La lettre de Toulouse
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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Industrie du futur : quelles pistes pour les entreprises en Midi-Pyrénées?

Industrie du futur : quelles pistes pour les entreprises en Midi-Pyrénées? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Emmanuel Macron lors de la table ronde organisée par Madeeli.

 

Robotisation, impression 3D... comment mettre en œuvre ces nouveaux procédés technologiques, au cœur du plan gouvernemental de l'Industrie du futur, dans les entreprises régionales? Des chefs d'entreprise locaux ont débattu avec le ministre de l'Économie Emmanuel Macron lors d'une table ronde organisée par Madeeli, ce lundi 12 octobre, à Figeac.

 

En avril dernier, François Hollande avait visité les sociétés Ratier Figeac et Figeac Aéro dans le Lot et avait annoncé la création de "l'Alliance d'entreprises pour l'industrie du futur". L'objectif du président de la République est d'acquérir d'ici 3 à 5 ans un leadership européen voire mondial dans trois domaines : la fabrication additive, la virtualisation de l'usine et les objets connectés, et la réalité augmentée.

Six mois plus tard, le ministre de l'Économie Emmanuel Macron est venu faire un premier bilan d'étape avec les entrepreneurs ce lundi 12 octobre. "700 entreprises de Midi-Pyrénées sont déjà accompagnées sur les 2 000 visées par le ministère de l'Économie", a relevé Frédéric Sanchez lors de la table ronde organisée par Madeeli ce lundi 12 octobre à Figeac. Président du directoire du géant de l'ingénierie Fives, il est à l'origine avec Bernard Charlès, directeur général de Dassault Systèmes, de cette réflexion sur l'usine du futur.

Dans la foulée de ce plan, l'Alliance pour l'industrie du futur est née cet été. Cette association réunit au niveau national des organisations professionnelles de l'industrie et du numérique ainsi que des partenaires académiques et technologiques. Elle a trois objectifs: faciliter la montée en gamme des entreprises, créer des usines pilotes (avec une charte élaborée par l'alliance) et développer des plateformes autour des IRT et des universités.

"À très court terme, nous voulons diffuser un guide de l'industrie du futur avec des fiches thématiques pour définir les axes de développement des entreprises et comment gagner en compétitivité. Ensuite, avec les régions, les appels à projets permettront aux PME d'être accompagnées par un consultant pour réaliser un diagnostic sur la mise en œuvre d'un plan sur l'Industrie du futur", avance de son côté Tahar Melliti, directeur général de l'Alliance pour l'Industrie du Futur.

 

La 3D, une stratégie de différenciation

Pour les chefs d'entreprise, les perspectives offertes par exemple par la fabrication additive (l'impression 3D) sont colossales. Le groupe Fives a ainsi annoncé en septembre dernier la création d'une joint-venture avec Michelin pour développer des machines et des ateliers de production industriels via la technologie de "fabrication additive métallique", 3D Métal.

"La 3D métal en est une stratégie de différenciation. On vient de développer avec de l'impression 3D métal des moules résistants à la neige comme aux fortes chaleurs. Ils permettent de concevoir des pièces métalliques inexistantes et non réalisables par les moyens d'usinage normaux, poursuit Frédéric Sanchez.

La 3D n'est pas adaptée à la production de masse mais en revanche elle est applicable dans l'aéronautique et le spatial. On peut imaginer une offre française originale, différente de celle de nos voisins européens. En Allemagne, l'industrie était jusqu'à maintenant totalement automatisée, numérisée et l'homme n'avait plus sa place pour faire face à la pression démographique. Cette vision est totalement remise en question et aujourd'hui les Allemands veulent travailler avec nous sur le projet Industrie 4.0."

Pour Agnès Paillard, présidente du pôle Aerospace Valley, "l'intérêt avec la 3D est de réaliser des gains de productivité et de fiabilité des produits. Dans l'aéronautique, des pièces 3D de moteurs volent déjà et dans le spatial il y a aussi déjà des pièces en 3D qui sont embarquées dans les satellites".

 

 Une gouvernance collaborative

Les intervenants ont néanmoins tenu à souligner que l'Industrie du futur ne reposera pas uniquement sur les machines. "Il ne faut pas passer que par l'innovation technologique mais aussi se pencher sur l'innovation sociale qui contribuera à réenchanter l'entreprise, estime ainsi Mehdi Berrada, directeur général du groupe Poult, en charge de la performance industrielle.

"Nous sommes persuadés que l'économie de demain sera collaborative : à la fois à l'intérieur de l'entreprise mais aussi entre l'entreprise et l'écosystème. Il faut par exemple qu'un dirigeant puisse être aidé par un autre dirigeant qui fait office de de consultant".

Mehdi Berrada a également participé à l'écriture du rapport "Amélioration de la performance industrielle et opérationnelle des entreprises", rendu à Martin Malvy et au préfet le 10 septembre dernier. Parmi les préconisations, figurent la création d'une banque d'intervenants "cadres dirigeants qualifiés" incluant toute entreprise ayant bénéficié du dispositif, et de "développer les compétences collaboratives (y compris des dirigeants) pour décloisonner les fonctions et transformer les collaborateurs en co-équipiers, acteurs de la performance globale".

De son côté, le président de Région Martin Malvy, estime qu'il "faut donner les moyens aux Communautés de communes et d'agglomération de construire elles-mêmes les bâtiments industriels des entreprises au premier stade de leur existence pour leur permettre de ne pas avoir à geler sur le foncier des moyens financiers dont elles ont besoin pour se développer. Il faut aussi obtenir de Bruxelles que lorsqu'une PME atteint le chiffre de 250 salariés la réglementation lui permette de continuer à bénéficier des mêmes soutiens, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui et freine leur développement alors que l'Allemagne est bien mieux placée que la France pour ce qui est des entreprises intermédiaires".

Président de l'IRT, Gilbert Casamatta travaille la définition d'une plateforme technologique mutualisée sur la fabrication additive gérée par l'IRT. Il remarque que les entreprises du secteur aéronautique sont demandeuses d'une accélération dans la production additive. Une douzaine d'entreprises autour d'Airbus, Liebher, Stelia, Zodiac, Safran, Ratier Figeac ont même évoqué un financement commun. Plusieurs problématiques les intéressent : recherche de nouveaux alliages, certifications, problème de contrefaçon...

Gilbert Casamatta souligne que "les PME sont le cœur de cible de l'industrie du futur mais qu'il reste un problème : les PME veulent que la propriété intellectuelle d'une innovation leur appartienne".

Par ailleurs 
Jean-Marc Nozeran, directeur-associé au cabinet Agilité-Confiance, estime qu'il est important de ne pas se reposer uniquement sur le top management pour mettre en œuvre ces nouveaux procédés : "Les salariés compétents voient passer les pièces et savent d'où viennent les problèmes".

"Il faut aussi investir en capital humain pour former des gens qui étaient soudeurs à programmer la soudure et surveiller la machine, avec des tâches également moins pénibles", a conclu Emmanuel Macron. Cela suppose aussi d'organiser les filières. C'est de la responsabilité des grands donneurs d'ordre d'aller chercher les TPE et les PME et de les aider dans la montée en gamme et de ne pas laisser au bord de la route les sous-traitants. Sinon, les entreprises ne pourront pas se transformer, avec les conséquences que l'on imagine sur le plan de l'emploi."

 

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La réserve naturelle Garonne Ariège inaugurée

La réserve naturelle Garonne Ariège inaugurée | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le président du conseil régional Midi-Pyrénées, Martin Malvy, et le préfet Pascal Mailhos ont inauguré jeudi au château Bertier de Pinsaguel la réserve naturelle régionale Confluence Garonne Ariège.

À cette occasion, Pascal Mailhos et Jean-Louis Coll, maire de Pinsaguel, ont signé le cahier de gestion du site classé du château Bertier et de ses abords. La zone de confluence propose une grande richesse des milieux naturels : corridor fluvial, milieux ouverts et semi-ouverts, milieux humides, formations boisées. Ces milieux abritent une multitude d'espèces remarquables : plus de 500 espèces végétales, des insectes, des poissons, notamment des migrateurs, des amphibiens, des reptiles, des mammifères et des oiseaux. Au cœur du site classé, le château constitue un patrimoine à valoriser datant du XVIIIe siècle sur les bases du bâtiment d'origine du XIIIe/XIVe siècle.

La Dépêche du Midi

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Midi-Pyrénées : 4e région mieux dotée de France pour les investissements d'avenir

Midi-Pyrénées : 4e région mieux dotée de France pour les investissements d'avenir | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pascal Mailhos, le préfet de Région, Louis Schweitzer, commissaire général à l'Investissement et Martin Malvy, président de la région.


Le commissaire général à l'Investissement Louis Schweitzer était à Toulouse ce mercredi 18 février pour faire un point d'étape sur les investissements d'avenir reçus par la région. Avec 2,2 milliards d'euros, Midi-Pyrénées est la 4e région de France ayant reçu le plus de dotations de l'État. Louis Schweitzer a notamment visité Toulouse white biotechnology, un des projets phares de ces investissements d'avenir.

 

Étape à Toulouse ce mercredi pour Louis Schweitzer. Le commissaire général à l'Investissement réalise un tour de France des grandes villes et fait le bilan des dotations de l'État en Midi-Pyrénées en matière d'Investissements d'avenir. Il a été accueilli par le préfet de Région Pascal Mailhos et Martin Malvy, le président de Région.

Lancés en 2010 par l'État, les Investissements d'avenir ont vocation à développer en France le savoir et l'innovation et à améliorer les perspectives de croissance du pays.

"Sur les 47 milliards d'euros prévus dans le cadre de ce programme au niveau national, plus de 33 milliards d'euros ont déjà été attribués", a rappelé Louis Schweitzer ce mercredi 18 février à l'occasion d'un point presse organisé à la préfecture de Région.

Sur ce point, Midi-Pyrénées s'en sort particulièrement bien. Depuis 2010, la région a ainsi reçu 2,2 milliards d'euros de subventions, ce qui la place en 4e position au niveau national. "Par ailleurs, toujours dans le cadre des Investissements d'avenir, nous avons attribué 1,2 milliard d'euros au secteur aéronautique et une grande partie de cette somme a été reversée à la région Midi-Pyrénées. Si l'on additionne les deux montants, la région se place alors en première ou deuxième position de France en matière de dotation. La région a donc été particulièrement bien dotée", a ajouté le commissaire général à l'Investissement.

Toulouse white biotechnology parmi les bons élèves

Deuxième point de satisfaction pour Louis Schweitzer : la qualité des projets présentés. En compagnie de Pascal Mailhos, le préfet de Région, le commissaire général a visité dans la matinée la centrale hydroélectrique de la Cavaletade puis le centre de recherches Toulouse white biotechnology (TWB).

TWB va recevoir 20 millions d'euros de l'État sur 10 ans. Ce centre s'est spécialisé dans les projets de biocarburants, de biomasse et de matériaux plastiques biodégradables. Objectif de ces recherches : limiter les substances dangereuses et réduire les gaz à effet de serre. Crée en 2012, il a déjà permis la création d'une start-up et a pu dégager près de 13 millions d'euros de contrats. Une performance bien au-dessus des objectifs fixés par l'État qui demandait à TWB de dégager 8,5 millions d'euros d'ici 2017. Cette dynamique est également porteuse d'emplois. "Toulouse white biotechnology a permis la création de 66 emplois mais c'est sans compter les embauches générées par la création des start-up favorisées par ce centre de recherches", observe Louis Schweitzer.

Une centaine d'entreprises de la région bénéficiaires du dispositif

Au niveau national, près d'un millier de projets / d'entreprises a déjà bénéficié du programme des investissements d'avenir dont une centaine au niveau régional.

Dans le détail, sur les 2,2 milliards d'euros versés à la région :

 - 1 milliard d'euros a été versé en direction de la recherche

-  350 millions pour l'industrie

- 150 millions pour l'aéronautique et le spatial

- 75 millions pour le très haut débit

- 60 millions pour la transition énergétique

- 25 millions pour la formation professionnelle

- 25 millions d'euros pour le numérique.

Sur les 47 milliards d'euros prévus dans le cadre des Investissements d'avenir au niveau national, 33 milliards ont déjà été attribués. L'État s'est engagé d'ici à la mi-2017 à attribuer le restant des fonds au programme soit un peu plus de 13 milliards d'euros. Louis Schweitzer a précisé ce mercredi que la part que recevra Midi-Pyrénées n'est pas déterminée, elle se fera en fonction des projets proposés.

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Martin Malvy : « La nouvelle Région est à créer, à inventer »

Martin Malvy : « La nouvelle Région est à créer, à inventer » | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Dans un an, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon ne formeront plus qu'une seule et même région. Une fusion pour un territoire plus fort certes, mais une réforme qui est en retard sur ces deux territoires : les présidents respectifs de Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon se sont à peine rencontrés et rien n'est encore vraiment établi ou négocié comme le suggère les propos de Martin Malvy.

 

Martin Malvy, quel est l’agenda pour préparer la fusion au cours de cette année ?
Avec Damien Alary, le président de Languedoc-Roussillon, nous allons nous rencontrer dans quelques jours puis régulièrement pour travailler à la mise en place de notre future région. Les services techniques de nos deux conseils régionaux vont également devoir se rapprocher les uns des autres pour préparer au mieux notre nouvelle organisation.(certains organismes émanant des deux Régions se sont déjà mis en contact ou rencontrés à l’instar des CarifOref, associations en charge de l’observation, de l’information, de l’animation et de la professionnalisation dans le cadre des politiques de l’emploi, NDLR).
Nous avons proposé la création d’une conférence des présidents et de plusieurs commissions, réunissant élus et services. Ce sera pour le début de l’année.
Le calendrier va ainsi se mettre en place peu à peu, dans les semaines à venir, en suivant des modalités que nos deux conseils vont préalablement définir.

 

Avez-vous arrêté un budget pour cette préparation de la fusion ?
Pas encore. Midi-Pyrénées a adopté son budget 2015 ce jeudi 18 décembre, à une large majorité d’ailleurs. Languedoc-Roussillon a voté le sien le lendemain. Nos deux budgets, compris chacun entre 1,2 et 1,3 milliard d’euros, portent la même philosophie : un investissement maintenu, avec des priorités en direction de l’emploi, de la formation professionnelle, de la jeunesse, ou encore de la transition écologique.
Le budget 2016 sera le premier à être adopté sur le périmètre de la nouvelle région. C’est sur ce budget que nous allons devoir travailler très prochainement pour préparer les décisions que prendront nos successeurs.

 

Sur quels sujets va-t-il vous falloir négocier pour harmoniser vos politiques économiques ?
Il va falloir mettre à plat nos politiques, et ce dans tous les domaines, afin de les homogénéiser. L’idée n’est pas de voir quelle politique de Midi-Pyrénées ou de Languedoc-Roussillon nous allons conserver ou supprimer, mais de nous poser la question des dispositifs qui répondront le mieux aux besoins de nos concitoyens et de nos entreprises, dans cette nouvelle en entité, en partant bien sûr de l’acquis. Nous préparerons sur cette base l’année 2016. Mais c’est la nouvelle assemblée qui devra faire les choix. La nouvelle Région est à créer, à inventer, avec les politiques qui vont avec. Et ce travail doit se faire dans le respect de ce qui a été fait et de l’équilibre des territoires. C’est à cette condition que nous parviendrons à construire une région forte et plus compétitive.

 

Vous argumentez sur la taille de la nouvelle région pour en démontrer la pertinence. Mais qu’en est-il de la compétitivité de ce futur territoire ? 
Notre future région sera compétitive sur la scène nationale et européenne. C’est là une certitude. Et c’est là d’ailleurs, un des intérêts de cette réforme : créer des régions plus fortes ! La région fusionnée sera au dix-neuvième rang européen pour son PIB qui s’établira à 144 milliards d’euros. Soit l’équivalent de celui de la région Paca ou de la future région englobant Aquitaine, Poitou-Charentes et Limousin, et comparable à Rhône-Alpes et à la Catalogne. Nous aurons donc une plus grande force de frappe, même s’il faudra tenir compte de l’étendue du territoire.

 

Mais une partie de ce nouveau territoire ne semble-t-elle pas handicapé par une désindustrialisation marquée ?
Certains de nos espaces, en Midi-Pyrénées comme en Languedoc-Roussillon, sont moins industrialisés, plus fragiles. Nous y sommes déjà attentifs. Nous avons déjà mis en place, depuis de nombreuses années, des politiques de solidarités en leur faveur et près de 90 millions d’euros sont consacrés à l’aménagement du territoire et aux politiques de solidarité cette année. Nous veillerons évidemment, dans cette nouvelle région étendue, à mobiliser les moyens nécessaires pour la cohésion territoriale et l’attractivité de l’ensemble de nos territoires, notamment ruraux.

 

La formation, l’emploi et le développement économique, premier budget de Midi-Pyrénées, le restera-t-il pour la nouvelle Région ?
Il s’agit des compétences majeures des Régions, qui sont même amenées à être renforcées dans le cadre du deuxième volet de la loi sur la réforme territoriale, qui doit arriver à l’Assemblée nationale début 2015. Elles resteront nos priorités, oui.

 

L’objectif de la fusion consiste à contracter les coûts administratifs de l’institution Région, avez-vous idée des économies effectivement réalisées dans le cadre de la fusion qui nous intéresse ? 
Des économies, il y en aura. Mais sur un plus long terme. L’objectif recherché à court terme, c’est bien la compétitivité de nos régions, avec un PIB renforcé – nous l’avons vu – avec des compétences élargies et une force de frappe supérieure nous permettant de rivaliser avec nos voisins européens. Mais il faudra aller au-delà. Ce qui doit compter, c’est le rapprochement, la mutualisation, l’élaboration de projets en commun, avec les forces vives de la grande région, dans tous les secteurs, que ce soit la formation, l’innovation, les filières, qu’elles soient économiques ou culturelles, par exemple.

 

Des services, des agents vont faire doublon. Y aura-t-il des suppressions de postes ? Quels domaines pourraient être les plus affectés ?
Les Régions vont avoir de nouvelles responsabilités. Si le rapprochement conduit au constat que certains postes ne sont plus indispensables – ce que j’ignore aujourd’hui – cela dégagera des moyens humains supplémentaires pour les assumer. Nos collaborateurs n’ont aucun souci à se faire.

 

Vous présenterez-vous aux élections régionales nouvelle formule ? 
Ma réponse viendra en son temps.
 

Propos recueillis par Nathalie Malaterre

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Aeromart donne des ailes à l'aéronautique depuis Toulouse

Aeromart donne des ailes à l'aéronautique depuis Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les collectivités rassemblées ce lundi 8 septembre pour présenter la dixième édition de la convention Aeromart.

 

La convention d'affaires Aeromart, donne rendez-vous aux grands acteurs mondiaux des industries aéronautiques et spatiales du 2 au 4 décembre, à Toulouse. Plus de 1200 entreprises sont attendues.

 

1200 entreprises, dont 800 étrangères représentant pas moins de quarante-deux pays se donneront rendez-vous du 2 au 4 décembre, à l’occasion d’Aeromart, grande convention internationale d’affaires des industries aéronautiques et spatiales. Ce lundi 8 septembre, à quatre mois de l’évènement, l’agence régionale Midi-Pyrénées Expansion et la chambre de commerce et d’industrie de Toulouse, coorganisateurs, ont présenté ce rendez-vous qui s’est imposé depuis 1996 comme un évènement incontournable entre les constructeurs, les équipementiers et l’ensemble des sous-traitants ou fournisseurs de services aéronautiques au niveau international.

Ainsi, cette dixième édition s’organise une nouvelle fois dans la Ville rose, épicentre d’une filière qui pèse 130.000 emplois et 1600 entreprises. « Il s’agit d’une double reconnaissance mondiale, celle d’une initiative née à Toulouse, celle d’une activité régionale qui rayonne dans le monde », note Martin Malvy, président du conseil régional. Ces quatre jours rassemblent ainsi le « top 8 des avionneurs, comme Airbus, Boeing, le Brésilien Embraer ou encore ATR, et le top 4 des motoristes. Il ne manque personne », souligne Stéphane Castet, le patron d’ABE, gestionnaire de la commercialisation de cette convention.

En effet, Aeromart n’est pas un salon vitrine comme peut l’être Le Bourget. C’est une plateforme qui rassemble l’ensemble des participants de la filière afin de concrétiser des contrats professionnels : se faire connaître d’un grand donneur d’ordre ou encore montrer ses savoir-faire voire prendre des commandes. Parmi les nouveautés de cette nouvelle édition, un village « usine aéronautique du futur » met en avant les innovations de demain pour la construction d’avions verts, et donc moins polluants, et connectés. Ce lieu d’échanges prévoit également un espace dédié à l’emploi et à la formation.
A.S.

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Rapprochement acté pour Bpifrance et la région Midi-Pyrénées

Rapprochement acté pour Bpifrance et la région Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La convention a été signée dans les locaux de Laselec, "entreprise emblématique" aussi bien pour la Région que pour Bpifrance qui participent conjointement à son accompagnement financier.


La banque publique dédiée au financement des entreprises et la région Midi-Pyrénées s'engagent à créer les conditions de la croissance économique du territoire en collaborant toujours plus étroitement. Au programme : services de proximité et dispositifs adaptés aux besoins des entreprises.

La Région Midi-Pyrénées et Bpifrance ont concrétisé le rapprochement de leurs outils de financement et d’accompagnement des entreprises avec la signature d’une convention ce jeudi « visant à renforcer leur action conjointe au service de la compétitivité économique de la région » selon le communiqué officiel. L’idée principale consiste pour les entreprises en la simplification de la procédure pour l’accès au soutien financier des deux institutions. Martin Malvy, le président de la région, a souligné que la « rapidité dans l’instruction des dossiers et la prise de décision du financement au niveau régional », inscrite dans les accords, doivent performer le tissu économique du territoire.

Pour Laurent de Calbiac, directeur régional de Bpifrance, cette convention est l’occasion de redynamiser les partenariats entre les différents acteurs publics du financement. Car depuis 15 ans, les deux institutions, au gré des appellations successives de Bpifrance, ont largement collaboré en Midi-Pyrénées. Désormais, la nouvelle structure publique permet « d’imbriquer les différents partenaires », comme le souhaitaient les pouvoirs publics à la création de la banque publique de financement des entreprises à l’été 2013. Et donc d’intensifier les échanges, notamment grâce au CRO (Comité régional d’orientation) qui les réunit.

Des services de proximité plus agiles pour soutenir les entreprises

Un tel rapprochement des compétences et savoir-faire de chacun concernant l’accompagnement au développement des entreprises doit voir progresser leur nombre et l’enveloppe globale qui leur sera destinée. Déjà, pour 2013, 3700 entreprises midi-pyrénéennes ont bénéficié des services de Bpifrance, en hausse de 5%, pour une prise de risque de 630 millions d’euros par la nouvelle entité, en progression de 7%. Ce sont ainsi 1,3 milliard d’euros de financement public et privé qui ont pu être dispatchés grâce aux moyens supplémentaires (+ 30 % précise Laurent de Calbiac) accordés à la banque publique.

L’innovation et l’export, le soutien aux fonds propres, sont éligibles aux aides proposées. Pour l’année en cours, les volumes du nombre d’entreprises bénéficiaires comme des financements devraient encore augmenter d’autant que Bpifrance dorénavant « propose tous [ses] services à la Région » fait observer M.de Calbiac.

La Région et Bpifrance s’engagent à mettre en cohérence tous leurs outils. La Région qui prône l’adaptation des dispositifs aux besoins des entreprises « et non l’inverse » stipule Martin Malvy, entend que Bpifrance puisse procéder de même. L’agilité vaudrait alors aussi pour les institutions.
Nathalie Malaterre

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Martin Malvy réclame une "réforme urgente de l'État"

Martin Malvy réclame une "réforme urgente de l'État" | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le président de la Région Midi-Pyrénées a réuni la presse ce lundi pour exprimer ses vœux. Il estime que 2013 sera "l’année de la réforme de l’État" et a réaffirmé que la Région a, selon lui, vocation à assumer de nouvelles compétences, notamment au niveau économique. Martin Malvy a également rappelé que le budget 2013 est "difficile".


Après avoir très brièvement balayé l’actualité nationale (soutien à l’opération militaire en cours au Mali et au projet de mariage pour tous), Martin Malvy a clairement positionné son discours de vœux sous le signe de la réforme de l’État et de ses institutions. "Une réforme que nous espérons conforme aux engagements du président de la République malgré les lobbyings et la frilosité de l’administration centrale, affirme Martin Malvy. Il y a un besoin urgent d’une réforme des institutions qui composent l’État."


"Ce n’est pas le bal des égos"

(...)

 

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Midi-Pyrénées. L'agence Madeeli fait son bilan, et après ?

Midi-Pyrénées. L'agence Madeeli fait son bilan, et après ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Martin Malvy, président de Madeeli, avec à sa droite, Bernard Plano, président délégué de Madeeli pendant la conférence de presse.

  

A l'occasion de son assemblée générale, la nouvelle agence régionale de développement économique Madeeli a tiré son bilan. Si elle reste active dans le soutien aux entreprises, les contours de son champs d'action après 2015 restent flous.

 

C’est la fin d’un cycle pour Madeeli. La nouvelle agence de développement économique et d’innovation de Midi-Pyrénées livre le bilan d’une année 2015 prolixe en événements et en action terrains. Et pour cause, elle est née du rapprochement des deux agences régionales Midi-Pyrénées Expansion et Midi-Pyrénées Innovation. De quoi profiter d’une force de frappe plus importante, avec cinquante-six collaborateurs, vingt-trois administrateurs et 131 membres.

Au final, Madeeli aura donc réalisé douze journées thématiques, réunissant au total plus de 650 participants, sur des sujets pointus qui concernent l’économie régionale. Citons, pêle-mêle, le filon des objets connectés pour les stations de ski, la cybersécurité pour les PME, ou encore la chaudronnerie et ses enjeux techniques. Au delà de ces journées de connaissances censées faciliter le transfert de technologies, Madeeli est aussi un accompagnateur d’entreprises. « Plus de 600 projets ont été accompagnés sur le développement économique, l’export et l’innovation, à travers les cinq réseaux majeurs que sont Midi-Pyrénées Entreprendre, RDTI, Rézopep pour les pépinières, ou encore Réseau Entreprise Europe et Business France », constate le président du conseil régional, également patron de Madeeli, Martin Malvy.

En Languedoc-Roussillon, développement économique et innovation n’ont pas fusionné

Et les responsables de l’agence de relever les nouveautés de cette année, à commencer par la mise en marche du dispositif Croissance PME. Celui-ci a attiré cinquante-quatre entreprises qui ont généré 256 dossiers et 24,5 millions d’euros d’aide en trois ans. Bilan à la clé : 950 emplois créés, 1874 salariés formés, et une croissance moyenne de chiffre d’affaires de plus de 40% pour ces sociétés.

Mais au delà des actions menées, c’est bien vers 2016 que Madeeli va devoir se tourner désormais. Certes, des grands rendez-vous, tels la journée et le concours des Inn’Ovations, traditionnellement organisés fin janvier, restent programmés. Mais difficile de dégager une visibilité plus lointaine, en raison des échéances électorales à venir. Quelle forme prendra Madeeli à l’aune de la future grande région ? En Languedoc-Roussillon, le conseil régional dispose de ses propres agences de développement économique : Invest Sud de France pour le développement économique et Transferts LR pour l’innovation. Celles-ci n’ont pas fusionné, laissant la porte ouverte à tous les scenarii possibles. Dans tous les cas, « il ne peut y avoir qu’une seule agence », estime Martin Malvy. « Il y aura besoin de proximité avec les territoires ».

Parce qu’elles s’inscrivent directement dans la compétence économique des conseils régionaux, les agences de développement économique restent des outils opérationnels et politiques trop importants pour être dévalorisés. Reste à en définir le contour stratégique à l’horizon 2016-2017. Une mission de taille pour le ou la futur président(e) de la grande région. 
M.V.

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Aéronautique. Les entreprises de Midi-Pyrénées en ordre de bataille pour le Bourget

Aéronautique. Les entreprises de Midi-Pyrénées en ordre de bataille pour le Bourget | La lettre de Toulouse | Scoop.it

de gauche à droite : Bernard Plano, président de la commission industrie au conseil régional de Midi-Pyrénées, Agnès Paillard, présidente du pôle Aerospace Valley, Martin Malvy, président de Région, Didier Gardinal, président de la chambre de commerce et d’industrie de Midi-Pyrénées, et Claude Gaits, vice président de la Région Midi Pyrénées en charge du développement économique.

 

Arnaud Setien, fondateur et dirigeant de Skyconseil, jeune entreprise dédiée aux métiers de l’ingénierie dans l’aéronautique et le spatial, en est à son second salon du Bourget. Sa première participation en 2013 s’était soldée par un gain de « crédibilité et de visibilité », sans toutefois « un retour fondamental » pour l’activité de cette entreprise. Comprendre : peu ou pas de nouveaux clients.

Pourtant, le patron renouvellera l’expérience sous la bannière du pôle de compétitivité Aerospace Valley Midi-Pyrénées et Aquitaine du 15 au 21 juin. « J’y vois deux intérêts. Le premier reste la visibilité. Le second est d’ordre financier, sachant qu’un stand au Bourget coute 10.000 euros. Avec la délégation et l’aide de la Région, il me coute 2500 euros ».

Un argument financier que partage Arnaud Le Maout, président du bureau d’études d’Airborne, spécialisé dans la conception et le développement de drones de défense. « Une start-up n’a pas les moyens de supporter un tel coût. Nous profitons aussi de la communication de la délégation », assure-t-il, précisant que le salon sera l’occasion de dévoiler aux clients mondiaux, ainsi qu’à la presse, le prototype civil et militaire Drop’n Drone. Orange et Airbus sont déjà intéressés par ce concept à voilure fixe, capable de supporter l’aérolargage depuis un avion ou un hélicoptère.

 

La plus grande délégation

Pas moins de quatre-vingts entreprises de Midi-Pyrénées, et quarante autres de la région Aquitaine, profiteront des 1450 m² de stand mis à leur disposition par le pavillon commun du pôle de compétitivité Aerospace Valley, soutenu financièrement par les deux conseils régionaux. « Cette délégation sera la plus grande », se félicite Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées. Des petits-déjeuners thématiques sur l’usine du futur par exemple, et des conférences rythmeront ces cinq jours de rendez-vous d’affaires.
Audrey Sommazi

Jacques Le Bris's insight:
Les A380 et A350 en vedettes au salon

Airbus Group sera présent « massivement » au salon du Bourget, annonce l’avionneur européen dans un communiqué. Il fera étalage de sa gamme en insistant sur ses gros porteurs. Ce sera notamment le cas de l’A380, dont un exemplaire d’essais sera dévolu aux démonstrations en vol, tandis qu’un autre, appartenant à Qatar Airways, sera installé au sol. Le très gros porteur fête cette année le dixième anniversaire de son vol inaugural, ce qui donnera à l’industriel matière à le mettre en valeur. 
Un A350XWB, appartenant également à Qatar Airways, sera lui aussi présenté en statique, tandis qu’un appareil d’essais sera utilisé pour les phases de démonstration aérienne.

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La nouvelle agence de développement économique de Midi-Pyrénées s'appelle Madeeli

La nouvelle agence de développement économique de Midi-Pyrénées s'appelle Madeeli | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Martin Malvy et Anne Lauvergeon lors du lancement de la nouvelle agence économique de Midi-Pyrénées

 

Martin Malvy présentera cet après-midi (vendredi 6 février) la nouvelle agence régionale à plusieurs centaines de chefs d'entreprise de Midi-Pyrénées. Mais dès ce matin, il a dévoilé le nom et le logo de la nouvelle structure issue de la fusion entre MPE et MPI : Madeeli.

Son petit nom, c'est Madeeli. Comme "Mon agence de développement, export et innovation". Son logo est rouge et ressemble à un coquillage. "Il n'y a aucune connotation géographique ni dans le nom, ni dans le logo, car cette agence a vocation à s'étendre à Languedoc-Roussillon", explique Martin Malvy, qui présidera Madeeli jusqu'à la fin de l'année.

"Le logo symbolise la mise en interaction des réseaux et de trois richesses : le développement, l'export et l'innovation", développe Christophe Nicot, le directeur général de l'agence, opérationnelle depuis le 1er janvier 2015.

L'objectif de la nouvelle entité, domiciliée au Belvédère (boulevard des Récollets à Toulouse) est de simplifier les démarches des entreprises, qu'il s'agisse de trouver des financements, des interlocuteurs ou des conseils. "Il y aura des interlocuteurs spécialisés, identifiés, et qui se chargent de tout sur un simple coup de fil", assure Martin Malvy. "Au sein de Madeeli, une vingtaine d'expertises sont disponibles et 7 langues sont parlées."

Madeeli devra trouver une articulation avec la nouvelle agence économique nationale annoncée jeudi 5 février par François Hollande. "Cette agence est une bonne chose. Nous serons en lien directe avec elle, cela ne pourra que contribuer à notre efficacité", s'est contenté de commenter le président du Conseil régional.

Invitée pour participer à la cérémonie de cet après-midi, Anne Lauvergeon, présidente de la Commission Innovation 2013 et présidente de Sigfox, a salué l'efficacité de la région et "la nécessité" de se doter d'une telle agence.

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Quatre entreprises de Midi-Pyrénées récompensées pendant Aeromart

Quatre entreprises de Midi-Pyrénées récompensées pendant Aeromart | La lettre de Toulouse | Scoop.it

les lauréats et les organisateurs de l’édition 2014 s’Aéromart en Midi-Pyrénées.


La dixième édition de la convention d'affaires Aeromart vient de s'achever. Elle a rassemblé 2300 entreprises, de 45 pays, au Parc des expositions de Toulouse. Elle a aussi récompensé quatre entreprises régionales pour leur croissance.

 

Avec 150 entreprises régionales inscrites, Aeromart tient lieu de vitrine pour Toulouse, auprès des investisseurs potentiels. « Elle permet à nos entreprises de trouver de nouveaux partenaires et de nouveaux marchés », souligne Bernard Plano, président de l’agence de développement économique Midi-Pyrénées Expansion.

« Nous appartenons à la Mecque mondiale de l’aéronautique et du spatial, avec nos 124.000 emplois dans le secteur, dont 80.000 emplois industriels, c’est à dire 40% de l’industrie de la région », s’est félicité Alain Di Crescenzo, le président de la CCI de Toulouse. Et de souligner que la conjoncture est favorable, avec une croissance attendue de l’exportation dans le secteur, de l’ordre de 10% en 2014. Avec la présence de deux grands acteurs mondiaux que sont Airbus et ATR, Toulouse donne « l’image d’une France qui gagne », se gargarise encore le président de la CCI.

Mise en réseau international

Le salon Aeromart offre une plateforme d’échanges et de mise en réseau entre les constructeurs, les équipementiers, les sous-traitants et les fournisseurs de services aéronautiques au niveau international. Des délégations sont venues du Canada, des Etats-Unis, d’Europe, ou encore du Maroc, du Japon et de la Corée du sud… « Mais attention, rien n’est acquis pour les vingt ans à venir. Il faut rester attentifs dans notre soutien aux industriels », a mis en garde le président de la région Midi-Pyrénées Martin Malvy. Sur la période 2011-2014, la région a consacré 130 millions d’euros au secteur, dans la recherche publique et les partenariats, mais aussi dans des appels à projets collaboratifs, comme Aerosat, et des contrats d’appui à l’innovation.

 

Le salon s’envole pour Montreal, puis Tianjin

Lors de ce salon, quatre fleurons de la région ont reçu les trophées Aeromart 2014. UTC Aerospace Systems Europe, implantée à Colomiers, a été distinguée pour son « investissement international », grâce à l’inauguration récente d’une chaîne d’assemblage robotisée. Celle-ci est consacrée aux inverseurs de poussée de la nacelle des nouveaux moteurs Trent de Rolls-Royce, qui équipent l’A350 XWB. Le Piston Français, à Blagnac, a été récompensé pour sa « stratégie industrielle offensive ». Le doublement de sa surface de bureaux et d’ateliers, ainsi que ses 72 millions d’euros de chiffre d’affaires, font de l’entreprise spécialisée dans la mécanique de précision un exemple de réussite en termes de développement et de transmission.

Excent France, à Colomiers, a quant à elle, été récompensée, par le trophée « Dynamisme, croissance et adapation au marché ». Enfin, Figeac Aero s’est vue remettre le trophée « Aéronautique et territoire ». Implantée depuis 1989 à Figeac, l’entreprise spécialisée dans la fabrication de pièces de structures et de pièces moteur, emploie 960 salariés et croit à un rythme soutenu, avec un chiffre d’affaire prévisionnel de 205 millions d’euros en 2014 et 410 millions d’euros en 2018.

 

La convention d’affaires Aeromart s’achève à Toulouse. Elle se déplacera ensuite à Montréal (du 30 mars au 2 avril 2015), et à Tianjin (7-8 septembre 2015), avant de revenir en terre occitane à l’automne prochain.
 

Armelle Parion

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"Le CEA Tech s’installera à Labège, c’est 5 fois moins cher qu’à Montaudran", interview de Martin Malvy

"Le CEA Tech s’installera à Labège, c’est 5 fois moins cher qu’à Montaudran", interview de Martin Malvy | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Martin Malvy


Le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies renouvelables (CEA Tech) s’implantera sur le Sicoval, annonce cette semaine le président de Midi-Pyrénées Martin Malvy. Alors que Montaudran avait été pressenti pour accueillir la plateforme technologique, le financement et le calendrier ont fait pencher la balance en faveur de Labège. La Région va ainsi se porter acquéreur de 10.000 m2 sur le site Innométro pour un début des travaux en 2017. Explications du président du Conseil régional de Midi-Pyrénées, Martin Malvy.

Pourquoi avoir choisi le Sicoval pour implanter le CEA Tech, alors que Montaudran partait favori ?
Plusieurs pistes étaient envisagées depuis 2012 : Montaudran, l’Oncopole, Labège-Innopole, à côté du lycée Gallieni route d’Espagne… C’est le calendrier qui a aidé à prendre une décision. En effet, nous devons aller vite car le CEA est pressé. Il ne bénéficie d’aucun financement de l’État et doit donc être rapide, pour séduire des partenaires privés. Ce calendrier est incompatible avec la Zac de Montaudran, qui n’est toujours pas actée. À cela s’est ajoutée une dimension "coûts" : les terrains de Labège reviennent 5 fois moins chers qu’à Montaudran, par les temps qui courent ce n'est pas négligeable. Ils sont déjà connectés avec les réseaux et il y a des parkings existants. Le coût de réalisation est donc nettement inférieur. Enfin, il y a, à proximité, Diagora, l’INPT, la Tic Valley, Prologue Biotech, des hôtels et des restaurants, etc.

Est-ce que le CEA Tech viendra même si le métro n’arrivait pas jusqu’à Labège ?
Le problème n’a pas été soulevé par le CEA Tech. Le choix est clair. Labège est à côté des entrées d’autoroutes.

C’est une mauvaise nouvelle pour le quartier Montaudran ?
Ce n’est pas une compétition Labège / Montaudran. Le calendrier est serré, Bordeaux et Nantes accueillent également des plateformes régionales du CEA Tech, je ne veux pas que Toulouse soit en retard. Et puis Montaudran a été lancé avant même qu’on envisage d’accueillir le CEA Tech à Toulouse. Le site sera convoité quand il sera opérationnel. Pour le moment, nous n’allons pas raisonner en disant : "il faut différer de 2 ou 3 ans l’arrivée du CEA Tech pour aider Montaudran".

Le CEA Tech devait s’installer à coté de l’IRT, ce ne sera finalement pas le cas…
Cela n’aura pas de conséquences, en tout cas le CEA Tech n’a pas estimé que ce serait un problème. Je rappelle que le CEA Tech n’a pas de vocation aéronautique. C’est justement là son avantage, il est pluridisciplinaire (lire notre article, NDLR). La volonté d’implanter le CEA Tech à Toulouse répond à un besoin de diversification de l’économie régionale.

C’est donc la Région qui se porte acquéreur des terrains du Sicoval ?

En effet, la Région Midi-Pyrénées souhaite se porter acquéreur de 10.000 m² de droits à construire sur le site d'InnoMétro. Il y aura trois phases de travaux de 8 M€ chacune : 2017-2018-2020. Puis une 4e tranche aura lieu plus tard, pour un montant total de 32 M€ investi par la Région. C’est l’occasion de montrer que les régions sont porteuses d’initiatives ! Le Sicoval et la Région Midi-Pyrénées devraient être en mesure de signer un protocole de réservation de terrain avant l’été, en attendant la signature d’un contrat de cession que je souhaite proposer au vote de la Commission permanente avant la fin de l’année. La Région apportera le foncier et assurera via la SPL "Midi-Pyrénées construction" la maîtrise d’ouvrage des bâtiments, de la voierie et réseaux divers, pour un montant estimé à 16 M€.

Où en est le CEA Tech à l’heure actuelle ?
Plusieurs laboratoires et entreprises sont intéressés pour travailler avec le CEA Tech, mais leur noms sont gardés confidentiels. Depuis un an, le CEA Tech a rencontré plus de 150 PME et ETI de la région, 20 contrats de recherche avec des PME ont été signés. À terme, 100 emplois seront créés d’ici 2017 et 300 chercheurs travaillerons sur le site d’ici 2020 : cela peut paraître ambitieux mais c’est ce qui a été fait à Chambéry avec Savoie Technolac, technopole spécialisé dans le solaire et l’éco-industrie, lancé par le CEA en 2005.

Propos recueillis par Sophie Arutunian
© photo Rémi Benoit

En savoir plus :
Le projet de création par le CEA d’une plateforme régionale de recherche technologique est né d’une volonté commune de la Région Midi-Pyrénées et du CEA, d’approfondir des contacts initiés depuis plusieurs années et de permettre ainsi à un large spectre d’entreprises implantées en Midi-Pyrénées de bénéficier des technologies génériques développées par l’ensemble du CEA. Tous les types d’entreprises sont concernés – PME, ETI, jeunes entreprises innovantes – ainsi que tous les secteurs industriels.
La Plateforme Midi-Pyrénées aura notamment pour missions de favoriser et réaliser des projets de recherche communs en partenariat avec des industriels et des laboratoires publics de la région Midi-Pyrénées, et d’associer les organismes de recherche publique présents sur site en fonction des besoins industriels.

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Banque publique d'investissement, le comité régional d’orientation créé dans quelques semaines

Banque publique d'investissement, le comité régional d’orientation créé dans quelques semaines | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Martin Malvy, le président du conseil régional, Laurent de Calbiac, directeur d'Oséo Midi-Pyrénées et futur directeur de la BPI et Henri-Michel Comet, préfet de région.

La réunion de préfiguration du comité régional d’orientation de la Banque publique d'investissement (BPI) a eu lieu mardi. Martin Malvy, le président du conseil régional, Henri-Michel Comet, préfet de région et Laurent de Calbiac, directeur d'Oséo Midi-Pyrénées et futur directeur de la BPI, ont précisé les modalités de mise en place de ce nouvel outil de financement et de développement des entreprises.

Le comité régional de la BPI a tenu mardi une première réunion, avant la fusion officielle d'Oséo, CDC Entreprises, FSI et FSI Régions. La banque publique d’investissement (BPI) fait partie des 35 mesures du pacte de croissance et de compétitivité. Cet outil permettra de soutenir les petites et moyennes entreprises, les entreprises de tailles intermédiaires et les entreprises innovantes.

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