La lettre de Toulouse
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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Toulouse : Assystem vient d'inaugurer son propre centre de formation

Toulouse : Assystem vient d'inaugurer son propre centre de formation | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Patrick Longuet, VP Aerospace Assystem et Virginie Wallaert, responsable commerciale Assystem Toulouse, lors de l’inauguration du Skills Development Center, le 30 mars dernier, à Blagnac.

 

Assystem, l’un des leaders européens de l’ingénierie aéronautique, vient d’inaugurer son « Skills Development Center » à Blagnac. Il lui permettra notamment de former ses futurs techniciens au contrôle qualité, qui feront partie des 300 personnes recrutées cette année.

 

Déjà fortement implanté dans le bassin toulousain avec 1900 salariés, le groupe international d’ingénierie Assystem va encore renforcer ses effectifs de 300 personnes à Toulouse, cette année. « Nous sommes dans une dynamique de croissance très forte. Nous accompagnons nos clients dans le développement de leurs produits, et dans la maîtrise de leurs investissements industriels, en couvrant l’intégralité du cycle en V », explique Valérie Monjou, responsable RH à Toulouse. Parmi ces postes, 40% seront ouverts à des ingénieurs et 60% à des techniciens.

Assystem a inauguré, le 30 mars dernier, son « Skills Development Center » (centre de développement des compétences) à Blagnac. En effet, comme le constate sa responsable des ressources humaines, « si les formations en aéronautique sont nombreuses sur le marché », le groupe recherche des profils très spécifiques dans les métiers du support à la production, qu’il peine à trouver. « Le secteur s’est retrouvé en pénurie sur ces profils. Nous avons donc décidé de créer notre propre cursus certifiant, à destination notamment des demandeurs d’emploi et de nos collaborateurs souhaitant évoluer vers ce type de métier. » Selon leur formation initiale, leur expérience et leurs aptitudes, les candidats suivent un parcours d’une durée adaptée, conduisant à une certification . « Nous sommes également en mesure de proposer des modules sur mesure à nos partenaires. » L’objectif pour Assystem est ainsi de former 700 personnes par an.

 

Un programme d’intégration pour les futurs ingénieurs

Pour embaucher ses futurs ingénieurs, Assystem a noué des partenariats avec plusieurs écoles d’ingénieurs, dont l’INSA Toulouse, Sup Aéro, ou l’IMA de Bordeaux. Des partenariats que le groupe envisage d’élargir. Il mise également sur le programme « Leo » destiné aux étudiants en stage de fin d’études. « Nous les intégrons en les plaçant au cœur de nos projets. Nous leur proposons également de participer en équipes à un concours de projets R&D, afin de développer leur créativité, en mode ludique. Nous leur donnons ainsi les moyens de s’exprimer. »

Pour ses recrutements, l’entreprise met l’accent sur le savoir-être. « C’est tout aussi important que les compétences techniques. Nous recherchons des personnes investies, créatives et partageant nos valeurs », signale Valérie Monjou. Pour fidéliser ses salariés, le groupe a mis en place un programme d’intégration avec deux bilans : le premier un mois après la prise de poste, le second au bout de quatre à sept mois. « Nous nous assurons ainsi que le collaborateur est satisfait de sa mission et de ses conditions de travail, et nous mettons en place des actions correctives si ce n’est pas le cas. » Enfin, grâce à son centre de développement des compétences, à l’Aerospace Institute ou à des formations externes, Assystem s’assure d’améliorer les compétences de ses salariés.
Les offres de la société sont disponibles sur son site de recrutement, mais également sur les réseaux sociaux professionnels.


Agnès Frémiot

 

 

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1500 artisans et commerçants seront initiés au développement durable d'ici 2018

1500 artisans et commerçants seront initiés au développement durable d'ici 2018 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

une des affiches de la campagne régionale lancée par le CRMA.

 

Le réseau des Chambres de Métiers et de l’Artisanat Occitanie propose un programme de développement durable pour ses adhérents aussi bénéfique pour l’environnement qu’ économiquement profitable. Rencontre avec Fabrice Boury-Esnault, un des pilotes du projet.

 

Vous venez de lancer la première campagne massive en Occitanie de sensibilisation des artisans au développement durable, comment a germé ce projet ?
C’est la chambre régionale qui porte le projet mais c’est le réseau des chambres de chaque département qui va jouer le rôle de mise en oeuvre opérationnelle. L’idée a émergé des conseillers environnement présents sur le terrain depuis plus de dix ans, dont je fais partie. Ce qui est innovant est de proposer aux artisans d’avoir une offre de solutions techniques et de valorisation communication qui soit les plus larges possible pour toucher l’éventail si hétérogène des entreprises artisanales. Ce temps fort s’inscrit aussi dans la continuité des actions menées. Sur le volet « maitrise de l’énergie », nous avions lancé une première campagne sur 2012-2014 et les projets Éco-défis et Répar’Acteurs vont entamés leur seconde année avec de nouveaux outils et une volonté d’essaimer très largement.

 

Justement comment s’articulent ces trois opérations phare ?
Sur la maitrise de l’énergie, nous avions sensibilisé des entreprises via des visites Énergie gratuites permettant de réaliser un suivi des consommations sur un extranet et, à partir de là, de réaliser un diagnostic initial et un suivi des consommations avec des préconisations d’éventuels investissements. C’est le site www.energie-artisanat.com. Ce qui est nouveau cette année est la possibilité de faire gratuitement un auto-diagnostic sur ce site. Cela permet des premières pistes de bonnes pratiques de l’énergie. Ensuite, si elle veut aller plus loin, l’entreprise nous contacte pour faire une visite Énergie. Concernant le second volet, Éco-défis, l’opération est une labellisation des commerçants et artisans qui mettent en place des actions pour l’environnement. Nous nous appuyons sur les territoires. Pour obtenir le label les artisans doivent relever au moins trois défis sur 28, en 3 à 6 mois. Pour les aider, un conseiller de la CMRA apporte son accompagnement gratuit et individualisé. La nouveauté est le lancement de cette opération dans l’ensemble des départements ex-Midi-Pyrénées et courant 2017 en ex-LR.

 

Et qu’en est-il de la troisième opération ?
C’est le projet Répar’Acteurs qui n’existait pas dans la région. L’idée est de rappeler aux consommateurs qu’il existe de nombreux réparateurs près de chez eux à qui ils peuvent faire appel pour un vélo, un smatphone, un lave-vaisselle. Ces réparateurs ont été oubliés car on est intoxiqué par un discours sur l’obsolescence programmées des objets. Les réparateurs s’insurgent contre ce discours. Il n’y a pas de volonté délibérée des fabricants de programmer à l’avance une durée limitée des objets. Celle-ci dépend de sa qualité. Du coup les consommateurs abreuvés par ce discours jettent sans penser à réparer alors que la plupart des objets sont réparable à un coût économique raisonnable. Les réparateurs sont capable même dans un smartphone d’aller chercher le composant défaillant. Nous venons de lancer un annuaire en ligne www. réparacteurs-occitanie. fr avec 10.000 artisans réparateurs références. Parmi eux, on met en avant ceux qui ont signé la charte Répar’Acteur : ils s’engagent à promouvoir la réparation.

 

Quel est l’accueil des commerçants et artisans sur cette campagne ?
Très bon. Beaucoup d’entreprise ne demandent qu’à agir en matière de développement durable car elles savent qu’elles ont un intérêt économique mais elles sont confrontées à plusieurs difficultés. La première, de loin, est le manque de temps pour s’informer. La plupart sont des entrepreneurs individuels ou de très petites entreprises. Notre métier est de leur consacrer du temps pour leur faire gagner du temps en leur proposant des solutions simples et très rapidement opérationnelles. Avec Eco-défis, on arrive avec un catalogue et l’artisan choisit ses actions. A la clé, il peut diminuer sa facture énergétique de 10%. Du coup l’accueil est très très bon.

 

Quels sont vos objectifs ?
Sur la maitrise énergie, nous avons visité entre 2012 et 2014 plus de 400 artisans et notre objectif est de dépasser les 700 d’ici fin 2018. Pour Répar’acteur, l’objectif régional est d’atteindre 325 artisans référencés « Répar’acteurs » et pour Éco-défis lancé donc suer l’année 2016, nous voulons atteindre les 500 artisans engagés dans la démarche, soit 45 par département d’ici 2018 avec l’ouverture à la région ex-languedoc Roussillon courant 2017.

 

Propos recueillis par Aurélie de Varax

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LRMP : Formaposte ouvre 400 postes en alternance en 2016

LRMP : Formaposte ouvre 400 postes en alternance en 2016 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les facteurs seront les profils les plus recherchés par La Poste cette année. DR.

 

Avec 200 contrats en alternance, en Midi-Pyrénées, et 192 en Languedoc-Roussillon, ce sont près de 400 recrutements qui seront proposés par Formaposte en 2016. Du CAP au Bac +5, La Poste élargit son éventail de formation et de recrutement.

 

Centres de formation en apprentissage du groupe La Poste, Formaposte accueille les jeunes en alternance dans les trois grandes filières représentées au sein de l’enseigne : livraison et services, commerce et banque, gestion et management. Soit, au total, une quinzaine de cursus diplômants, du niveau V au niveau I . «  La Poste fait un choix citoyen, s’engageant à accueillir, former et accompagner gratuitement un volume important de jeunes vers l’insertion professionnelle », explique-t-on depuis les centres Méditerranée et Midi Atlantique, qui, à eux deux, couvrent le territoire Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

 

Recrutement massif de facteurs

Sur ces 392 postes, 110 concernent le métier de facteur. Pour accéder au contrat, un diplôme de CAP est requis. Avec, à la clef, l’intégration dans les services de l’enseigne nationale. « Le métier de facteur est en pleine mutation, il nécessite aujourd’hui de disposer de compétences commerciales, de savoir-faire relationnel. La Poste recrute massivement ces profils », soulignent les interlocuteurs de Formaposte.
Les jeunes qui auront validé un BTS Banque / Conseillers de clientèle ou une Licence professionnelle Banque (Bac +3) à l’issue de leur cursus en alternance auront toutes leurs chances d’être recrutés par la Banque Postale. Pour 2016, 44 places sont ouvertes.

 

Diversité au programme

Autres métiers préparés, à partir de niveau minimum Bac + 2 : manager de proximité, chargé d’animation commerciale, et manager production et distribution, accessible avec un Bac +3 validé.
Des orientations vers les métiers de la qualité, de la communication et ressources humaines sont également possibles. Et si l’on souhaite devenir directeur d’établissement courrier, 12 places sont ouvertes pour préparer le Master 2 Administration des entreprises en alternance dans les centres du Tarn et du Tarn et Garonne notamment.


Valérie Ravinet

 

Calendriers des formations et recrutement sont disponibles sur les sites de Formaposte Méditerranée et Midi Atlantique :
www.formaposte-mediterranee.fr
www.formaposte-midiatlantique.fr

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Toulouse : l'ISV aide les agences immobilières à recruter

Toulouse : l'ISV aide les agences immobilières à recruter | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Une première ! Le fruit d’un partenariat entre l’agence Pôle emploi Occitane, l’Agefos PME et l’Institut Supérieur Vidal. Le 3 février dernier, les trois acteurs ont en effet convié une trentaine de demandeurs d’emploi et une quinzaine d’agences immobilières à se rencontrer…

  

Ils se connaissent pour travailler régulièrement ensemble au placement de demandeurs d’emploi dans l’immobilier. Via la formation ! Pôle emploi Occitane, l’agence référente du secteur, à Toulouse, collecte en effet les besoins des entreprises spécialisées, sans pouvoir toujours y répondre, faute de candidats correspondant aux profils recherchés. C’est alors que l’Agefos PME intervient, en tant que financeur de formations permettant justement aux demandeurs d’emploi de « coller » aux attentes des recruteurs. « Dans le cadre de Préparations opérationnelles à l’emploi (POE), individuelles ou collectives, ou de contrats de professionnalisation », explique Laurence Meinvieille, conseillère emploi-formation à Agefos PME Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. Des actions pour lesquelles l’Opca a recours à l’Institut Supérieur Vidal, à Toulouse. « Notre 3e session de POE au métier de négociateur immobilier vient de s’achever (un cursus de trois mois), et sur les treize personnes que nous avons formées, neuf sont déjà en emploi », souligne Bruno Centomo, responsable recrutement de l’ISV. Un placement « express » ! « Nous préparons et accompagnons nos stagiaires dans leur recherche d’emploi, certains pendant plusieurs mois après la fin de leur formation. »

Lorsque Pôle emploi contacte l’Agefos PME pour savoir si de nouveaux stagiaires sont « sur le marché », seuls quatre candidats peuvent ainsi être présentés. « A l’issue des POE, nous avons l’habitude d’organiser des jobs dating pour faciliter la mise en relation entre candidats et recruteurs, mais cette fois, c’était difficile, d’autant que l’agence avait détecté une quinzaine d’employeurs potentiellement intéressés », rapporte Laurence Meinvieille. L’immobilier semble certes très actif en ce début d’année, et les débouchés, importants.

Une nouvelle POE en 2016

« Nous avons néanmoins proposé d’accueillir un job dating sur notre campus, en l’ouvrant à des demandeurs d’emploi et des candidats à l’alternance », poursuit Bruno Centomo. Familier des attentes des agences, Pôle emploi Occitane a présélectionné une trentaine de demandeurs qui, en plus des stagiaires issus de la dernière POE réalisée par l’institut, ont pu rencontrer une douzaine d’enseignes toulousaines, comme Orpi, Century 21 où la dernière-née, Stéphane Plaza immobilier. Tous ont dû témoigner de leurs aptitudes commerciales en vendant rapidement et efficacement… leur candidature ! Une opération rythmée, mais néanmoins conviviale et très appréciée des participants. « Tous les employeurs étaient ravis, et nous ont confirmé avoir rencontré des profils fort intéressants », rapporte Bruno Centomo. « Les demandeurs d’emploi ont également exprimé leur satisfaction, même si ce job dating avait pour but de pourvoir uniquement des postes en tant qu’agent commercial, comme souvent le cas dans les agences. »

Une action qui pourrait être renouvelée. Une nouvelle session de formation est, dans tous les cas, prévue. « Nous observons une certaine embellie sur le secteur, or ce sont les besoins des entreprises qui déclenchent le financement des formations. Donc, oui, une nouvelle POE de négociateur immobilier sera ouverte cette année », confirme Laurence Meinvieille.

Jacques Le Bris's insight:

Pour plus d’informations :
www.isv.fr
Tel : 05 61 33 18 60

 

Pour plus d’info sur les POE :
www.my-poe.com

 

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Formation professionnelle : quels sont vos nouveaux droits ?

Formation professionnelle : quels sont vos nouveaux droits ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Entrée en vigueur le 1er janvier, la réforme de la formation professionnelle crée de nouveaux droits pour les salariés et les demandeurs d'emploi. CPF, CEP, entretien professionnel… tour d'horizon des outils au service de votre évolution de carrière.

 

Du système de financement à la définition des cursus qui pourront être financés, en passant par les dispositifs, les critères d’accès… tout ou presque change ! « Il s’agit d’une réforme de fond, politique et sociétale, un changement total de paradigme », estime Olivier Gérard, directeur de l’Agefos PME Midi-Pyrénées. La réforme de la formation professionnelle, entrée en vigueur le 1er janvier 2015, instaure ainsi de nouveaux droits pour les actifs, mais restreint dans le même temps l’éventail des formations éligibles. Les fonds étant réorientés en priorité vers la qualification et la certification.

 

Un CPF tout au long de la vie

Toute personne possède par exemple d’un Compte personnel de formation (CPF) désormais. Actif dès l’entrée dans le monde du travail (à partir de 16 ans) et jusqu’à l’âge de la retraite, il permet de cumuler 24 heures par an (dans le cas d’un temps complet), jusqu’à l’acquisition d’un total de 120 heures de crédit, puis 12 heures par an dans la limite de 150 heures. Il pourra par ailleurs être abondé par l’entreprise ou un Opca. Géré par la Caisse des dépôts et consignation, il remplace ainsi le Droit individuel à la formation qui, lui, était étroitement lié au contrat de travail. Les heures acquises au titre du DIF restent toutefois utilisables (jusqu’au 1er janvier 2021), mais selon les règles du CPF. En clair, seules des formations favorisant l’accès à la qualification / certification pourront être financées !

La loi instaure également une nouvelle prestation gratuite : le Conseil en évolution professionnelle (lire notre « Zoom »). Il sera aussi question d’évolution lors de l’entretien professionnel, une obligation à laquelle devront satisfaire les entreprises tous les deux ans. Moins fréquent (tous les six ans), mais obligatoire lui aussi, le récapitulatif du parcours professionnel. L’entreprise devra alors justifier que chaque salarié a bénéficié d’une formation au moins, et d’une augmentation de salaire ou d’une évolution de poste. Sans quoi elle sera sanctionnée…

 

Des dispositifs élargis

Mais la réforme ne se limite pas à créer de nouveaux outils. Elle élargit également les contours de dispositifs existants. Des dispositifs qui ont fait leur preuve, à l’instar de l’alternance. Afin de sécuriser les parcours des alternants, le contrat d’apprentissage pourra être conclu à durée indéterminée, tandis que le tutorat devient obligatoire pour tous les contrats de professionnalisation. La réforme a par ailleurs modifié la durée et la nature des formations accessibles en périodes de professionnalisation (70 heures minimum, qualifiantes, certifiantes…), et élargi son public aux salariés en CDI, en contrat unique d’insertion (CUI) ou en CDD d’insertion. Jusqu’alors réservée aux demandeurs d’emploi, la Préparation Opérationnelle à l’emploi est étendue aux salariés en CDD d’insertion ou en contrat unique d’insertion, l’employeur s’engageant alors à maintenir leur rémunération. La réforme tend enfin à faciliter l’accès à la Validation des acquis de l’expérience (VAE). Aux personnes faiblement qualifiées, qui pourront suivre des périodes de formation initiale ou continue en milieu professionnel, mais encore aux salariés en CDD, qui pourront plus facilement accéder au Congé VAE.


Ingrid Lemelle

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Formation : des dispositifs centrés sur l'employabilité en Midi-Pyrénées

Formation : des dispositifs centrés sur l'employabilité en Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it
État, Région, Opca, Pôle emploi, établissements publics et privés, entreprises… tous les acteurs de l'emploi et de la formation tendent aujourd'hui vers un même objectif : combiner formation et insertion.

 

La réforme de la formation professionnelle, les contrats aidés, le « Plan 100.000 formations » pour les demandeurs d’emploi, les dispositifs issus de la loi sécurisation de l’emploi… tout concourt aujourd’hui à rapprocher la formation au monde du travail. Et à en faciliter l’accès à ceux qui en ont le plus besoin.

240 millions d’euros affectés aux contrats aidés

Deux ambitions au cœur du « Plan 100.000 », lancé par le gouvernement à l’issue de la conférence sociale de juin 2013. Ce plan de formation prioritaire pour l’emploi vise, d’un côté, les chômeurs (la moitié des demandeurs d’emploi de la région Midi-Pyrénées possède un niveau inférieur ou équivalent au Bac). De l’autre, les offres d’emploi non pourvues (estimées à environ 6.000 dans la région). L’État et ses partenaires (Région, Opca, Pôle emploi…) assumant le coût des cursus jugés efficaces et pertinents au regard des besoins de chaque territoire.
Autres outils de la politique de l’emploi, les contrats aidés. Assortis pour la plupart d’une obligation de formation, ils s’adressent là encore aux plus fragiles : jeunes peu qualifiés, demandeurs d’emploi de longue durée, en situation de handicap, seniors… Rejoints depuis la fin 2012 par les emplois d’avenir, les contrats de génération, puis les emplois francs, les contrats d’accompagnement dans l’emploi (CAE) et contrats initiative emploi (CIE) ont également permis à des milliers de personnes d’accéder à un emploi l’année dernière, dans la région. Et à une formation ! Soit un « coup de pouce » de l’État de 240 millions d’euros.

Former ne suffit plus

Si l’alternance a perdu du terrain l’année dernière, apprentissage et contrats de professionnalisation continuent, eux aussi, à faire partie des priorités des politiques de l’emploi. État et Région ont affecté 100 millions d’euros à leur développement d’ici à 2015 en Midi-Pyrénées. Le principe même de l’alternance s’inscrit en effet dans cette volonté de connecter la formation au marché du travail, en combinant des périodes d’emploi en entreprise et des sessions en centre de formation. Un modèle qui a fait ses preuves (80% de taux d’insertion en moyenne), mais avec toutefois des résultats très variables selon les diplômes préparés, les organismes, l’accompagnement proposé… L’objectif de la réforme de l’apprentissage tend justement vers plus d’efficacité. Dans les établissements publics et privés aussi, un mouvement semble s’être engagé. « Nous avons une mission d’insertion, vers l’emploi mais également dans l’emploi, qui nous a par exemple conduit à mettre en place les « Mercredis de l’alternance » au sein des Greta, notre objectif étant d’accompagner le public à chaque étape de son projet professionnel », indique Jean-Louis Bonevie, directeur technique du Greta de Toulouse. Ailleurs, ateliers de techniques de recherche d’emploi, rencontres professionnelles et autres job dating se multiplient aussi pour lever les derniers freins à l’insertion.

Une façon de rappeler que la formation constitue un préalable pour décrocher un emploi (lire ci-dessous), si, et seulement si, elle correspond aux besoins du marché. Et d’inciter les candidats à bien s’informer sur les opportunités avant de s’engager…
Ingrid Lemelle

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Les points clés de la réforme

Les points clés de la réforme | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Une réforme « de fond, politique et sociétale », un « changement total de paradigme ». C'est en ces termes que le directeur de l'Agefos PME Midi-Pyrénées a introduit, la semaine dernière, sa présentation de la réforme de la formation professionnelle à la CCI Midi-Pyrénées.


Depuis quelques semaines, l’Agefos PME Midi-Pyrénées multiplie les réunions d’informations relatives à la réforme de la formation professionnelle. D’autres, plus thématiques, se succèderont jusqu’à la fin de l’année, l’objectif étant d’aider les entreprises à s’approprier les nombreuses évolutions initiées par la loi du 5 mars 2014. D’ici la fin septembre, une trentaine de décrets doivent en effet préciser certaines modalités d’application. « Une reprise globale du système », selon le directeur de l’Agefos PME Midi-Pyrénées, Olivier Gérard, qui suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes parmi les entreprises, mais également les organismes de formation. Du système de financement de la formation professionnelle, à la définition même des cursus qui pourront être financés, en passant par les dispositifs, tout ou presque va certes changer ! Premier tour d’horizon des principales évolutions.

Le Compte personnel de formation

A compter du 1er janvier 2015, toute personne bénéficiera d’un Compte personnel de formation (CPF) ouvert à partir de ses 16 ans. Géré par la Caisse des dépôts et consignation, il permettra de cumuler 24 heures par an (dans le cas d’un temps complet) jusqu’à l’acquisition d’un total de 120 heures de crédit, puis 12 heures par an dans la limite de 150 heures.
Le CPF remplace ainsi le Droit individuel à la formation, les heures acquises au titre du DIF restant toutefois utilisables (dans la limite du 1er janvier 2021) selon les règles du nouveau CPF. En clair, seules pourront être financées des formations favorisant l’accès à la qualification !

Le Conseil en évolution professionnelle

La loi instaure instaure une nouvelle prestation, gratuite et mise en oeuvre par le Fongecif, Pôle emploi, l’Apec, les Missions locales, les Cap emploi ou des opérateurs désignés par les Régions : le Conseil en évolution professionnelle. Son objectif, accompagner l’évolution des bénéficiaires, en lien avec les besoins économiques du territoire. Son contenu sera précisé prochainement.

L’entretien professionnel

Toutes les entreprises devront désormais organiser, tous les deux ans, un entretien professionnel avec chacun de leurs salariés, afin d’examiner leurs perspectives d’évolution. Elles auront en outre l’obligation de réaliser, tous les 6 ans, un état des lieux récapitulatif écrit de leur parcours : actions de formation suivies, certifications acquises, progressions salariales ou professionnelles obtenues…
Une nouvelle obligation assortie de sanctions pour les entreprises de 50 salariés et plus qui n’auraient pas réalisé ces entretiens et fait bénéficier leurs salariés d’au moins deux des trois mesures visées par le dispositif.

L’alternance

Les modalités de financement vont changer, mais pas que.
Le contrat d’apprentissage pourra ainsi être à durée indéterminée, la loi affirmant en outre le principe de gratuité de l’apprentissage pour les apprentis.
Le tutorat devient également obligatoire pour tout contrat de professionnalisation.
Quant aux périodes de professionnalisation, la loi modifie les formations réalisables (qualifiantes, certifiantes…), ainsi que le public bénéficiaire, élargi aux salariés en CDI, en contrat unique d’insertion (CUI) ou en CDD d’insertion.

La Préparation opérationnelle à l’emploi

Jusqu’alors réservée aux demandeurs d’emploi, la Préparation Opérationnelle à l’emploi est étendue aux salariés en CDD d’insertion ou en contrat unique d’insertion, l’employeur s’engageant alors à maintenir la rémunération du salarié.

Le Contrat de génération

Conditionnée, pour les entreprises de 50 à 300 salariés, à l’élaboration d’un accord ou d’un plan d’action, l’aide associée au contrat de génération peut désormais être sollicitée sans transmission préalable dudit accord ou plan. Attention, les entreprises n’en sont pas pour autant dispensées. Elles bénéficient juste d’un délai !
Conclu dans l’optique d’une transmission d’entreprise de moins de 50 salariés, le contrat de génération est par ailleurs élargi aux jeunes âgés de moins de 30 ans (contre 26 ans jusque là).

La Validation des acquis de l’expérience

Afin de favoriser le développement de la Validation des acquis de l’expérience (VAE), notamment parmi les personnes faiblement qualifiées, la loi prévoit des « périodes de formation initiale ou continue en milieu professionnel, suivies de façon continue ou non par les personnes n’ayant pas atteint le niveau V de qualification ».
Les conditions d’accès au « congé VAE » devrait également être assouplies pour les salariés en CDD.
Ingrid Lemelle

Jacques Le Bris's insight:

A noter ! Le 17 juillet prochain, l’Agefos PME Midi-Pyrénées organisera une réunion d’informations spéciale Experts comptables à 17h au Belvédère à Toulouse.

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L'alternance, une priorité du Medef et de la CCI Midi-Pyrénées

L'alternance, une priorité du Medef et de la CCI Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pour promouvoir l’alternance dans la région, le Medef et la CCI Midi-Pyrénées ont décerné pour la troisième année consécutive les trophées de l’alternance. Le Medef a également créé dans cet objectif le premier serious game dédié à ce sujet. Cette expérience originale et novatrice est expérimentale dans la région.

 

Afin de mettre en avant les entreprises qui accueillent et forment via l’alternance, le Medef Midi-Pyrénées et la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) Midi-Pyrénées ont décerné, le 29 novembre dernier, les troisièmes trophées de l’alternance. Dix entreprises de la région ont ainsi été récompensées dans trois catégories : petites, moyennes et grandes entreprises.

 

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L'ECA s'anime à Toulouse

L'ECA s'anime à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

C’est une figure du cinéma d’animation français. Elle a l’expérience du monde de la formation. René Borg et Christine Barthes s’apprêtent à ouvrir l’Ecole de cinéma d’animation (ECA) de Toulouse. Un organisme qui s’adossera à l’expertise de professionnels venus du monde entier pour préparer jeunes et moins jeunes aux métiers du cinéma d’animation.

 

Midi-Pyrénées se fait progressivement sa place dans le secteur du cinéma d’animation. TAT Productions, Xbo Films ou encore Le-Lokal Production sont en effet des sociétés régionales aujourd’hui largement reconnues par les professionnels. Quant au Cartoon Forum, originellement itinérant, il a choisi de poser ses valises à Toulouse pour les trois prochaines années (la 23ème édition réunira plus de 700 professionnels européens du 11 au 14 septembre). Un autre évènement pourrait bien compter dans l’élaboration de cette nouvelle "spécificité régionale" : l’ouverture dans quelques semaines de l’ECA, l’Ecole de cinéma d’animation de Toulouse.

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Airbus veut booster l’alternance

Airbus veut booster l’alternance | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Sur la photo : Le 2 février 2012 à Toulouse. Nadine Morano, ministre chargée de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle, et Fabrice Brégier, directeur général délégué d’Airbus et président de Airbus Opération, lors de la signature de la convention visant à augmenter le nombre de contrats en apprentissage. DR.

 

En 2011, Airbus a formé en France près de 600 alternants (+ 40% par rapport à 2010) et devrait d’ici 2014 en accueillir 700, pour atteindre progressivement l’objectif final de 1.100 alternants.
Après la convention en faveur de l’apprentissage signée jeudi dernier entre Fabrice Brégier, le futur CEO d’Airbus et Nadine Morano, ministre de l’Apprentissage, et dans le cadre du « pacte PME », Airbus s’est engagé à assurer l’ensemble des formations pour répondre aux besoins d’Airbus et de ses partenaires. « En revanche, les jeunes qui intègreront le Lycée Airbus devront comprendre dès leur arrivée, qu’au terme de leur formation, leur diplôme en poche, ils ne seront pas uniquement recrutés par Airbus », explique Thierry Baril, directeur des ressources humaines d’Airbus.
A Toulouse, le Lycée Airbus forme quelque 300 élèves par an, dont une centaine sort chaque année diplômée (Bac pro, BTS). Dans les prochaines années Airbus prévoit d’augmenter de 70% sa capacité de formation au lycée d’Airbus.

 

6.000 emplois créés d’ici deux ans en Midi-Pyrénées

L’Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM) de Midi-Pyrénées estime que l’aéronautique créera 6.000 emplois en deux ans dans la région, déplorant toutefois la pénurie de main-d’oeuvre qualifiée notamment dans les métiers de chaudronnier, soudeur et mécanicien, mais aussi d’ingénieur.

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Forte augmentation du nombre de chômeurs formés en Occitanie

Forte augmentation du nombre de chômeurs formés en Occitanie | La lettre de Toulouse | Scoop.it

L’Adrar, qui forme notamment de nombreux demandeurs d’emploi et salariés aux métiers du numérique, a accueilli les partenaires du plan « 500.000 », en Occitanie, pour leur premier bilan, le 24 janvier dernier, à Ramonville.

 

Le premier bilan du plan « 500.000 formations » supplémentaires pour les demandeurs d’emploi vient d’être tiré en Occitanie. Un bilan quantitatif et qualitatif positif. De quoi convaincre les partenaires de poursuivre leurs efforts, au moins sur le premier semestre 2017.

 

Christophe, Gwendoline, Morgane, Yahyah et Vincent. Ils sont jeunes, et tous ont déjà connu une ou plusieurs périodes de chômage. Mais aujourd’hui, tous sont en emploi… après avoir suivi une formation. La preuve de la pertinence du plan national « 500.000 formations » supplémentaires pour les demandeurs d’emploi ? Le 24 janvier dernier, les partenaires de sa déclinaison régionale - État, Région, Pôle emploi et partenaires sociaux - avaient, dans tous les cas, choisi de les réunir à l’Adrar, l’organisme qui les a formé à Toulouse, pour témoigner en introduction de leur premier bilan.

Un bilan positif sur le plan quantitatif. Les objectifs de 30.000 places, en plus des 60.000 ouvertes en 2015, ont en effet été dépassés. Le 31 décembre dernier, le nombre de demandeurs d’emploi entrés en formation au cours de l’année approchait les 92.000, situant l’Occitanie en tête des régions françaises en termes de croissance. Selon les partenaires, cette augmentation aurait, en outre, bénéficié en priorité aux demandeurs d’emploi de longue durée, peu ou pas qualifiés, et/ou âgés de plus de 50 ans, c’est-à-dire la « cible » du gouvernement. « 54% d’entre-eux n’avaient jamais bénéficié de formation continue », a souligné le directeur de Pôle emploi Occitanie, Serge Lemaître.

 

La poursuite du plan à l’étude

Le Conseil régional et Pôle emploi, qui s’étaient concertés avant d’acheter les formations, ont par ailleurs veillé à les orienter vers les métiers d’avenir. L’informatique et le numérique, avec les services aux entreprises, constituent ainsi la première « famille » de métiers dans lequel les demandeurs d’emploi ont été formés (17,8% des places ouvertes en 2016). Le BTP (15,4% des places) arrive en seconde position, avec notamment l’ouverture de parcours visant l’acquisition de compétences dans les énergies nouvelles. De nombreux cursus ont enfin été financés pour permettre aux chômeurs de se former dans certains métiers « en tension » : dans le transport et la logistique (13,2% des places), la santé et les services à la personne (11,3%) et l’industrie (10,5%).

Pour l’heure, impossible de dire si ces formations ont effectivement permis aux demandeurs d’emploi de retrouver du travail. Mais la dernière enquête de l’Ipsos révèle qu’en Occitanie, plus de 86% des bénéficiaires sont satisfaits d’avoir eu cette opportunité. Satisfaits des conditions d’accès à leur formation, comme de sa qualité. Plus de 95% d’entre-eux sont d’ailleurs allés jusqu’au bout, et 76% estiment qu’elle a fait avancer leur recherche d’emploi ou leur projet de création d’entreprise.
Concernant la poursuite du plan, souhaitée par le gouvernement pour les six premiers mois de l’année, les partenaires ont indiqué qu’elle faisait actuellement l’objet de discussions et la décision devrait être prise dans les jours à venir…


Ingrid Lemelle

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« A travers la bataille pour l'emploi, c'est l'avenir de tous nos territoires qui est en jeu »

« A travers la bataille pour l'emploi, c'est l'avenir de tous nos territoires qui est en jeu » | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Carole Delga, présidente du Conseil Régional Occitanie.
 
La nouvelle présidente du Conseil régional en a fait sa « première priorité ». Carole Delga nous explique de quelles façons elle compte mener « la bataille de l’emploi ». Rencontre lors de la sortie de notre dernier hors-série "Qui recrute dans votre région ?", en avril dernier.
 
 

Vous avez annoncé, dès le lendemain de votre élection, que l’emploi serait votre « première priorité ». Pour quelle raison ?
Parce qu’à travers la bataille pour l’emploi, c’est le développement et l’avenir de tous nos territoires qui est en jeu. Je l’ai dit pendant ma campagne, et je le réaffirme aujourd’hui en tant que présidente de Région : il ne peut y avoir de citoyens et de territoires de second rang.
Cette priorité, c’est aussi un message pour la jeunesse. C’est notre rôle de responsables politiques, de tout mettre en œuvre pour que nos jeunes s’engagent avec confiance dans la préparation d’un diplôme et le choix d’un métier. Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est riche de potentiels d’emplois de proximité, avec ses artisans, ses TPE et PME, et ses filières d’excellence. A nous de faire émerger, soutenir et mobiliser les politiques publiques pour transformer ces potentiels en réussites.

 

Vous souhaitez que les Régions, qui pilotent déjà les politiques de formation et d’orientation professionnelles, deviennent aussi coordinatrices du service public de l’emploi. Pourquoi ?
C’est en effet ce que j’ai proposé au Premier ministre en janvier dernier, dans un souci de cohérence avec les compétences dont disposent déjà les Régions, mais aussi dans une logique de simplification pour nos concitoyens.
Nous avons une forte présence sur les territoires, avec les Maisons de la Région que je souhaite développer, les Maisons Communes Emploi Formation (MCEF), ou encore les bureaux territoriaux. La Région est donc en capacité de relayer la politique de l’emploi, d’en évaluer les effets et de produire les adaptations nécessaires, en fonction des besoins des demandeurs d’emploi et des entreprises dans les différents bassins de vie.
Bien sûr, la Région n’agira pas seule : animer le Service public de l’emploi c’est d’abord et surtout organiser la mise en œuvre des dispositifs, en assurant la complémentarité et la coordination des différents acteurs que sont l’État, Pôle emploi, les Missions locales, mais aussi l’Éducation nationale.

 

Vous avez plaidé auprès de Manuel Valls pour la mise en place de politiques expérimentales, afin d’être justement au plus près des besoins, et de contribuer au développement de l’apprentissage. A quels types d’expérimentations pensez-vous ?

L’apprentissage est véritablement une voie d’excellence qui permet d’obtenir un emploi rapidement. On ne le sait pas encore assez, mais le taux d’insertion des apprenti(e)s sur le marché du travail est très bon, de l’ordre de 70 à 80% en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. La Région soutient l’apprentissage depuis de nombreuses années déjà, mais je souhaite en effet que nous allions plus loin. Je suis par exemple favorable à l’augmentation de l’âge maximal pour intégrer une formation par apprentissage, qui pourrait passer de 25 à 28 ans. Il me semble également intéressant d’expérimenter l’apprentissage sur d’autres types de diplômes, et de l’ouvrir notamment aux titres du ministère de l’Emploi, qui me paraissent particulièrement adaptés. Cela permettrait aux entreprises de signer des contrats d’apprentissage tout au long de l’année, et de sortir du cycle « septembre à juin » qui correspond plus au cycle de l’Éducation nationale.
Je souhaite également une mobilisation particulière sur la création de parcours d’excellence dans les lycées professionnels. Je compte aussi développer l’apprentissage avec les lycées labellisés « campus des métiers » car, par nature, les campus associent les acteurs économiques, et c’est donc un moyen intéressant de développer des filières de formations innovantes. Je suis en outre tout à fait ouverte à la discussion avec les branches professionnelles, pour les impliquer dans le développement de l’apprentissage et la gestion des CFA.
Toutes les pistes sont à explorer pour développement cette voie de formation.

 

Quelles seront les actions que la Région va engager dès cette année en faveur de l’emploi ?
Comme je m’y étais engagée, j’ai lancé en mars dernier un Plan Marshall pour l’emploi à destination des entreprises du BTP. Ce plan comprend deux volets : dès 2016, plus de 800 millions d’euros d’investissement seront inscrits au budget, pour financer de nouveaux projets de travaux dans tous les secteurs, éducation, transports, culture, logement… J’ai également décidé d’accélérer la passation de marchés publics, à hauteur de 550 millions d’euros. Cette enveloppe sera mobilisée immédiatement et bénéficiera directement aux entreprises du secteur. Cela permettra ainsi de sécuriser et booster l’emploi local. Toujours dans le cadre du Plan Marshall, nous sommes également en train de mettre en place des dispositifs adaptés pour que les TPE et PME puissent accéder plus facilement à la commande publique régionale.

 

Le plan 500.000 formations pour les demandeurs d’emploi est également un levier, où en êtes-vous de sa mise en œuvre ?
Nous nous sommes mobilisés dès l’annonce faite par le président de la République en janvier dernier, en travaillant aux côtés de l’État, de Pôle emploi et des partenaires sociaux. Il s’agira dans un premier temps de remplir les formations existantes puis, très rapidement, de lancer de nouveaux bons de commande pour des formations supplémentaires sur lesquelles il faut être réactif.
Je me félicite de l’engagement pris par François Hollande de soutenir financièrement les efforts supplémentaires que devra faire la Région.
En Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, il s’agira de plus de 30.000 formations à destination des demandeurs d’emploi, qui s’ajouteront aux 60.000 déjà prévues pour l’année 2016, soit une augmentation de 50%. Mais je souhaite insister sur un point : ces formations seront en grande partie qualifiantes ou très qualifiantes, comprises entre 7 et 9 mois, pour permettre un retour durable dans l’emploi. Grâce à nos relais, nous avons la possibilité de définir très finement les besoins de chaque bassin d’emploi.

 

Quels sont les atouts économiques, et par là même, générateurs d’emplois, sur lesquels LRMP doit capitaliser ?
L’économie régionale repose sur trois piliers, en termes d’emplois et de chiffres d’affaires : l’agriculture et l’agroalimentaire, le tourisme, et l’aéronautique et le spatial.
Dans ces trois secteurs nous avons des atouts considérables à valoriser, notamment à l’international. La Région continuera bien sûr d’apporter son soutien aux acteurs de ces filières, qui sont des moteurs essentiels de notre économie. Mais nous ne devons pas nous reposer sur ces acquis. Nous ne pouvons pas nous le permettre, tant la révolution numérique a bouleversé les modes de production et de consommation, qui ont un impact direct sur l’emploi. L’exigence aujourd’hui est, plus que jamais, celle de l’innovation. Or notre région compte 15 pôles de compétitivité, près de 30.000 chercheurs, 230.000 étudiants et 35 grandes écoles.
Pour aller plus loin encore, je souhaite créer une cité des start-up à Montpellier, et une autre à Toulouse, en m’appuyant sur le label existant « French Tech ». Je compte également m’appuyer sur l’appel à projets « Fab Région », qui a pour objectif de soutenir la création ou l’extension de FabLabs - laboratoires de fabrication - sur le territoire, pour renforcer la diffusion de la culture numérique et industrielle.

 

Notre édition 2016 du "Qui recrute dans votre région ?" propose un focus sur la filière viticole. « Le 1er vignoble du monde » a-t-il un potentiel de croissance ?
Notre nouvelle région dispose en effet du plus grand vignoble au monde en vin d’appellation, avec 236.500 ha, soit 30% du vignoble français. C’est un atout extraordinaire dans l’économie désormais mondialisée du vin.
L’ouverture de nouvelles formations montre bien la vitalité du secteur. Je pense notamment à la création, en janvier dernier, d’un Master spécialisé à la Maison des Vins de Lattes, ou encore au nouveau Master Management et commercialisation du vin, proposé par la Toulouse Business School.
Les possibilités de développement sont donc bien sûr importantes, avec notamment la montée en puissance du marché de l’œnotourisme, qui est certes de plus en plus concurrentiel, mais offre de belles perspectives. Les professionnels doivent profiter de la période de stabilité que connaît actuellement le secteur pour conforter les acquis des dernières années, et effectuer les évolutions nécessaires pour poursuivre leur développement. La nouvelle Région sera à leurs côtés pour les accompagner dans ces mutations importantes.

 

Vous avez émis le souhait d’organiser une conférence pour l’emploi à la rentrée 2016, quelle forme prendra-t-elle et quelle en sera l’ambition ?
Sur la forme, nous sommes encore en train d’en définir les contours. En revanche, l’ambition est claire : il s’agira de présenter notre stratégie régionale pour l’emploi et la croissance, qui découlera d’une large concertation au plus près des territoires, avec l’ensemble des acteurs économiques et plus largement l’État, les partenaires sociaux, les consulaires…
Vous le savez, j’ai également souhaité positionner la Région pour animer le Service public de l’emploi. Je l’ai abordé avec le Premier ministre, et nous en définirons les modalités dans le cadre de la concertation autour de la stratégie régionale de l’emploi et de la croissance. Cela ne consiste pas à tout faire et à tout décider seuls. Nous allons travailler avec tous nos partenaires pour définir des axes prioritaires en matière d’emploi, de formation et d’orientation, qui pourront être validés dans le cadre de cette conférence, que je souhaiterais tenir à l’automne. Cette réflexion sera bien sûr menée en cohérence avec les schémas régionaux de développement économique de la formation professionnelle et de l’enseignement supérieur, que nous sommes en train d’élaborer.

 

Propos recueillis par Ingrid Lemelle

 

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Le CIF, un congé « payant » en Midi-Pyrénées

Le CIF, un congé « payant » en Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le Fongecif fait partie des cinq opérateurs nationaux ont été retenus pour assurer le Conseil en évolution professionnelle avec Pôle emploi (pour les demandeurs d’emploi), Cap emploi (personnes en situation de handicap), l’Association pour l’emploi des cadres et les Missions locales (jeunes sortis du système scolaire sans qualification).

 

Dévoilée jeudi dernier, 4 juin, une enquête du Fongecif a mesuré l'impact du Congé individuel de formation sur les parcours des salariés en Midi-Pyrénées". Un dispositif plébiscité par ses bénéficiaires…

 

Plus de 1200 Congés individuels de formation (CIF) ont été financés, en 2014, par le Fongecif Midi-Pyrénées, le fonds paritaire interprofessionnel agréé pour en assurer la gestion. Un dispositif qui permet à tout salarié en CDI, CDD ou ex CDD depuis moins d’un an, de suivre une formation pour se qualifier, évoluer ou se reconvertir. Et ce, indépendamment des actions inscrites au plan de formation de l’entreprise. Des parcours d’une durée d’un an maximum, soit une moyenne de 900 heures en Midi-Pyrénées. « Le Fongecif prend alors en charge le coût de la formation et le salaire du bénéficiaire (dans la limite des plafonds), ce qui lui permet de conserver une rémunération », souligne Patrice Kaminski, président du Fongecif Midi-Pyrénées.

Des bénéficiaires qui sont majoritairement jeunes, au national comme dans la région. Selon la dernière enquête intitulée « L’impact du Congé individuel de formation sur les parcours professionnels des salariés en Midi-Pyrénées », 49% des répondants ont moins de 34 ans en Midi-Pyrénées, contre 34% lors de l’étude réalisée en 2012. Les candidats au CIF sont, par ailleurs, prioritairement des ouvriers et des employés (à 61%), faiblement qualifiés, 69% ayant un niveau égal ou inférieur au Bac ou au Brevet professionnel. On observe toutefois que seuls 9% des bénéficiaires n’avaient qu’un BEP, un CAP ou aucune formation au démarrage de leur CIF en Midi-Pyrénées, contre 16,4% au national. Les cadres sont à l’inverse plus nombreux dans la région : 17%, contre 14% en moyenne en France.

 

Un vecteur de changement

Interrogés fin 2014, alors qu’ils avaient terminé leur formation depuis au moins un an, les bénéficiaires ont également évoqué leurs motivations et leur situation « post CIF ». « Ce qu’ils poursuivent avant tout, c’est le changement, une recherche de reconnaissance qui passent par l’obtention d’un diplôme, d’un titre ou d’un certificat dans 93% des cas », indique la vice-présidente du Fongecif Midi-Pyrénées, Martine Le Guennec.« Et ce but est largement atteint ! Non seulement 95% réussissent leur examen, mais le changement est bien au rendez-vous, puisque 90% d’entre-eux ont vu leur rémunération évoluer, 89% ont changé de catégorie socio-professionnelle, 88% de profession, 84% ont plus de responsabilités… Globalement, 71% jugent ainsi leur situation plus satisfaisante. »

Le fonds paritaire régional, qui garde la maîtrise de définir ses propres règles de prise en charge, se déclare lui aussi satisfait des résultats obtenus. « Nous avons notamment la spécificité de financer des actions visant la création ou la reprise d’entreprise, au travers de bilans de compétences créateurs et de CIF, or nous observons que 22% des personnes interrogées dans le cadre de notre dernière enquête, ont déclaré qu’ils estimaient avoir réussi à atteindre cet objectif grâce à leur CIF », se félicite la vice-présidente.

Enfin, si vous envisagez vous aussi de prendre un Congé individuel de formation, sachez que le Fongecif Midi-Pyrénées accède favorablement à environ une demande de CIF CDI sur deux (930 en 2014) et à près de 70% dossiers de CIF CDD (300 ont été financés l’année dernière). Depuis le 1er janvier dernier, il a également pour mission d’accueillir les salariés qui souhaitent bénéficier d’un Conseil en évolution professionnelle (CEP), et de les accompagner dans la mise en oeuvre de leur projet. Une évolution qui entraînera un renforcement de ses équipes (aujourd’hui constituées de 26 collaborateurs) d’ici la fin de l’année.

 

Ingrid Lemelle

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L'Institut aéronautique et spatial se restructure pour conquérir les pays émergents

L'Institut aéronautique et spatial se restructure pour conquérir les pays émergents | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pierre Valenti, directeur général de l'IAS  

 

L'Institut aéronautique et spatial (IAS), basé à Toulouse, est en pleine restructuration. Malgré une diminution de ses subventions de 20 % et un chiffre d’affaires prévisionnel en baisse, l'agence de formation créée par le Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales (Gifas), multiplie les nouveaux contrats et annonce vouloir cibler davantage de pays émergents. À la tête de l'association depuis janvier 2014, Pierre Valenti est optimiste.

(...)


Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus
Créé en janvier 1980 par le Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (GIFAS), l'Institut aéronautique et spatial (IAS) est l'agence de formation continue de la filière industrielle aéronautique et spatiale française.
-    3500 personnes ont été formées à ce jour par l’IAS à travers 101 pays
-    L’IAS compte 14 salariés
-   L’IAS affiche un portefeuille de clients excédant les 150 noms, tous reconnus comme des acteurs majeurs du secteur aéronautique et spatial dans leurs pays respectifs
-    CA 2013 : 3,6 M€
Site internet : info@inst-aero-spatial.org - www.inst-aero-spatial.org

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Quelles sont les formations financées par Pôle emploi Midi-Pyrénées ?

Quelles sont les formations financées par Pôle emploi Midi-Pyrénées ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it


En 2013, les demandeurs d'emploi ont bénéficié de 7.000 actions de formations en Midi-Pyrénées. Un nombre croissant sous l'effet du « Plan 100.000 », mais aussi de l'implication de nombreux acteurs. Le point sur les formations "prioritaires" en Midi-Pyrénées.




Frédéric Toubeau, vous êtes le directeur de Pôle emploi Midi-Pyrénées, pouvez-vous nous rappeler quels sont les différents dispositifs de formation accessibles aux demandeurs d’emploi ?
Il en existe plusieurs qui s’inscrivent dans le cadre d’actions collectives ou individuelles. Aide individuelle à la formation (AIF), Action de formation préalable au recrutement (AFPR), Préparation opérationnelles à l’emploi (POE)… chaque dispositif est finalement fonction du projet et du profil du demandeur d’emploi. Leur point commun est de viser le retour à l’emploi via des parcours certifiants, voire qualifiants. Avec succès, le taux de sortie positive étant de l’ordre de 70 à 80% dans le cas des AFPR et des POE.

L’offre a-t-elle beaucoup évolué ces dernières années ?
Le « plan 30.000 », aujourd’hui « 100.000 », a en effet permis de former davantage de demandeurs d’emploi, mais au-delà du volume, il a surtout contribué à réunir autour d’une même table tous les acteurs du financement (État, Région, OPCA et bien sûr Pôle emploi) et les organisations patronales et syndicales, ce qui nous a permis de définir précisément les besoins. C’est à partir de ce diagnostique partagé que nous avons ensuite listé les 50 métiers pour lesquels il existe de réelles opportunités en Midi-Pyrénées, et engagé des actions sur 77 formations prioritaires, quitte à ce que celles-ci coûtent cher…

Quelles sont plus précisément ces formations, et comment s’organisent-elles ?
Le but étant qu’elles permettent au demandeur d’emploi de retrouver rapidement du travail, elles sont liées aux secteurs pour lesquels nous enregistrons un volume d’offres important en Midi-Pyrénées : commerce, industrie, hôtellerie restauration, services à la personne… Une liste accessible auprès de tous les conseillers de Pôle emploi. Selon le profil, les besoins et les débouchés, l’action peut ensuite être inférieure à 400 heures, notamment lorsqu’il s’agit d’une simple adaptation au poste de travail, ou supérieure. Mais la formation peut également être bien plus longue, dans le cas d’une reconversion professionnelle. Au métier de boucher, boulanger ou d’aide-soignant par exemple. Elle est alors prise en charge par le Conseil régional.

A ce propos, certaines formations sont financées par Pôle emploi, d’autres par la Région, d’autres encore par les OPCA… n’est-ce pas un peu compliqué pour le demandeur d’emploi ?
Pour plus de lisibilité, nous avons initié une simplification avec le Conseil régional, Pôle emploi prenant en charge les formations inférieures à 400 heures, tandis que la Région finance celles de plus de 400 heures. Mais le plus important, quelles que soient les modalités de la formation ou son financement, c’est d’adapter le dispositif au projet du demandeur d’emploi. Et c’est le rôle des prescripteurs de le guider.

Peut-on justement obtenir un financement pour n’importe quel projet de formation ?
Non évidemment, il faut qu’il soit cohérent avec le marché. Si un demandeur d’emploi nous sollicite pour le financement d’une formation au métier de pilote de ligne, il a par exemple peu de chance que nous accédions à sa demande.
Propos recueillis par Ingrid Lemelle

Jacques Le Bris's insight:


Suivre Frédéric Toubeau sur Twitter :

  @TOUBEAUfred

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TPE-PME : Quelles perspectives d'emploi/formation en Midi-Pyrénées ?

TPE-PME : Quelles perspectives d'emploi/formation en Midi-Pyrénées ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Rattrapées. Les entreprises de la région Midi-Pyrénées semblent en effet subir à leur tour de plein fouet le ralentissement économique. Une évolution qui impacte sensiblement leur activité, et par là même leurs perspectives de recrutements. La formation reste en revanche perçue comme un recours aux difficultés. En témoigne le 21ème baromètre Perspectives sur l’emploi et la formation d’Agefos PME, commenté par le directeur régional Olivier Gérard. 


Agefos PME a publié récemment son 21ème baromètre national Perspectives sur l’emploi et la formation dans les TPE-PME, baromètre qui souligne que l’activité 2012 des entreprises a été en nette régression (pour 42% des entreprises interrogées, contre 23% l’année précédente). Qu’en est-il en Midi-Pyrénées ?
La région s’inscrit dans les mêmes tendances. Si les entreprises de Midi-Pyrénées avaient été jusqu’alors relativement préservées par le ralentissement économique, elles sont désormais autant impactées par le fléchissement de la consommation que l’ensemble des PME françaises. Celles des secteurs de l’industrie et des services continuent certes à être en meilleure posture que les autres, mais globalement, les prévisions d’activité pour le 1er semestre 2013 sont peu optimistes…

Quel est l’impact attendu en termes de recrutements ?
Au national comme dans notre région, les intentions d’embauche affichent un retournement de tendance. C’est en effet la première fois depuis la fin 2008 que la proportion d’entreprises qui envisagent de réduire leurs effectifs est supérieure à celles qui prévoient de recruter. Cette tendance est notamment très nette dans le secteur du commerce de proximité en Midi-Pyrénées. Et même dans des secteurs traditionnellement porteurs comme les services à la personne, nous observons un fléchissement de la demande…
Heureusement, sous l’effet de l’aéronautique, les besoins des sous-traitants (industrie et services) demeurent soutenus.

L’investissement formation paraît en revanche préservé…

(...)

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Capgemini ouvre aujourd’hui l’Aero Business School

Capgemini ouvre aujourd’hui l’Aero Business School | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Créée à l’initiative du Comité de Direction de la division Aérospatiale & Défense de Capgemini, l’école accueille une première promotion d’une quarantaine « d’étudiants », fraîchement recrutés.

Former ses jeunes recrues à ses solutions, à ses méthodes, mais également aux métiers de ses clients. Tel est l’objectif de Capgemini qui ouvre ce 3 septembre les portes de sa nouvelle école, l’Aero Business School.


Via La Mêlée
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Cinquième édition pour les Entretiens de Toulouse, les 17 et 18 avril

Cinquième édition pour les Entretiens de Toulouse, les 17 et 18 avril | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Session de formation par le débat, les Entretiens de Toulouse - Rencontres aérospatiales se dérouleront les 17 et 18 avril.

 

Tarif : 980€ HT (Possibilité de prise en charge au titre de la formation continue ou du DIF).

Renseignements et inscriptions sur le site des Entretiens de Toulouse.

http://www.entretienstoulouse.com/index.php

 

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Formation aux métiers de l'Internet

Formation aux métiers de l'Internet | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Aujourd’hui en France, il existe un réel manque de formation aux métiers de l’internet, surtout dans l'enseignement public. Un problème qui se
répercute ensuite naturellement dans les cabinets de recrutement.
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