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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Pour négocier sa rémunération, savoir ce qu’on veut ne suffit pas

Pour négocier sa rémunération, savoir ce qu’on veut ne suffit pas | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Négocier, c’est échanger. Quand on négocie sa rémunération à l’embauche, il s’agit d’être préparé à parler non seulement d’un montant, mais aussi de ce qui justifie ses prétentions salariales.

 

Les recruteurs sont unanimes : pour savoir ce qu'on veut, il faut savoir ce qu'on vaut sur le marché de l'emploi.

Pour ce faire, allez à plusieurs sources d'information : les enquêtes salaire des cabinets de recrutement et de la presse ; les applications mobiles qui existent pour certains métiers ; votre réseau et, pourquoi pas, bien que cela semble délicat au pays où on ne parle pas volontiers d'argent, des personnes en poste dans l'entreprise qui recrute ou chez ses concurrents.

Olivier Warrot, directeur commercial chez Xerox et auteur de Sachez vous vendre !(Studyrama, décembre 2014), a testé la démarche :

« Grâce aux réseaux sociaux, vous pouvez trouver dans votre future organisation ou dans des organisations concurrentes, des personnes à des postes similaires. Appelez le standard de leur entreprise et demandez à parler à trois d'entre elles pour vous faire une idée des salaires pratiqués. Vous aurez trois références et, ainsi, serez beaucoup plus confiant au moment de la négociation. Si l'offre est trop basse, vous pourrez indiquer avoir appelé X, Y et Z qui, dans des conditions similaires, ont plus. »

La démarche est beaucoup mieux accueillie qu'on ne le pense, à condition d'y mettre les formes, évidemment :

« Bien souvent, ajoute-t-il, les gens interrogés se disent que s'ils en avaient besoin, ils aimeraient bien avoir des informations précises plutôt que des statistiques et des fourchettes. »

« Pas mal de candidats ne connaissent pas leur prix. En fin de process, ils modifient leurs prétentions, et cela les décrédibilise »

Bien mesurer sa valeur sur le marché de l'emploi avant l'entretien est une base, une valeur qui s'établit au regard de son expérience, de ses compétences, de sa formation, du poste, etc.

« Cela permet d'éviter la sur ou la sous-valorisation. En fonction d'une moyenne observée, au candidat d'ajuster à la hausse ou à la baisse par rapport à des compétences, des expériences supplémentaires ou manquantes », indique Gregory Lachmany, directeur associé de Walters People.

Cela évite aussi de mauvaises surprises à ceux qui ont été longtemps en poste dans la même entreprise, dont le niveau de salaire n'est plus praticable dans un marché qui a baissé.

Savoir se positionner sur le marché a beau être une base, elle est négligée par trop de candidats, comme l'observe Judith Tripard, consultante senior chez Clémentine :

 « Pas mal d'entre eux ne connaissent pas leur prix, ont des prétentions peu réalistes, ou partent sur des fourchettes trop larges ou sans rapport avec leur profil. En fin de process, ils modifient leurs prétentions, et cela les décrédibilise. »

S'informer fait aussi comprendre qu'une fourchette annoncée n'est pas un dû, que les écarts de salaires pour un même poste ont des explications multifactorielles qu'il est important d'avoir en tête : niveau d'expérience, diplôme, poste en région ou à Paris, rareté du profil, etc.

« Poser soi-même la question du salaire montre que l'on sait être proactif sur un sujet délicat »

Pendant l'entretien, le candidat se demande légitimement quand ce point sera abordé et par qui. Il faut d'abord avoir en tête que ce que l'on considère comme un moment précis consacré à la rémunération est en fait l'ensemble de l'entretien.

Avant même de parler argent, « on affirme ses compétences, ses motivations, sa valeur ajoutée, c'est le meilleur moyen de soutenir ensuite ses prétentions », estime Grégory Lachmany.

Si l'usage fait que le recruteur prend l'initiative de parler de la rémunération le premier, il n'est pas interdit de bousculer l'usage.

« Vouloir aborder ce point lorsqu'on est bien avancé dans l'entretien est légitime. Poser soi-même la question montre que l'on sait être proactif sur un sujet délicat, cela peut en tout cas être perçu comme tel même si certains recruteurs aiment garder la main sur ce point. La façon dont est posée la question est de toute façon intéressante pour le recruteur. Il faut être à l'aise avec les données chiffrées, un état d'esprit prêt à aborder cette question-là, de façon déculpabilisée et factuelle », considère Isabelle Capart, coach Mysuccess.

Un recruteur qui n'aborde pas ce point n'a a priori pas "acheté" votre candidature. Toutefois la lenteur des process de recrutement, les différences d'attitudes d'un recruteur à l'autre permettent de ne pas conclure définitivement.

Les attitudes qui payent

La souplesse et l'ouverture sont de mise. Comme le recruteur, vous avez une marge de négociation. Il faut d'abord savoir le niveau en dessous duquel vous refuserez le poste. Vous avez donc fait le point avant l'entretien sur ce dont vous avez besoin en termes matériels mais aussi en termes de motivation.

"Soyez attentif à la place qu'occupe ce poste dans votre trajectoire professionnelle. Est-il un tremplin stratégique ? Êtes-vous prêt à faire un effort sur le salaire pour l'obtenir ?", pointe Isabelle Capart.

La précision est aussi votre alliée. Le recruteur voudra connaître votre dernier salaire. Certains packages peuvent être très détaillés:

"Il faut donc savoir parler en termes d'annuel brut, du niveau et de la structure de sa rémunération (fixe/variable), là encore, bien des candidats sont très approximatifs", remarque Judith Tripard.

Si vous refusez de communiquer ces éléments, argumentez votre refus sans vous braquer - par exemple, vous estimez que votre dernier salaire n'est pas représentatif car vous étiez en poste à l'étranger.

Ne pas se braquer, ne pas se brader ni se surévaluer, avoir confiance

Beaucoup d'entreprises demandent aux candidats de fournir leurs derniers bulletins de paie, rien ne vous y oblige, sachez cependant que si cela fait partie de leur process de recrutement, vous en serez probablement exclu si vous refusez.

Sans vous brader, ne passez pas à côté d'une belle opportunité dont vous auriez négligé les avantages, ne raisonnez pas qu'en termes de salaire. Isabelle Capart ajoute :

« Vous pouvez questionner le recruteur sur la politique salariale de l'entreprise (primes, avantages en nature, épargne salariale, etc.) - attention à ne pas passer pour un mercenaire -, et considérer ce que vous pouvez engranger comme compétences, expérience, etc. »

Dans cette négociation, il s'agit d'être diplomate et calme, ferme et souple. Si ces attitudes ne garantissent pas le résultat, l'intransigeance, la prétention, le fait de gonfler son précédent salaire, la désinvolture, font perdre toutes ses chances à un candidat, même arrivé en finale.

La confiance enfin, que vous pouvez afficher car vous avez fait le point sur votre valeur sur le marché, sur vos compétences et vos motivations, joue un grand rôle. C'est parce qu'elle fait défaut aux personnes qui cherchent un job depuis trop longtemps qu'avec Grégory Lachmany, nous concluons en leur donnant ce conseil :

 « Soyez prêts à faire des concessions, saisissez l'opportunité pour reprendre confiance et vous revaloriser sur le marché, le rebond de salaire se fera dans un deuxième temps. »

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Langage corporel : les pires erreurs des candidats

Langage corporel : les pires erreurs des candidats | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Votre CV est parfait. Votre discours est rôdé. Pourtant, ce n'est pas suffisant : votre comportement en entretien peut faire toute la différence.


L'employeur dont vous rêvez recrute, alors vous faites vos devoirs. Vous soumettez votre CV, vous décrochez un entretien d'embauche et quand vous êtes sur le grill, vous vous comportez en tueur. Vous êtes plutôt confiant, c'est dans la poche.

Mais, au moment de prendre congé, vous serrez la main de votre interlocuteur, le remerciez du temps qu'il vous a accordé et vous grillez complètement vos chances. Comment ? Votre poignée de main était molle et vous n'avez pas établi de contact visuel.

D'après l'expert Tonya Reiman, auteur de "The Power of Body Language", c'est vrai, ces simples erreurs peuvent vous coûter le poste. "Lorsque quelqu'un vous rencontre pour la première fois, une évaluation se met doucement et inconsciemment en place. Il y a un nombre incroyable de transformations qui s'effectuent alors que des millions de neurones sont activés dans le cerveau et cherchent à déterminer si vous semblez quelqu'un de fiable, sérieux et sympathique. Cette impression est essentiellement basée sur votre communication non verbale."

Donc, dès l'instant où vous arrivez à un entretien d'embauche jusqu'au moment où vous partez, il faut que vous soyez profondément conscient de vos gestes et des signaux non verbaux que vous émettez.

Voici sept erreurs courantes de langage corporel qui peuvent vous coûter le poste.

1. La mauvaise attitude. Soyez toujours conscient de votre attitude. "Les gens ne réalisent pas toujours que l'entretien commence dans la salle d'attente, mais c'est le cas. Donc, ne vous avachissez pas dans le fauteuil qui se trouve à la réception, affirme Tonya Reiman. Si vous voulez donner l'image de quelqu'un qui a confiance en soi, vous devez vous asseoir ou rester debout tout droit, le cou allongé, les oreilles et les épaules alignées et le buste légèrement en avant". Cette position modifie les éléments chimiques dans votre cerveau pour que vous vous sentiez plus fort et plus confiant et vous donne une apparence extérieure de fiabilité, de force et de vitalité, explique-t-elle.

2. La mauvaise poignée de main. Les gens ont tendance à montrer leur personnalité dominante en attrapant la paume de la main de leur interlocuteur dans un mouvement vers le bas. Selon Tonya Reiman, cela indique à votre interlocuteur que vous avez besoin de vous sentir puissant. "A la place, la poignée de main devrait être plus naturelle : le pouce dirigé vers le haut et deux ou trois mouvements de va-et-vient vers le haut et vers le bas". Comme vous êtes le candidat, vous devez toujours attendre que votre interlocuteur vous tende d'abord la main, ajoute-t-elle.

3. Les mains moites. Rien de pire que de serrer la main à quelqu'un qui a les mains moites. "Si c'est vous, allez aux toilettes et passez vos poignets sous l'eau froide pendant une bonne minute", suggère-t-elle. "Vos mains seront sèches pendant une dizaine de minutes. Votre première poignée de main sera forte et puissante, pas moite et peu assurée."

4. Le manque de contact visuel. "Assurez-vous de donner suffisamment de contacts visuels. Si vous ne le faites pas, votre interlocuteur pensera que soit vous manquez d'assurance, soit que vous n'avez pas la réponse requise à la question posée ou que vous faites illusion. Est-ce que ça veut dire que c'est vrai ? Non, mais l'intuition lors d'un entretien, ça fait tout."

5. La bougeotte. Jouer avec vos cheveux, vous toucher le visage ou autre peut indiquer un sérieux signe d'inattention à votre interlocuteur. Ça démontre aussi un manque de force, ajoute Tonya Reiman. "Lorsqu'on se touche le visage ou les cheveux, c'est parce qu'on a besoin de se réconforter". Est-ce le message que vous voulez envoyer à votre interlocuteur ?

6. L'air distrait ou désintéressé. Vous ne devez pas bouger sans arrêt sur votre chaise ou croiser et décroiser les jambes, déclare Tonya Reiman. Cela pourrait vouloir dire que vous vous ennuyez. Au lieu de ça, montrez votre intérêt en vous penchant légèrement en avant, en bougeant et hochant la tête à l'occasion.

7. L'absence de sourire. Tonya Reiman avance que sourire démontre la confiance en soi, l'ouverture d'esprit, la chaleur et l'énergie. Ça met en route les neurones miroir de votre interlocuteur en lui indiquant qu'il doit sourire à son tour. Sans sourire, un individu est souvent vue comme sinistre ou distant, conclut-elle.

Article de Jacquelyn Smith. Traduction par Sylvie Ségui, JDN

Voir l'article original : The 7 Worst Body Language Mistakes Job Seekers Make

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Jeudi de la formation : Réussir son entretien d'embauche | La Cantine Toulouse

Jeudi de la formation : Réussir son entretien d'embauche | La Cantine Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

De 09h00 à 11h00 dans les locaux de la Cantine Toulouse

Décrochez vos entretiens et faites-vous embaucher

Avez-vous plus d'entretiens que vous ne pouvez en assumer, faute de temps?

Ne serait-ce pas un excellent problème à avoir?

Je peux vous dire personnellement que c'est une sensation très agréable.

Avoir tellement d'offres et de rendez-vous à honorer que vous êtes obligé(e) d'en refuser certains. C'est grisant! C'est comme avoir un super pouvoir. Et ce super pouvoir, vous pouvez aussi l'avoir.

Je vous rassure, il n'y a rien de magique là-dedans, et les candidats que je reçois ne sont pas plus intelligents que la moyenne ou plus compétents que vous : Ils ont juste eu la bonne stratégie et ils l'ont appliquée.

Et c'est ce que je vais partager avec vous durant ces 2heures de formation : mes meilleures astuces pour obtenir et réussir ses entretiens d'embauches. Ces astuces ont fait recette sur moi, et sur les 10aines de candidats qui ont trouvé un job grâce à mes conseils.

Vous allez bénéficiez d'une méthode simple et efficace issue du retour d'expérience de dizaines de candidats et des derniers ateliers de 3 jours que j'organise pour les demandeurs d'emplois.

Je vous propose donc de découvrir les meilleures astuces de ces ateliers de 3 jours et qui ont une valeur de 697€ :

  • Comment développer un mental de gagnant pendant votre période de recherche d'emploi?
  • Comment augmenter votre valeur auprès du recruteur?
  • Comment rédiger une lettre de motivation qui oblige le recruteur à la lire jusqu'au bout?
  • Comment rédiger un CV qui vous obtient des rendez-vous?
  • Comment se préparer avant l'entretien?
  • Comment aborder les questions piège?
  • En bonus (Ma meilleures astuce pour passer le barrage de la secrétaire avec l'ouvre porte)

Il est temps pour vous de prendre conscience de votre valeur, d'apprendre à vous vendre et de trouver un emploi!

Afin de vous aider au mieux dans ma présentation, j'aurais besoin que vous répondiez à ce rapide sondage de 5 questions qui me permettra d'identifier au mieux vos attentes et d'adapter mon message à votre demande (je tirerai au sort 3 personnes qui passeront une après-midi avec moi durant laquelle je prendrai le temps d'analyser votre CV et votre approche globale).

Sondage : http://forms.aweber.com/form/56/543269056.htm

Je vous attends le 17 avril 2014 à la Cantine Toulouse pour un moment mémorable.

Yannick ALAIN

Coach en développement commercial et motivation

COMMERCIALEQUITABLE.COM

Tarif adhérent : 6€

Tarif non-adhérent : 12€

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5 erreurs à ne pas commettre en salle d'attente avant un entretien de recrutement

5 erreurs à ne pas commettre en salle d'attente avant un entretien de recrutement | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Chronique de Alexandre Renoult
DG & Consultant recrutement 2.0, Rhésolution

 

Conseils d'un recruteur quant à votre comportement à adopter en salle d'attente avant un entretien. Quelques minutes souvent négligées et qui peuvent vous coûter cher....

Depuis plusieurs années que je fais du recrutement, je me suis toujours amusé à regarder les candidats attendre dans la salle d'attente. Je vous arrête tout de suite, je ne suis pas du genre à faire poireauter pour le plaisir ! D'une part je n'ai pas de temps a perdre, et d'autre part, cela à un côté malsain que je n'apprécie pas. En revanche, il m'arrive de devoir finir un coup de téléphone avec un visu sur la salle d'attente, ou plus vraisemblablement d'avoir affaire à un candidat arrive trop en avance. (Non, un recruteur n'est JAMAIS en retard, c'est le candidat qui est en avance;-))
Bref, loin de moi cette idée de sadisme, mais c'est fou le nombres de petites observations que l'on peut faire en regardant les gens attendre ! Les apprentis sorciers pourront s'amuser à tirer des conclusions psychomachins dignes des plus grands spécialistes de la psycho/socio de comptoir. Aussi hâtif que dangereux.
J'ai donc eu l'idée ici de filer un coup de main aux candidats qui auront prochainement un entretien de recrutement et pourront ainsi éviter quelques erreurs.
Attention, aucune fiction ici, tout m'est déjà réellement arrivé...

1- Se réajuster.

Non, la salle d'attente n'est pas un endroit pour se remaquiller, refaire son chignon, vérifier dans le reflet d'une vitre que le bout de salade de midi est bien parti, réajuster ses chaussettes jusqu'à mi-mollets, changer de cravate au dernier moment, pour finalement l'enlever... puis la remettre (de travers).
Lorsque vous êtes dans la salle d'attente, votre entretien d'embauche a d'ores et déjà débuté ! Non pas que vous soyez observé à travers une glace sans tain, mais bel et bien parce que c'est votre mission que d'arriver prêt, frais, dispo et détendu.
La degré de préparation d'un entretien se devine à ces petits détails. Le marché de l'emploi est trop tendu aujourd'hui pour vous faire blacklister a cause d'un détail de ce type.

2- L'hygiène.

Vous êtes arrivé en avance (puisqu'on vous dit qu'un recruteur n'est JAMAIS en retard!), vous avez donc le loisir de consulter des documents et autres magazines laissés à votre disposition dans la salle.
[Entre parenthèses, pour les retardataires, c'est là une occasion de potasser sur l'activité de la société, son actualité, son ADN, etc...si vous préférez définitivement le Auto Plus de l'année dernière, on ne peut plus rien pour vous !]
En revanche, si vous vous laissez aller à de saines lectures, attention au naturel ! Mesdames, si vous avez opté pour le tailleur, attention aux jeux de jambes croisées décroisées ! Messieurs, malgré vos efforts de recherche, non, vous ne trouverez définitivement pas un job au fond de votre nez ! Cliché, me direz vous. Vous avez raison. Mais pure vérité.
De la même manière: haleine fétide, repas arrosé à midi, dernière cigarette prise à la va vite sans de quoi se rafraîchir l'haleine sont terribles. Passer 1h en face à face sera des plus désagréables pour votre interlocuteur.

Bref, n'oubliez pas que vous êtes à ce moment de la journée, déjà "en piste". Surveillez vos faits et gestes. Vous êtes DÉJÀ dans un contexte professionnel à ce moment du match !

3- S'énerver. 

Bon. Malgré ce que je vous dis depuis le début, votre interlocuteur est tout de même en retard. Déjà, cela veut dire que vous n'êtes pas en entretien chez nous, mais chez l'un de nos confrères. Je ne saurais que trop vous indiquer de nous envoyer votre CV ;-)
Plus sérieusement, évitez de ruminer, grogner, grommeler, souffler et d'autres mots en -er. Si vous avez un impératif après, faites le savoir de manière courtoise et professionnelle. De manière générale, ne calez pas un entretien entre 2 RDV, cela vous évitera une nouvelle source de stress.
Ne passez pas vos nerfs sur la personne de l'accueil qui n'y est pour rien. Retenez vos jambes de trembler et relisez pour la 3ème fois ce fameux Auto Plus. Fumeurs, prenez votre courage à deux mains. Ne sortez pas en griller une discrètement. Une fois en entretien l'odeur du tabac vous trahira.
Il nous arrive à tous de poireauter chez un client un jour ou l'autre de notre carrière. Prenez cet exercice comme une mise en situation ;-) Je suis ironique, mais n'hésitez pas à vous servir de cela comme phrase d'introduction, avec un peu d'humour, il y a sûrement moyen de faire une entrée en matière sympathique et avenante malgré tout auprès de votre interlocuteur ("si vous êtes débordé, c'est bon signe, des nouveaux projets en cours ? ...")

4- Se laisser gagner par son stress.  

Un entretien est quelque chose de stressant. Attendre est aussi stressant. Alors imaginez attendre pour un entretien de recrutement ! N'arrivez pas trop en avance ! Outre le côté pas "pro", c'est le meilleur moyen de faire remonter votre niveau de stress.
Encore une fois, adoptez une attitude qui vous permette de vous sentir à l'aise.
Par exemple, qui vous oblige à vous asseoir ? Regarder par la fenêtre, marcher très tranquillement en lisant un magazine dans la salle peut être un moyen de vous montrer détendu, dynamique et sachant utiliser le temps et occuper l'espace.
De manière générale, surveillez votre posture. Le stress peut vous amener à vous recroqueviller sur vous même. Par exemple, ne placez pas vos coudes sur vos cuisses pour lire. Demeurer droit, cela facilitera votre respiration, et donc le contrôle de vos émotions.

5 - Le manque de savoir vivre. 

Je pourrais en écrire un bouquin ! Mais je vais tâcher de demeurer synthétique en précisant dans le désordre :

  • Téléphoner dans la salle n'est pas bien vu,
  • Avoir enlevé votre veste avant que l'on vous y invite, non plus, excepté en cas de grosses chaleurs,
  • Ne pas saluer les personnes passant dans les couloirs peut être une information remontée par la suite au recruteur, et OUI un/une standardiste est un être humain à part entière, ce qui peut justifier de le/la saluer. [À noter que saluer se pratique aussi lorsque l'on quitte un endroit.]
  • Se mettre TROP à l'aise est à proscrire aussi. En règle générale, sachez demeurer dans votre espace, votre bulle.
  • Pour rentrer dans une salle, attendez que l'on vous y invite. Les couloirs de la société ne sont pas un lieu de promenade.
  • Les toilettes se demandent, elles ne se cherchent pas.
  • Lorsque le recruteur arrive, saluez le naturellement, sans lui sauter dessus. Sachez vous faire désirer aussi un peu ! Il a autant besoin de vous, que vous de lui !
  • Abandonnez l'idée, malgré votre discrétion légendaire, de vouloir décrypter les notes du recruteur à l'envers.
  • Le téléphone qui sonne en entretien (un classique, mais arrive dans 50% des cas).....plus étonnant: si il sonne, ne décrochez pas ! Précision utile pour certains...

Vous le voyez, mes conseils n'émanent que du bon sens collectif. Mais la définition du bon sens est parfois étonnamment et diamétralement opposée d'une personne à une autre.
Préparez vous : VOUS et votre discours. Soyez fier de votre parcours, assumez en les moindres recoins. Votre chemise est nickel ? Vos talons aussi ?

Repensez à tout ça. Respirez un bon coup. C'est parti. Ça va bien se passer.

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13 phrases à bannir en entretien d'embauche

13 phrases à bannir en entretien d'embauche | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Maladroites, contreproductives ou franchement déplacées, certaines expressions conduisent immédiatement votre candidature à la corbeille.

Mis à part soumettre un CV bourré de fautes, la façon la plus rapide d'être rayé de la liste des candidats à un poste est de commettre des erreurs d'entretien faciles à éviter – mettre les pieds dans le plat, par exemple.

"Chaque année, nous constatons de plus en plus d'enquêtes et de sondages qui répertorient les propos les plus fous de candidats en entretien d'embauche, raconte Michael Kerr, conférencier international et auteur de 'You Can't Be Serious! Putting Humor to Work'. Cela prouve donc que certaines personnes n'ont toujours pas intégré cette information : le discours que vous tenez est d'une importance capitale. A vous de jouer !"

Les recruteurs se servent de l'entretien pour évaluer votre niveau d'adéquation au poste, votre créativité, votre vitesse de réaction, votre intelligence émotionnelle et votre attitude. Rappelez-vous donc que ce n'est pas uniquement ce que vous dites qui importe, mais également la façon dont vous le dites. "Le ton employé ainsi que votre langage corporel seront soigneusement étudiés, ainsi que tout autre facteur pouvant déterminer votre aptitude globale à occuper le poste en question", expose Michael Kerr.

Voici 13 phrases à éviter en entretien d'embauche.

"Je suis extrêmement stressé"

Même si vous êtes plus angoissé que jamais, aucune entreprise ne veut d'une personne qui manque de confiance. "Dans ce cas précis, l'honnêteté n'apparaît pas comme la meilleure solution, signale Amy Hoover, présidente du site Talentzoo. Faites semblant et le reste suivra !"

"Parlons d'argent"
Ce n'est pas uniquement ce que vous dites qui importe, mais également la façon dont vous le dites

"Ne jamais aborder la question d'argent au début de l'entretien, prévient Michael Kerr. Vous concentrer sur le salaire peut signifier que vous êtes là uniquement pour cela et pas pour une raison plus profonde, contrairement à d'autres candidats. Les employeurs recherchent de plus en plus des personnes qui s'adaptent à leurs projets et à leurs valeurs", indique-t-il. Les négociations doivent avoir lieu après (ou tout à la fin de) l'entretien.

"Je m'inquiète trop / je travaille trop, c'est mon défaut"

Il est évident que vous ne devriez "jamais mentionner volontairement vos points faibles avant d'avoir été invité à le faire via la traditionnelle question 'Quelle est votre plus grosse faiblesse ?'", estime Michael Kerr.

Et si on vous la pose, évitez ce genre de réponses qui peuvent rebuter n'importe quel recruteur expérimenté, car chacun possède des ressources cachées. "Vous devriez prendre le temps de réfléchir à vos véritables points faibles et de les admettre", déclare Amy Hoover.

"J'ai vraiment besoin de cet emploi !"

Ne montrez aucun signe de désespoir. "Et surtout évitez de dire que vous en avez réellement besoin étant donné votre situation actuelle, prévient Michael Kerr. Un patron risque d'interpréter cette phrase comme un signe de faiblesse et, encore une fois, il recherche des salariés qui souhaitent une carrière sur le long terme, pas un simple job."

"Mon patron actuel est terrible"

Ne jamais, au grand jamais, critiquer son patron ou son entreprise. "Même si le recruteur vous y invite, ne le faites pas, explique Amy Hoover. Ce n'est pas élégant et vous passerez pour un individu aigri, pessimiste et mesquin. Cela prouve également que vous pourrez dénigrer n'importe quel patron ou société à l'avenir et peut faire office de test pour savoir si vous direz quoi que soit de désobligeant par la suite."

"J'ai besoin..."

Ne faites pas tourner la conversation autour de vos désirs. "A présent, il s'agit de parler des exigences de votre employeur potentiel et de savoir ce que vous pouvez faire pour les remplir, indique Michael Kerr. Sinon, vous risquez de passer pour une personne pointilleuse avec laquelle il est difficile de travailler."

"Pouvez-vous me dire combien de temps va durer l'entretien ?"

Vous ne devriez jamais donner l'impression d'être pressé ou de devoir être ailleurs. "Un entretien de 30 minutes peut durer trois fois plus longtemps s'il se déroule bien et si vous avez plus important à faire, cela refroidira inévitablement votre recruteur", souligne Amy Hoover.

"J'adore les avantages que vous proposez"

"N'exprimez pas à quel point vous appréciez certains privilèges de l'entreprise, tels qu'un vendredi sur trois de libre ou des friandises gratuites, énonce Michael Kerr. A nouveau, vous donnerez l'image d'une personne qui se soucie plus des avantages que de sa contribution au succès de la société."

"Je préfère ne pas répondre"

A moins que le recruteur ne vous pose une question illégale, déplacée ou qui vous mette terriblement mal à l'aise, vous devriez toujours répondre à ses interrogations.

"Un entretien d'embauche n'est pas la situation idéale pour jouer la carte du 'sans commentaire', explique Michael Kerr. Vous donnerez l'impression d'avoir un secret ou de manquer de préparation."

"Combien de congés payés aurais-je la première année ?"

"Vous ne souhaitez pas faire croire que vous projetez de vous absenter du bureau tout en étant payé, souligne Amy Hoover. Gardez ce genre de questions pour des conversations ultérieures sur les avantages avec un responsable des ressources humaines", suggère-t-elle.

Ne jamais, au grand jamais critiquer son patron ou son entreprise
"M..., b..., p... etc."

"Même si cela semble évident, n'employez pas d'insultes ou de termes argotiques pour paraître 'authentique', avertit Michael Kerr. Vous passerez uniquement pour un individu peu habile à communiquer."

Amy Hoover de renchérir. "Ne jurez jamais. Même si l'entretien se déroule après les horaires de travail, autour d'un verre et que tout le monde lance des jurons. Si l'ambiance est vraiment décontractée, type happy hour, utilisez un vocabulaire approprié, des modulations sonores et le langage corporel pour vous affirmer."

"Je suis en plein divorce / Je suis enceinte / Je traverse une période difficile"

Michael Kerr conseille de ne mentionner aucun problème familial. "Cela risquerait d'envoyer un signal d'alarme au recruteur, qui se demandera si vos problèmes personnels affecteront votre efficacité au bureau."

"Je n'ai aucune question à vous poser"

 Ne dites pas que vous n'avez rien à demander. "Vous aurez l'air de ne pas vous être préparé à l'entrevue ou pire, de n'accorder aucun intérêt au poste ou à l'entreprise", affirme Michael Kerr.

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Les 10 gestes qui énervent les recruteurs en entretien

Les 10 gestes qui énervent les recruteurs en entretien | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Il n'y a pas que vos paroles qui sont analysées lors d'un entretien d'embauche. Les recruteurs vous jugent aussi sur votre attitude et votre façon de vous tenir. Et certains gestes ont le don de les énerver. Keljob vous livre le Top 10 des postures à éviter.


1- Une poignée de main molle
Premier contact entre le candidat et l’employeur, la poignée de main donne le ton à l’entretien. Elle est déjà révélatrice d’une certaine personnalité : timide, assurée, prétentieuse ou effacée. « La poignée de main idéale est franche, sans être trop appuyée », avance Julie Isabelle-Binon, fondatrice du cabinet de recrutement Team RH. Veillez à ne pas avoir les mains moites ou collantes, l’impression laissée serait peu agréable…
Geste banal mais à la fois capital, la poignée de main a même fait l'objet d'une étude scientifique. Suivez le mode d'emploi de la poignée de main parfaite.
http://bit.ly/n8YwRX

2- Les bras croisés
« Un candidat assis les bras croisés est sur la défensive. C’est un signe de repli et de protection. Il n’est pas ouvert à la discussion. Or, un entretien d’embauche, c’est avant tout un échange », estime Stéphane Pille, directeur commercial du cabinet de recrutement CHR Profil.

3- La main devant la bouche
Parler avec les doigts sur les lèvres ou la main en opposition avec la bouche interpellera toujours le recruteur. « Cette gestuelle traduit une certaine contradiction. Le candidat est vraisemblablement en train de mentir ou, tout du moins, de masquer la vérité », commente Stéphane Pille.

4- Le regard fuyant ou trop insistant
Tous les professionnels du recrutement vous le diront : rien de pire qu’un candidat qui fuit la confrontation du regard. Ce n’est pas avec la fenêtre ou vos chaussures que vous avez rendez-vous. Cette attitude peut froisser votre interlocuteur, en plus de trahir une profonde gêne.
A contrario, un regard fixe insistant n’est pas non plus très apprécié. Il traduit une assurance trop prononcée et inverse le rapport de force, ce qui a le don d’énerver les recruteurs.

5- Les sourcils froncés
Prenez garde quand vous froncez les sourcils. Cela traduit que vous n’êtes pas en accord avec ce qu’expose votre interlocuteur. Vous remettez en cause ses paroles en faisant appel à votre jugement de valeur. Si, dans certains cas, cet esprit critique est bien vu, à répétition, il peut froisser le recruteur.

6- Les coudes sur le bureau
En entretien, l’espace réservé au candidat se limite à la chaise sur laquelle il est assis. Prendre ses aises sur le bureau de l’interlocuteur peut choquer. Même les coudes n’y ont pas leur place. « Un candidat qui s’installe et empiète sur l’espace personnel du salarié est perçu comme une personne envahissante et un peu trop sûre d’elle », commente Nicolas Tertrais, consultant associé dans le cabinet de conseils Advisia RH.

7- Utiliser son téléphone portable
Le téléphone portable n’a aucune raison d’être allumé pendant un entretien. Vous devez être à 100 % disponible pour votre interlocuteur. Rien de plus vexant que de répondre à un appel en pleine discussion. C’est un manque de savoir-vivre et le recruteur ne vous le pardonnera pas.

8- Mâcher un chewing-gum
Tout comme le téléphone portable, le chewing-gum est très mal perçu. Mâcher ou manger une quelconque nourriture est un comportement irrespectueux. Soyez conscient que cela peut anéantir la meilleure des candidatures. Certains recruteurs en ont particulièrement horreur.

9 - Être avachi sur son siège.
La manière de se tenir assis est peut-être le comportement le plus révélateur pour un professionnel des ressources humaines. Il existe mille et une positions assises. Stéphane Pille a retenu les plus appropriées :
« Se tenir bien droit
Être calé au fond de sa chaise
Se tourner bien en face
Ne pas croiser les jambes
Poser les mains sur les cuisses
Oubliez les positions courbées, de travers, avachies ou sur le bord de la chaise. Elles traduisent toutes une attitude désinvolte », poursuit le directeur commercial.

10- Tous les gestes d’anxiété
C’est sûr, un entretien de recrutement est toujours stressant. Essayez de repérer quels gestes trahissent habituellement votre angoisse, vous serez ainsi plus à même de les éviter :
Ne pas savoir où mettre ses mains
Se mordre les lèvres
Jouer avec un stylo
Mordiller un objet
Tapoter sur la table ou l’accoudoir
Taper du pied
Se gratter
Se caresser les cheveux ou la cuisse
Pas de panique !
S’il est préférable d’éviter tous ces gestes en entretien de recrutement, ne paniquez pas pour autant si vous froncez les sourcils ou que vous remarquez avoir les jambes croisées. Les profils recherchés ne sont pas stéréotypés. Surtout que, comme le souligne Stéphane Pille, « ces gestes ne sont pas rédhibitoires, à l’exception peut-être du chewing-gum et du téléphone portable. Ce ne sont pas des critères de sélection mais avant tout des indications sur votre personnalité. »
Sylvain Luneau © Keljob
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