La lettre de Toulouse
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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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L'événement des 60 ans et + à Toulouse le 12 avril 2016

L'événement des 60 ans et + à Toulouse le 12 avril 2016 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La seconde édition du Forum MidiSilverEco aura lieu le 12 avril 2016 de 9h à 17h30 aux Espaces Vanel - Médiathèque de Toulouse.

C'est le lieu de rencontre entre professionnels de la Silver Economie et personnes âgées de 60 ans et plus en Languedoc-Roussillon - Midi-Pyrénées.
 

La Silver économie est l’économie au service des âgés. Cette filière contribue à anticiper la transition démographie à venir : en France, les personnes âgées de 60 ans ou plus sont aujourd’hui 15 millions, elles seront 20 millions en 2030. Economie dite transversale, elle impacte tous les secteurs : loisirs, transport, alimentation, sécurité, santé, domicile, habitat collectif, assurance, assistance téléphonie, internet, sport…etc et a pour vocation de nous accompagner dans notre avancée en âge et faire de faire reculer la perte d’autonomie.
Près de 200 entreprises, une vingtaine de laboratoires de recherche et 3 pôles de compétitivité sont aujourd'hui impliqués dans ce secteur en Haute-Garonne.

En France la filière Silver Economie s’est récemment structurée, alors que le phénomène mondial de vieillissement des populations est une réelle opportunité, porteuse de croissance et d’emplois.

La croissance attendue du PIB français issu de la Silver Economy est de 0,25% par an

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Télécoms. Altice et SFR choisissent Sigfox

Télécoms. Altice et SFR choisissent Sigfox | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le groupe de télécoms Altice et sa filiale SFR ont choisi Sigfox pour mettre en place un partenariat international dans le domaine de l’Internet des objets.

 

Altice est aujourd’hui un groupe de télécoms et de médias qui représente un chiffre d’affaires de plus de 14 milliards d’euros pour un effectif supérieur à 30.000 personnes. Parmi ses filiales, on trouve notamment SFR-Numéricable, mais aussi Completel, Virgin Mobile ou encore Portugal Telecom. A Toulouse, toutes les agences des filiales présentes en France seront regroupées sur un même site, à Basso-Combo.

Le 22 mars 2016, Altice et sa filiale SFR ont annoncé qu’ils avaient choisi la startup toulousaine Sigfox pour mettre en place un partenariat international dans le domaine de l’Internet des objets. Cette annonce est d’autant importante que les deux grands concurrents d’Altice-SFR en France, Orange et Bouygues Telecom, ont opté de leur côté pour un concurrent de Sigfox, LoRa.

Avec cet accord, Altice complète son offre, qui va désormais du très haut débit jusqu’au très bas débit, en passant par la 4G. « Nous sommes convaincus que le marché de l’Internet des Objets est une opportunité à saisir dès aujourd’hui, avec une vision mondiale, explique Michel Combes, Directeur des opérations d’Altice et Président-directeur général de SFR. Les volumes porteront sur des milliards de connexions. Avec Sigfox, nous partageons la même vision entrepreneuriale et la même volonté d’aller conquérir de nouveaux marchés. La disponibilité de l’offre Sigfox permet enfin d’apporter dès aujourd’hui des solutions à nos clients entreprises ».


MID e-news

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Fintech : quand les banques contre-attaquent

Fintech : quand les banques contre-attaquent | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les banques voient-elles les fintechs comme un facteur d'opportunités

 

 

Attaquées sur un certain nombre de leurs marchés historiques, les acteurs financiers traditionnels ont désormais compris qu'ils devaient se défendre. Pour capter le vent d'innovation venu des fintechs, certaines banques choisissent la voie du dialogue et de la collaboration, tandis que d'autres misent sur des prises de participation capitalistiques. Alors que La Tribune Toulouse organise le Forum Fintech Innovation le 22 mars aux Espaces Vanel de la Médiathèque José Cabanis, à Toulouse, enquête sur la contre-attaque des banques.

  

Les banques ne le cachent pas : à leurs yeux, les sociétés fintechs ne sont plus aujourd'hui ces trouble-fête un peu folkloriques qu'elles étaient encore il y a quelques années. Loin d'en sous-estimer la valeur, les acteurs bancaires en place voient désormais dans ces startups des vecteurs d'innovation qu'il s'agit de ne pas négliger. Et des challengers bien réels.

"Le modèle Uber et Airbnb est traumatisant pour les banques", estime Anton Bielakoff, directeur général de la société toulousaine Lyra Network. Et même si bon nombre de fintechs n'ont pas la prétention d'"ubériser" les banques, la tension entre les différents acteurs est désormais palpable.

"Au début, on nous a pris pour des punks utopistes, mais les choses ont bien changé...", s'amuse Mathieu Hamel, fondateur de la startup parisienne Marie Quantier.

L'analyse est partagée par Alain Clot, président de France Fintech : "Les banques traditionnelles sont passées de l'indifférence à l'irritation puis à un intérêt léger. Désormais, c'est de la passion. Les grands acteurs bancaires sont conscients que les choses changent et ont engagé des réflexions profondes."

"Ne pas confondre digitalisation et 'uberisation'"

Stéphane Mallard, responsable de la stratégie et de l'innovation dans les salles de marché de la Société Générale Corporate and Investment Banking, assure ainsi que les banques voient désormais dans le développement des fintechs non pas une menace, mais plutôt un facteur d'opportunités. "Elles s'en inspirent pour éventuellement adapter leurs produits et enrichir leurs offres, analyse-t-il. C'est pour elles la possibilité de se réinventer, de capter de l'innovation." Alain Clot note cependant "une grande différence au niveau des degrés de réflexion et des solutions adoptées par les acteurs financiers." À la Banque Courtois, le président du directoire Francis Molino estime que pour intégrer les innovations nées des fintechs à son offre, il faut avant tout que "cela ait du sens". Et sa première réponse aux assauts des startups tient en un mot : digitalisation.

"Nous devons être au meilleur niveau de l'offre digitale pour nos clients, martèle le banquier. Ainsi, nous proposerons cette année la signature électronique pour les ouvertures de comptes des clients professionnels. Quant au big data, il nous permet de nous positionner encore davantage en tant que force de proposition auprès de nos clients. Ce mouvement est également valable en interne. Nous avons ainsi par exemple fait le choix d'équiper en tablettes l'ensemble de nos collaborateurs et avons généralisé le dialogue par visioconférence. Nous sommes entrés de plain-pied dans le digital. Mais notre ADN reste la proximité avec nos clients. Nous misons sur un équilibre. Ce que certains nomment le 'physital' : à la fois l'offre digitale et la proximité physique."

Reste que ce mouvement de digitalisation amuse certains dirigeants de fintechs, à l'image de Stéphanie Savel (Wiseed). "Les banques se posent aujourd'hui la question de la digitalisation des métiers bancaires, constate-t-elle. Mais elles ont un train de retard !" Mathieu Hamel va encore plus loin : "Les banques font exprès de confondre digitalisation et 'ubérisation'. Ce n'est pas parce qu'on se digitalise qu'on change de modèle !" Pour Philippe Gelis, fondateur de la fintech Kantox, implantée à Londres, les banques sont tout simplement "larguées" : "Elles savent qu'il faut faire quelque chose, mais ne savent pas quoi. Elles partent de trop loin".

"Racheter une fintech, c'est tuer le poussin dans l'œuf"

Ainsi, aujourd'hui, chaque établissement bancaire y va de sa stratégie pour capter les innovations nées au sein des fintechs. Certains, dans un esprit de "coopétition", optent pour la création de plateformes d'incubation ou d'open innovation, tandis que d'autres misent sur des prises de participation capitalistiques, voire des rachats purs et simples. "L'objectif des banques est d'intégrer les solutions des fintechs à leur offre, résume Alain Clot. Elles souhaitent acquérir cette culture le plus vite possible."

Pour Pierre d'Agrain, président de Toulouse Place Financière, c'est le sens de l'histoire.

"Comme dans d'autres secteurs d'activité, les banques vont acquérir des compétences en rachetant des startups, résume-t-il. Elles en ont les moyens financiers et c'est dans l'ordre des choses."

Le mouvement d'intégration est d'ailleurs déjà engagé depuis plusieurs années et aucun acteur bancaire historique ne semble exclure d'y participer. Cependant, si, en façade, la stratégie des banques est claire, en coulisses, les relations entre les acteurs historiques et les nouveaux entrants ne sont pas toujours simples.

Comme le confirme sous couvert d'anonymat cet acteur de l'écosystème bancaire :

"Dans les discours de com', toutes les banques disent qu'elles discutent avec les fintechs, qu'elles créent des incubateurs, qu'elles tissent des partenariats. Mais dans les faits, elles ont énormément de mal à communiquer avec ces acteurs. Elles ne sont pas crédibles à leurs yeux, car elles sont grosses et peu agiles. Et beaucoup de fintechs ne veulent surtout pas se faire racheter, car elles ont peur d'être tuées !"

Mathieu Hamel, qui voit dans la démarche des banques la volonté de "tuer le poussin dans l'œuf", assure ainsi ne pas souhaiter faire rentrer d'acteur bancaire unique dans son capital. "Dans le pire des cas, nous en aurons plusieurs, mais pas un seul, anticipe-t-il. Et si nous parvenons à être 100 % indépendants, nous le ferons."

Éric Charpentier, fondateur de Payname, est encore plus catégorique dans son refus de s'associer aux banques.

"Que les banques veuillent absorber les fintechs est à mon sens très négatif, explique-t-il. Car la machine est enrayée de l'intérieur. Le risque d'un rachat, c'est que le gros avale complètement le petit. Et à la fin, c'est le consommateur qui perd !"

"Attention à ne pas casser les pépites !"

Acquérir des fintechs innovantes serait-il pour les banques l'occasion d' "étouffer" des concurrents trop menaçants ? Pour Stéphanie Savel, quoi qu'il en soit, "lorsqu'une banque rachète une Fintech, elle tue souvent sa légitimité". Anton Bielakoff acquiesce :

"Attention à ne pas casser les pépites ! La banque peut faire l'erreur d'appliquer à la startup des process peu adaptés. Dans les fintechs, on n'attend pas trois mois pour prendre une décision. Il est vital d'aller vite. Par ailleurs, si la banque agit comme un investisseur qui demande des comptes, alors c'est de l'argent mis par les fenêtres. Ou le rachat n'a qu'un seul objectif : éliminer un concurrent."

Philippe Gelis estime que dans tous les cas de figure, l'issue sera fatale pour les startups absorbées : "Une banque qui rachète une fintech finira par la tuer. C'est une simple question de culture". L'homme conseille ainsi aux banques de collaborer avec les fintechs de façon plus souple afin de capter l'innovation sans en perdre l'esprit initial. Mais son jugement des fintechs qui refusent de parler aux banques est sans appel. "Soit c'est de la pure stratégie marketing, soit c'est l'application d'une vision naïve du secteur", grince-t-il. Éric Charpentier, lui, se dit tout simplement "pragmatique".

"La réussite de notre modèle repose sur le fait que nous nous positionnions à l'inverse des banques, résume-t-il. Nous souhaitons redonner aux utilisateurs le contrôle de leur argent, dans la transparence."

Reste que certaines fintechs tendent aujourd'hui la main aux banques, à l'image de Lyra Network. "Nous les aidons à développer des solutions innovantes, explique Anton Bielakoff. À travers les modèles disruptifs qu'elles développent, les fintechs peuvent aider les banques. Elles les obligent à réagir, à être plus mobiles pour ne pas perdre la relation avec le client." Entre concurrence frontale, coopération et mariage de raison, l'avenir des relations entre banques et fintechs sera assurément pluriel.

  

@ALeoty

 

 

Jacques Le Bris's insight:
Le Forum Fintech Innovation à Toulouse le 22 mars

La Tribune Toulouse organise le Forum Fintech Innovation Toulouse le 22 mars aux Espaces Vanel de la Médiathèque José Cabanis, à Toulouse, de 8h30 à midi. Une matinée de prospective, d'échange et d'analyse pour réfléchir aux enjeux de la révolution fintech. Plus de 400 acteurs de la vie économique et politique sont attendus.

 

Inscriptions ici

 

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Haute-Garonne : pour qui roule le Gestes ?

Haute-Garonne : pour qui roule le Gestes ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Rémy Martin, directeur de Gestes.

 

Gestes, groupement d’employeurs solidaires pour la transition écologique et sociale, accompagne les personnes en difficulté vers l’emploi. Elle propose des chantiers de maraîchage et de la formation. Rencontre avec son directeur, Rémy Martin.

  

Rémy Martin, qu’est-ce que Gestes ?
Gestes est un groupement d’employeurs qui se compose des jardins du Comminges, du Volvestre et du Girou, et d’une association de formation et d’accompagnement professionnel, l’Afidel, basée à Saint-Gaudens et à Carbonne. Ils ont une action sur l’ensemble du territoire de la Haute-Garonne, dans les zones rurales. Au total, c’est une centaine de salariés. Ces associations ont mutualisé des compétences de fonctions supports, d’où la création du groupement d’employeurs Gestes, qui est aussi une association. Les fonctions de direction, autour de la comptabilité, la gestion, et le coordinateur technique, qui est le chef de culture des trois jardins.

 

A qui s’adresse ces chantiers d’insertion ?
L’ADN de ces associations, c’est de travailler pour développer des actions d’accompagnement auprès de personnes en difficultés, et de développer une économie de circuit court, notamment sur l’agriculture. Il faut être bénéficiaire du RSA, et demandeur d’emploi de longue durée. Il faut donc un agrément de Pôle emploi. Ce sont des personnes qui ont besoin d’aide sur le plan professionnel, mais aussi pour résoudre des problèmes personnels. Les salariés sont embauchés pour un maximum de deux années.

 

Quels sont les chantiers menés par ces associations ?
Les jardins ont deux activités économiques : une de maraîchage de légumes bio et de livraison au réseau des adhérents. A ce jour, nous livrons 800 paniers de légumes par semaine en Haute-Garonne. Nous réalisons également des prestations de travaux d’environnement : débroussaillage, plantation, ouverture de sentiers de randonnées, …

 

Quel est le travail de l’Afidel ?
L’Afidel accompagne et forme des demandeurs d’emploi ou des salariés. Son savoir-faire c’est de travailler avec des personnes sans qualification. L’Afidel assure l’accompagnement et la formation des salariés des jardins. Nous travaillons le socle de connaissances et de compétences, la biologie de la plante, le fonctionnement d’une rivière…Il y a un accompagnement professionnel via un bilan, un travail sur la confiance en soi, et d’orientation sur la recherche d’emploi.

 

Quelles sont les évolutions pour ceux qui quittent le groupement ?
L’orientation se fait vers des formations qualifiantes. Chaque année une personne sur deux embraye soit sur un emploi, soit sur une formation qualifiante - agent environnement, cuisine, chauffeur de car, boucher -, ou encore une création d’entreprise.

 

Propos recueillis par Virginie Mailles Viard

 

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L'industrie fait son show à Toulouse !

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La compagnie La Machine participera à cette 6eédition de la Semaine de l’industrie, à Toulouse.

 

La 6e édition de la Semaine de l’industrie débute ce lundi 14 mars. Jusqu’à vendredi, organisations professionnelles et entreprises seront mobilisées pour promouvoir leurs compétences, leurs métiers et parfois leurs opportunités. A commencer sur le Quai des savoirs…

 

Ce sera l’évènement phare de cette 6e édition de la Semaine de l’industrie en Midi-Pyrénées. Du 17 au 19 mars prochains, l’UIMM Midi-Pyrénées et ses partenaires installeront leur « showroom de l’industrie », non pas sur la place du Capitole, mais sur les allées Jules Guesde, à Toulouse. Le désormais « Quai des savoirs ».
Une adresse toute trouvée pour cette manifestation, qui ambitionne d’offrir une « plongée » au cœur des savoir-faire, des compétences et des métiers des industries technologiques.

Imprimantes 3D, bras robotisé, drone, simulateurs… industriels toulousains et grands groupes internationaux (Airbus, Safran, Liebherr…) présenteront en effet leurs dernières innovations au grand public. Mais l’originalité de cette édition 2016 sera également de proposer aux visiteurs des expériences inédites. Grâce à une technologie de réalité virtuelle, ils pourront par exemple être transportés au cœur de différents univers. Ou construire, en équipe, un véhicule grâce au Serious Game « Drive for Success », puis s’affronter en course sur un circuit virtuel ! La compagnie La Machine participera aussi à la manifestation, invitant les curieux à pénétrer dans les entrailles d’une machine de spectacle.

La Chambre de commerce et d’industrie de Toulouse, elle aussi très impliquée, organisera pour sa part de nombreuses visites d’entreprises à destination des collégiens et des lycéens. Avec le concours du Crij, deux journées d’information seront proposées (au 17 rue de Metz à Toulouse), ce mardi 15 mars et le jeudi 17 mars. « De l’industrie d’aujourd’hui à l’industrie du futur » est le thème retenu cette année. De nombreuses organisations professionnelles et des centres de formation se tiendront à la disposition des lycéens pour les renseigner sur les métiers du bâtiment, de l’agroalimentaire, la métallurgie, l’électronique embarquée, la robotique… et plus largement l’alternance. A noter que les étudiants Bac +2 à Bac +5 seront accueillis, de 16h30 à 18h.

Une Semaine déclinée à l’échelle de l’ensemble de la région, quelque 160 actions étant programmées en Midi-Pyrénées et plus de 90 en Languedoc-Roussillon. Il s’agira essentiellement de visites d’entreprises. Des opérations « Un jour, une entreprise » qui permettront aux plus jeunes de se confronter à la réalité du monde de l’industrie. Certains industriels réserveront des moments à l’accueil des demandeurs d’emploi. Ce sera le cas de Latécoère, Alisaero, Univers VE, Parera… Quant à Actia, il profitera de cette Semaine pour réaliser une opération de recrutement. Spécialisé dans les systèmes embarqués électroniques à haute valeur ajoutée, destinés aux marchés des véhicules et des télécommunications, le groupe toulousain propose des CDI et des contrats en alternance, en production et dans ses bureaux d’étude.

 

Ingrid Lemelle

Jacques Le Bris's insight:

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Toulouse. Le pull Juste ose le pari du 100% traçable

Toulouse. Le pull Juste ose le pari du 100% traçable | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La dirigeante Myriam Underwood dans la boutique de Balma qui propose la collection Juste à la vente.

 

 

Juste, la nouvelle marque de textile made in France basée dans la banlieue de Toulouse, propose des vêtements 100% traçables. Un projet construit par une chef d’entreprise militante qui cherche aujourd’hui des partenaires pour confirmer l’essai.

  

Le projet de Myriam Underwood se résume en quelques mots : créer une ligne de vêtements basiques, intergénérationnels, 100% made in France et 100% traçables. Lorsqu’elle lance son projet en 2013, Myriam Underwood n’est pas une novice dans l’univers du textile : elle dispose d’une solide expérience acquise entre le Japon et Paris, comme chef de produit ou de projet marketing chez Rodier, le salon du prêt-à-porter ou encore Uniqlo. En 2011, la jeune femme quitte Paris pour Toulouse. Sans opportunité dans le textile, elle décide de créer son entreprise. « Les objectifs de mon projet étaient clairs, mais je n’avais pas mesuré le travail à conduire pour trouver et nouer des liens avec les fournisseurs », raconte la jeune femme.

Constitution de filières

Myriam Underwood arpente alors les routes de France, à la recherche de fournisseurs qui partagent sa philosophie. « J’ai par exemple renoncé au travail du coton car il s’est avéré impossible de trouver un partenaire qui puisse tracer les origines de la matière première », explique-t-elle. Elle choisit donc le lin et la laine. Pour le lin, la coopérative Terre de lin, qui travaille avec 800 agriculteurs normands et bretons, apporte la matière première.

La teinture est ensuite confiée à une usine du nord, avant de partir en Italie pour la filature, unique étape hors de France. « Car il est impossible de trouver un spécialiste du filage du lin en France », regrette-t-elle. Puis suivent le tricotage et la confection dans une usine de Roanne, où l’on coud, selon les modèles, des boutons fabriqués dans le Jura. Il aura aussi fallu des mois de recherche pour trouver une étiquette imprimée à l’encre écologique, puis pousser la cohérence jusqu’à l’emballage - en papier kraft produit et fabriqué dans les Landes - , et l’enveloppe d’envoi fabriquée à Lille par Pochéco.

Investissement d’avenir

Au total, l’investissement s’élève à 75.000 euros pour la production, incluant 20.000 euros de R&D. Un financement en partie réalisé grâce aux prêts d’honneur Nacre et Initiative Haute-Garonne et à la confiance des banques. « C’est suffisamment rare pour être souligné », estime Myriam Underwood. Trois ans après le lancement du projet, la première étape est menée à bien : la filière de production est constituée, les premières collections sont en vente. Le chiffre d’affaires, estimé à 35.000 euros en 2015, permet d’atteindre l’équilibre.

Mais la chef d’entreprise a fait ses calculs : son développement passe par une multiplication par dix du volume de production annuelle pour maintenir ses prix. Aujourd’hui, toutes les conditions de la réussite sont en place, avec une clientèle fidélisée de 400 contacts, et trois points de vente qui lui donnent une visibilité concrète à Toulouse, Paris et Aix-en Provence. Reste à trouver le partenaire financier, marque, usine, mécène, qui lui permettra de transformer l’essai pour devenir une véritable pépite toulousaine.
Valérie Ravinet

 

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Le marché de la maison individuelle repart à la hausse en Midi-Pyrénées

Le marché de la maison individuelle repart à la hausse en Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Des taux d'emprunt très avantageux et des prix stables ont ramené les acheteurs vers le marché de la maison individuelle. Une tendance qui devrait se poursuivre en 2016 grâce au PTZ bonifié lancé en début d'année. Dans l'agglomération toulousaine, le budget moyen consacré à l'achat d'une maison et d'un terrain est de 220 000 euros.

 

Vivre en maison individuelle reste de loin le choix préféré des Français et les Toulousains n'échappent pas à cette règle. Parmi les 94 % de Toulousains qui souhaitent accéder à la propriété, 88 % rêvent d'une maison, révélait il y a quelques mois une enquête menée conjointement par les aménageurs lotisseurs et les constructeurs de maisons individuelles.

En 2015, ils ont été un peu plus nombreux à concrétiser ce souhait avec des volumes de vente de maisons en hausse de 8 % en Midi-Pyrénées. En effet, comme les marchés de l'immobilier ancien et du logement neuf, ceux de la maison individuelle et du terrain à bâtir sont repartis à la hausse.

"Il faut dire que nous sortions d'une année 2014 particulièrement morose", pointe Frédéric Carteret le président régional des constructeurs aménageurs de la Fédération française du bâtiment.

Il rappelle que, cette année-là, en effet, "il s'était vendu moins de 100 000 maisons dans toute la France, un chiffre historiquement bas". En 2015, la profession a donc repassé ce cap avec 110 000 maisons vendues. En Midi-Pyrénées, 2 587 maisons ont été vendues par contrat de constructions et 5 200 en diffus.

Les premiers effets du PTZ

C'est 8 % de plus qu'en 2014, et les professionnels sont optimistes pour que cette tendance se poursuive, grâce notamment au dispositif du PTZ entré en vigueur en début d'année.

"Les plafonds de revenus ayant été relevés, ce PTZ permet aux acheteurs de récupérer en moyenne 40 000 euros de pouvoir d'achat, c'est le levier qui permet à certains ménages de devenir finançables", mesure Frédéric Carteret.

À la tête du Syndicat national des aménageurs lotisseurs (Snal) depuis septembre dernier, François Rieussec ne dit pas autre chose. "Nous avons enregistré en 2015 un taux d'annulation de 26 %. C'est deux fois plus que d'habitude et cela traduit une réelle difficulté pour les primoaccédants à se faire financer par les banques", analyse-t-il. Lui aussi compte sur les effets du nouveau PTZ pour inverser la situation.

8 % de ventes en plus pour les terrains à bâtir

Du côté des terrains à bâtir, le volume de ventes a également progressé de 8 % en 2015. 850 ventes ont été enregistrées par le Snal, contre 796 en 2014 avec des prix stables de l'ordre de 96 000 euros en moyenne pour des parcelles de 647 m2.

De bons résultats qui tranchent par rapport à l'activité de ces dernières années. "Depuis 2013, les ventes de terrains avaient ralenti de 20 % et ceci confinait la profession et les acquéreurs dans de basses eaux", décrit François Rieussec.

Dans l'agglomération toulousaine, le budget moyen consacré à l'achat d'une maison et d'un terrain est aujourd'hui de 220 000 euros pour vivre le plus souvent en 3e et 4e couronnes et les prix, là aussi, sont stables de l'ordre de 1250 euros / m2 en moyenne.

Une demande en évolution

Du côté des acheteurs toulousains, la demande a cependant évolué ces dernières années. Premier changement notable : la réduction de la taille des parcelles, passée de 1 200 à 600 m2.

Un point qui traduit, d'une part, la volonté des politiques de contraindre et densifier et, de l'autre, celle des acheteurs qui ne sont plus forcément attirés par des jardins trop grands.

De même, ces derniers ne sont plus prêts à s'éloigner autant qu'avant. "À 30-35 km de Toulouse, on tombe hors marché", observe François Rieussec, qui raconte d'ailleurs avoir enregistré 46 % des ventes de terrains dans la troisième couronne en 2015 pour un prix moyen de 91 541 euros, contre 26 % en 2e couronne (123 000 euros en moyenne), 21 % en 4e couronne (70 360 euros) et seulement 5 % en 5e couronne (71 777 euros) avec des parcelles légèrement plus grandes.

  

Par Béatrice Girard

 

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Airbus : le recrutement se maintient en 2016

Airbus : le recrutement se maintient en 2016 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

L’Airbus A380, MSN 216 dans l’usine d’assemblage de Blagnac, le 5 février 2016

 

Airbus annonce un niveau de recrutement équivalent à celui réalisé en 2015, avec 1000 embauches prévues au cours de l’année 2016, pour l’ensemble de ses sites. Des postes à pourvoir essentiellement en production, environ la moitié étant basée en Midi-Pyrénées.

 

« Nous entrons dans une période opérationnelle, avec des cadences de production qui augmentent », résume-t-on chez Airbus. 6800 avions sont d’ores et déjà dans le carnet de commandes de l’avionneur européen, soit une visibilité de production d’une dizaine d’années. Toutes les gammes d’avion sont concernées, de l’A320 (qui reste un programme phare) à l’A330 Neo, en passant par l’A350 et le superjumbo A380.

500 postes en Midi-Pyrénées

Avec quinze gros porteurs vendus récemment, Airbus voit une occasion supplémentaire de se réjouir de sa stratégie, constante depuis le lancement du programme en 2000 : l’avenir du trafic aérien passe par les gros porteurs. « Tous les 15 ans, le trafic aérien double ; il n’est pas possible de multiplier par deux le nombre de décollage et d’atterrissage », estime-t-on chez le géant européen. Pour éviter la saturation des aéroports, Airbus confirme sa solution gros porteur, et l’existence d’un segment de marché conséquent pour l’appareil star.

Tous les métiers de la production sont concernés par le plan d’embauches. Les ouvriers spécialisés, formés à l’aéronautique, sont particulièrement prisés. Opérateur câblage, collage, bobinage, monteur ajusteur structure, préparateur d’installations systèmes mécaniques, technicien méthodes sont quelques exemples de profils recherchés. Les compagnons préparés aux métiers de la métallurgie et de l’industrie (mécanicien, mécanicien de précision, électrotechnicien chaudronnier) trouveront également à coup sûr des postes dans les usines de l’avionneur.
Valérie Ravinet

Jacques Le Bris's insight:

Toutes les offres sont accessibles sur le site d’Airbuswww.airbus.com/work

 

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7 choses que font les winners pendant leur pause déj

7 choses que font les winners pendant leur pause déj | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Les gens qui réussissent au travail ont tous des petits rituels inspirants à l'heure du déjeuner.
1. Ils désertent le bureau

Sortir du bureau à l'heure du déjeuner permet de faire une véritable pause, de prendre l'air et de nous changer les idées. Cette rupture aide l'esprit à se ressourcer et à pouvoir se concentrer à nouveau une fois de retour au bureau.

2. Ils font le point

Tri des e-mails, coup d'oeil aux rendez-vous de la semaine, coups de fil pro, les personnes qui réussissent au travail profitent également de leurs pauses déj' pour faire le point, préparer le reste de leur journée (voire de leur semaine) afin d'être plus organisées et productives durant le reste de leurs heures de travail.

3. Il dorment

Dormir entre 20 et 30 minutes après le repas du midi améliorerait la santé cardiaque et boosterait notre productivité. Alors évidemment, cela implique de disposer d'une salle de sieste, de travailler à proximité de son domicile ou d'avoir un bureau bien planqué sur lequel on va pouvoir ronfler une petite dizaine de minutes en toute discrétion. Dernière option, la salle de réunion. En priant pour qu'une conf' ne s'organise pas à l'improviste pendant notre petit somme.

 

 

 

Une petite sieste et ça repart
4. Ils font du sport

L'exercice physique permet de se tenir en forme et d'oxygéner son cerveau. Y aller pendant l'heure du déjeuner, qu'il s'agisse de faire un saut à la salle de sport du quartier ou d'effectuer une petite marche digestive, cela va vous permettre d'évacuer le stress, de sculpter votre corps et de vous sentir plus dynamique lors de votre retour au boulot.

 

 

 

5. Ils réseautent

Mis à part les quelques soirées d'entreprise organisées annuellement, c'est en cassant la croûte ensemble, à la cantine ou au resto du coin, que l'on va pouvoir entamer le dialogue, créer des affinités avec ses collègues etdévelopper son réseau agréablement. Le déjeuner constitue en effet un moment propice pour s'ouvrir aux autres au-delà des simples conversations de boulot. Bien s'entendre avec nos collaborateurs constitue l'une des clés du bien-être et de la réussite en entreprise.

6. Ils mangent sainement

Une bonne alimentation est nécessaire pour faire le plein de carburant et nous aider à rester en forme toute la journée. Or, la junk food et les plats trop riches auront vite fait de nous flanquer un coup de barre. Alors, on mise plutôt sur une assiette de légumes accompagnée de quelques féculents et d'un yaourt et de fruits en dessert. Un menu diététique et sain qui va nous permettre de conserver toute notre énergie ! Côté en-cas, amandes, noix et fruits secs alimenteront bien mieux votre productivité que les snacks riches en sucre.

Des bonnes relations de travail
 
 
 
7. Ils en profitent pour gérer leurs tâches perso

Prendre ou se rendre à un rendez-vous chez le docteur où chez l'esthéticienne, passer à la banque, se caler une petite séance shopping, mater la fin de l'épisode de Top Chef en replay (car on s'est endormie devant la veille), écumer Facebook... La pause déjeuner, c'est le moment parfait pour effectuer toutes les petites tâches perso que l'on n'a jamais le temps de faire le reste de de la journée. Et une fois que c'est fait, notre esprit est libéré... prêt à se remettre à travailler.

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Anne Vrydagh's curator insight, March 17, 4:41 PM

Et vous ? combien de points sont de vos habitudes ? 

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Bientôt 162 logements haut de gamme à la place du restaurant "Chez Carmen"

Bientôt 162 logements haut de gamme à la place du restaurant "Chez Carmen" | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Après des années de tractations et de projets avortés, c'est finalement une résidence de standing qui verra le jour à la place du restaurant historique "Chez Carmen", en face du musée des Abattoirs à Toulouse. Les promoteurs Vinci Immobilier et Icade Promotion lancent la commercialisation.

  

C'est l'histoire d'une parcelle de 4 255 m2, située au cœur de Toulouse dont une partie appartenait à la Ville, et qui a fait l'objet de toutes les convoitises ces dernières années. Cet ensemble, situé sur les allées Charles de Fitte, à l'angle de l'avenue de Bourrassol, comprend le restaurant "Chez Carmen", véritable institution toulousaine, mais aussi des immeubles dégradés - dont une façade remarquable et murée - et, à l'arrière, des garages désaffectés.

Après un premier projet avorté, Vinci Immobilier et Icade Promotion (qui portent le projet en copromotion) ont finalement organisé un concours d'architecte sur demande de la nouvelle municipalité en 2014. "La volonté était d'aboutir à un projet toulousain emblématique et consensuel", décrit Jean-Marc Dubernat, le directeur territorial Midi-Pyrénées de Vinci Immobilier. C'est finalement le projet dessiné par l'agence toulousaine Puig Pujol et associés (PPA) en collaboration avec Macaddam Architecture, qui a fait l'unanimité auprès des élus et promoteurs. Le permis, aujourd'hui purgé de tous recours, a fait l'objet de longues concertations et ajustements avec les associations de riverains.

Le nouveau projet, une résidence très haut de gamme, est nommé "Carré d'art".

"Chez Carmen" restera-t-il ?

Au programme donc, 162 logements dont 156 collectifs de standing verront le jour, abrités derrière une façade mêlant briquettes et panneaux d'aluminium brossé. La résidence, qui comptera 5 entrées distinctes, préserve la fameuse façade remarquable et comptera 700 m2 de commerce en pieds d'immeuble.

"Il s'agit de trois cellules de 250 m2 que nous commercialiserons et pour lesquelles plusieurs preneurs se sont déjà positionnés, confie Jean-Marc Dubernat. Néanmoins l'une de ces cellules pourrait accueillir un restaurant et la famille Carmen sait qu'elle a la possibilité de rester si elle le souhaite."

Des maisons de ville en cœur d'îlot

Si côté allées Charles de Fitte, l'aspect de l'immeuble en R+8 est assez dense, à l'arrière, le cœur d'îlot, bien plus aéré, comptera 8 maisons de ville avec jardin et un petit collectif en R+2. "Ces logements feront partie des 71 logements sociaux prévus dans le programme et ils seront exploités par Habitat Toulouse", décrit le promoteur.

Habitat Toulouse, l'opérateur HLM de la ville de Toulouse, exploitera notamment 47 lots en démembrement, tandis que 24 lots seront proposés en accession sociale par le biais du dispositif de prêt social location accession (PSLA). Ce dispositif de vente à prix maîtrisés (2 800 euros/m2 environ), est soumis à un plafond de ressources.

Avec le programme de logements libres, les promoteurs visent en revanche une clientèle patrimoniale haut de gamme, qui devra débourser en moyenne 4 900 euros/m2 pour habiter à cette adresse.

"Les appartements sont dotés d'orientations doubles et même traversantes pour les plus grands. Tous, à l'exception des studios, sont équipés de loggias et les deux T5 situés en dernier étage disposent de vastes terrasses", décrit Karen Morlas, la responsable commerciale, qui assure que le programme suscite déjà un vif intérêt parmi les acheteurs.

Les promoteurs, qui lancent la commercialisation du programme ce mois-ci, annoncent le début de la démolition fin mai, un démarrage des travaux en septembre prochain et une livraison fin 2018.

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Et si le recrutement mobile signait la mort du CV et de la lettre de motivation - #rmsnews

Et si le recrutement mobile signait la mort du CV et de la lettre de motivation - #rmsnews | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Le recrutement mobile va achever la lettre de motivation

La lettre de motivation a du plomb dans l’aile depuis un bon moment déjà, depuis la fin des années 90 pour être précis.
Elle a connu son âge d’or, avant l’avènement des sites emploi, quand le recrutement était encore « papier-presse ». Alors exclusivement manuscrite, elle pouvait décider à elle seule de la pertinence d’une candidature. La graphologie, ahurissante « exception culturelle française », régnait alors en maître sur la pré-selection des candidatures …
Avec l’explosion des Jobboards, le e-recrutement a planté une série de banderilles dans le dos de la lettre. Le CV est alors devenu l’outil N°1 de la candidature et de la visibilité du candidat. La conversion de la lettre au format dactylographiée/électronique pour rendre possible la candidature par mail s’est soldée par un désintérêt progressif à l’égard de la lettre. Le message de motivation s’est retrouvé synthétisé dans le corps du mail pour accrocher le recruter et lui donner envie d’ouvrir les pièces jointes, le CV et la lettre.  Mais, soyons honnêtes, la seule pièce jointe véritablement ouverte par le recruteur n’est pas la lettre … Si bien, qu’elle tend à disparaître complètement au profit du mail de motivation.

Et lorsqu’un recruteur fait une requête sur la CVthèque d’un Jobboard, le petit robot activé ne scanne pas des lettres, mais bien des … CV. L’évolution des usages a alors joué le rôle ingrat du picador.

La mise à mort approche et le coup de grâce pourrait bien venir du recrutement mobile. Pour postuler depuis un smartphone ou une tablette, les nouveaux modes de candidature sont conçus pour la simplifier tout en améliorant l’expérience candidat. La candidature est alors centrée sur le CV/Profil accompagné, au mieux et pas systématiquement, de 2 lignes de motivation. La lettre n’est plus exigée …

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Emploi cadre : Toulouse tire toujours le marché de la nouvelle région

Emploi cadre : Toulouse tire toujours le marché de la nouvelle région | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les prévisions de recrutement cadre, par fonctions, en LRMP. Infographie Apec.


Entre 8550 et 9910 cadres devraient être recrutés cette année, dans la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. Des prévisions qui témoignent d’une certaine prudence des employeurs, sauf peut-être en Haute-Garonne, Toulouse concentrant la moitié des projets.


C’est la première fois que le Panel de l’Apec propose ses projections à l’échelle des territoires des nouvelles régions. Des projections assez contrastées en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, puisque comprises entre - 5% et + 10% par rapport aux postes effectivement créés en 2015 (9010). « Mais la médiane se situe plutôt entre + 6,5/7% », rassure le délégué territorial de l’Apec en LRMP, Jean-Sébastien Fiorenzo ajoutant que « l’enquête a été réalisée dans le contexte mouvementé des derniers attentats de Paris, en novembre dernier ».

En 2016, ce sont ainsi entre 8550 et 9910 cadres qui pourraient être recrutés dans la région, principalement dans l’ex-région Midi-Pyrénées (68% des projets) et majoritairement sur le bassin d’emplois de Toulouse. « Cette spécificité, auparavant très marquée, reste vraie puisque Toulouse concentre encore plus de la moitié des projets d’emploi. Et si l’ex région Languedoc-Roussillon ne rassemble que 32% des intentions cette année, il faut noter que les opportunités sont en revanche plus diffuses sur le territoire, sur Montpellier, Nîmes, Perpignan… et plus variées également. Les fonctions liées à l’exploitation tertiaire (médico-social, transport, banque assurance - hors commerciaux -, immobilier…) arrivaient notamment en tête des cadres les plus recherchés dans l’ex région Languedoc-Roussillon », indique Jean-Sébastien Fiorenzo.

 

De l’expérience mais pas trop…

Elles ne représentent plus que 13% des projets des recruteurs de la nouvelle région, loin derrière les grands « gagnants », c’est-à-dire les cadres spécialisés dans les études et de la R&D et de l’informatique, qui « raflent » respectivement 25% et 18% des intentions de recrutement. Les cadres commerciaux complètent le podium (14%), tandis que les débouchés visant les spécialistes des achats, de la qualité, la maintenance, ou la sécurité, restent stables (9% du total). C’est donc sans surprise le secteur des services qui se révèlera le plus porteur en 2016, avec 64% des projets recueillis. « L’industrie reste assez bien orientée (22%), le commerce se stabilise à 8% et la construction fléchit un peu, à 6% contre 8% en 2015 », complète le délégué régional.

En termes de profils, comme dans le reste de la France, les cadres ayant d’une à dix années d’expérience continuent à être les plus courtisés. « Ils trustent plus d’un projet sur deux ! » Le marché pourrait, à ce titre, être un peu plus favorable aux jeunes diplômés. 18% des cadres recrutés l’année dernière, en LRMP, avaient en effet moins d’un an d’expérience, et les entreprises prévoient de leur ouvrir un poste sur quatre en 2016. Les « seniors » restent, à l’inverse, les plus pénalisés. Les cadres comptabilisant de 11 à 20 années d’expérience ne réunissent que 15% des intentions de recrutement. Ceux qui en totalisent plus de 20, seulement 3% !
Ingrid Lemelle

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Supply chain aéronautique : à quand des livraisons 100 % à l'heure ?

Supply chain aéronautique : à quand des livraisons 100 % à l'heure ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pièce aéronautique dans les locaux de Figeac Aéro

 

Le programme "performance industrielle", porté par le Gifas en 2014 et mis en œuvre par l'association Space, présente des résultats positifs. Sur les 405 PME participant à cette démarche d'amélioration de la supply chain aéronautique, 86 ont terminé le programme. Le nombre d'entre elles qui présentent un OTD (on time delivery) supérieur ou égal à 95 % a doublé. Heureusement, car "il y a urgence". Interview de Christophe Cabaret, directeur des opérations de Space, à Toulouse.

(...)



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A Blagnac, un logiciel contraint des salariés à demander la pause toilette par mail

A Blagnac, un logiciel contraint des salariés à demander la pause toilette par mail | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Les téléopérateurs de Téléperformance à Blagnac, dans la banlieue de Toulouse, sont contraints de demander par mail l'autorisation de prendre une pause, même pour aller aux toilettes, a dénoncé mercredi Thierry Godec, délégué CFDT de l'entreprise.

 

Cette obligation, qui concerne quelque 200 des 400 salariés du site, est la conséquence de la mise en service mercredi d'un logiciel "de gestion de flux des appels" baptisé CAV (centre appel virtuel) à la demande d'un client, SFR-Numéricable, a expliqué M. Godec.

Les téléopérateurs travaillant pour d'autres clients ne sont pas concernés par ce logiciel.

 

"Ce logiciel oblige en fait les téléconseillers à travailler plus vite car il limite le temps dont ils disposent par exemple pour +historiser+ l'appel qu'ils viennent d'avoir", a déploré le syndicaliste.

Avec ce nouveau logiciel, le téléopérateur qui désire une pause dans les appels avec les clients doit désormais demander par mail l'autorisation. Et qu'il s'agisse d'un motif professionnel pour rentrer des informations ou privé, c'est le destinataire, le responsable d'équipe, son binôme ou encore celui dit le "vigiste" qui est appelé à donner son aval, ou non.

"C'est la même chose pour toutes les pauses, même les physiologiques", a dénoncé Thierry Godec, élu d'un CHSCT, rappelant que pendant sa journée de travail le salarié a le droit à une demi-heure de pause pour boire, aller aux toilettes, manger...

"Il y a un grand risque de non-réponse. Selon les statistiques, les cadres ne passent que 55 % de leur temps devant l'ordinateur. Alors si vous tombez sur les 45 % et que vous prenez un autre appel qui dure une heure, vous pétez un câble", dénonce M. Godec.

"J'ai 53 ans et depuis que je suis sorti de l'école je ne demande plus l'autorisation d'aller faire pipi", a-t-il ajouté.

Un préavis de grève a été déposé pour vendredi à partir de 14 heures pour protester contre ce logiciel, a encore indiqué M. Godec.

La direction de l'entreprise n'a pu être jointe par l'AFP.

Jacques Le Bris's insight:

Retour à la normale. Mercredi matin, un nouveau logiciel était mis en service sur les ordinateurs de près de 200 salariés du centre d’appels Téléperformance de Blagnac. Selon les syndicats, son installation imposait désormais aux téléconseillers de demander par écrit à leur superviseur une autorisation pour prendre leur pause-pipi ou aller fumer une cigarette.

Moins d’une journée de test

La mise en place de ce nouveau logiciel, appelé Centre appel virtuel et réalisé à la demande du client de Téléperformance, SFR/Numéricable, a suscité une levée de bouclier. Et à 16 h 30, moins d’une journée après sa mise en service, il était modifié pour laisser les salariés décider seuls du moment où il allait prendre leur pause.

Ce jeudi, son utilisation était au cœur d’un Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). « Nous avons obtenu des avancées significatives. Le logiciel est toujours là, et il a son utilité car il permet de fluidifier les appels pour que les clients attendent moins. Mais les salariés de Téléperformance reprennent leur autonomie de gestion, ils pourront avoir du temps pour faire l’historique de leur appel et n’auront pas à demander l’autorisation pour prendre leur pause physiologique, ils auront juste à appuyer sur une touche », explique Thierry Godec, élu CFDT au CHSCT.

Un projet vite avorté donc. Et, si on en croit la direction de Teleperformance France, qui a été mal interprété. « Il s’est agi simplement d’un problème de paramétrage. C’est vrai, nous avons installé un nouveau logiciel de flux qui permet de diriger l’appel vers un opérateur. Ce système prévoyait de cliquer pour se mettre en pause et d’attendre une sorte d’autorisation. Mais ce n’est pas la nature de notre entreprise et on avait juste besoin de temps pour remettre en place nos normes de travail habituelles. Nous avons changé le paramétrage », a justifié Lucio Appollonj président France de l’entreprise.

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Atos : 100 nouveaux postes ouverts à Toulouse

Atos : 100 nouveaux postes ouverts à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le groupe de conseil et de services numériques Atos ouvre une centaine de postes d'ingénieurs juniors et confirmés, ainsi qu'une cinquantaine de stages qui lui permettront de se renforcer en région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées.

  

Pour accompagner son développement en région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées, Atos prévoit de recruter 100 informaticiens à Toulouse d'ici la fin de l'année. Les postes concernent une forte proportion (70%) de jeunes diplômés de niveau Bac +5 en informatique ainsi que des candidats expérimentés, dans une moindre mesure. La palette des profils recherchés est variée. Il s'agit d'ingénieurs d'études et développement, d'ingénieurs systèmes, réseaux et sécurité, d'architectes, ainsi que d'administrateurs de bases de données. Le groupe cherche également à engager des chefs de projets en production ainsi que des concepteurs spatiaux. Une cinquantaine de stages de pré-embauche sont ouverts en parallèle, ainsi que des postes en alternance, avec proposition d'embauche à la clé.

Les agences du Sud-Ouest interviennent dans l'aéronautique Atos compte 800 personnes dans ses deux agences du Sud-Ouest qui interviennent principalement dans les domaines de l'aéronautique et du spatial. Présente dans 40 villes françaises, l'entreprise a annoncé cette année un plan de recrutement de 1 300 personnes qui lui permettra de se renforcer à l'échelle nationale. La société, qui compte 100 000 collaborateurs dans 72 pays, a réalisé un chiffre d'affaires annuel pro forma de l'ordre 12 milliards d'euros en 2015.

Par Véronique Arène

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Doc' Biker met les gaz à Toulouse

Doc' Biker met les gaz à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jean-Pierre Bujas, le gérant de Doc’ Biker et le mécanicien Jimmy Desbrières

 

La franchise spécialisée dans la réparation des deux-roues a ouvert un nouveau garage à Toulouse. L’établissement s’appuie sur son emplacement et ses tarifs pour s’installer durablement dans la Ville rose.

 

Les conducteurs de deux-roues ont une nouvelle adresse à Toulouse pour faire réparer leur engin. Après avoir ouvert une première enseigne à Saint Orens de Gameville il y a quelques mois, Doc’ Biker la franchise créée à Paris en 1997 et déjà installée à Marseille, Bordeaux et Montpellier, a inauguré début février un « corner » sur 35 m² dans la station Total située allées des Demoiselles.

« Jusqu’à présent je dépannais des deux-roues pour rendre service quelques clients mais nous étions mal placés sur les tarifs et nous n’avions pas le matériel et les fournisseurs adaptés », explique Jean-Pierre Bujas, le gérant du lieu. Quand Total et Doc’Biker ont noué un partenariat en 2014, le responsable de la station-service a accepté d’aménager un atelier motos et scooters en lieu et place de l’espace lavage.

L’équilibre financier visé dans les trois ans

« On le voit les deux-roues sont de plus en plus nombreux à Toulouse et avec nos 600 clients quotidiens qui s’arrêtent prendre de l’essence, forcément cela va drainer du monde », ajoute-t-il. La station-service qui emploie cinq salariés a donc accueilli depuis quelques semaines un nouveau mécanicien spécialisé dans les « deux roues » : depuis l’ouverture de l’atelier il totalise une vingtaine d’interventions. La plupart sur des scooter 125 cm3 pour des réparations de pneus ou des dépannages de batteries.

« Notre emplacement, nous sommes l’un des rares réparateurs situés près du centre-ville, nous permettent de viser un équilibre dans les trois ans à venir », précise Jean-Pierre Bujas pour qui le chiffre d’affaire prévisionnel est estimé « à 6000 euros par mois ». Cela équivaut à réparer quatre à cinq deux-roues par jour. Et si l’activité venait à décoller et s’installer dans la durée, les responsables de la station-service songent à de nouvelles embauches.

 
Philippe Font

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Un démarrage positif pour le dispositif Embauche PME

Un démarrage positif pour le dispositif Embauche PME | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Paulo Gregorio Amado, entouré de Pascal Mailhos (à gauche), préfet de région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, et de Fouad Foukra, dirigeant de Discofra, signant ce mercredi 9 mars, un contrat qui bénéficie de l’aide Embauche PME.

 

Le dispositif Embauche PME, qui enregistre 760 demandes en Haute-Garonne, est une prime à l’embauche de 4.000 euros par salarié. La société Discofra profite de ce coup de pouce pour recruter un premier salarié, un second dans deux mois.

 

Un jour à marquer d’une pierre blanche. Paulo Gregorio Amado a effectué son premier jour de travail comme magasinier et réceptionniste dans l’entreprise Discofra sous les yeux du préfet de région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, Pascal Mailhos.
Ce dernier s’est rendu à Tournefeuille, le 9 mars dernier, dans les locaux de cette société spécialisée dans la distribution alimentaire de produits secs pour la restauration collective, afin de saluer le succès du dispositif gouvernemental Embauche PME, lancé le 18 janvier.

Cette aide simple d’accès, puisqu’elle nécessite une inscription en ligne jusqu’au 31 décembre, a déjà enregistré 760 demandes en Haute-Garonne, quelque 4500 en région LRMP. Ce coup de pouce assure aux TPE et PME de moins de 250 salariés une aide forfaitaire de 4000 euros pour l’embauche d’un salarié en CDI ou CDD.
Cette prime - 500 euros versée chaque trimestre pendant deux ans - correspond au montant des cotisations patronales et est cumulable avec d’autres aides comme le contrat professionnel ou la réduction générale bas salaire.
La seule condition pour l’obtenir ? Le salaire de la personne recrutée doit être inférieur ou égal à 1900 euros bruts.

Le CICE prendra le relais

Fouad Foukra, le dirigeant de Discofra, n’a pas hésité à en faire la demande. « L’investissement dans l’outil de production et dans les hommes sont deux moyens pour que l’entreprise s’épanouisse. Or, pour ces derniers, les décisions sont longues à prendre, car elles sont liées aux contraintes économiques », estime ce patron à la tête de onze salariés.

Le dispositif Embauche PME l’a encouragé « à accélérer » le recrutement d’un magasinier en CDI, puis d’un commercial à compter d’avril.
Et après ? Pas question de créer un éphémère engouement pour licencier sitôt les deux ans d’aide révolus. Le CICE, le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, prendra le relais pour pérenniser la baisse des charges liée à l’embauche, et donc maintenir les emplois créés.

 
Audrey Sommazi

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Drones : Delair-Tech lève 13 millions d'euros pour accélérer son développement international

Drones : Delair-Tech lève 13 millions d'euros pour accélérer son développement international | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Les drones conçus par Delair-Tech ont des applications multiples 

 

Acteur important des drones professionnels, la société toulousaine Delair-Tech a annoncé ce vendredi 11 mars avoir levé 13 millions d'euros. Ces fonds doivent permettre à la startup de poursuivre son internationalisation. Delair-Tech lance également l'entité Delair-Services pour offrir aux industriels une offre de drones "tout inclus".

Première startup toulousaine à obtenir le Pass French Tech, Delair-Tech n'a pas tardé à mettre à profit ce label qui doit permettre aux entreprises innovantes d'avoir davantage de visibilité. La société fondée en 2011 par quatre ingénieurs vient en effet de lever 13 millions d'euros auprès d'Andromède, qui devient l'investisseur principal, et de BPI France, qui accompagne Delair-Tech depuis ses débuts.

Développement à l'international

Pour son cinquième anniversaire, le spécialiste des drones professionnels souhaite en effet enclencher la vitesse supérieure, notamment à l'international.

"Le terrain de jeu est mondial, et nous voulons devenir les leaders du marché de la donnée géoréférencée. À ce titre, 2016 sera une année charnière pour nous permettre de développer nos ambitions", insiste le président Michaël de Lagarde.

Déjà présent dans une trentaine de pays, la société toulousaine veut désormais déployer son offre sur les cinq continents et se rapprocher des grands comptes à l'étranger. Preuve de cette volonté, Delair-Tech a ouvert une filiale en Australie en janvier de cette année et prévoit l'ouverture d'une deuxième filiale aux États-Unis au second semestre. La société envisage également de créer une filiale en Chine.

Lancement d'une offre de solutions de drones "tout inclus"

Au-delà de l'internationalisation, Delair-Tech lance une nouvelle entité baptisée Delair-Services. "Delair-Tech est aujourd'hui en mesure de proposer une offre cohérente et complète, couvrant l'ensemble de la chaîne de valeur, de l'acquisition au traitement de la donnée en passant par une mise en forme personnalisée selon le métier et les attentes du client", explique la société.

Ces solutions d'imagerie aérienne sont destinées aux grands groupes industriels, notamment les gestionnaires d'infrastructures ferroviaires, électriques, pétrolières, routières ou minière qui travaillent déjà avec Delair-Tech.

Enfin, la société, qui compte une cinquantaine de salariés, souhaite poursuivre ses investissements en matière de conception et de production afin de "conserver son leadership technologique en concevant et fabriquant des produits à haute valeur ajoutée".

 

Par Paul Périé

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La région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées détaille son plan d'aides aux entreprises du BTP

La région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées détaille son plan d'aides aux entreprises du BTP | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jeudi 10 mars, Carole Delga a détaillé le dispositif du plan Marshall consacré à relancer l’activité des entreprises du BTP en région. En plus d’une enveloppe de 800 millions d’euros, des mesures vont être mises en place pour les PME.

 

« L’objectif de ce plan Marshall est de soutenir un secteur qui a perdu beaucoup d’emplois ». En détaillant le dispositif d’aide de 800 millions d’euros en 2016 au secteur du bâtiment et des travaux publics, la présidente de la région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées veut corriger une tendance qui veut que « la commande publique a beaucoup baissé depuis quelques années ».

Sur cette enveloppe globale, « en autofinancement et en ayant recours à l’emprunt bancaire », assure Carole Delga, 500 millions concernent des projets sous la maîtrise d’ouvrage de la Région et 310 millions en co-financement avec d’autres partenaires comme l’État ou les départements. Les nouveaux chantiers vont se concentrer essentiellement sur la construction ou la rénovation de bâtiments d’enseignement et de logements étudiants. Ainsi, la reconstruction du lycée Joffre à Montpellier, la réfection du lycée La Découverte à Decazeville, et sur les infrastructures de transport.

Selon Carole Delga, la construction de routes ou de déviations, comme l’élargissement de la section Rangueil-Lespinet ou les travaux sur la RN 88, qui étaient actées sous les mandats précédents seront donc accélérées. Le volet rénovation énergétique des habitations des particuliers a également été intégré avec la mise en place d’un nouvel écochèque.

Un plan Marshall bis en 2017 ?

« Cela devrait permettre de faire travailler les petites entreprises sur l’ensemble du territoire », précise Agnès Langevine, vice-présidente en charge de la transition écologique et énergétique. Au delà de l’aspect financier, le plan Marshall prévoit aussi un panel de mesures pour aider les PME et les TPE : un site internet dédié informera tous les six mois les entreprises sur l’ouverture des futurs marchés publics, avec la mise en place de l’allotissement qui permet aux petites entreprises de se positionner sur des chantiers adaptés à leur taille.

La Région a également décidé de favoriser des facilités de paiement, comme l’augmentation de l’avance forfaitaire qui passe de 20 à 30%. D’ici la fin du mois un groupe de travail va être constitué avec les banques régionales afin de mettre en place des produits financiers adaptés aux petites entreprises. Alors que sur les 800 millions d’euros budgétés en 2016, 500 sont déjà affectés, la Région réfléchit déjà à reconduire ce plan Marshall en 2017.
Philippe Font

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Gfi va recruter 50 personnes à Toulouse en 2016

Gfi va recruter 50 personnes à Toulouse en 2016 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Valérie Delille, Responsable Ressources Humaines Sud-Ouest de Gfi Informatique

 

 

L’entreprise de Services du Numérique (ESN) Gfi Informatique va investir le Stadium de Toulouse le 24 mars 2016 pour recruter une partie des 50 collaborateurs qu’elle prévoit d’embaucher en 2016.

 

 

L’agence de Gfi à Toulouse est l’une des plus importantes en province avec près de 600 collaborateurs, pour un chiffre d’affaires estimé à 58 M€. Sur son secteur Sud-Ouest (Aquitaine et Midi-Pyrénées), l’ESN emploie 790 personnes (90 à Pau et 100 à Bordeaux).
Le jeudi 24 mars 2016, Gfi va mener une opération de recrutement au Stadium de Toulouse, où elle va recevoir environ 70 candidats dont les CV ont été sélectionnés (voir la page Internet dédiée ici). L’opération va lui permettre de lancer une partie des 50 embauches prévues à Toulouse en 2016. Il faut préciser que Gfi dispose également d’une agence d’une centaine de collaborateurs à Montpellier, qui fait partie d’un autre secteur de l’ESN : Gfi Méditerranée (Montpellier, Aix-en-Provence, Marseille, Nice).
L’agence toulousaine a déjà organisé plusieurs sessions de recrutement au cours des dernières années, dans un Airbus A320, sur un terrain de golf… « Les contrats des candidats retenus au terme de cet événement devraient être finalisés d’ici fin mai 2016, explique Valérie Delille, Responsable Ressources Humaines Sud-Ouest de Gfi Informatique. Concrètement, après une présentation du groupe Gfi, les candidats passeront deux entretiens d’environ 15 minutes chacun. »
Le numérique est décidément un secteur qui recrute : Toulouse va accueillir deux semaines plus tôt, le 10 mars, l’édition 2016 de JOB’s TIC (voir ici).

Pascal Boiron, MID e-news

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Toulouse : l'ISV aide les agences immobilières à recruter

Toulouse : l'ISV aide les agences immobilières à recruter | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Une première ! Le fruit d’un partenariat entre l’agence Pôle emploi Occitane, l’Agefos PME et l’Institut Supérieur Vidal. Le 3 février dernier, les trois acteurs ont en effet convié une trentaine de demandeurs d’emploi et une quinzaine d’agences immobilières à se rencontrer…

  

Ils se connaissent pour travailler régulièrement ensemble au placement de demandeurs d’emploi dans l’immobilier. Via la formation ! Pôle emploi Occitane, l’agence référente du secteur, à Toulouse, collecte en effet les besoins des entreprises spécialisées, sans pouvoir toujours y répondre, faute de candidats correspondant aux profils recherchés. C’est alors que l’Agefos PME intervient, en tant que financeur de formations permettant justement aux demandeurs d’emploi de « coller » aux attentes des recruteurs. « Dans le cadre de Préparations opérationnelles à l’emploi (POE), individuelles ou collectives, ou de contrats de professionnalisation », explique Laurence Meinvieille, conseillère emploi-formation à Agefos PME Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. Des actions pour lesquelles l’Opca a recours à l’Institut Supérieur Vidal, à Toulouse. « Notre 3e session de POE au métier de négociateur immobilier vient de s’achever (un cursus de trois mois), et sur les treize personnes que nous avons formées, neuf sont déjà en emploi », souligne Bruno Centomo, responsable recrutement de l’ISV. Un placement « express » ! « Nous préparons et accompagnons nos stagiaires dans leur recherche d’emploi, certains pendant plusieurs mois après la fin de leur formation. »

Lorsque Pôle emploi contacte l’Agefos PME pour savoir si de nouveaux stagiaires sont « sur le marché », seuls quatre candidats peuvent ainsi être présentés. « A l’issue des POE, nous avons l’habitude d’organiser des jobs dating pour faciliter la mise en relation entre candidats et recruteurs, mais cette fois, c’était difficile, d’autant que l’agence avait détecté une quinzaine d’employeurs potentiellement intéressés », rapporte Laurence Meinvieille. L’immobilier semble certes très actif en ce début d’année, et les débouchés, importants.

Une nouvelle POE en 2016

« Nous avons néanmoins proposé d’accueillir un job dating sur notre campus, en l’ouvrant à des demandeurs d’emploi et des candidats à l’alternance », poursuit Bruno Centomo. Familier des attentes des agences, Pôle emploi Occitane a présélectionné une trentaine de demandeurs qui, en plus des stagiaires issus de la dernière POE réalisée par l’institut, ont pu rencontrer une douzaine d’enseignes toulousaines, comme Orpi, Century 21 où la dernière-née, Stéphane Plaza immobilier. Tous ont dû témoigner de leurs aptitudes commerciales en vendant rapidement et efficacement… leur candidature ! Une opération rythmée, mais néanmoins conviviale et très appréciée des participants. « Tous les employeurs étaient ravis, et nous ont confirmé avoir rencontré des profils fort intéressants », rapporte Bruno Centomo. « Les demandeurs d’emploi ont également exprimé leur satisfaction, même si ce job dating avait pour but de pourvoir uniquement des postes en tant qu’agent commercial, comme souvent le cas dans les agences. »

Une action qui pourrait être renouvelée. Une nouvelle session de formation est, dans tous les cas, prévue. « Nous observons une certaine embellie sur le secteur, or ce sont les besoins des entreprises qui déclenchent le financement des formations. Donc, oui, une nouvelle POE de négociateur immobilier sera ouverte cette année », confirme Laurence Meinvieille.

Jacques Le Bris's insight:

Pour plus d’informations :
www.isv.fr
Tel : 05 61 33 18 60

 

Pour plus d’info sur les POE :
www.my-poe.com

 

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À Toulouse, Pierre Moscovici se dit "raisonnablement optimiste pour l'Europe"

À Toulouse, Pierre Moscovici se dit "raisonnablement optimiste pour l'Europe" | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pierre Moscovici en visite à Toulouse ce 15 février, en compagnie du président e la CCI de Toulouse Alain Di Crescenzo

 

Le commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici était en déplacement à Toulouse, ce 15 février, pour rencontrer les chefs d'entreprise. Alors que l'Union européenne traverse actuellement plusieurs crises (réfugiés, Brexit, crise économique...) il s'est montré prudent sur le contexte économique, tout en insistant sur un point : "il ne faut pas tomber dans l'euroscepticisme". Concernant le Brexit, il insiste sur l'urgence (et la difficulté) de trouver une solution.

(...)

 

Le déjeuner toulousain de Pierre Moscovici

Accompagné d'Alain Di Crescenzo, président de la CCI de Toulouse, Pierre Moscovici a déjeuné ce midi avec plusieurs acteurs économiques de la région : Gilbert Casamatta (IRT Saint-Exupéry), Marc Chappuis (Sgar), Patrick Longuet (Assystem), Cécile Ha Minh Tu et Charles Champion (Airbus), Carole Garcia (Graine de Pastel, conseillère au commerce extérieur), Hervé Schlosser (France Pari), Laurent Latorse (Robotics Place), Pascale Bouillé (Vectalys), Marie-Laure Fages (université Toulouse 3 Paul Sabatier), Agnès Paillard (Aerospace Valley). Il a notamment été question de la façon dont l'Union européenne favorise l'innovation dans les entreprises.

 

Une enveloppe de 500 millions d'euros pour Airbus

Pierre Moscovici a rappelé qu'une enveloppe de 3 milliards d'euros était fléchée vers la région LRMP depuis 2011 "dont presque 1 milliard pour Airbus". La Banque européenne d'investissement vient également d'accorder 500 millions d'euros à l'avionneur, dont 400 pour les activités Recherche-Développement et Innovation en France. "Nous accordons l'argent aux entreprises qui ont des projets, peu importe leur taille", s'est justifié le commissaire européen. "Il ne faut pas oublier que ce qu'Airbus fait, Airbus l'achète. Quand Airbus a de l'argent, cela profite à toutes les entreprises qui l'entourent", a complété Alain Di Crescenzo.


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