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Public et privé au chevet des entreprises de Haute-Garonne en difficulté

Public et privé au chevet des entreprises de Haute-Garonne en difficulté | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Aider les 15.000 entreprises de Haute-Garonne connaissant des problèmes de financement à passer cette période de crise économique. C’est l’objectif de la charte de l’accompagnement des entreprises en difficulté qui a été signée le 11 juin dernier par une quarantaine d’acteurs économiques privés et publics du département.

 (...)

 

Cinq engagements

 

Le but est d’améliorer la communication et l’efficacité des différents partenaires, en répertoriant les procédures existant dans chaque secteur et professions pour aider ces entreprises.

 

La charte propose ainsi cinq engagements :

- relayer l’information sur ces dispositifs et assurer leur diffusion auprès des entreprises,

- désigner dans leur organisation des interlocuteurs privilégiés à l’écoute des entreprises en difficulté,

- encourager les entreprises à s’adresser à l’un des partenaires signataires,

- faciliter l’examen de la situation de ces entreprises avec l’ensemble des réseaux des partenaires

- et participer à une démarche collective de communication.

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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'immobilier à Toulouse
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Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse?

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

ToulÉco le Mag n°19 :

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ?

Autant de questions auxquelles cette enquête répond.


VERSION NUMERIQUE :  3,50 €


En savoir plus

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ? Autant de questions auxquelles cette enquête répond.

Retrouvez également un large dossier sur l’économie toulousaine à l’heure de la Grande guerre. Entre histoire et portraits d’entreprises plus que centenaires, vous découvrirez comment la mobilisation industrielle de 14-18 a représenté un bon économique pour Midi-Pyrénées.

Le traditionnel cahier ToulEmploi offre quant à lui des pistes pour parfaire son anglais en immersion… dans la région ! Tandis que la biodiversité est au menu de ToulÉco Green ou que la page Réseaux est consacrée à Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France qui vient de fêter les 35 ans de son usine toulousaine.


Jacques Le Bris's insight:


Pour le fun , j'ai moi aussi une rubrique Made_in_Toulouse ; vous pouvez jeter un oeil  par ici :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Made_in_Toulouse


Ma rubrique Entreprise  :

http://www.scoop.it/t/la-lettre-de-toulouse/?tag=Entreprise


Ma rubrique Start-up :

http://www.scoop.it/t/toulouse-networks/?tag=Start-Up


Hélas, La Ville Rose n'est pas toute rose.

Attention aux âmes sensibles, ma rubrique Mad_in_Toulouse :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Mad_in_Toulouse

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Une personne sur sept sous le seuil de pauvreté en Midi-Pyrénées

Une personne sur sept sous le seuil de pauvreté en Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it
424.000 personnes sous le seuil de pauvreté en Midi-Pyrénées en 2011 : Un chiffre en hausse, mais un peu moins que dans les autres régions. Particulièrement touchés, les moins de 18 ans, les familles monoparentales et les familles avec enfants. Des chiffres qui sont autant de visages et d'histoires.

24 000 personnes sous le seuil de pauvreté en Midi-Pyrénées, c'est 38.000 de plus qu'en 2008 selon les derniers chiffres publiés par l'INSEE. soit 14,6 % de la population régionale (14,3 % en France métropolitaine). Particulièrement touchés, les départements de l'Ariège et du Tarn-et-Garonne.

Vivre sous le seuil de pauvreté, cela signifie :

  • moins de 977 euros par mois pour un célibataire
  • moins de 1 466 euros pour un couple
  • moins de 2 052 euros pour deux adultes et leurs deux jeunes enfants.  

Les ménages considérés comme pauvres disposent de moins de 977 euros par mois et par unité de consommation. Les économies d'échelle réalisées au sein d'un ménage expliquent que le seuil de pauvreté soit différent selon la taille et la composition des ménages.

 

Taux de pauvreté par département en 2011 (source INSEE) 

Taux de pauvreté 2011 (%)

Ecart taux de pauvreté 2011-2008 (en point)

Indicateur d'intensité de la pauvreté (%)

Ariège  18,6  +1,6  21,4

Aveyron  15.2  +0.2  18.3

Haute-Garonne  12.7  +1.1  20.3

Gers  15.5 +0.6  19

Lot  15.8  +0.6  19.3

Haute-Pyrénées  14.9  +1.3  18.4

Tarn  15.7  +1.0  19.3

Tarn-et-Garonne  17.4  +1.3  19.5

Midi-Pyrénées  14.6  +1.0  19.5

France Métropolitaine 14.3  +1.2  19.5

 

Une pauvreté qui touche particulièrement les villes, de grande ou petite taille mais qui reste stable dans les campagnes. Particulièrement touchés, les moins de 18 ans (19.3%), touchés par la pauvreté de leur famille pour beaucoup, les familles monoparentales (31.5%) et, les couples avec plusieurs enfants. La pauvreté pour les personnes de plus de 65 ans a tendance, elle à reculer.

Derrières ces chiffres, autant de situations extrêmement difficiles, et de visages. Les associations caritatives sont débordées. Exemple aux Restos du coeur à Tarbes qui au-delà du colis alimentaire, essaient d'accompagner les bénéficiaires. Des bénéficiaires qui témoignent de leur situation.

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Manifestations à Toulouse. Les commerçants se rebiffent avec la CCI

Manifestations à Toulouse. Les commerçants se rebiffent avec la CCI | La lettre de Toulouse | Scoop.it

En raison des manifestations, plusieurs commerçants ont dû baisser le rideau ces derniers week-ends.

 

Trop, c’est trop. Les manifestations organisées ces dernières semaines perturbent considérablement l’activité des commerces en centre-ville de Toulouse, selon Alain Di Crescenzo, président de la chambre de commerce et d’industrie. Pour sensibiliser les organisateurs, les pouvoirs locaux et nationaux ainsi que l’opinion publique, la chambre consulaire a réuni ce jeudi 20 novembre plusieurs présidents d’associations de commerçants de Toulouse ainsi que le président de la chambre des métiers et de l’artisanat de la Haute-Garonne, Louis Besnier.

« Nous ne sommes pas contre le droit à manifester qui est constitutionnel. Mais nous voulons donner un signal d’alerte. Trois samedis de suite, des manifestations ont eu lieu. Or, certains commerçants réalisent jusqu’à 50% de leur chiffre d’affaires de la semaine ce jour-là. Nous souhaitons donc trouver un terrain d’entente avec les organisateurs des manifestations que je me propose de rencontrer à la suite de cette réunion », explique Alain Di Crescenzo.

Un contexte déjà dégradé

Le contexte économique n’est déjà pas favorable avec un pouvoir d’achat des Français en berne. Les commerçants indépendants du centre-ville ne disposent pas des mêmes leviers que les grandes enseignes sur leurs marges. Et à l’approche des achats des fêtes de fin d’année, le problème devient critique. D’autant qu’en cas de fermeture préventive d’un magasin, les assurances ne remboursent pas la perte d’exploitation.

Autant d’arguments que fait valoir le président de la CCI de Toulouse : « Certains commerçants confient avoir perdu jusqu’à 3% de leur chiffre d’affaires annuel au cours des trois samedis de manifestations. Quoi qu’il en soit, si les commerces ne marchent pas, c’est l’emploi au final qui va en pâtir avec des conséquences dramatiques en terme social. La CCI ne peut que réagir. »

Qu’une chambre de commerce et d’industrie se saisisse d’un tel sujet volontiers polémique est cependant une première en France. « Un droit de suite sera donné aux organisateurs des manifestations avec lesquels nous souhaitons dialoguer. Eviter le samedi ou de paralyser l’ensemble du centre-ville en examinant les parcours sont des issues », conclut Alain Di Crescenzo.
Isabelle Meijers

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Nuisances aériennes à Bagatelle : la colère des riverains

Nuisances aériennes à Bagatelle : la colère des riverains | La lettre de Toulouse | Scoop.it



Une centaine de riverains réunis hier à Bagatelle
 



«La privatisation de l'aéroport de Toulouse-Blagnac : une honte, une catastrophe sanitaire, un déni de démocratie». Voilà en substance le sentiment partagé par nombre de riverains toulousains concernés par les nuisances sonores, conséquence directe du trafic aérien, et dont les représentants associatifs ont répondu à l'appel à la mobilisation lancé par le Collectif contre les nuisances aériennes de l'agglomération toulousaine (CCNAAT). Une centaine de personnes se sont réunies, hier vers 18 heures, devant la mairie annexe du quartier Bagatelle pour débattre de cette privatisation qui est loin de faire l'unanimité.

 100 000 personnes

Pour l'heure, rien n'est encore fait : le ministre de l'Économie, Emmanuel Macron, a récemment déclaré que l'État prendra sa décision sur l'ouverture du capital de l'aéroport de Toulouse-Blagnac «dans un mois à peu près». Quatre candidats sont encore en lice : ADP, les sino-canadiens Shandong Hi Speed Group, Lavalin, Natixis et Vinci. L'opérateur choisi rachètera 49,99 % du capital de l'aéroport détenu actuellement à 60 % par l'État. «Les nuisances, ce sont plus de 100 000 Toulousains vivant sous le couloir aérien (emprunté quotidiennement par les avions au décollage et à l'atterrissage, N.D.L.R.) qui sont concernés, explique Chantal Beer-Demander, présidente du CCNAAT qui regroupe 28 quartiers de Toulouse et 12 communes. Ces gens ne peuvent plus ouvrir leurs fenêtres, ne peuvent plus dormir la nuit, n'utilisent plus leur jardin, sans compter que ces nuisances aériennes peuvent déclencher des maladies cardio-vasculaires».

De nombreux élus, «silencieux depuis quelque temps», affirme Mme Beer-Demander, ont pourtant fait le déplacement à Bagatelle hier soir. C'est le cas des conseillers généraux Jean-Louis Llorca (canton 11), Zohra El Kouacheri (canton 12) et Patrick Pignard (canton 10), venus faire part de leur inquiétude de voir privatiser l'aéroport «avec les conséquences sur l'emploi à Airbus, les vols d'essai et la formation». «La France vend ses aéroports comme la Grèce a vendu ses ports aux Chinois», dénonce le conseiller régional EELV François Simon.

G. C.

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Aeromart Toulouse 2014, Convention d'affaires internationale des industries aéronautiques et spatiales

Aeromart Toulouse 2014, Convention d'affaires internationale des industries aéronautiques et spatiales | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Aeromart Toulouse est une convention d'affaires internationales des industries aéronautiques et spatiales qui a lieu du 2 au 4 décembre 2014


À l'aube de la 10ème édition, le concept de convention d'affaires, avec des rendez-vous individuels ciblés et préprogrammés, est bien au coeur des besoins des filières aéronautique et espace.

De plus, à chaque édition, Aeromart enrichit ce concept en proposant des éléments d'information et de mise en perspective d'enjeux majeurs pour notre secteur d'activité. Cette année, il est question de recrutement, de formation, et de gestion des compétences, de normes environnementales, et bien sûr de l'organisation de la supply chain.

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Le torréfacteur Café Négril ouvre son premier coffee shop à Toulouse Balma

Le torréfacteur Café Négril ouvre son premier coffee shop à Toulouse Balma | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Plus de quarante-cinq ans après sa création, le torréfacteur toulousain Café Négril se diversifie en ouvrant une première boutique pour proposer collations, formations et ateliers autour du café.

 

Thierry Amiel, le dirigeant de la société La torréfaction toulousaine, propriétaire de la marque Café Négril, franchit une nouvelle étape avec l’ouverture d’une boutique Café Négril dédiée à l’univers du café à Balma, à l’est de Toulouse. Il y proposera des ventes de machines, une épicerie, ou des dégustations sur place des produits Café Négril, dont quelque quarante-cinq cafés pure origine, une quinzaine de cafés assemblés mais aussi des thés et des chocolats à croquer.

« Nous devions appuyer notre marque régionalement car nous ne sommes pas connus par les particuliers , explique Thierry Amiel. « Nous devions remettre les choses en ordre en ouvrant cette boutique qui est notre vitrine ». Pour faire venir le client, Café Négril se veut être force de propositions. Le midi, un « grignotage amélioré » est assuré pour une dizaine de couverts. Et à la rentrée prochaine, des ateliers de démonstration des machines et de dégustation seront également organisés. Avec un investissement à hauteur de 100.000 euros injectés dans des travaux d’aménagement de la boutique, Thierry Amiel vise les 300.000 euros de chiffre d’affaires au terme de la première année.

 Adaptation au marché

L’histoire de la société La torréfaction toulousaine débute en 1969. Le papa de Thierry Amiel, Jacky, s’est lancé dans le commerce du café après celui du vin, en ciblant le secteur de l’hôtellerie. Rejoint par son fils, l’entreprise familiale connait sa première diversification dans les années 90 lorsque que les grands groupes industriels s’emparent du marché en distribuant eux-mêmes leurs propres machines.

Conséquence : la consommation de café dans les commerces est en baisse constante. Sans oublier les particuliers et les entreprises qui achetaient leur cafetière. « Soit nous poursuivons notre activité en trichant sur la qualité des cafés, soit nous cherchions des solutions. Nous avons alors décidé de lancer les dosettes fabriquées avec notre café », relate le dirigeant. Succès, puisque Café Négril compte pas moins de 450 clients.

Pour poursuivre sur la voie de la croissance, l’entreprise commercialise dès 2007 son café via un site en ligne et séduit 10.000 particuliers. Ce qui lui permet de doubler son chiffre d’affaires. Avec une quinzaine de salariés, elle enregistre 2 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2013 et table sur une croissance de 10 % pour 2014. Une cactivité générée à 50% par l’hôtellerie, à 25 % par la vente en ligne et de 20 à 22 % avec les dosettes.
Audrey Sommazi

Jacques Le Bris's insight:


En savoir plus :

http://www.cafenegril.fr/


http://blog.cafenegril.fr/


C’est assurément l’événement de la rentrée…
Café Négril ouvre une boutique de 100 m² au n° 33 de la rue des Lilas, au cœur de la ville de Balma, tout près de la Torréfaction Toulousaine, le site de production historique de la marque depuis 1969.
Nathalie et son équipe auront le plaisir de vous y accueillir du mardi au samedi, de 7h00 à 19h00 dès le 26 août 2014.

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Privatisation de l'aéroport de Toulouse : les candidats ont été auditionnés

Privatisation de l'aéroport de Toulouse : les candidats ont été auditionnés | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Ce lundi matin, les candidats à la privatisation de l'aéroport de Toulouse-Blagnac ont présenté leurs offres devant les représentants des collectivités locales et de la CCI qui donneront le 19 novembre leur préférence à l'Agence des participations de l'État. Celle-ci rendra sa décision dans un mois environ. D'après nos informations, ils se seraient tous engagés à participer au financement du parc des Expositions, comme le souhaitait le maire de Toulouse.

 

Du grand oral des quatre candidats à la reprise des parts de l'État dans l'aéroport de Toulouse-Blagnac, on ne saura rien. Ou presque. Aéroports de Paris a présenté son offre vendredi aux collectivités locales et à la Chambre du commerce et de l'industrie. Ce lundi matin, Vinci, le duo Natixis/Cube ainsi que le groupement sino-canadien (SNC Lavalin, Shandong Hi Speed Group et un fonds d'investissement de Hong Kong) qui ont été reçus à leur tour. Mais, du côté de Bernard Keller, maire de Blagnac et représentant de Toulouse Métropole, comme de ceux de Claude Gaits, vice-président chargé du développement économique au Conseil régional, Bertrand Auban, président du groupe socialiste au Conseil général et Alain Di Crescenzo, président de la CCI, c'est motus et bouches cousues. Une clause de confidentialité ayant été signée avec l'État, le contenu des offres ne sera pas divulgué. "Nous avons reçu les consortiums, des gens responsables qui nous ont présenté leurs offres et nous ont donné des informations complémentaires", commente simplement le président de la CCI. Tout juste a-t-on appris cependant, d'après une source proche du dossier, que les quatre candidatures se seraient engagées à participer au financement du Parc des Expositions. Une condition chère à Jean-Luc Moudenc.

Les représentants des collectivités locales et de la CCI présenteront leur avis mercredi à l'Agence des participations de l'État. Celle-ci rendra sa décision finale dans un mois environ a déclaré Emmanuel Macron, le ministre de l'Économie, ce lundi matin, à l'agence Reuters.

Que faire des 10,1 % restants ?

La vente des 49,9 % des parts de l'État étant actée et en cours, les regards se tournent vers la seconde tranche de 10,1 %. Jeudi 14 novembre, lors du conseil communautaire de Toulouse Métropole, Claude Raynal, président du groupe PS à l'assemblée communautaire a enjoint l'État de ne pas céder cette deuxième tranche des parts qu'il détient au capital de l'aéroport Toulouse-Blagnac. "C'est une demande très ancienne, estime le sénateur et maire de Tournefeuille. Elle est portée depuis deux ans par Martin Malvy, Pierre Izard et Pierre Cohen lorsqu'il était maire."

Le cahier des charges de la privatisation de l'aéroport prévoit en effet une cession en deux temps des actifs de l'État qui doit d'abord vendre 49,9 % de ses parts, puis de se défaire de sa dernière tranche de 10,1 %. Rien cependant ne l'oblige à le faire. "J'ai posé la question à Régis Turrini, le directeur de l'Agence des participations de l'État (APE) lors de son audition devant la commission finances du sénat, il m'a répondu que c'était une possibilité et non une obligation", confirme le sénateur Claude Raynal. L'État doit seulement prendre une décision avant trois ans à partir de la première vente."

Pour l'élu socialiste, l'État doit conserver ses 10,1% pour maintenir un actionnariat public à hauteur de 50,1%. "S'il les vend, l'entreprise acquéreuse sera majoritaire et nous ne pourrons pas en contrôler les activités, prévient-il. Ces 10,1% sont un bras de levier qui permettrait à l'État de vendre tout en gardant la main stratégique. Je comprends qu'il essaie de valoriser ses actifs mais l'État doit veiller à ce que les intérêts stratégiques soient protégés". Lorsque que le repreneur sera connu, le sénateur compte d'ailleurs poser une question écrite au gouvernement en ce sens. À l'instar de Jean-Louis Chauzy, le président du Ceser, Claude Raynal s'inquiète-t-il de la candidature chinoise ? "Ce n'est pas une question de Chine ou d'un autre candidat, assure-t-il. De toute façon, les capitaux changent rapidement de main."

Le sénateur est en tout cas rejoint, ce lundi, par l'état-major socialiste toulousain. "La part de 10,1% encore détenue par l'État doit rester publique, soit avec le maintien de l'État dans le capital, soit en recherchant des participations d'acteurs publics (Collectivités territoriales, Chambre de commerce, Caisse des dépôts)", ont ainsi écrit au Premier ministre les députés Christophe Borgel, Françoise Imbert, Catherine Lemorton, Martine Martinel et Pierre Cohen, le président du groupe socialiste de Toulouse.

Les collectivités locales, acquéreuses ?
À défaut d'un État, qui semble décidé à se désengager des pistes toulousaines, les collectivités locales et la CCI, déjà porteuses de 40 % des parts, pourraient-elles se porter acquéreuses de la dernière tranche de l'État ? "Une offre publique ne peut se monter alors que les moyens des collectivités territoriales baissent, balaie Claude Raynal. Avec la Caisse des dépôts, c'était envisageable…"

Avant la clôture de l'appel d'offre le 31 octobre, une candidature publique adossée à la Caisse des dépôts avait en effet été envisagée, avant de capoter sans  avoir été rendue publique. "Je ne sais pas ce qui s'est passé, mais pour que cela marche, il faut de la volonté, analyse Claude Raynal. Peut-être que l'un des acteurs n'en avait plus autant. Pierre Cohen était pour un actionnariat public. On ne sent pas la même fermeté chez Jean-Luc Moudenc qui ne m'a d'ailleurs pas répondu."

Hors-sujet répond le maire de Toulouse et président de la Métropole (détentrice de 5% des parts de l'aéroport) : "Les postures politiques voire politiciennes ne me paraissent pas utiles, assène Jean-Luc Moudenc. Les discussions sur l'évolution future de la participation résiduelle de l'État au capital ne se poseront que dans quelques années probablement. Au vu de ce qui se sera passé avec le nouvel actionnaire, les collectivités détermineront la meilleure attitude possible pour sauvegarder l'intérêt général dont elles seront les gardiennes très vigilantes".

Réagissant aux déclarations de Claude Raynal, Martin Malvy, le président du Conseil régional de Midi-Pyrénées s'est dit "prêt à soutenir" cette demande. Et d'ajouter : "Mais elle ne doit pas occulter le fait qu'aujourd'hui, avec la CCI, le Conseil général et l'agglomération, nous disposons de la minorité de blocage. Il nous appartient de nous engager à la maintenir."

Gael Cérez

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La filière santé en plein essor : 230 sociétés et 10 000 salariés en Midi-Pyrénées

La filière santé en plein essor : 230 sociétés et 10 000 salariés en Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Avec 230 sociétés et 10 000 salariés, Midi-Pyrénées est une région propice au secteur de la santé. Afin de promouvoir cette filière, Midi-Pyrénées Expansion et Biomedical Alliance conduisent pour la 2e fois une délégation d'entreprises au salon Medica, à Düsseldorf, en Allemagne. Cet événement, le plus important du monde consacré au secteur de la santé, se tiendra du 12 au 15 novembre.

Oncologie, neurosciences et vieillissement, maladies cardio-vasculaires, la région Midi-Pyrénées est en pointe dans de nombreux domaines de la santé. En plus de l'Oncopole et du CHU de Toulouse - le 1er de France - , la région dispose de réels atouts dans le secteur de la santé. "C'est une filière d'excellence qui compte 230 entreprises et 10 000 salariés dans le domaine privé, précise Philippe Peybernes, le directeur général adjoint de Midi-Pyrénées Expansion (MPE). Le Conseil régional a consacré 60 M€ au secteur depuis 2006."

Pour promouvoir ces entreprises sur le plan international, Midi-Pyrénées Expansion et le groupement d'entreprises Biomedical Alliance conduisent une délégation de 19 entreprises au salon Medica, à Düsseldorf en Allemagne, à partir d'aujourd'hui 12 novembre, et jusqu'au 15 novembre. "C'est le plus grand salon du monde dans le secteur de la santé, s'enthousiasme Miquel Lozano, le trésorier de Biomedical Alliance. En 2013, 4 000 entreprises venus de 66 pays et 132 000 visiteurs se sont rendus à Düsseldorf."

Avec le soutien financier du Conseil régional, un stand Midi-Pyrénées accueillera les entreprises 2PS, Innopsys, le laboratoire Innoset, Pixience, Safewalker, Sovinty, ainsi que Biomedical Alliance et Castres-Mazamet Technopole. La délégation compte également dans ses rangs Actia, Handle, Hemodia, Jidelec, Kasios, RM Ingénierie, SBM, Sofic, Surgical Perspective, Teknimed et Tesalys.

Un salon incontournable pour les professionnels
Rencontres avec les clients et les partenaires, découvertes de nouveaux produits et observation de la concurrence, chaque membre de la délégation a de bonnes raisons de participer au salon Medica.

Surgical Perspective, par exemple, va profiter du salon pour lancer un nouveau produit. Installée depuis 2 ans à Toulouse, la petite société de 7 salariés compte rencontrer ses distributeurs, nord-américains notamment. Même chose pour Innopsys, dont 90 % des 2 M€ de chiffre d'affaires sont réalisés à l'étranger, grâce à un réseau d'une quarantaine de distributeurs. "Nous sommes sur un marché de niche : le scanner de biopuces, précise Céline Hardy, la dirigeante. À Medica, nous allons pouvoir rencontrer nos partenaires et voir la concurrence, qui est essentiellement allemande d'ailleurs."

Avec 180 distributeurs dans 82 pays et un chiffre d'affaires réalisé à 90 % à l'export, la société Teknimed est une habituée des salons internationaux. "Nous faisons 8 congrès par an mais Medica nous permet de rencontrer 40 % de nos distributeurs. C'est un rendez-vous très important", relate Carole Léonard, la directrice générale. Leader français dans le domaine des substituts chirurgicaux, Teknimed fournit 40 % du marché mondial des ciments destinés à la chirurgie de la colonne vertébrale. La société a réalisé un chiffre d'affaires de 6,4 M€ en 2013 et compte dépasser les 9,5 M€ en 2015.

Si certains profiteront de Medica pour renforcer leur réseau, d'autres espèrent y bâtir le leur. "Nous sommes à 100 % sur le marché français, mais nous cherchons des distributeurs en Europe du nord, de l'est et en Asie, annonce Jérôme George dont l'entreprise Pixiens, spécialisée dans la dermatologie, vient de développer une caméra pour diagnostiquer le mélanome. Participer à Medica devrait nous y aider." Confiant, le dirigeant compte tripler son chiffre d'affaires d'ici à 2015, en passant de 200 000 € à 600 000 €.

Même objectif pour Innoset. Fabriquant de sets de soins à usage unique, la société prévoit un chiffre d'affaires de 4 M€ en 2014, et vise les 10 M€ en 2017, dont 25 % à l'exportation. "Nous allons pouvoir découvrir les produits en développement et rencontrer les laboratoires américains et nos fournisseurs pakistanais, relate Thomas Leonarc Ducluzeau, le directeur du laboratoire. Medica est si important pour nous que 6 de 20 salariés vont être du voyage. Sans le soutien de la Région, nous n'aurions jamais pu nous y rendre."

Gael Cérez

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5 erreurs à ne pas commettre en salle d'attente avant un entretien de recrutement

5 erreurs à ne pas commettre en salle d'attente avant un entretien de recrutement | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Chronique de Alexandre Renoult
DG & Consultant recrutement 2.0, Rhésolution

 

Conseils d'un recruteur quant à votre comportement à adopter en salle d'attente avant un entretien. Quelques minutes souvent négligées et qui peuvent vous coûter cher....

Depuis plusieurs années que je fais du recrutement, je me suis toujours amusé à regarder les candidats attendre dans la salle d'attente. Je vous arrête tout de suite, je ne suis pas du genre à faire poireauter pour le plaisir ! D'une part je n'ai pas de temps a perdre, et d'autre part, cela à un côté malsain que je n'apprécie pas. En revanche, il m'arrive de devoir finir un coup de téléphone avec un visu sur la salle d'attente, ou plus vraisemblablement d'avoir affaire à un candidat arrive trop en avance. (Non, un recruteur n'est JAMAIS en retard, c'est le candidat qui est en avance;-))
Bref, loin de moi cette idée de sadisme, mais c'est fou le nombres de petites observations que l'on peut faire en regardant les gens attendre ! Les apprentis sorciers pourront s'amuser à tirer des conclusions psychomachins dignes des plus grands spécialistes de la psycho/socio de comptoir. Aussi hâtif que dangereux.
J'ai donc eu l'idée ici de filer un coup de main aux candidats qui auront prochainement un entretien de recrutement et pourront ainsi éviter quelques erreurs.
Attention, aucune fiction ici, tout m'est déjà réellement arrivé...

1- Se réajuster.

Non, la salle d'attente n'est pas un endroit pour se remaquiller, refaire son chignon, vérifier dans le reflet d'une vitre que le bout de salade de midi est bien parti, réajuster ses chaussettes jusqu'à mi-mollets, changer de cravate au dernier moment, pour finalement l'enlever... puis la remettre (de travers).
Lorsque vous êtes dans la salle d'attente, votre entretien d'embauche a d'ores et déjà débuté ! Non pas que vous soyez observé à travers une glace sans tain, mais bel et bien parce que c'est votre mission que d'arriver prêt, frais, dispo et détendu.
La degré de préparation d'un entretien se devine à ces petits détails. Le marché de l'emploi est trop tendu aujourd'hui pour vous faire blacklister a cause d'un détail de ce type.

2- L'hygiène.

Vous êtes arrivé en avance (puisqu'on vous dit qu'un recruteur n'est JAMAIS en retard!), vous avez donc le loisir de consulter des documents et autres magazines laissés à votre disposition dans la salle.
[Entre parenthèses, pour les retardataires, c'est là une occasion de potasser sur l'activité de la société, son actualité, son ADN, etc...si vous préférez définitivement le Auto Plus de l'année dernière, on ne peut plus rien pour vous !]
En revanche, si vous vous laissez aller à de saines lectures, attention au naturel ! Mesdames, si vous avez opté pour le tailleur, attention aux jeux de jambes croisées décroisées ! Messieurs, malgré vos efforts de recherche, non, vous ne trouverez définitivement pas un job au fond de votre nez ! Cliché, me direz vous. Vous avez raison. Mais pure vérité.
De la même manière: haleine fétide, repas arrosé à midi, dernière cigarette prise à la va vite sans de quoi se rafraîchir l'haleine sont terribles. Passer 1h en face à face sera des plus désagréables pour votre interlocuteur.

Bref, n'oubliez pas que vous êtes à ce moment de la journée, déjà "en piste". Surveillez vos faits et gestes. Vous êtes DÉJÀ dans un contexte professionnel à ce moment du match !

3- S'énerver. 

Bon. Malgré ce que je vous dis depuis le début, votre interlocuteur est tout de même en retard. Déjà, cela veut dire que vous n'êtes pas en entretien chez nous, mais chez l'un de nos confrères. Je ne saurais que trop vous indiquer de nous envoyer votre CV ;-)
Plus sérieusement, évitez de ruminer, grogner, grommeler, souffler et d'autres mots en -er. Si vous avez un impératif après, faites le savoir de manière courtoise et professionnelle. De manière générale, ne calez pas un entretien entre 2 RDV, cela vous évitera une nouvelle source de stress.
Ne passez pas vos nerfs sur la personne de l'accueil qui n'y est pour rien. Retenez vos jambes de trembler et relisez pour la 3ème fois ce fameux Auto Plus. Fumeurs, prenez votre courage à deux mains. Ne sortez pas en griller une discrètement. Une fois en entretien l'odeur du tabac vous trahira.
Il nous arrive à tous de poireauter chez un client un jour ou l'autre de notre carrière. Prenez cet exercice comme une mise en situation ;-) Je suis ironique, mais n'hésitez pas à vous servir de cela comme phrase d'introduction, avec un peu d'humour, il y a sûrement moyen de faire une entrée en matière sympathique et avenante malgré tout auprès de votre interlocuteur ("si vous êtes débordé, c'est bon signe, des nouveaux projets en cours ? ...")

4- Se laisser gagner par son stress.  

Un entretien est quelque chose de stressant. Attendre est aussi stressant. Alors imaginez attendre pour un entretien de recrutement ! N'arrivez pas trop en avance ! Outre le côté pas "pro", c'est le meilleur moyen de faire remonter votre niveau de stress.
Encore une fois, adoptez une attitude qui vous permette de vous sentir à l'aise.
Par exemple, qui vous oblige à vous asseoir ? Regarder par la fenêtre, marcher très tranquillement en lisant un magazine dans la salle peut être un moyen de vous montrer détendu, dynamique et sachant utiliser le temps et occuper l'espace.
De manière générale, surveillez votre posture. Le stress peut vous amener à vous recroqueviller sur vous même. Par exemple, ne placez pas vos coudes sur vos cuisses pour lire. Demeurer droit, cela facilitera votre respiration, et donc le contrôle de vos émotions.

5 - Le manque de savoir vivre. 

Je pourrais en écrire un bouquin ! Mais je vais tâcher de demeurer synthétique en précisant dans le désordre :

  • Téléphoner dans la salle n'est pas bien vu,
  • Avoir enlevé votre veste avant que l'on vous y invite, non plus, excepté en cas de grosses chaleurs,
  • Ne pas saluer les personnes passant dans les couloirs peut être une information remontée par la suite au recruteur, et OUI un/une standardiste est un être humain à part entière, ce qui peut justifier de le/la saluer. [À noter que saluer se pratique aussi lorsque l'on quitte un endroit.]
  • Se mettre TROP à l'aise est à proscrire aussi. En règle générale, sachez demeurer dans votre espace, votre bulle.
  • Pour rentrer dans une salle, attendez que l'on vous y invite. Les couloirs de la société ne sont pas un lieu de promenade.
  • Les toilettes se demandent, elles ne se cherchent pas.
  • Lorsque le recruteur arrive, saluez le naturellement, sans lui sauter dessus. Sachez vous faire désirer aussi un peu ! Il a autant besoin de vous, que vous de lui !
  • Abandonnez l'idée, malgré votre discrétion légendaire, de vouloir décrypter les notes du recruteur à l'envers.
  • Le téléphone qui sonne en entretien (un classique, mais arrive dans 50% des cas).....plus étonnant: si il sonne, ne décrochez pas ! Précision utile pour certains...

Vous le voyez, mes conseils n'émanent que du bon sens collectif. Mais la définition du bon sens est parfois étonnamment et diamétralement opposée d'une personne à une autre.
Préparez vous : VOUS et votre discours. Soyez fier de votre parcours, assumez en les moindres recoins. Votre chemise est nickel ? Vos talons aussi ?

Repensez à tout ça. Respirez un bon coup. C'est parti. Ça va bien se passer.

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Trois candidats ont déposé une offre ferme pour la privatisation de l'aéroport Toulouse-Blagnac

Trois candidats ont déposé une offre ferme pour la privatisation de l'aéroport Toulouse-Blagnac | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Aéroports de Paris, Vinci et SNC Lavalin sont les trois candidats qui ont déposé une offre ferme pour la privatisation de l’aéroport Toulouse-Blagnac. L’information circulait sous forme de rumeur, mais c’est le président du Ceser Midi-Pyrénées Jean-Louis Chauzy qui l’officialise dans un courrier envoyé à Manuel Valls. Il réclame au Premier ministre davantage de temps pour que les collectivités locales puissent examiner les candidatures.

Le morceau est lâché. Trois candidats souhaitent racheter les parts de l’État dans l’aéroport Toulouse-Blagnac. Il s’agit d’Aéroports de Paris avec Prédiac (Crédit Agricole), Vinci, avec la Caisse des dépôts et EDF Invest, et SNC Lavalin avec le Chinois Shandong High Speed Group. La candidature "locale" Capitole Alliance a finalement jeté l’éponge, de même que l’Australien Macquarie et l’Espagnol Ferrovial.

L’État devra donner le nom du nouveau concessionnaire le 17 novembre prochain mais, d’ici là, doit consulter les collectivités locales : Conseil régional, Conseil général, CCI de Toulouse et Toulouse Métropole. Jean-Louis Chauzy, président du Ceser Midi-Pyrénées, demande à Manuel Valls un délai supplémentaire car "la lecture des documents demande une expertise longue et approfondie de toutes les clauses, car souvent le diable se niche dans les détails".

Jean-Louis Chauzy, par ailleurs, s’oppose catégoriquement à la candidature "chinoise" portée par SNC Lavallin : "le Ceser ne saurait admettre qu’un groupe chinois devienne propriétaire d'un aéroport aussi stratégique et rentable que celui de Toulouse-Blagnac où se situent les activités de leaders mondiaux de l’aéronautique que sont ATR et Airbus".

Sophie Arutunian

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Portes ouvertes aux Jardins du Volvestre | Le mois de l'ESS

Portes ouvertes aux Jardins du Volvestre | Le mois de l'ESS | La lettre de Toulouse | Scoop.it

« Les paniers du Volvestre » est un atelier de maraîchage bio qui emploie 18 aide-maraîchers en contrat d’insertion.

Les légumes bio qui y sont produits sont distribués sous la forme de paniers de légumes à un réseau d’adhérents.

« Les jardins du Volvestre » emploient des adultes qui rencontrent des difficultés d’ordre sociales et professionnelles et leur proposent, dans le cadre d’un contrat de travail, des activités de maraîchage bio liées à un accompagnement individuel et à de la formation.

 

tel : 05 61 90 71 87   –  contact@jardinsduvolvestre.org

 

http://www.jardinsduvolvestre.org/

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Toulouse. « L'hôtel rond » ouvrira en septembre 2015 sur le site de l'Oncopole

Toulouse. « L'hôtel rond » ouvrira en septembre 2015 sur le site de l'Oncopole | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Après la résidence Fluvia, l'Oncopole de Toulouse s'apprête à accueillir un deuxième complexe hôtelier. De quoi étoffer l'offre de services du site alors que les différentes structures publiques s'ouvrent progressivement.

 

Il s’appellera officiellement hôtel Quality Toulouse Oncopole Sud, mais est déjà surnommé « l’hôtel rond » en raison de sa forme architecturale particulière et de son grand atrium circulaire. A la rentrée 2015, ce complexe trois étoiles de six étages et quatre-vingt dix chambres ouvrira ses portes à deux pas du tout nouvel Institut universitaire du cancer. Complétant ainsi l’offre de services et d’hébergement de l’Oncopole de Toulouse, qui compte déjà la résidence hôtelière Fluvia.

Le montage financier des deux projets est d’ailleurs similaire. Midi 2i, la foncière de la Caisse d’Épargne Midi-Pyrénées, investit en effet en compagnie de la Caisse des dépôts et consignations, qui assure par ailleurs la promotion via sa filiale immobilière Icade. Pour rappel, les mêmes acteurs - auxquels il faut associer l’architecte Jean-Paul Viguier, retenu pour coordonner toute la zone - s’étaient également engagés dans la Maison commune de l’Oncopole, qui abrite les différents services partagés du site.

Le coût total des travaux est estimé à 7,8 millions d’euros, Quatre entreprises régionales sont mobilisées - Gallego, le groupe Carré, Hervé Thermique, Ineo Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon -, ainsi qu’une vingtaine de sous-traitants et soixante-dix compagnons en moyenne. « Cela représente 100.000 heures de travail. Lorsque l’on construit, par les temps qui courent, c’est une bonne nouvelle », s’est félicité le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc, qui visitait le chantier ce jeudi 30 octobre.

Objectif : un taux d’occupation de 60 à 70%

L’établissement sera géré par le groupe français Hôtels Services International (HSI), spécialiste de l’exploitation d’hôtels en franchise qui compte onze implantations dans l’Hexagone. Il arborera d’ailleurs l’enseigne Quality, appartenant au géant américain Choice Hotels International. A un rythme de croisière, « l’hôtel rond » doit générer un chiffre d’affaires de 1 million d’euros avec un taux d’occupation entre 60 et 70%. Il mobilisera une douzaine d’équivalents temps-plein en incluant les prestataires extérieurs telles que les femmes de chambre.

« Nous possédons deux hôtels à proximité d’hôpitaux donc nous connaissons les problématiques liées à la santé », explique le patron de HSI, Bruno Pouget. « Et à titre personnel, je connais Toulouse pour y avoir ouvert deux hôtels Ibis dans les années 80, lorsque je travaillais pour le groupe Accor. » Le dirigeant aura l’occasion de retrouver la Ville rose pour au moins neuf ans, durée du premier bail d’exploitation.
Thomas Gourdin

Jacques Le Bris's insight:
Bientôt « une gouvernance plus directe » pour l’Oncopole

« Il y a quelques semaines, nous avons célébré l’ouverture de l’Institut universitaire du cancer, puis des laboratoires communs de l’Oncopole et aussi de l’antenne de la Caisse primaire d’assurance maladie », a rappelé Jean-Luc Moudenc lors de la visite du chantier de « l’hôtel rond ».
Le maire de Toulouse en a également profité pour évoquer « la relance de la fondation de l’Oncopole » et pour annoncer « une gouvernance plus directe de la communauté urbaine Toulouse Métropole début 2015 ». En attendant l’arrivée de nouvelles entreprises pour accompagner son essor, le grand pôle de cancérologie de la Ville rose apparaît donc plus que jamais comme une priorité pour les pouvoirs publics.

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L'entreprise moderne est née en 1372 à Toulouse

L'entreprise moderne est née en 1372 à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

David Le Bris et Sébastien Pouget (Professeur à Toulouse School of Economics et à l’IAE de l’Université Toulouse-1 Capitole)



Histoire. Des « structures » régissant les moulins à blé sur la Garonne annonçaient les sociétés par actions d'aujourd'hui dès le Moyen Age.

Alors que l'Europe, notamment latine, s'interroge sur son avenir, il est crucial de comprendre les raisons de son succès passé. La qualité des institutions, en réduisant l'incertitude inhérente aux relations humaines, est un facteur déterminant pour expliquer le niveau de vie. Au sein d'un groupe humain, différentes institutions informelles (normes, coutumes, réputation) facilitent les relations entre individus. Mais des institutions formelles sont nécessaires pour structurer certaines activités.

La société par actions autorise ainsi le financement de projets dépassant les capacités d'un individu ou d'une famille. Quand l'Europe décolle au XIXe siècle, c'est grâce à des sociétés réunissant les capitaux nécessaires pour développer le chemin de fer, la sidérurgie, la banque…

Dès le Moyen Age, en Italie, notamment à Gênes, des sociétés parapubliques apparaissent pour gérer les taxes, conquérir et administrer des colonies ou la dette publique. Mais c'est la Hollande, voire l'Angleterre, qui s'attribuent, non sans fierté, la paternité des premières véritables sociétés par actions avec les compagnies des Indes apparues vers 1600.

Pourtant, dans une thèse en histoire du droit soutenue en 1952, Germain Sicard expose comment des sociétés par actions parfaitement modernes se sont formées trois siècles auparavant pour gérer une activité privée : des moulins à blé sur la Garonne à Toulouse. Bien qu'ancienne, cette thèse n'a rien perdu de son actualité. Traduite en anglais, elle va être publiée aux presses universitaires de Yale (Etats-Unis) soixante-deux...

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Le compte personnel de formation : mode d'emploi

Le compte personnel de formation : mode d'emploi | La lettre de Toulouse | Scoop.it



A partir du , le droit individuel à la formation (DIF) devient le compte personnel de formation (CPF)./ DDM, Illus.
 



Créé en mars dernier, le compte personnel de formation entrera en vigueur le 1er janvier prochain. Et doit permettre aux salariés et aux demandeurs d'emploi de suivre des cursus tout au long de leur vie professionnelle.

C'est l'un des enjeux majeurs du marché de l'emploi actuel. Alors que la courbe du chômage ne cesse d'augmenter (251 700 demandeurs d'emploi étaient recensés en Midi-Pyrénées au mois de septembre dernier, soit 0,4 % d'augmentation sur un mois), des emplois restent toujours vacants. Un paradoxe qui s'explique notamment par l'inadéquation de l'offre et de la demande, avec des candidats qui ne correspondent pas aux besoins des recruteurs. Dans ce contexte, la formation professionnelle se révèle cruciale. Une réforme, adoptée en mars dernier, a permis de créer le compte personnel de formation (CPF). Celui-ci viendra, à partir du 1er janvier 2015, remplacer le Droit individuel à la formation (DIF) pour les salariés du privé, les demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi, mais aussi les jeunes qui, dès 16 ans, quittent le système scolaire obligatoire pour se lancer dans la vie professionnelle.

Un compte plafonné à 150 heures

Évolution majeure du CPF : celui-ci ne dépendra plus du statut ou du type de contrat de son bénéficiaire, mais accompagnera celui-ci tout au long de sa vie professionnelle. Que l'on passe du CDD au CDI, que l'on perde ou retrouve un emploi, les droits à la formation accumulés ne se perdent pas. Le titulaire du compte, s'il est en CDI à temps plein, peut capitaliser 24 heures de formation par année travaillée sur son compte, dans la limite de 120 heures. Puis, il peut y mettre 12 heures par an jusqu'à atteindre 150 heures. Pour un temps partiel, les heures gagnées sont calculées proportionnellement au temps travaillé. S'il a un projet de formation, le bénéficiaire du CPF peut ensuite mobiliser son compte. Il devra obtenir l'aval de son employeur si le cursus de formation choisi se déroule pendant ses heures de travail. Les formations accessibles sont celles qui accompagnent une VAE (validation des acquis de l'expérience) ou permettent l'acquisition d'un socle de compétences. Il est également possible de suivre une formation qualifiante dans une liste établie par les partenaires sociaux, les branches professionnelles et les conseils régionaux.

Où et quand s'informer ?

Des animations sont régulièrement proposées dans la région pour apprendre à maîtriser le CPF, mais aussi identifier les acteurs de la formation et se familiariser avec la réforme de mars dernier. Des ateliers sont organisés pour les professionnels de l'emploi et de la formation adhérents au Carif Oref Midi-Pyrénées. Les prochains sont prévus le 2 décembre au Carif Oref Midi-Pyrénées (rue Carmin à Labège, près de Toulouse), de 14 heures à 17 heures. Un autre sera organisé le 9 décembre à la MCEF de Tarbes (8, avenue des Tilleuls) de 14 heures à 16 heures.

 
Les offres d'emploi par Secteurs

 

La Dépêche du Midi

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À Toulouse, les avocats défilent contre la directive Macron

À Toulouse, les avocats défilent contre la directive Macron | La lettre de Toulouse | Scoop.it

En grève depuis le 17 novembre, les avocats ont défilé ce midi contre la réforme de leur profession voulue par Emmanuel Macron, le ministre de l'Économie. À Toulouse, ils étaient entre 300 et 450, rassemblés devant le Tribunal de grande instance. Le cortège s'est rendu à la préfecture, où une délégation a été reçue par le directeur de cabinet du préfet.

"Taubira s'en va, Macron démission !" scandent les avocats, réunis sur les marches du Tribunal de grande instance de Toulouse, ce jeudi midi. Au centre du rassemblement de 300 à 450 personnes, des dizaines de codes civils trônent en tas. Chaque nouvel arrivant y dépose son livre rouge, une manière symbolique de marquer son mécontentement.

"Nous travaillons à perte pour les plus démunis car le président Hollande n'a pas tenu sa promesse de revaloriser l'aide juridictionnelle, rappelle Frédéric Douchez, le bâtonnier de l'ordre des avocats du barreau de Toulouse. Nous sommes taxés lourdement. Et nous sommes choqués que le gouvernement décide d'imposer sa réforme par une ordonnance pour faire plaisir à Bruxelles." Applaudi par ses collègues, il poursuit : "Nous ne braderons pas notre indépendance et notre déontologie. Cette manifestation n'est que le début d'un mouvement."

Après cette déclaration, le bâtonnier a mené ses troupes vers la place Saint-Étienne où une délégation a été reçue par le directeur de cabinet du préfet.

Gael Cérez

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Crowdfunding: déjà 7,5 millions de réunis pour racheter l’aéroport de Toulouse

Crowdfunding: déjà 7,5 millions de réunis pour racheter l’aéroport de Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Wiseed, la première plateforme de financement participatif (ou "crowdfunding") propose de racheter la part de l’Etat mise sur le marché. En 24 heures, près de 2.800 personnes sont déjà prêtes à investir dans l'aéroport de Toulouse-Blagnac.

 

L’initiative peut paraître étonnante mais après tout, pourquoi pas? C’est le sens du message qu’a voulu faire passer Thierry Merquiol, le fondateur de Wiseed, mercredi 19 novembre sur BFM Business. Le fondateur de la plus grande plateforme de "crowdfunding" française propose en effet un achat un peu particulier.

Il s’agit en fait de "proposer aux investisseurs particuliers de racheter la part de l’Etat dans l’aéroport de Toulouse, car les offres qui ont été déposées me semblent complètement déplacées".

Actuellement, trois offres sont en cours pour racheter les 49,99% du capital mis sur le marché par l’Etat français : celle menée par Aéroports de Paris (ADP) dont l'Etat reste l'actionnaire majoritaire, une autre menée par Vinci, et une dernière, formulée par le Canadien SNC-Lavalin associé à plusieurs investisseurs chinois. Avec, en toile de fond, une certaine méfiance quant à l’installation et le développement d’investisseurs étrangers à deux pas des installations ultrasensibles d’Airbus.

L'aéroport de Toulouse, "une poule aux oeufs d'or"

Mais pour Thierry Merquiol, le problème, "ce ne sont pas les Chinois. Cet aéroport a été financé par des deniers publics depuis des années, il est en super état, il est très rentable, et on va vendre cette poule aux œufs d’or. C’est une courte vue, c’est comme les autoroutes! Cela va rapporter quelques centaines de millions d’euros mais ça pourrait en rapporter beaucoup plus avec le temps".

Cependant, le dirigeant ne s’attend pas à ce que Wiseed s’empare de l’aéroport de Toulouse, et vise un résultat plus symbolique. "La foule n’aura sûrement pas la majorité du capital mais elle pourra peser sur les décisions, montrer qu’elle est là", assure-t-il. Jusqu’à se retrouver majoritaire parmi les investisseurs ? "Pourquoi pas ! Hier (sur la journée), sur Wiseed, on a réussi à lever 500.000 euros. On n’arrivera sûrement pas à racheter 50% de l’aéroport mais soyons ambitieux, on peut lever 20, 30, peut-être 50 millions d’euros." Selon les informations de BFM Business, près de 2.800 personnes étaient prêtes à investir dans l'aéroport de Toulouse-Blagnac, 24 heures après le début de l'opération. Au total, elles proposent 7,5 millions d'euros par le biais de Wiseed.

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Aéroport de Toulouse : le projet de hub chinois dérange Air France

Aéroport de Toulouse : le projet de hub chinois dérange Air France | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Alexandre de Juniac, le PDG du groupe Air France, a déclaré que la création à Toulouse d'un "hub", concurrent de Roissy, ne l'enthousiasmait pas beaucoup. Les investisseurs chinois envisagent en effet de créer à Toulouse une nouvelle plateforme de correspondance aéroportuaire.

Alors que l'offre d'investisseurs chinois pour le rachat de la participation de l’État dans le capital de l'aéroport de Toulouse-Blagnac suscite la polémique, Air France-KLM entre dans le débat. Bien plus que la nationalité future du repreneur du 6e aéroport de France, c'est le projet de développer un hub à Toulouse -comme l'envisage le consortium chinois- qui interpelle l'opérateur de transports aérien.

"Je n'ai pas d'avis sur la privatisation. Si c'est pour créer un hub concurrent de Roissy Charles-de-Gaulle, je ne peux pas dire que cela m'enthousiasme beaucoup. Développer un hub pour des compagnies chinoises à Toulouse mérite qu'il y ait quelques questions et précisions à avoir", a déclaré ce mardi le PDG du groupe français Alexandre de Juniac, à l'American European Press Club.

Un hub à Toulouse
Selon des connaisseurs du projet chinois, le consortium chinois compte convaincre des compagnies aériennes chinoises d'ouvrir des vols entre la Chine (notamment Shenzen) et Toulouse. Une offre attractive qui permettrait d'attirer de nouvelles lignes, à la fois court et long-courrier et donc de créer in fine un nouveau hub dans le Sud-Ouest de la France. Mais, fait valoir une source chinoise, "l'objectif est de ne pas déconstruire le hub de Roissy".

Incertitudes

Ce projet comporte son lot d'incertitudes puisqu'il suppose que le consortium parvienne à convaincre les compagnies chinoises de desservir Toulouse. Ce qui est loin d'être évident. D'autant plus que deux des plus grosses compagnies chinoises China Eastern, et China Southern sont partenaires d'Air France sur les vols entre la Chine et Paris. Et disposent déjà à Roissy d'une offre de vols en correspondance très étoffée.

"Pour être clair, le projet n'est pas de chercher à transférer à Toulouse les vols actuellement assurés par des compagnies chinoises vers Paris, mais de développer l'activité", assure un connaisseur du projet chinois.

S'il ne faut pas rejeter l'idée que des partenaires d'Air France puissent ouvrir des vols long-courrier vers des métropoles régionales (l'américaine Delta dispose de vols sur Nice), la création d'un véritable hub à Toulouse pose question. D'autant plus avec son positionnement excentré, à l'ouest de l'Europe.

Avis des collectivités
Ce lundi, les quatre candidats à la privatisation (un consortium chinois, Aéroports de Paris, Vinci et le fonds Cube) ont été auditionnés par les actionnaires régionaux (la CCI de Toulouse, qui détient 25% du capital de Toulouse-Blagnac et trois collectivités locales qui détiennent chacune 5% du capital: la région Midi-Pyrénées, le département de Haute-Garonne et la communauté urbaine de Toulouse Métropole). Pour mémoire, l’État, qui possède 60% du capital, va vendre 49,99% de sa participation, avec une option de vente pour les 10,01% restants (soit au total 60%).

Les collectivités doivent rendre leur avis le 19 novembre si tant est qu'elles parviennent à avoir un avis unanime. Le gouvernement rendra dans un délai d'un mois sa décision sur le candidat retenu, a fait savoir lundi le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, alors qu'une décision était initialement attendue d'ici à la fin novembre.

Divisions à Toulouse
Composée de Shandong Hi-Speed Group et FPAM Group (un fonds d'investissement spécialisé dans les activités aéroportuaires, filiale de FPI Group), l'offre chinoise, à laquelle est allié le groupe canadien SNC Lavalin, suscite la polémique. D'autant plus qu'elle serait la mieux-disante au plan financier.

Jean-Louis Chauzy, le président du Conseil économique, social et environnemental (Ceser) de Midi-Pyrénées s'est ouvertement prononcé contre ce consortium.

"Le Ceser ne saurait admettre qu'un groupe chinois devienne propriétaire d'un aéroport aussi stratégique et rentable que celui de Toulouse-Blagnac où se situent les activités des leaders mondiaux de l'aéronautique que sont ATR et Airbus", écrivait-il il y a deux semaines au Premier ministre, Manuel Valls, dans un courrier dont Reuters a eu connaissance.

Localement, d'autres voix soutiennent pourtant la candidature chinoise. Jean-Luc Moudenc, maire UMP de Toulouse et président de la communauté urbaine Toulouse Métropole, a ainsi rappelé la semaine dernière que, dans le cadre d'un "appel d'offres international, tout groupement (devait) pouvoir candidater". L'élu, pour qui "l'intérêt du territoire" prime, souhaite que le futur exploitant s'investisse financièrement dans des grands projets de la métropole, notamment le futur parc des expositions qui doit être construit près de l'aéroport. Côté chinois, la possibilité d'investir est à l'étude.

Fabrice Gliszczynski, LaTribune.fr

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En juillet 1940 de Gaulle était condamné à Toulouse

En juillet 1940 de Gaulle était condamné à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Le 4 juillet 1940 le Général de Gaulle était jugé par contumace par sept généraux réunis en conseil de guerre dans la salle d'audience de la cour d'appel du palais de justice de Toulouse.

 

Sept généraux en grand uniforme rassemblés au Palais de justice de Toulouse pour juger le chef autoproclamé de la France Libre : plus vite oublié que sa visite sur la place du Capitole libérée du 16 juillet 1944, le jugement du général de Gaulle, le 4 juillet 1940 par un conseil de guerre «en tenue de campagne et casque» réuni à la cour d'appel du palais de justice de Toulouse marque l'entrée en résistance du chef de la France libre. Mais le souvenir de ce premier procès par contumace du «rebelle de Londres» jugé pour «refus d'obéissance et incitation de militaires à la désobéissance», et sa condamnation à quatre années d'emprisonnement et à cent francs d'amende a été rapidement balayée des mémoires par la sentence de mort prononcée un mois plus tard, par une autre cour martiale, réunie cette fois à Clermont-Ferrand. Ces deux procès ponctuent chacun à leur manière la crainte croissante que le général, retranché à Londres, inspire aux autorités de Vichy. Le 26 juin 1940, c'est en écho à l'appel du 18 juin, puis aux interventions répétées de Gaulle sur les ondes de la BBC que le ministère de la guerre décide de traduire le colonel, privé de ses galons de général depuis le 25 juin, en conseil de guerre. Pour le gouvernement de Vichy les bonnes relations du général avec l'entourage de Churchill, qui le reconnaîtra officiellement comme chef des Français libres dès le 28 juin 1940, sont devenues insupportables. Il convient donc de faire taire le rebelle qui parle au nom du gouvernement Français, et conteste ouvertement depuis Londres la capitulation concédée par Pétain. Mais pourquoi le juger à Toulouse ? Depuis la capitulation, la France est coupée en deux. Comme la quasi-totalité des grandes villes situées au nord de la Loire, Bordeaux, par où transite le futur gouvernement de Vichy lorsque la cour martiale est constituée, est occupée. C'est donc à Toulouse, ville voisine de la capitale aquitaine et siège de la 17e région militaire, que revient la responsabilité de juger de Gaulle. Le tribunal dont il ne subsiste aujourd'hui aucune image est présidé par le général Boris inspecteur général de l'artillerie, domicilié dans le Tarn. Il se compose des généraux Philippe, de Charry, Sivot, Lafontaine et Loubard. Ironie de la guerre le général Sivot terminera le conflit dans les rangs de la résistance, et le général Boris créera le CDM, le réseau de camouflage du matériel. Un mois plus tard le rebelle de Londres est en passe de gagner son pari. Il incarne la Résistance et cette fois, Vichy et l'armée veulent en finir. le 2 août 1940, c'est donc sous le chef d'accusation de «trahison, atteinte à la sûreté de l'État, désertion à l'étranger en temps de guerre sur un territoire en état de guerre et de siège», que de Gaulle est une nouvelle fois jugé par contumace et condamné à mort et à la privation de ses biens devant une nouvelle cour martiale réunie à Clermont-Ferrand. C'est la ville où réside le commandant militaire du Puy de Dôme, un certain Jean-Joseph-Marie-Gabriel de Lattre de Tassigny qui se verra par la suite confier par de Gaulle le commandement de la première armée française. Un arrêt rendu après la Libération par la cour d'appel de Riom annule ce jugement. La cour d'appel de Toulouse se réunira également pour annuler la condamnation du 4 juillet 1940.

«Et si la France Libre avait été Bretonne ?»

Le 2 juin 1940, le général de Gaulle est nommé sous secrétaire d'État à la guerre du gouvernement Reynaud. Treize jours plus tard, il perd ses fonctions ministérielles lorsque le gouvernement s'effondre pour laisser place au duo Pétain-Weygand favorable à la signature de l'armistice. De Gaulle et Paul Reynaud veulent poursuivre la guerre. Plusieurs hypothèses toutes abandonnées par la suite sont alors envisagées. Faut-il installer la représentation nationale en Algérie et poursuivre le combat depuis l'Empire ? Faut-il pousser plus avant l'idée évoquée par de Gaulle et Churchill de réaliser une union entre la France et l'Angleterre ? Où ne serait-il pas judicieux de replier toutes les forces encore disponibles vers la péninsule Bretonne qui pourrait être facilement bouclée et défendue pour servir de tête de pont à une reconquête nationale ? L'histoire ne dit pas si 19 ans avant la création d'Astérix le général de Gaulle avait prévu la potion magique

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befirst-immo.com lance les premières ventes privées de logements neufs à Toulouse

befirst-immo.com lance les premières ventes privées de logements neufs à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Programme Danaé, situé à Beauzelle


 

Après la mode et les voyages, l’immobilier neuf se met à son tour aux ventes privées ! Un concept lancé par befirst-immo.com qui garantit l’accès aux meilleurs lots en exclusivité ou aux meilleurs prix. Les premières ventes commencent le 29 novembre à Toulouse avec Danaé, un programme immobilier de Kalelithos situé à Beauzelle.

Toulouse ouvre le bal des ventes privées de logements neufs le 29 novembre prochain. Un concept lancé par quatre associés, originaires de Montpellier et fondateurs du site www.befirst-immo.com. Le principe ? Accompagner des lancements commerciaux de programmes immobiliers avec une campagne de promotion (affichages, distribution de flyers, diffusions de publicités dans les cinémas) puis par une vente en ligne à des acheteurs membres du site. "Nous envisageons d’organiser deux ventes privées par an dans les dix plus grandes villes de France, décrit Sébastien Machi, l’un des fondateurs du site. La première a donc lieu à Toulouse le 29 novembre avec dix lots proposés à la vente par le promoteur Kalelithos pour son programme Danaé situé à Beauzelle."

Bouygues immobiliers, Vinci et Kalelithos
À Toulouse, Bouygues immobiliers et Vinci sont, avec Kalelithos, les premiers intéressés par ce concept et chacun se positionnera selon sa propre stratégie. "Certains promoteurs y voient un moyen de proposer à la vente leurs meilleurs lots en exclusivité : appartements les mieux exposés, dotés des plus grandes terrasses… D’autres en profiteront pour concéder des réductions de prix conséquentes pouvant aller jusqu’à 30 000 € par lot", poursuit Sébastien Machi. Befirst-immo.com qui gère toute la campagne de la promotion à la vente et garantit de donner une visibilité nationale aux programmes mis en vente, est rémunéré en tant que prescripteur par les promoteurs partenaires.

Les acheteurs intéressés, doivent quant à eux, devenir membres en cliquant sur le site internet pendant les 15 jours précédents la vente. Ils ont alors accès à toutes les informations sur le produit (plan, détail des lots et un contact téléphonique pour plus d’informations).  Le 29 novembre à 8h, heure prévue de l’ouverture des ventes, ils devront cliquer pour pré-réserver leur lot en payant une caution de 250 € qui sera débitée. Ils obtiendront alors un rendez-vous sur site dans les 48h pour signer le contrat de réservation et en cas de désengagement entre le clic et la visite, ils pourront toujours récupérer leur caution.
 
Béatrice Girard.

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Trophées de l’Aéronautique : qui sont les lauréats de la 2e édition ?

Trophées de l’Aéronautique : qui sont les lauréats de la 2e édition ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Les 7 lauréats des Trophées de l'aéronautique 2014

 


La 2e édition des Trophées de l’Aéronautique s’est déroulée ce jeudi 13 novembre dans l’enceinte du Airbus Delivery Center à Colomiers.  Sept entreprises de la supply chain aéronautique française ont été récompensées lors de cet événement organisé par Objectif News, et dont l’envergure est désormais nationale. Découvrez les lauréats.

Le rendez-vous a pour objectif de mettre à l’honneur le travail et les succès des avionneurs, mais surtout de leurs partenaires, fournisseurs et sous-traitants : les Trophées de l’Aéronautique ont réunis environ 400 personnes ce jeudi au Airbus Delivery Center, près de Toulouse. L’événement, pour sa seconde édition, a pris une envergure nationale en sélectionnant des sociétés et des chefs d’entreprise de toute la France. Sept entreprises ont été récompensées.

Adaptation au marché : Corse Composites Aéronautique (Ajaccio)

La
plus grosse entreprise industrielle de Corse est spécialiste du
développement de pièces complexes en matériaux composites à destination
de l’aéronautique. CCA a subi de plein fouet la crise de fin-2008 à
mi-2009, avec une baisse d’activité de 30%, récupérée seulement 3 ans
plus tard. Aujourd’hui la société enregistre une belle croissance grâce à
sa stratégie : devenir un partenaire de rang 1 des constructeurs. Le
risque financier est important puisque désormais, CCA est un Risk
Sharing Partner d’Airbus. À ce titre, la société dirigée par Jean-Yves
Leccia endosse la responsabilité des études, du développement, de la
certification et de la production, du financement de la totalité des
développements.
Autres nominés : Gillis Aero et ACE Aero

Usine du Futur : Groupe Duqueine (Massieux)
Le
groupe Duqueine dispose d’un large panel de compétences d'engineering
et industrielles en composite. Le groupe assure notamment la production
des cadres de fuselages ainsi que l’encadrement de hublots de l’A350.
L’objectif de son président, Gilles Duqueine est de montrer que le
composite peut rentrer en phase de production industrielle. Pour lui «
l’usine du futur est propre, bien éclairée et automatisée.
L’automatisation permet la reproductibilité des produits. Le robot ne
fait pas d’erreurs, il fait toujours la même chose, cela assure la
qualité, « la santé » de la pièce.
Autres nominés : Jet Cut et Groupes Fives

Innovation : Fusia (Revel)
Fusia, dirigée par Cyrille Chanal, est la nouvelle « pépite de l’aéronautique » si l’on en croit les spécialistes du secteur à Toulouse. Spin-off de la société Esteve (Revel), la start-up créée en 2011 est spécialisée dans la fabrication de pièces de précision pour l’aéronautique par fusion laser ALM (Additive layer manufacturing). En clair : la fabrication de par impression 3D, plus précisément grâce à la technologie de fabrication additive. À partir d’une fine couche de poudre d’aluminium, de titane ou d’acier, un laser se déplace et fusionne les particules de poudre selon les données 3D entrées dans l’ordinateur.
Autres nominés : Coriolis Composites et Kep Technologies.

International : Mapaero (Pamiers)
Mapaero est pionnier dans les peintures à l'eau appliquée à l'aéronautique.
L’entreprise dirigée par Jean-François Brachotte développe, fabrique et commercialise ses produits. Le défi actuel de Mapaero est sa conquête du marché américain. Son implantation aux USA, en 2013, rentre dans la stratégie de développement de l'entreprise et fait suite à l'implantation d'Airbus qui a ouvert une chaîne d’assemblage d’A320 à Mobile dans l’Alabama. Mapaero espère ainsi se rapprocher de son client mais également d’autres clients potentiels comme Zodiac Aerospace ou Boeing. Prochaine étape : l’ouverture d’ici 1 ou 2 ans, d’une unité de production aux Etats-Unis.
Autres nominés : Spherea Test and Services et Groupe Mecadaq

Recrutement et RH : ADB (Louey)
L’entreprise, spécialisée  dans le décolletage et mécanique de précision pour l'aéronautique, est dirigée par Didier et Nathalie Candalot. Chez ADB, la relation entre les salariés et le couple de patrons est un pilier de la bonne santé de l’entreprise. Nathalie Candalot parle d’un management « paternaliste et innovant ». Une des valeurs défendues par les deux dirigeants est de savoir reconnaître ses erreurs. « Parfois, il faut savoir faire appel à des spécialistes pour nous aider ». Ainsi l’année dernière le couple a investi 150 000 euros pour payer un cabinet spécialiste de la réorganisation d’entreprise. «  Un an de mission qui nous ont permis d’aller mieux, de redresser l’Ebit de la société et d’embaucher à nouveau ».
Autres nominés : Auvergne Aero et Mecano ID

Manageur : Anne-Sophie Catherineau : Catherineau (Saint-Médard-en-Jalles)

Anne-Sophie Catherineau, directrice générale de Catherineau, a 33 ans. Ingénieure diplômée de l’École nationale supérieure d’arts et métiers à Bordeaux, elle est lauréate d’un MBA à l’Institut d’administration des entreprises de Paris-Sorbonne tout en suivant un stage au service «procédés composites » d’EADS à Suresnes. Après un parcours éclectique, elle dirige désormais la société leader français dans l’aménagement intérieur d’avions VIP. Sa stratégie : parier sur le haut de gamme et sur des meubles les plus légers possibles. Ses valeurs : le travail, l’écoute et de la persévérance.
Autres nominés : Ludovic Asquini (Asquini-Sofop) et Thierry Camerin (Sotip)

Prix spécial du jury : Coriolis Composites
Coriolis est à l’origine d’une véritable technologie de rupture : les robots de placement de fibres. La technologie développée par Coriolis Composites met en œuvre des robots industriels poly-articulés utilisés dans l’industrie automobile sur lesquels sont montés des systèmes innovants permettant la dépose de composites. L’entreprise a été cofondée par 3 ingénieurs fraîchement sortis d’école en 2001 : Clémentine Gallet (présidente), son mari Alexandre Hamlyn, et Yvan Hardy. Pour la présidente, Coriolis et une aventure industrielle mais aussi une histoire d’amour : Elle a, avec son associé et mari, 4 enfants. « La volonté de relever le défi de l’innovation et fonder un foyer, sans un couple très solide, je ne me serais pas autant donné dans cette aventure ! » Objectif : devenir une ETI d’ici 2017.

Sophie Arutunian

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Toulouse Métropole labellisée French Tech

Toulouse Métropole labellisée French Tech | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Axelle Lemaire, secrétaire d'État chargée du Numérique, a annoncé ce mercredi 12 novembre que Toulouse comptait parmi les neuf dossiers labellisés French Tech sur les quinze déposés au niveau national.

 

Sur le quinze dossiers présentés, Toulouse compte parmi les neuf premières métropoles labellisées French Tech, au côté de Lille, Lyon, Grenoble, Aix-Marseille, Montpellier, Bordeaux, Nantes et Rennes. C’est ce qu’a annoncé ce jeudi 12 novembre Axelle Lemaire, secrétaire d’État chargée du Numérique. Le dossier toulousain avait été audité le 9 octobre dernier, et si personne ne doutait de l’issue de la démarche, la la labellisation est arrivée plus tôt que ne l’avaient pronostiqué les promoteurs du projet.

La finalité de la labellisation French Tech est de faire de la France un vaste accélérateur de start-up. Pour Toulouse, il s’agit de développer l’écosystème numérique avec des objectifs très concrets à trois ans : augmenter de 20% le nombre de start-up étrangères installées sur le territoire, de 30% les effectifs numériques ou encore multiplier par trois les levées de fonds. A long terme, cette labellisation a surtout pour but la détection des futures pépites qui exploseront à l’international. Pour l’heure, ce sont quelque 2000 start-up représentant 38.500 emplois qui sont implantées dans la grande région toulousaine, selon la communauté urbaine de Toulouse Métropole.

Concrètement, la labellisation French Tech, c’est un enjeu de 200 millions d’euros attribués par la banque publique Bpifrance, dont 15 à 20 millions d’euros pour Toulouse, afin d’apporter des financements à des accélérateurs sur le territoire à hauteur de un pour un. Selon le journal Le Monde, un nouvel audit sera mené en 2015 afin d’attribuer le label pour une durée de trois ans

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Langage corporel : les pires erreurs des candidats

Langage corporel : les pires erreurs des candidats | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Votre CV est parfait. Votre discours est rôdé. Pourtant, ce n'est pas suffisant : votre comportement en entretien peut faire toute la différence.


L'employeur dont vous rêvez recrute, alors vous faites vos devoirs. Vous soumettez votre CV, vous décrochez un entretien d'embauche et quand vous êtes sur le grill, vous vous comportez en tueur. Vous êtes plutôt confiant, c'est dans la poche.

Mais, au moment de prendre congé, vous serrez la main de votre interlocuteur, le remerciez du temps qu'il vous a accordé et vous grillez complètement vos chances. Comment ? Votre poignée de main était molle et vous n'avez pas établi de contact visuel.

D'après l'expert Tonya Reiman, auteur de "The Power of Body Language", c'est vrai, ces simples erreurs peuvent vous coûter le poste. "Lorsque quelqu'un vous rencontre pour la première fois, une évaluation se met doucement et inconsciemment en place. Il y a un nombre incroyable de transformations qui s'effectuent alors que des millions de neurones sont activés dans le cerveau et cherchent à déterminer si vous semblez quelqu'un de fiable, sérieux et sympathique. Cette impression est essentiellement basée sur votre communication non verbale."

Donc, dès l'instant où vous arrivez à un entretien d'embauche jusqu'au moment où vous partez, il faut que vous soyez profondément conscient de vos gestes et des signaux non verbaux que vous émettez.

Voici sept erreurs courantes de langage corporel qui peuvent vous coûter le poste.

1. La mauvaise attitude. Soyez toujours conscient de votre attitude. "Les gens ne réalisent pas toujours que l'entretien commence dans la salle d'attente, mais c'est le cas. Donc, ne vous avachissez pas dans le fauteuil qui se trouve à la réception, affirme Tonya Reiman. Si vous voulez donner l'image de quelqu'un qui a confiance en soi, vous devez vous asseoir ou rester debout tout droit, le cou allongé, les oreilles et les épaules alignées et le buste légèrement en avant". Cette position modifie les éléments chimiques dans votre cerveau pour que vous vous sentiez plus fort et plus confiant et vous donne une apparence extérieure de fiabilité, de force et de vitalité, explique-t-elle.

2. La mauvaise poignée de main. Les gens ont tendance à montrer leur personnalité dominante en attrapant la paume de la main de leur interlocuteur dans un mouvement vers le bas. Selon Tonya Reiman, cela indique à votre interlocuteur que vous avez besoin de vous sentir puissant. "A la place, la poignée de main devrait être plus naturelle : le pouce dirigé vers le haut et deux ou trois mouvements de va-et-vient vers le haut et vers le bas". Comme vous êtes le candidat, vous devez toujours attendre que votre interlocuteur vous tende d'abord la main, ajoute-t-elle.

3. Les mains moites. Rien de pire que de serrer la main à quelqu'un qui a les mains moites. "Si c'est vous, allez aux toilettes et passez vos poignets sous l'eau froide pendant une bonne minute", suggère-t-elle. "Vos mains seront sèches pendant une dizaine de minutes. Votre première poignée de main sera forte et puissante, pas moite et peu assurée."

4. Le manque de contact visuel. "Assurez-vous de donner suffisamment de contacts visuels. Si vous ne le faites pas, votre interlocuteur pensera que soit vous manquez d'assurance, soit que vous n'avez pas la réponse requise à la question posée ou que vous faites illusion. Est-ce que ça veut dire que c'est vrai ? Non, mais l'intuition lors d'un entretien, ça fait tout."

5. La bougeotte. Jouer avec vos cheveux, vous toucher le visage ou autre peut indiquer un sérieux signe d'inattention à votre interlocuteur. Ça démontre aussi un manque de force, ajoute Tonya Reiman. "Lorsqu'on se touche le visage ou les cheveux, c'est parce qu'on a besoin de se réconforter". Est-ce le message que vous voulez envoyer à votre interlocuteur ?

6. L'air distrait ou désintéressé. Vous ne devez pas bouger sans arrêt sur votre chaise ou croiser et décroiser les jambes, déclare Tonya Reiman. Cela pourrait vouloir dire que vous vous ennuyez. Au lieu de ça, montrez votre intérêt en vous penchant légèrement en avant, en bougeant et hochant la tête à l'occasion.

7. L'absence de sourire. Tonya Reiman avance que sourire démontre la confiance en soi, l'ouverture d'esprit, la chaleur et l'énergie. Ça met en route les neurones miroir de votre interlocuteur en lui indiquant qu'il doit sourire à son tour. Sans sourire, un individu est souvent vue comme sinistre ou distant, conclut-elle.

Article de Jacquelyn Smith. Traduction par Sylvie Ségui, JDN

Voir l'article original : The 7 Worst Body Language Mistakes Job Seekers Make

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Comptes bancaires piratés : 800 000 € détournés par huit escrocs

Comptes bancaires piratés : 800 000 € détournés par huit escrocs | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La police judiciaire a arrêté huit personnes tôt hier matin à Colomiers, Castres et Angers, dans le Maine-et-Loire. Les enquêteurs travaillent sur une très vaste escroquerie qui touche la Banque Postale.

Des dizaines de plaintes, des milliers d'euros de préjudice et encore quelques questions sans réponse. La police judiciaire a lancé tôt hier matin une importante opération pour démanteler une équipe soupçonnée d'avoir détourné des milliers d'euros sur des comptes bancaires ouverts à La Banque Postale.

L'enquête a démarré voilà plusieurs mois à Colomiers suite à une plainte qui portait sur des soupçons de détournement menés par des individus installés dans la périphérie toulousaine. Ces individus partagent une approche très rigoriste de l'islam et, selon les investigations menées depuis plusieurs mois par les spécialistes de la division financière de la police judiciaire (SRPJ Toulouse), un goût affirmé pour les détournements de fonds.

Pendant que le dossier prenait de l'importance à la brigade de sûreté urbaine de Colomiers, La Banque Postale avertissait la direction centrale de la police judiciaire d'escroquerie sur les comptes de ses clients. Le préjudice dépasserait plusieurs millions d'euros ! Localement, le chiffre de 800 000 € a été avancé mais il doit être corroboré par les investigations en cours.

Après la plainte de la banque, les spécialistes en informatiques de la police judiciaire ont travaillé sur une bande d'escrocs qui parvenaient à vider des comptes bancaires à distance. L'argent détourné, reversé sur les comptes «officiels», était ensuite récupéré et renvoyé dans le circuit. Dans quel but ? C'est une des questions qui intéressent les enquêteurs qui mènent les auditions. Les policiers travaillent sur une commission rogatoire délivrée pour «escroquerie en bande organisée» par le juge d'instruction en charge du dossier à la juridiction interrégionale spécialisé de Bordeaux (JIRS).

L'argent détourné servait-il à financier l'islam radical ? La question se pose au regard du profil particulier des individus interpellés hier matin notamment à Colomiers et également à Castres. D'ailleurs la police judiciaire s'est appuyée lors de ces interpellations sur les hommes du GIPN de Bordeaux, désormais antenne du RAID, et sur ses propres spécialistes de la BRI histoire d'éviter les mauvaises surprises. Ces individus, dont plusieurs se sont convertis à l'islam, ont des profils assez différents, certains travaillant dans le bâtiment, d'autres sans ressource connue et au passé déjà marqués par des soucis judiciaires — l'un d'eux a d'ailleurs été extrait de la maison d'arrêt de Seysses.

À la PJ, on est resté hier très discret sur cette opération préparée de longue date. On fait quand même remarquer que si le financement du jihad avait motivé les suspects, l'information judiciaire aurait alors été prise en compte par le parquet antiterroriste de Paris et non pas par la JIRS de Bordeaux, spécialisé dans le crime organisé et les affaires financières de grande envergure.

Jean Cohadon

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Le Sicoval lance « Renoval » pour doper la rénovation énergétique de l'habitat

Le Sicoval lance « Renoval » pour doper la rénovation énergétique de l'habitat | La lettre de Toulouse | Scoop.it

 Jérémie Bernard, chargé de mission plan climat énergie territorial au Sicoval.

Avec quatre autres territoires de Midi-Pyrénées, le Sicoval vient d'être choisi pour expérimenter sa plateforme de rénovation énergétique. Objectif : faciliter la rénovation énergétique de 500 logements par an. Un défi que le territoire entend relever d'ici 3 ans.

 

Afin de faciliter les opérations de rénovation énergétique des logements, l’Ademe Midi-Pyrénées a lancé au printemps 2014 un Appel à manifestation d’intérêt (Ami) pour encourager l’expérimentation de plateformes de rénovation énergétique de l’habitat. Un jury composé des instances qualifiées de la Région Midi-Pyrénées a retenu 4 projets : « Renoval » porté par le Sicoval, « Claire » proposé par le Pays sud toulousain, « Rehab » du Pays albigeois et "Bastide", le projet du Pays Midi-Quercy. Jérémie Bernard, chargé de mission plan climat énergie territorial au Sicoval, éclaire le dispositif qui sera opérationnel début 2015.

Jérémie Bernard, quel est l’objectif de ces plateformes de la rénovation énergétique ?
Jérémie Bernard : le particulier constate actuellement l’augmentation de sa facture d’énergie. S’il est de plus en plus sensibilisé à la rénovation énergétique, il est perdu face au bazar des aides proposées : celles de l’ANAH (agence nationale de l’habitat), de la région, des communes, les crédits d’impôt, les certificats d’économie d’énergie. L’objectif des plateformes est de délester l’usager de ces questions en l’accompagnant globalement sur son projet d’habitat : diagnostic, plan de financement, réalisation avec une mise en relation avec les artisans du territoire, et jusqu’au suivi post travaux où on accompagne les gens y compris sur le retour sur investissement.
Sur l’objectif national des 300.000 logements à rénover par an, on est en train de casser le gisement en faisant des travaux qui ne servent à rien. Comme un changement de chaudière très puissante car la maison n’est pas isolée, qui sera ensuite en surpuissance pour une maison isolée. Il faut apporter de la cohérence aux aides existantes en partant des besoins du logement.

Qui pourra bénéficier de ce nouveau service ?
C’est ouvert à tous les particuliers. Ensuite la mobilisation des aides et des abondements du Sicoval sera fonction des revenus. Les accompagnateurs, lorsque le projet nécessitera de trouver une vision globale, seront des personnes mandatées par le Sicoval suite à un appel d’offre auprès de différents bureaux d’études. Ces techniciens se rendront à domicile et permettront de cibler les travaux.

Comment allez-vous sensibiliser les particuliers ?
Nous avons déjà commencé. En octobre 2013, nous avons réalisé une thermographie réelle des toitures du Sicoval, un diagnostic par caméra infrarouge qui a mesuré les déperditions d’énergie. Ensuite on a invité tous les habitants du territoire à venir voir leur toiture et on leur a remis une photo. Cela a permis de sensibiliser les gens. Ensuite l’espace Info énergie Soleval a effectué une étude auprès des habitants pour connaître ce qu’ils avaient fait de cette information. Ce n’est pas la question financière qui ressortait le plus dans l’enquête (47% des personnes interrogées) mais le manque d’appui technique pour définir les travaux (pour 54%). C’est sur ces éléments qu’on essaie de créer la plateforme. C’est un travail partenarial avec Soleval, l’Ademe, les artisans mais aussi les banques, les agences immobilières, les notaires car il faut cibler les gens au bon moment : au début des travaux.

Qui pilote le dispositif ?
Le Sicoval mais une grande partie du travail sera effectué par Soleval. Un conseil d’orientation de la plateforme avec toutes les parties prenantes autour de la table permettra de mettre les sujets sur la table pour comprendre ce qui bloque dans la réalisation des travaux et comment améliorer la situation. L’idée est que les artisans deviennent les ambassadeurs de la plateforme. Sur le territoire, nous sommes censés rénover 500 logements par an. Nous nous donnons trois ans pour répondre à cet enjeu.

 

Propos recueillis par Aurélie de Varax.

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Pourquoi participer au forum Jobs'TIC le 6 novembre ?

Pourquoi participer au forum Jobs'TIC le 6 novembre ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pierre Scampini, co-animateur de la commission emploi formation éducation de la Mélée, organisateur de Jobs’TIC, à la Cantine Toulouse.

 


Janick Deny et Pierre Scampini, co-animateurs de la commission emploi formation éducation de la Mélée, nous présente le programme du forum Jobs'TIC organisé le 6 novembre prochain à la Cantine. 

Pourriez-vous nous présenter le forum Jobs’TIC ?
Janick Deny  : Jobs’TIC se dédie traditionnellement à la présentation des métiers et de l’emploi dans les TIC, et à leur évolution. La cible ce sont les entreprises qui souhaitent se mettre à jour, les chercheurs d’emploi, les personnes en reconversion professionnelle et les étudiants. Globalement, tous les gens qui s’intéressent aux métiers du numérique. Il est organisé en partenariat avec l’ENSEEIHT, qui en accueille une partie dans ses locaux.
Pierre Scampini  : Cette année, l’événement se déroulera sur une journée. Nous avons fait évoluer la formule, comme nous proposons désormais des rendez-vous réguliers sur l’emploi et la formation, les « Jobsfair » .

Quels seront les temps forts de cette édition de Jobs’TIC ?
Janick Deny : Nous organisons trois tables rondes. La première, « Le numérique pour tous, tous pour le numérique », a pour objectif de démontrer que ces métiers ne sont pas réservés aux ingénieurs, mais sont ouverts à tous les âges, toutes les fonctions, et tous les sexes. Guy Mamou-Mani, le président du Syntec numérique, y interviendra, tout comme une jeune chef d’entreprise, actuellement accompagnée dans son développement par l’incubateur de TBS, TBSeeds. La deuxième amènera une réflexion sur les métiers du numérique en se demandant s’ils créent de nouvelles compétences ou de nouveaux métiers dans l’entreprise.
Pierre Scampini  : Enfin, la dernière table ronde s’interrogera sur la façon dont le numérique révolutionne le recrutement. Nous reviendrons sur les nouveaux outils pour détecter les talents, la disparition potentielle du CV, les candidats qui cherchent des bons projets plutôt que les bonnes entreprises, et puis sur l’apparition d’agents qui pourraient à l’avenir coacher la carrière des meilleurs éléments.

Outre ces tables rondes, quels seront les autres rendez-vous de Jobs’TIC ?
Pierre Scampini  : Nous allons organiser des « Quick learning », rendez-vous d’une heure tout compris qui offrent un concentré d’informations sur des sujets plus grand public. Il y aura quatre rendez-vous de ce type, dont un sur la e-réputation par exemple. Nous proposerons également des « Jobview », des focus sur des nouveaux métiers, comme ceux du Big Data, sur la VAE, ou la réforme de la formation professionnelle. Quelques pitchs de startupeurs viendront émailler la journée.
Janick Deny : Nous proposerons également des offres d’emploi et des rencontres avec les entreprises présentes sur les tables rondes pour les demandeurs d’emploi.

 
Propos recueillis par Agnès Frémiot

 

Pour plus de renseignements : www.jobstic.com

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L'Art du souvenir

L'Art du souvenir | La lettre de Toulouse | Scoop.it

L'Art du souvenir
Un autre regard sur les monuments aux morts toulousains de la guerre 1914-1918. Les photographies de Julie Bonenfant pour redécouvrir ces œuvres.

Les monuments aux morts font tellement partie du paysage toulousain qu'on ne les regarde plus vraiment. Les photographies de Julie Bonenfant, des Archives municipales de Toulouse, permettent de découvrir de façon intime ces sites porteurs de la mémoire des hommes. Cette exposition offre une lecture «dans le détail» de 24 monuments commémoratifs toulousains.

 

Galerie de l'Œil de l'Espace EDF Bazacle
Du 1er novembre 2014 au 4 janvier 2015
Ouvert du mardi au dimanche, de 11 h à 18 h
fermeture le lundi et les 25/12/2014, 01/01/2015

 

Entrée gratuite


Dans le cadre du centenaire de la guerre 14-18, les Archives municipales ont également réalisé une étude sur les monuments aux morts toulousains se rapportant à ce conflit.

Ce travail se traduit par la publication d’un ouvrage portant le même titre, en collaboration avec la Région Midi-Pyrénées, et par la mise en ligne de fiches documentaires concernant les monuments aux morts de Toulouse sur une carte thématique « Sur les traces de 14-18 » dans le site patrimonial www.urban-hist.toulouse.fr.



Renseignements  :  www.archives.toulouse.fr

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