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Immobilier urbain : top départ du projet Toulouse EuroSudOuest

Immobilier urbain : top départ du projet Toulouse EuroSudOuest | La lettre de Toulouse | Scoop.it

L'arrivée future de la LGV Bordeaux / Toulouse doit permettre de redynamiser un périmètre de 400 ha autour du quartier Matabiau.

 

Le vernissage d’une exposition ce lundi marque les débuts du vaste projet urbain de Toulouse Euro Sud-Ouest autour du pôle multimodal de Matabiau et de l’arrivée de la LGV dans ce quartier.

Jacques Le Bris's insight:

Exposition Toulouse Euro Sud-Ouest

 

Jusqu’au 28 juin 2013, la Fabrique accueille l’exposition Toulouse Euro Sud-Ouest pour présenter ce projet urbain et ses enjeux au travers de 9 panneaux.  

- Arche Marengo

- 1, allée Jacques Chaban-Delmas à Toulouse  

- Ouverture les mardis, mercredis et vendredis de 11h30 à 14h et de 15h à 19h, les jeudis de 13h à 19h et les dimanches de 13h à 18h.

 

Cette même exposition est également visible du 4 juin au 4 octobre 2013 à la mairie annexe des Minimes, à l’Espace Bonnefoy, à la Maison de la Citoyenneté de la Roseraie et dans le hall départ de la Gare Matabiau.  -

 

Entrée gratuite.

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Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse?

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

ToulÉco le Mag n°19 :

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ?

Autant de questions auxquelles cette enquête répond.


VERSION NUMERIQUE :  3,50 €


En savoir plus

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ? Autant de questions auxquelles cette enquête répond.

Retrouvez également un large dossier sur l’économie toulousaine à l’heure de la Grande guerre. Entre histoire et portraits d’entreprises plus que centenaires, vous découvrirez comment la mobilisation industrielle de 14-18 a représenté un bon économique pour Midi-Pyrénées.

Le traditionnel cahier ToulEmploi offre quant à lui des pistes pour parfaire son anglais en immersion… dans la région ! Tandis que la biodiversité est au menu de ToulÉco Green ou que la page Réseaux est consacrée à Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France qui vient de fêter les 35 ans de son usine toulousaine.


Jacques Le Bris's insight:


Pour le fun , j'ai moi aussi une rubrique Made_in_Toulouse ; vous pouvez jeter un oeil  par ici :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Made_in_Toulouse


Ma rubrique Entreprise  :

http://www.scoop.it/t/la-lettre-de-toulouse/?tag=Entreprise


Ma rubrique Start-up :

http://www.scoop.it/t/toulouse-networks/?tag=Start-Up


Hélas, La Ville Rose n'est pas toute rose.

Attention aux âmes sensibles, ma rubrique Mad_in_Toulouse :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Mad_in_Toulouse

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Comment améliorer la performance sociale chez les sous-traitants chinois ?

Comment améliorer la performance sociale chez les sous-traitants chinois ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Martine Combemale, fondatrice et directrice de l’ONG toulousaine Ressources humaines sans frontières (RHSF). 

 

L'IAE Toulouse et l'ONG toulousaine Ressources humaines sans frontières viennent de remporter le Prix du meilleur cas de management international 2015 de l'Association francophone de management international (AFMI). L'objectif : améliorer la performance sociale en Chine.

 

Martine Combemale, vous êtes directrice de l’ONG toulousaine Ressources humaines sans frontières (RHSF), en quoi imposer des codes de conduite et des audits sociaux à ses sous-traitants est-il insuffisant ?
Certaines entreprises n’adaptent pas leur code de conduite à la situation du pays. Du coup l’entreprise produit des documents papiers montrant qu’elle respecte le code de conduite alors que sur le terrain, cela n’est pas possible. En Chine, les heures de travail importantes sont culturelles et le système de management des entreprises est un système de rémunération soit à la tache, soit à la tache et à l’heure, avec un salaire minimum très bas, même s’il augmente régulièrement. Quand on analyse la structure des rémunérations, elles correspondent à 50% au salaire de base et 50% aux heures supplémentaires. Or vous pouvez imposer toute ce que vous voulez à vos sous-traitants, aucun salarié n’acceptera de diminuer ses heures supplémentaires. Donc il risque de partir à la concurrence. Il faut donc envoyer des auditeurs, non pour regarder si il y a des heures supplémentaires - il y en a -, mais pour voir comment l’entreprise pourrait ne pas avoir d’heures supplémentaires.

Comment avez-vous construit ce cas pratique, récompensé par le Prix ATLAS-AFMI ?
Ce travail est issu d’un projet tripartite entre l’ONG RHSF, l’entreprise Petzl, spécialisée dans les équipements de haute sécurité, et l’entreprise chinoise Polyunion. L’idée étant de donner des outils aux entreprises sous-traitantes pour construire une politique RH qui leur permette d’intégrer la politique RSE de leurs donneurs d’ordre.

Qu’avez-vous montré sur le modèle de management RH qui pourrait émerger en Chine ?
La Chine n’a pas du tout intégré que les RH sont une ressources avec laquelle on travaille pour améliorer la stratégie de l’entreprise. Pour eux, c’est un coût qu’il faut diminuer. Notre angle de travail a été le fait que Polyunion a beaucoup de turnoverNous leur avons dit qu’en travaillant sur les RH, nous pouvions avancer sur ce point. Concernant les heures supplémentaires, nous avons montré qu’après neuf heures de travail, la productivité diminue et qu’il n’y a donc aucun intérêt à travailler au-delà de 60 heures par semaine, même en termes financier puisque la perte de salaire pouvait être compensée par une prime. Pendant plus de deux ans, notre ONG a ensuite travaillé sur la mise en place du nouveau système de management, et sur son appropriation par les ouvriers, habitués à la mentalité « plus tu travailles, plus tu gagnes ». Nous sommes la première ONG à avoir vécu dans une entreprise pour mettre en place un système. Nous avons accepté de le faire car c’est un projet pilote, et notre volonté est d’en faire un système de management qui pourrait être appliqué à tous.

Comment les donneurs d’ordre occidentaux peuvent-ils accompagner ce transfert de technologie social ?
Avant de poser des codes de conduire, il faut regarder avec le sous-traitant si, dans ses valeurs, il peut intégrer ce code. Ensuite, il faut d’analyser sa propre politique d’achat. Qu’est-ce que je demande à mes acheteurs ? De respecter un code de conduite. Mais sont-ils évalués sur la réussite ? Enfin, il faut aussi remonter sa chaine de sous-traitance et identifier les points à risques. C’est le processus suivi par Polyunion. Ils ont rencontré les parties prenantes qu’on leur avait identifiées en Chine et en Malaisie avec, comme point de vigilance, les heures de travail. Pourquoi tout cela a marché ? Parce que nous sommes partis de leur problématique : le turnover et que nous avons parlé business et non pas droits humains.

Le cas pratique a été récompensé. Une entreprise chinoise peut témoigner. Quelles sont les étapes suivantes ?
Nous venons de franchir une étape. Maintenant nous devons avancer avec l’Université de Pékin pour faire un transfert de compétences, pour qu’il y ait des formateurs sur place pour former les managers chinois. 

 
Propos recueillis par Aurélie de Varax

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"Certains demandeurs d'emploi sont dans une situation catastrophique!"

"Certains demandeurs d'emploi sont dans une situation catastrophique!" | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Conseillère mandatée par Pôle Emploi, Magalie* a accompagné pendant quelques mois des chômeurs ayant un projet de création d’entreprise. De cette expérience, elle a tiré certes une richesse,  “sur le côté humain, en découvrant des parcours de vie”, mais aussi beaucoup d’amertume.Quelques jours pour redessiner une vie professionnelle, un projet… “C’est loin d’être suffisant, dit-elle. A mon avis, Pôle Emploi accorde beaucoup plus de temps au formalisme administratif qu’au contenu de notre travail. Si on voulait le faire superficiellement, on le pourrait… ce qui peut avoir des conséquences désastreuses.”

Elle a accompagné quelques dizaines de demandeurs d’emploi, ayant déjà un projet de création, formalisé ou non. Au bout de l’expérience, le résultat est décevant, avec près de la moitié des chômeurs qui abandonnent en cours. “Les personnes ont pour 90% des projets de prestations de service, de vente de bijoux, de restauration, de massage… Mais souvent leurs capacités à créer une entreprise n’ont pas été étudiées avant l’accompagnement, et je me demande parfois si on ne les place pas là parce qu’on ne sait pas quoi en faire…”

 

Les services sociaux sollicités 

Les conditions minimales d’accès à la création d’entreprise n’ont parfois, d’après elle, pas été étudiées.  “Les demandeurs d’emploi s’engagent souvent dans la démarche quand ils sont en début de droit, mais certains sont dans une situation catastrophique. Par exemple j’ai eu le cas d’une personne qui souhaitait reprendre une entreprise et j’ai fini par comprendre qu’il était interdit bancaire… pour se lancer dans une telle démarche, c’est quasiment impossible!”

Dans certains cas, la conseillère oriente les chômeurs vers les services sociaux, “ce n’est pas notre boulot, mais parfois on est amené à faire plus du social que de l’accompagnement vers la création d’entreprise…” Manque de temps, de moyens expliquent sans doute pour Magalie une préparation et une coordination peu organisée entre les agents Pôle Emploi et le cabinet dans lequel elle travaille. Et qui ne facilite pas sa tâche… “Les agences déterminent le besoin d’accompagnement, et inscrivent les personnes, mais on ne connaît rien d’elles avant, parfois on apprend leur identité 24 heures avant le rendez-vous… On ne comprend pas pourquoi on n’a pas de contact avec l’agent, de compte rendu des entretiens, on gagnerait du temps…”

 

* le prénom a été changé

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Pour négocier sa rémunération, savoir ce qu’on veut ne suffit pas

Pour négocier sa rémunération, savoir ce qu’on veut ne suffit pas | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Négocier, c’est échanger. Quand on négocie sa rémunération à l’embauche, il s’agit d’être préparé à parler non seulement d’un montant, mais aussi de ce qui justifie ses prétentions salariales.

 

Les recruteurs sont unanimes : pour savoir ce qu'on veut, il faut savoir ce qu'on vaut sur le marché de l'emploi.

Pour ce faire, allez à plusieurs sources d'information : les enquêtes salaire des cabinets de recrutement et de la presse ; les applications mobiles qui existent pour certains métiers ; votre réseau et, pourquoi pas, bien que cela semble délicat au pays où on ne parle pas volontiers d'argent, des personnes en poste dans l'entreprise qui recrute ou chez ses concurrents.

Olivier Warrot, directeur commercial chez Xerox et auteur de Sachez vous vendre !(Studyrama, décembre 2014), a testé la démarche :

« Grâce aux réseaux sociaux, vous pouvez trouver dans votre future organisation ou dans des organisations concurrentes, des personnes à des postes similaires. Appelez le standard de leur entreprise et demandez à parler à trois d'entre elles pour vous faire une idée des salaires pratiqués. Vous aurez trois références et, ainsi, serez beaucoup plus confiant au moment de la négociation. Si l'offre est trop basse, vous pourrez indiquer avoir appelé X, Y et Z qui, dans des conditions similaires, ont plus. »

La démarche est beaucoup mieux accueillie qu'on ne le pense, à condition d'y mettre les formes, évidemment :

« Bien souvent, ajoute-t-il, les gens interrogés se disent que s'ils en avaient besoin, ils aimeraient bien avoir des informations précises plutôt que des statistiques et des fourchettes. »

« Pas mal de candidats ne connaissent pas leur prix. En fin de process, ils modifient leurs prétentions, et cela les décrédibilise »

Bien mesurer sa valeur sur le marché de l'emploi avant l'entretien est une base, une valeur qui s'établit au regard de son expérience, de ses compétences, de sa formation, du poste, etc.

« Cela permet d'éviter la sur ou la sous-valorisation. En fonction d'une moyenne observée, au candidat d'ajuster à la hausse ou à la baisse par rapport à des compétences, des expériences supplémentaires ou manquantes », indique Gregory Lachmany, directeur associé de Walters People.

Cela évite aussi de mauvaises surprises à ceux qui ont été longtemps en poste dans la même entreprise, dont le niveau de salaire n'est plus praticable dans un marché qui a baissé.

Savoir se positionner sur le marché a beau être une base, elle est négligée par trop de candidats, comme l'observe Judith Tripard, consultante senior chez Clémentine :

 « Pas mal d'entre eux ne connaissent pas leur prix, ont des prétentions peu réalistes, ou partent sur des fourchettes trop larges ou sans rapport avec leur profil. En fin de process, ils modifient leurs prétentions, et cela les décrédibilise. »

S'informer fait aussi comprendre qu'une fourchette annoncée n'est pas un dû, que les écarts de salaires pour un même poste ont des explications multifactorielles qu'il est important d'avoir en tête : niveau d'expérience, diplôme, poste en région ou à Paris, rareté du profil, etc.

« Poser soi-même la question du salaire montre que l'on sait être proactif sur un sujet délicat »

Pendant l'entretien, le candidat se demande légitimement quand ce point sera abordé et par qui. Il faut d'abord avoir en tête que ce que l'on considère comme un moment précis consacré à la rémunération est en fait l'ensemble de l'entretien.

Avant même de parler argent, « on affirme ses compétences, ses motivations, sa valeur ajoutée, c'est le meilleur moyen de soutenir ensuite ses prétentions », estime Grégory Lachmany.

Si l'usage fait que le recruteur prend l'initiative de parler de la rémunération le premier, il n'est pas interdit de bousculer l'usage.

« Vouloir aborder ce point lorsqu'on est bien avancé dans l'entretien est légitime. Poser soi-même la question montre que l'on sait être proactif sur un sujet délicat, cela peut en tout cas être perçu comme tel même si certains recruteurs aiment garder la main sur ce point. La façon dont est posée la question est de toute façon intéressante pour le recruteur. Il faut être à l'aise avec les données chiffrées, un état d'esprit prêt à aborder cette question-là, de façon déculpabilisée et factuelle », considère Isabelle Capart, coach Mysuccess.

Un recruteur qui n'aborde pas ce point n'a a priori pas "acheté" votre candidature. Toutefois la lenteur des process de recrutement, les différences d'attitudes d'un recruteur à l'autre permettent de ne pas conclure définitivement.

Les attitudes qui payent

La souplesse et l'ouverture sont de mise. Comme le recruteur, vous avez une marge de négociation. Il faut d'abord savoir le niveau en dessous duquel vous refuserez le poste. Vous avez donc fait le point avant l'entretien sur ce dont vous avez besoin en termes matériels mais aussi en termes de motivation.

"Soyez attentif à la place qu'occupe ce poste dans votre trajectoire professionnelle. Est-il un tremplin stratégique ? Êtes-vous prêt à faire un effort sur le salaire pour l'obtenir ?", pointe Isabelle Capart.

La précision est aussi votre alliée. Le recruteur voudra connaître votre dernier salaire. Certains packages peuvent être très détaillés:

"Il faut donc savoir parler en termes d'annuel brut, du niveau et de la structure de sa rémunération (fixe/variable), là encore, bien des candidats sont très approximatifs", remarque Judith Tripard.

Si vous refusez de communiquer ces éléments, argumentez votre refus sans vous braquer - par exemple, vous estimez que votre dernier salaire n'est pas représentatif car vous étiez en poste à l'étranger.

Ne pas se braquer, ne pas se brader ni se surévaluer, avoir confiance

Beaucoup d'entreprises demandent aux candidats de fournir leurs derniers bulletins de paie, rien ne vous y oblige, sachez cependant que si cela fait partie de leur process de recrutement, vous en serez probablement exclu si vous refusez.

Sans vous brader, ne passez pas à côté d'une belle opportunité dont vous auriez négligé les avantages, ne raisonnez pas qu'en termes de salaire. Isabelle Capart ajoute :

« Vous pouvez questionner le recruteur sur la politique salariale de l'entreprise (primes, avantages en nature, épargne salariale, etc.) - attention à ne pas passer pour un mercenaire -, et considérer ce que vous pouvez engranger comme compétences, expérience, etc. »

Dans cette négociation, il s'agit d'être diplomate et calme, ferme et souple. Si ces attitudes ne garantissent pas le résultat, l'intransigeance, la prétention, le fait de gonfler son précédent salaire, la désinvolture, font perdre toutes ses chances à un candidat, même arrivé en finale.

La confiance enfin, que vous pouvez afficher car vous avez fait le point sur votre valeur sur le marché, sur vos compétences et vos motivations, joue un grand rôle. C'est parce qu'elle fait défaut aux personnes qui cherchent un job depuis trop longtemps qu'avec Grégory Lachmany, nous concluons en leur donnant ce conseil :

 « Soyez prêts à faire des concessions, saisissez l'opportunité pour reprendre confiance et vous revaloriser sur le marché, le rebond de salaire se fera dans un deuxième temps. »

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Le Gersois Lip à nouveau à l'heure bisontine

Le Gersois Lip à nouveau à l'heure bisontine | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La boutique Lip de la rue du Taur à Toulouse est la seule au nom de la marque. Mi juin, les premières Lip Créateur fabriquées à Besançon y seront vendues. 

 

La nouvelle a couru dans tous les media : les emblématiques montres Lip sont de retour à Besançon. Un « retour » préparé par Manufacture générale horlogère (MGH), la société gersoise basée à Lectoure qui exploite la marque depuis 2002 après l’avoir rachetée à l’homme d’affaires toulousain Jean-Claude Sensemat : « J’ai été contacté en 2013 », se souvient Philippe Berard, à la tête de SMB à Châtillon-le-Duc près de Besançon. Pour un contrat donnant-donnant dont la stratégie passe par une revalorisation de la marque auprès des bijoutiers-horlogers en « la rapprochant du savoir-faire de sa région d’origine », explique Jean-Luc Bernerd, PDH de MGH.

In fine, il s’agit de reconquérir ce réseau de distribution en crédibilisant la démarche via le repositionnement de la fabrication dans le berceau de l’horlogerie et au travers d’une entreprise reconnue par les détaillants. Le contrat court sur cinq ans, renouvelable une fois, et au terme duquel SMB pourra racheter à son tour la marque. La transaction restera confidentielle, mais Philippe Berard parle bien sûr du « type même de contrat avec versement de royalties, proportionnel au chiffre d’affaires réalisé. »

 

MGH envisage de booster son internationalisation

Si, du côté gersois, la réussite de l’opération semble ne pas faire de doute, à Besançon on est plus prudent. Les montres Lip ont en effet quitté le marché des bijouteries depuis plus de vingt ans. Un bail même si la marque reste emblématique dans l’esprit du public. Pour Philippe Berard le succès commercial n’est pas garanti. Il envisage toutefois de créer un nouvel atelier dédié à la collection historique Lip Créateur. « Du succès commercial dépendra l’investissement », prévient-il. N’empêche, le risque semble limité pour une entreprise leader de l’activité en France avec 1,5 million de montres commercialisées, 120 salariés et 30 millions d’euros de chiffre d’affaires générés en 2014.

À Lectoure, on attend beaucoup de cet accord. Ici aussi, de nouveaux investissements sont envisagés à l’aune de cette convention et du potentiel rachat de Lip. C’est la branche export qui devrait en bénéficier. MGH emploie trente-cinq personnes et a réalisé 5,3 millions d’euros au dernier exercice. Son activité tourne autour de l’horlogerie avec conception et assemblage de montres, réveils et pendules essentiellement.


Nathalie Malaterre

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Escroquerie fiscale à 2 M€ : un patron d'entreprise écroué

Escroquerie fiscale à 2 M€ : un patron d'entreprise écroué | La lettre de Toulouse | Scoop.it

L'homme d'affaires naviguait entre le Luxembourg et Toulouse.

 

Un patron toulousain est soupçonné d'avoir détourné des subventions par le biais du crédit impôt recherche aidant au financement de projets technologiques. L'enquête du SRPJ porte sur 2 millions d'euros de fraude.

Un chef d'entreprise toulousain Pierre H.L, 51 ans, a été mis en examen et écroué dernièrement pour «escroquerie» et «abus de biens sociaux». Une affaire de délinquance en col blanc peu banale avec pour toile de fond, le crédit impôt recherche, un dispositif souvent décrié pour les risques de fraude et son coût pour la dépense publique. La justice reproche à ce patron d'avoir détourné, à son profit, les aides publiques qui lui ont été allouées sur la période 2010-2013, par le biais du crédit impôt recherche (CIR). Ces aides permettent un abattement fiscal important et des exonérations de taille sur la partie recherche et développement des projets innovants. Mais l'allégement fiscal proposé aux entrepreneurs éligibles à ce type d'accompagnement aurait surtout servi, dans ce cas, à enrichir les comptes personnels du principal mis en cause. C'est en tout cas ce qu'il ressort d'une enquête fastidieuse menée par la division économique et financière du SRPJ de Toulouse qui aurait permis de démonter tout un mécano financier complexe. Une arnaque présumée portant sur une somme de près de 2 millions d'euros indûment perçue pour financer un système d'antenne sur les avions permettant aux passagers de se connecter à internet en plein vol. C'est par le biais de la société toulousaine Axcess Europe, en liquidation judiciaire depuis un an, que transitaient toutes les demandes de crédit. Les aides allouées auraient pris la direction d'une holding dénommée Axcess et basée au Luxembourg. En réalité, une simple adresse postale permettant de récupérer les fonds, via un circuit financier opaque, et des sociétés sans réelle existence économique, établies dans une dizaine de pays. Une grande partie de cet argent public aurait alimenté le portefeuille personnel de Pierre L, dont l'avocat, sollicité plusieurs fois, n'a pas souhaité s'exprimer.

Critiqué par la cour des comptes, le CIR a fait l'objet d'une étude approfondie de chaque dossier ces dernières années. Et en examinant les demandes successives d'aide de la société Axcess Europe, l'administration fiscale aurait mis au jour des versements indus au bénéfice de cette société. Un signalement a été transmis au parquet de Toulouse qui a saisi les enquêteurs financiers du SRPJ pour démêler cet écheveau. Sur 10 millions d'euros demandés pour l'aboutissement du projet, près de 2 millions ont été octroyés. Une instruction a été ouverte pour déterminer avec précision l'utilisation finale des aides indûment perçues. Deux autres personnes, sa compagne et un gérant, ont été placées sous contrôle judiciaire. Ce dernier et Pierre H.L. voulaient mettre à profit leur connaissance technique et scientifique dans le secteur de l'aéronautique en développant leur projet d'antenne sur les vols long-courriers. Leur nom avait d'ailleurs été cité en référence dans une thèse très sérieuse soutenue par un étudiant de l'Insa, à Toulouse, fin 2011.

 

Frédéric Abéla

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Soirée débat "Dette et création monétaire"

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Le Groupe Local 31 du Collectif Roosevelt organise une soirée-débat "Création monétaire" 

le Mercredi 3 Juin 20h15 Salle du Sénéchal,
avec Philippe Derudder et François Morin, 
sur le thème "une monnaie nationale complémentaire de bien commun".

Le mode actuel exclusif de création monétaire par les banques, sous forme de dette avec intéret, verrouille notre système économique. Entre autres, il empéche l'engagement urgent de grande ampleur dans la transition energétique et écologique, et le traitement du chômage de masse. 

Venez écouter la proposition de Philippe Derudder qu'analysera ensuite François Morin, et poser vos questions aux conférenciers. 

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Pour nous aider à mieux préparer l'évènement, merci de vous inscrirehttp://www.lereserveur.org/b/LQf16IlMIZ540N39T2a7
Merci pour le relai de de l'information dans vos réseaux, plus information surhttp://31.collectif-roosevelt.net/ 

Pour défricher en avance le sujet, le lien suivant décrit les mesures et l'organisation proposéees http://aises-fr.org/actions-politiques/la-monnaie-du-bien-commun

Pour le Groupe Local 31 C.R., à bientôt 

Frédéric Jouffroy, réferent
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L'offensive Hop ! Air France sur le court-courrier à Toulouse

L'offensive Hop ! Air France sur le court-courrier à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Lionel Guérin, directeur général délégué de Hop ! Air France.

 

En difficultés face à la concurrence des compagnies à bas coût, du rail et des nouveaux opérateurs de la route, Air France et sa filiale Hop ! passent à l'offensive avec une nouvelle offre commerciale « agressive » sur le court-courrier. Objectif : un retour à l'équilibre en 2017.

 

Opération séduction chez Air France et Hop !. Pour contrer leurs concurrents du rail, des airs et de la route et reconquérir des parts de marché, la compagnie nationale et sa filiale créée en 2013 ont décidé d’unifier leur réseau court-courrier et de simplifier leur organisation sous une bannière commune, Hop ! Air France. Cette nouvelle activité, chapeautée par un commandement unique, regroupe l’ensemble du réseau des lignes au départ de Paris-Orly dont la Navette, des lignes au départ des régions françaises, des lignes inter-régionales et vers l’Europe proche.

Elle s’accompagne d’une offre commerciale « agressive », avec des prix d’appel à partir de 49 euros TTC, à la vente depuis le 24 mars dernier sur l’ensemble de ces routes qui forment le plus important réseau aérien domestique en Europe avec 13 millions de clients, 600 vols par jour et 130 lignes.

 

Retour sur les bases

« Face à la concurrence des low-cost, du train, des autocars ou encore de compétiteurs comme Blablacar sur le marché de la mobilité intérieure, un secteur qui ne connaît pas la crise, nous nous devions d’innover pour répondre aux attentes de nos clients », a justifié Lionel Guérin, en déplacement à Toulouse début mai. Par la reconquête de parts de marché sur le réseau domestique, le directeur général délégué Hop ! Air France espère retrouver l’équilibre à l’horizon 2017 « dans l’intérêt général » du groupe Air France et « des emplois qui y sont associés ».

En 2014, le périmètre couvert par Hop ! Air France affichait en effet 140 millions d’euros de pertes (sur 1,7 milliard d’euros de chiffre d’affaires) contre 280 millions en 2012. C’est ce même objectif de retour à la rentabilité sous trois ans qui a conduit la direction du groupe Air France à fermer d’ici octobre 2015 les bases de Marseille, Nice et Toulouse, ouvertes en 2011 et 2012 dans une logique de baisse des coûts.

Cette réorganisation, sans conséquences sur l’emploi et sur le programme de vols, a assuré la compagnie nationale va traduire par la réaffectation à Paris d’environ 200 pilotes.

 
Johanna Decorse

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Edition spéciale Carrefour Emploi Toulouse Métropole

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En 2014, Carrefour Emploi Toulouse Métropole avait réuni 12.000 visiteurs. 

 

C'est l'évènement de ce printemps ! Jeudi et vendredi, plus de 200 recruteurs, organismes de formation et autres spécialistes de l'emploi et de la formation seront réunis au Parc des expositions de Toulouse pour la 7e édition du Carrefour Emploi Toulouse Métropole.

 

CDD, CDI, contrats en alternance, à temps partiel, emplois d’avenir, missions à l’international, offres de stage… plus de 2000 postes seront à saisir les 21 et 22 mai prochains, au Parc des expositions de Toulouse. Organisée par Carrefours pour l’Emploi pour Toulouse Métropole et ses 37 communes associées, en partenariat avec Pôle emploi, l’Afpa, la CGPME 31, le Medef 31 et de nombreuses associations, la 7e édition du Carrefour Emploi Toulouse Métropole réunira plus de 200 entreprises, organismes de formation et autres structures spécialisées dans l’accompagnement à la recherche d’emploi (lire notre « Zoom »).

Préparez votre "feuille de route" !

Dès l’entrée du Hall 7, les visiteurs seront accueillis par des conseillers sur l’espace "Orientation et accompagnement" où des ateliers seront régulièrement proposés. L’ANDRH Midi-Pyrénées et le Club Management et RH Grand Sud-Ouest mobiliseront ainsi leurs adhérents pour proposer aux candidats des ateliers de simulation d’entretien. Un atelier pratique "Clinique du CV" (conseils et corrections de CV) sera assuré par des professionnels du recrutement de l’organisation Face Grand Toulouse. Et des prestations de "Coaching individuel" seront assurées par des experts en coaching LCF, qui recevront les candidats pendant 20 minutes.

A l’intérieur, les visiteurs pourront évoluer dans plusieurs espaces thématiques : "Industries & aéronautique", "Alternance & formation", "Jeunes diplômés", "Orientation & accompagnement", "Économie sociale et solidaire", "Handicap"… Deux nouveaux espaces seront également aménagés cette année. Un "Carré des métiers et artisanat", dont la vocation est de faire découvrir, de façon très concrète, des métiers en tension et les secteurs qui recrutent (petite enfance, hôtellerie, transport, métallurgie, agriculture, agro-alimentaire, commerce/vente…). La Chambre Régionale des Métiers et de l’Artisanat, ainsi que des fédérations professionnelles ou leurs représentants seront à la disposition du public, tandis que des dirigeants, techniciens ou artisans viendront témoigner et présenter leurs métiers à travers des démonstrations. Autre nouveauté, l’espace "Petites entreprises/Emploi de proximité", animé en collaboration avec la CGPME 31 et le Medef 31. Les demandeurs d’emploi y trouveront des centaines d’offres d’emploi à pourvoir dans les TPE/PME du territoire

Une manifestation riche et variée, qui s’adresse à un très large public. Un évènement qui nécessite cependant de la préparation ! En plus des informations pratiques rassemblées sur le site dédié, parmi lesquelles le guide interactif du candidat, les organisateurs mettent à disposition un coach. Sur le sitewww.questionsdemploi.fr, Gilles Payet, chroniqueur sur France Bleu, livre 15 conseils pour décrocher un emploi sur un forum. Mais surtout, il répond de façon personnalisée aux questions des candidats sur son blog, un service gratuit valable jusqu’au 22 mai 2015 inclus, en précisant le code "CETM15" dans le message.

Enfin dernière nouveauté : la feuille de route personnalisée ! Le principe est simple : le candidat procède à sa recherche sur le site à partir de mot(s) clé(s). Les familles de métiers qui correspondent apparaissent. Il affine son choix en sélectionnant seulement celles qui l’intéressent, puis clique sur « Éditer la feuille de route » pour afficher l’ensemble des structures présentes sur le forum avec leur numéro de stand et la liste des offres proposées.
Ingrid Lemelle

Jacques Le Bris's insight:


Pour en savoir plus : www.midi-emploi.fr

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« Hollywood-sur-Garonne », drôle de feuilleton

« Hollywood-sur-Garonne », drôle de feuilleton | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Après un premier échec et un détour par l'Ariège, l'homme d'affaires Bruno Granja fait une deuxième tentative pour implanter des studios de cinéma près de Toulouse.

 

Bruno Granja en riant prévient : « L'histoire paraît folle mais c'est la réalité ». Un jour, cet inconnu de 40 ans, architecte de formation, s'est envolé pour l'Amérique et a convaincu Hollywood d'ouvrir des studios de cinéma en Haute-Garonne. A Toulouse, il est un des rares à croire encore en son histoire et à en rire. Deux fois, il a réussi à entraîner derrière lui les décideurs locaux, mais les studios promis ont disparu dès qu'il s'est agi d'argent. Un grand naïf passionné par le cinéma, un petit malin flairant les bons coups immobiliers ? Ceux qui l'ont croisé s'interrogent, mais tous envient son culot. « Il vendrait un sèche-chaussettes à un cul-de-jatte », résume l'un d'eux.

L'histoire commence en 2011, avec la vente d'une partie de l'ancienne base aérienne militaire de Francazal, 25 hectares de terrains et de hangars à la sortie de Toulouse. Pour Bruno Granja, c'est un déclic : « Prenez une photo de Francazal aujourd'hui et une des studios Warner Bros en 1910, c'est un copier-coller. » Il voit déjà la quinzaine de plateaux, les milliers d'emplois, la centaine de millions d'euros investis, les stars atterrissant sur les pistes de la base, les touristes. « J'ai pris mon ordinateur, j'ai écrit à tous les studios. Un mois après, j'étais aux Etats-Unis. »

 

Des travaux de voirie déjà lancés

Il en revient avec un partenaire puissant, Raleigh Studios, dont les plateaux ont accueilli les productions Marvel ou le dernier Die Hard. Les élus et La Dépêche du Midi se mettent à rêver. Bercy suit le dossier de près. Seuls les professionnels s'alarment : la France a déjà du mal à remplir ses studios. « Le cinéma a un côté “tapis rouge à Cannes” qui peut faire oublier le sens commun le plus élémentaire », ironise Thierry de Segonzac, président de la Ficam, la fédération des industries techniques du secteur.

image: http://s1.lemde.fr/image/2015/05/05/534x0/4627783_5_44b2_pour-creer-ses-studios-de-cinema-bruno_cd890c8d4e85f0d473637690224b0437.jpg

Fin 2012, à la clôture de l'appel d'offres, le dossier de Granja est vite rejeté par la préfecture de Haute-Garonne : non seulement le prix qu'il propose pour la base de Francazal est insuffisant, mais rien ne prouve qu'il dispose des fonds annoncés. Les Américains, reçus avec les honneurs à Toulouse, n'ont pas investi un dollar. Leur version est moins « folle ». Bruno Granja serait simplement venu leur commander une étude de marché. Si son projet avait abouti, ils se seraient contentés d'une franchise, une part du chiffre d'affaires contre le droit d'utiliser leur marque. « Ces négociations n'ont jamais dépassé les phases préliminaires », affirme le patron de Raleigh, Mark Rosenthal.

De l'argent a pourtant circulé : les comptes de la société créée par Granja, Explore Entertainment, annoncent à l'époque 2,1 millions d'euros de chiffre d'affaires, d'origine inconnue. Ses autres sociétés, vendant des tondeuses à gazon, des piscines de jardin ou des fleurs, sont en liquidation judiciaire, mais ses nombreux soutiens ne s'en étaient pas inquiétés. Début 2013, le projet de Granja rebondit dans l'Ariège : à Pamiers, 25 hectares sont disponibles dans la zone d'activité économique. La ville accélère les travaux de voirie et d'électricité pour accueillir le nouvel Hollywood.

 

« Un marchand de boniments »

Le maire, André Trigano, connaît le monde des affaires : son frère Gilbert a créé le Club Med, lui a fait fortune dans les campings. Il réclame une caution : « Il m'a promené pendant un an et demi. C'est un marchand de boniments. » Granja a vite oublié l'Ariège. Il délocalise sa société à Las Vegas, chez un autre partenaire américain, Donald Bredberg. Ce consultant immobilier connaît surtout les studios par leurs à-côtés, pour avoir géré un temps les attractions pour touristes d'Universal. Son nouveau projet, explique-t-il, est justement d'ouvrir des sites mêlant cinéma et loisirs, dans le monde entier : Granja est chargé de prospecter l'Europe et l'Afrique. Il n'en oublie pas sa région.

Au début de l'année, il réapparaît à Fontenilles, 5 000 habitants, à une vingtaine de kilomètres de Toulouse. « Cette fois, on a la maîtrise du foncier », se réjouit-il : 40 hectares encore classés en zone agricole sur lesquels seront construits, à partir de 2017 si tout va bien, les studios et « une zone résidentielle ». Il ne reste plus qu'à boucler le montage financier, mystérieux, conclure la vente du terrain, en suspens, et modifier le plan local d'urbanisme. « J'attends des certitudes », résume la maire de Fontenilles, Fabienne Vitrice. Ce ne sera bientôt plus un rêve, assure Granja : « Airbus, qui y a cru au départ ? Si des gens n'avaient pas continué à rêver malgré les coups de savate qu'ils se prenaient, où serait la France ? »

  • François Krug


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Biocoop se lance dans la livraison en véhicule électrique à Toulouse

Biocoop se lance dans la livraison en véhicule électrique à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Sylvie Delpech, gérante des magasins Biocoop des Minimes et de la Trinité.

 

Implanté depuis plus de vingt ans en Midi-Pyrénées, le leader des produits bio et équitables Biocoop, peaufine sa démarche éco-responsable. La livraison en véhicule électrique démarre à Toulouse, en partenariat avec La Poste.

 

Refus des OGM, lutte contre le suremballage, commerce équitable Nord-Nord, priorité au local, prix justes pour les consommateurs et les producteurs. Biocoop, le premier réseau de magasins bio et équitables de France, développe une « bio » qui a du sens. Et à ce titre se doit d’être irréprochable sur toute la chaine, y compris sur son empreinte carbone.

Sylvie Delpech, gérante des deux magasins toulousains, place de la Trinité et aux Minimes, est très impliquée sur le développement de l’enseigne en région. Si la contractualisation avec le fournisseur d’énergie verte Enercoop se développe au sein du réseau de magasins, elle ne cache pas que des progrès restent à faire sur la réduction des emballages et la logistique. D’où sa fierté d’annoncer la signature d’un partenariat avec la Poste pour livrer les toulousains en véhicule électrique. « Nous démarrons avec cinq livraisons par semaine et par magasin et la livraison offerte au client à partir de cent euros d’achat, » explique-t-elle.

 

Rationaliser les livraisons des producteurs locaux

Si l’enseigne a investi dans des camions électriques pour livrer ses magasins depuis les plateformes régionales, la Capso à Agen qui dessert Aquitaine et Midi-Pyrénées, n’est pas équipée. « Dans mes magasins, je m’approvisionne à 80% auprès de la Capso et 20% en direct auprès des producteurs locaux. » La gérante entend agir sur ce second volet et réfléchit actuellement au sein de l’Association des Biocoop Toulousaines qui regroupe les treize boutiques de l’agglomération à un projet de « comptoir de transit » qui rationaliserait les trajets des producteurs pour livrer, sans pour autant ajouter d’intermédiaires.

Au sein de cette association qui existe depuis quatre ans, les magasins de l’agglomération essaiment entre eux les bonnes pratiques et travaillent en synergie pour accompagner les producteurs en difficulté, développer les approvisionnements à moins de 150 kilomètres et parler d’une seule voix aux consommateurs. « C’est encore un défi pour nous de promouvoir notre approche sur une autre façon de consommer et faire face avec pédagogie à une demande en pleine croissance », souligne Sylvie Delpech. L’enseigne compte plus de trente magasins en Midi-Pyrénées et affiche depuis plusieurs années une croissance à deux chiffres avec 13% en 2014 et le même objectif sur 2015. « De plus en plus avertis, les consommateurs viennent chercher chez nous une caution ». Plusieurs ouvertures sont en cours à Toulouse et une dizaine en région. Midi-Pyrénées représente environ 10% du chiffre d’affaires du réseau Biocoop, soit 65.7 millions d’euros.
 

Aurélie de Varax

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Quelles sont les entreprises qui exportent le plus ?

Quelles sont les entreprises qui exportent le plus ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les deux premières du classement établi par les Douanes se trouvent en Haute-Garonne et exportent des avions et des satellites… Trouvé ? Le nombre total d’entreprises exportatrices est encore trop faible pour transformer le commerce extérieur en un véritable moteur de l’activité.

 

Ces entreprises font la pluie et le beau temps sur les statistiques du commerce extérieur. Sans elles, le déficit du commerce extérieur serait encore plus élevé. Elles ? Ce sont le groupe Airbus et sa filiale opérationnelle Airbus Operations qui livrent de mois en mois avions et satellites à leurs clients étrangers.

Alors que les acteurs publics qui soutiennent le commerce extérieur ne parviennent pas à inciter les grands groupes à emmener leurs sous-traitants dans leurs bagages, les fournisseurs d'Airbus profitent du succès du gérant européen. Outre certaines filiales de groupes étrangers comme Goodrich Aerospace Europe et Liebherr, Latecoere (322 rang national) et Aerolia, (998), une des nombreuses filiales du constructeur, tirent une partie de leurs activités grâce à l'export.

 

Constructeurs automobiles

Après ces entreprises aquitaines viennent les deux constructeurs automobiles, le groupe PSA et Renault, le laboratoire pharmaceutique Sanofi, le constructeur aéronautique et spatial SNECMA, Total, Louis Vuitton, ArcelorMittal, Schneider Electric, Dassault Aviation - qui devrait faire un bond dans le classement en 2015 grâce aux contrats signées avec l'Egypte, l'Inde et le Qatar -, Esso, le groupe Réseau de transport d'électricité (RTE), filiale d'EDF.

 

Le poids écrasant de l'Ile-de-France

Sur la répartition géographique des exportateurs, les statistiques des Douanes apportent un éclairage intéressant. A l'exception d'Airbus et de sa filiale, toutes les entreprises précédemment ont un point commun : leur siège social est installé en Ile de-France. Sur les 50 plus gros exportateurs français, 24 y sont installés.

Dans les autres régions, la situation est bien différente. Trois d'entre elles seulement placent deux entreprises dans le classement des 50 plus gros exportateurs. Il s'agit du Nord-Pas-de-Calais, avec le bioraffineur Roquette Frères, au 32ème rang, et Décathlon (41), de Rhône-Alpes avec Renault Trucks (25) et Sanofi Pasteur (38), et de Provence-Alpes-Côte d'Azur avec Petroneios Manufacturing France (raffinage du pétrole, 29) et Eurocopter (30).

Le Centre, avec le laboratoire Pfizer (47), Poitou-Charentes avec Hennessy (49), l'Aquitaine avec Transport Infrastructures Gaz (transport par conduite, 40), Champagne-Ardenne, avec MSCS (Moët et Chandon, 44), l'Alsace avec Société d'affrètement et de transit (19) et l'Auvergne avec Michelin (20) n'ont qu'une entreprise dans ce classement.

 

Pas d'entreprise parmi les 100 plus gros exportateurs

Et les autres régions ? Aucune d'entre elles ne voient leurs entreprises locales figurer dans ce classement. En Haute-Normandie, le premier exportateur est le chimiquier Lubrizol. Il se place à la 60ème place. En Picardie, Tereos Sucres atteint le 110ème rang. En Franche-Comté, GE Energy atteint le 80ème. En Basse-Normandie, Guy Dauphin, spécialisée dans la récupération de déchets triés se hisse à la 81ème place. En Bourgogne, le FPT Powertrain Technologies France (construction de véhicules automobiles) se classe à la 85ème.

Dans les Pays de Loire, Newspv (location de terrains et d'autres biens immobiliers) atteint la 97ème place. En Languedoc-Roussillon, Royal Canin atteint la 104ème. En Bretagne, c'est le groupe agroalimentaire Lactalis Ingrédients qui exporte le plus. Il atteint le 106ème rang au niveau national. . En Lorraine, Thyssenkrupp Presta France, sous-traitant automobile se hisse au 122ème. Dans le Limousin, Legrand, spécialisée dans le commerce de gros de matériel électrique est au 124ème

En Corse, c'est la PME Corse Composites Aéronautiques qui fait figure de géant de l'export. Elle se classe au 8.041 rang au niveau national.

Bientôt des champions locaux ?

Ces statistiques éclairent d'un nouveau jour la réalité du commerce extérieur tricolore, et les problématiques que son déficit chronique - le dernier excédent a été observé en 2003 - pose.
Produit de l'histoire économique et industrielle de la France, la plupart des régions n'ont pas de véritable chef de file économique capable d'entrainer avec lui le tissu productif local. Il faudra encore attendre pour que les pôles de compétitivité et les investissements financés par le Programme des investissements d'avenir (PIA) donnent naissance à des PME, des ETI, voire à des grands groupes capables de conquérir le monde. La réforme territoriale, qui donnera naissance à des régions plus forte dans le domaine économique, pourra-t-elle favoriser l'émergence de ces champions locaux ? C'est l'un de ses objectifs principaux.
L'atteindre est une priorité, la France souffrant d'une insuffisance chronique d'entreprises exportatrices.

En 2014, les services des Douanes recensaient 120.998 entreprises exportatrices. Un nombre en déclin régulier depuis 2000. Cette année-là, la France comptait 131.809 exportateurs.
A titre de comparaison, l'Italie possède 210.000 entreprises exportatrices et l'Allemagne 310.000 entreprises exportatrices. Cette force de frappe explique en partie la suprématie allemande. L'année dernière, notre voisin a enregistré un excédent commercial de 217 milliards d'euros. La valeur de ses exportations a fait un bond de 11%. De son côté, la France a déploré un déficit commercial de 53,8 milliards d'euros. Seule satisfaction, celui-ci recule péniblement pour la troisième année consécutive, en raison, essentiellement, de la baisse de 8,2% des prix du pétrole brut, pétrole dont les quantités importées ont également chuté, de 8,1% précisément. Il faut bien l'absence de reprise ait au moins un avantage...

Jacques Le Bris's insight:

Notre TOP10


1 AIRBUS SAS

Commerce de gros (commerce interentreprises) de fournitures et équipements industriels divers 31

2 AIRBUS  OPERATIONS

Construction aéronautique et spatiale 31

3 PEUGEOT CITROEN AUTOMOBILE SA

Construction de véhicules automobiles 78

4 RENAULT SAS

Construction de véhicules automobiles 92

5 SANOFI WINTHROP INDUSTRIE

Fabrication de préparations pharmaceutiques 92

6 SNECMA

Construction aéronautique et spatiale 75

7 TOTAL RAFFINAGE FRANCE

Raffinage du pétrole 92

8 LOUIS VUITTON MALLETIER

Commerce de gros (commerce interentreprises) d'autres biens domestiques 75

9 ARCELORMITTAL ATLANTIQUE ET LORRAINE

Sidérurgie 93

10 STMICROELECTRONICS INTERNATIONAL NV

Activité non déterminée Entreprise étrangère

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Airbus. Après le crash, l'A400M en état de crise

Airbus. Après le crash, l'A400M en état de crise | La lettre de Toulouse | Scoop.it

L'A400M qui s'est écrasé samedi à Séville, faisant quatre morts et deux blessés graves, sème le doute sur un programme déjà mis à mal par des retards et des non-conformités. La France a décidé de ne faire voler que les missions prioritaires.

 

Le crash de l’avion militaire d’Airbus A400M ce samedi 9 mai à Séville lors d’un vol d’essai va avoir des conséquences importantes sur le programme. Dès le dimanche 10 mai, la Turquie, l’Angleterre et l’Allemagne, qui ont reçu leurs premiers appareils, ont décidé de laisser leurs A400M au sol. La Malaisie, qui vient de recevoir son premier avion, a fait de même ce lundi matin. La France a choisi pour sa part de ne faire décoller que « les vols prioritaires », tant que les circonstances exactes de cet accident n’auront pas été déterminées.

 

L’A400M s’est écrasé près de la piste d’envol du site d’assemblage d’Airbus Defense and Space à Séville, après avoir heurté une ligne à haute tension au cours d’un atterrissage de fortune. Ce drame, qui a fait quatre morts et deux blessés graves, a mis le pays en deuil, provoquant la suspension des campagnes électorales en Espagne. Il aura aussi des conséquences sur la suite de ce programme, qui n’en est pas à sa première crise. Déjà, au début de l’année 2015, l’Allemagne avait, dans un rapport publié par le quotidien Der Spiegel, critiqué des non-conformités et des manquements de l’avion : 875 défaillances, notamment sur les gaines électriques, avaient été relevées par le gouvernement allemand sur l’A400M effectivement reçu. Un scandale qui, à l’époque, avait coûté la tête du patron du programme, Domingo Ureña-Raso, remplacé au pied levé par Fernando Alonso.

 

Au delà des nouveaux retards qui vont être occasionnés, cet accident sème le doute sur les conformités techniques de l’A400M. Pour l’heure, 174 appareils ont été commandés par huit pays, mais seuls douze ont été livrés. Plus de quatre ans de retard ont déjà été enregistrés, occasionnant un surcoût de 35% par rapport au montant initial. La France soutient le programme. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a souligné ce week-end que les six A400M français « ont cumulé plus de 1700 heures de vol de manière extrêmement performante. C’est un appareil de très grande qualité ». Une enquête est en cours sur le crash de Séville.
M.V.

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Un café citoyen sur «Sivens»

Un café citoyen sur «Sivens» | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Après les débats sur la RNR (Réserve Naturelle Régionale) ConfluenceS Garonne Ariège, l'odyssée de Philae et Rosetta, et la laïcité, l'association La Sauce aux Idées vous invite à un nouveau Café-citoyen, salle des Fêtes de Clermont-le-Fort, le Jeudi 4 juin 2015 à 20h30.

Le thème de la soirée : «Sivens, un symbole des failles de la décision publique à la française»

L'animateur en sera Nicolas Treich économiste à la Toulouse School of Economics, et directeur de recherche à l'INRA.

Son intérêt de recherche est la Théorie du risque et Economie de l'environnement.

Il analysera comment des conflits comme celui du barrage de Sivens ou du Center Parc de Roybon en Isère, témoignent d'abord de l'incapacité à évaluer les impacts économiques et écologiques de façon sérieuse et transparente.

Entrée libre - Buvette assurée

La Sauce aux Idées vous attends nombreux

La Dépêche du Midi

Via Université Toulouse 1 Capitole
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Université Toulouse 1 Capitole's curator insight, June 1, 2:56 AM

L'animateur en sera Nicolas Treich économiste à la Toulouse School of Economics, et directeur de recherche à l'INRA.

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Depuis Toulouse, Micronutris veut lever 1,5 million d'euros

Depuis Toulouse, Micronutris veut lever 1,5 million d'euros | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Avec la levée de fonds, Cédric Auriol, fondateur et gérant de Micronutris, souhaite embaucher plus d’une trentaine de personnes d’ici quatre ans. 

 

Micronutris envisage de lever des fonds pour l'agrandissement du site de production entièrement automatisé et le lancement de nouveaux produits pour le grand public. Dont 500.000 par le biais de la plateforme toulousaine de financement participatif Wiseed.

 

Un temps d’avance sur la consommation de demain. Cédric Auriol, 32 ans, le fondateur de Micronutris, estime que le marché de l’entomophagie - la consommation d’insectes - « va décoller de façon forte ». Le patron anticipe le boom en développant la structure qui emploie 12 personnes.

L’unique acteur en Europe, et même dans le monde selon lui, qui intègre l’élevage deux espèces d’insectes - le grillon domestique et le ténébrion meunier - leur transformation et leur commercialisation, prévoit un premier tour de table pour lever 1,5 million d’euros, auprès notamment de la plateforme toulousaine de financement participatif Wiseed. « Avec un ticket d’entrée de 100 euros, le particulier devient actionnaire. Demain, il sera notre client et notre ambassadeur », estime le dirigeant.

 

Une tonne d’insectes vivants produite par mois

Car le grand public est la prochaine cible. Pour l’atteindre, Micronutris lance une gamme de nouveaux produits comme des pâtes alimentaires à base de vers de farine. « Nous sommes en discussion avec la grande distribution pour les commercialiser probablement à la rentrée 2015 », indique Cédric Auriol, qui ajoute qu’une barre énergétique réalisée avec de la farine de vers sera aussi en vente dans le même temps.

Autre projet dans les tuyaux : l’automatisation de l’outil industriel pour augmenter la cadence de production. « Depuis la création de la société en 2011, nous avons multiplié par dix et par an la production qui est de l’ordre aujourd’hui d’une tonne d’insectes vivants par mois. Nous avons réalisé d’importants progrès en matière de techniques d’élevage », ajoute Cédric Auriol. 

Le site automatisé devrait être opérationnel fin 2016 dans des nouveaux locaux. A l’étroit dans 600 m² dans la zone d’activité de Saint-Orens-de-Gameville, au sud-est de Toulouse, Cédric Auriol envisage de tripler la surface. Où ? Les pourparlers vont bon train avec les communes et aucune décision n’a été prise. Pas avant la fin de l’année. 

 
Audrey Sommazi



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Le père de Mohamed Merah de retour à Toulouse depuis un mois et demi

Le père de Mohamed Merah de retour à Toulouse depuis un mois et demi | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Mohamed Benalel Merah, lors d'une conférence de presse en Algérie fin mars 2012.

 

Son retour "n'est pas passé inaperçu" selon RTL. Mohamed Benalel Merah, le père del'auteur des tueries de Montauban et de l'école juive Ozar Hatorah en mars 2012, a quitté l'Algérie il y a un mois et demi pour revenir s'installer à Toulouse, affirme la radio lundi matin. L'homme, qui voudrait faire renouveler sa carte de résident désormais périmée, "dispose d'un appartement à Bagatelle (un quartier populaire de Toulouse, ndlr) où tout le monde sait qui il est". Les policiers en particulier puisque dès son arrivée, souligne RTL, "un officier de la Police Judiciaire a pris contact avec lui au nom de la sous-direction anti-terroriste".

"Le père sait des choses"

Mais Mohamed Benalel Merah n'aurait pas été entendu sur les agissements de son fils. Albert Chennouf-Meyer, le père d'un soldat tué par Mohamed Merah, s'en offusque au micro de la radio. "Le père sait des choses, c'est pour cela qu'on ne veut pas l'entendre", soutient-il, réclamant un "mandat d'amené" à son encontre. 


Albert Chennouf-Meyer réclame en particulier des explications sur de mystérieuses vidéos de Mohamed Merah que le père avait affirmé détenir, affirmant que son fils travaillait pour les services secrets.  Mohamed Benalel Merah, qui n'était plus proche de son fils et était retourné vivre en Algérie après avoir été condamné à deux peines de prison ferme en France, avait annoncé peu après sa mort vouloir porter plainte contre la France pour avoir "tué son fils".

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LIRE AUSSI >> Loïc Liber, rescapé des tueries de Mohamed Merah : "Je suis là et je me bats"

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Aéronautique. Les entreprises de Midi-Pyrénées en ordre de bataille pour le Bourget

Aéronautique. Les entreprises de Midi-Pyrénées en ordre de bataille pour le Bourget | La lettre de Toulouse | Scoop.it

de gauche à droite : Bernard Plano, président de la commission industrie au conseil régional de Midi-Pyrénées, Agnès Paillard, présidente du pôle Aerospace Valley, Martin Malvy, président de Région, Didier Gardinal, président de la chambre de commerce et d’industrie de Midi-Pyrénées, et Claude Gaits, vice président de la Région Midi Pyrénées en charge du développement économique.

 

Arnaud Setien, fondateur et dirigeant de Skyconseil, jeune entreprise dédiée aux métiers de l’ingénierie dans l’aéronautique et le spatial, en est à son second salon du Bourget. Sa première participation en 2013 s’était soldée par un gain de « crédibilité et de visibilité », sans toutefois « un retour fondamental » pour l’activité de cette entreprise. Comprendre : peu ou pas de nouveaux clients.

Pourtant, le patron renouvellera l’expérience sous la bannière du pôle de compétitivité Aerospace Valley Midi-Pyrénées et Aquitaine du 15 au 21 juin. « J’y vois deux intérêts. Le premier reste la visibilité. Le second est d’ordre financier, sachant qu’un stand au Bourget coute 10.000 euros. Avec la délégation et l’aide de la Région, il me coute 2500 euros ».

Un argument financier que partage Arnaud Le Maout, président du bureau d’études d’Airborne, spécialisé dans la conception et le développement de drones de défense. « Une start-up n’a pas les moyens de supporter un tel coût. Nous profitons aussi de la communication de la délégation », assure-t-il, précisant que le salon sera l’occasion de dévoiler aux clients mondiaux, ainsi qu’à la presse, le prototype civil et militaire Drop’n Drone. Orange et Airbus sont déjà intéressés par ce concept à voilure fixe, capable de supporter l’aérolargage depuis un avion ou un hélicoptère.

 

La plus grande délégation

Pas moins de quatre-vingts entreprises de Midi-Pyrénées, et quarante autres de la région Aquitaine, profiteront des 1450 m² de stand mis à leur disposition par le pavillon commun du pôle de compétitivité Aerospace Valley, soutenu financièrement par les deux conseils régionaux. « Cette délégation sera la plus grande », se félicite Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées. Des petits-déjeuners thématiques sur l’usine du futur par exemple, et des conférences rythmeront ces cinq jours de rendez-vous d’affaires.
Audrey Sommazi

Jacques Le Bris's insight:
Les A380 et A350 en vedettes au salon

Airbus Group sera présent « massivement » au salon du Bourget, annonce l’avionneur européen dans un communiqué. Il fera étalage de sa gamme en insistant sur ses gros porteurs. Ce sera notamment le cas de l’A380, dont un exemplaire d’essais sera dévolu aux démonstrations en vol, tandis qu’un autre, appartenant à Qatar Airways, sera installé au sol. Le très gros porteur fête cette année le dixième anniversaire de son vol inaugural, ce qui donnera à l’industriel matière à le mettre en valeur. 
Un A350XWB, appartenant également à Qatar Airways, sera lui aussi présenté en statique, tandis qu’un appareil d’essais sera utilisé pour les phases de démonstration aérienne.

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Innovation IT Day

Innovation IT Day | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Welcome to the 2nd Innovation IT Day! 

Organized by DigitalPlace and Aerospace Valley,

Innovation IT Day is the event that brings together the same day in the same place all the digital innovation chain :

Start-ups • Innovative SMEs • Research laboratories • Industrial decision makers

 

Join us for free on 3rd June 2015

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INVITATION à l’INNOVATION IT DAY LE 3 JUIN
Systèmes embarqués & Internet des Objets

Vous êtes invités le 3 juin à partir de 9h
à l'espace Diagora de Labège à l’occasion
de l'Innovation IT Day,
organisé par DigitalPlace & Aerospace
Valley
, consacré aux systèmes
embarqués
et à l'internet des objets.

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FailCon II - teaser

FailCon Toulouse II - teaser Le 18 juin, c'est par ici : http://toulouse.thefailcon.com -----------------------------------

one-day conference for #entrepreneurs, #startupers, #investors, developers & designers. Embrace your mistakes. Build your success. By @ekito & @webwallflower
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In this video :
Boris Golden, Maxime Guedj, Jonathan Løw, Philippe Douste-Blazy, Olivier Hascoat

Thanks Frédéric Mascaras, ekito.fr team & more

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Toulouse refuse l'encadrement des loyers mais installe un observatoire

Toulouse refuse l'encadrement des loyers mais installe un observatoire | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les premiers résultats de l'observatoire font état d'une stabilité du marché toulousain avec un loyer mensuel moyen de 9,9 euros / m2 pour 61 m2 habitables

 

Initié dès 2013 dans le cadre de la loi Alur, l’observatoire local des loyers vient de voir le jour à Toulouse. Il indique un loyer mensuel moyen stable à 9,9 euros / m2 pour 61 m2 habitables dans l’agglomération. Pour rappel, la Ville refuse d'instaurer un encadrement des loyers.

 

Toulouse figurait dès 2013 parmi la liste des villes pilotes pour l'instauration d'un observatoire local des loyers. À l'époque, la loi Alur prévoyait, grâce à cet outil, de mettre en place un encadrement des loyers dans les zones tendues. Entre temps, le conseil municipal a entériné le choix de ne pas pratiquer cet encadrement, mais l'agglomération vient quand même de se doter d'un observatoire. Elle rejoint ainsi le réseau national des 23 observatoires disséminés sur tout le territoire.

"Nous avons préféré la régulation naturelle du marché à un blocage des loyers qui nous semblait contre-productif", a ainsi résumé Franck Biasotto, président de la commission habitat Toulouse Métropole, lors de la présentation des premiers résultats à l'AUAT (Agence d'urbanisme de l'agglomération toulousaine).

"Néanmoins, cet observatoire permettra une meilleure visibilité du marché et sera une précieuse aide pour les élus en matière de politique du logement."

Il leur permettra notamment de programmer des constructions en phase avec les besoins et l'offre du territoire.

 

145 000 logements dans le parc locatif privé

Grâce à cet outil qui mesure les loyers pratiqués dans le parc privé de 114 communes du pôle urbain et des autres intercommunalités (Sicoval, Muretain, axe sud, Save au Touch), les élus espèrent adapter leurs actions, notamment en perspective de la mise en œuvre du plan local d'urbanisme intercommunal de l'habitat (PLUIH).

Dans l'agglomération, 145 000 logements constituent le parc locatif privé (soit 1/3 du parc privé) avec une majorité de T2 et de T3. Ces logements accueillent une majorité d'étudiants et est également le parc d'accueil de 62 % des nouveaux arrivants dans la métropole.

Si cet observatoire est censé éclairer le grand public sur l'état du marché, il est aussi utile aux professionnels partenaires. C'est le cas de la Fédération des promoteurs immobiliers de Midi-Pyrénées (FPI) qui a alimenté le dispositif et vend à 70 % à des investisseurs.

"Cela donne des indices de références à certains de nos clients qui investissent à distance pour louer ensuite leur logement", a estimé Patrick Saint-Agne, le président.

 

14 000 références en 2014

Si l'agence d'urbanisme assure l'animation technique de cet outil, de nombreux partenaires privés collaborent à sa mise en œuvre, notamment les notaires, les agents immobiliers, et les promoteurs. L'État reste le principal financeur de ce projet : au niveau local, il intervient à hauteur de 70 %, soit 120 000 euros par an depuis trois ans.

En 2014, 14 000 références locatives figuraient dans la base de données (contre 7 800 en 2013). Les premiers résultats font état d'une stabilité du marché toulousain avec un loyer mensuel moyen de 9,9 euros / m2 pour 61 m2 habitables. Les prix varient ensuite logiquement en fonction de la localisation du bien. Compter 10,3 euros / m2 pour 56 m2 habitables à Toulouse et 9,1 euros / m2 pour 72 m2 dans la périphérie, mais aussi de la taille du logement (14 euros / m2 pour un studio, contre 8,1 euros / m2 pour un T5). Enfin, ce sont les parcs construits dans les années 60 qui restent les plus abordables (9,1 euros / m2 pour 67 m2 habitables).

Cette première édition est venue confirmer la sagesse du marché toulousain par rapport aux autres métropoles. Bordeaux et Marseille affichent ainsi des loyers moyens à 12,6 euros / m2, Lyon est à 13,2 euros / m2, Lille 14 euros / m2 et Nice à 15 euros / m2.

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En rachetant Barco à Toulouse, Esterline vise le marché militaire américain

En rachetant Barco à Toulouse, Esterline vise le marché militaire américain | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Olivier Sérafin, directeur général d’Esterline, devant une console de contrôle pour un bateau.

 

L'Américain Esterline a fait l'acquisition, il y a trois mois, d'une division de la société Barco Texen située à Toulouse. Spécialisée dans la conception d'écrans LCD pour le militaire, l'entreprise veut conquérir les États-Unis d'un côté et se rapprocher d'Airbus de l'autre.

 

Désormais baptisé Esterline Avionics and Controls France, l’ancien site de Barco Texen à Toulouse conçoit toujours des équipements de visualisation spécifique pour l’aéronautique et le maritime civi, ainsi que pour les transports militaires. La division défense et aéronautique de Barco Texen « était déjà profitable », explique Olivier Sérafin, le directeur général de la société toulousaine.

Avec un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros réalisé l’année précédente par Barco Texen pour cinquante-cinq personnes employées, le rachat de cette division de 600 personnes par le mastodonte Esterline permet ainsi de conquérir le marché militaire outre-Atlantique, où « l’opportunité de croissance à terme peut être très dynamique », poursuit le dirigeant. 80% des ventes se réalisent à l’export et le groupe américain « travaille avec tous les grands systémiers de la planète ».

 

Avions, bateaux, véhicules terrestres

Dans la salle des tests, les produits développés sont soumis à de rudes épreuves. Ici, un calculateur renforcé avec écran tactile fait l’objet de vibrations régulières et intensives pour simuler un déplacement dans un véhicule militaire. Là, dans des chambres froides et chaudes, les produits doivent résister à des températures oscillants entre -46° et 70°. D’autres épreuves doivent permettre de déceler les possibles champs électromagnétiques émis par l’appareil. Selon les spécificités demandées par le client, entre six et douze mois de travail sont nécessaires pour la livraisons des premiers équipements. « L’externalisation en série se fait en Inde et en Belgique », ajoute Olivier Sérafin.

Parmi les réalisations notables de l’entreprise figurent les écrans de visualisation du système d’information dans le cockpit de l’Airbus A380 ou encore le tableau de bord du véhicule blindé de combat de l’infanterie (VBCI) de l’armée de terre. D’autres opportunités peuvent également s’ouvrir pour Esterline. Après avoir « beaucoup travaillé avec Boeing », le groupe « espère accroitre la part de marché avec Airbus ». L’Américain Esterline emploie plus 12.000 personnes dans le monde et a réalisé l’année dernière un chiffre d’affaires de 2 milliards de dollars.

 
Kevin Figuier

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Les véhicules autonomes, nouveau fleuron de l'économie à Toulouse ?

Les véhicules autonomes, nouveau fleuron de l'économie à Toulouse ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Filière en plein développement, le véhicule autonome pourrait bien représenter le nouvel eldorado de l'économie en Midi-Pyrénées. En tout cas, c'est le souhait de Jean-Luc Maté, président du cluster Automotech et vice-président de Continental Engineering Services France, qui participait ce lundi à un rassemblement des acteurs de la filière à Toulouse. Pour lui, pas de doute, la Google Car n'est pas une menace, et ce n'est pas à Paris mais bien autour de Toulouse que se construit cette nouvelle industrie. Interview.


Quelle est votre vision du véhicule autonome ?
C'est un thème très large qui englobe les véhicules automobiles particuliers, mais aussi les navettes circulant aujourd'hui sur les routes (comme la nouvelle "Google Car", en Californie) ou en dehors des routes. Il y a aussi les engins agricoles et industriels. J'estime que nous ne sommes plus au stade de la recherche mais à celui de l'industrialisation. Il y a déjà en France des véhicules autonomes dans des parcs industriels, des ateliers de fabrication, des entrepôts logistiques, des vignobles, ou en Europe, dans des grands ports comme Hambourg.

 

Quelle est la place de Midi-Pyrénées dans cette filière ?
Il faut se remémorer que c'est en Midi-Pyrénées qu'est née l'électronique embarquée moderne en France, lorsque Renault et Bendix ont installés Renix à Toulouse en 1979. Nous disposons d'installations et de compétences remarquables. Le site de Francazal, par exemple, est un ancien aéroport militaire en reconversion qui abrite actuellement le clusterRobotics Place. Le cluster Automotech (filière automobile en Midi-Pyrénées) en est un partenaire majeur dans le cadre des navettes autonomes. Nous souhaitons que Francazal devienne une zone d'expérimentation privilégiée pour l'ensemble des systèmes de type autonomes "hors route". Nous avons notamment passé un accord avec Robotics Place pour que les entreprises régionales Robosoft, Ligier et leur coentreprise Easy Mile par exemple, puissent y tester leurs nouveaux systèmes.

 

La R&D est-elle aussi présente en Midi-Pyrénées?
Nous disposons du laboratoire Guide qui a été mis en place par la société M3 System pour tester la précision des systèmes de géolocalisation satellitaire de nouvelle génération de type GNSS. C'est un site pratiquement unique en France. On ne peut pas faire de véhicules autonomes sans avoir une qualité, une précision et une disponibilité des signaux permettant la géolocalisation de grande précision. Nous avons cette compétence et un laboratoire dédié. Nous pourrons prouver que certains systèmes hybrides utilisant à la fois la réception satellitaire et la fusion de données provenant des caméras et des radars placés sur le véhicule, permettent d'avoir une précision de déplacement de l'ordre de quelques centimètres.

Ensuite, Toulouse abrite le Laas-CNRS. Ce laboratoire spécialisé dans la robotique est un des leaders mondiaux dans les domaines de la sûreté et de la sécurité des systèmes, deux notions vitales pour le véhicule autonome. La sûreté de fonctionnement permet en effet de mener à bien une mission et d'éviter un événement dangereux lorsqu'il y a une défaillance. La RATP, la SNCF, Airbus et tous les grands du transport intelligent ont travaillé avec le Laas là-dessus.

La sécurité est également une vraie problématique pour éviter que les véhicules, connectés à l'infrastructure par liaisons radio pour la navigation, soient piratés. Il faut donc avoir des compétences très poussées dans le domaine de la sécurité et la résilience des réseaux informatiques. Le Laas est l'un des spécialistes français reconnus en la matière.

 

Toulouse est-elle incontournable dans ce secteur ?
Ces trois atouts réunis (centre de test à Francazal, laboratoire Guide et Laas, NDLR) feront la différence entre des véhicules autonomes robustes et résilients et des véhicules non robustes. Les développements du plan industriel "véhicule autonome" ont tendance naturellement à se concentrer près des constructeurs en Ile-de-France, mais Toulouse est une place incontournable. Les pouvoirs publics ne peuvent l'ignorer.

 

Quelles sont les entreprises de la filière en Midi-Pyrénées ?
Outre M3 System, qui a été consultée pour le plan véhicule autonome (un des 34 plans pour la nouvelle France industrielle, NDLR), d'autres entreprises composent la filière régionale. Continental Automotive est leader mondial pour les capteurs. Les radars, les caméras, les lidars et les calculateurs qui fusionnent l'ensemble de ces informations, fournissent un œil électronique à 360° au véhicule autonome. Pour le rendre abordable, il faut développer des technologies industrialisées à grand volume. C'est ce que Continental a fait et met à disposition, via sa filiale Continental Engineering Services, des industriels et laboratoires français du plan.

Il y a aussi Actia Automotive, à l'origine de l'invention et du transfert du diagnostic automobile, qui a 30 ans d'expérience dans les calculateurs embarqués pour les bus, les camions et les véhicules industriels. Plus récemment, il y a Robosoft (spécialisée dans les logiciels de navigation et de supervision, NDLR) qui déploie à Toulouse Easy Mile avec Ligier.

Et je n'oublie pas les constructeurs comme Helem, à Auch, qui développe le Colibus, un petit véhicule électrique de livraison. Ils ont comme clients DHL et La Poste. Et ils ont des projets dans les cartons avec de grands logisticiens.

 

Face à un géant comme Google, quel est l'objectif ? Être fournisseur de la Google Car ou concurrent ?
Google ne fera pas le véhicule autonome. Les petites navettes qu'ils ont produites avec un industriel de Détroit sont du même niveau que la navette EZ-10 du Toulousain Easy Mile. La Google Car est un objet marketing qui fonctionne très bien pour faire accélérer le plan d'automatisation des véhicules automobiles. Ce buzz pousse Hyundai, Audi, Porsche, Volkswagen, Renault et Nissan à accélérer leurs programmes de R&D qui aboutiront d'ici à 2025. Le résultat pour Google est la multiplication du nombre d'utilisateurs et d'heures passées sur le net, car pendant qu'il ne conduit pas, le conducteur "surfe". Le grand gagnant sera Google, avec des marges de l'ordre de 30 à 40 %, qui n'ont rien à voir avec celles de la fabrication des véhicules automobiles qui ont du mal à atteindre 10 %.

Nous connaissons leur stratégie car Continental vient de créer sa nouvelle division de services du véhicule autonome en Californie. Sa responsable est Seval Oz, l'ancienne directrice du marketing du véhicule autonome de Google.

 

Quelles sont les ambitions de la filière automobile et transport intelligent au niveau régional ?
Nous avons des ambitions considérables et des opportunités extraordinaires : nous pouvons devenir un leader mondial de ce secteur. La réunion de ce 18 mai est très importante pour que Midi-Pyrénées puisse porter haut et fort son savoir-faire et ses compétences devant des acteurs qui souffrent parfois d'un certain autisme parisien. Le cluster Automotech doit être inscrit dans le plan véhicule autonome. Nous devons être reconnus comme un centre d'expertise et d'excellence pour les véhicules autonomes (navettes, tracteurs, engin industriels), hors automobile.

La France est leader mondial du véhicule sans permis. Si nous ciblons des fonds publics en direction de Midi-Pyrénées, cela devrait permettre de créer les nouveaux leaders de demain dans le secteur du véhicule autonome.

Il y a beaucoup de produits made in Midi-Pyrénées que le grand public doit connaître et qui réunissent les technologies pour le véhicule autonome : EZ-10 de Easy Mile pilotés par les logiciels de Robosoft, des tracteurs agricoles pilotés par l'électronique Actia, le véhicule utilitaire électrique de Helem (Auch) prêt à être automatisé, les récepteurs satellitaires GNSS de M3 System et les logiciels de traitement d'images et de fusion avec les radars de Continental Engineering Services à Toulouse.

 

Quel soutien attendez-vous de l'État ?
La filière automobile représente 11 000 salariés dans l'industrie et 19 000 dans l'entretien et la vente. En comptant les services de support à la R&D, les entreprises impliquées dans les infrastructures et les systèmes d'information liés à la logistique et au transport de personnes, on peut ajouter 10 000 personnes. Cela représente bien plus que le spatial. Et, ce n'est pas très éloigné du pôle majeur qu'est l'aéronautique.

Nous souhaitons qu'une partie des fonds des 34 plans pour la nouvelle France industrielle soit abondée en région par la politique de l'innovation confiée au Conseil régional. Cela nous permettra de développer plus rapidement des innovations attendues sur le marché international. Le plan véhicule autonome représente environ 80 millions d'euros par an pendant 7 ans. Si nous pouvons en récupérer entre 5 et 10 % par an, et capter 35 millions d'euros sur 7 ans, cela sera extraordinaire. Cela aura des retombées économiques majeures car la mobilité et le transport intelligent est une des demandes essentielle du marché des smart cities partout sur notre planète.

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Festival des Châteaux de Bruniquel - Festival 2015

Festival des Châteaux de Bruniquel - Festival 2015 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Opéra bouffe en 1 acte. Nouvelle production.


Livret : Henri Chivot et Alfred Duru.
Musique : Jacques Offenbach. 
Créé le 30 septembre 1868 Théâtre des Bouffes Parisiens.


Durée du spectacle : 1h 20 - Représentations :

30 et 31 juillet, 1er, 2, 5, 6, 7, 8, 9, août 2015
à 21H30.

Suivis chaque soir des fameuses "tables d'hôtes" avec les producteurs locaux : La Ferme de Calvignac, les vins des Coteaux du Quercy, L'Association Française du Barbecue.

Tarif Spectacle Opéra Bouffe : 29 €
Tarif réduits pour les 10/14 ans : 26 € 
Gratuit pour les moins de 10 ans. Programme : 3 €

Tables d'hôtes après spectacle - Repas adulte : 14 €
Repas enfant : 8 € 
Voir la page des tables d'hôtes.

Formule 43 € :
Spectacle 29 € + Table d'Hôtes 14 € + programme offert

Réservations : Formulaire de réservations

Par téléphone : (réservation préalables - Les réservations deviennent effectives après règlement).



Clic pour agrandir l'affiche

 Dossier de Presse :


Office du tourisme de Bruniquel : 05 63 67 29 84 - Compagnie Brunehaut : 05 81 27 66 21


Par courrier : Formulaire de réservation à imprimer Cliquez ici
Remplir le formulaire et l’envoyer par voie postale, accompagné du règlement par chèque.
Adresse postale : Office de Tourisme de Bruniquel 82800 Bruniquel.
Les chèques doivent être libellés à l’ordre de CIE DE LA TOUR BRUNEHAUT.

Sur place
 : Office du Tourisme de Bruniquel
 (Paiement par chèque ou espèces)

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IMS Networks signe un partenariat avec le chinois Huawei, un des leaders mondiaux des télécom

IMS Networks signe un partenariat avec le chinois Huawei, un des leaders mondiaux des télécom | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Thierry Bardy, président du directoire d’IMS et Song Kai, directeur général de Huawei France signent ce partenariat.

 

IMS Networks et Huawei ont conclu un partenariat autour d'un projet commun de R&D dans le domaine des réseaux SDN (Software Defined Networking).

 

C’est dans les locaux flambant neufs de l’entreprise sud tarnaise, sur le Causse à Castres, que Song Kai, directeur général de Huawei Technologies France et Thierry Bardy, président du directoire d’IMS Networks ont signé un accord de partenariat dans le domaine des réseaux SDN (Software Defined Networking).
Une collaboration d’avenir pour IMS Networks*, opérateur-intégrateur spécialisé dans la conception, le déploiement et l’infogérance de réseaux télécoms d’entreprises de haute criticité et Huawei, fournisseur global de solutions dans le domaine des technologies de l’information et de la communication (TIC).

 

Des échanges d’ingénieurs entre Castres et Shenzhen

À commencer par l’échange d’ingénieurs entre le Tarn et Shenzhen, mégapole chinoise, sur les technologies de gestion des réseaux Internet, qui va permettre de mettre en commun la recherche et les savoir-faire sur les technologies dernière génération de SDN. Et qui confirme le cap innovant passé par IMS dans ce secteur.

Un travail conjoint de R&D dont se félicite Thierry Bardy : « La formalisation de ce partenariat n’est pas neuve, elle est l’aboutissement de trois années de partage. Cet accord est très important dans la vie de notre entreprise qui doit faire un saut technologique quant à nos usages et à ceux de nos clients, à très haute valeur ajoutée. »

Song Kai, représentant la firme chinoise, estime pour sa part que
« cette collaboration affiche notre stratégie d’être proche des régions en France où nous avons déjà 700 collaborateurs. Nous avons quelque 76.000 chercheurs dans le monde, pour 170.000 employés et réalisons 70% de notre chiffre d’affaires de 46,5 milliards de dollars, à l’international. ». Il précise également que « Huawei déploie actuellement un programme d’investissement de 1,5 milliard d’euros pour la période de 2014 à 2018 dans tout l’Hexagone. Avec, à la clé, le recrutement de 600 personnes dont 200 en R&D, l’ouverture de quatre centres de recherche (mathématiques, algorithmes, design, objets connectés et semi-conducteurs), ainsi que le développement de la coopération avec d’autres industriels sur le territoire ».

 
Anne-Marie Bourguignon

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Le Journal des entreprises - Midi-Pyrénées - Toulouse. Delair-Tech décroche un contrat de quatre ans avec la Commission Européenne

Le Journal des entreprises - Midi-Pyrénées - Toulouse. Delair-Tech décroche un contrat de quatre ans avec la Commission Européenne | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le Toulousain Delair-Tech a remporté un appel d’offres de la Commission Européenne concernant l'un des six volets de Copernicus, le programme de surveillance de la Terre de l’Union Européenne.

Avec Delair-Tech (1,2 million de CA en 2014, 40 employés), la Commission Européenne se dote pour la première fois de drones dans le cadre de Copernicus Emergency Management service, l’une des 6 branches du programme Copernicus, en complément de l’avion et du satellite. Le programme, lancé en 2008, a pour objectif de recueillir, trier et rationaliser les données issues de la surveillance de l’environnement afin d’anticiper, de gérer et de participer à la solution de crises naturelles comme technologiques. Les drones de Delair-Tech combinent plusieurs technologies de pointe alliant à la fois une grande flexibilité dans la production des images terrain (même par temps couvert) et la rapidité nécessaire pour produire les cartes fiables et précises des territoires menacés, moins de 48 heures par exemple pour gérer des catastrophes naturelles.

Jusqu’en 2019, Delair-Tech mettra au service de ce programme ses drones, la technologie embarquée et ses compétences en traitement d'image. Son drone phare, le DT18, est un drone civil léger et maniable, d’une autonomie de vol de 100 km/2h. Quant à sa technologie d’imagerie embarquée, il s'agit d'un capteur qui permet la prise de plus d’un millier d’images par vol, d’une résolution de 4,3 cm à 150 m d’altitude.

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Parc des expos : les Chinois au Capitole

Parc des expos : les Chinois au Capitole | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jean-Luc Moudenc vient de recevoir les nouveaux actionnaires chinois de l'aéroport pour évoquer le financement du Parc des expos, toujours en suspens.

 

Le grand parc des expositions de l'agglomération toulousaine verra-t-il le jour près de l'aéroport, sur les communes d'Aussonne et Beauzelle, comme prévu ? Le projet fait consensus que ce soit avec l'actuelle majorité politique à la métropole comme sous la précédente (écologistes exceptés). Reste à financer un investissement chiffré initialement à 308 M€ hors taxe, extension du tramway et dessertes routières comprises. Impossible avec les seuls financements publics, affirme toujours Jean-Luc Moudenc, président de la métropole, qui, en juillet 2014, annonçait son intention de rechercher un partenaire privé. Le bouclage financier de ce projet phare, dont les premiers coups de pioche sont prévus fin 2015, est ainsi aujourd'hui toujours en suspens.

Mais un premier pas a été franchi vendredi après-midi au Capitole. Les représentants du groupe chinois, concessionnaires de l'aéroport depuis le 17 avril, ont été reçus à l'hôtel de ville de Toulouse. Au menu de la rencontre notamment : l'engagement sur le financement du Parc des expos qui a fait partie des discussions sur la reprise des parts de l'État de l'aéroport. Du groupe Symbiose, Jean-Luc Moudenc attend «plusieurs dizaines de millions d'euros», nous a-t-il affirmé hier. Selon nos informations, 50 M€ sont espérés de la part des Chinois dont le PDG de Symbiose a indiqué, dans une interview à «La Dépêche», qu'ils étudieraient les «opportunités d'investissement avec beaucoup d'attention». Le dossier est à présent officiellement entre leurs mains.

Jean-Luc Moudenc, avance-t-il, espère un bouclage d'ici la fin de l'année. Quant à une participation au projet de la 3e ligne de métro (1,4 milliard, selon le chiffre de la campagne des municipales), le sujet n'a pas été abordé, affirme le maire de Toulouse.

 

Le chiffre : 308

M€> Le coût initial du Parc des expos. Le coût de la construction du Parc des expos a été évalué initialement à 308 M€ hors taxe, en incluant les dessertes routières et le prolongement de la ligne de tramway. Un coût réévalué à 400 M€ récemment par Jean-Luc Moudenc.

Les opposants à la privatisation répondent au PDG de symbiose

Dans un long communiqué de presse dont nous publions des extraits, le collectif unitaire contre la privatisation de l'aéroport répond aux propos tenus dans la Dépêche du 18 avril par M. Poon P.-D.G. de la multinationale Symbiose.

Pour les opposants à la privatisation de la gestion de l'aéroport, les perspectives de retombées économiques régionales du futur Hub toulousain mises en avant par le patron de Symbiose ne sont qu'un leurre destiné à masquer la véritable stratégie européenne du groupe chinois pour qui la plateforme toulousaine n'est qu'une porte d'entrée vers l'Europe pour des touristes asiatiques pour qui «la tour Eiffel, le Grand canal de Venise ou le Colisée de Rome sont bien plus attractifs que la place du Capitole ou la Cité de Carcassonne.» Selon les opposants à la privatisation, «Le P.-D.G. de la multinationale Symbiose a bien compris les enjeux du débat politique sur le sujet des riverains. Il prend bien soin de les rassurer sur l'impact du développement de l'aéroport. Nous prenons ces précautions pour le fruit de notre activité militante», constatent-ils. «Mais, il ne faudrait pas que M. Poon et M. Macron prennent les riverains pour des perdreaux. Nous avons parfaitement compris que le développement de l'aéroport (2.5 fois plus de passagers !) ne pourra se faire que par l'augmentation au moins équivalente du nombre d'avions et qu'il y a une contradiction majeure entre les intérêts des riverains (100 000 personnes survolées, l'aéroport le plus urbain de France) et les intérêts de ceux qui veulent densifier les survols.»


 J.-N. G.


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