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Guide Pratique du Carrefour Emploi Toulouse Metropole 2013

Jacques Le Bris's insight:

Forum toulousain de recrutement au hall 7 du parc des expositions de Toulouse,

les jeudi 16 et vendredi 17 mai 2013 (9h/17h30),

(métro palais de justice, ligne B).

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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse?

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

ToulÉco le Mag n°19 :

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ?

Autant de questions auxquelles cette enquête répond.


VERSION NUMERIQUE :  3,50 €


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Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ? Autant de questions auxquelles cette enquête répond.

Retrouvez également un large dossier sur l’économie toulousaine à l’heure de la Grande guerre. Entre histoire et portraits d’entreprises plus que centenaires, vous découvrirez comment la mobilisation industrielle de 14-18 a représenté un bon économique pour Midi-Pyrénées.

Le traditionnel cahier ToulEmploi offre quant à lui des pistes pour parfaire son anglais en immersion… dans la région ! Tandis que la biodiversité est au menu de ToulÉco Green ou que la page Réseaux est consacrée à Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France qui vient de fêter les 35 ans de son usine toulousaine.


Jacques Le Bris's insight:


Pour le fun , j'ai moi aussi une rubrique Made_in_Toulouse ; vous pouvez jeter un oeil  par ici :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Made_in_Toulouse


Ma rubrique Entreprise  :

http://www.scoop.it/t/la-lettre-de-toulouse/?tag=Entreprise


Ma rubrique Start-up :

http://www.scoop.it/t/toulouse-networks/?tag=Start-Up


Hélas, La Ville Rose n'est pas toute rose.

Attention aux âmes sensibles, ma rubrique Mad_in_Toulouse :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Mad_in_Toulouse

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Quinze entreprises midi-pyrénéennes au Mobile World Congress de Barcelone

Quinze entreprises midi-pyrénéennes au Mobile World Congress de Barcelone | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Quinze entreprises régionales seront présentes au Mobile World Congress de Barcelone, du 2 au 5 mars, au sein du pavillon France. Elles viendront présenter leurs dernières innovations ou chercher des partenaires.

 

Du 2 au 5 mars 2015, Barcelone va devenir la capitale mondiale de l’industrie mobile grâce à la nouvelle édition du Mobile World Congress. 1800 exposants et 85.000 visiteurs sont attendus cette année. Parmi eux, quinze entreprises régionales vont faire le déplacement grâce à Madeeli, la nouvelle agence de développement économique régionale.

La délégation midi-pyrénéenne sera composée d’entreprises très diversifiées intervenant aussi bien dans le paiement sans contact ultra-sécurisé, la modélisation 3D, la géolocalisation, le traitement de données, la production de mobiles ultra-résistants, ou la création d’applications mobiles.

Pole Star reconduit pour la géolocalisation indoor du salon

Parmi les entreprises présentes sur le salon, Pole Star a été reconduit par le Fira, le parc des expositions de Barcelone, pour être le fournisseur officiel de la géolocalisation indoor du salon et sa technologie sera embarquée dans l’application officielle du Mobile World Congress. Plus de 600 capteurs bluetooth développés par l’entreprise vont être installés sur l’espace d’exposition du salon.

De son côté, Axible Technologies va profiter du Mobile World Congress pour lancer son nouveau concept de goodies connectés, les cloudies. Labellisée Sigfox depuis septembre 2014, l’entreprise va utiliser le réseau mondial bas débit de l’entreprise toulousaine pour les connecter.

Gaiddon Software en avant-première

Gaiddon Software viendra présenter en avant-première à Barcelone son application dédiée à la promotion immobilière. « Cette solution permet de valoriser l’implantation d’un projet immobilier au sein d’une maquette numérique 3D interactive notamment accessible sur les tablettes », détaille Fabien Gaiddon, son PDG. Elle sera commercialisée dès le printemps grâce à la levée de fonds de 350.000 euros que la société vient de boucler sur la plateforme de financement participatif Wiseed.

Copsonic fait également partie des entreprises présentes sur le salon. Cette société a développé une technologie qui permet de faire communiquer des dispositifs numériques ou physiques avec n’importe quel mobile en utilisant des ondes acoustiques pour transmettre les données. Elle peut ainsi permettre d’effectuer des paiements mobiles sans contact avec un niveau de sécurisation quasi militaire. « La principale valeur ajoutée de Copsonic vient du fait que ces règlements sont compatibles avec les 7,2 milliards de téléphones portables qui existent dans le monde, quel que soit le modèle ou le pays », précise Emmanuel Ruiz, le PDG. C’est justement le caractère universel du salon qui intéresse l’entreprise, qui a une carte à jouer dans les pays en voie de développement.

Parmi les autres entreprises présentes sur le salon sous la bannière de Madeeli, on compte également Alsett, LivingObjects, M-Target, Planet Network International, MTT, FMC Group, IKCOM, InnerSense, Innotech, Navocap, Ouroboros, Spikenet Technology, Snow Engineering, et Wooekan. Deux autres sociétés de Midi-Pyrénées, Sigfox et Forsk, auront leur propre stand au Mobile World Congress.
Agnès Frémiot

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Is LinkedIn Killing the Traditional Resume?

Is LinkedIn Killing the Traditional Resume? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Though the LinkedIn profile is more important than ever to job seekers and hiring managers, it's a different tool than the traditional resume, which is here to stay, according to recruiters and career consultants.

 

The days of the traditional one-page resume may be numbered, but it's still not quite time to ditch those well-crafted, battle-tested documents. Recruiters and career development consultants say the resume is not dead; however, the LinkedIn profile has surpassed it in terms of importance to modern job seekers.

 

For many professionals, resumes are static documents that are dusted off and updated only when they begin a new job hunt. LinkedIn profiles are dynamic and always changing.

"LinkedIn's strengths also are its weaknesses," according to Emily Gordon, strategic director of recruitment firm Seven Step RPO.

Many users have trouble setting up and maintaining up-to-date profiles. "You have to keep [your profile] updated, relevant and clean," Gordon says. "If you do this, and have a strong network, it will increase credibility and your chances in securing an interview."

[Related Slideshow: The 10 Most Overused LinkedIn Buzzwords]

Resumes also capture less personality than LinkedIn profiles, because "they are often more of an exercise in grammatical and formatting skills versus true content," Gordon says. "However, this allows recruiters to see if a candidate has a strong attention to detail and doesn't make small, but important mistakes like typos."

LinkedIn Profiles, Resumes Are Different Tools for Different Goals 

Gordon says the goal of the traditional resume is different than that of a LinkedIn profile. "The goal of a resume is to secure a more in-depth conversation with the candidate and to create a framework for the interview," she says. "The initial screening process is often enhanced by a LinkedIn profile if a candidate has set it up and maintained it in the right way. What you do with each is completely different, and you need to be smart with how you maintain your resume and LinkedIn profile."

Though LinkedIn hasn't killed the resume, according to Gordon, it has directly influenced its evolution. For example, LinkedIn has made certain aspects of the resume irrelevant, including references, because LinkedIn puts such a high priority on personalized recommendations and connections.

"LinkedIn goes right to the long-form resume," says Rick Gillis, a professional career consultant, trainer and author. (Gillis also contributes to CIO.com's ICN blogs.)

Using a lengthy, detailed LinkedIn profile instead of a more concise, attention-grabbing resume can do more harm than good. "The longer and the more detailed a resume, the more likely I'm able to find a reason not to accept you or reject you out of hand," says Gillis.

LinkedIn Slowly Winning the War

When Gillis last asked a forum of peers for their opinions of LinkedIn profiles versus resumes, about 18 months ago, the response was evenly split between those who had fully abandoned resumes and those who were at least considering the move.

"It's going to fundamentally come down to the size of the organization," he says. "The larger the company, the more they need [resumes]."

Gordon and Gillis agree that it's important for every professional to polish, maintain and update their LinkedIn profiles, because colleagues, recruiters and hiring managers look at LinkedIn to better determine a person's progression and learn about their areas of expertise. 

[Related How-To: 6 LinkedIn Tips to Make Your Profile Pop]

"It's incredibly important to be mindful of the fact that candidates can be more detailed on LinkedIn instead of a resume," Gordon says. "You do not want to distract from the impact of the work you do [or] have done and the things that make you the obvious choice for the role."

The Future of LinkedIn, Resumes

Gillis thinks LinkedIn's next move might be a more dramatic shift into human resources. "I think they could become the repository of people's personnel records, depending on how big and how secure the cloud becomes."

Until that happens, though, LinkedIn profiles and resumes will continue to fulfill different needs and maintain their symbiotic relationship — for better or for worse.

[Related Feature: Why LInkedIn Premium is Worth the Money]

"Unless LinkedIn comes up with the most amazing platform where basically all of your questions can be answered — and don't think they won't, I think they can — you're going to have a need for a paper resume," Gillis says.

"When electric guitars came in, everybody said that's the death of the acoustic guitar," Gillis says. "[But] there's a need for both, and there always will be."

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VNF renforce la mobilisation citoyenne pour sauver le Canal du Midi

VNF renforce la mobilisation citoyenne pour sauver le Canal du Midi | La lettre de Toulouse | Scoop.it

En dix-huit mois, la campagne de mécénat pour la replantation du Canal du Midi a permis de récolter 530.000 euros, grâce à la participation de 4000 particuliers et trente-cinq entreprises. Voies navigables de France organise une course solidaire le 12 avril.

 

Pour l’heure, le seul moyen d’empêcher la propagation du chancre coloré, maladie qui menace les 42.000 platanes bordant le Canal du Midi, est l’abattage des arbres contaminés et de leurs voisins. Mais il faut ensuite replanter la voûte arborée. Le coût du chantier est estimé à 200 millions d’euros. Pour y faire face, Voies navigables de France (VNF) a lancé plusieurs campagnes de mécénat. En dix-huit mois, 4000 dons de particuliers ont été effectués pour un montant de 252.000 euros, et trente-cinq entreprises se sont engagées à hauteur de 283.000 euros.

Ce premier bilan positif est pourtant loin de satisfaire René Bouscatel, le président du Stade Toulousain et du club des entreprises mécènes du Canal du Midi : « Nous essayons de fortifier le club. Mais je me rends compte que les entreprises toulousaines ne se sentent pas encore assez concernées. Le fait que le fléau arrive à nos portes va sans doute les motiver. » Des foyers ont en effet été repérés en Haute-Garonne en octobre dernier, à Castanet-Tolosan, Gardouch et Montesquieu-Lauragais.

De la TPE à Airbus, on trouve treize entreprises de Haute-Garonne parmi les membres du club des mécènes, notamment ATR et la radio Toulouse FM. Mais le plus gros don provient du Crédit Agricole du Languedoc. Et une PME de Béziers, spécialisée dans les travaux publics, vient de participer à hauteur de 50.000 euros. « C’est en Languedoc Roussillon que la maladie s’est propagée le plus, et c’est la région où la mobilisation est la plus forte », confirme René Bouscatel. On compte aussi, au sein du club, le groupe de maisons de retraite Orpea et plusieurs entreprises de location de bateaux ou de croisières fluviales.

Élargissement aux entreprises nationales

Pour sensibiliser plus largement à la sauvegarde de l’ouvrage classé au patrimoine de l’Unesco, VNF organise une course solidaire le 12 avril, parrainée par Jérôme Fernandez, le capitaine de l’équipe de France de handball, double champion olympique et quadruple champion du monde. Trois parcours de 2,5, 5 et 10 kilomètres sont proposés au départ de Toulouse, en individuel ou en équipe. Le gestionnaire du Canal table sur 700 à 1000 participants et invite les entreprises à former elles-mêmes des équipes. « Je crois beaucoup aux manifestations sur le Canal. Elles vont permettre aux citoyens de prendre conscience du phénomène », souligne Marc Papinutti, le directeur général de VNF.

La campagne de mécénat devrait, par ailleurs, s’élargir cette année aux grandes entreprises nationales, voire internationales. « En termes de stratégie, c’est important de travailler à toutes les échelles, mais les entreprises de proximité restent primordiales », nuance Marc Papinutti. Au 31 décembre dernier, 9850 arbres avaient été abattus et 1285 replantés. Cet hiver, 1000 arbres doivent être replantés et 4000 abattus. VNF espère récolter, grâce au mécénat, un total de 30 millions d’euros d’ici vingt ans. Les internautes peuvent faire un don sur Internet, acheter des goodies et des t-shirts portant l’inscription « Canal du Midi, c’est mon histoire aussi », ou s’inscrire à la course du 12 avril sur www.123canal.fr.
Armelle Parion

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La ville de Muret rebaptise une école du nom de Bernard Maris, tué à Charlie Hebdo – Attentat à Charlie Hebdo - France 3 Midi-Pyrénées

La ville de Muret rebaptise une école du nom de Bernard Maris, tué à Charlie Hebdo – Attentat à Charlie Hebdo - France 3 Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le maire André Mandement a choisi de donner le nom de Bernard Maris à un groupe scolaire. Le père de l'économiste assassiné à Charlie Hebdo le 7 janvier a longtemps été instituteur dans cette ville de Haute-Garonne. 

 

Les élus de la ville de Muret (Haute-Garonne) ont décidé à l'unanimité de rebaptiser une école au nom de Bernard Maris, en mémoire de l'économiste originaire de la région toulousaine assassiné le 7 janvier à Paris au siège de Charlie Hebdo.

La décision a été prise la semaine dernière à Muret où le père de Bernard Maris avait "exercé pendant de nombreuses années en tant qu'instituteur", à 22 kms au sud de Toulouse, a-t-on appris auprès du cabinet du maire, André Mandement (PS).

Dans leur délibération municipale, les élus ont décrit Bernard Maris comme un "militant humaniste, tenant d'une vision économique alternative, pédagogue et transmetteur de savoir et d'idées en tant qu'enseignant, journaliste, écrivain" qui était "avant tout un citoyen libre".

Il a été enterré le 15 janvier à Montgiscard (Haute-Garonne) en présence de ses amis écrivains Michel Houellebecq et Emmanuel Carrère, du président de Radio France (Mathieu Gallet) où il tenait une chronique, et de nombreux professeurs de l'Université de Toulouse 1 où il avait enseigné.

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Métro à Labège : EE-LV veut réconcilier Toulouse Métropole et le Sicoval

Métro à Labège : EE-LV veut réconcilier Toulouse Métropole et le Sicoval | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La ligne B du métro pourrait-elle s'arrêter à Diagora-Labège ?


Michèle Bleuse et Henri Arévalo, candidats EE-LV aux départementales sur le canton de Ramonville, proposent une solution qui permettrait de réaliser le prolongement de la ligne B du métro jusqu’à Labège, sans pour autant remettre en cause la 3e ligne souhaitée par Jean-Luc Moudenc. Jean-Michel Lattes, 1er adjoint en charge des Transports à Toulouse, annonce qu'il va prendre en compte ces propositions.

Le prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège (PLB) et la 3e ligne de métro souhaitée par le maire de Toulouse ne seraient pas incompatibles. Dans le dossier qui oppose depuis début février Jean-Luc Moudenc (président de Toulouse Métropole) et Claude Ducert (président du Sicoval), deux élus EE-LV se posent en médiateurs. En effet, Michèle Bleuse et Henri Arévalo, candidats aux départementales sur le canton de Ramonville (à cheval sur les deux agglomérations) estiment qu'une solution existe à mi-chemin entre le tout et le rien.

"Nous estimons qu'il est indispensable et non négociable que le PLB se réalise. Mais compte tenu que la majorité à Toulouse Métropole et à Tisséo souhaite une 3e ligne de métro, nous ouvrons le dialogue et proposons une autre solution", explique Michèle Bleuse, présidente du groupe EE-LV à Toulouse Métropole.

Ainsi, les deux élus suggèrent de raccourcir le PLB en positionnant le terminus à Diagora-Labège (au lieu de La Cadène), une économie qu'ils chiffrent à 50 M€. Dans un second temps, si la 3e ligne de métro devait se concrétiser, "ce à quoi je ne crois pas car elle n'aura pas les financements", précise l'élue, son trajet serait également raccourci et modifié, afin qu'une connexion s'opère avec la ligne B à Ramonville.

"Il ne faut pas remettre en cause le PLB qui est déjà financé. Les citoyens qui habitent et travaillent à Labège ne supporteront pas d'attendre 10 ou 15 ans pour voir arriver une hypothétique 3e ligne."

Toulouse Métropole ne dit pas non

Le débat est ouvert. "Nous n'avons pas les moyens, en tant qu'élus d'opposition, de mener des enquêtes de faisabilité, et ce n'est pas notre rôle", précise Henri Aravélo. "Nous apportons une contribution au débat. C'est au Sicoval et à Toulouse Métropole de se l'approprier et d'en débattre s'ils le souhaitent."

Il semble que ce soit chose faite : Jean-Michel Lattes, président de Tisséo et adjoint en charge des Transports à la mairie de Toulouse, prend très au sérieux ces propositions.

" Le 4 février lors du Comité syndical de Tisséo, nous avons voté le lancement des études de faisabilité pour la ligne 3. Je vais introduire ces propositions dans les études menées. Je trouve ce positionnement intéressant, et c'est la première fois que les Verts ne sont pas dans le 'anti-ligne 3' à tout prix."

Jean-Michel Lattes émet néanmoins quelques réserves :

" Si le terminus est positionné à Diagora-Labège, les terrains situés à La Cadène vont perdre de la valeur et le projet d'aménagement urbain sera moins intéressant. Par ailleurs, la ligne 3 a pour objectif de relier directement la gare, l'aéroport et Labège en peu de temps. S'il faut faire un changement à Ramonville, cela perd de son sens".

À noter que si le projet de PLB est modifié, l'enquête publique qui doit être lancée en avril prochain sera repoussée.

Le président du Sicoval Claude Ducert n'as pas souhaité s'exprimer dans le cadre de cet article.

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Casino Barrière, un théâtre qui mise sur les one-man shows

Casino Barrière, un théâtre qui mise sur les one-man shows | La lettre de Toulouse | Scoop.it

A Toulouse, le casino Barrière s'est vite imposé parmi les salles de spectacle qui comptent. Son atout : une programmation portée par des personnalités et la possibilité pour le public d'une offre de divertissement élargie.

 

Quand on pense Casino Barrière, on imagine plus souvent les habitués assis à la roulette et au blackjack que dans un fauteuil d’orchestre. Et pourtant, le casino-théâtre Barrière a assis une partie de sa réputation sur sa programmation spectacle. Au point que cette partie a pris une part croissante dans l’activité de cette structure basée sur l’île du Ramier.

Pour autant, ses dirigeants estiment ne « pas être en concurrence » avec les salles toulousaines, développant au contraire une « offre complémentaire » avec les lieux existants, comme par exemple Odyssud. Sa particularité ? « Les oneman shows, un registre à la mode », assure Carole Chauvy, de la direction artistique de l’établissement.

Sur la partie spectacle, difficile de connaître les chiffres d’affaires, et encore moins les bénéfices. « Ils sont à la hauteur des risques » que l’entreprise prend quand elle programme un artiste, assure la direction du casino. Si le taux de remplissage avoisine les 85% pour les 1200 places, le théâtre Barrière diversifie aussi ses rentrées d’argent par la location de sa salle. Une prestation variant de 3000 à 10.000 euros la journée, une « vingtaine de fois par an ».

De quoi abonder le chiffre d’affaires de l’entreprise, où les jeux constituent tout de même l’essentiel de l’activité. À noter que le casino Barriere injecte une partie de son chiffre d’affaires dans le financement de la production culturelle et audiovisuelle
via une convention avec la ville de Toulouse. En 2010 et 2011, ces montants ont représenté quelque 250.000 euros.
K.F.

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Comment décrocher l'un des 220 postes créés par Burger King à Toulouse ?

Comment décrocher l'un des 220 postes créés par Burger King à Toulouse ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le plan de recrutement de Burger King®, à Toulouse, porte sur 20 personnes pour l’encadrement et 200 équipiers.

 

Caroline Doguet, à combien de recrutements l’enseigne Burger King® va-t-elle procéder dans l’agglomération ?
Nous allons nous implanter durant le deuxième semestre 2015 dans la région toulousaine avec l’ouverture de deux restaurants situés dans le Centre Commercial Saint-Orens pour l’un, et à Roques pour l’autre. Dans ce cadre, plus de 200 postes sont à pourvoir dès aujourd’hui, afin de recruter les équipes nécessaires au bon fonctionnement de nos deux futurs établissements.

Quels sont les profils que vous recherchez ?
Nous recherchons 20 personnes pour l’encadrement et 200 équipiers. Nous avons la volonté de recruter des profils variés. Avec ou sans diplôme, étudiant, jeune actif, ou senior, nous voulons donner une chance à tous les profils.
Nous recherchons surtout des candidats dynamiques, motivés, investis et sensibles au travail d’équipe, valeur importante chez Burger King®. Ce sont la personnalité du candidat et sa motivation qui tiennent une place prépondérante dans notre processus de recrutement. Le personnel encadrant devra posséder, en plus, un savoir-faire en matière de restauration rapide et une expérience dans la vente si possible.

Comment s’effectuent ces recrutements ?
Nous avons un partenariat avec le service public de l’emploi, et bénéficions pour chaque ouverture de la collaboration des services de développement économique des mairies, des agences Pôle emploi et des Missions locales. De plus, nous venons de lancer notre site internet de recrutement où les candidats peuvent directement postuler aux différentes offres en ligne.

Qu’en est-il du process de recrutement ?
Nous privilégions la méthode de recrutement par simulation (MRS) de Pôle emploi. Par ce dispositif ouvert à tous, nous proposons aux candidats des exercices de mise en situation adaptés au milieu de la restauration rapide. Nous sélectionnons ensuite nos candidats parmi ceux qui ont réussi les exercices, sur la base d’un entretien de motivation. Il s’agit donc d’une méthode qui se base sur l’habileté des candidats et leur motivation à nous rejoindre.

Quelles sont les possibilités d’évolution interne pour vos salariés par la suite ? 
Avec un plan de développement ambitieux (20% de parts de marché dans les 10 ans) nous pouvons offrir de nombreuses et rapides perspectives d’évolutions. Par exemple, les équipiers auront vocation, s’ils le souhaitent et présentent les aptitudes requises, à pouvoir accéder à des postes à dimension managériale. Équipier confirmé, leader, et manager représentent les évolutions les plus fréquentes constatées chez Burger King®.

 
Propos recueillis par Agnès Frémiot

 

Postuler sur : www.burgerking.fr/recrutement



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Axelle Lemaire visite La Cantine Toulouse - La Luciole

Axelle Lemaire visite La Cantine Toulouse - La Luciole | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Trois mois à peine après que Toulouse ait reçu la labellisation French Tech, Axelle Lemaire – Secrétaire d’Etat chargée du Numérique – s’est rendue à La Cantine Toulouse à la rencontre des acteurs locaux de l’innovation numérique : élus, start-up et accélérateurs. Retour en images : 9h05 Arrivée d’Axelle Lemaire …

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Midi-Pyrénées. Les entreprises anticipent une croissance de leur chiffre d'affaires pour 2015

Midi-Pyrénées. Les entreprises anticipent une croissance de leur chiffre d'affaires pour 2015 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Patrick Berger, directeur régional de la Banque de France en Midi-Pyrénées.


Selon la Banque de France, les chefs d'entreprises prévoient une croissance de leurs résultats comparable à celle de 2014. Relativement faible cependant. La bonne nouvelle réside dans la hausse prévue des investissements.

 

Pour 2015, les chefs d’entreprise midi-pyrénéens envisagent une progression de leurs résultats. Ils l’ont dit à la Banque de France, qui présentait ce lundi 6 février la synthèse de son étude annuelle concernant le bilan de l’année écoulée et les perspectives de celle en cours. 1 430 entreprises ont répondu au questionnaire réalisé en décembre et janvier dernier. Elles représentent 139.000 salariés et 29 milliards d’euros agrégés de chiffre d’affaires. Selon Patrick Berger, le directeur régional de la Banque de France, le taux de représentativité de ces entreprises, selon la taille, est assez juste, « même s’il doit rester un biais en faveur des plus grandes. »

Pour ce qui est du bilan 2014, « il est moins favorable que ce qu’escomptaient les chefs d’entreprise », précise Patrick Berger. Même si l’activité globale a été bien orientée, la performance industrielle affiche 3,5% de hausse contre 5% attendue, et surtout 5,2% atteints en 2013. Le secteur des équipements électriques et électroniques a tiré vers le bas l’ensemble, à -5,6%. Le textile, l’habillement, le cuir, le bois, le papier et l’imprimerie dévissent. Ce sont les industries agroalimentaires, notamment avec les filières fruits et légumes et lait, qui se distinguent par leur bon score. De même que l’automobile avec une croissance significative à +3,9%.

A priori, le secteur devrait poursuivre sur sa lancée en 2015. Les entreprises industrielles prévoient une hausse de leurs investissements de plus de 10% pour cette année, alors qu’ils ont reculé en 2014. Cette progression serait portée notamment par l’aubaine « des prix du pétrole orientés à la baisse, la dépréciation de l’euro et le recul encore des taux d’intérêt ».

Le chiffre d’affaires des travaux publics s’est bien maintenu

Concernant les services – marchands – aux entreprises, la Banque de France indique que l’environnement midi-pyrénéen a amorti les effets de la crise dans cette région par rapport au reste du territoire national. L’évolution reste cependant très imprévisible et, depuis 2008, les résultats sont en dents de scie. Selon l’étude, l’année 2015 sera celle à la croissance la plus faible depuis 2009. N’empêche, certaines branches ont bien résisté. À l’instar de l’ingénierie (+2%), dont on pensait qu’elle serait fortement impactée par l’arrêt des programmes d’Airbus. En informatique également, l’activité a fait mieux que prévu, à +2,9%, et devrait continuer à performer en 2015 : 4,3 points de croissance sont anticipés.

Dans la filière du BTP, contre toute attente, les travaux publics ont fait mieux en 2014 que l’année précédente, à +0,4%. Le chiffre d’affaires s’est maintenu alors qu’une détérioration d’au moins 3% était annoncée. Les chefs d’entreprise du secteur campent cependant sur leur pessimisme et voient leurs résultats se dégrader de 4% pour cette année. Dans le bâtiment en particulier, le recul se poursuit mais quelque espoir est permis pour la branche du second œuvre qui doit bénéficier des aides gouvernementales au titre de la transition énergétique.

Moindre recours à la médiation de crédits

Autant de données qui anticipent une stabilité de l’emploi en général. Les baisses d’effectifs dans le BTP et la stabilité dans l’industrie seraient compensées par la légère progression de ceux des filières relatives aux services. Surtout, en 2014, la rentabilité des entreprises a évolué favorablement, si ce n’est dans le BTP. Au prix de marges fortement contraintes.

La tendance s’annonce identique pour cette année. Avec pour corollaire en 2014, une diminution de 10% du montant total des impayés et un recul des demandes de médiation du crédit. Bien sûr, l’on espère que le mouvement se poursuivre désormais, même si les chefs d’entreprise précisent qu’ils manquent de visibilité pour que leurs estimations soient vraiment en phase avec la réalité du marché des affaires.
Nathalie Malaterre

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La nouvelle feuille de route de Pôle emploi Midi-Pyrénées

La nouvelle feuille de route de Pôle emploi Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Accompagnement intensif, personnalisation des services, multiplication des conseillers dédiés aux entreprises… Pôle emploi fait évoluer son offre. Le point sur les objectifs et les moyens de la direction régionale, avec son directeur, Serge Lemaître.

 

Quel bilan peut-on tirer de l’évolution du marché de l’emploi tout au long de cette année 2014 en Midi-Pyrénées ?
Le taux de chômage a progressé à un niveau supérieur à celui enregistré au plan national (10,1% en Midi-Pyrénées au second trimestre, contre 9,7% en France). La demande d’emploi a également continué à augmenter, mais au même rythme cette fois que dans le reste de la France. Quant aux offres collectées par Pôle emploi, elles ont diminué d’environ 8%, particulièrement dans le bâtiment bien sûr, mais aussi l’hôtellerie-restauration ou les services à la personne et à la collectivité, qui restent paradoxalement des secteurs pourvoyeurs d’emplois.
Tous ces indicateurs doivent d’ailleurs être interprétés avec précaution. Les demandeurs d’emploi sont certes plus nombreux, mais dans le même temps, Midi-Pyrénées reste l’une des rares régions qui affiche encore une évolution positive de l’emploi salarié. Si les offres d’emploi sont en repli, c’est aussi parce qu’en période de crise, la mobilité des salariés est moindre et les entreprises reçoivent davantage de candidatures spontanées.
Nous n’assistons donc pas à une diminution drastique des recrutements, le volume de déclarations préalables à l’embauche restant de l’ordre de 1,6 million (Intérim compris) dans la région en 2014. Le dynamisme du marché de l’emploi demeure une réalité en Midi-Pyrénées, seulement le manque de visibilité intime toujours les recruteurs à la prudence. Qui privilégient, de ce fait, les contrats de courtes durées…

Quels sont justement les secteurs qui recrutent toujours ?
L’industrie, aéronautique et plus largement la métallurgie, continue à soutenir le marché de l’emploi, notamment l’intérim. Les services à la personne (santé, action sociale…) et aux entreprises (transport, logistique, informatique…) également. Et puis, le commerce, même si nous observons un certain fléchissement depuis quelques mois.
2015 devrait s’inscrire dans une même tendance. Et l’évolution de la demande, elle, devrait continuer à progresser, mais à un rythme beaucoup moins marqué, les projections nationales estimant à 1,5% la croissance de la demande d’emploi, contre plus de 5% par exemple dans notre région l’année dernière.

L’État, la Région, les Opca, mais aussi vous-même, Pôle emploi, avez multiplié les dispositifs ces derniers mois pour faciliter les retours à l’emploi, avec quels effets ?
En matière de contrats aidés, et plus particulièrement d’emplois d’avenir, ils ont été très nets sur la demande d’emploi des moins de 25 ans, dont l’évolution a pu ainsi être maîtrisée.
Avec le concours de tous nos partenaires, et grâce à la qualité du travail de diagnostic qui a été réalisé en amont, le « Plan 30.000 » formations prioritaires pour l’emploi, devenu « Plan 100.000 » en 2014, a également permis à davantage de demandeurs d’emploi d’accéder à des formations assorties d’emplois. Une enquête a démontré que 58% des bénéficiaires du Plan 30.000 ont par exemple retrouvé du travail en Midi-Pyrénées, contre 53% au national. Un taux qui atteint même 97% dans le cas des Préparation opérationnelles à l’emploi individuelles, contre 83% en moyenne en France.
Au niveau de la direction régionale de Pôle emploi, plusieurs actions ont par ailleurs été expérimentées avec succès, à l’instar du recrutement sans CV, ou de la mise en place de l’accompagnement différencié.

De quoi s’agit-il ?
Midi-Pyrénées a été l’une des premières régions à développer le « 100% Web », c’est-à-dire à mettre à la disposition des demandeurs d’emploi les plus à l’aise avec l’outil informatique des services leur permettant de faire leurs démarches à distance. Lancé sur les sites de Castelginest et Colomiers, en avril 2014, ce service sera proposé aux habitants du Tarn et aux demandeurs d’emploi cadres de de la Haute-Garonne, en février / mars, avant d’être prochainement déployé à l’échelle nationale.
Nous avons parallèlement renforcé le suivi des personnes qui en ont le plus besoin, tels les demandeurs d’emploi inscrits depuis plus d’un an, les seniors ou les jeunes. Grâce à une dotation du Fonds social européen, nous avons notamment augmenté le nombre de conseillers dédiés à ces derniers. Mais plus largement, ce sont 15.000 demandeurs d’emploi qui bénéficieront d’un accompagnement renforcé en 2015, en Midi-Pyrénées, contre 7000 l’année dernière.
Et pour les publics qui cumulent les difficultés d’accès à l’emploi, mais aussi des freins liés à la santé, au logement, à la situation financière… nous avons commencé à signer des conventions avec certains Conseil généraux pour associer nos compétences et apporter des réponses globales. Midi-Pyrénées se distingue là encore, puisque sur 18 départements qui avaient signé une convention fin 2014, quatre se situaient dans la région. Je pense que d’ici mars prochain, sept des huit départements proposeront cet accompagnement global.
Cette approche différenciée des publics s’inscrit parfaitement dans l’esprit de la convention tripartite 2015-2018, que viennent de signer Pôle emploi, l’État et l’Unédic.

Pouvez-vous nous en rappeler les grands axes ?
Le premier porte sur un démarrage plus précoce et plus précis de l’accompagnement, grâce à une amélioration du diagnostic de la situation du demandeur d’emploi. Le second consiste à doubler d’ici la fin 2017, le nombre de bénéficiaires d’accompagnements intensifs, c’est-à-dire renforcé, global ou intensif pour les jeunes. Un objectif que Pôle emploi Midi-Pyrénées pourrait atteindre dès cette année. L’offre de services 100% web sera, je l’ai dit, généralisée pour les demandeurs d’emploi volontaires. Nous aurons par ailleurs, davantage de moyens pour innover et apporter des réponses spécifiques à des besoins identifiés à l’échelle de certains publics ou bassins d’emploi. Nous avons par exemple initié des actions en partenariat avec la société Wimoov ou l’AIL 46, dans le domaine de la mobilité. Dans les Hautes-Pyrénées, le Gers, le Lot, et prochainement l’Ariège, les demandeurs d’emploi présentant des freins à la mobilité pourront bénéficier de services : transports ponctuels, aide au permis de conduire, prêt ou réparation de véhicule, logement pour les saisonniers… Le but est vraiment de continuer à inscrire notre action au plus près des territoires.
Nous allons également adapter notre offre aux besoins des demandeurs d’emploi exerçant une activité réduite subie, que nous voyons par définition, moins souvent que ceux qui n’ont aucune activité, et qui sont malheureusement de plus en plus nombreux et dans une grande précarité.
Enfin, autre évolution majeure, la mise en place de conseillers dédiés principalement aux entreprises. Ils seront 180 cette année, en Midi-Pyrénées.

Quelles seront leurs missions ?
De traiter toutes les offres que nous confient les entreprises, mais aussi de faire de la prospection ciblée d’employeurs potentiels, en fonction des profils des candidats inscrits à Pôle emploi. Présents dans chaque agence, leur rôle consistera également à s’adresser aux TPE et PME, qui représentent 80% des embauches dans la région, afin de les sensibiliser à l’ensemble des services que nous pouvons leur apporter, et qu’ils méconnaissent malheureusement encore trop souvent. Certains sont assez classiques (aide à la définition de poste, à l’entretien du recrutement…), mais d’autres sont tout à fait innovants, et surtout, personnalisables, à l’image de la Méthode de recrutement par simulation (MRS). Cette innovation devrait contribuer à faire évoluer très sensiblement la qualité de nos services, car si Pôle emploi ne crée pas d’emploi, deux choses concourent au dynamisme du marché : l’accompagnement intensif des personnes en recherche d’emploi, et notre capacité à répondre rapidement aux besoins des entreprises.

Pôle emploi est également un opérateur des nouveaux dispositifs instaurés par la réforme de la formation professionnelle…
Oui, depuis le 1er janvier, les demandeurs d’emploi sont, comme tous les actifs, détenteurs d’un Compte personnel de formation, et peuvent bénéficier d’un Conseil en évolution professionnelle. Nos conseillers ont donc pour mission de les informer de leurs nouveaux droits, et dans le cas du CEP, d’assurer le service. Un outil de plus au service de notre accompagnement personnalisé.
Propos recueillis par Ingrid Lemelle

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La nouvelle agence de développement économique de Midi-Pyrénées s'appelle Madeeli

La nouvelle agence de développement économique de Midi-Pyrénées s'appelle Madeeli | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Martin Malvy et Anne Lauvergeon lors du lancement de la nouvelle agence économique de Midi-Pyrénées

 

Martin Malvy présentera cet après-midi (vendredi 6 février) la nouvelle agence régionale à plusieurs centaines de chefs d'entreprise de Midi-Pyrénées. Mais dès ce matin, il a dévoilé le nom et le logo de la nouvelle structure issue de la fusion entre MPE et MPI : Madeeli.

Son petit nom, c'est Madeeli. Comme "Mon agence de développement, export et innovation". Son logo est rouge et ressemble à un coquillage. "Il n'y a aucune connotation géographique ni dans le nom, ni dans le logo, car cette agence a vocation à s'étendre à Languedoc-Roussillon", explique Martin Malvy, qui présidera Madeeli jusqu'à la fin de l'année.

"Le logo symbolise la mise en interaction des réseaux et de trois richesses : le développement, l'export et l'innovation", développe Christophe Nicot, le directeur général de l'agence, opérationnelle depuis le 1er janvier 2015.

L'objectif de la nouvelle entité, domiciliée au Belvédère (boulevard des Récollets à Toulouse) est de simplifier les démarches des entreprises, qu'il s'agisse de trouver des financements, des interlocuteurs ou des conseils. "Il y aura des interlocuteurs spécialisés, identifiés, et qui se chargent de tout sur un simple coup de fil", assure Martin Malvy. "Au sein de Madeeli, une vingtaine d'expertises sont disponibles et 7 langues sont parlées."

Madeeli devra trouver une articulation avec la nouvelle agence économique nationale annoncée jeudi 5 février par François Hollande. "Cette agence est une bonne chose. Nous serons en lien directe avec elle, cela ne pourra que contribuer à notre efficacité", s'est contenté de commenter le président du Conseil régional.

Invitée pour participer à la cérémonie de cet après-midi, Anne Lauvergeon, présidente de la Commission Innovation 2013 et présidente de Sigfox, a salué l'efficacité de la région et "la nécessité" de se doter d'une telle agence.

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Une organisation patronale pour les TPE se lance à Toulouse

Une organisation patronale pour les TPE se lance à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

L'Organisation nationale des très petites entreprises (ONTPE), créée en 2009, vient de lancer une antenne en Midi-Pyrénées. L'association souhaite apporter du conseil et des services aux TPE, mais aussi devenir un réseau social professionnel. Rencontre de la présidente de Midi-Pyrénées, Isabelle Attia.

 

Isabelle Attia, vous êtes la présidente du réseau au niveau régional. De quel secteur êtes-vous issue ?
Je travaille depuis quinze ans dans le courtage, et j’ai fondé ma société unipersonnelle (Sasu) il y a un an, à Toulouse. Je vends des produits de prévention des risques clients, qu’on appelle assurances crédits. Je suis présidente régionale de l’ONTPE à titre bénévole depuis l’été dernier. Les autres membres du réseau viennent d’autres secteurs : le conseil, le marketing, la formation, ou encore le juridique. Le but est d’avoir dans le bureau toutes les compétences utiles à la gestion d’une entreprise.

Qu’est-ce que l’ONTPE ?
Nous sommes une organisation professionnelle, fondée par Yves Kopp, un ancien cadre administratif. A ce jour, nous sommes quatre dans le bureau de Haute-Garonne et quatorze au niveau régional, en comptant le Tarn, le Tarn-et-Garonne et l’Aveyron, avec un responsable par département. Nous sommes comme le Medef, sauf que nous soutenons les patrons d’entreprises de moins de vingt salariés, aussi bien autoentrepreneurs, que commerçants, artisans, ou professions libérales. En Midi-Pyrénées, 93% des entreprises sont des TPE, et on en recense 104.000 rien que dans la métropole toulousaine. Très nombreuses, surtout dans le conseil et les services, ces sociétés ont souvent de gros besoins et peu de moyens financiers.

Vous avez actuellement une vingtaine d’adhérents. Dans quel intérêt rejoignent-ils le réseau ?
Nous aidons les porteurs de projets à concrétiser leur projet. Nous les dissuadons aussi, quand leurs connaissances sont insuffisantes, ou qu’ils ont omis de faire une étude de marché. La moitié des entreprises disparaissent moins de trois ans après leur création. Beaucoup ont du mal à cibler leur clientèle, à élaborer leur plan de financement, ou tout simplement à s’implanter à l’endroit adéquat. A l’ONTPE, elles peuvent être orientées, bénéficier de formations ou d’un accompagnement humain dans leurs démarches. Le conseil est gratuit, et nous leur proposons si nécessaire les prestations d’autres adhérents.

Comment comptez-vous construire un réseau ?
Nous avons l’ambition de fédérer, de mutualiser et de partager les compétences entre adhérents, pour rompre l’isolement souvent rencontré par les gérants de TPE. L’objectif est que les membres puissent échanger des conseils, à propos des formations, des franchises, de la communication, et créer le plus possible de connexions. L’ONTPE a aussi pu négocier des tarifs préférentiels pour l’assurance chômage, la protection juridique, l’accès à un comité d’entreprise ou encore à une centrale d’achat. Notre but est également de faire remonter les informations du terrain, notamment en participant à deux commissions parlementaires par an.

Quelles actions sont prévues en 2015 dans la région ?
A partir de mars, nous organiserons une fois par mois, et dans chaque département, une réunion entre adhérents avec une thématique et un intervenant. Nous mettrons en place des permanences hebdomadaires dans les mairies, à commencer par Toulouse. Il sera enfin possible de suivre des modules de formation pragmatiques et courts, adaptés à l’emploi du temps de ces chefs d’entreprises, sur des thématiques précises et à des coûts imbattables.
Armelle Parion

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Neuf recommandations pour bien communiquer avec son équipe

Neuf recommandations pour bien communiquer avec son équipe | La lettre de Toulouse | Scoop.it
La communication est un art. Il est nécessaire qu'un leader en entreprise sache le maîtriser pour impulser une dynamique positive dans son équipe. Ce qu'il est recommandé de faire en neuf points.LIRE AUSSI

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Bien communiquer avec les membres de son équipe est vital. Il est d’ailleurs surprenant de constater que nombre de leaders, bien que pénétrés de l’importance de la communication, en négligent les règles de base dans leur comportement quotidien. Veillez donc à l'intégrer dans vos pratiques habituelles en observant ces 9 recommandations.

 
1) Soyez réceptif à 100 %

Identifiez d’abord vos mauvaises habitudes ; on en a tous. Par exemple, si vous ne cessez de consulter ou de manipuler votre smartphone quand l’un des membres de votre équipe vient vous voir, disciplinez-vous, car une bonne communication commence par une écoute attentive.

 
2) Privilégiez les tête-à-tête aux obligations importunes

Il est assez courant de s'estimer efficace quand, en réalité, on ne l’est pas vraiment. Beaucoup de réunions, nous le savons, sont une perte de temps. Quant au flot ininterrompu d’e-mails, c'est une charge souvent insupportable. Soyez avare de vos heures et consacrez-les à ce qui est réellement important. Éliminez réunions et e-mails inutiles ; limitez vos interventions et votre écriture à ceux qui sont absolument indispensables.

 
3) Soyez clair. N’espérez pas qu’on lise dans vos pensées

Aucun de ceux que je connais ne travaille avec une boule de cristal. N’attendez donc pas des membres de votre équipe qu’ils devinent où vous souhaitez en venir. Dites clairement ce que vous voulez et répétez-le souvent. Vous mesurerez très vite l’efficacité de ce comportement.

 
4) Éliminez toute allusion négative de votre conversation

Au lieu de vouloir mettre vos interlocuteurs dans leurs petits souliers, quand cela ne va pas, tirez-les vers le haut. Ils n'en deviendront que meilleurs.

 
5) N’hésitez pas à prendre des initiatives osées

C’est souvent en devenant un acteur du changement qu’on gagne en confiance en soi. Ne soyez donc pas trop réservé. Vous développerez alors cette aura qui fait bouger les organisations.

 
6) Faites ou ne faites pas, mais sans ambiguïté

Soyez reconnu comme quelqu’un de direct, droit, honnête, "cash" comme on dit aujourd’hui, sans toutefois vous montrer cruel. Parler franchement évite tout malentendu.

 
7) Appropriez-vous les problèmes

Ne faites pas de reproches et ne cherchez pas d’excuses. Ce qui est fait est fait. Claironnez partout que l’erreur fait partie des risques courus par ceux qui s’engagent. Et quand cela arrive, retroussez-vous les manches : il va falloir trouver une solution.

 
8) Récupérez vite et revenez plus grand

"Tout ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort", écrivait Nietzsche. Trompez-vous, rebondissez ; trompez-vous encore, rebondissez encore. Seul celui qui s’arrête échoue.

 
9) C’est le ton qui fait la musique

Lorsque vous vous exprimez, la façon dont vous le faites est aussi importante que ce que vous dites. Ne généralisez pas. Évitez "on". Dites "Je" ou "Nous" et accompagnez du ton et du mouvement adéquats de votre corps, le message que vous délivrez. La communication n’est pas qu’un art. C’est aussi une discipline que tous ceux qui veulent assumer un leadership se doivent de cultiver.

 

Alain Goetzmann / Président de Delta Inter Management 


 
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Pécéphobe ou gérontophobe ?

Pécéphobe ou gérontophobe ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La France connaît une situation de plus en plus paradoxale : alors que les prévisions d’embauches dans le secteur informatique repartent à la hausse selon l’APEC et que la filière du numérique se dit confrontée à une pénurie de candidats, les cadres de l’informatique affichant 20 ans d’expérience ou plus ont de plus en plus de difficultés pour retrouver un emploi.

 

La France est à la fois confrontée à une pénurie d’informaticiens, une forte augmentation du nombre d’embauches prévues dans ce secteur en 2015 et une dégradation importante de la situation de l’emploi pour les cadres de l’informatique âgés de plus de 50 ans.
La situation semblait déjà paradoxale depuis plusieurs années mais les résultats et les prévisions publiés par l’APEC (Agence Pour l’Emploi des Cadres) indique que la fracture – loin de se résorber – prend de l’ampleur.

 
Pour commencer, il faut constater que la situation de l’emploi dans l’informatique est sensée nettement s’améliorer cette année 2015 : 37 500 embauches seraient programmées, selon la fourchette « haute » présentée par l’APEC (l’an dernier, le nombre d’embauches effectives a quasiment atteint l'estimation haute). Cela signifierait une progression de 16% du nombre d’embauches dans ce secteur, alors que ce nombre n’avait crû que de 2% en 2014 et qu’il avait reculé de 1% en 2013. C’est une nouvelle encourageante qui s’accompagne d’un constat que l’on pourrait qualifier de « mi-figue, mi-raisin » : plus de 100 000 postes d’informaticiens seraient à pourvoir en France et ne trouveraient pas de candidats « adaptés ». Le qualificatif « adapté » prend ici tout son sens car, dans le même temps, le nombre de demandeurs d’emplois dans le secteur avoisine 80 000. Parmi ces 80 000, on trouve de nombreux cadres dits « confirmés », revendiquant 20 ans d’expérience ou plus dans l’informatique. En d’autres termes, les plus de 50 ans.
A l’autre extrémité du spectre, le système de l’enseignement du numérique en France ne fournit pas suffisamment de jeunes diplômés, lesquels semblent de plus en plus convoités : le cap des 80% de jeunes diplômés trouvant un emploi stable moins d’un an après la fin de leurs études a été franchi en 2014. Pour augmenter le nombre de jeunes informaticiens, les initiatives se sont pourtant multipliées au cours des dernières années et il est impossible de toutes les citer. Evoquons toutefois celles d’introduire l’enseignement du codage informatique et de l’utilisation du numérique à tous les degrés des cycles de l’enseignement, auprès des jeunes demandeurs d’emploi, ou encore la prolifération des « FabLabs » et des espaces de coworking (voir notamment MID e-news du 14 septembre 2014 ou du 20 février 2015).
En résumé, les plus jeunes semblent trop « pécéphobes » (pour leur avenir professionnel s’entend, pas dans le cadre de leur vie privée), tandis que les recruteurs apparaissent par trop « gérontophobes » (selon Syntec Numérique, près de 80% des salariés du secteur ont désormais moins de 45 ans). Pour réconcilier ces deux mondes et préférer un critère moins clivant que l’âge ou la passion de la programmation, intéressons-nous en priorités aux nanopabulophobes* !

 

*  Si vous n’êtes pas trop pécéphobes, vous pouvez chercher la signification de ce mot disgracieux sur Internet.

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A Toulouse une association pour avoir un parrain et trouver un emploi

A Toulouse une association pour avoir un parrain et trouver un emploi | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Claude Alain président de Trajectoire pour l'emploi à Toulouse invité de France Bleu Toulouse matin

 

Pour la première fois depuis le mois d'août, le chômage a baissé en janvier : un peu plus de 19 000 demandeurs d'emploi en moins en France, en Haute-Garonne sur un quasi sur-place avec une baisse de 0,1%.

A Toulouse une association aide de manière personnalisée les chômeurs : Claude Alain le président de Trajectoire vers l'emploi invité en direct de France Bleu Toulouse matin

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Toulouse: Une nouvelle étape dans le traitement du cancer du poumon

Toulouse: Une nouvelle étape dans le traitement du cancer du poumon | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Il y a deux ans, un retraité béarnais était condamné par un cancer du poumon. Tous les traitements avaient été tentés, en vain. Aujourd’hui, il fait du vélo et la tumeur a disparu. Cette rémission, il ne la doit pas à un miracle de Lourdes. Mais à une thérapie ciblée, mise au point par l'Institut universitaire du Cancer et l'équipe du professeur Julien Mazières, pneumo-oncologue à l'hôpital Larrey.

1 à 2 % des patients concernés

Ces chercheurs toulousains ont découvert que ce patient faisait partie des 1 à 2 % des malades du cancer du poumon porteur d'une anomalie génétique appelé ROS1.

Et ils l'ont traité avec le crizotinib, une molécule déjà utilisée dans les cancers du sein. Ce malade a bien réagi, car une semaine plus tard, il se portait déjà mieux.

«L'étude a été menée au niveau européen sur 32 patients atteints de cette anomalie génétique. Dans 80% des cas, ils ont tiré des bénéfices du traitement puisque la tumeur a régressé et dans 15 % des cas elle a disparu et ils sont en rémission prolongée», explique le professeur Julien Mazères dont les résultats viennent d'être publiés sur le Journal of clinical oncology.

Moins d'effets indésirables

Une lueur d'espoir pour plusieurs patients. D'autant que le crizotinib se prend sous forme de comprimés et a moins d'effets indésirables qu'une chimiothérapie traditionnelle.

«Dans 50% des cas, le cancer du poumon est dû à une anomalie génétique non héréditaire pour lesquelles il existe des traitements ciblés. Pour les patients que l'on ne peut pas opérer, on fait donc un génotypage. Cela concerne 75% des cas. Jusqu'à présent on ne recherchait pas ROS1. Il est venu s'ajouter aux six autres marqueurs que l'on cherche désormais systématiquement», poursuit le chercheur toulousain.

La recherche mise sur les thérapies ciblées

Si ROS1 ne concerne qu'un à 2% des cas, la recherche de nouvelles anomalies génétiques se poursuit. La première appelée EGFR a été trouvée en 2009. Elle concerne 15 % des patients et a généré le développement d'une thérapie ciblée.

«Pour nous c'est une révolution, cela a permis de prolonger l'espérance de vie au-delà de trois ans. Le cancer du poumon reste une maladie grave et concerne 40.000 nouveaux cas par an en France. Mais il y a des progrès dans les traitements et les patients ne sont pas toujours au courant», assure le professeur Julien Mazières qui reçoit aujourd'hui des coups de fil de malades des quatre coins du monde.

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Midi-Pyrénées : 4e région mieux dotée de France pour les investissements d'avenir

Midi-Pyrénées : 4e région mieux dotée de France pour les investissements d'avenir | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pascal Mailhos, le préfet de Région, Louis Schweitzer, commissaire général à l'Investissement et Martin Malvy, président de la région.


Le commissaire général à l'Investissement Louis Schweitzer était à Toulouse ce mercredi 18 février pour faire un point d'étape sur les investissements d'avenir reçus par la région. Avec 2,2 milliards d'euros, Midi-Pyrénées est la 4e région de France ayant reçu le plus de dotations de l'État. Louis Schweitzer a notamment visité Toulouse white biotechnology, un des projets phares de ces investissements d'avenir.

 

Étape à Toulouse ce mercredi pour Louis Schweitzer. Le commissaire général à l'Investissement réalise un tour de France des grandes villes et fait le bilan des dotations de l'État en Midi-Pyrénées en matière d'Investissements d'avenir. Il a été accueilli par le préfet de Région Pascal Mailhos et Martin Malvy, le président de Région.

Lancés en 2010 par l'État, les Investissements d'avenir ont vocation à développer en France le savoir et l'innovation et à améliorer les perspectives de croissance du pays.

"Sur les 47 milliards d'euros prévus dans le cadre de ce programme au niveau national, plus de 33 milliards d'euros ont déjà été attribués", a rappelé Louis Schweitzer ce mercredi 18 février à l'occasion d'un point presse organisé à la préfecture de Région.

Sur ce point, Midi-Pyrénées s'en sort particulièrement bien. Depuis 2010, la région a ainsi reçu 2,2 milliards d'euros de subventions, ce qui la place en 4e position au niveau national. "Par ailleurs, toujours dans le cadre des Investissements d'avenir, nous avons attribué 1,2 milliard d'euros au secteur aéronautique et une grande partie de cette somme a été reversée à la région Midi-Pyrénées. Si l'on additionne les deux montants, la région se place alors en première ou deuxième position de France en matière de dotation. La région a donc été particulièrement bien dotée", a ajouté le commissaire général à l'Investissement.

Toulouse white biotechnology parmi les bons élèves

Deuxième point de satisfaction pour Louis Schweitzer : la qualité des projets présentés. En compagnie de Pascal Mailhos, le préfet de Région, le commissaire général a visité dans la matinée la centrale hydroélectrique de la Cavaletade puis le centre de recherches Toulouse white biotechnology (TWB).

TWB va recevoir 20 millions d'euros de l'État sur 10 ans. Ce centre s'est spécialisé dans les projets de biocarburants, de biomasse et de matériaux plastiques biodégradables. Objectif de ces recherches : limiter les substances dangereuses et réduire les gaz à effet de serre. Crée en 2012, il a déjà permis la création d'une start-up et a pu dégager près de 13 millions d'euros de contrats. Une performance bien au-dessus des objectifs fixés par l'État qui demandait à TWB de dégager 8,5 millions d'euros d'ici 2017. Cette dynamique est également porteuse d'emplois. "Toulouse white biotechnology a permis la création de 66 emplois mais c'est sans compter les embauches générées par la création des start-up favorisées par ce centre de recherches", observe Louis Schweitzer.

Une centaine d'entreprises de la région bénéficiaires du dispositif

Au niveau national, près d'un millier de projets / d'entreprises a déjà bénéficié du programme des investissements d'avenir dont une centaine au niveau régional.

Dans le détail, sur les 2,2 milliards d'euros versés à la région :

 - 1 milliard d'euros a été versé en direction de la recherche

-  350 millions pour l'industrie

- 150 millions pour l'aéronautique et le spatial

- 75 millions pour le très haut débit

- 60 millions pour la transition énergétique

- 25 millions pour la formation professionnelle

- 25 millions d'euros pour le numérique.

Sur les 47 milliards d'euros prévus dans le cadre des Investissements d'avenir au niveau national, 33 milliards ont déjà été attribués. L'État s'est engagé d'ici à la mi-2017 à attribuer le restant des fonds au programme soit un peu plus de 13 milliards d'euros. Louis Schweitzer a précisé ce mercredi que la part que recevra Midi-Pyrénées n'est pas déterminée, elle se fera en fonction des projets proposés.

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Crucifix et stèles vandalisés au cimetière de Saint-Béat

Crucifix et stèles vandalisés au cimetière de Saint-Béat | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Le président de la République condamne fermement dans un communiqué les profanations des cimetières de Tracy-sur-Mer dans le Calvados et de Saint-Béat en Haute-Garonne où plusieurs crucifix et stèles ont été vandalisés. « Ces actes indignes portent atteinte aux valeurs de notre République. Tout sera mis en œuvre pour que leurs auteurs soient rapidement identifiés et punis », explique le Président. 
 

De son côté, le cabinet du préfet précise qu’une « vingtaine de tombes » ont été dégradées sans « ciblage particulier ». On n’est « pas du tout dans le même cas que les évènements des derniers jours » explique-t-on de même source, en référence à la profanation du cimetière juif de Sarre-Union, une des plus importantes depuis 1992.

Une enquête de gendarmerie a été ouverte.



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Midi-Pyrénées : plus d'emplois cadres en 2015

Midi-Pyrénées : plus d'emplois cadres en 2015 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Après avoir terminé en recul de 4%, le nombre de recrutements de cadres pourrait augmenter de 4 à 15% cette année en Midi-Pyrénées.

 

Moins d’embauches (- 4%), moins de promotions également (- 40%), 2014 aura été peu favorable aux cadres en Midi-Pyrénées. « Le solde des créations nettes d’emplois est cependant resté positif, puisqu’un peu plus d’un millier d’emplois ont été créés l’année dernière, dans la région », nuance Jean-Sébastien Fiorenzo, délégué territorial de l’Apec en Midi-Pyrénées. « On observe surtout que les entreprises ont de plus en plus de difficultés à se projeter, et qu’elles sont donc prudentes. »

Pour autant, malgré ce manque de visibilité, les dirigeants interrogés dans le cadre du Panel 2015 de l’Association pour l’emploi des cadres, prévoient de recruter a minima 6550 cadres cette année, en Midi-Pyrénées, voire jusqu’à 7240 cadres. Soit une croissance comprise entre + 4 et + 15% comparée aux postes effectivement créés en 2014. Ces prévisions situent Midi-Pyrénées parmi les régions les mieux orientées de France, les dirigeants se révélant un peu plus optimistes qu’au national. « Comme sur le reste du territoire, 7% d’entre eux envisagent d’augmenter leur effectif cadre ici la fin de l’année, mais 4% pensent devoir le réduire dans notre région, contre 6% en France. »

Un marché favorable aux jeunes

C’est dans les services que se concentre la plus grande part des recrutements, avec 67% des embauches prévues. Les sociétés de conseils et de services informatiques, d’ingénierie, et les activités comptabilité et juridique devraient continuer à soutenir le marché. L’industrie, elle, devrait connaître l’évolution la plus favorable : en 2014, le secteur a représenté 20% des embauches de cadres, en 2015 il en recruterait 21%. Dans une moindre mesure, la construction affiche des intentions en hausse : elle « pèse » pour 6% des projets cette année, contre 5% des postes créés l’année dernière.

En termes de profils, les cadres les plus recherchés demeurent, invariablement, ceux des fonctions informatiques, études R&D et commerciales. Ainsi, 1637 embauches minimum seraient réalisées dans la fonction informatique, 1310 dans la fonction études R&D, et 917 dans celle de commercial. Et là encore, si les cadres de la production industrielle et de la construction ne réunissent que 12% des intentions, c’est 3 points de plus qu’en 2014. Enfin, ce sont les cadres débutants (jeunes diplômés avec moins d’un an d’expérience) et les cadres ayant moins de 6 ans d’expérience qui devraient le plus bénéficier des plans d’embauche. Ils rassemblent plus de la moitié des projets. Les cadres comptabilisant 6 à 10 années réunissent, pour leur part, 28% des intentions.
Ingrid Lemelle

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Le comité d'entreprise de l'aéroport Toulouse-Blagnac s'oppose à la privatisation

Le comité d'entreprise de l'aéroport Toulouse-Blagnac s'oppose à la privatisation | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Consulté sur la privatisation de la société de gestion de l'aéroport Toulouse Blagnac, le Comité d'entreprise ATB a remis ce lundi 16 février un avis défavorable. Les syndicats déplorent l'opacité de l'opération et s'inquiètent des risques pour la "robustesse" de l'entreprise.

 

Pour le Comité d'entreprise de la société de gestion de l'aéroport Toulouse Blagnac, c'est non. "À l'unanimité", le comité (composé de 4 élus CFDT, 2 élus UNSA et un élu CFE/CGC) a rendu un défavorable sur le projet de "transfert au secteur privé d'une participation majoritaire au capital de la société ATB". En clair, les syndicats s'opposent à la privatisation de leur entreprise.

Le Comité d'entreprise déplore "la méthode choisie par l'État : l'opacité".

"L'État a imposé une forte confidentialité à tous les acteurs (candidats, direction ATB, collectivités locales, Syncea expert du CE, comité d'entreprise ) qui a généré une opacité sur :

  • la méthode de sélection,
  • les différents avis (APE, CPT, collectivités),
  • les pactes d'actionnaires,
  • le contenu des offres
  • les critères de sélection

L'absence de transparence sur ce projet de cession des parts d'une société qui gère un bien public ne nous permet pas de rendre un avis éclairé sur le choix de l'État et ses motivations.

Des risques de fragilisation de l'entreprise

D'autre part, le Comité d'entreprise, dont la consultation a été lancée lors de la réunion plénière du 16 décembre 2014, met en avant les risques économiques que fait courir à ATB cette privatisation.

"Aujourd'hui, ATB assure en toute autonomie le financement de ses investissements de croissance. Le comité fait le constat d'une bonne gestion de l'entreprise et de ses perspectives de croissance qui assurent la stabilité et l'avenir de la société et de ses salariés. La structure financière est saine, équilibrée, stable et pérenne.

Demain, l'exigence du cahier des charges d'un projet économique ambitieux ((de Symbiose, NDLR) pourrait fragiliser cette robustesse. Cette ambition ne se retrouve pas aussi clairement sur les aspects sociaux."

Enfin, le CE relève que "l'absence de visibilité sur les offres de reprise et sur les critères de sélection ne nous permettent pas de nous prononcer sur les déterminants du choix de l'État". Ces conclusions, basées sur le travail d'un expert mandaté par le comité d'entreprise, amènent "les élus à prononcer à l'unanimité un avis défavorable à ce transfert au secteur privé d'une participation majoritaire au capital d'ATB".

Rappelant que "l'adhésion du personnel sera un facteur clé pour la réussite du projet industriel et social, quel qu'il soit", le CE annonce qu'il "sera amené à se positionner sur ce projet industriel de Symbiose au cours des prochaines consultations obligatoires, notamment celle sur les orientations stratégiques".

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Canal du Midi. Les premiers abattages de platanes en Haute-Garonne sont pour mars

Canal du Midi. Les premiers abattages de platanes en Haute-Garonne sont pour mars | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Voies Navigables de France a fait le point sur l'abattage des platanes malades du Canal du Midi. Une campagne qui concerne désormais la Haute-Garonne.

 

Par Delphine Russeil

Jeudi 12 février, Voies Navigables de France (VNF) a présenté le bilan 2014 de sa campagne d’abattage et de replantation des platanes infectés par le chancre colorés qui bordent le Canal du Midi.

Au 31 décembre dernier, ce sont déjà 9850 platanes qui ont été abattus, pour 1285 replantés. « La replantation n’est pas aussi rapide car elle nécessite au passage la réfection des berges, tenues au préalable par les racines des arbres enlevés », explique Marc Papinutti, directeur général de VNF.

Lors de la prochaine campagne de 2015, qui se fera en deux périodes (mi février/mi-avril et mi-août/mi-novembre) pour ne pas gêner l’hibernation des chauve-souris puis la nidification des oiseaux, les services de VNF visent l’abattage de 4000 arbres et la replantation d’un millier, dans un choix de 7 essences comme le peuplier blanc, le micocoulier ou le chêne à feuilles de châtaigner.

 

site d’abattage en Haute-Garonne

Pour la première fois, la campagne d’abattage concernera des zones de la Haute-Garonne. Précisément, quatre sites répartis entre trois communes : Castanet-Tolosan, Gardouch et Montesquieu-Lauragais.

« 44 arbres seront abattus en Haute-Garonne, suivant le principe de prophylaxie qui veut qu’on coupe 7 arbres avant et après un arbre malade pour éviter tout risque de propagation de la maladie », décrit Marc Papinutti.

Un principe qui n’est pas suivi en Languedoc-Roussillon depuis la levée de bouclier de plusieurs élus locaux, « mais qui se justifie en Haute-Garonne, qui est encore peu touchée par le chancre ». « En Languedoc-Roussillon, ce sont des zones entières qui sont condamnées, alors qu’en Haute-Garonne, ce sont encore des cas isolés qu’on peut circonscrire », ajoute-t-il.

Ces premiers abattages en Haute-Garonne doivent intervenir courant mars 2015.

 

530000 euros de dons récoltés

Le chantier des abattages/replantation devant coûter quelques 200 millions d’euros sur 15-20 ans, une opération de mécénat auprès du grand public et des entreprises a donc été lancée depuis deux ans.

Une initiative qui a permis de récolter à ce jour 530000 euros. Près de 4000 donateurs particuliers ont offert 252000 euros – don qui donne droit à une déduction d’impôt. De son côté, le club des mécènes du Canal du Midi présidé par René Bouscatel a réunit l’effort financer de 35 entreprises pour une somme de 283000 euros.

« Nous espérons atteindre les 50 à la fin de l’année », souligne René Bouscatel, qui déplore que « pour l’instant, les entreprises de Midi-Pyrénées, sauf quelques exceptions, ne sont pas très réceptives, comparées aux entreprises de Languedoc-Roussillon. Peut-être parce qu’à Toulouse, on a pour l’instant été un peu épargnés par le chancre. Mais il est aujourd’hui à nos portes et j’espère qu’il va y avoir une prise de conscience sur la nécessité de cette campagne sur l’avenir de notre cher Canal. »

À fin 2014, ce sont déjà 19,6 millions d’euros qui ont été dépensés pour combattre la propagation du chancre coloré au bord du Canal du Midi, financés par VNF, le Conseil régional de Languedoc-Roussillon (711000 euros en 2013) et le Conseil général de l’Aude (840000 euros en 2014). Une réponse pour une aide financière de la part du Conseil général de Haute-Garonne est également attendue par VNF.

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2014 : excellente année pour les entreprises de Midi-Pyrénées

2014 : excellente année pour les entreprises de Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La Banque de France vient de publier les chiffres de l'économie régionale. La santé des entreprises est exceptionnelle.

 

Agro-alimentaire
Faire des produits de qualité à partir de recettes ancestrales et familiales, c'est peut-être le secret de la réussite.
Malgré la crise, le chiffre d'affaires de l'industrie agro-alimentaire a progressé en 2014 de 4,9%.
Les entreprises qui résistent le mieux sont celles de petite dimension parce qu'elles ont une plus grande réactivité et fabriquent des produits locaux très demandés par le public.

Transport
Les carnets de commande sont toujours bien remplis avec une visibilité de 7 à 8 ans.
Le secteur du matériel de transport, aéronautique, spatial, automobile est en progression de 6,5.

BTP, rien ne va plus
Le secteur du bâtiment, en revanche, subit de plein fouet la baisse de l'investissement  immobilier privé et le ralentissement de la commande publique.
L'investissement a baissé de 14% et l'emploi de 3,2%.

Effectifs en baisse dans tous les secteurs
Malgré les bons chiffres dans certains secteurs, les chefs d'entreprises ne souhaitent pas en faire profiter l'emploi. La progression du Chiffre d'affaire s'accompagne paradoxalement d'une baisse des effectifs de 0,6%.

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Les cinq questions qui se posent après la fusion MPI-MPE

Les cinq questions qui se posent après la fusion MPI-MPE | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Issue de la fusion de Midi-Pyrénées Innovation (MPI) et Midi-Pyrénées Expansion (MPE), la nouvelle Agence de l’Innovation et du Développement Economique regroupe les 56 salariés au sein d’une nouvelle entité. Une réponse au nouveau rôle de la région comme chef de file du développement économique qui n’est pas sans poser question avant la fusion programmée le 1er janvier 2016 avec Languedoc-Roussillon.

 

Pourquoi la fusion MPI-MPE n'intervient-elle que maintenant ?

En 2010 déjà, un rapport du Conseil économique, social et environnemental régional (Ceser) de Midi-Pyrénées prônait la fusion de MPI et MPE. "À l'exemple d'autres régions françaises et européennes, il est temps de proposer le regroupement des structures agissant en matière de développement économique, d'innovation, de financement. La fusion des structures existantes est nécessaire pour faire des économies dans les coûts de fonctionnement et surtout pour permettre une plus grande efficacité d'action", peut-on lire dans ce rapport du 20 octobre 2010, intitulé L'innovation en Midi-Pyrénées. Les membres de la commission proposaient également d'associer à cette future agence l'Incubateur Midi-Pyrénées. La création d'une Agence régionale de l'innovation et du développement économique était aussi réclamée par les entreprises puisque l'auteur du rapport précité était Daniel Thébault, alors président du Medef Midi-Pyrénées.

Alors pourquoi la fusion intervient-elle seulement maintenant ?

"C'est l'aboutissement d'un processus, explique-t-on à la Région. La montée en puissance de MPI a justifié dans un premier temps le rapprochement des deux agences sur un même site (l'immeuble du Belvédère à Toulouse), puis de préparer leur fusion."

Une fusion également confortée par la réforme territoriale qui désigne la Région comme chef de file du développement économique. Par ailleurs, les régions se sont vues confier la gestion directe des fonds structurels européens Feder. Dès décembre 2013, Martin Malvy estimait que le moment était venu "d'engager la fusion de nos deux agences afin de faciliter les synergies entre leurs missions respectives, après les années qui étaient nécessaires à la structuration de MPI et qui justifiait, au départ, l'existence parallèle de deux agences. (...) L'objectif est de constituer, en mutualisant les moyens, un grand pôle d'innovation et de développement, aux compétences croisées, ouvert à l'international." C'est chose faite depuis le 1er janvier 2015.

Cette fusion correspond à une logique de simplification s'inscrivant dans l'air du temps. Parmi les régions pionnières, citons la Bretagne qui, dès 2011, a lancée Bretagne Développement Innovation (BDI), née de la fusion de l'Agence économique de Bretagne (AEB) et de Bretagne Innovation (BI). Les voisins aquitains ont eux aussi simplifié la donne en 2012 avec la création de l'agence ADI (Aquitaine Développement Innovation), née de la fusion d'Innovalis Aquitaine et de 2ADI. Pour autant, Midi-Pyrénées n'est pas en queue de peloton. Rhône-Alpes y travaille tandis qu'en Languedoc-Roussillon, aucune fusion n'est à l'ordre du jour. Cette dernière dispose toujours de trois entités : l'Agence régionale de développement économique Invest Sud de France, Languedoc-Roussillon Agence de développement (LRAD) et Transferts LR, l'Agence régionale de l'innovation du Languedoc-Roussillon.

Selon Jacques Thouroude, président du groupe Union des élus de la droite et du centre, la fusion MPI-MPE arrive tardivement.

"Dès 2010, nous avons alerté Martin Malvy sur la nécessité de fusionner les deux entités, rappelle le conseiller régional UMP. Le soutien à l'innovation et le développement économique sont intimement liés et ne doivent pas être cloisonnés comme c'était le cas jusqu'à présent. Plusieurs années ont été perdues alors qu'elles auraient pu servir de recul à la nouvelle agence au moment de la fusion des régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon. Il ne reste plus qu'une année à la nouvelle structure pour faire ses preuves. Nous analyserons ses résultats en fonction des moyens accordés."

Quelle était la raison d'être
de ces deux agences ?

L'une est une agence de "développeurs", l'autre est une agence "d'ingénieurs". MPE (Midi-Pyrénées Expansion) participe depuis 1987 au développement des entreprises ainsi qu'à l'attractivité économique du territoire. Elle est en contact direct avec les collectivités territoriales à travers, par exemple, les réseaux de pépinières, mais également en lien étroit avec les entreprises. Plusieurs dispositifs votés par la Région sont mis en œuvre par l'agence : plan Croissance PME, plan Usine du futur... À titre d'exemple, le salon Aeromart, initié par la Chambre de commerce et d'industrie de Toulouse, en partenariat avec MPE, est devenue un rendez-vous mondial pour les donneurs d'ordre et les sous-traitants de l'industrie aéronautique.

De son côté, MPI (Midi-Pyrénées Innovation) a été créée par Martin Malvy en 2006 pour conduire au quotidien la stratégie de la région en matière d'innovation. Chasseur de nouveaux talents, MPI accompagne les entreprises innovantes, notamment en leur apportant des réponses technologiques et non-technologiques (marketing, ressources humaines). Plus de 2 000 projets ont été accompagnés depuis la création de MPI, ce qui représente environ 288,6 millions d'euros d'investissements générés. Coordinateur du dispositif régional d'aide à l'innovation, MPI accompagne les entreprises qui souhaitent répondre aux appels à projets Innovation de Midi-Pyrénées : Digifab, Silvereco, Aerosat, Agil-it ou Epicure...

"La nouvelle agence, véritable bras armé de l'action économique régionale, regroupe les missions de MPI et de MPE autour de trois volets, détaille Christophe Nicot, directeur général de ce nouvel ensemble opérationnel depuis le 1er janvier 2015. Accompagner de manière ciblée les projets des entreprises régionales avec une attention particulière portée à l'innovation et l'internationalisation. Structurer des filières, notamment dans le cadre des pôles de compétitivité et clusters. Et renforcer l'attractivité du territoire régional, par exemple avec la création d'une zone d'activités ou d'une pépinière."

La fusion peut-elle permettre
de réaliser des économies ?

Efficacité et simplification sont les maîtres-mots de cette fusion. Efficacité car "l'objectif de la fusion n'est pas de réduire les postes mais bien d'optimiser, avec le même budget, nos actions en matière d'innovation et de développement tout en accomplissant une mission supplémentaire de soutien à l'export, livre Christophe Nicot, directeur général de la nouvelle agence. L'ambition est de faire mieux mais aussi de faire plus. En accompagnant les entreprises sur le chemin de l'innovation et en les aidant à se structurer (fusion, renforcement du fond de roulement...), nous souhaitons qu'elles se tournent davantage vers l'international."

Simplification car les outils proposés par les deux agences seront harmonisés et l'entreprise conserve un seul interlocuteur. Cet accompagnement rassure d'ailleurs les financeurs : "Pour les entreprises, nous sommes un argument, une forme de label, pour convaincre les investisseurs à la recherche de nouvelles pépites. Selon une étude réalisée auprès de 387 entreprises accompagnées par MPI sur la période 2008-2012, 63 % d'entre elles ont créé ou sauvegardé des emplois, 73 % ont augmenté ou maintenu leur chiffre d'affaires et 70 % ont gagné en rentabilité."

Le budget de la nouvelle agence sera de 6 millions d'euros, soit la somme des budgets de MPI et de MPE.

"Il s'agit d'un budget de fonctionnement mais également d'action puisqu'il concerne l'organisation d'événements comme Midinnov, Aeromart ou notre participation au Bourget", détaille encore Christophe Nicot, ancien directeur général de MPI et nouvel homme fort de l'entité constituée.

"J'espère que cette fusion permettra de rationaliser les fonctions support afin de redéployer les effectifs sur le terrain, en contact avec les entreprises et les élus, insiste Jacques Thouroude, président du groupe Union des élus de la droite et du centre à la Région. Les sources d'économie sont là ! L'argent public devient rare, ce qui décuple l'exigence de performance à attendre d'une telle agence."

Comment l'agence régionale peut-elle s'articuler avec l'agence nationale
de développement économique annoncée jeudi 5 février par François Hollande ?

Ce n'est pas trop s'avancer que d'écrire que l'annonce présidentielle prend de court la Région Midi-Pyrénées, au moment même où elle inaugure sa nouvelle agence de développement économique. Quels seront les contours de cette agence nationale ? Quels seront ses statuts et ses moyens ? Des synergies seront-elles possibles avec l'agence régionale ? Bien qu'il faille encore attendre une description précise de cette structure, l'Association des Régions de France (ARF) a immédiatement réagi après l'annonce du président de la République de créer une agence nationale de développement économique.

"Elle doit être un outil commun entre l'État et les Régions [...]. Aux côtés de Bpifrance et de la Caisse des dépôts et consignations dont le président de la République a annoncé qu'elles participeraient à la création de cette nouvelle agence, les Régions doivent être étroitement associées à sa gouvernance et au choix de ses orientations stratégiques. Faute de quoi, cette agence ne serait qu'une structure de plus, qui doublonnerait avec les moyens mis en œuvre par toutes les Régions pour assurer le développement économique de leur territoire et l'accompagnement des PME et ETI, au risque de gaspiller l'argent public et d'être inefficace."

Quelle pérennité peut avoir la nouvelle agence alors que la fusion Midi-Pyrénées
et Languedoc-Roussillon est actée
au 1er janvier 2016 ?

L'agence est-elle déjà une structure mort-née ? "J'espère qu'il ne s'agit pas simplement d'un coup de communication et que tout le travail ne sera pas à refaire dans un an", souligne Jacques Thouroude, président du groupe Union des élus de la droite et du centre. "Avec un seul exécutif et un seul budget, il y aura forcément une harmonisation rapide des moyens d'action sur le territoire, réagit Christophe Nicot, nouveau directeur de l'agence économique de Midi-Pyrénées. Les entreprises de Midi-Pyrénées et celles de Languedoc-Roussillon pourront accéder aux mêmes dispositifs. La fusion MPI-MPE n'a pas de lien direct avec la future grande région. Mais il était important de proposer un outil cohérent et synchronisé avec la future loi NOTRe (Nouvelle organisation territoriale de la République) où l'État confie aux régions de nouvelles compétences économiques. Martin Malvy nous donne une chance de faire nos preuves avant la fusion de Midi-Pyrénées et de Languedoc-Roussillon. Nous disposons d'une année pour bâtir un navire solide et pour le faire flotter ! Il y aura des évolutions mais pas de révolution. Les appels à projet vont se poursuivre normalement et nous ne pourrons pas mettre en place de nouveaux dispositifs six mois avant les élections régionales." On peut donc légitimement penser que cette agence ainsi constituée a vocation à servir de modèle lors du lancement d'une agence commune entre Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon.

Hugues-Olivier Dumez

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Rachat des parts de Symbiose dans l'aéroport de Toulouse, une fausse bonne idée ?

Rachat des parts de Symbiose dans l'aéroport de Toulouse, une fausse bonne idée ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pour les opposants à la privatisation de la société de gestion de l'aéroport de Toulouse-Blagnac, la perspective d'un rachat d'un tiers des parts de Symbiose (le futur nouvel actionnaire) n'est rien de moins qu'une supercherie. D'abord opposé à l'ouverture du capital, Alain Di Crescenzo y voit quant à lui "une carte à jouer".

 

Depuis qu'on sait que Symbiose a été choisi par l'État pour racheter 49,9 % du capital de la société de gestion de l'aéroport de Toulouse, il se dit que le consortium sino-canadien rétrocèderait un tiers de ses parts, soit 16 % du capital total, à l'un des autres actionnaires de la société (pour rappel, les autres actionnaires sont l'État, la CCI 31, le Conseil régional, le Conseil général et Toulouse Métropole).

Ainsi, après avoir lancé son originale opération de crowdfunding "Rachetons l'aéroport de Toulouse", la société Wiseed s'est réorientée vers une nouvelle perspective : participer au rachat des fameux 16 %.

"À ce jour, seule la Chambre de commerce et d'industrie de Toulouse a fait savoir, par la voix de son président, son intérêt et sa détermination à racheter des parts, a écrit Thierry Merquiol, président du conseil de surveillance de la plateforme de financement participatif, dans un mail daté du 28 janvier destiné à l'ensemble des investisseurs potentiels.

Grâce à votre mobilisation citoyenne exemplaire, j'ai pu proposer de nous associer à ce rachat pour un montant estimatif de 20-25 millions d'euros. Nous détiendrions collectivement 56 % des parts (avec la CCI, la Région Midi-Pyrénées, Toulouse Métropole et le Conseil Général de la Haute-Garonne)."

Un mauvais calcul ?

Pour le cofondateur de Wiseed, le calcul est simple : 15 % des collectivités (Conseil général, Conseil régional, Toulouse Métropole) + 25 % de la CCI + 16 % des repreneurs = une majorité locale à 56 %. Oui mais voilà, toute prometteuse qu'elle semble être, l'addition est inexacte.

"C'est une entourloupe, affirme Chantal Beer-Demander, présidente des associations de riverains de l'aéroport. Racheter 16 % aux Chinois ne permettra pas de garantir la majorité publique car l'actionnaire chinois gardera le contrôle. L'initiative de Wiseed part d'une bonne intention, mais c'est une fausse bonne idée."

"Si quelqu'un rachète un tiers du capital de Symbiose, il restera quand même minoritaire dans le consortium Symbiose, précise François Simon, vice-président EE-LV au Conseil régional. Les acheteurs seront dépossédés de tout pouvoir."

En effet, sur ce point, Alain Di Crescenzo, le président de la CCI Toulouse, confirme et explique :

"Dans un premier temps, la loi dit que vous êtes obligés de garder le consortium en l'état pendant trois ans avant de pouvoir le démanteler. Les 16 % à vendre le sont à l'intérieur du consortium Symbiose, expliquait Alain Di Crescenzo, le 20 janvier lors d'un débat sur TLT.

Dans un second temps, si les actionnaires de Symbiose le souhaitent, ils peuvent alors démanteler la société Symbiose pour essayer d'aplatir ses droits de vote. Ce n'est pas forcément dans leurs intérêts, mais ils peuvent le faire."

Les acheteurs des 16 % détiendront donc un tiers du consortium Symbiose, à l'intérieur duquel ils voteront, tout en restant minoritaires.

Une carte à jouer

D'abord opposé à l'ouverture du capital de la société de gestion de l'aéroport, le président de la CCI 31 se veut aujourd'hui pragmatique, et se positionne en chef de file de l'éventuel rachat des 16 % (un tiers du capital de Symbiose) :

Plus nous aurons de titres locaux, directement majoritaire ou pas (à l'intérieur ou à l'extérieur de Symbiose NDLR), plus cela renforcera la participation du pouvoir local. Si on met tout à plat et que le consortium Symbiose n'a que 33 % ou 34 % des titres sur 100 %, ce n'est pas la même chose que si il en avait 49,9 % ou 60 %. C'est une carte à jouer. Rien n'empêche non plus de renégocier les droits de vote et c'est ce que j'essaierai de faire."

En clair, Alain di Crescenzo veut réunir le plus possible d'acteurs locaux dans l'actionnariat d'ATB afin de peser face à Symbiose quand les droits de vote seront, espère-t-il, renégociés.

QUE VA FAIRE Wiseed ?

Alors qu'il imaginait participer à l'augmentation du poids de la CCI dans ATB, Thierry Merquiol déchante. En effet, son "investissement citoyen" se retrouverait minoritaire au sein du consortium Symbiose.

Vu sous cet angle, la participation au rachat du tiers des actions bientôt acquises par Symbiose refroidit l'enthousiasme de l'entrepreneur :

"On manque vraiment d'informations précises. Il y a beaucoup de spéculations. Si ce schéma-là se confirme, cela deviendrait une simple opération financière sans contrôle final de la gestion de l'aéroport, estime le cofondateur de Wiseed. Nous soumettrons cela au vote des investisseurs qui diront banco ou non. Tout dépendra des pactes d'actionnaires qui détermineront la gouvernance."

Du point de vue des opposants, la revente d'une part des actions acquises par Symbiose est, en outre, doublement critiquable. "Pour Symbiose, c'est une façon de revenir sur l'investissement initial de 300 millions d'euros en récupérant 100 millions", souligne François Simon.

Qui plus est, "le citoyen n'a pas à se substituer aux carences de l'État, soutient Chantal Beer-Demander. Demander aux citoyens d'acheter des parts dans une structure publique, c'est demander aux contribuables de payer deux fois, voire trois fois, si on considère que les riverains payent des somnifères pour dormir." 

 

Gael Cerez

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France Bleu | Neige, verglas : quinze départements en vigilance orange dans le sud de la France

France Bleu | Neige, verglas : quinze départements en vigilance orange dans le sud de la France | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Quinze départements du sud de la France, dans les régions Aquitaine, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, sont placés ce lundi après-midi en vigilance orange par Météo France, jusqu'à mardi après-midi. Un épisode neigeux est attendu dans la nuit sur toute cette zone.

 

Après un premier épisode de fortes chutes de neige sur les Pyrénées ce week-end, le sud de la France doit se préparer à une nouvelle vague dans la nuit de lundi à mardi. Quinze départements ont été placés en vigilance orange par Météo France ce lundi après-midi, pour les risques de neige et de verglas : l'Ariège, l'Aude, les Bouches-du-Rhône, le Gard, la Haute-Garonne, le Gers, l'Hérault, les Landes, le Lot-et-Garonne, les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées, les Pyrénées-Orientales, le Tarn, le Tarn-et-Garonne et le Vaucluse. Andorre est aussi concernée

A partir de la nuit de lundi à mardi, la perturbation doit arriver par la côte aquitaine pour progresser vers le golfe du Lion. Les pluies devraient se changer en neige et tomber à hauteur de 2 à 5cm sur le sol, voire parfois jusqu'à 15cm. Dans le courant de la matinée de mardi, la perturbation neigeuse se dirigera vers le Languedoc-Roussillon. La levée de l'alerte n'est prévue que pour mardi à 16h.

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