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Guide Pratique du Carrefour Emploi Toulouse Metropole 2013

Jacques Le Bris's insight:

Forum toulousain de recrutement au hall 7 du parc des expositions de Toulouse,

les jeudi 16 et vendredi 17 mai 2013 (9h/17h30),

(métro palais de justice, ligne B).

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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse?

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

ToulÉco le Mag n°19 :

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ?

Autant de questions auxquelles cette enquête répond.


VERSION NUMERIQUE :  3,50 €


En savoir plus

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ? Autant de questions auxquelles cette enquête répond.

Retrouvez également un large dossier sur l’économie toulousaine à l’heure de la Grande guerre. Entre histoire et portraits d’entreprises plus que centenaires, vous découvrirez comment la mobilisation industrielle de 14-18 a représenté un bon économique pour Midi-Pyrénées.

Le traditionnel cahier ToulEmploi offre quant à lui des pistes pour parfaire son anglais en immersion… dans la région ! Tandis que la biodiversité est au menu de ToulÉco Green ou que la page Réseaux est consacrée à Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France qui vient de fêter les 35 ans de son usine toulousaine.


Jacques Le Bris's insight:


Pour le fun , j'ai moi aussi une rubrique Made_in_Toulouse ; vous pouvez jeter un oeil  par ici :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Made_in_Toulouse


Ma rubrique Entreprise  :

http://www.scoop.it/t/la-lettre-de-toulouse/?tag=Entreprise


Ma rubrique Start-up :

http://www.scoop.it/t/toulouse-networks/?tag=Start-Up


Hélas, La Ville Rose n'est pas toute rose.

Attention aux âmes sensibles, ma rubrique Mad_in_Toulouse :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Mad_in_Toulouse

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3e ligne de métro : Moudenc pied au plancher

3e ligne de métro : Moudenc pied au plancher | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La 3e ligne de métro est sur les rails. Ce mardi 7 juillet, le maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc rassemble le premier «comité de pilotage partenarial» sur le projet Toulouse Aerospace Express.

Ce comité de pilotage rassemblera tous les acteurs, publics et privés, susceptibles de participer au tour de table nécessaire à la construction de la 3e ligne de métro, dont le coût est estimé à 1,7 milliard d'euros : l'État, le conseil départemental, le conseil régional, la Métropole, Tisséo SMTC, la Chambre de commerce et d'industrie, l'aéroport Toulouse Blagnac, et Airbus seront autour de la table.

Lors de ce «sommet» des transports de l'agglomération, Jean-Luc Moudenc devrait annoncer les grandes étapes de réalisation de la ligne, et la méthode employée pour réunir son financement.

Par ce grand «coup» médiatique et politique, le maire président souhaite faire taire les sceptiques, et entrer dans le concret sur cette 3e ligne de métro.

Il n'aura cependant pas en face de lui que des convaincus. Ainsi dans l'entourage du président du conseil départemental, Georges Méric, on explique que ce dernier «écoutera» ce que M. Moudenc a à dire, mais que sa position ne changera pas : tant que des garanties solides sur la réalisation du prolongement de la ligne B vers Labège ne seront pas données, le Département ne s'engagera financièrement sur aucun autre projet. Le nouveau président du Sicoval, communauté de communes du sud-est toulousain, se situe sur la même ligne.

La 3e ligne de métro doit relier le sud-est de l'agglomération (Montaudran) au pôle aéronautique de l'ouest, à horizon 2025. Son tracé définitif sera annoncé fin 2015.

C. Dm.

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Rachat de l'aéroport de Toulouse-Blagnac. Pourquoi le conseil départemental veut mobiliser Wiseed

Rachat de l'aéroport de Toulouse-Blagnac. Pourquoi le conseil départemental veut mobiliser Wiseed | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Après avoir lancé l’idée début mai, le conseil départemental de la Haute-Garonne et son président socialiste Georges Méric restent toujours déterminés à racheter les 10,01% que l’État possède encore dans l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Pour preuve, ils tentent désormais de mobiliser un nouvel acteur dans ce dossier : Wiseed. La plateforme toulousaine de financement participatif a été conviée à une table-ronde qui se tiendra début septembre.

Cette rencontre doit réunir les autres actionnaires publics locaux de l’aéroport. A savoir la chambre de commerce et d’industrie de Toulouse, qui détient 25% du capital, mais aussi Toulouse Métropole et la Région, qui détiennent 5% chacune au même titre que le conseil départemental. L’objectif est double : montrer à l’État la détermination des collectivités locales dans ce projet, et se placer en ordre de marche et en configuration crédible au cas où le gouvernement accepterait de céder ces 10,01% restants. Une partie du capital qui fait cependant l’objet d’une option d’achat du consortium chinois Symbiose, acquéreur des 49,99% cédés par l’État, au bout de trois ans. Et ce même si le ministre de l’Économie Emmanuel Macron s’était engagé à conserver les dernières parts en décembre dernier.

 

« Wiseed peut se remettre en selle »

Le choix de solliciter Wiseed n’est pas anodin. Après s’être directement positionné sur l’appel d’offre d’État en novembre dernier, le spécialiste du crowdfunding avait lancé au printemps une initiative citoyenne pour racheter les 16% du capital que Symbiose s’est engagé à rétrocéder. Générant alors un engouement inattendu avec 10.000 intentions d’investissement pour un montant total de 18 millions d’euros. Il avait finalement dû renoncer, estimant que le montage financier de cette rétrocession n’offrait aucun pouvoir de décision.

« Aujourd’hui, le fait que les acteurs publics locaux prennent les devants change la donne. Des choses se mettent en place, c’est positif. Et dans cette dynamique-là, Wiseed peut se remettre en selle et prendre sa part », note cependant Thierry Merquiol, le dirigeant-fondateur de la plateforme toulousaine.

Cette proposition du conseil départemental intervient en outre dans une nouvelle période de turbulence pour le dossier controversé du capital l’aéroport de Toulouse-Blagnac. L’agence Reuters a en effet révélé que Mike Poon, patron du groupe chinois FPAM, l’un des deux membres du consortium Symbiose, et de Casil Europe, la société de droit français constituée pour effectivement racheter les parts de l’État, était introuvable depuis un mois.

 

Les positions de Toulouse Métropole et de la Région en suspens

Reste cependant à connaître le degré d’implication de la Région Midi-Pyrénées et de Toulouse Métropole. Celui de la CCI ne fait guère de doute, son président Alain Di Crescenzo ayant appuyé la première initiative de Wiseed. A l’inverse, le conseil régional est toujours resté prudent sur la question. Et la période de campagne électorale qui s’amorce, couplée au départ annoncé du président socialiste Martin Malvy et à la fusion avec Languedoc-Roussillon au 1er janvier prochain, pourrait freiner encore un peu plus les prises de position.

De son côté, Jean-Luc Moudenc avait rapidement balayé la première proposition de Georges Méric. « Il n’est de toute façon pas possible de racheter lesdites parts, puisqu’elles… ne sont pas à vendre ! La question aujourd’hui est donc moins de savoir si nous devons racheter les parts de l’État mais plutôt de s’assurer que celui-ci ne les vende pas ! Au moment où le gouvernement baisse de manière brutale ses dotations aux collectivités et nous met en difficulté, devons-nous, en plus, engager 61 millions d’euros dans ce rachat au seul bénéfice de l’État ? », s’était-il interrogé.

L’élu a toutefois accepté de participer à la table-ronde début septembre. « J’ai toujours dit que je viendrai à toute rencontre entre les différents actionnaires locaux, même si le sujet abordé n’est pas d’actualité, comme c’est le cas avec cette proposition de rachat », justifie-t-il. « C’est parce que les collectivités locales sont restées unies qu’elles ont pu peser auprès du gouvernement et de l’acquéreur pour obtenir des garanties. »


Thomas Gourdin

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Aéroport de Toulouse-Blagnac. Le nouvel actionnaire chinois introuvable depuis un mois

Aéroport de Toulouse-Blagnac. Le nouvel actionnaire chinois introuvable depuis un mois | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Choisi par l'Etat pour racheter 49,99% des parts qu'il détenait dans l'aéroport, Mike Poon, le cofondateur de l'un des deux nouveaux actionnaires de l'aéroport de Toulouse-Blagnac, est introuvable depuis un mois. Les actionnaires locaux temporisent.

 

L’affaire risque de faire des vagues. Alors que la vente au consortium chinois Symbiose de 49,99% des parts de l’Etat dans le capital de l’aéroport de Toulouse-Blagnac est actée depuis début avril, la nouvelle de la « disparition » de Mike Poon, annoncée par l’agence Reuters à Hong-Kong, arrive jusqu’à la Ville rose ce mardi 23 juin.

Le dirigeant aux multiples casquettes, qui préside la société de droit français Casil Europe, créée par les deux membres chinois du consortium (Shandong Hi-Speed Group et FPAM) pour l’opération de Toulouse, est introuvable et injoignable. La semaine dernière, il a démissionné par courrier de ses fonctions de directeur général de la société de leasing d’avions, China Aircraft Leasing Group (Calc), filiale de FPAM qu’il a fondée en 2006 et par ailleurs gros client d’Airbus. Selon le quotidien South China Morning Post, Mike Poon aurait disparu il y a plus d’un mois et son nom aurait été cité dans une enquête pour corruption menée par les autorités auprès de l’une des compagnies clientes de Calc, China Southern Airlines. La société Calc a confirmé ne pas avoir réussi à le contacter depuis l’annonce soudaine de sa démission.

 

La polémique relancée

Après des mois de polémique autour de la privatisation partielle de l’aéroport, ce nouvel épisode risque de relancer la controverse et les doutes de nombreux acteurs locaux. « Si la nouvelle est exacte, il s’agit d’un événement considérable. La vente de l’aéroport était déjà sulfureuse avec la présence du groupe Lavalin, interdit de marché public pendant dix ans par la Banque mondiale », a aussitôt réagi le Collectif contre la privatisation de la gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Pour ses membres, « ce parfum de corruption autour de la cession » ne fait que « renforcer les doutes sur la probité des intervenants de cette opération qui a vu les parts de l’État vendues à hauteur de 308 millions d’euros alors que le prix de vente était de 150 millions ». De leur côté, les actionnaires institutionnels locaux relativisent déjà la portée de la « disparition » et de la démission de Mike Poon.

Alain Di Crescenzo, président de la chambre de commerce et d’industrie de Toulouse, deuxième actionnaire à hauteur de 25% de la société Aéroport Toulouse-Blagnac, ne manifeste « aucune inquiétude » et assure que l’activité de l’aéroport n’en sera pas impactée. « La transaction a été faite, les équipes et la gouvernance sont en place et les opérations, dans lesquelles n’intervient pas Mike Poon, sont lancées », explique-t-il. Pour Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole qui détient 5% du capital d’ATB « la démission de Mike Poon ne doit pas avoir d’incidence sur la participation du consortium chinois, qui reste une personnalité morale, dans le capital de l’aéroport et ne modifiera en rien la répartition des sièges du nouveau conseil de surveillance ».

 

« Sans conséquence »

« Nous n’avons rien à voir et n’avons aucune relation d’affaires avec Calc. Les nouveaux actionnaires sont Shandong Hi-Speed Group et FPAM. En quoi cette démission aurait un impact sur l’activité de l’aéroport dont la gestion est assurée par le directoire ? » s’étonne pour sa part Anne-Marie Idrac. La présidente du conseil de surveillance d’ATB, où Casil Europe détient six sièges, a par ailleurs confirmé que Mike Poon assurait toujours la présidence de la société financière immatriculée à Paris.

Si la démission du tycoon chinois est « sans conséquence » pour les actionnaires locaux, il est certain qu’elle ne le sera pas pour la société Casil. Cette affaire, quelle qu’en soit l’issue, risque de nuire durablement à ses projets de développement en France et en Europe.

 
J.D.

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Les RH aux abonnés présents !

Les RH aux abonnés présents ! | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Nathalie Levert-Puel, dirigeante d’Umanove.

 

Se projeter sans visibilité. Planifier et faire preuve de réactivité. Un travail d'équilibriste auquel sont contraints de plus en plus de services RH. Nathalie Levert-Puel, dirigeante du cabinet Umanove leur vient en aide avec une nouvelle offre de services « à la carte »…

 

« Dans le contexte conjoncturel actuel, même si les grandes lignes d’une politique RH sont tracées annuellement et budgétairement par les entreprises ou les collectivités, il leur est de plus en plus difficile d’avoir une vision précise des actions à mener réellement sur 12 mois.
La vie des services RH est non seulement soumises aux rythmes économiques et aux évolutions organisationnelles de l’entreprise, mais également à la gestion de carrière, de plus en plus individualisée des salariés : départs non programmés, recrutements de remplacement, évolution ou changement de poste, etc…

Entreprises et collectivités doivent ainsi parfois faire face à des situations pénalisantes pour le bon fonctionnement et le développement de leurs activités. Et très stressantes pour leurs services RH. C’est notamment le cas lorsqu’ils doivent procéder à un ou plusieurs recrutements imprévus, pour remplacer une salariée qui décide de prendre un congé parental par exemple, ou pour répondre à un gros marché à l’export. Ces derniers doivent alors consulter plusieurs prestataires, les briefer, se soumettre aux circuits de décisions internes… Des procédures très lourdes, qui entrainent une perte de temps (et parfois de compétitivité), lorsque l’urgence nécessiterait au contraire souplesse et réactivité.

 

Les RH « à la carte »

Ces situations, les cabinets qui les accompagnent y sont confrontées régulièrement. Un constat qui nous a conduit à imaginer une nouvelle forme d’accompagnement : « l’abonnement services-rh Umanove ». Un service sur-mesure qui permet à l’entreprise de se faire accompagner en fonction de ses besoins en temps réel. Une formule attractive pour tous ceux qui souhaitent optimiser la gestion de leurs ressources humaines en réduisant les contraintes de process ou de timing. L’entreprise peut en effet dimensionner à l’avance le cadre des interventions d’Umanove, tant en termes de contenu technique que d’enveloppe budgétaire. Mais l’offre respose sur un système à la carte, qui assure une grande agilité dans la mise en œuvre des missions et une maîtrise parfaite des budgets.

Il s’agit d’un système d’abonnement flexible, sur une période de 12 mois courants, qui repose sur la base de points/crédits. En fonction de ses prévisions en termes de recrutements, d’évaluations ou d’accompagnements individuels… l’entreprise souscrit à un panel de prestations, chacune correspondant à un nombre de points. Et au fur et à mesure que les mois passent, elle peut déclenche les services dont elle a besoin, avec une grande réactivité et flexibilité. Notre agence parisienne a déjà mis en place, avec succès, ce service auprès de clients tels que Cofely/Inéo. »

Nathalie Levert-Puel, dirigeante d’Umanove

Jacques Le Bris's insight:


Audrey Rabaud, responsable du Pôle Recrutement

Contacts :
Tél. : 05 34 60 56 33
Mail : contact@umanove.com
www.umanove.com

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Cancer- une première en france : la Clinique Pasteur de Toulouse s'équipe du système VERO

Cancer- une première en france : la Clinique Pasteur de Toulouse s'équipe du système VERO | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le système VERO est une technologie de pointe pour améliorer la précision et le confort des traitements par radiothérapie des personnes atteintes de cancer. 

 

Certaines tumeurs cancéreuses sont mobiles, difficiles à atteindre par un faisceau laser. Le système VERO, grâce à un logiciel, fruit de plusieurs années de recherche, dirige le faisceau de rayons X  en temps réel en fonction de la position de la tumeur.C'est un véritable chasseur de tumeurs.
outre sa précision, cette technologie permet d'optimiser la prise en charge des patients atteints de cancer. 
Selon un communiqué de la Clinique Pasteur, grâce à sa rapidité et sa précision, VERO "réduit le temps de traitement, et permet d'augmenter le nombre de patients traités."

La Clinique Pasteur qui accueille 220 patients par jour, est le premier établissement français à s'équiper de ce système. Selon le professeur Denis Franck, président de l'Association Française de cancérologie, la Clinique Pasteur confirme sa position de centre réfèrent dans le traitement du cancer.

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Micronutris cherche 1,5 million d'euros pour commercialiser des "pâtes aux insectes"

Micronutris cherche 1,5 million d'euros pour commercialiser des "pâtes aux insectes" | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La startup toulousaine Micronutris, spécialisée dans la production de larves et de grillons pour l'alimentation, vient de lancer une campagne de financement participatif via la plateforme Wiseed. Objectif de la levée de fonds : multiplier par dix sa capacité de production et commercialiser des produits grand public comme les pâtes ou les barres alimentaires aux insectes.

 

Macarons ou chocolats à base de poudre de grillon, insectes entiers aromatisés... Depuis 2011, Micronutris détonne dans l'écosystème toulousain avec ses produits alimentaires à base d'insectes. Basée à Saint-Orens, la startup a été la première en Europe à se lancer sur ce marché. La société (qui réalise pour le moment un chiffre d'affaires annuel avoisinant les 100 000 euros) compte décupler son activité pour atteindre un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros d'ici à 2018.

Pour y parvenir, Micronutris, dirigée par Cédric Auriol, a lancé via la plateforme Wiseed une campagne de financement participatif et s'est fixée pour objectif de récolter 500 000 euros. La société complètera son plan d'investissement avec 1 million d'euros supplémentaire via des fonds propres et un apport bancaire.

 

Se tourner vers le grand public

Ce plan d'investissement a un double objectif : "Le premier est d'aller vers l'automatisation pour améliorer la production de notre élevage et faire baisser notre coût de revient. Actuellement, nous produisons une tonne d'insectes par mois et nous aimerions passer à 10 tonnes d'ici à fin 2016", explique Cédric Auriol, le fondateur de Micronutris.

La seconde ambition de la startup est de développer une gamme de produits à destination du grand public :

"Actuellement, nous avons une consommation de curiosité. Le grand public nous découvre lors d'une première expérience de dégustation. Désormais, nous voulons commercialiser des produits de consommation courante comme les pâtes ou les barres alimentaires à base d'insectes", détaille Cédric Auriol.

Des pâtes aux insectes ? Pas tout à fait puisque les féculents ne contiendront que 10 % de poudre de grillons. "Le goût n'évoluera pas mais l'intérêt est de valoriser les qualités nutritionnelles des insectes qui contiennent protéines, phosphore, oméga 3...", précise le créateur de Micronutris. La société compte être référencée en grande surface d'ici à fin 2015-début 2016.

Enfin, le dernier axe de développement de la startup est l'international, avec l'objectif de faire passer l'export de 20 % à 60 % du chiffre d'affaires dans les années à venir. Le fondateur de Micronutris estime ainsi : "Nous avons reçu un bon accueil à l'Exposition universelle de Milan et l'Italie pourrait être un marché porteur, tout comme la Belgique (francophone) ou le Canada."

Pour mener à bien tous ces projets, Micronutris envisage d'agrandir son site de production ou de déménager dans des locaux deux fois plus grands.

 

Florine Galéron

@florinegaleron

Jacques Le Bris's insight:


Micronutris sélectionné pour la campagne "My positive impact"

La startup toulousaine Micronutris figure parmi les 50 initiatives retenues par la fondation Nicolas Hulot pour sa campagne "My positive impact" contre le réchauffement climatique. Après un vote sur internet, cinq de ces dispositifs bénéficieront d'une véritable campagne de communication dans les médias et seront présentés devant 190 pays à l'occasion de la COP21.

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Depuis Toulouse, la start-up Ederna décolle à l'export

Depuis Toulouse, la start-up Ederna décolle à l'export | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Fabrice Gascons Viladomat, créateur d’Ederna.

 

Turquie, Japon, bientôt les États-Unis…Ederna essaime ses machines de concentration d'extraits naturels aux quatre coins du globe auprès des industriels de l'agroalimentaire.

 

Ederna commence à pousser les murs avec des contrats à l’étranger et un projet d’ouverture de bureau dans le New Jersey aux Etats-Unis. Start-up innovante dans les procédés de concentration de produits naturels, elle vient de décrocher une commande de 200.000 euros d’une unité de production avec licence en Turquie. Au Japon, elle a signé pour l’exploitation de deux machines. La technologie brevetée d’Ederna, baptisée Evapeos, est une alternative à l’évaporation pour la concentration des liquides dans les secteurs de l’agroalimentaire. Par osmose directe, cette innovation garantit une meilleure qualité du produit extrait tant au niveau des vitamines, arômes et couleurs et une baisse de la consommation d’énergie par rapport à la technologie traditionnelle.

Créée en 2007 par le docteur ingénieur chimiste Fabrice Gascons Viladomat, Ederna base son modèle de commercialisation sur des ventes de machines exploitées sous licence. Principale cible, l’agroalimentaire et plus modestement, les cosmétiques ou le secteur pharmaceutique. L’unité de recherche est hébergée à Toulouse au Centre Pierre-Potier. Les machines sont fabriquées par une PME partenaire, TIA, installée dans le Vaucluse.

 

Go West

Après plusieurs années de développement et une première levée de fonds de 100.000 euros en 2012, Ederna passe à l’attaque sur le plan commercial. « Je viens de recruter un docteur ingénieur qui va me remplacer au laboratoire pour pouvoir me concentrer sur la phase de commercialisation. Je me suis formé à Toulouse Business School dans ce domaine. Et notre principale cible à l’export reste le marché colossal de l’agroalimentaire américain », explique Fabrice Gascons Viladomat.

De nombreux acteurs dans les extraits végétaux sont concentrés dans le New Jersey où Ederna devrait ouvrir un bureau. D’ores et déjà, un partenariat avec l’université de Cornell dans l’Etat de New York a été noué. La faculté accueille une machine d’Ederna en test pour des travaux pratiques d’étudiants mais aussi en vue d’essais auprès de clients américains potentiels. Une participation au salon de l’Institute of food technologists de Chicago en juillet prochain, drainant plus de 20.000 participants, est au programme.

 

La France aussi

Reste le marché domestique voire européen qu’Ederna commence à investir, avec la vente début 2014 d’une machine de 100.000 euros à Naturex, groupe mondial au chiffre d’affaires de 327,4 millions d’euros et 1600 personnes, leader de l’extraction végétale siégeant à Avignon. Ou encore la location d’un équipement à la société Rouages d’Agen, dans le Lot-e-Garonne, spécialiste des extraits aromatisants pour l’agroalimentaire. Ederna vise dans les trois ans un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros.
Isabelle Meijers

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Inside Group recrute 50 personnes en 2015

Inside Group recrute  50 personnes en 2015 | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Denis Lavelle et Jérôme Falgayrat, les deux cofondateurs d'Inside Group./photo DDM David Bécus


Pour faire face à la croissance, la PME toulousaine de services informatiques lance le recrutement de 50 personnes. De nouvelles implantations à Lyon et sur la côte azuréenne sont à l'étude.

L'aventure des deux associés d'Inside Group prend une nouvelle dimension. Denis Lavelle et Jérôme Falgayrat qui ont fondé leur propre société de services informatiques voilà tout juste deux ans et demi lancent un vaste plan de recrutements de cinquante postes pour l'année 2015. «Nous devons faire face à une croissance de 40 % attendue cette année» anticipent les deux entrepreneurs. Créée en novembre 2012, Inside Group a affiché trois ans de croissance ininterrompue pour atteindre 6 M€ de chiffre d'affaires l'an dernier pour un résultat de 260 000 € et anticipe 8,50 M€ en 2015 puis 10 M€ l'an prochain et 12 M€ en 2017. Le tout «dans un esprit start-up» lance fièrement Denis Lavelle. Baby foot à l'entrée de l'entreprise, responsabilisation des collaborateurs, place à l'initiative… le credo est loin des grands du secteur de l'informatique qu'ont justement quitté les deux entrepreneurs. «Nous ne nous retrouvions plus dans ces très grandes entreprises dans lesquelles on finit par plus savoir qui est son chef !» raconte Jérôme Falgayrat. D'où l'idée de créer leur structure sans chercher la croissance à tout prix même s'il faut «grandir pour assurer la pérennité» glisse Denis Lavelle. D'ici cinq ans, les effectifs devraient atteindre 500 personnes contre 120 aujourd'hui.

Avec vingt ans d'expérience dans le secteur à eux deux, Inside Group multiplie rapidement les références clients. Airbus, Orange, Norbert Dentressangle, Météo France, Caisse d'épargne Midi-Pyrénées… dans des domaines comme les infrastructures informatiques ou les applications collaboratives (portail, gestion de documents, internet…).

 

Ouverture d'une agence à Lyon cette année

Avec un portefeuille aussi diversifié (30 % dans le spatial, 20 % dans l'aéronautique, 20 % dans la banque…), la PME ne traverse pas la crise que connaissent certains de ses concurrents, très engagés dans l'aéronautique qui voit la fin du développement des grands programmes avions chez Airbus. L'objectif est de devenir une société «de référence dans les cinq ans». Déjà présent à Paris et Bordeaux, la PME toulousaine prépare une implantation à Lyon cette année pour pouvoir couvrir la région Rhône Alpes. Devrait suivre la région Paca avec des réflexions à Aix, Nice ou Marseille.

Afin d'intégrer au mieux les nouveaux arrivants dans l'entreprise un événement est organisé tous les trimestres avec en septembre prochain un voyage pour tous les salariés pour fêter le cap du centième embauché. Un jeu de piste sur internet afin de découvrir la destination est en cours, toujours dans l'esprit start-up !

 

Gil Bousquet

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Toulouse. Le cirque Medrano en impose sur le marché des pistes aux étoiles

Toulouse. Le cirque Medrano en impose sur le marché des pistes aux étoiles | La lettre de Toulouse | Scoop.it

David Vitali, le directeur commercial du cirque Medrano, a déménagé le siège social de l’entreprise de la Drôme à Toulouse en 2007.


Le grand barnum du cirque Medrano est géré depuis Toulouse. Plus que centenaire, cette entreprise ne vise qu'à rester parmi les leaders des opérateurs de spectacle.

 

Avec 10% du marché français entre ses mains, le cirque Medrano est l’une des plus grosses entreprises de spectacle en général, et de cirque en particulier. Un million de visiteurs se pressent chaque année pour assister aux tours de voltige des artistes et des animaux. Basé à Toulouse depuis huit ans, son siège social orchestre la logistique d’une activité nomade et éclatée sur tout le territoire.

Trente collaborateurs œuvrent ici à la mise en scène parfaite des spectacles qui tournent une année durant. En tout ce sont 300 personnes et une centaine d’animaux qu’il s’agit de coordonner, avec une originalité : « 95% des salariés sont étrangers, nous avons actuellement quinze nationalités qui cohabitent sous les chapiteaux », précise David Vitali, le directeur commercial du cirque Medrano.

Fondé en 1897 par l’Espagnol Geronimo Medrano, longtemps cirque stable implanté à Paris, l’entreprise s’est pérennisée malgré une conjoncture difficile en reprenant la route à partir de 1992 - deux spectacles tournent en continu en France -, et en réinventant annuellement ses programmes, donc en intégrant chaque année de nouveaux artistes et de nouveaux numéros. « Certains artistes ne se trouvent pas au coin de la rue, notre dresseur d’éléphants est avec nous depuis sept ans », souligne David Vitali.

 

Remplir les chapiteaux à tout prix

L’objectif consiste à proposer « des choses qu’on n’a pas l’habitude de voir, de chercher à surprendre », poursuit-il. Les artistes sont recrutés lors des différents festivals ou via les réseaux sociaux. Une évolution appréciable pour avoir accès à toutes les créations à travers la planète depuis Toulouse. La stratégie réside aussi dans l’optimisation de la vente des sièges. « Nous préférons un chapiteau plein, donc nous avons des tarifs de places assez bas. Économiquement, c’est plus judicieux », explique David Vitali.

Quelque 200 cirques tournent en France, mais ils ne sont pas les seuls concurrents, tous les spectacles destinés aux enfants rivalisent. De fait, il n’y a guère d’espace de développement. L’accent est donc mis sur les périodes porteuses que sont les vacances scolaires pour rassembler les numéros les plus qualitatifs dans des villes importantes. Avec un arrêt annuel à Toulouse en mai et un autre à la Toussaint.
Le cirque Medrano a généré 12 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014. Outre les sept chapiteaux, le cirque compte une base technique dans le Gard, pour le repos et la reproduction des animaux, et une flotte de 200 véhicules.

 
Nathalie Malaterre

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Avec Aerospace Valley, Midi-Pyrénées envoie la plus importante délégation d’entreprises sur le Salon du Bourget 2015

Avec Aerospace Valley, Midi-Pyrénées envoie la plus importante délégation d’entreprises sur le Salon du Bourget 2015 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pour la 51e édition du Salon du Bourget (du 15 au 21 juin 2015), les Régions Midi-Pyrénées et Aquitaine, leurs agences de développement et d’innovation Madeeli et ADI, la Chambre de Commerce et d’Industrie Midi-Pyrénées et le pôle de compétitivité mondial Aerospace Valley, seront présents, sous une bannière commune, dans le hall 4 dédié aux PME.

D’une superficie de 1 450 m², ce pavillon accueillera la plus grande délégation avec 140 exposants, dont 80 de Midi-Pyrénées. Une opération soutenue financièrement par la Région Midi-Pyrénées et le pôle Aerospace Valley.

Afin de renforcer l’attractivité de leur territoire et d’accompagner le développement de leurs entreprises à l’international, les Régions Midi-Pyrénées et Aquitaine sont présentes depuis 2003 au Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace (SIAE) Paris Le Bourget, première manifestation professionnelle mondiale de la filière.

Les objectifs de cette participation :

  • affirmer Aerospace Valley, Midi-Pyrénées & Aquitaine comme pôle de référence mondial et acteur incontournable dans le domaine Aéronautique, Espace, Systèmes Embarqués.
  • renforcer l’attractivité du territoire dans le monde en vue de l’accueil d’entreprises, d’établissements de recherche ou de formation, susceptibles de s’implanter dans les deux régions.

Comme lors de la précédente édition, de nombreux événements se tiendront sur le pavillon Aerospace Valley : visite de délégations ministérielles et régionales, accueil de délégations internationales et petits-déjeuners thématiques, conférence de presse, et cette année, célébration des 10 ans d’Aerospace Valley.

Nouveauté 2015 : un partenariat et des animations sur le pavillon, par la Cité de l’Espace et Aeroscopia pendant les journées grand public.

Les Régions Aquitaine et Midi-Pyrénées soutiennent cette opération en finançant l’espace de promotion collectif et subventionnant les PME exposantes.

Madeeli, l’agence régionale du développement économique, de l’export et de l’innovation, a en charge la communication et le programme d’événements en liaison avec ADI en Aquitaine.

La CCI Midi-Pyrénées porte l’action collective, gère les relations avec le SIAE et s’occupe des stands des entreprises en relation avec le standiste.

Midi-Pyrénées et Aquitaine, réunies au sein du pôle de compétitivité mondial Aerospace Valley, rassemblent 1 600 établissements industriels et de service, 120 000 emplois et 8 500 chercheurs dans les domaines Aéronautique, Espace et Systèmes embarqués.

Elles constituent ensemble le 1er pôle aéronautique et spatial européen.

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Logements : Bouygues Immobilier prévoit de rattraper le retard en 2015

Logements  : Bouygues Immobilier prévoit de rattraper le retard en 2015 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le promoteur Bouygues Immobilier vient de déposer le permis de son futur siège régional à la Cartoucherie. L'entreprise prévoit par ailleurs près de 400 lancements commerciaux en Midi-Pyrénées, et 300 réservations d'ici la fin de l'année. Certains sont des programmes qui n'avaient pas pu être lancés en 2014

 

Le promoteur, Bouygues Immobilier, qui avait annoncé la construction de son futur siège régional à la Cartoucherie, vient de déposer le permis du programme. Il s'agit d'une opération portée en copromotion avec le groupe Carles, qui comprend trois bâtiments, dont deux seront dédiés à des bureaux et un troisième à de l'habitat (57 logements).

"Nous n'occuperons que 1 000 des 3 000 m2 de bureaux de notre bâtiment", indique Nicolas Virondaud, le directeur immobilier d'entreprise Sud-Ouest de Bouygues Immobilier.

Les 2 000 m2 restants seront proposés à utilisateurs puis vendus dans un second temps à des investisseurs. "Mais, à ce jour, le lancement commercial n'a pas vraiment démarré", indique-t-il. Le bâtiment tout en longueur et aux façades habillées de brise- soleil en aluminium a été conçu par l'architecte Pierre-Louis Taillandier. Il sera certifié HQE et accueillera les 70 collaborateurs régionaux du groupe.

"Ce bâtiment sera notre vitrine locale, nous avons donc misé sur le confort des usagers", décrit Nicolas Virondaud. La mise en commercialisation des logements vient d'être lancée. Les trois bâtiments indépendants disposent d'un accès unique et de places de stationnement disséminées entre les sous-sols et un parking silo. Le démarrage des travaux de l'ensemble est prévu pour septembre 2016 et la livraison fin 2017.

 

2015, une année de rattrapage pour les logements

L'année sera aussi riche du côté de l'immobilier résidentiel pour le promoteur.

"Nous envisageons près de 400 lancements commerciaux, et au moins 300 réservations cette année, contre 250 l'an dernier", indique Jean-Philippe Jarno, le directeur régional Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon de Bouygues Immobilier qui pointe "un phénomène de rattrapage pour certaines opérations non lancées en 2014".

C'est le cas par exemple de cette opération mixte de 84 logements et 31 maisons dont la commercialisation vient tout juste d'être lancée en diffus sur la commune de Balma. Non loin de là, au Vidailhan, Bouygues Immobilier fait partie des trois promoteurs retenus avec Eiffage et Nexity pour le prochain programme, une opération de 75 logements annoncée comme innovante. Le lauréat sera connu le 16 juin. "Lors de l'appel à projets annuel lancé par Oppidea en début d'année, nous avions manifesté un intérêt fort pour Vidailhan, ainsi que pour Saint-Martin-du-Touch", raconte Jean-Philippe Jarno.

Enfin, Bouygues Immobilier lancera d'ici à fin juin son opération intergénérationnelle en copromotion avec les Sénioriales qui comprend 65 logements séniors et 16 logements classiques aux Ponts Jumeaux.

Côté conjoncture, Jean-Philippe Jarno décrit un marché assez actif et qui compte 75 % d'investisseurs, dans le droit fil du marché immobilier neuf à Toulouse.

 

Béatrice Girard

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Comment améliorer la performance sociale chez les sous-traitants chinois ?

Comment améliorer la performance sociale chez les sous-traitants chinois ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Martine Combemale, fondatrice et directrice de l’ONG toulousaine Ressources humaines sans frontières (RHSF). 

 

L'IAE Toulouse et l'ONG toulousaine Ressources humaines sans frontières viennent de remporter le Prix du meilleur cas de management international 2015 de l'Association francophone de management international (AFMI). L'objectif : améliorer la performance sociale en Chine.

 

Martine Combemale, vous êtes directrice de l’ONG toulousaine Ressources humaines sans frontières (RHSF), en quoi imposer des codes de conduite et des audits sociaux à ses sous-traitants est-il insuffisant ?
Certaines entreprises n’adaptent pas leur code de conduite à la situation du pays. Du coup l’entreprise produit des documents papiers montrant qu’elle respecte le code de conduite alors que sur le terrain, cela n’est pas possible. En Chine, les heures de travail importantes sont culturelles et le système de management des entreprises est un système de rémunération soit à la tache, soit à la tache et à l’heure, avec un salaire minimum très bas, même s’il augmente régulièrement. Quand on analyse la structure des rémunérations, elles correspondent à 50% au salaire de base et 50% aux heures supplémentaires. Or vous pouvez imposer toute ce que vous voulez à vos sous-traitants, aucun salarié n’acceptera de diminuer ses heures supplémentaires. Donc il risque de partir à la concurrence. Il faut donc envoyer des auditeurs, non pour regarder si il y a des heures supplémentaires - il y en a -, mais pour voir comment l’entreprise pourrait ne pas avoir d’heures supplémentaires.

Comment avez-vous construit ce cas pratique, récompensé par le Prix ATLAS-AFMI ?
Ce travail est issu d’un projet tripartite entre l’ONG RHSF, l’entreprise Petzl, spécialisée dans les équipements de haute sécurité, et l’entreprise chinoise Polyunion. L’idée étant de donner des outils aux entreprises sous-traitantes pour construire une politique RH qui leur permette d’intégrer la politique RSE de leurs donneurs d’ordre.

Qu’avez-vous montré sur le modèle de management RH qui pourrait émerger en Chine ?
La Chine n’a pas du tout intégré que les RH sont une ressources avec laquelle on travaille pour améliorer la stratégie de l’entreprise. Pour eux, c’est un coût qu’il faut diminuer. Notre angle de travail a été le fait que Polyunion a beaucoup de turnoverNous leur avons dit qu’en travaillant sur les RH, nous pouvions avancer sur ce point. Concernant les heures supplémentaires, nous avons montré qu’après neuf heures de travail, la productivité diminue et qu’il n’y a donc aucun intérêt à travailler au-delà de 60 heures par semaine, même en termes financier puisque la perte de salaire pouvait être compensée par une prime. Pendant plus de deux ans, notre ONG a ensuite travaillé sur la mise en place du nouveau système de management, et sur son appropriation par les ouvriers, habitués à la mentalité « plus tu travailles, plus tu gagnes ». Nous sommes la première ONG à avoir vécu dans une entreprise pour mettre en place un système. Nous avons accepté de le faire car c’est un projet pilote, et notre volonté est d’en faire un système de management qui pourrait être appliqué à tous.

Comment les donneurs d’ordre occidentaux peuvent-ils accompagner ce transfert de technologie social ?
Avant de poser des codes de conduire, il faut regarder avec le sous-traitant si, dans ses valeurs, il peut intégrer ce code. Ensuite, il faut d’analyser sa propre politique d’achat. Qu’est-ce que je demande à mes acheteurs ? De respecter un code de conduite. Mais sont-ils évalués sur la réussite ? Enfin, il faut aussi remonter sa chaine de sous-traitance et identifier les points à risques. C’est le processus suivi par Polyunion. Ils ont rencontré les parties prenantes qu’on leur avait identifiées en Chine et en Malaisie avec, comme point de vigilance, les heures de travail. Pourquoi tout cela a marché ? Parce que nous sommes partis de leur problématique : le turnover et que nous avons parlé business et non pas droits humains.

Le cas pratique a été récompensé. Une entreprise chinoise peut témoigner. Quelles sont les étapes suivantes ?
Nous venons de franchir une étape. Maintenant nous devons avancer avec l’Université de Pékin pour faire un transfert de compétences, pour qu’il y ait des formateurs sur place pour former les managers chinois. 

 
Propos recueillis par Aurélie de Varax

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Neuf vérités qui dérangent sur le chômage

Neuf vérités qui dérangent sur le chômage | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Hans De Witte, professeur en psychologie du travail à la KULeuven, étudie les conséquences du chômage depuis 30 ans et suit de très près les études internationales à ce sujet. Il évoque neuf vérités qui dérangent :

 

1. Le chômage désocialise

De Witte: "Le travail possède des fonctions invisibles. Un emploi permet de structurer sa vie et d'entretenir des contacts sociaux en dehors de son foyer et sa famille. Il détermine l'identité. On est ce que l'on fait. Quand on se présente aux autres, on parle de sa fonction ou de son emploi. Dans le cas du chômeur, c'est donc une partie importante de son identité qui disparaît. D'une façon ou d'une autre, les gens qui travaillent livrent un produit. Les enseignants permettent à des jeunes d'étudier, les ouvriers fabriquent des voitures, des vêtements, des machines. Les employés administratifs font en sorte que leur organisation soit bien huilée. Tous les travailleurs possèdent des capacités qu'ils utilisent au boulot. En outre, le travail permet de se développer, d'améliorer ses compétences et de bénéficier d'une reconnaissance sociale. On contribue à la société. Mais toutes ces fonctions cachées n'apparaissent que quand on se retrouve au chômage, les travailleurs en ont à peine conscience".

 

2. Les personnes qui postulent beaucoup perdent leur équilibre

Pour retrouver rapidement un emploi, il faut postuler, beaucoup postuler. La députée de la N-VA Zuhal Demir a déclaré récemment : "S'ils (les chômeurs) voient qu'ils n'arrivent plus à payer leurs factures, ils feront plus d'efforts".

De Witte: "Non seulement c'est une simplification extrême, mais ce n'est pas vrai. On a étudié l'impact d'une menace de suspension par l'ONEM. Eh bien, cette menace ne stimule pas à chercher du boulot. Malheureusement, ce genre de déclarations politiques ne fait que stigmatiser davantage les chômeurs. Plus ils sont stigmatisés, moins ils trouveront du travail et plus leur bien-être en souffrira. On peut faire de son mieux et beaucoup postuler, mais le chômeur n'a pas d'emprise sur le résultat. Se voir à chaque fois éconduit ou ne pas obtenir de réaction du tout donne l'impression au chômeur de perdre l'emprise sur sa vie".

 

3. Plus la période de chômage se prolonge, plus le bien-être en souffre

De Witte: "Les études prouvent deux choses. Un : plus la période de chômage se prolonge, plus le bien-être en souffre. Deux : le bien-être tombe d'abord vers son point le plus bas avant de se stabiliser parce qu'on s'adapte à la situation. Bref, on se résigne et on apprend à vivre avec moins de revenus. On se sent un peu mieux, mais le premier niveau de bien-être ne revient pas. C'est le côté poignant et paradoxal du chômage de longue durée. Le chômeur de longue durée doit s'adapter à sa situation, mais comme il s'adapte, ses chances de trouver un travail s'amenuisent encore. S'adapter aide à survivre, mais n'aide à pas à s'extraire du chômage. On se retrouve dans un cercle vicieux.

 

4. Les hommes souffrent plus du chômage de longue durée

De Witte: "En Belgique et aux Pays-Bas les hommes souffrent un peu plus des conséquences du chômage que les femmes, notamment parce que les femmes au chômage retrouvent plus facilement leur rôle dans le foyer. Ce rôle leur permet de structurer leur vie et leur donne le sentiment d'être utiles même si les femmes souffrent aussi du chômage. Par ailleurs, il s'avère que les hommes au chômage qui se chargent de plus de travaux domestiques se sentent mieux. L'impact du chômage dépasse l'individu. Le chômage génère également des tensions dans la famille et l'entourage social. Dans les foyers où le père est au chômage par exemple, les enfants obtiennent de moins bons résultats à l'école et courent davantage de risque de se retrouver au chômage plus tard".

 

5. Le chômage rend malade

De Witte: "Le chômage entraîne des problèmes physiques et psychiques. Le sentiment de bonheur recule et l'amour-propre s'amenuise. Une étude démontre que les chômeurs se trouvent confrontés à tout une gamme de problèmes physiques, habituellement combinés à des troubles psychiques. Il existe même une étude qui démontre qu'après un temps les chômeurs se brossent moins les dents que les travailleurs. Le risque de décès des chômeurs augmente, pas seulement de maladies mortelles, mais aussi de suicide. Le travail permet de rester en bonne santé. Je ne peux pas donner de chiffres, mais le chômage coûte une fortune à la société. Non seulement il y a les coûts de soins de santé, mais le talent gaspillé a également son coût".

 

6. Le chômage est plus pénible pour les gens d'âge moyen que pour les jeunes.

De Witte: "Le chômage est plus problématique pour les gens d'âge moyen que pour les jeunes et les plus âgés. Ces derniers ont une carrière derrière eux et seront pensionnés à relativement court terme. Pour les personnes d'âge moyen, le chômage est plus problématique, en premier lieu pour des raisons financières. Ils doivent entretenir une famille, rembourser un emprunt, payer les études des enfants, etc. À cet âge, ils ont des besoins matériels que n'ont plus les plus âgés et que les plus jeunes n'ont pas encore. En outre, ils ont plus de prestige à perdre. Quand on se retrouve au chômage, l'impression de n'avoir aucune issue pèse plus lourd. Pour les jeunes, ces facteurs jouent un rôle moins important. Ils n'ont pas encore de carrière et habituellement ils ont moins de responsabilités que le groupe d'âge moyen".

 

7. Le chômage est plus pénible pour les personnes peu qualifiées

Même si en chiffres absolus un ouvrier sans emploi perd moins qu'un employé au chômage, la situation est plus pénible pour les personnes peu qualifiées. Leurs congénères hautement qualifiés tiennent mieux le coup et restent plus actifs. Généralement, ils bénéficient d'un réseau de contacts plus large et ont donc plus de chances de trouver un travail. Ils relativisent plus. Par exemple, ils ne disent pas qu'ils sont "sans emploi" mais "entre deux boulots" ou à la recherche "d'un nouveau défi".

Les gens peu qualifiés voient surtout leur emploi comme un moyen d'acquérir une sécurité matérielle qui leur permet de s'épanouir en dehors de leur travail. S'ils n'ont plus cette sécurité, ils ont évidemment un problème gigantesque. Tous ces aspects rendent le chômage relativement plus pénible pour les ouvriers que pour les employés".

 

8. Le chômage entraîne (parfois) une radicalisation

De Witte: "Dans les années nonante, nous avons étudié pourquoi une petite minorité de personnes au chômage ou qui ont un emploi peu sûr se détournent de la politique. Nous avons en effet constaté qu'ils votaient blanc ou nul. Mais lors de la montée du Vlaams Blok dans les années 90 ils ont décidé de voter pour ce parti. Quand on travaille, on peut se sentir utile pour la société et on n'éprouve plus de besoin de radicalisation. La précarité et le chômage peuvent donc certainement jouer un rôle auprès des jeunes qui partent pour la Syrie".

 

9. Le chômage découle d'un échec collectif

De Witte: "Le chômage est considéré comme un échec individuel. Si une entreprise licencie un petit groupe, il s'agit d'un phénomène collectif. La politique actuelle souligne surtout la responsabilité individuelle. Par conséquent, les gens se sentent encore plus victimes de circonstances qu'ils n'ont pas du tout en main et leurs problèmes ne font que s'empirer.

Il y a quelque temps, j'ai élaboré une typologie de chômeurs de longue durée. J'ai distingué une petite catégorie de "retirés", l'exemple type de personnes qui ne veulent pas travailler et à qui le statut de chômeur ne pose pas de problème. C'est le groupe le plus controversé, car ils sont régulièrement qualifiés de profiteurs. Il s'agit d'un tout petit noyau qui comprend des jeunes qui veulent un peu profiter de la vie ou voyager avant d'entamer leur carrière, de personnes qui s'occupent d'un enfant malade ou d'un membre de la famille ainsi que les chômeurs qui se débattent dans un divorce. Provisoirement, ces personnes ne sont pas intéressées par un emploi. Dès que le problème conjugal est réglé, que leur proche est guéri ou décédé, ou qu'ils ont suffisamment voyagé ils se rendent sur le marché de l'emploi. Pourtant, la politique vise surtout cette catégorie, en supprimant les allocations d'attente ou en limitant les allocations de personnes qui s'occupent d'un proche. Alors, oui, parfois mes cheveux se hérissent quand j'entends certaines déclarations politiques sur le chômage et les chômeurs".

 

Jan Lippens

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Toulouse Métropole prévoit d'investir 240 millions d'euros par an jusqu'en 2020

Toulouse Métropole prévoit d'investir 240 millions d'euros par an jusqu'en 2020 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La métropole toulousaine a voté son plan d'investissements pour le reste de la mandature en cours. Le plan d'économies engagé par la collectivité et la hausse programmée de la fiscalité doivent permettre de maintenir un niveau comparable aux dernières années.

 

Maintenir les investissements au même niveau que ces deux dernières années jusqu’en 2020. C’est l’objectif affiché par Toulouse Métropole pour le reste de la mandature en cours. Ce jeudi 25 juin, la collectivité a ainsi voté une enveloppe globale de 1,46 milliard d’euros, soit 240 millions d’euros par an.

« Nous avons eu la volonté de trancher avec la plupart des autres métropoles, contraintes de rétracter leurs investissements de 30 à 70% en raison notamment de la baisse des dotations de l’État. Car derrière les investissements, il y a l’activité pour le secteur du BTP », a souligné le président Les Républicains de Toulouse Métropole et maire de la Ville rose, Jean-Luc Moudenc. Pour maintenir ce niveau d’investissements, outre le plan d’économies engagé par la collectivisé, ce sont les contribuables qui supportent une partie de l’effort avec une hausse significative des impôts (+18%). Mais l’élu assume : « Nous aurions pu réaliser cette augmentation en une fois ou l’étaler sur la période, nous avons choisi deux fois 7,5% en début de mandat afin d’assurer la soutenabilité des projets. »

 

Premiers investissements pour le futur quartier Matabiau

Un tiers de ce plan investissements, sur le quel une grande partie de l’opposition métropolitaine s’est abstenue (lire ci-dessous), portera sur la mobilité, la voirie et les réseaux d’infrastructures. 188 millions d’euros seront alloués à la compétitivité économique, et 239 millions d’euros à l’habitat et au cadre de vie. 300 millions d’euros ont également été réservés aux trois grands projets à venir : le futur parc des expositions, pour lequel une décision devra être prise avant la fin de l’année, l’arrivée de la ligne à grande vitesse et son corollaire, l’aménagement du quartier Matabiau. Sur ce dernier dossier, baptisé Toulouse Euro Sud-Ouest, les premières opérations seront d’ailleurs engagées quel que soit l’arbitrage final du gouvernement sur la réalisation ou non du tronçon TGV entre la Vile rose et Bordeaux.

A l’inverse, le projet de troisième ligne de métro ne figure pas dans le plan d’investissements de Toulouse Métropole d’ici 2020. Seules les études préalables seront en effet financées d’ici là, tandis que la mise en service est toujours espérée en 2024. « Les premiers contours seront dévoilés début juillet, et le tracé définitif ainsi que les stations seront actés à la fin de l’année. Nous pourrons dès lors évaluer le coût précis », assure Jean-Luc Moudenc. Restera à boucler le financement du projet, pas nécessairement l’étape la plus facile. Mais un apport du secteur privé n’est pas exclu.


Thomas Gourdin

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Toulouse. Jean-Luc Moudenc espère toujours le nouveau parc des expositions d'ici 2020

Toulouse. Jean-Luc Moudenc espère toujours le nouveau parc des expositions d'ici 2020 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Malgré un calendrier retardé et les incertitudes qui planent toujours sur le financement du projet, le président de Toulouse Métropole souhaite toujours finaliser le nouveau parc des expositions. Avant la fin de son mandat.

 

 

Que le projet aboutisse en version originelle, réduite ou partielle dans un premier temps, le nouveau parc des expositions de Toulouse est toujours attendu d’ici 2020. Le président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc l’a réaffirmé ce jeudi 25 juin, au moment de présenter le plan d’investissements de la collectivité pour le reste du mandat.

« En fonction des réponses de nos trois partenaires financiers (le consortium chinois Symbiose, acquéreur de 49,99% du capital de l’aéroport de Toulouse-Blagnac, le conseil régional et le conseil départemental. NDLR), une décision sera prise avant la fin de l’année. Je souhaite bien entendu la réalisation du projet. Selon la capacité financière, ce peut être dans son entièreté ou par phases », a stipulé l’élu, qui ne se pose « aucun tabou » sur ce dossier : le recours à d’autres acteurs privés pour compléter le tour de table n’est pas exclu.

 

Les discussions sont en cours

En attendant, les discussions se poursuivent donc entre financeurs pour réunir les quelque 300 millions d’euros nécessaires. Au moment d’investir dans l’aéroport toulousain, Symbiose s’était engagé par écrit à apporter « plusieurs dizaines de millions d’euros ». « Les discussions concrètes sur ce sujet ont démarré il y a six semaines », souligne Jean-Luc Moudenc.

Le conseil régional de Midi-Pyrénées, sollicité à hauteur de 50 millions d’euros, a quant à lui acté une participation de 30 millions. Une demande de rallonge a été votée ce jeudi 25 juin par Toulouse Métropole. « La Région a estimé sa contribution en fonction des recettes de la concession du parc des expositions (au groupe GL Events, déjà gestionnaire de l’actuel complexe, NDLR) sur la base de 60 millions d’euros. Or, cette concession ne rapportera que 20 millions. Nous demandons donc à la collectivité de ne pas se baser sur ces chiffres pour évaluer son apport », explique Jean-Luc Moudenc.

La délibération de Toulouse Métropole, qui prévoyait au départ de redemander une participation de 50 millions d’euros au conseil régional, a finalement été amendée sur proposition de l’opposition. La collectivité est ainsi invitée à apporter « un montant au plus haut niveau possible ». Il en est de même pour le conseil départemental de la Haute-Garonne, le troisième partenaire financier de l’opération, lui aussi sollicité initialement à hauteur de 50 millions d’euros. Le tout dans un contexte de réduction des dotations de l’État aux collectivités.

 

24 millions d’euros engagés pour l’achat du foncier

Sans attendre les retours des partenaires financiers, Toulouse Métropole a déjà mobilisé des moyens pour s’assurer la maîtrise foncière des vingt-cinq hectares nécessaires. Une enveloppe de 10 millions d’euros a récemment été débloquée pour finaliser l’achat des derniers terrains sur les communes de Beauzelle et Aussonne, portant le budget total à 24 millions d’euros.

Dans le projet actuel, le nouveau parc des expositions de Toulouse doit offrir 70.000m² de surface couverte - soit près du double du parc actuel sur l’île du Ramier -, 44.000m² de surface extérieure et une halle pouvant accueillir 12.000 personnes. Les plans intègrent également un parking silo de 3000 places, six kilomètres de voiries nouvelles et quatre kilomètres de pistes cyclables.

 
Thomas Gourdin

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Et si les mathématiques étaient l'antidote au chômage ?

Et si les mathématiques étaient l'antidote au chômage ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

C'est une première. La parution d'une étude sur l'impact socio-économique des mathématiques en France. Commandée par les LabEx de mathématiques, elle dévoile que 2,4 millions des emplois sont impactés par les maths, soit 9%. Le point avec Christophe Besse.

 

Christophe Besse, vous êtes professeur à l’Université Toulouse 3 Paul Sabatier et directeur du LabEx CIMI*, qui est à l’origine de cette étude ?
Après la parution d’une étude anglo-saxonne, le CNRS s’est posé la question de réaliser une étude nationale pour voir où nous en sommes par rapport à d’autres pays. Cette étude est une commande collective de tous les acteurs des mathématiques en France.

 

Qu’attendez-vous de cette parution ?
Au niveau de l’emploi, de démontrer que l’on peut trouver du travail en faisant des études de mathématiques et d’informatique. Et aussi, à l’égard des décideurs politiques, de leur faire toucher du doigt leur importance.

 

L’étude met en avant la valeur ajoutée des emplois impactés par les maths, soit 2,4 millions en France. Ces chiffres sont-ils satisfaisants ?
On espérait être au même niveau que les autres pays, mais on ne savait pas quel était le nombre d’emplois impactés. Ces chiffres sont une très bonne nouvelle, mais il faudrait pouvoir regarder leur progression : est-ce qu’ils restent stables, augmentent, diminuent ? Il faudra savoir vers où on va.

 

Midi-Pyrénées fait partie du top 5 des régions concentrant le plus d’emplois impactés par les mathématiques. Mais à hauteur de 4,7%, contre 4,4% pour l’ensemble de l’emploi, cela semble faible…
Que la région Midi-Pyrénées ne concentre que 4,4% de l’emploi en France, c’est cela qui est choquant. Par contre, 4,7% est un très bon pourcentage : nous sommes la troisième région qui concentre le plus d’ingénieurs. Cela montre notre dynamisme.

 

L’étude pointe des relations avec le monde industriel « encore peu significatives ». Qu’en pensez-vous ?
C’est un vrai défi. Dans les pays anglo-saxons, les entreprises travaillent naturellement avec les labos universitaires, ce qui est moins le cas en France. Les enseignants chercheurs tirent difficilement reconnaissance à travailler avec les industriels. La communauté académique souhaite ainsi développer des labels à l’intention des industriels, comme le label C3I, qui certifie qu’un docteur a des compétences fortes en calcul scientifique.

 

L’étude constate la faible évolution des effectifs dans la formation doctorale, mais relève que les docteurs en mathématiques seraient les plus épargnés du chômage**. Quel regard portez-vous sur ces chiffres ?
Ce qui m’intéresse dans ce résultat, c’est que le nombre d’inscrits dans nos formations doctorales ne baisse pas. De plus, ce doctorat est un antidote au chômage. Les gens qui sortent d’études scientifiques sont souvent employés avant la fin de leur formation. Enfin, les champs de compétences en demande croissante, sont ceux développés dans le LabEx CIMI de Toulouse. C’est une très bonne nouvelle pour nous.
Propos recueillis par Virginie Mailles Viard

Jacques Le Bris's insight:


Pour lire l’étude dans son intégralité : http://www.agence-maths-entreprises.fr/a/sites/default/files/Eisem/EtudeImpactSocioEconomiqueDesMathematiquesEnFrance-RapportFinal.pdf


* Centre International de Mathématiques et d’Information de Toulouse
**Le taux de chômage des docteurs en mathématiques est plus faible que la moyenne (10%) des docteurs

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Programme immobilier neuf Linden park Toulouse - appartement

Programme immobilier neuf Linden park Toulouse - appartement | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Découvrez le programme immobilier neuf Linden park : appartement à vendre pour votre projet d'achat immobilier ou investissement lcoatif dans la ville de Toulouse.

 

Description

Lancement événement les 19, 20 et 21 juin de notre résidence Linden Park à Toulouse, dans le quartier Borderouge. Elle sera composée de logements répartis en studio , 2 pièces, 3 pièces et 4 pièces.
Cette résidence entièrement sécurisée, bénéficiera de parkings en sous-sol, de prestations de grande qualité, d'un bel espace végétalisé et des nouvelles normes de réglementation thermique. Les logements seront prolongés par une terrasse ou une loggia et certains d'entre eux profiteront d'un jardin privatif.
Idéalement placée dans la ville, le programme s'inscrit dans le projet urbain du quartier, où il est prévu la création d'une crèche et d'un groupe scolaire (collège et lycée) en complément des collèges existants (Toulouse Lautrec, Claude Nougaro). Un futur grand centre commercial (hypermarché, cinéma, galerie marchande) verra le jour. La proximité du Métro Borderouge (ligne B), de la rocade, des lignes de bus en font un emplacement incontournable pour un investissement pérenne. La situation de notre résidence réjouira également les amoureux de la nature qui auront le plaisir de découvrir le parc de la Maourine et ses activités culturelles.

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La maire (Les Républicains) de Montauban Brigitte Barèges en garde à vue

La maire (Les Républicains) de Montauban Brigitte Barèges en garde à vue | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La maire de Montauban Brigitte Barèges a été placée en garde à vue ce mardi à Toulouse. La police judiciaire enquête sur une affaire de détournements de fonds. 

 

Brigitte Barèges, maire (Les Républicains, ex-UMP) de Montauban (Tarn-et-Garonne) a été convoquée par la police judiciaire de Toulouse ce mardi et placée en garde à vue dans le cadre d'une enquête sur des détournements de fonds publics, a indiqué à France 3 le parquet de Toulouse.

Selon le parquet de Toulouse, Brigitte Barèges est entendue pour détournement de fonds publics, complicité et recel de ce délit, ainsi que faux et usage. Selon le cabinet de Brigitte Barèges à la mairie de Montauban, contacté par France 3 Midi-Pyrénées, cette audition "était prévue de longue date"

Elle est suspectée d'avoir fait rémunérer un collaborateur pour qu'il rédige des articles qui lui étaient favorables publiés ensuite dans Le Petit Journal, une publication départementale. Une sorte "d'emploi fictif" qui avait été révélée par le bénéficiaire lui-même, Jean-Paul Fourment, en pleine campagne des municipales début 2014

Jean-Paul Fourment avait passé des documents à la députée PS du Tarn-et-Garonne Valérie Rabault et au tête de liste socialiste aux municipales Roland Garrigues, qui les avaient transmis à la justice.

Trois autres personnes ont été placées en garde à vue : Jean-Paul Fourment (qui fut aussi furtivement son directeur de campagne), son ancien directeur de cabinet Stéphane Bensmaine et le gérant du Petit Journal, Alain Paga.

En février 2014, alors que cette affaire était révélée par Médiapart, Brigitte Barèges avait publié cette vidéo sur internet, où elle parlait de "mitraille électorale" : 

Brigitte Barèges a déjà vu ses comptes de campagne rejetés par la Commission Nationale des Comptes de Campagne et du Financement des Partis Politiques pour avoir fait acheter par la ville des exemplaires du Petit Journal qui étaient ensuite distribués gratuitement dans la ville. Pour cette raison, le tribunal administratif de Toulouse l'avait condamnée à un an d'inéligibilité, mais en mai dernier, le Conseil d'Etat, devant lequel elle avait introduit un recours, a levé cette peine d'inégibilité tout en confirmant le financement illégal de sa campagne électorale.

 

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ERDF lance un grand concours d'innovation pour les start-up et les PME innovantes

ERDF lance un grand concours d'innovation pour les start-up et les PME innovantes | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Opération inédite, ERDF lance un grand concours d'idées innovantes auprès des PME et des start-up de France, en partenariat avec les pôles Smart Grid France dont le coup d'envoi en Midi-Pyrénées a été donné le 30 avril dernier à Toulouse devant plus de 90 participants.

 

Créer le réseau électrique de demain

L’objectif de ce concours est de faire émerger et d’accompagner des idées qui vont permettre d’inventer le réseau de distribution d’électricité de demain, ses métiers, ses outils et ses services. S’inscrivant dans le cadre du chantier dédié aux Smart Grids figurant parmi les 34 plans de la Nouvelle France Industrielle lancés par le Gouvernement en 2013, ce concours a pour ambition d’aboutir à terme à de véritables solutions industrielles et de soutenir le dynamisme de l’économie locale.

Jusqu’au 1er juillet pour candidater

Le concours, ouvert aux Jeunes Entreprises Innovantes (JEI), aux Petites ou Moyennes Entreprises (PME), et micro entreprises, porte sur des besoins ciblés des gestionnaires de réseaux de distribution d’électricité. ERDF a ainsi identifié huit thématiques comme le Big Data, la relation client ou encore le pilotage du réseau… En Sud-Ouest, ERDF a choisi de travailler avec les start-up et PME sur le thème du Technicien 3.0, autrement dit le métier du technicien ERDF à l’horizon 2030.
Les candidats ont jusqu’au 1er juillet 2015 pour remettre leurs dossiers de candidature : contact@tech30erdf.fr.

 

Jusqu’à 50 000€* de dotations par projet primé

Le concours s’organise en deux temps :

  • du 1er juillet au 30 septembre 2015 - phase thématique en région : sélection des dossiers par thème, soutenance et remise des prix
  • du 1er octobre jusqu’au 30 novembre 2015 - phase nationale : sélection de dossiers parmi les gagnants de la phase thématique, soutenance et remise de prix (4 prix nationaux).

Chaque projet primé pourra obtenir jusqu’à 50.000 €* de dotations avec à la clé des expérimentations et une exposition médiatique.

Jacques Le Bris's insight:


* Montants correspondant à une contrevaleur d’accompagnement, sous forme de contribution (financière, matérielles et/ou humaines) à déterminer au cas par cas en fonction des besoins du Lauréat.

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« L'accès au numérique devient aussi indispensable que l'accès à l'eau ou à l'électricité ! »

« L'accès au numérique devient aussi indispensable que l'accès à l'eau ou à l'électricité ! » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Entretien avec Didier Cujives, élu du Conseil départemental de Haute-Garonne, Président de la Commission notamment chargée du numérique.
 
-    Vous venez de démissionner du Conseil régional de Midi-Pyrénées pour vous consacrer au Conseil départemental dans lequel vous présidez la commission « développement économique, emploi, innovation, numérique, tourisme, relations internationales et affaires européennes ». Pourquoi cette décision ?
Didier Cujives : Je donnerai deux explications principales. La première, c’est que je voulais être fidèle à ma conception du non-cumul des mandats. Concrètement, je pense que le cumul ne concerne pas uniquement le nombre de mandats que l’on exerce simultanément, mais aussi le nombre de mandats successifs qui conduisent certains à faire « toute leur carrière » au même poste. En ce qui me concerne, je venais de passer le cap des 10 ans au Conseil régional de Midi-Pyrénées, soit un peu moins de deux mandats, et j’ai estimé que c’était suffisant. La seconde, c’est que j’estime que je suis complètement légitime et compétent dans les domaines que je prends en charge au Conseil départemental de Haute-Garonne, notamment dans les domaines du développement économique, du numérique ou des affaires européennes.

 

-    Concrètement, quel bilan faites-vous de ces 10 années passées au Conseil régional ?
Didier Cujives : Je pense que les bases du développement économique régional et du rayonnement national de Midi-Pyrénées ont été posées durant le premier mandat, de 2004 à 2010. Citons notamment le 1er Schéma Régional de Développement Economique, décliné depuis dans d’autres territoires français, la création des Zones d’Intérêt Régional (ndlr : ZIR), la mise en place des contrats d’appui, le développement du réseau des « Cyber-Base », mes actions en tant que Président de Midi-Pyrénées Expansion… Les 5 années suivantes, jusqu’à ce printemps 2015, ont été pour moi plus « internationales », avec les partenariats mis en place entre Midi-Pyrénées et des pays en voie de développement comme Cambodge, le Sénégal ou la Palestine, des pays émergents tels que le Brésil, l’Inde ou la Chine, sans oublier le renforcement de Midi-Pyrénées Europe. Ce bureau qui représente la région à Bruxelles compte désormais 6 personnes.

 

-    Est-ce que le rapprochement entre les régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées ne remet pas tout cela en question ?
Didier Cujives : Non. Avoir une grande région va surtout nous permettre d’afficher de nouvelles ambitions. Par exemple, si l’on reprend d’exemple du bureau de représentation de la région à la Commission Européenne à Bruxelles, nous aurions 6 personnes (celles du bureau actuel de Midi-Pyrénées) plus 3 personnes (celles du bureau actuel de Languedoc-Roussillon), soit 9 au total. Cela commencerait à constituer une équipe significative, même si nous resterons très loin d’une région comme la Bavière qui mobilise une cinquantaine de personnes à Bruxelles… En résumé, je ne fais pas partie des personnes qui considèrent que la réunion des deux régions est un risque.

 

-     Quelle place aura le numérique dans la nouvelle mandature du Conseil départemental de Haute-Garonne ?
Didier Cujives : C’est une priorité pour ce département comme pour l’ensemble du territoire. Il faut intégrer le fait que l’accès au numérique devient aussi indispensable que l’accès à l’eau ou à l’électricité ! Et comme ce fut le cas pour l’eau ou l’électricité, l’infrastructure se développe naturellement des grands centres urbains vers les zones rurales. L’objectif, fixé par le Schéma Directeur d’Aménagement Numérique de Haute-Garonne (ndlr : autrement appelé « SDAN 31 ») c’est que l’ensemble de la population du département accède au haut débit ou au très haut débit d’ici 15 ans, en 2030. Ce déploiement sera réalisé en trois phases et la première, qui s’achèvera en 2020, représente un investissement de 180 M€, sachant que l’enveloppe globale du SDAN s’élève à 500 M€. Précision importante : ce déploiement sera piloté par un syndicat mixte ouvert, associant donc des acteurs publics et privés. En résumé, le but est que l'on accède au haut débit d’ici 5 ans sur tout le territoire du dpéartement et au très haut débit un peu plus tard.

 

-    Quelles que soient les intentions du SDAN 31, il ne semble pas réaliste – financièrement parlant – d’aller installer la fibre optique ou le très haut débit dans les zones les plus rurales et/ou montagneuses du département. Quelles alternatives sont-elles envisagées pour ces territoires ?
Didier Cujives : Les attentes et les technologies évoluent. En d’autres termes, les alternatives que nous considérons aujourd’hui – comme le satellite – seront probablement rejointes par d’autres, qui permettront d’aller plus loin que le haut débit, sans pour autant aller jusqu’au « très haut débit » partout. Il faudra sans doute travailler encore pour trouver un nom à ce moyen terme entre le « haut » et le « très haut » débit…

Propos recueillis par Pascal Boiron, MID e-news

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Le CIF, un congé « payant » en Midi-Pyrénées

Le CIF, un congé « payant » en Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le Fongecif fait partie des cinq opérateurs nationaux ont été retenus pour assurer le Conseil en évolution professionnelle avec Pôle emploi (pour les demandeurs d’emploi), Cap emploi (personnes en situation de handicap), l’Association pour l’emploi des cadres et les Missions locales (jeunes sortis du système scolaire sans qualification).

 

Dévoilée jeudi dernier, 4 juin, une enquête du Fongecif a mesuré l'impact du Congé individuel de formation sur les parcours des salariés en Midi-Pyrénées". Un dispositif plébiscité par ses bénéficiaires…

 

Plus de 1200 Congés individuels de formation (CIF) ont été financés, en 2014, par le Fongecif Midi-Pyrénées, le fonds paritaire interprofessionnel agréé pour en assurer la gestion. Un dispositif qui permet à tout salarié en CDI, CDD ou ex CDD depuis moins d’un an, de suivre une formation pour se qualifier, évoluer ou se reconvertir. Et ce, indépendamment des actions inscrites au plan de formation de l’entreprise. Des parcours d’une durée d’un an maximum, soit une moyenne de 900 heures en Midi-Pyrénées. « Le Fongecif prend alors en charge le coût de la formation et le salaire du bénéficiaire (dans la limite des plafonds), ce qui lui permet de conserver une rémunération », souligne Patrice Kaminski, président du Fongecif Midi-Pyrénées.

Des bénéficiaires qui sont majoritairement jeunes, au national comme dans la région. Selon la dernière enquête intitulée « L’impact du Congé individuel de formation sur les parcours professionnels des salariés en Midi-Pyrénées », 49% des répondants ont moins de 34 ans en Midi-Pyrénées, contre 34% lors de l’étude réalisée en 2012. Les candidats au CIF sont, par ailleurs, prioritairement des ouvriers et des employés (à 61%), faiblement qualifiés, 69% ayant un niveau égal ou inférieur au Bac ou au Brevet professionnel. On observe toutefois que seuls 9% des bénéficiaires n’avaient qu’un BEP, un CAP ou aucune formation au démarrage de leur CIF en Midi-Pyrénées, contre 16,4% au national. Les cadres sont à l’inverse plus nombreux dans la région : 17%, contre 14% en moyenne en France.

 

Un vecteur de changement

Interrogés fin 2014, alors qu’ils avaient terminé leur formation depuis au moins un an, les bénéficiaires ont également évoqué leurs motivations et leur situation « post CIF ». « Ce qu’ils poursuivent avant tout, c’est le changement, une recherche de reconnaissance qui passent par l’obtention d’un diplôme, d’un titre ou d’un certificat dans 93% des cas », indique la vice-présidente du Fongecif Midi-Pyrénées, Martine Le Guennec.« Et ce but est largement atteint ! Non seulement 95% réussissent leur examen, mais le changement est bien au rendez-vous, puisque 90% d’entre-eux ont vu leur rémunération évoluer, 89% ont changé de catégorie socio-professionnelle, 88% de profession, 84% ont plus de responsabilités… Globalement, 71% jugent ainsi leur situation plus satisfaisante. »

Le fonds paritaire régional, qui garde la maîtrise de définir ses propres règles de prise en charge, se déclare lui aussi satisfait des résultats obtenus. « Nous avons notamment la spécificité de financer des actions visant la création ou la reprise d’entreprise, au travers de bilans de compétences créateurs et de CIF, or nous observons que 22% des personnes interrogées dans le cadre de notre dernière enquête, ont déclaré qu’ils estimaient avoir réussi à atteindre cet objectif grâce à leur CIF », se félicite la vice-présidente.

Enfin, si vous envisagez vous aussi de prendre un Congé individuel de formation, sachez que le Fongecif Midi-Pyrénées accède favorablement à environ une demande de CIF CDI sur deux (930 en 2014) et à près de 70% dossiers de CIF CDD (300 ont été financés l’année dernière). Depuis le 1er janvier dernier, il a également pour mission d’accueillir les salariés qui souhaitent bénéficier d’un Conseil en évolution professionnelle (CEP), et de les accompagner dans la mise en oeuvre de leur projet. Une évolution qui entraînera un renforcement de ses équipes (aujourd’hui constituées de 26 collaborateurs) d’ici la fin de l’année.

 

Ingrid Lemelle

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Toulouse : Agil'T veut être l'élan de la responsabilité sociétale pour les TPE et PME

Toulouse : Agil'T veut être l'élan de la responsabilité sociétale pour les TPE et PME | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Sur la photo ( crédit Hélène Ressayres)

En haut : Alter Ego, François Rivalan - Full save, Emmanuel Prat - Terr’eau ciel, Florian Champoux - AMPM Architecte, Pascal Merz.

En bas : Greenburo, Mathieu Poupon- So Phenix, Alexis Camionnet - Indika, Genevieve Laumonnier - Caussat espace vert, Eric Caussat - Oxya services, Cruaud Laurent.

 

 

Greenburo, Yapak&Indika, AM:PM, les entreprises qui s'engagent dans Agil'T, sont le fleuron du développement durable toulousain. Toulouse Métropole, Synéthic, la CCI, la CMA, édifient pour les TPE et PME un outil sur mesure pour intégrer les marchés responsables.

 

Elles sont aujourd’hui au nombre de quinze. Toulouse Métropole, Synethic, la CCIT et la Chambre des métiers et de l’artisanat (CMA), espèrent bien que d’ici un an, cinquante entreprises toulousaines apposeront leur signature sur la charte Agil’T. D’un côté des entreprises qui s’engagent, de l’autre une collectivité, deux chambres consulaires et une association, qui veulent mettre à portée de mains des PME et TPE les commandes publiques responsables. Le lancement officiel du dispositif Agil’T s’est tenu le 1er juin, à l’ouverture de la semaine du développement durable. Un baptême placé sous les ors des enjeux climatiques et de la commande publique responsable.

 

"Avec Agil’T, les TPE et PME seront à égalité avec les grosses entreprises"

Agil’T est un dispositif gratuit, auquel souscrivent volontairement les entreprises signataires de la charte sur l’engagement sociétal. Ces entreprises déclenchent avec Agil’T un accompagnement en douceur. Elles seront suivies individuellement par Toulouse Métropole, la CCIT, la CMA de Haute-Garonne et la plate-forme d’achats responsables Synethic. « C’est un dispositif ambitieux », a détaillé Jean-Baptiste Ortega. « Les quinze entreprises signataires s’engagent à mener à bien un des chantiers suivants : l’environnement, la loyauté des pratiques, les relations et conditions de travail, l’emploi et le développement local. »

Agil’T veut être une réponse aux enjeux climatiques et soutenir la commande publique responsable, expose Elisabeth Toutut-Picard, adjointe au maire en charge du Développement durable. « Sur les 566 millions d’euros par an consacrés par Toulouse Métropole aux achats, 42% sont dévolus aux marchés dotés de critères de développement durable. Les TPE et PME sont forcément handicapées par la modestie de leur structure et de leur moyen. Avec Agil’T, elles seront à égalité avec les grosses entreprises. Nous voulons renforcer ce tissu économique, et faire d’Agil’T une opportunité de développement économique et d’emploi local. Dans le respect du code des marchés publics. »

 

Les attentes de la CMA et de la CCIT

Un voeu largement partagé par Louis Besnier, le président de la CMA de Haute-Garonne. « Nous ne sommes pas qu’un représentant sympathique de l’économie de proximité. Nous plaçons l’humain au coeur de l’économie. Le développement durable, c’est aussi l’affaire des petites entreprises. Agil’T n’est pas qu’un discours, c’est une action opérationnelle, qui valorise aussi l’engagement des acheteurs publics. » Pour Jean-François Rézeau, président de la commission développement durable, la CCI attend des actes en termes de business. « C’est pourquoi nous accompagnons la démarche de Toulouse Métropole, et nous attendons la traduction de cette implication des entreprises, que cet engagement se traduise dans les faits. Le juste retour de cet engagement, et j’insiste sur ce point, c’est qu’il apporte en termes de business. »

 

Les entreprises saluent l’engagement local et concret

Mais le business n’a pas été la matière première des réflexions menées par les entreprises signataires. Ainsi le cabinet d’architecture AM:PM a loué la dimension locale d’Agil’T, « face à ISO 26000, qui est une norme internationale. Je signe pour le partage, le maillage local. Pour rappeler que nous ne pouvons pas nous satisfaire de ce monde. » Un monde où les arbres disparaissent constate le pépiniériste Caussat. « L’orme a disparu, le platane se meurt. Le frêne est condamné. La nature subit les conséquences de nos dérives. » L’entreprise de recyclage So Phenix, qui facilite la seconde vie des produits, a « rejoint naturellement la démarche. S’engager fait partie des solutions. » Une conviction partagée par Alter Ego, spécialisée dans la communication, qui développe une expertise sur les achats durables. L’entreprise Greenburo, qui collecte les déchets de bureau, porte ces réflexions dans son ADN. « Notre objectif est à l’origine environnemental, avec une plue-value sociale grâce à l’insertion professionnelle. Notre intérêt pour Agil’T repose sur ce cadre contractuel pragmatique. » Un « engagement local concret », a conduit l’hébergeur toulousain Full Save à rejoindre Agil’T. L’entreprise d’impression et de communication Yapak&Indika a rappelé « la dimension collective du dispositif, essentielle dans un contexte de diminution des ressources où l’innovation est la pièce maîtresse. »

Oui, assure Jean-Baptiste Ortega de Synethic « les actions que mèneront les entreprises entreront en résonance, entre elles, mais aussi avec les dispositifs portés par les partenaires d’Agil’T, comme le Small Business Act ou le Plan Climat de Toulouse Métropole, et les démarches d’achat responsable de nos adhérents du Garem (Groupement d’achats responsables de Midi-Pyrénées) de plus en plus volontaires pour intégrer des critères développement durable dans leurs appels d’offres. »

Agil’T n’est pas un dispositif impatient, il veut prendre le temps d’observer et de laisser grandir les entreprises dans cette démarche. Rendez-vous dans un an.

Virginie Mailles Viard

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McDonald's teste sa diversification depuis Toulouse

McDonald's teste sa diversification depuis Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le nom est déjà arrêté : McDonald’s Original. Le concept aussi, à savoir des surfaces commerciales plus petites avec une gamme réduite et uniquement à emporter. « Nous allons seulement y proposer les produits standard, ceux qui existent depuis le début. D’où le nom qui montre que l’on revient aux origines », explique Michel Réglat. Le plus important franchisé de McDonald’s en France, à la tête de dix-neuf restaurants dans l’agglomération toulousaine, a été désigné pour tester cette nouveauté dans la Ville rose. Il espère une première ouverture près de la place Jeanne-d’Arc d’ici début 2016, et cible également les quartiers Saint-Michel et Saint-Cyprien.

Ce projet, que Michel Réglat étudie depuis un an, devrait s’accompagner de deux autres. Tout d’abord, un espace autonome alliant McCafé et Salad’bar, les salons de thé et saladeries version McDo, qui n’existent pour l’instant qu’en corners à l’intérieur des restaurants. Si un local de la place Saint-Georges a été retenu, des désaccords autour du montant du loyer pourraient remettre en cause l’opération. « Aujourd’hui, il n’y a plus que 50% de chances que cela se fasse sur cet emplacement », confie le franchisé, qui regarde enfin du côté des Carmes pour implanter le troisième concept à tester : une déclinaison gourmet, avec des produits plus haut de gamme, éventuellement bio, et un menu sans gluten. Autant de nouveautés qui devraient être également mises à l’essai à Brest, Rennes et Paris.

 

Anticiper la concurrence

Figurant parmi les pionniers de McDonald’s en France avec le restaurant de la place du Capitole ouvert dès 1982, Michel Réglat est un habitué des expérimentations pour le compte de l’enseigne. Un temps, il en était même venu à tester les pizzas.

Mais au delà du goût de la nouveauté, le dirigeant reconnaît volontiers que ces trois initiatives ne sont « pas innocentes » alors que plusieurs concurrents fourbissent leurs armes à Toulouse. Les coffee shops Columbus Café multiplient par exemple les projets, l’Américain Starbucks cherche toujours un point de chute, Burger King a officialisé son retour dans la Ville rose et l’enseigne parisienne de burgers haut de gamme Big Fernand prépare également son arrivée.

 

Un vingtième restaurant à Villemur-sur-Tarn fin 2016

En attendant, le franchisé se prépare également à atteindre le cap symbolique des vingt restaurants avec une ouverture à Villemur-sur-Tarn. « Ce sera sans doute pour fin 2016 », annonce-t-il. « Le projet est lié à la délocalisation du centre commercial Leclerc, il suit son cours. » Le groupe de Michel Réglat emploie 1300 personnes [1] pour un chiffre d’affaires de 72 millions d’euros.

 

Thomas Gourdin

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Un café citoyen sur «Sivens»

Un café citoyen sur «Sivens» | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Après les débats sur la RNR (Réserve Naturelle Régionale) ConfluenceS Garonne Ariège, l'odyssée de Philae et Rosetta, et la laïcité, l'association La Sauce aux Idées vous invite à un nouveau Café-citoyen, salle des Fêtes de Clermont-le-Fort, le Jeudi 4 juin 2015 à 20h30.

Le thème de la soirée : «Sivens, un symbole des failles de la décision publique à la française»

L'animateur en sera Nicolas Treich économiste à la Toulouse School of Economics, et directeur de recherche à l'INRA.

Son intérêt de recherche est la Théorie du risque et Economie de l'environnement.

Il analysera comment des conflits comme celui du barrage de Sivens ou du Center Parc de Roybon en Isère, témoignent d'abord de l'incapacité à évaluer les impacts économiques et écologiques de façon sérieuse et transparente.

Entrée libre - Buvette assurée

La Sauce aux Idées vous attends nombreux

La Dépêche du Midi

Via Université Toulouse 1 Capitole
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Université Toulouse 1 Capitole's curator insight, June 1, 2:56 AM

L'animateur en sera Nicolas Treich économiste à la Toulouse School of Economics, et directeur de recherche à l'INRA.

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Depuis Toulouse, Micronutris veut lever 1,5 million d'euros

Depuis Toulouse, Micronutris veut lever 1,5 million d'euros | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Avec la levée de fonds, Cédric Auriol, fondateur et gérant de Micronutris, souhaite embaucher plus d’une trentaine de personnes d’ici quatre ans. 

 

Micronutris envisage de lever des fonds pour l'agrandissement du site de production entièrement automatisé et le lancement de nouveaux produits pour le grand public. Dont 500.000 par le biais de la plateforme toulousaine de financement participatif Wiseed.

 

Un temps d’avance sur la consommation de demain. Cédric Auriol, 32 ans, le fondateur de Micronutris, estime que le marché de l’entomophagie - la consommation d’insectes - « va décoller de façon forte ». Le patron anticipe le boom en développant la structure qui emploie 12 personnes.

L’unique acteur en Europe, et même dans le monde selon lui, qui intègre l’élevage deux espèces d’insectes - le grillon domestique et le ténébrion meunier - leur transformation et leur commercialisation, prévoit un premier tour de table pour lever 1,5 million d’euros, auprès notamment de la plateforme toulousaine de financement participatif Wiseed. « Avec un ticket d’entrée de 100 euros, le particulier devient actionnaire. Demain, il sera notre client et notre ambassadeur », estime le dirigeant.

 

Une tonne d’insectes vivants produite par mois

Car le grand public est la prochaine cible. Pour l’atteindre, Micronutris lance une gamme de nouveaux produits comme des pâtes alimentaires à base de vers de farine. « Nous sommes en discussion avec la grande distribution pour les commercialiser probablement à la rentrée 2015 », indique Cédric Auriol, qui ajoute qu’une barre énergétique réalisée avec de la farine de vers sera aussi en vente dans le même temps.

Autre projet dans les tuyaux : l’automatisation de l’outil industriel pour augmenter la cadence de production. « Depuis la création de la société en 2011, nous avons multiplié par dix et par an la production qui est de l’ordre aujourd’hui d’une tonne d’insectes vivants par mois. Nous avons réalisé d’importants progrès en matière de techniques d’élevage », ajoute Cédric Auriol. 

Le site automatisé devrait être opérationnel fin 2016 dans des nouveaux locaux. A l’étroit dans 600 m² dans la zone d’activité de Saint-Orens-de-Gameville, au sud-est de Toulouse, Cédric Auriol envisage de tripler la surface. Où ? Les pourparlers vont bon train avec les communes et aucune décision n’a été prise. Pas avant la fin de l’année. 

 
Audrey Sommazi



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