La lettre de Toul...
Follow
Find
21.5K views | +34 today
 
Scooped by Jacques Le Bris
onto La lettre de Toulouse
Scoop.it!

Guide Pratique du Carrefour Emploi Toulouse Metropole 2013

Jacques Le Bris's insight:

Forum toulousain de recrutement au hall 7 du parc des expositions de Toulouse,

les jeudi 16 et vendredi 17 mai 2013 (9h/17h30),

(métro palais de justice, ligne B).

more...
No comment yet.
La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse?

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

ToulÉco le Mag n°19 :

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ?

Autant de questions auxquelles cette enquête répond.


VERSION NUMERIQUE :  3,50 €


En savoir plus

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ? Autant de questions auxquelles cette enquête répond.

Retrouvez également un large dossier sur l’économie toulousaine à l’heure de la Grande guerre. Entre histoire et portraits d’entreprises plus que centenaires, vous découvrirez comment la mobilisation industrielle de 14-18 a représenté un bon économique pour Midi-Pyrénées.

Le traditionnel cahier ToulEmploi offre quant à lui des pistes pour parfaire son anglais en immersion… dans la région ! Tandis que la biodiversité est au menu de ToulÉco Green ou que la page Réseaux est consacrée à Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France qui vient de fêter les 35 ans de son usine toulousaine.


Jacques Le Bris's insight:


Pour le fun , j'ai moi aussi une rubrique Made_in_Toulouse ; vous pouvez jeter un oeil  par ici :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Made_in_Toulouse


Ma rubrique Entreprise  :

http://www.scoop.it/t/la-lettre-de-toulouse/?tag=Entreprise


Ma rubrique Start-up :

http://www.scoop.it/t/toulouse-networks/?tag=Start-Up


Hélas, La Ville Rose n'est pas toute rose.

Attention aux âmes sensibles, ma rubrique Mad_in_Toulouse :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Mad_in_Toulouse

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Pascal Galliau : « La transmission est avant tout une histoire d'hommes »

Pascal Galliau : « La transmission est avant tout une histoire d'hommes » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pascal Galliau, président de la commission transmission création d'entreprise de la Chambre de commerce et d'industrie de Toulouse, détaille l'accompagnement proposé aux entrepreneurs de Haute-Garonne dans leurs différents projets.

 

Quels sont les enjeux de la transmission - reprise en Haute-Garonne ?
En moyenne, chaque année plus de 4000 entreprises se créent en Haute-Garonne et 1000 entreprises sont transmises. Les bonnes années, la répartition est de 80% pour les créations et 20% pour les cessions, mais en général nous sommes plus proches des 90% - 10%. Pourtant, les enjeux sont importants. 11.000 dirigeants ont plus de 55 ans dans le département, ce qui représente 46.200 emplois.

Quelles sont les problématiques propres à la cession ?
L’entreprise est bien souvent l’oeuvre de la vie du cédant. Je préfère d’ailleurs parler de transmission plutôt que de cession, car on amène ainsi une idée de continuité. Il faut donc qu’il s’y prépare psychologiquement, mais aussi financièrement, à titre personnel et pour l’entreprise. Ce travail prend en moyenne un an, voire deux. La CCI accompagne le cédant dans son travail de préparation en l’aiguillant dans ses réflexions et en jouant son rôle de relais auprès de ses partenaires experts (notaires, avocats, experts-comptables, professionnels du conseil, banques).
Le repreneur doit lui-aussi étudier l’impact de la reprise sur son existence, à la fois professionnelle et personnelle. Il va en effet devenir chef d’entreprise. Nous l’accompagnons en vérifiant qu’il a bien réalisé son business plan, qu’il a bien étudié les clients et les fournisseurs de l’entreprise qu’il souhaite reprendre. Nous l’incitons ainsi à prévoir le développement de la société.
Dans tous les cas, il s’agit d’une histoire d’hommes, et l’alchimie est indispensable entre les deux protagonistes.

Quelles sont les actions concrètes réalisées dans ce sens ?
Nous proposons, chaque année, deux réunions d’information collectives sur le sujet à destination des repreneurs et des cédants, sur l’ensemble du territoire du département. Les services de la CCI accompagnent ensuite individuellement les deux publics.
Les cédants sont ainsi conviés à un entretien découverte pour faire l’état des lieux de leur entreprise.
Il aboutit à trois constats possibles :
• L’entreprise n’est pas transmissible en l’état, nous essayons alors de trouver d’autres solutions de reprise ;
• L’entreprise peut être transmise, mais il faut l’organiser, nous effectuons un travail au côté du chef d’entreprise pour opérer ces corrections
• L’entreprise est transmissible. Dans ce dernier cas, nous travaillons sur la mise en relation du cédant avec d’éventuels repreneurs connus de notre service.

Existe-t-il un profil type du repreneur et du créateur ?
Non, le créateur peut aussi bien être un jeune plein d’idées, qu’une personne qui souhaite créer son emploi ou qu’un entrepreneur dans l’âme. Les profils sont assez variés.
Dans le cas du repreneur, il s’agit à 80% d’un cadre supérieur de 45-50 ans qui a envie d’une autre aventure. Il faut ensuite faire coller ces profils, qui recherchent plutôt de grosses PME, avec notre réseau de TPE.

Quelles sont les clés pour réussir sa transmission et sa reprise ?
Une réflexion préalable sur le business plan est indispensable. C’est justement le rôle de la CCI de vous tester sur ce point en le faisant valider par des experts. Il faut également réfléchir sur les clients, les fournisseurs… Nous avons un rôle de facilitateur dans cette démarche.

Quelle sont les différences entre les projets de création et de reprise ?
La création est un véritable projet. Notre rôle est bien souvent de challenger le porteur de projet, de nous assurer qu’il a bien étudié son marché, réfléchi à ses financements, de bien s’assurer qu’il n’y a pas de concurrents… Il y a aussi moins d’émotion dans la création que dans le reprise.

Quels sont les objectifs de la CCI en terme de création ?
Nous avons à coeur de susciter les vocations de création d’entreprise chez les jeunes en les sensibilisant à l’entrepreneuriat. Nous intervenons dans ce sens dans les établissements scolaires et organisons, avec quatorze établissements de Midi-Pyrénées, le Crece, le concours régional des étudiants créateurs d’entreprise. Mais nous mettons évidemment toute notre énergie dans l’accompagnement de l’ensemble des publics, jeunes et moins jeunes, quel que soit leur statut.

 
Propos recueillis par Agnès Fremiot

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Les ateliers Tersi : la chaussure en héritage

Les ateliers Tersi : la chaussure en héritage | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Arnaud Thersiquel a réalisé sa deuxième collection avec l’écrivaine Marie Desplechin.


Arnaud Thersiquel a lancé son entreprise en s'inspirant de son histoire familiale dans l'univers de la chaussure.

 

Pour évoquer son projet, Arnaud Thersiquel sort une photo en noir et blanc de Myma, l’entreprise familiale aujourd’hui disparue. Cette fabrique de chaussures implantée dans le quartier des Minimes avait été créée en 1932 par son grand-père et a employé jusqu’à 150 personnes à Toulouse. Né en 1990, Arnaud y a grandi. « C’est une madeleine pour moi. J’en conserve des odeurs et des images », confie-t-il.

Pourtant, il démarre des études relativement classiques. Après un passage par l’université, il intègre Toulouse Business School (TBS) et démarre un apprentissage en contrôle de gestion chez Thalès. « Mais j’étais frustré, avec un tel choix de carrière, on sait par avance ce qu’on fera dans trois, cinq, ou dix ans. Mon avenir semblait déjà tout tracé. En plus, je m’étais pris de passion à l’adolescence pour la chaussure de belle fabrication pour hommes. » Son histoire familiale, conjuguée à sa passion, pousse le jeune homme à créer sa société dédiée évidemment à la chaussure. Il démarre son projet dans l’incubateur de TBS, TBSeeds. Son projet séduit. Il emporte le premier prix et le coup de coeur du jury d’un concours organisé en interne par l’école. Et puis, finalement les ateliers Tersi voient le jour en juin 2014.

 Des chaussures made in France

Ils conçoivent, fabriquent et distribuent des chaussures pour femmes via Internet. Mais le positionnement de la société est rigoureusement original. Elle se place en tant qu’éditeur de chaussures et confie à des artistes de tous horizons la responsabilité de créer une collection éphémère de quatre modèles sur la thématique de leur choix. « Nous proposons à chaque créateur de définir sa relation à la chaussure. Notre première invitée, Matali Crasset, une designeuse, a travaillé sur la ville. Notre deuxième collection a été réalisée en collaboration avec l’écrivaine Marie Desplechin, qui a, elle, souhaité s’inspirer de l’oeuvre de la Comtesse de Ségur. »

Les modèles sont ensuite confectionnés à la demande sous quatre semaines, afin d’éviter aux clientes de supporter le coût du stock. La fabrication est à plus de 90% made in France. D’autres grands noms devraient collaborer avec le chausseur pour les collections à venir. « Je passes des heures à rechercher des contacts et dans 50% des cas j’arrive à avoir un échange avec la personne que je désire contacter. Au culot, mais aussi avec sincérité et passion, j’ai pu atteindre mes objectif », précise le jeune homme. Financée grâce aux gains des concours, aux économies de son créateur, et à l’argent familial, l’entreprise devrait réaliser cette année deux levées de fonds pour accélérer son développement. Arnaud Thersiquel prévoit de traduire son site en anglais.
 

Agnès Fremiot

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

LGV Bordeaux-Toulouse : dans le Lot, François Hollande annonce que "le gouvernement prendra rapidement une décision"

LGV Bordeaux-Toulouse : dans le Lot, François Hollande annonce que "le gouvernement prendra rapidement une décision" | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le président de la République, en visite officielle dans le Lot, s'est voulu rassurant sur le dossier de la ligne grande vitesse, à l'occasion de la signature du contrat de plan Etat-Région. 

 

François Hollande a évoqué les "interrogations" suscitées par l'avis négatif de la commission d'enquête publique sur la LGV Bordeaux-Toulouse, lors de la signature du contrat de plan Etat-Région à la préfecture du Lot à Cahors ce mardi matin. 

Le chef de l'Etat a précisé que "le maître d'ouvrage y répondra avant l'été". "Le gouvernement prendra rapidement sa décision après avis du Conseil d'Etat", a-t-il dit.

Plus de 850 millions d'euros du contrat de plan Etat-Région doit être investis dans la mobilité durable, et en particulier la modernisation du réseau ferroviaire et l'aménagement de la gare de Toulouse en prévision de l'arrivée du TGV.

Au total, le contrat de plan mobilisera 1,770 milliard d'euros pour la période 2015-2020. Le montant de ce contrat, doté à quasi-parité par l'Etat (709,1 millions d'euros) et la Région (723,3 millions d'euros), fait de Midi-Pyrénées la quatrième région française la mieux dotée derrière l'Ile-de-France, Rhône Alpes et Paca, a souligné le président de la République. Le reste des investissements (environ 330 millions d'euros) sera supporté par les Départements et les communes.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Easytri s'attaque à la filière des biodéchets

Easytri s'attaque à la filière des biodéchets | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Sandrine Queyroi, gérante de Easytri.


Après l'ouverture d'une franchise à Brive, Easytri choisit de diversifier son activité. Le spécialiste de la gestion des déchets d'entreprise s'associe à Cler Verts pour accompagner les 
entreprises de restauration et les épiceries dans la valorisation de leurs biodéchets. 

Passer des déchets de bureaux au biodéchets des cuisines collectives, est-ce une révolution pour Easytri ? Selon Sandrine Queyroi, c’est plutôt « une opportunité de dupliquer une méthodologie aguérrie, sur un nouveau marché ». La gérante de la société toulousaine spécialiste des déchets d’entreprise, créée en 2009, suivait la législation sur le seuil d’obligation de trier et valoriser les biodéchets depuis longtemps. « Je savais que les quotas diminueraient ». Depuis janvier, le seuil d’obligation de tri est à vingt tonnes par an. Le marché toulousain est important puisqu’il concerne tous les restaurants collectifs d’environ 350 couverts par jour mais aussi les épiceries de 1000 m2.

Fort d’un partenariat avec l’usine de compostage et de méthanisation lauragaise Cler Verts, l’éco-entreprise se lance à l’assaut des biodéchets sans modification majeure de ses moyens matériels. « Seuls changent les contenants avec des bacs roulants, hygiéniques, nettoyés régulièrement ainsi que la fréquence des collectes une à deux fois par semaine. » Ensuite l’expert du recyclage de déchets organiques et biodéchets Cler Verts intervient pour effectuer la valorisation. « Ils n’avaient pas cette proximité avec le marché toulousain. Nous sommes donc complémentaires, » se réjouit Sandrine Queyroi.

« 10% de chiffre d’affaires complémentaire en 2015 »

Après l’ouverture d’une première franchise à Brive en Corrèze, c’est sur la diversification d’activité que mise Easytri aujourd’hui. Selon Sandrine Queyroi le nouveau marché des biodéchets devrait générer 10% de chiffre d’affaires complémentaire pour cette année. En complément donc d’une croissance prévue de 20% pour 2015. Une personne a été embauchée sur l’activité biodéchets et deux nouveaux recrutements sont en vue pour 2015. « La législation prévoit un seuil à dix tonnes par an en 2016. C’est cent repas par jour. Potentiellement nous avons 1000 à 2000 contacts à prospecter. » Pour un établissement moyen à 350 repas par jour, le coût mensuel de la prestation Easytri est estimé entre 80 et 150 euros.

Outre la collecte et la valorisation des biodéchets, les entreprises clientes bénéficieront des label « Eco Resto » ou « Eco Distri » développés par Cler Verts ainsi que d’outils pour valoriser leur engagement comme le suivi statistique en ligne sur l’impact environnemental et le bilan carbone. En 2014, Easytri a généré 410.000 euros de chiffre d’affaires.
Aurélie de Varax

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

L’Association Française des Fundraisers et ToulEco vous donnent RV

L’Association Française des Fundraisers et ToulEco vous donnent RV | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Participez à un nouvel évènement dédié au Mécénat en Midi-Pyrénées à l’initiative d’une équipe de passionnés et professionnels du mécénat
le 9 avril 2015 à 14H 

à la Toulouse Business School (20 Bd Lascrosses) 
 

Inscrivez vous sur www.fundraisers.fr 

L’Association Française des Fundraisers et Toul’éco s’associent à ces spécialistes pour le lancement de ce premier rendez-vous qui vise à présenter les nouvelles dynamiques du secteur. 

Basée sur une étude menée par les étudiants de TBS, cette première édition est consacrée à la situation du mécénat en Midi-Pyrénées, ses tendances, pratiques et perceptions.

Un objectif : rassembler entreprises, philanthropes, professionnels du mécénat, experts mais aussi le grand public intéressé par les pratiques solidaires et leur donner une occasion unique d’échanger et de mobiliser leurs synergies. Autour de tables rondes des intervenants régionaux qui débattront sur : 

♦ Le mécénat, à quoi ça sert ? Pourquoi et pour qui ? Exemples de success stories régionales et retours d’expériences

♦ Regards de fundraisers vs regards de mécènes / C’est quoi l’AFF ? C’est quoi un fundraiser ? Quel est son périmètre de travail ? Avec quels outils ? Pourquoi faire un don ? 

 

Evénement gratuit.

Jacques Le Bris's insight:


Le programme :

http://www.fundraisers.fr/sites/default/files/DEROULE%20EVENEMENT%20AFF%20MP%20DU%209%20AVRIL%202015_0.pdf



Informations pratiques

  • Date : 9 avril 2015, de 14h à 18h00
  • Lieu : Toulouse Business School, 20 bd Lascrosses à Toulouse
  • Tarif : gratuit

 

Pour plus d'informations, contactez-nous à solene@fundraisers.fr


Inscription :

Je m'inscris

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Régionales : pourquoi le politologue Dominique Reynié brigue l'investiture UMP-UDI

Régionales : pourquoi le politologue Dominique Reynié brigue l'investiture UMP-UDI | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Professeur à Sciences Po et politologue à l'origine de Fondapol, le Ruthénois Dominique Reynié annonce sa candidature à l'investiture pour la droite et le centre pour les régionales de décembre prochain en Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées. L'expert entend incarner une forme de renouvellement dans le paysage politique. Interview.

 

Pourquoi avez-vous décidé de déposer votre candidature à l'investiture UMP-UDI pour les régionales ?
Il y a trois motivations. La première préoccupation, c'est la fusion des régions qui me semble mal engagée, cela m'inquiète. En tant qu'observateur, j'ai pointé les choses qui vont mal. Et j'en suis arrivé à un point où il est devenu insupportable de ne faire qu'observer, j'avais envie d'améliorer la situation. 

Ensuite, c'est ma région. Je suis né à Rodez, j'ai suivi mes études à l'université du Mirail à Toulouse, toute ma famille y vit.

Enfin, il y a une crise politique qui demande un renouvellement du personnel politique. À 54 ans, je n'entends pas incarner un renouvellement générationnel mais je pense que la politique doit s'ouvrir à d'autres profils issus de la société civile. La méthode de Jean-Luc Moudenc me semble également bonne. 20 élus de Midi-Pyrénées et 20 élus de Languedoc-Roussillon vont auditionner les candidats avant de rendre leur décision le 25 avril prochain. Leur choix sera éclairé, ce n'est pas une décision qui vient de Paris. Je crois que c'est la seule région qui opte pour cette méthode.

Vous êtes un politologue de renom. Vous prenez un risque en vous engageant en politique...
Oui, bien sûr, je prends un risque à deux niveaux : si je ne suis pas élu le 25 avril prochain et, d'autre part, si, une fois investi, je perds les élections de décembre prochain. Mais, à l'inverse, on prend aussi un risque en ne s'engageant pas et restant impuissant face à la situation politique. Si, au 13 décembre 2015, je ne suis pas élu, j'en tirerai les conséquences. Je ne compte pas faire carrière en politique, ni briguer d'autres mandats. Je reste professeur à Sciences Po et à la tête de Fondapol.

Quels sont selon vous les défis que doit relever la future région Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon ?
La dénomination de la grande région s'annonce compliquée, c'est un problème hypersensible. En ce sens, un référendum serait une bonne idée. Mais, si l'issue du référendum est étriquée, ce n'est pas une sortie.

Au niveau de la stratégie économique, il faut développer encore davantage la position de la région dans le monde. Le président de Région doit lui-même aller convaincre les investisseurs étrangers, aller chercher les marchés. Ce qui est fait aujourd'hui est insuffisant. Il suffit de voir le taux de chômage de 15 % en Languedoc-Roussillon. En tout cas, le programme sera réalisé en coproduction avec les élus.

 

@florinegaleron

Jacques Le Bris's insight:


Imagine-t-on un commentateur sportif, allez sur le terrain mouiller le maillot ?

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Toulouse : « C'est plus qu'un coup de pouce, c'est un coup de coeur ! »

Toulouse : « C'est plus qu'un coup de pouce, c'est un coup de coeur ! » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Au premier plan (de gauche à droite), Sonia, Lahouria et Rabia, aux cotés du préfet Pascal Mailhos et des bénévoles impliqués dans l’opération « Coup de pouce à l’emploi ».

 

Lancée à l'initiative du préfet Pascal Mailhos, l'opération « Coup de pouce à l'emploi » détecte et accompagne des personnes « méritantes » dans leur recherche d'emploi. Un dispositif expérimenté dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville à Toulouse.

 

« Je suis fière de mes origines, mais elles ont été, comme mon quartier, un handicap. Aujourd’hui, je sens que j’ai les mêmes chances que tout le monde. » Sonia Abdellah, 23 ans, fait partie des premiers bénéficiaires de l’opération « Coup de pouce à l’emploi ». Un dispositif initié par Pascal Mailhos, préfet de Haute-Garonne et de la région Midi-Pyrénées, qui se dit convaincu que « l’élément majeur qui manque à notre société, c’est la fraternité ». Il y a quelques mois, il confie donc à la sous-préfète, Florence Vilmus, le soin de constituer une équipe de volontaires. Un réseau « serré » qui identifie une première cohorte de douze personnes qui seront régulièrement suivies et aidées dans leurs démarches.

« Je reçois chaque personne lors d’un premier entretien au cours duquel je leur demande quel est leur projet et les raisons pour lesquelles elles ne parviennent pas à le concrétiser, puis une personne de la cellule prend le relai pour un suivi individuel régulier. Nous nous rencontrons également une fois par mois pour échanger et faire le point », explique Florence Vilmus, entourée dans cette démarche de bénévoles de la préfecture, de la Dirrecte, de Pôle emploi, des Missions locales… « Nous mettons notre expérience, notre réseau et notre carnet d’adresses au service des personnes que nous accompagnons », ajoute Annie Blaquié, directrice territoriale de Pôle emploi Haute-Garonne. « Mais l’intérêt du dispositif réside aussi dans nos échanges, dans le fait que nous nous appuyons sur les différents partenaires pour mettre en oeuvre des actions. »

« J’ai rencontré des personnes qui ont des valeurs »

Depuis son lancement, il y a quelques mois, vingt-quatre personnes ont ainsi intégré le dispositif et, sept d’entre elles ont trouvé un emploi ou débuté une formation. En stage au Métronome, Sonia s’apprête à faire une remise à niveau avant d’évoluer peut-être vers une formation d’ingénieur du son. Son rêve. Rabia Batouche, elle, peut enfin concilier ses contraintes personnelles (elle est mère de trois enfants) avec son envie de travailler. Elle a décroché un CDD de deux ans à la restauration de l’hôpital Purpan. Quant à Lahouria Kuczma, elle travaille désormais au rectorat de St-Agne. « Cette opération, c’est plus qu’un coup de pouce, c’est un coup de coeur ! », déclare la jeune femme. « On est au fond du puits et c’est une corde tendue pour en sortir. J’ai rencontré des personnes qui ont des valeurs, qui s’engagent vraiment. Je ne pensais pas que cela existait… »

« Nous ne pouvons pas laisser penser aux habitants des quartiers qu’ils ne peuvent pas trouver du travail ! », repend Pascal Mailhos. « Avec cette action très volontariste, je souhaite que chacun prenne conscience qu’il peut venir en aide à une personne en difficulté. Dans les quartiers, mais pas seulement bien sûr. J’aimerais notamment que cela puisse se développer dans les territoires ruraux. » En attendant, le préfet lancera prochainement une autre opération « fraternelle ». Elle viendra également en aide à des demandeurs d’emploi…

 
Ingrid Lemelle

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Le 1er Palmarès des entreprises qui recrutent à Toulouse et en Midi-Pyrénées

Le 1er Palmarès des entreprises qui recrutent à Toulouse et en Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La Tribune-Objectif News lance la première édition du « Palmarès des entreprises qui recrutent à Toulouse et en Midi-Pyrénées ». 

Ce mois-ci paraitra en supplément du magazine La Tribune-Objectif News le "Palmarès des entreprises qui recrutent à Toulouse et en Midi-Pyrénées".

Il s'agit d'un véritable outil à destination de ceux qui recherchent un emploi dans la région. Au-delà du Top 100 des sociétés qui recrutent, il a pour but de délivrer des informations sur les secteurs qui embauchent et sur les besoins des entreprises.

Ce guide pratique d'aide à la décision s'adresse à toute personne ayant une problématique d'emploi : actifs, demandeurs d'emploi, personnes en reconversion, étudiants, jeunes diplômés, seniors...

Pour ce lancement nous vous invitons à une conférence-débat, avec pour intervenants des chefs d'entreprise parmi les plus importants recruteurs du Palmarès, couvrant les secteurs d'activité les plus représentatifs : industrie, restauration, services à la personne, numérique, etc.

 

 

Rejoignez-nous le 28 avril à 8h30 aux Espaces Vanel à Toulouse pour une conférence-débat sur le thème "Quels recrutements pour 2015 ? Quelles entreprises, quels secteurs, quels postes ?"

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

"L'attractivité démographique, cause de la hausse du chômage en Midi-Pyrénées." Interview de Serge Lemaître, Pôle Emploi

"L'attractivité démographique, cause de la hausse du chômage en Midi-Pyrénées." Interview de Serge Lemaître, Pôle Emploi | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Serge Lemaître

 

Le taux de chômage repart une nouvelle fois à la hausse en Midi-Pyrénées. Alors que les adeptes de la méthode Coué attendent les prémices d'un retour de l'activité en 2015, Serge Lemaître, directeur régional du Pôle Emploi, se montre plus mesuré. Du moins concernant la baisse du chômage qui représente déjà plus de 10% de la population active dans la région. Interview.

 

Les chiffres du chômage sont une nouvelle fois dans le rouge alors que les indicateurs économiques semblent repartir au vert en Midi-Pyrénées. Comment l'expliquez-vous ?
Midi-Pyrénées connaît un important dynamisme du fait de son tissu économique porté par l'industrie aéronautique. C'est aussi l'une des rares régions à voir son emploi salarié croître en 2014. Pour autant, l'attractivité du territoire a pour conséquence l'accroissement de la population. Selon l'Insee, Midi-Pyrénées devrait rester la deuxième région en France dont la population active augmentera le plus dans les dix prochaines années. Or, un actif qui trouve du travail ici emmène avec lui son conjoint...

Comment endiguer le chômage ?
Pour que le chômage baisse de façon durable, il faudrait que l'emploi salarié augmente de 1,5 % sur l'année et non de 0,3 % comme l'année dernière. Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégories ABC s'établit aujourd'hui à 258 700 en Midi-Pyrénées (fin février 2015). Ce nombre augmente de 0,4 % par rapport à fin janvier 2015. Sur un an, il augmente de 6,5 %.

Des disparités existent entre les départements. Le Gers et le Tarn-et-Garonne sont particulièrement touchés avec une hausse de 8,1 % sur l'année. Pourquoi sont-ils davantage concernés alors qu'ils sont aux portes de Toulouse ?
L'emploi salarié a augmenté en 2014 mais uniquement à Toulouse et dans l'industrie aéronautique et les services. Les équilibres sont différents pour Montauban et Auch, qui attirent de la population sans pour autant proposer un nombre de postes suffisants pour répondre à la demande.

Vous souhaitez renforcer en priorité l'accompagnement des PME et des TPE, pour quel motif ?
Quelque 130 000 offres ont été confiées à Pôle Emploi en 2014. Cela ne représente qu'environ 38 % des offres de CDI et de CDD de plus de 6 mois proposés dans la région. Paradoxalement, les grands groupes qui ont les moyens financiers d'externaliser leurs procédures de recrutement font appel à nos services tandis que les TPE et petites PME, n'ayant pas de service RH, méconnaissent notre travail. Dès juin, 190 conseillers du Pôle Emploi seront exclusivement missionnés auprès des entreprises de Midi-Pyrénées. Notre priorité est de fluidifier le marché du travail en répondant efficacement aux demandes de toutes les entreprises. Notre démarche sera pro-active.

Un accompagnement spécifique peut-il être engagé auprès des start-up ?
Quand la start-up recrute, elle invente souvent par la même occasion un métier ! Leur mode de fonctionnement est différent. Les start-up recrutent sur les réseaux sociaux ou par le bouche à oreille. Les besoins en main-d'œuvre sont moins prévisibles que dans l'aéronautique... Le cycle est beaucoup plus rapide, c'est donc plus difficile pour nous d'anticiper. Pour autant, et c'est un chantier en cours, le Pôle Emploi doit s'adapter à cette nouvelle réalité afin de mieux comprendre leurs besoins. Pourquoi pas en nous associant à des initiatives telles que la French Tech !

Comment préparez-vous, avec le Languedoc-Roussillon, la future fusion des directions régionales de Pôle Emploi ?
Au 1er janvier 2016, il n'y aura plus qu'une seule direction entre Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon. Une instance de préfiguration doit d'ailleurs voir le jour en avril afin d'anticiper la future grande région et préparer l'harmonisation des dispositifs. L'impact est davantage interne, il est sans conséquence pour les demandeurs d'emploi et les entreprises. Nous demeurons un service public de l'État tout en bénéficiant de marges de manœuvre au niveau local pour nous adapter aux particularités du tissu économique.

Un bras de fer a pourtant eu lieu entre l'État et l'Association des régions de France (ARF) dans le cadre de la réforme territoriale. Les régions voulaient gérer le suivi des chômeurs, Matignon s'y est opposé. Le Pôle Emploi s'adapte-t-il suffisamment au tissu économique local ?
Ce n'est pas parce que le Pôle emploi est un établissement national que les réponses ne pourraient pas être régionales. Il faut tordre le cou à cette idée reçue. Nos dispositifs se déclinent et sont parfois différents pour s'adapter au tissu économique local. L'essentiel est de pouvoir collaborer avec les collectivités locales. C'est ce que nous faisons avec la région Midi-Pyrénées, par exemple dans le cadre de la formation professionnelle.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Les profils les plus recherchés par ville dans le Sud-Ouest

Les profils les plus recherchés par ville dans le Sud-Ouest | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Dans le Sud-Ouest de la France, le marché du travail est défini par deux bassins d’emploi de taille : Toulouse et Bordeaux. Mais d’autres zones se montrent elles aussi dynamiques. Gros plans sur les fonctions recherchées sur cette partie très attractive du territoire.

 

Toulouse : l’aéronautique au cœur des besoins

Dans la ville rose, c’est sans surprise l’aéronautique qui stimule les recrutements. L’implantation d’Airbus et de ses sous-traitants génère les embauches d’ingénieurs, de techniciens et d’ouvriers spécialisés. « Les volumes de recrutements sont conséquents dans ce secteur sur une large gamme de compétences, constate Jérémy Lucas, manager Hays du bureau de Toulouse. Les entreprises recherchent plutôt des profils expérimentés pour avoir des effectifs opérationnels rapidement. » Laurent Juery, directeur Page Personnel pour le Sud-Ouest, confirme : « l’aéronautique embauche des techniciens maintenance, des chefs de ligne de production ayant une expérience dans le secteur. » Les chaudronniers, les mécaniciens monteurs, les opérateurs en production sont eux aussi très prisés. Tout comme « les ingénieurs production et les ingénieurs calculs ou bureaux d’études qui doivent impérativement parler anglais puisque tous les process sont dans cette langue », rappelle Vincent Faugué, responsable régional du recrutement chez Manpower.

Boostée en grande partie par les avionneurs, l’informatique n’est pas en reste. « L’activité aéronautique nécessite la mise en production de logiciels et de systèmes informatisés. Les SSII sont donc très dynamiques en 2015, ajoute Jérémy Lucas. Les éditeurs de logiciels et les start-up fonctionnent également très bien. » Les ingénieurs systèmes et réseaux et les développeurs DotNET ou C++ ayant de 3 à 5 ans d’expérience sont ciblés par les entreprises du secteur.


 
(...)

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Ilek invente le circuit court de l'électricité

Ilek invente le circuit court de l'électricité | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Clément Bonafé, co-fondateur d’Ilek.

 

La start-up toulousaine propose aux industriels et aux collectivités de produire chez eux l'électricité qu'ils consomment, sans avoir à investir dans une installation.

 

Le concept lancé par Ilek est inédit. A l’origine de cette start-up toulousaine, créée en mai 2014 : Clément Bonafé et Julien Chardon, deux ingénieurs spécialistes des énergies. « Nous sommes partis d’un simple constat, explique Clément Bonafé. Au cours des 10 dernières années, la facture électrique des industriels s’est alourdie de 80 %. Par ailleurs, sur 100€ d’électricité payés, seulement 43 € rémunèrent l’énergie consommée, le reste servant à financer le réseau, les intermédiaires, les taxes… ll y a donc aujourd’hui une réelle opportunité pour proposer aux usagers de nouvelles solutions économiques, associant le numérique et les énergies renouvelables ».

Concrètement, Ilek propose aux industriels et aux collectivités de produire chez eux l’électricité qu’ils consomment, grâce à une centrale photovoltaïque installée sur le toit de leur site (cette dernière étant installée gratuitement et restant la propriété d’Ilek). « Nous réalisons en amont un audit des factures énergétiques de l’entreprise, qui nous permet de cerner ses besoins, puis nous concevons l’installation de production d’électricité. L’énergie produite est revendue au client sur la base d’un tarif du kilowatt-heure plafonné sur 20 ans », détaille Clément Bonafé.

Pilotage des postes consommateurs à distance

Le système d’information déployé par Ilek intègre un boîtier intelligent et communiquant, installé chez le client et relié à un logiciel d’analyse qui permet de mesurer en temps réel la consommation d’électricité et d’optimiser la production en fonction des besoins.

Intervenant sur Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon et Aquitaine, la start-up confie être en négociations avec plusieurs industriels, du secteur de la grande distribution et de la plasturgie notamment, et ambitionne d’équiper six premiers sites d’ici fin 2016.
Chantal Delsouc, MID e-news


more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Les entreprises du BTP de la Haute-Garonne s’engagent contre le travail illégal

Les entreprises du BTP de la Haute-Garonne s’engagent contre le travail illégal | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Frédéric Carré, président de la FBTP31, présente le logo Ethibat.




Le 24 mars, à Toulouse, le président de la fédération du bâtiment et des travaux publics de la Haute-Garonne, Frédéric Carré, a présenté la charte Ethibat qui défend les principes d’une concurrence saine et loyale. Aujourd’hui, 150 entreprises de Haute-Garonne sont en cours de labellisation Ethibat.

«C’est une démarche positive. C’est un acte de foi». C’est avec ces mots que Frédéric Carré, président de la fédération du bâtiment et des travaux publics de la Haute-Garonne (FBTP31), a présenté, le 24 mars, à Toulouse, la charte Ethibat qui défend les principes d’une concurrence saine et loyale.

Résultat de deux années de travail et s’inscrivant dans la continuité d’actions menées pour lutter contre la concurrence déloyale et le travail illégal (cartes d’identification professionnelle, conventions avec les pouvoirs publics, détection des offres anormalement basses), le document sera proposé à la signature des 450 entreprises adhérentes de la FBTP31.

 

Sept principes

 

A ce jour, 150 ont accepté de s’engager sur les sept principes de la charte:

- privilégier l’emploi local;

- contribuer à la protection de l’environnement et au développement de l’économie durable en valorisant les fournisseurs et sous-traitants de proximité;

- garantir des conditions d’emploi et de travail légales et conformes aux prescriptions professionnelles;

Avoir souscrit les assurances obligatoires dans l’intérêt des clients et consommateurs (assurance-construction);

- présenter une offre économiquement responsable;

- respecter les obligations de formation, développe l’apprentissage et favoriser l’insertion;

- exercer une pratique légale de la sous-traitance dans l’intérêt des deux parties et conformément aux dispositions légales en vigueur.

 

Démarche citoyenne

 

N’est pas labellisé qui veut. Les entreprises candidates doivent présenter différents prérequis tels que souscrire aux valeurs de la FFB, être à jour de leurs obligations sociales et fiscales, attester de l’absence de condamnation relative au travail illégal.

«Ethibat est avant tout une démarche citoyenne. Nous voulons mettre en avant les entreprises vertueuses et qu’elles puissent bénéficier d’un a priori favorable. Nous souhaitons que le label Ethibat puisse s’imposer comme référence dans le choix des entreprises par les donneurs d’ordre», déclare Frédéric Carré, président de la FBTP31.

«Dans le secteur du bâtiment, le low cost relève de l’illusion. Les prix trop bas ont un coût et ne profitent en réalité à personne. Il ‘agit d’une bombe à retardement qui génère des dégâts massifs en termes économiques et sociaux avec des destructions d’emplois par centaine», a poursuivi Emile Noyer, président assesseur de la FBTP31 et responsable de la commission «travail illégal».

Jacques Le Bris's insight:
Chiffres-clés

En 2014, l’Urssaf Midi-Pyrénées a réalisé près de 9 200 actions de contrôle et de prévention. Elle a redressé plus de 129 millions d’euros. Les redressements relatifs à la lutte contre le travail illégal sont évalués à près de 10 millions d’euros.

D’après la FBTP 31, sur la période 2008-2014, la baisse de la production dans le bâtiment se chiffre à 19 %, passant de 3,6 à 2,9 milliards d’euros HT. Sur la même période, plus de 8 % des effectifs ont été détruits, soit 3 000 emplois.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

3 outils pour se créer un Curriculum original en ligne

3 outils pour se créer un Curriculum original en ligne | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Par ces temps de vaches maigres et de crise économique, il peut être utile d’avoir la possibilité de créer facilement et gratuitement un Cv dont le graphisme original et la présentation ne prêtent pas à la critique.

 

De nombreux services de ce type existent sur le web et permettent à tout un chacun de se créer facilement un Cv en ligne. Beaucoup d'ailleurs peuvent se connecter à LinkedIn  pour récupérer vos données. C'est le cas de Resume Builder que je présentais il y a quelques jours de cela sur mon blog AllWeb2. Voici trois autres options en ligne pour se doter rapidement d'un Cv original. Je les avais parcourues sur mon site Allweb2.

 

Revu


Un outil vraiment original pour se doter d’un Cv impactant. Re.vu est une moulinette qui va vous fournir une sorte de carte de visite sociale de votre présence sur les réseaux sociaux et des infographies formidables bâties à partir de votre parcours professionnel. Vous pourrez importer toutes vos données depuis LinkedIn et consulter les statistiques de consultation de votre Cv en ligne. La qualité est au rendez-vous avec des Cv Infographies à partager voire à imprimer.
Lien: Re.vu

 

Cuvitt


Un autre outil en ligne pour se créer des Cv de qualité irréprochable. Cuvitt est un bon équilibre entre graphisme moderne et sobriété nécessaire à ce type de documents. Cuvitt bâtit votre profil en ligne et vous permet de le partager facilement. Votre profil est présenté sous trois angles différents mais complémentaires: votre trajectoire, vos compétences et vos attentes et projets. Efficace.
Lien: Cuvitt

 

VisualizeMe


Ce troisième outil en ligne se distingue par sa facilité d’utilisation. Pour peu que vous ayez un profil bien renseigné sur LinkedIn, VisualizeMe va pouvoir vous générer un magnifique Cv en deux clics trois mouvements. L’outil va en effet aller extraire les données présentes sur le réseau social pour les organiser et les présenter graphiquement avec toutes les catégories nécessaires: expérience, formation, langues, compétences, etc. VisualizeMe vous propose plusieurs modèles de Cvs parmi lesquels choisir. Vous pourrez une fois satisfait du résultat le partager par mail ou l’imprimer.
Lien: VisualizeMe


 

Fidel Navamuel



Jacques Le Bris's insight:


Découvrez d'autres outils pour se bâtir en ligne un Curriculum Vitae irréprochable.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Métiers d'art : un cursus découverte pour les demandeurs d'emploi

Métiers d'art : un cursus découverte pour les demandeurs d'emploi | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Face à des métiers souvent idéalisés, difficile de savoir s’ils nous conviennent professionnellement sans les les avoir expérimentés. Grâce à une convention avec le Conseil régional, l’Institut des métiers d’art et de l’artisanat d’art (Imara) propose, depuis 2014, une nouvelle formation réservée aux demandeurs d’emploi, de 20 ans et plus.
Intitulée Découverte des métiers de l’artisanat d’Art, elle s’adresse aux personnes ayant un projet professionnel dans le secteur des métiers d’art, en passe de se reconvertir. En trois semaines (105 heures), elle permet de se faire une idée précise de huit disciplines : marqueterie, ébénisterie, ferronnerie, poterie-céramique, tournage, sculpture sur bois, mosaïque, et tapisserie d’ameublement.

Au programme, des cours théoriques, une initiation à l’histoire et au dessin d’Art, des visites commentées de musées, et l’immersion dans trois ateliers différents, pendant deux jours chacun. Les stagiaires découvrent ainsi les qualités et les compétences requises pour ces métiers, mais aussi leurs conditions d’exercice et leur environnement professionnel.

 

Des stages courts

C’est l’Imara, organisme de formation depuis 20 ans, qui a imaginé la formule. « Nous passions de plus en plus de temps au téléphone avec des personnes intéressées. Souvent, elles connaissaient très peu les disciplines, ne faisant par exemple pas la différence entre ébénisterie et marqueterie. Nous avons donc pensé à des stages de courte durée, afin de permettre aux candidats de découvrir plusieurs disciplines avant qu’elles ne s’engagent dans une formation longue », explique la directrice de l’association, Nadine Mirc. La première session, organisée en juin 2014, a accueilli 15 stagiaires. Un succès ! Elle a conforté certains dans leur choix professionnel, et orienté les autres vers une pratique loisirs. « Dans le secteur, il y a peu d’emplois salariés, et les ateliers sont de plus en plus petits. Mais il y a vraiment de la place pour créer sa propre activité », assure l’Imara.
 

Armelle Parion

Jacques Le Bris's insight:


Prochaine session, du 8 au 26 juin 2015

Formation prise en charge par le Conseil régional, sur dossier

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Ligne T2. Près de 250 entreprises desservies par le nouveau tramway toulousain

Ligne T2. Près de 250 entreprises desservies par le nouveau tramway toulousain | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le lancement commercial du prolongement du tram jusqu'à l'aéroport de Toulouse-Blagnac inaugure une nouvelle forme de mobilité pour les salariés des entreprises implantées dans sa proximité ainsi que pour les passagers. A voir si le trafic routier gagnera en fluidité.

 

C’est à l’issue des vacances de printemps que l’on pourra véritablement jauger le succès du prolongement du tramway toulousain vers la zone aéroportuaire. Quand tous les salariés seront de retour dans leurs entreprises, en voiture, ou en transport en commun. Prolongé sur 2,4 kilomètres, le tramway file désormais depuis le centre-ville de Toulouse vers l’aéroport en desservant quelque 250 entreprises. 15 000 salariés sont ainsi concernés. Un argument qui avait aussi porté le projet de cette ligne Envol. Les autorités espérant désengorger quelque peu aux heures de pointes les accès routiers menant à cette zone. Voire, sécuriser le trajet des usagers de l’aéroport quand il ne faut plus désormais que trente-deux minutes pour le rejoindre depuis la station Palais de justice.

74 millions d’euros ont été investis pour cette nouvelle infrastructure mise en service ce samedi 11 avril. Sans heurt. Lemouvement social entamé le 30 mars dernier par une partie des salariés de la régie Tisséo faisait craindre des perturbations lors de ce lancement commercial. Il n’en a rien été. L’inauguration officielle prévue la veille au soir a été annulée « par souci d’apaisement », a indiqué dans un communiqué Jean-Michel Lattes, président de Tisséo-SMTC, l’autorité organisatrice des transports dans l’agglomération. « Le contexte social n’est pas propice au moment de valorisation institutionnelle », expliquait-il également.

Un parcours sécurisé en temps vers l’aéroport

Ce qui tombe bien quelque part. Jean-Luc Moudenc, le maire de Toulouse, et son équipe ne trouvent aucun attrait au tramway, estimé trop coûteux à implanter au regard du nombre de passagers transportés. Au contraire du métro que l’actuelle municipalité lui préfère.

Toutefois, Jean-Michel Lattes a souligné dans son communiqué l’intérêt économique de cette liaison en faisant le lien entre « une mobilité améliorée » et un « facteur-clé du développement ». En effet, la cadence du tram est dorénavant accélérée et le maillage du réseau intensifié avec les lignes A et B du métro. Salariés de la zone aéroportuaire, riverains de la ligne T2 et passagers aériens devraient constituer les 9000 voyageurs quotidiens attendus à bord du tramway jalonné de trois stations.

Tout a été aménagé pour inciter à renoncer au trajet automobile : les rames ont leur terminus à proximité du hall C, niveau des arrivées de l’aéroport, et chaque station est équipée d’une borne d’information indiquant en temps réel la durée d’attente du prochain tram. Avec une cadence d’un quart d’heure maximum, renforcée le samedi matin pour les départs en week-end. La ligne désormais baptisée T2 a été financée à hauteur de 39% par l’emprunt, de 25% par le conseil général de la Haute-Garonne et de 17,5% sur fonds propres par Tisséo. La Région et l’État ont participé pour 18,5%. 
N.M.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

La Chouette coop recrute ses coopérateurs à la Foire de Toulouse

La Chouette coop recrute ses coopérateurs à la Foire de Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La Chouette coop sera le premier supermarché coopératif à Toulouse et dans la région Midi-Pyrénées. Le concept parie sur l'auto gestion entre particuliers. Il a fait ses preuves à New York, à Londres et à Paris. Il est présenté cette semaine à la Foire de Toulouse.

 

Et si vous alliez faire vos courses dans un supermarché tenu par des bénévoles qui ne vend que des bons produits à bas prix et vous fait travailler de temps en temps ? Du 6 au 12 avril, l’association « les amis de la Chouette coop », présente son futur supermarché coopératif à la Foire internationale de Toulouse. Lancé mi-janvier par un groupe de toulousains, ce projet vise à monter un magasin d’un genre nouveau qui appartiendra à ses clients. « Chacun s’acquittera d’une cotisation et fournira environ trois heures de travail par mois dans le magasin », explique Céline Laporte, une des porteuses du projet. « En échange, les prix des produits seront 20 à 30% moins chers qu’ailleurs », des produits en priorité bio et locaux. Quant aux bénéfices, ils seront entièrement réinvestis dans la structure. 730 personnes sur Toulouse et ses environs ont déjà manifesté leur intérêt.

Si le projet toulousain débute, l’idée n’est pas neuve. Depuis quarante ans des coopératives alimentaires se développent à New York et Londres. La première, Park Slope Food Coop, située à New York accueille plus de 16.000 membres. En France le projet le plus avancé est « La Louve », à Paris qui devrait ouvrir ses portes fin 2015 avec 3000 coopérateurs après cinq ans de gestation. Selon Céline Laporte, « 1500 membres me parait cohérent pour Toulouse mais c’est la taille du magasin qui fera l’ajustement. »

 

Etape charnière : trouver un local

Pour avancer, l’association s’est dotée d’un comité de pilotage et de onze groupes de travail : le groupe recherche et aménagement d’un local de 600 m2, le groupement d’achat pour tester les produits et sélectionner les producteurs, les groupes recrutement des membres, comptabilité, financement, communication, informatique etc. « Nous avons de nombreux choix à faire d’ordre économique, éthique et de fonctionnement », souligne Céline Laporte. « Allons-nous proposer du bio et du non bio ? Allons-nous intégrer des produits de marque comme la Louve ? La Chouette scoop sera-t-elle ouverte également aux clients non-coopérateurs et à quel prix ? Quelles marges imposer ? »

Autant de questions qui seront tranchées par les futurs coopérateurs au cours des prochains mois. Objectif : l’ouverture des achats via internet au début de l’automne avec un lieu de distribution. Ensuite le choix d’un local permettra d’affiner le business plan du projet et son calendrier. « On espère avoir des soutiens tout en gardant notre liberté et en préservant notre éthique », confie Céline Laporte.
Aurélie de Varax

Jacques Le Bris's insight:

La Chouette coop est à la Foire de Toulouse pour faire connaître son action jusqu’au 12 avril, sur le stand de la Chambre d’économie sociale et solidaire de Midi-Pyrénées. 
Au programme : un atelier autour des senteurs et du goût à partir de produits locaux, un atelier « Dessine-moi ton supermarché » à destination des enfants mais aussi la diffusion d’une vidéo des premières réunions de travail autour du projet et d’un reportage de présentation du supermarché coopératif de New-York. 

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Appel à candidature pour la mise à disposition d'espaces de restauration

Appel à candidature pour la mise à disposition d'espaces de restauration | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Toulouse Métropole lance un appel à candidature pour la mise à disposition d'un local et d'une terrasse flottante a destination de restaurant ainsi que d'un espace food truck.

OBJET DE LA CONSULTATION
Mises à disposition, éventuellement renouvelables 2 fois :
- un local et une terrasse flottante, situés Quai de Tounis, entre le 18 et le 20 juillet 2015 jusqu'au 13 septembre 2015,
- un espace Food Truck, situé quartier Ginestous-Sesquières, du 26 juin au 13 septembre 2015 inclus.

RETRAIT DES DOSSIERS
A compter du 31 mars 2015 jusqu'au 14 avril 2015 à 16h30, à :
Toulouse Métropole
Direction du Patrimoine
Immeuble Raymond de Couderc
1 rue Delpech, 2° étage, porte 204
31000 Toulouse

RENSEIGNEMENTS
Mme CARRER, tél : 05.61.22.23.92
Mme DALAVAT, tél : 05.62.27.67.70

PRESENTATION DES DOSSIERS
Les dossiers doivent être composés des éléments suivants :
- une lettre de candidature,
- les références professionnelles,
- la présentation détaillée du projet d'occupation tenant compte des contraintes visées dans le cahier des charges,

- les pièces administratives suivantes : extrait Kbis, attestation de formation en hygiène alimentaire, attestations sociales et fiscales, attestation judiciaire et copie du jugement en cas de redressement judiciaire, attestation d'assurance et toutes autres pièces nécessaires à l'appréciation du candidat par Toulouse Métropole,
- les bilans et comptes de résultat 2012,2013 et 2014,
- un compte prévisionnel d'exploitation pour chacune des saisons.


Date limite de réception des dossiers
le 27 avril 2015 à 11h00

Les dossiers seront remis sous forme papier, en un exemplaire, sous double enveloppe cachetée.

Adresse de réception :
Toulouse Métropole
Direction du Patrimoine
Immeuble Raymond de Couderc
1 rue Delpech, 2° étage, porte 204
31000 Toulouse

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Sud de France adopte un cahier des charges plus sévère

Sud de France adopte un cahier des charges plus sévère | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Suite à l’affaire Spanghero, la marque ombrelle lancée en 2006 par la Région se radicalise : mise en place de 22 cahiers des charges contre 2 précédemment, procédures de contrôles renforcées, etc. Le virage qualitatif amorcé en août dernier vise à sécuriser la chaîne d’approvisionnement régionale.

« Plus de crédibilité et de force sur les marchés nationaux », voilà les préoccupations qui ont guidé les interprofessions de la filière agroalimentaire, invitées en août dernier à un tour de table pour élaborer le nouveau cahier des charges de la marque Sud de France.

Car si le changement est passé inaperçu, il s'agit d'une véritable révolution pour la filière agroalimentaire régionale : Sud de France passe de deux à 22 cahiers des charges, les nouvelles modalités d'adhésion au label, établies en août 2014, visant « prioritairement à sécuriser la chaîne d'approvisionnement régionale des produits », selon François Fourrier, directeur général de Sud de France Développement.

 

Des contrôles sur site à l'adhésion

Au même moment, l'agence de développement régionale a mis en place des procédures de contrôle pour la filière agroalimentaire (la viticulture en bénéficie déjà). Confiés au Bureau Veritas, « ces contrôles seront pratiqués sur sites à l'adhésion mais aussi de façon inopinée en magasins », poursuit François Fourrier.

Ce dispositif renforcé, couplé à l'obligation pour les adhérents d'afficher désormais la marque sur leurs produits, aboutit à un recul du nombre d'adhérents : ils sont actuellement 1 200 professionnels représentant 4 000 produits, alors que, fin 2013, la marque recensait 2 700 entreprises régionales pour 8 500 produits (agroalimentaire et vins).

« Nous sommes partis d'une feuille blanche en août. En six mois nous avons récupéré 1 200 adhérents », temporise Corinne Giacometti, présidente de Sud de France développement, qui justifie le virage qualitatif pris « La marque est aujourd'hui installée, elle a recueilli des adhérents en grande quantité. Il faut désormais qu'elle affirme sa promesse. Pour cela, il fallait se montrer plus exigeant en interne ».

 Le casse-tête des produits transformés

« Des règles plus strictes, plus d'honnêteté vis-à-vis du consommateur, c'est bon pour la notoriété de la marque », ajoute de son côté Didier Barral, qui a assisté aux réunions préparatoires.

Pour le président de LRIA (900 entreprises agroalimentaires adhérentes, 8,6 Mds € de CA) et P-dg de la Compagnie des desserts, la principale difficulté rencontrée pour établir les nouvelles règles d'adhésion au label Sud de France, concerne les produits de transformation agroalimentaire. « Chaque fois qu'on attrape un produit transformé, c'est un vrai casse-tête. Prenez l'exemple de la tapenade : les olives certes sont de la région mais les câpres, absolument pas ! ».

Quid également des ingrédients de base du cassoulet, de la tielle, etc. ?  Les attaques parfois portées contre la marque n'entament pas l'optimisme des industriels de la filière.

« On se souvient de Vercingétorix pour son nom et pas en tant que chef des Gaulois, fait valoir Didier Barral. Le plus important est qu'on parle du label Sud de FranceC'est une marque rassembleuse, l'un des rares points de force que nous aurons face à la future super région. Je n'ai que l'espoir que les gens de Midi-Pyrénées veulent se l'approprier. »

 

Idelette Fritsch


more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Privatisation de Toulouse-Blagnac : le Conseil régional n'attaquera pas en justice le pacte d'actionnaires

Privatisation de Toulouse-Blagnac : le Conseil régional n'attaquera pas en justice le pacte d'actionnaires | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Ce mardi 7 avril, le Conseil régional de Midi-Pyrénées a voté contre une action en nullité à l'encontre du pacte d'actionnaires conclu entre Symbiose et l'État dans le cadre de la privatisation de l'aéroport toulousain. L'assemblée avait été interpellée sur la question par le collectif anti-privatisation.

 

Interpellée par le collectif opposé à la privatisation de la société de gestion de l'aéroport Toulouse-Blagnac, l'assemblée régionale devait se prononcer ce mardi 7 avril, lors de son assemblée plénière, sur la question d'une action en nullité à l'encontre du pacte d'actionnaires conclu entre le consortium Symbiose (futur acquérueur des parts de l'État) et l'État.

Ce mardi matin, suivant l'avis de Martin Malvy, le président du Conseil régional de Midi-Pyrénées, "les élus régionaux ont décidé par 63 voix de ne pas agir en nullité du pacte d'actionnaires entre l'État et Symbiose (24 voix pour agir en nullité et 1 abstention)".

D'après Martin Malvy, la Région n'avait "pas intérêt à agir car les risques financiers sont nuls", contrairement aux arguments avancés par le collectif.

"Est-ce que le pacte d'actionnaires peut nuire aux intérêts de la Région et entraîner pour elle d'éventuelles charges et dépenses dont elle n'aurait pas le contrôle ?, s'interroge le président du Conseil régional.

La réponse est non. Que ce soit concernant l'augmentation du capital, d'investissements, ou encore en cas de difficultés financières de la société, la Région ne pourrait être engagée au-delà de son apport initial, 7 850 euros, montant de l'acquisition des 5 % du capital dont elle dispose depuis 2007."

Quelques minutes après cette décision, Christophe Lèguevaques, l'avocat du collectif a annoncé sur Twitter l'intention du collectif de "saisir le Tribunal administratif pour agir en substitution".

La Région toujours candidate aux parts restantes

Par ailleurs, même si Martin Malvy se félicite d'avoir assuré une minorité de blocage aux collectivités locales, il a répété son intérêt pour une augmentation de la participation du Conseil régional à l'actionnariat d'ATB. "Il y a tout juste 10 ans, quand la loi de privatisation des aéroports est entrée en vigueur, l'État n'a pas voulu nous céder une part plus importante dans l'actionnariat de l'aéroport, rappelle-t-il. Aujourd'hui, nous sommes candidats aux parts restantes de l'État et aux 16 % que Symbiose a dit qu'il céderait."

Enfin, Martin Malvy a rappelé que la hausse de la fréquentation avancée par le consortium Symbiose était inférieure à celle constatée sur la dernière décennie. "Elle a été de 3,1 % par an pendant 10 ans et sera de 2,9 % par an à l'avenir, a-t-il précisé. Il ne faut pas tromper les concitoyens."

De plus, la fréquentation et le nombre de vols n'augmentent pas à la même vitesse. Avec l'accroissement des capacités des appareils, le trafic n'a augmenté que de 1 % par an sur la même période, selon l'élu.

 

Même question pour Toulouse Métropole

Également saisie par le collectif, Toulouse Métropole se penchera sur la même question ce jeudi 9 avril lors de son Conseil métropolitain. La délibération qui sera présentée au vote devant les élus métropolitains fait remarquer que Toulouse Métropole ne dispose "d'aucune information sur la signature par l'État de ce pacte" et "qu'il est difficile d'envisager une action judiciaire en nullité en visant un acte dont le contenu n'est pas à la disposition de la partie demanderesse et par conséquent à la disposition du juge saisi".

En conséquence, jeudi 9 avril, les conseillers métropolitains devront voter pour ou contre la délibération suivante :

"Le Conseil de Toulouse Métropole décide de ne pas agir en nullité du pacte d'actionnaires entre l'Etat et le consortium Symbiose, acquéreur pressenti d'une participation de 49.99% au capital de la société "Aéroport de Toulouse Blagnac".

 

@GaelCerez

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Un consortium sino-belge candidat au rachat de la cathédrale Sainte Cécile

Un consortium sino-belge candidat au rachat de la cathédrale Sainte Cécile | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Pour en assurer les coûts d'exploitation, une partie du capital de la cathédrale Sainte Cécile d'Albi va être cédée. Des investisseurs belges et chinois sont sur les rangs.

 

La nouvelle doit être officialisée ce mercredi après midi : la cathédrale Sainte Cécile d’Albi va ouvrir une partie de son capital à compter de l’année prochaine. Objectif : assurer le financement des travaux et des coûts d’exploitation nécessaire au bon entretien de l’édifice historique. En effet, depuis son classement au patrimoine mondial de l’Unesco, le cœur de ville d’Albi et la Cathédrale d’Albi connaissent une augmentation très importante de la fréquentation touristique. Ce qui n’est pas sans poser des problèmes de dégradations. Des travaux de rénovation sont d’ailleurs en cours, pour un montant estimé à 2 millions d’euros.

Pour assurer le surcoût lié à cette exploitation, les autorités compétentes réfléchissent donc à ouvrir le capital de la Cathédrale, aujourd’hui à 100% public, à l’image de ce qui vient de se faire pour l’aéroport Toulouse Blagnac. L’État céderait ainsi 20% de son capital et a d’ores et déjà lancé une consultation par le biais d’une commission qui réunit la ville, le diocèse et la direction des services publics. « Nous avons rapidement reçu une offre d’un consortium sino-belge », affirme Ilda Vrospinos, l’administratrice en charge du dossier. « Ils sont prêts à investir près de 85 millions dans cette opération de financement. »

Ces investisseurs chinois et belges, amoureux du territoire du Tarn, se sont également dits prêts à aider au financement d’autres projets d’infrastructures dans le département… « En échange, ils souhaitent adapter l’accueil de la Cathédrale aux demandes des touristes de leurs pays », poursuit Ilda Vrospinos. « Cela passe par exemple par des traductions des plaquettes touristiques en flamand et en chinois ». Pas de changements en revanche pour les pratiquants de ce lieu de culte. Le diocèse gardera en effet la pleine jouissance de la Cathédrale, au moins jusqu’en 2022, année du poisson selon l’horoscope chinois…
M.V.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Soirées "Les Informels Jeunes" - Apec.fr - Jeunes diplômés - Toulouse le 31 mars 2015

Soirées "Les Informels Jeunes" - Apec.fr - Jeunes diplômés - Toulouse le 31 mars 2015 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Vous êtes jeunes diplômés (Bac+4 et +) ?
Vous recherchez votre premier emploi depuis plusieurs mois ?
Quelles sont les pistes à explorer pour redonner un nouveau souffle à votre recherche ?
Comment valoriser vos atouts et mettre en avant les points forts de votre parcours ?
Venez échanger avec d’autres jeunes qui viennent récemment de décrocher leur 1er job. Ils vous livreront les stratégies qu’ils ont su adopter pour booster leur recherche.

Inscrivez-vous aux prochaines soirées networking « Les Informels Jeunes » Apec organisées en mars/ avril dans 5 villes à travers la France.

Au programme :
Des tables rondes animées par des consultants Apec pour que vous échangiez avec d’autres jeunes venus partager leur expérience. Ils répondront à vos questions et vous livreront leur stratégie de recherche d’emploi pour mettre toutes les chances de votre côté !

Les prochaines soirées « Les Informels Jeunes» se dérouleront, de 18 h 00 à 21 h 00 :

  • Le 31 mars à Lyon et Toulouse
  • Le 2 avril à Paris et à Lille
  • Le 9 avril à Nantes

Pour confirmer votre inscription, merci d’indiquer vos coordonnés(Nom, Prénom, Téléphone portable, Date de naissance, Quel diplôme ? Obtenu en quelle année, Mail et Adresse postale) sur :

Attention : "La participation à l'évènement "Les informels jeunes" est soumise à une inscription obligatoire aux adresses email susmentionnées qui ne garantit l’accès à l’événement que sous réserve des places disponibles le jour même. Pour des raisons de sécurité, un accès à la salle pourra être refusé.

"Les informations que vous communiquez sont à destination du fichier clients de l’Apec, 51 Bd Brune, 75014 PARIS, afin de gérer votre demande. Vous disposez d’un droit d’accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent auprès de l’APEC, en tant que responsable du fichier, à l’adresse suivante : Centre de Relations Clients, 220 avenue Pierre Brossolette, 92240 MALAKOFF".

    

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Elections départementales 2015
HAUTE GARONNE (31 )
Nouveau Conseil Départemental

Elections départementales 2015<br/> HAUTE GARONNE (31 ) <br/>Nouveau Conseil Départemental | La lettre de Toulouse | Scoop.it

    Cantons        Binômes de Candidats

 

Auterive (01)

Mme Maryse VEZAT-BARONIA
M. Sébastien VINCINI

 

Bagnères-de-Luchon (02)

Mme Roselyne ARTIGUES
M. Patrice RIVAL

 

Blagnac (03)

M. Pascal BOUREAU
Mme Line MALRIC

 

Castanet-Tolosan (04)

M. Bernard BAGNERIS
Mme Muriel PRUVOT

 

Castelginest (05)

M. Victor DENOUVION
Mme Sandrine FLOUREUSSES

 

Cazères (06)

Mme Sandrine DUARTE
M. Christian SANS

 

Escalquens (07)

M. Georges MERIC
Mme Emilienne POUMIROL

 

Léguevin (08)

M. Alain JULIAN
Mme Véronique VOLTO

 

Muret (09)

M. Antoine BONILLA
Mme Elisabeth SERE

 

Pechbonnieu (10)

M. Didier CUJIVES
Mme Sabine GEIL-GOMEZ

 

Plaisance-du-Touch (11)

M. Jérome BUISSON
Mme Marie-Claude LECLERC

 

Portet-sur-Garonne (12)

M. Sébastien LERY
Mme Annie VIEU

 

Revel (13)

M. Gilbert HEBRARD
Mme Marie-Claude PIQUEMAL-DOUMENG

 

Saint-Gaudens (14)

M. Jean-Yves DUCLOS
Mme Céline LAURENTIES

 

Toulouse-1 (15)

M. Julien KLOTZ
Mme Christine STEBENET

 

Toulouse-2 (16)

Mme Christine COURADE
M. Jean-Michel FABRE

 

Toulouse-3 (17)

Mme Anne BOYER
M. Alain GABRIELI

 

Toulouse-4 (18)

M. André DUCAP
Mme Jacqueline WINNEPENNINCKX-KIESER

 

Toulouse-5 (19)

M. Patrick PIGNARD
Mme Paulette SALLES

 

Toulouse-6 (20)

Mme Zohra EL KOUACHERI
M. Jean-Louis LLORCA

 

Toulouse-7 (21)

Mme Camille POUPONNEAU
M. Arnaud SIMION

 

Toulouse-8 (22)

Mme Marie-Claude FARCY
M. Vincent GIBERT

 

Toulouse-9 (23)

M. Jean-Jacques MIRASSOU
Mme Marie-Dominique VEZIAN

 

Toulouse-10 (24)

M. Jean-Baptiste DE SCORRAILLE
Mme Sophie LAMANT

 

Toulouse-11 (25)

M. Serban ICLANZAN
Mme Marion LALANE-DE LAUBADÈRE

 

Tournefeuille (26)

M. Dominique FOUCHIER
Mme Isabelle ROLLAND

 

Villemur-sur-Tarn (27)

Mme Ghislaine CABESSUT
M. Jean-Luc RAYSSEGUIER

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Entreprises qui recrutent, faites-vous connaître

Entreprises qui recrutent, faites-vous connaître | La lettre de Toulouse | Scoop.it


La Tribune-Objectif News publiera avec son prochain numéro la première édition du "Palmarès des entreprises qui recrutent à Toulouse et en Midi-­Pyrénées".


Ce supplément établira le Top 100 des sociétés qui ont le plus embauché en 2014 et qui prévoient de le faire en 2015 sur le territoire toulousain et la région Midi-Pyrénées.

Ce "Palmarès des entreprises qui recrutent à Toulouse et en Midi-Pyrénées" a vocation à être un véritable outil à destination de ceux qui recherchent un emploi dans la région. Au-delà du Top 100 des sociétés qui recrutent, il a pour but de délivrer des informations sur les secteurs qui embauchent, sur les besoins des entreprises... Ce guide pratique d'aide à la décision s'adressera à toute personne ayant une problématique d'emploi : actifs, demandeurs d'emploi, personnes en reconversion, étudiants, jeunes diplômés, séniors...

Vous êtes en croissance et recrutez ? Dites-le nous. Valorisez votre société, vos métiers, précisez vos besoins. Vous intégrerez ainsi votre entreprise au cercle des acteurs économiques porteurs du développement du territoire, et apporterez de la valeur ajoutée à ce Palmarès pour tous ceux qui cherchent un emploi.


Jacques Le Bris's insight:

Vous trouverez le questionnaire ci-dessous.:


http://static.latribune.fr/463543/questionnaire-entreprises-top-100.pdf


more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Jean-Claude Dardelet : « Invest In Toulouse vise les États-Unis, l'Amérique latine et l'Asie »

Jean-Claude Dardelet : « Invest In Toulouse vise les États-Unis, l'Amérique latine et l'Asie » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jean-Claude Dardelet, président de l’agence pour le développement économique de la métropole.

 

Deux ans après le lancement de l'agence de développement économique de la métropole, Invest In Toulouse, cinq entreprises ont prévu de s'implanter sur le territoire. Interview de son président Jean-Claude Dardelet, également vice-président de Toulouse Métropole en charge de la promotion des affaires européennes et du développement international.

 

Jean-Claude Dardelet, dans quel contexte a été créé Invest in Toulouse ?

L’agence a été créée fin 2012, par la chambre de commerce et d’industrie de Toulouse et la métropole. Elle est née sur fonds de réforme territoriale à venir, et alors que la métropole, créée le 1er janvier 2015, n’existait pas encore. J’en ai repris la présidence en mai 2014. Nous avons organisé six petits déjeuners qui ont rassemblé chacun une cinquantaine de décideurs et acteurs économiques. Malgré la crise, la métropole toulousaine est perçue comme un Eldorado. Notre objectif est d’en renforcer l’attractivité, en créant une dynamique sur le long terme. Nous cherchons à promouvoir nos entreprises à l’extérieur, avec le soutien de la région. Et nous disons aux Japonais, aux Allemands et aux Américains : « Venez investir à Toulouse ».

 

Quels sont les leviers de l’attractivité de la métropole ?
Quand les gens réfléchissent où s’installer, ils cherchent à la fois un marché, des partenaires, des compétences, mais aussi une terre d’accueil agréable. L’attractivité repose sur cette alchimie. Toulouse a des points faibles : ses tensions sociables, l’absence de TGV, des salaires d’ingénieurs plus bas qu’à Paris… Mais les gens sont prêts à quelques sacrifices en échange de la qualité de vie. Avec la réforme territoriale, les métropoles sont devenues des moteurs du rayonnement international, au même titre que les régions. Nous sommes le fer de lance de ce rayonnement. Toulouse bat des records en termes de croissance de population, de présence de ressortissants étrangers et d’associations internationales.

 

Suivant quelle stratégie l’agence opère t-elle ?
Nous avons une stratégie mondiale sur les cinq continents. Nous visons les Etats-Unis, mais aussi l’Amérique latine, pour des partenariats technologiques avec des industriels, et l’Asie avec la Chine et le Japon… Notre méthode consiste à créer des événements de relations publiques à l’étranger, en invitant des décideurs à un concert de l’Orchestre national du Capitole par exemple. Nous organisons ensuite une réception à l’ambassade. Nous avons lancé une opération de ce type à Berlin. De même, le ballet du Capitole a fait une tournée à Tianjin, en Chine. A Tokyo, nous avons organisé en février 2015 une opération avec l’office de tourisme de Toulouse. Nous avons invité le directeur de Thales Japon, mais aussi des tours opérateurs japonais, et nous avons accumulé les rendez-vous. Notre but n’est par de faire de la concurrence à notre propre économie, mais de coller aux besoins de nos acteurs, pour améliorer leur production. Il faut soigner le poumon de Toulouse, Airbus, ainsi que les domaines transverses, comme le numérique. La smart city (ville intelligente, NDLR) représente un réel enjeu, et suppose une coopération à l’échelle européenne.

 

Deux ans après le lancement, quel premier bilan peut-on tirer ?
Les premiers résultats de l’agence sont satisfaisants. L’environnement financier n’est pas favorable, donc nous avons une démarche très opportuniste. Nous cherchons à créer des emplois à Toulouse, mais aussi à éviter aux emplois existants de devoir partir. Nous avons deux spécialités : la santé, avec le développement de l’Oncopole, et le numériqu. Mais tous les domaines nous intéressent. En Allemagne, nous avons rencontré des Turcs qui veulent implanter des hôtels. Cette année, une mission est prévue en Corée du sud.

 

Quelles sont les priorités pour 2015 et 2016 ?
Nous en avons deux. Tout d’abord, nous voulons optimiser nos atouts toulousains, en rassemblant nos réseaux d’influence, dans le but d’avoir un maximum d’ambassadeurs à l’extérieur. Par ailleurs, nous visons trois destinations principales : les Etats-Unis, l’Asie et l’Europe.
Propos recueillis par Armelle Parion

more...
No comment yet.