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Guide Pratique du Carrefour Emploi Toulouse Metropole 2013

Jacques Le Bris's insight:

Forum toulousain de recrutement au hall 7 du parc des expositions de Toulouse,

les jeudi 16 et vendredi 17 mai 2013 (9h/17h30),

(métro palais de justice, ligne B).

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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'immobilier à Toulouse
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Toulouse. Anne de Boussac relooke l'image des entreprises

Toulouse. Anne de Boussac relooke l'image des entreprises | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Anne de Boussac, conseillère en image et savoir vivre.


Anne de Boussac, forte d'une vingtaine d'années dans la communication, dispense ses conseils en image et en savoir-vivre aux entreprises sous la forme de formation d'un à deux jours.

Vêtements, chaussures, coupe de cheveux, montre, maquillage… Des questions d’apparence qui peuvent paraître futiles, mais qui contribuent pourtant à forger le style des dirigeants et de leurs salariés. Et parce qu’une image mal maîtrisée peut ternir une réputation, brouiller le message à délivrer ou véhiculer des valeurs contraires à l’esprit de l’entreprise, beaucoup de patrons ont compris qu’une certaine vigilance était de mise en la matière. Comment éviter les faux pas ?

Anne de Boussac maîtrise le code de la communication. Rodée avec 20 ans de pratique en communication corporate, externe, publique et évènementielle, elle met à disposition des entreprises régionales, et d’ailleurs, son expérience professionnelle. Formatrice agrée à la tête de sa propre structure Anne image & savoir-vivre, fondée en 2012, elle propose une à deux journées de formation individuelle ou collective (maxi quatre personnes) aux cours desquelles elle dispense des conseils en image, travaillant sur le look du salarié, et la communication non verbale, comprendre les gestes, la voix, le contrôle du stress ou encore la proxémie - étude des distances sociales dans les relations interpersonnelles- qui permet de ne pas empiéter le territoire du collègue.

« J’assure aussi à la demande des modules de formation sur mesure afin de travailler sur un point précis », souligne Anne de Boussac qui précise que ses formations sont également proposées aux écoles. Car comme pour les entreprises, l’objectif premier est de renforcer l’image de soi, premier levier de performance. Anne de Boussac va même plus loin en assurant des cours de communication, comme les relations publiques, et de management. « En 2014, mon objectif est de développer ma branche formation auprès des entreprises, ainsi que les jeunes et les demandeurs d’emploi », conclut Anne de Boussac.
Audrey Sommazi

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Megabus connecte Toulouse et Barcelone en car low-cost

Megabus connecte Toulouse et Barcelone en car low-cost | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les bus low-cost du réseau Megabus desservent une centaine de villes en Europe dont Toulouse à partir du 7 juillet, et 130 aux États-Unis



Relier Barcelone depuis Toulouse, c'est possible en TGV, en voiture bien sûr, et bientôt en car low-cost. Megabus, le réseau de bus à bas coût lancé en 2003 par le groupe britannique de transport Stagecoach, démarre le 7 juillet une liaison quotidienne.

Présent au Royaume-Uni, en Belgique, en Allemagne et aux Pays-Bas mais aussi en Amérique du Nord et au Canada, le groupe britannique de transport Stagecoach s’attaque au marché français avec Megabus. Ce réseau de car low-cost transporte déjà 5 millions de passagers par an en Europe et au Royaume-Uni et le double aux Etats-Unis. Pour son arrivée sur le sol hexagonal, l’opérateur aux 35.000 salariés dans le monde a commencé par la ligne Toulouse-Barcelone. Il gère une flotte de 13.500 bus, tram, trains et cars et a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires de 3,75 milliards d’euros.

Mise en service le 7 juillet, cette nouvelle liaison du réseau, proposée à partir de 1 euro, vient directement concurrencer le TGV qui assure un aller-retour quotidien entre les deux villes depuis le 15 décembre 2013. Entre la rapidité du train et la stratégie de prix agressifs avec le WiFi en prime des cars low-cost, « les usagers vont pouvoir choisir », assure l’opérateur Megabus.

Située sur la route Londres-Barcelone via Paris, Toulouse sera reliée à la ville catalane en cinq heures et vingt minutes avec un départ quotidien à 6h40 pour une arrivée à 11h55. Au départ de Barcelone, chaque jour à 16h dès le 8 juillet, Megabus ralliera Toulouse en cinq heures et quinze minutes, et Londres en vingt-six heures pour un prix moyen comme sur le reste de l’Europe, de 10 euros par trajet.

Un objectif de 30.000 passagers

Côté rail, le TGV Toulouse-Barcelone, exploité en coopération par la SNCF et la Renfe, les chemins de fer espagnols, propose un aller-retour quotidien entre les deux villes avec un tarif en seconde classe à partir de 39 euros. Le départ de Toulouse est fixé à 15h05 pour une arrivée à 18h47 et dans le sens inverse, le coup de sifflet retentit à 10h24 pour une entrée en gare Matabiau à 13h31. Entre le début de sa mise en service et le mois d’avril, près de 10.000 usagers ont emprunté ce TGV. L’opérateur Megabus mise pour sa part sur 30.000 voyageurs par an et affiche un objectif de rentabilité « d’ici six à neuf mois ».

En desservant Toulouse, ville choisie « pour son dynamisme et sa forte population étudiante », Megabus prend surtout ses marques pour être prêt à investir plus largement le marché hexagonal dès que la législation en matière de transport en car à bas coût sur le territoire français le permettra.

« La législation française est trop restrictive et le marché, très réglementé, empêche le développement du réseau domestique. Nous subissons les contraintes du cabotage qui imposent que 50% des passagers à bord fassent un voyage international », regrette Andrew Levy, directeur juridique de Stagecoach Group qui ne désespère pas d’ajouter bientôt sur la carte de France de sa société les villes de Paris, Lille ou encore Brive et Limoges.
Johanna Decorse

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Toulouse. Opti'Cotis optimise les cotisations sociales

Toulouse. Opti'Cotis optimise les cotisations sociales | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Patricia Pouy, responsable du développement d’Opti’Cotis.


Dans une période tendue pour l'équilibre financier des entreprises, l'optimisation des cotisations sociales peut s'avérer cruciale. La société toulousaine Opti'Cotis propose un réseau d'experts. A la clé, de substantielles économies.

Dans le maquis règlementaire, la gestion des accidents du travail et maladies professionnelles peut entraîner des conséquences économiques majeures pour les comptes des employeurs. Dans ce domaine en pleine évolution règlementaire, la société Opti’Cotis, née en 2009 à Toulouse et implantée aujourd’hui dans plusieurs régions, connaît un bel essor avec une croissance de 25% entre 2012 et 2013.

« Nous élaborons avec les entreprises des solutions spécifiques et une stratégie personnalisée pour leur permettre de réaliser d’importantes économies sur les cotisations sociales », explique Patricia Pouy, responsable du développement. « Cela demande une connaissance approfondie des leviers juridiques, économiques et sociaux du secteur. Nous mettons à disposition de nos clients un réseau d’experts, avocats, médecins ou ingénieurs en prévention des risques. »

Les « cost-killers », hors la loi

Sur ce marché prospèrent depuis des années des sociétés internationales, les « cost-killers » qui facturaient au prix fort des audits à caractère technique et financier. La justice a mis fin à ces pratiques par une jurisprudence de septembre 2013 et un projet de loi adopté au Sénat entend sanctionner pénalement ces sociétés. Désormais en effet, seuls les avocats peuvent procéder à l’audit et à la réduction des charges sociales et des cotisations accidents du travail et maladies professionnelles.

« Conséquence, les résiliations de contrats se sont multipliées au détriment de ces sociétés et les entreprises victimes de contrats illicites peuvent engager des recours », précise Patricia Pouy. « Nous avions anticipé cette situation et nous pouvons proposer à nos clients un véritable plan d’actions allant de l’audit, à la prévention des risques, dans une vision partenariale et à long terme. »

Opti’Cotis, unique réseau du genre dans la région toulousaine, est rémunérée uniquement sur les résultats obtenus. La société accompagne grands comptes et PME dans des secteurs variés : BTP, industrie, nettoyage, transports, etc.. « Autant d’entreprises qui mesurent l’efficacité et l’impact financier d’une réelle stratégie de réduction des coûts sociaux », note Patricia Pouy.
Marc Pouiol

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Toulouse – Dix bus électriques pour le réseau Tisséo

Toulouse – Dix bus électriques pour le réseau Tisséo | La lettre de Toulouse | Scoop.it
A Toulouse, le réseau Tisséo vient de mettre en service une flotte de dix bus électriques destinée à arpenter les rues du centre ville.

Fournis par le constructeur italien Breda Menarinibus, ces bus électriques de 22 places (9 assis, 13 debout) annoncent une autonomie de 120 kilomètres et une vitesse de pointe de 45 km/h. Ils assureront la desserte du centre-ville sur une boucle de 7,5 km comportant 14 arrêts.

« La boucle complète est effectuée en 50 minutes et la fréquence est de 10 minutes maxi entre deux véhicules », explique au quotidien La Dépêche Marc Del Borrello, président de l'Epic (établissement public industriel et commercial) Tisséo, exploitant du réseau de transport urbain.

Ces dix bus électriques viennent remplacer les anciens minibus thermiques, datant de 2003, et assureront le transport de 900 passagers par jour, du lundi au samedi, entre 9 et 19 heures.
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Toulouse. Geladoc relance sa production de glace et parie sur l'export

Toulouse. Geladoc relance sa production de glace et parie sur l'export | La lettre de Toulouse | Scoop.it
La Glacière de Portet, le spécialiste de la glace alimentaire, devient Geladoc. Pour accompagner ce changement de nom, l'entreprise familiale part à l'assaut de nouveaux marchés pour doubler son chiffre d'affaire d'ici trois ans.

En novembre 2013, un incendie ravageait l’usine de fabrication de glace hydrique et carbonique de La Glacière de Portet. Après plusieurs mois d’arrêt, la production sera relancée dès cet automne dans de nouveaux locaux situés à Cugnaux, sur la zone industrielle du Casque, toujours au sud de Toulouse.

Le spécialiste de la glace alimentaire, qui renait de ses cendres sous le nom Geladoc, a investi 2,8 millions d’euros dans la réhabilitation des bâtiments aux normes internationales alimentaires et dans l’outil de production pour augmenter sa capacité. Objectifs : passer de 3000 tonnes de glace produites par an à 7000 d’ici 2017. « La Glacière fonctionnait avec le bouche à oreille et le service. Aujourd’hui, nous devons aller plus loin. Aussi, ce changement de nom s’accompagne d’une stratégie commerciale, confiée à mon fils », explique le dirigeant Max Courdy, qui précise que le chiffre d’affaires devrait suivre la même tendance pour atteindre plus de 1,5 million d’euros en 2017.

Nouveaux produits

Ainsi cette nouvelle appellation est assortie de perspectives de développement. Pour se lancer à la conquête de marchés en France comme à l’étranger, Geladoc mise sur l’innovation pour faire la différence. L’entreprise a mis au point une nouvelle gamme de produits, dont le Chupiglass, un glaçon boisson qui semble déjà intéresser des investisseurs chinois. Pour accompagner sa production, Geladoc a inventé une micro-usine de fabrication de glace. « Autonome, elle entre dans deux containers raccordés à l’eau et à l’électricité. Notre idée est de les vendre clé en main aux clients ». En prototype, cette micro usine sera commercialisée dès 2015.

Geladoc n’en oublie pas non plus son cœur de métier, qui reste la fabrication de glace hydrique et vise le marché de la grande distribution. « Notre valeur ajoutée ? Les prix et les services », indique Max Courdy, qui souligne que la société envisage également de booster les ventes de glace carbonique (20 à 25 % du chiffre d’affaires aujourd’hui). La viticulture du sud-ouest sera notamment ciblée pour s’imposer sur un marché « en expansion et émergent ».
Audrey Sommazi

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus...

http://www.geladoc.fr/


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Le YikeBike arrive en Midi-Pyrénées

Le YikeBike arrive en Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Lola Roboam, chargée de la commercialisation chez Yike31.



Il est dans le Livre Guinness des records car c'est le vélo électrique le plus compact du monde. Le YikeBike cartonne en Asie et vient d'arriver en Midi-Pyrénées. Il est commercialisé par Jean Luc Da Lozzo, le gérant de Cler Verts, qui vient de créer Yike31.

C’est en Nouvelle Zélande qu’est né le YikeBike, ce vélo électrique high-tech parti pour révolutionner les trajets domicile-travail. « L’innovation, c’est d’avoir créé un vélo pliable, transportable partout et en même temps sécuritaire et haute technologie », souligne Lola Roboam, chargée de la commercialisationn au sein de la toute jeune société yike31. Sa batterie, toute petite, se recharge en 1h30 seulement. Côté performances, il peut atteindre vingt-trois kilomètres par heure avec une autonomie de quatorze kilomètres et est équipé de Led à l’avant et à l’arrière, de clignotants et du système de freinage anti-dérapage ABS. L’apprentissage du volant à l’arrière se fait rapidement, l’assise est confortable.

Autre avantage de taille, le vol n’est pas possible : le vélo se replie dans la roue de devant avant d’être mis dans un sac qui se porte sur l’épaule. A Toulouse, le Yike Bike s’est déjà fait remarquer à la garden party de Colomiers, au Fenix Toulouse Handball et à la Mêlée numérique.

Révolutionner les trajets domicile-travail
« Dans quelques années on ne se déplacera pas de la même façon. En périphérie urbaine, le YikeBike est un moyen complémentaire de relier le métro ou son lieu de travail, » souligne Jean-Luc Da Lozzo, gérant de la société Cler Verts et fondateur de Yike31. Le tout, en toute autonomie, en costume et sans transpirer.

Reste que le prix actuel, 3600 euros, n’a rien avoir avec celui d’un vélo. Pour amortir l’investissement initial, l’entrepreneur table sur le développement des dispositifs fiscaux pour indemniser les salariés qui se rendent au travail en vélo. Le secrétaire d’État aux Transports Frédéric Cuvillier a lancé des expérimentations basées sur une indemnité de 25 centimes le kilomètre. « Sur un trajet de six kilomètres, le YikeBike est amorti en trois ans », assure Jean-Luc Da Lozzo. Pour l’heure, la jeune entreprise explore également la cible du véhicule promotionnel, vecteur de communication.
Aurélie de Varax

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En plein Mondial de foot, Team One Groupe donne à Toulouse le coup d’envoi de la Coupe du monde de rugby

En plein Mondial de foot, Team One Groupe donne à Toulouse le coup d’envoi de la Coupe du monde de rugby | La lettre de Toulouse | Scoop.it


De gauche à droite :Vincent Clerc, Arnaud Costes, Jamie Robinson, Omar Hasan et Ronan O'Gara


Le groupe toulousain, qui fête ses 6 ans à la rentrée, fait partie des 5 agences françaises sélectionnées par l’International Rugby Board en vue de la Coupe du monde de rugby 2015. Lundi 30 juin, Team One Groupe a organisé une soirée pour présenter le prochain grand événement sportif en compagnie de nombreux rugbymen. L’occasion de rappeler l’importance économique de cette huitième édition qui aura lieu en Angleterre, tout en évoquant les grands moments des sept précédentes Coupes du monde. 

Vincent Clerc, Ronan O’Gara, Omar Hasan, Jamie Robinson, Arnaud Costes. Autant de noms qui parlent aux amateurs de rugby. Anciens ou actuels joueurs, ils étaient réunis par Team One Groupe ce lundi 30 juin au Casino Théâtre Barrière de Toulouse pour évoquer leurs souvenirs en Coupe du monde et lancer la 8e édition qui débutera officiellement le 18 septembre 2015.

Lors d’une soirée animée par Matthieu Lartot, la voix du rugby sur France Télévisions, l’agence dirigée par Philippe Spanghero a rassemblé près de 300 personnes autour du rugby et de ses valeurs. Une gageure en ces temps de Coupe du monde de football. Le directeur associé a rappelé que "Team One Groupe est une 'agence hospitalité'. Nous allons proposer des packages, au départ des plus grandes villes de France, comprenant le vol, l’hôtel, les places de match et des rencontres avec des personnalités du rugby." Pour cette Coupe du monde, Thomas Castaignède, Sylvain Marconnet, Jamie Robinson, Arnaud Costes et Ronan O'Gara feront ainsi partager leurs connaissances et leur expérience.

Par exemple, le package n°1 comprenant 3 matches dont le mach d'ouverture le 18 septembre (Angleterre-Océanie), le transport depuis Paris ou ville de province, les transferts aéroport, 3 nuits sur place et un accompagnement par les équipes de Team One, coûte entre 2 600 et 3 200 euros selon le standing de la chambre.

"Notre cible est essentiellement B2B même si nous nous adressons également aux particuliers", précise Philippe Spanghero. 3.000 billets ont été achetés pour l'occasion par Team One Groupe, qui vise un chiffre d'affaire de 3 M€ sur l'événement. La société a par ailleurs obtenu la régie exclusive de l'équipe nationale des Tonga jusqu'à la fin de la Coupe du monde. Elle dispose désormais des droits marketing de l'équipe et souhaite développer le sponsoring afin, notamment, d'assurer le déplacement des joueurs pour cette Coupe du monde. En 2013, le groupe avait enregistré un chiffre d'affaires de 3,3 M€.

Troisième événement sportif mondial en termes d’audience après les Jeux olympiques et le Mondial de football, la Coupe du monde de rugby 2015 devrait rassembler 4 milliards de téléspectateurs cumulés dans 207 pays. Elle se déroulera dans 11 villes anglaises. 2.000 journalistes sont attendus pour l’occasion

Paul Périé

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Faillite d'entreprise : « L'échec est tabou en France »

Faillite d'entreprise : « L'échec est tabou en France » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Valérie Delande est la présidente de 60.000 Rebonds, dont le siège est situé dans les locaux de EY à Toulouse.


Créée par un entrepreneur qui a lui-même connu la faillite, l'association 60.000 Rebonds aide les chefs d'entreprise qui ont dû déposer le bilan à surmonter leur triple traumatisme : personnel, professionnel et financier. Et à ne pas rester sur un échec. Explications avec Valérie Delande, la présidente régionale.


Valérie Delande, comment est née l’association 60.000 Rebonds ?
Elle a été fondée en 2012 par Philippe Rambaud, qui a lui-même connu la faillite. En France, 60.000 sociétés déposent le bilan tous les ans, impactant 269.000 emplois. Ces entrepreneurs vivent un traumatisme de cette épreuve, dans le silence. L’association s’est fixée deux objectifs : accompagner l’entrepreneur vers un rebond professionnel et personnel en effectuant un travail de deuil de ses erreurs passée. Le second est de faire évoluer l’échec, considéré comme un tabou en France, en apportant une vision positive.

Quelle est la méthode proposée ?
Il s’agit d’une méthodologie mixant le coaching individuel et personnalisé et des séances de travail que nous avons appelé des GED, groupes d’échange et de développement, composés de sept ou huit experts, destinés à répondre aux besoins de l’entrepreneur en rebond. Ce dernier, quelle que soit l’activité et la taille de son entreprise qui a déposé le bilan entre deux mois et deux ans, est encadré par un coach et un parrain de l’association. Cet accompagnement gratuit dure en moyenne un an.

L’association est-elle amenée à se déployer en région ?
La première structure de l’association s’est d’abord développée à Bordeaux. Aujourd’hui, trente entrepreneurs sont accompagnés, 70% se sont tournés vers un nouveau projet, 30% vers le salariat. Il existe une dizaine de structures en France, dont Toulouse depuis avril. Cinq entrepreneurs sont actuellement accompagnés, ici, issus des secteurs variés comme les énergies renouvelables, la publicité, la métallurgie ou l’immobilier. Une équipe est déjà composée d’une vingtaine de coachs et d’experts bénévoles. Nous sommes à la recherche de ces derniers pour accueillir davantage d’entrepreneurs.

Quel est votre rôle en tant que présidente régionale ?
J’assure la connexion avec l’écosystème local. Je suis l’intermédiaire entre l’association, les collectivités et les structures de reprises d’entreprise et de financement - financement participatif, fonds d’investissement… - afin de diriger au mieux les entrepreneurs.
Propos recueillis par Audrey Sommazi

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À Toulouse, Jean-Louis Pech succède à Christian Desmoulins à la tête d’Actia Group

À Toulouse, Jean-Louis Pech succède à Christian Desmoulins à la tête d’Actia Group | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Jean-Louis Pech succède à Christian Desmoulins


Dès demain, mardi 1er juillet, Jean-Louis Pech succèdera à Christian Desmoulins au poste de président du directoire d’Actia Group. L’ETI basée à Toulouse réalise un chiffre d’affaires de 303,7 M€ et se positionne parmi les leaders du marché des systèmes embarqués. Jean-Louis Pech, 53 ans est le fils de Louis Pech, le cofondateur du groupe.

Le 27 juin dernier, Jean‐Louis Pech, fils de Louis Pech, a été nommé président du directoire à compter de demain, 1er juillet 2014. Administrateur depuis plusieurs années des filiales du groupe, il va succéder à Christian Desmoulins, qui prend la présidence des conseils d’administration des deux principales filiales, Actia Automotive et Actia Sodielec.

Jean-Louis Pech, la tradition entrepreneuriale
Jean‐Louis Pech, 53 ans, fils de Louis Pech (cofondateur du groupe Actia), est également un entrepreneur. Ancien élève de l’Insa, il a créé, depuis 1987, plusieurs sociétés et est actuellement gérant de la société holding JLS Invest, basée à Toulouse. Il occupe également les postes de président régional Midi‐Pyrénées du Conseil national des professions de l’automobile (CNPA) et de trésorier national.

"L’arrivée de Jean‐Louis Pech confirme l’engagement des familles Pech et Calmels qui garderont le contrôle du groupe, au travers de la holding patrimoniale LP2C", commente Louis Pech, toujours président du conseil de surveillance (il est également, entre autres, président du comité d’investissement Midi Capital, vice-président du Cercle d’Oc, conseiller honoraire de la Banque de France de Toulouse, et président d’honneur de la CCI de Toulouse).

À partir de demain, l’action du nouveau président du directoire devrait s’inscrire dans la continuité de celle menée par Christian Desmoulins : "Après 28 ans d’activité, le groupe devait affirmer sa pérennité en tant qu’entreprise familiale industrielle de taille intermédiaire (ETI), affirme Louis Pech. Ces trois caractéristiques essentielles ont permis la croissance d’Actia à son niveau actuel. Nous avions la volonté de préparer l’avenir en renforçant chacune de ces trois caractéristiques tout en assurant la continuité de la gestion. Fort de la maîtrise de sa production, Actia Group maintiendra par l’amélioration continue de la qualité, des méthodes, des process et de sa capacité de production, sa vocation d’une industrie au service de l’innovation."

Christian Desmoulins reste au sein d’Actia
Christian Desmoulins aura passé 11 ans à la présidence du directoire d’Actia et aura durablement marqué le groupe. Polytechnicien et ingénieur des Ponts et Chaussées, il a contribué à faire d’Actia Group une ETI de référence dans le domaine des systèmes embarqués électroniques à haute valeur ajoutée, destinés aux marchés des véhicules et des télécommunications. Sous sa direction, l’entreprise a fortement développé sa présence à l’export qui représente désormais 62,2 % du chiffre d’affaires.

Christian Desmoulins, dont le mandat de président du directoire arrivait à échéance en novembre 2014, prend la présidence des conseils d’administration des deux principales filiales du groupe, Actia Automotive et Actia Sodielec. Christian Desmoulins est par ailleurs très impliqué dans la vie économique toulousaine : président du Conseil d’Administration de l’Insa Toulouse, administrateur et président du Comité d’orientation scientifique et technologique de l’IRT Antoine de Saint-Exupéry.

Fondateur de l’École des Mines d’Albi, il est également président du Conseil d’administration du Centre universitaire Jean-François Champollion mais également président du Cercle d’Oc et président du Comité régional des Conseillers du commerce extérieur de la France en Midi-Pyrénées.
 
Avec la nomination de Jean-Louis Pech annoncée ce matin, le groupe toulousain entame une nouvelle étape. Actia Group, qui veut poursuivre sa diversification sur le marché aéronautique et spatial, vise 400 M€ de chiffre d’affaires en 2016 ainsi qu’une présence renforcée aux États-Unis et en Chine.

Sophie Arutunian et Emmanuelle Durand-Rodriguez

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"Le CEA Tech s’installera à Labège, c’est 5 fois moins cher qu’à Montaudran", interview de Martin Malvy

"Le CEA Tech s’installera à Labège, c’est 5 fois moins cher qu’à Montaudran", interview de Martin Malvy | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Martin Malvy


Le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies renouvelables (CEA Tech) s’implantera sur le Sicoval, annonce cette semaine le président de Midi-Pyrénées Martin Malvy. Alors que Montaudran avait été pressenti pour accueillir la plateforme technologique, le financement et le calendrier ont fait pencher la balance en faveur de Labège. La Région va ainsi se porter acquéreur de 10.000 m2 sur le site Innométro pour un début des travaux en 2017. Explications du président du Conseil régional de Midi-Pyrénées, Martin Malvy.

Pourquoi avoir choisi le Sicoval pour implanter le CEA Tech, alors que Montaudran partait favori ?
Plusieurs pistes étaient envisagées depuis 2012 : Montaudran, l’Oncopole, Labège-Innopole, à côté du lycée Gallieni route d’Espagne… C’est le calendrier qui a aidé à prendre une décision. En effet, nous devons aller vite car le CEA est pressé. Il ne bénéficie d’aucun financement de l’État et doit donc être rapide, pour séduire des partenaires privés. Ce calendrier est incompatible avec la Zac de Montaudran, qui n’est toujours pas actée. À cela s’est ajoutée une dimension "coûts" : les terrains de Labège reviennent 5 fois moins chers qu’à Montaudran, par les temps qui courent ce n'est pas négligeable. Ils sont déjà connectés avec les réseaux et il y a des parkings existants. Le coût de réalisation est donc nettement inférieur. Enfin, il y a, à proximité, Diagora, l’INPT, la Tic Valley, Prologue Biotech, des hôtels et des restaurants, etc.

Est-ce que le CEA Tech viendra même si le métro n’arrivait pas jusqu’à Labège ?
Le problème n’a pas été soulevé par le CEA Tech. Le choix est clair. Labège est à côté des entrées d’autoroutes.

C’est une mauvaise nouvelle pour le quartier Montaudran ?
Ce n’est pas une compétition Labège / Montaudran. Le calendrier est serré, Bordeaux et Nantes accueillent également des plateformes régionales du CEA Tech, je ne veux pas que Toulouse soit en retard. Et puis Montaudran a été lancé avant même qu’on envisage d’accueillir le CEA Tech à Toulouse. Le site sera convoité quand il sera opérationnel. Pour le moment, nous n’allons pas raisonner en disant : "il faut différer de 2 ou 3 ans l’arrivée du CEA Tech pour aider Montaudran".

Le CEA Tech devait s’installer à coté de l’IRT, ce ne sera finalement pas le cas…
Cela n’aura pas de conséquences, en tout cas le CEA Tech n’a pas estimé que ce serait un problème. Je rappelle que le CEA Tech n’a pas de vocation aéronautique. C’est justement là son avantage, il est pluridisciplinaire (lire notre article, NDLR). La volonté d’implanter le CEA Tech à Toulouse répond à un besoin de diversification de l’économie régionale.

C’est donc la Région qui se porte acquéreur des terrains du Sicoval ?

En effet, la Région Midi-Pyrénées souhaite se porter acquéreur de 10.000 m² de droits à construire sur le site d'InnoMétro. Il y aura trois phases de travaux de 8 M€ chacune : 2017-2018-2020. Puis une 4e tranche aura lieu plus tard, pour un montant total de 32 M€ investi par la Région. C’est l’occasion de montrer que les régions sont porteuses d’initiatives ! Le Sicoval et la Région Midi-Pyrénées devraient être en mesure de signer un protocole de réservation de terrain avant l’été, en attendant la signature d’un contrat de cession que je souhaite proposer au vote de la Commission permanente avant la fin de l’année. La Région apportera le foncier et assurera via la SPL "Midi-Pyrénées construction" la maîtrise d’ouvrage des bâtiments, de la voierie et réseaux divers, pour un montant estimé à 16 M€.

Où en est le CEA Tech à l’heure actuelle ?
Plusieurs laboratoires et entreprises sont intéressés pour travailler avec le CEA Tech, mais leur noms sont gardés confidentiels. Depuis un an, le CEA Tech a rencontré plus de 150 PME et ETI de la région, 20 contrats de recherche avec des PME ont été signés. À terme, 100 emplois seront créés d’ici 2017 et 300 chercheurs travaillerons sur le site d’ici 2020 : cela peut paraître ambitieux mais c’est ce qui a été fait à Chambéry avec Savoie Technolac, technopole spécialisé dans le solaire et l’éco-industrie, lancé par le CEA en 2005.

Propos recueillis par Sophie Arutunian
© photo Rémi Benoit

En savoir plus :
Le projet de création par le CEA d’une plateforme régionale de recherche technologique est né d’une volonté commune de la Région Midi-Pyrénées et du CEA, d’approfondir des contacts initiés depuis plusieurs années et de permettre ainsi à un large spectre d’entreprises implantées en Midi-Pyrénées de bénéficier des technologies génériques développées par l’ensemble du CEA. Tous les types d’entreprises sont concernés – PME, ETI, jeunes entreprises innovantes – ainsi que tous les secteurs industriels.
La Plateforme Midi-Pyrénées aura notamment pour missions de favoriser et réaliser des projets de recherche communs en partenariat avec des industriels et des laboratoires publics de la région Midi-Pyrénées, et d’associer les organismes de recherche publique présents sur site en fonction des besoins industriels.

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A Toulouse, logement pas cher contre projet solidaire

A Toulouse, logement pas cher contre projet solidaire | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Morgane Pagès, chargée de mission à l’AFEV.

Le dispositif Koloc à projets solidaires (Kaps), lancé en 2010 pour une vingtaine d'étudiants, est étendu à la rentrée à 70 jeunes. Ils seront logés à loyer modéré dans un immeuble rénové du Mirail, en échange de leur engagement dans un projet avec les associations du quartier.

Pour aider les étudiants à trouver un logement, la mairie de Toulouse, le Crous et l’association de la Fondation Etudiante pour la Ville (AFEV) recrute actuellement des étudiants pour des colocations à loyer modéré en échange de leur engagement dans un projet solidaire. Baptisé Koloc’ à projets solidaires (Kaps), c’est un projet donnant-donnant puisque l’étudiant s’engage dans un projet touchant l’éducation, la vie culturelle ou la solidarité dans le quartier où est situé le logement. Le dispositif lancé en 2010 auprès d’une vingtaine d’étudiants est aujourd’hui étendu dès la rentrée prochaine à soixante-dix jeunes.

« Il y a quatre ans, le projet était en expérimentation mais le retour tant des étudiants que des associations avec lesquelles ils sont collaboré a été positif que nous étendons le dispositif, souligne Morgane Pagès, chargée de mission à l’AFEV. En 2010, les logements étaient proposés dans les quartiers Saouzelong, Empalot et Bagatelle mais aujourd’hui nous ajoutons 24 appartements neufs du T3 au T6 dans l’aile A de l’immeuble Le Petit Varèse. Le but du kaps, c’est avant tout de créer du lien social, que les étudiants s’investissent dans le quartier, que cela soit auprès des habitants ou des associations ». Les projets peuvent aussi bien toucher l’environnement, que le soutien scolaire ou le théâtre. A Empalot, certains kapseurs ont monté ces dernières années un atelier de bien-être avec les femmes du quartier, en créant un partenariat avec le centre social.

Une expérience enrichissante

Car ce sont bien les étudiants qui choisissent leur projet. Élodie Boivineau, une Vendéenne de 25 ans, a été kapseuse ces deux dernières années. Après une mauvaise expérience dans une colocation, elle a entendu parler du dispositif Kaps. Étudiante dans les métiers des arts, costumier et réalisateur elle a vécu dans un T4 du quartier de Saouzelong, au sud de Toulouse, avec deux autres étudiants, eux aussi engagés dans un projet solidaire. Le tout pour 250 euros par mois, toutes charges comprises. « La première année, nous organisions tous les vendredis des ateliers cirque, par le biais du centre de loisirs du quartier puis nous enchainions sur un atelier lecture et musique dans notre garage accessibles à tous, raconte Élodie. Cette année, nous avons concentré le projet sur une journée avec une randonnée le long du Canal du Midi, suivi d’un repas avec les gens du quartier puis d’un atelier fleur avec une plasticienne. Les créations réalisées ont ensuite été exposées lors du festival « Pas de quartier pour les inégalités », organisé par l’AFEV. »

Cette expérience enrichissante a permis à cette étudiante de se constituer un réseau d’amis et découvrir son quartier. Il avoue cependant qu’il était parfois « difficile d’être pris au sérieux par certaines associations et qu’il n’a pas toujours été facile de nouer des liens avec les habitants du quartier, plutôt résidentiel. Mais je ne regrette pas du tout cette expérience car le projet avec mes colocataires m’ont permis de bien connaître mon quartier, ce que je n’aurais peut-être pas fait en étant isolée, assure-t-elle. En tout cas, l’engagement toutes les semaines dans le projet n’a pas du tout été une contrainte. »
Julie Rimbert

Jacques Le Bris's insight:

Pour postuler au projet Kaps, les candidats doivent être inscrits comme étudiants à Toulouse, avoir entre 18 et 30 ans et être disponible de septembre à juin. Leur bail dans le logement est valable un an et peut-être renouvelable. Des réunions d’information sur le projet Kaps sont programmées au centre régional d’information jeunesse de Toulouse le 24 juin et le 8 juillet.

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Rapprochement acté pour Bpifrance et la région Midi-Pyrénées

Rapprochement acté pour Bpifrance et la région Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La convention a été signée dans les locaux de Laselec, "entreprise emblématique" aussi bien pour la Région que pour Bpifrance qui participent conjointement à son accompagnement financier.


La banque publique dédiée au financement des entreprises et la région Midi-Pyrénées s'engagent à créer les conditions de la croissance économique du territoire en collaborant toujours plus étroitement. Au programme : services de proximité et dispositifs adaptés aux besoins des entreprises.

La Région Midi-Pyrénées et Bpifrance ont concrétisé le rapprochement de leurs outils de financement et d’accompagnement des entreprises avec la signature d’une convention ce jeudi « visant à renforcer leur action conjointe au service de la compétitivité économique de la région » selon le communiqué officiel. L’idée principale consiste pour les entreprises en la simplification de la procédure pour l’accès au soutien financier des deux institutions. Martin Malvy, le président de la région, a souligné que la « rapidité dans l’instruction des dossiers et la prise de décision du financement au niveau régional », inscrite dans les accords, doivent performer le tissu économique du territoire.

Pour Laurent de Calbiac, directeur régional de Bpifrance, cette convention est l’occasion de redynamiser les partenariats entre les différents acteurs publics du financement. Car depuis 15 ans, les deux institutions, au gré des appellations successives de Bpifrance, ont largement collaboré en Midi-Pyrénées. Désormais, la nouvelle structure publique permet « d’imbriquer les différents partenaires », comme le souhaitaient les pouvoirs publics à la création de la banque publique de financement des entreprises à l’été 2013. Et donc d’intensifier les échanges, notamment grâce au CRO (Comité régional d’orientation) qui les réunit.

Des services de proximité plus agiles pour soutenir les entreprises

Un tel rapprochement des compétences et savoir-faire de chacun concernant l’accompagnement au développement des entreprises doit voir progresser leur nombre et l’enveloppe globale qui leur sera destinée. Déjà, pour 2013, 3700 entreprises midi-pyrénéennes ont bénéficié des services de Bpifrance, en hausse de 5%, pour une prise de risque de 630 millions d’euros par la nouvelle entité, en progression de 7%. Ce sont ainsi 1,3 milliard d’euros de financement public et privé qui ont pu être dispatchés grâce aux moyens supplémentaires (+ 30 % précise Laurent de Calbiac) accordés à la banque publique.

L’innovation et l’export, le soutien aux fonds propres, sont éligibles aux aides proposées. Pour l’année en cours, les volumes du nombre d’entreprises bénéficiaires comme des financements devraient encore augmenter d’autant que Bpifrance dorénavant « propose tous [ses] services à la Région » fait observer M.de Calbiac.

La Région et Bpifrance s’engagent à mettre en cohérence tous leurs outils. La Région qui prône l’adaptation des dispositifs aux besoins des entreprises « et non l’inverse » stipule Martin Malvy, entend que Bpifrance puisse procéder de même. L’agilité vaudrait alors aussi pour les institutions.
Nathalie Malaterre

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Salon du logement neuf, Jean-Luc Moudenc tend la main aux promoteurs

Salon du logement neuf, Jean-Luc Moudenc tend la main aux promoteurs | La lettre de Toulouse | Scoop.it


La 1re édition du salon du logement neuf s'est tenue ce week-end à Toulouse


La première édition du Salon du logement neuf a séduit un public restreint mais motivé malgré un marché atone. Les élus, quant à eux, ont tenu à rassurer la profession sur le rythme des futures opérations.

250 programmes à la vente, une quarantaine d’exposants et beaucoup d’espoir. C’était l’état d’esprit des promoteurs immobiliers, ce week-end, à l’occasion du premier Salon du logement neuf au stade Ernest Wallon. Verdict ?  "Nous avons comptabilisé 1 500 invitations : c’est moins que les 3 000 entrées espérées, comme à Bordeaux, analyse Patrick Saint-Agne, le président de la FPI Midi-Pyrénées organisatrice du salon. Mais chaque invitation générait parfois un couple avec enfant. Nous avons eu 2 tiers de primoaccédants et 1 tiers d’investisseurs, ce qui est un bon bilan pour une première édition, compte-tenu du contexte que nous traversons". Grâce à ces acheteurs potentiels, intéressés par le marché du neuf, des ventes ont été conclues sur le salon et des options posées. "Ce n’était pas arrivé depuis longtemps !" assure Patrick Saint-Agne qui posera bientôt la question de confiance aux adhérents de la FPI pour reconduire l’expérience l’année prochaine et si oui à quelle date. 

Partenariat public-privé
François Payelle, le président de la FPI France, présent vendredi matin à l’occasion de l’inauguration, avait encouragé les troupes à "se préparer à la territorialisation de la politique du logement, en favorisant notamment les partenariats publics-privés." Une formule également plébiscitée par Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole qui était présent, accompagné de Gilles Broquère, le nouveau président d’Oppidea, et de ses deux adjoints à l’Urbanisme et au Logement Annette Laigneau et Franck Biasotto. "Faisons émerger ce type de projets issus de coopération entre le public et le privé et ne nous enfermons pas dans une vision publique des choses" a-t-il souhaité.

Besoin de logements
Deux mois et demi après son élection, l’élu a surtout profité de l’occasion pour porter un message de réassurance à la profession, après des premières annonces qui avaient jeté le froid dans le secteur (remise à plat des programmes de ZAC, etc.). "Je regarde votre profession de manière positive et plus vous ferez de bénéfices, mieux ce sera. Je souhaite le dialogue entre vous et nous, pas question de commencer ce mandat dans un climat de méfiance", a assuré l’élu. Il a rappelé son souhait d’encourager et de favoriser les projets car le besoin de logements est toujours là. "Il y aura ici ou là quelques inflexions, mais je ne souhaite pas que le mouvement des projets s’interrompe". Des mots qui ont redonné le sourire à l’assemblée de promoteurs présents.

Le maire de Toulouse a par ailleurs indiqué que le PLH en vigueur serait bien appliqué, tout en appelant à plus de souplesse notamment sur les pourcentages obligatoires de logements sociaux dans les petites opérations. Il a également rappelé la mise en place du prêt d’accession Toulousain à partir de début 2015. "Un dispositif qui sera lancé par la ville de Toulouse, puis soumis à discussion auprès des élus de la communauté urbaine. Je suis pour ma part favorable, à ce que cela devienne un dispositif communautaire."

Béatrice Girard

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Pyrénées. Les stations de ski à la conquête des touristes de la saison estivale

Pyrénées. Les stations de ski à la conquête des touristes de la saison estivale | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les quatre stations pyrénéennes gérées par Altiservice veulent développer leur savoir-faire touristique sur la saison d’été.


Etape du Tour de France à Saint-Lary, reprise de service du plus haut train d'Europe, kyrielle d'activités sportives, les quatre stations des Pyrénées gérées par Altiservice souhaitent valoriser leurs atouts pour séduire les touristes cet été.


Opération séduction à un mois des vacances scolaires estivales. Et c’est une première. Saint-Lary, Font-Romeu-Pyrénées 2000, Guzet et Artouste, les quatre stations pyrénéennes gérées par Altiservice, se lancent dans une campagne commune de communication pour assurer la promotion de leurs atouts touristiques une fois la neige fondue.

« Nous voulons être présents toute l’année. Car la montagne est un plaisir d’hiver mais nous souhaitons la faire découvrir le reste de l’année. Elle est une destination encore trop confidentielle, accueillant seulement 150.000 touristes en juillet et août », explique Béatrice Rodriguez, directrice d’Altiservice, filiale de GDF-Suez. « On peut faire beaucoup plus », affirme-t-elle, précisant que les quatre stations emploient 600 personnes et enregistrent un chiffre d’affaires de 30 millions d’euros en 2013.

Reprise des remontées mécaniques en juillet

Les amateurs de sport et de randonnées seront servis car les télécabines et les télésièges reprennent du service dès le début du mois de juillet. Au programme : ski route sur piste à Font-Romeu, randonnées dans les sentiers balisés - 500 km au total - depuis Guzet, promenade en VTT sur l’un des onze itinéraires du Mountain Bike Park à Saint-Lary, ou encore découverte de la vallée d’Ossau à bord du petit train de l’Artouste, le plus haut d’Europe qui gravit la montagne en 50 minutes

Mais l’évènement majeur de cet été est sans nul doute le Tour de France qui fait étape à Saint-Lary le 23 juillet. « Nous sommes sur le qui-vive depuis octobre », précise Jean-Claude Dupla, directeur de la station. « Nous recevons 4000 membres du staff du Tour de France et attendons entre 250.000 et 300.000 visiteurs. On ne doit pas se rater car les retombées en termes de notoriété sont énormes pour Saint-Lary et la vallée ».
Audrey Sommazi

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Entreprises toulousaines : quelle vie après le buzz ?

Entreprises toulousaines : quelle vie après le buzz ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Entre bonnes idées et flop d'entreprises, quelles sont les créations de sociétés qui ont réussi et celles qui ont échoué dans la région toulousaine ces dernières années ? Dossier.



Une idée, des hommes et au final, une création d’entreprise. La région toulousaine ne manque pas de ces projets qui, à une étape cruciale de leur développement, ont sollicité les feux médiatiques pour rayonner autour d’eux. Mais après les flashes des photographes et les coupures de presse, que reste-t-il ? Était ce une bonne idée, capable de grandir d’elle-même, ou bien va-t-elle mourir sans réussir à faire ses preuves ?

Comme l’explique Ludovic Le Moan, multi-créateur de start-up « l’entrepreneuriat doit rester une aventure ». En témoignent les exemples de créateurs qui composent ce dossier. Certains ont connu une croissance exponentielle, à l’image de Cyclelab, qui frise désormais les 110 millions d’euros de chiffre d’affaires, ou encore de AMG-Tech, dont les coups marketing ont fait le tour de la planète, à l’instar des célèbres vuvuzelas du précédent mondial de football.

Mais d’autres ont eu moins de chances. Qui se souvient encore de iJetlag, cette application pour smartphone reprenant les ronronnements de chats ? À l’époque, son créateur, un vétérinaire toulousain, nous promettait grâce à cela d’oublier la fatigue des décalages horaires.
Autre flop, la marque de vêtement Corleone. Lancée par la famille Elicha, dont on ne compte plus les succès commerciaux (Comptoir des Cotonniers, The Kooples…), cette enseigne a fermé ses portes en catimini. Preuve que rien n’est jamais acquis, même quand on a l’expérience, et le savoir-faire.

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Les points clés de la réforme

Les points clés de la réforme | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Une réforme « de fond, politique et sociétale », un « changement total de paradigme ». C'est en ces termes que le directeur de l'Agefos PME Midi-Pyrénées a introduit, la semaine dernière, sa présentation de la réforme de la formation professionnelle à la CCI Midi-Pyrénées.


Depuis quelques semaines, l’Agefos PME Midi-Pyrénées multiplie les réunions d’informations relatives à la réforme de la formation professionnelle. D’autres, plus thématiques, se succèderont jusqu’à la fin de l’année, l’objectif étant d’aider les entreprises à s’approprier les nombreuses évolutions initiées par la loi du 5 mars 2014. D’ici la fin septembre, une trentaine de décrets doivent en effet préciser certaines modalités d’application. « Une reprise globale du système », selon le directeur de l’Agefos PME Midi-Pyrénées, Olivier Gérard, qui suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes parmi les entreprises, mais également les organismes de formation. Du système de financement de la formation professionnelle, à la définition même des cursus qui pourront être financés, en passant par les dispositifs, tout ou presque va certes changer ! Premier tour d’horizon des principales évolutions.

Le Compte personnel de formation

A compter du 1er janvier 2015, toute personne bénéficiera d’un Compte personnel de formation (CPF) ouvert à partir de ses 16 ans. Géré par la Caisse des dépôts et consignation, il permettra de cumuler 24 heures par an (dans le cas d’un temps complet) jusqu’à l’acquisition d’un total de 120 heures de crédit, puis 12 heures par an dans la limite de 150 heures.
Le CPF remplace ainsi le Droit individuel à la formation, les heures acquises au titre du DIF restant toutefois utilisables (dans la limite du 1er janvier 2021) selon les règles du nouveau CPF. En clair, seules pourront être financées des formations favorisant l’accès à la qualification !

Le Conseil en évolution professionnelle

La loi instaure instaure une nouvelle prestation, gratuite et mise en oeuvre par le Fongecif, Pôle emploi, l’Apec, les Missions locales, les Cap emploi ou des opérateurs désignés par les Régions : le Conseil en évolution professionnelle. Son objectif, accompagner l’évolution des bénéficiaires, en lien avec les besoins économiques du territoire. Son contenu sera précisé prochainement.

L’entretien professionnel

Toutes les entreprises devront désormais organiser, tous les deux ans, un entretien professionnel avec chacun de leurs salariés, afin d’examiner leurs perspectives d’évolution. Elles auront en outre l’obligation de réaliser, tous les 6 ans, un état des lieux récapitulatif écrit de leur parcours : actions de formation suivies, certifications acquises, progressions salariales ou professionnelles obtenues…
Une nouvelle obligation assortie de sanctions pour les entreprises de 50 salariés et plus qui n’auraient pas réalisé ces entretiens et fait bénéficier leurs salariés d’au moins deux des trois mesures visées par le dispositif.

L’alternance

Les modalités de financement vont changer, mais pas que.
Le contrat d’apprentissage pourra ainsi être à durée indéterminée, la loi affirmant en outre le principe de gratuité de l’apprentissage pour les apprentis.
Le tutorat devient également obligatoire pour tout contrat de professionnalisation.
Quant aux périodes de professionnalisation, la loi modifie les formations réalisables (qualifiantes, certifiantes…), ainsi que le public bénéficiaire, élargi aux salariés en CDI, en contrat unique d’insertion (CUI) ou en CDD d’insertion.

La Préparation opérationnelle à l’emploi

Jusqu’alors réservée aux demandeurs d’emploi, la Préparation Opérationnelle à l’emploi est étendue aux salariés en CDD d’insertion ou en contrat unique d’insertion, l’employeur s’engageant alors à maintenir la rémunération du salarié.

Le Contrat de génération

Conditionnée, pour les entreprises de 50 à 300 salariés, à l’élaboration d’un accord ou d’un plan d’action, l’aide associée au contrat de génération peut désormais être sollicitée sans transmission préalable dudit accord ou plan. Attention, les entreprises n’en sont pas pour autant dispensées. Elles bénéficient juste d’un délai !
Conclu dans l’optique d’une transmission d’entreprise de moins de 50 salariés, le contrat de génération est par ailleurs élargi aux jeunes âgés de moins de 30 ans (contre 26 ans jusque là).

La Validation des acquis de l’expérience

Afin de favoriser le développement de la Validation des acquis de l’expérience (VAE), notamment parmi les personnes faiblement qualifiées, la loi prévoit des « périodes de formation initiale ou continue en milieu professionnel, suivies de façon continue ou non par les personnes n’ayant pas atteint le niveau V de qualification ».
Les conditions d’accès au « congé VAE » devrait également être assouplies pour les salariés en CDD.
Ingrid Lemelle

Jacques Le Bris's insight:

A noter ! Le 17 juillet prochain, l’Agefos PME Midi-Pyrénées organisera une réunion d’informations spéciale Experts comptables à 17h au Belvédère à Toulouse.

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À Toulouse, le cabinet Merlane lance le programme "Équilibres de vie" pour améliorer le bien-être au travail

À Toulouse, le cabinet Merlane lance le programme "Équilibres de vie" pour améliorer le bien-être au travail | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Jean-Claude Merlane, PDG du groupe Merlane


Depuis janvier, le cabinet de conseil en management et ressources humaines Merlane expérimente un nouveau programme avec les salariés de l’Aéroport Toulouse-Blagnac. Intitulé "Équilibres de vie", il propose aux participants des séances de coaching professionnel et sportif individualisées au sein de l’entreprise. Objectif : améliorer le bien-être au travail, voire gagner en productivité. Après 6 mois, Merlane s’apprête à commercialiser son offre dans toute la France.

Associer des séances de sport personnalisées et de coaching psychologique, tel est le principe du programme "Équilibres de vie" commercialisé par Merlane, cabinet toulousain de conseil en management et ressources humaines. "De nos jours, on parle beaucoup de bien-être, contextualise Jean-Claude Merlane, PDG du groupe Merlane. Mais de manière hédoniste. Notre approche est eudémonique. Nous prenons l’individu dans sa globalité et dans son écosystème, il s’agit de le faire grandir dans toutes les composantes de sa personne." Destiné aux entreprises, "Équilibres de vie" est en expérimentation depuis le mois de janvier à l’Aéroport Toulouse-Blagnac. Pour l’aéroport, le programme représentait une opportunité de "proposer quelque chose d’original aux employés", explique Christine Courade, directrice des Ressources humaines de l’aéroport.

Un "bilan de vie"
Trois volontaires suivent donc de manière hebdomadaire des séances de coaching sportif personnalisées, animées par un coach de Domicil’Gym, partenaire de Merlane pour ce programme. Une fois par mois, ils échangent individuellement avec un coach psychologique. "Les deux aspects sont complémentaires, assure Philippe, un des participants. À partir du moment où on se sent bien dans son corps, on se sent bien dans sa tête." Pour les participants, le but des séances de coaching psychologique est de faire un point sur leur carrière professionnelle. "Dès le départ, ils ciblent des progrès à faire au niveau professionnel et personnel", développe Christine Courade. Jean-Claude Merlane évoque même "un bilan de vie".

Des bénéfices pour les participants et pour l'entreprise
L’objectif est double car l’entreprise attend elle aussi des retombées positives. "Nous cherchons aussi la performance au travail, rappelle Jean-Claude Merlane. Pour cela, nous mettons en place des indicateurs de suivi psychologique et physique. Nous donnons aux participants une tablette électronique ainsi qu’un bracelet qui collecte les données. Cela permet d’adapter le programme au fur et à mesure." Christine Courade confirme : "Tous les participants disent avoir fait des progrès dans la manière de gérer leur travail et dans leurs performances sportives."

Après l'expérimentation, le développement
Merlane souhaite désormais proposer son offre à travers la France. Pour cela, le cabinet s’appuie sur le réseau de coachs Domicil’Gym. "Ce sont eux qui portent le projet", rapporte Jean-Claude Merlane, confiant quant au succès du programme : "les résultats sont très au-delà de ce qu’on pouvait espérer. C’est gratifiant de voir que les gens s’épanouissent au fur et à mesure du programme." À l’Aéroport Toulouse-Blagnac, les participants sont à l’unisson : "le programme m’a reboosté complètement, affirme Philippe. Ce genre de choses manque énormément au sein de l’entreprise." En ce qui concerne le financement du programme (coût 7.000 € par personne), il est réparti entre le budget formation de l’entreprise et les participants, en fonction de leur rémunération. "La participation financière personnelle est primordiale, explique Philippe. C’est un véritable engagement."

Adrien Serrière

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Agriculture and economy's comment, July 12, 1:24 PM
Avant on allait chez le confesseur. Maintenant on va être confessé en temps réel par un bracelet électronique. Quels risques de contrôle social alors que big data sait déjà tout sur nous. Faudrait pas plutôt confier les rames aux actionnaires et aux big managers, histoire de voir ? Remise en cause autrement plus difficile que des solutions gadgets.
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Nanolike veut industrialiser à Toulouse ses nano-capteurs

Nanolike veut industrialiser à Toulouse ses nano-capteurs | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jean-Jacques Bois, PDG de Nanolike.


Elle travaille à une levée de fonds de 700.000 euros pour passer avec succès la phase d'industrialisation. Nanolike et ses nanocapteurs intéressent bon nombre d'entreprises du spatial et de l'aéronautique. Explications d'un transfert de technologie réussi.

Industrialiser à Toulouse la fabrication de dispositifs à base de nanoparticules - nanocapteurs ou nanotags. C’est l’objectif de la toute jeune entreprise Nanolike, créée en mars 2012 par deux ingénieurs Insa de 26 ans. Jean-Jacques Bois, PDG de la société, qui a complété son cursus par un master d’ingénieur d’affaires industrielles, et Samuel Behar, aux commandes de la recherche et développement, vont lever d’ici la fin de cette année 700.000 euros pour financer cette nouvelle phase.

« Nous avons déjà reçu des sollicitations de l’étranger mais nous souhaitons privilégier des fonds d’amorçage français spécialisés en innovation technologique. Nous sommes bien épaulés dans cette recherche par le cabinet conseil Orevon à Paris, aux mains du président de Harvard Angels et d’un ancien de l’Insead. Notre conseil d’administration comprenant l’ancien directeur marketing Europe du chimiste mondial Huntsman ou un banquier suisse nous est aussi d’un grand soutien », précise Jean-Jacques Bois. Car rien n’est laissé au hasard, en regard des larges potentialités de la technologie Nanolike.

Un marché mondial

Utilisant un brevet déposé par le Laboratoire de physique et chimie des nano-objets (LPCNO, unité mixte de l’Insa, de l’université Toulouse III - Paul-Sabatier et du CNRS), Nanolike est désormais lancé dans la pré-industrialisation de nanocapteurs à destination du spatial, de l’aéronautique ou tout système embarqué et de nanotags ciblant plutôt les titres d’identité sécurisés. Une première mondiale qui intéresse déjà l’Agence spatiale européenne. L’organisation vient de signer avec la start-up un contrat de 150.000 euros de prestation d’études portant sur des capteurs de température sur satellites. « Nos capteurs présentent trois avantages majeurs par rapport aux capteurs traditionnels. Ils sont cinquante fois plus sensibles, cent fois plus petits et consomment 10.000 fois moins d’énergie », explique Jean-Jacques Bois.

Un projet avec la Direction générale de l’armement, en partenariat avec une filiale d’Airbus, doté d’une subvention de 200.000 euros, concerne le développement de capteurs de déformation de structure, utilisés pendant les phases d’essais en vol des aéronefs. Les champs d’application sont multiples, capteurs de pression, d’humidité, de force, de pesage…

Quinze salariés d’ici trois ans

L’objectif de Nanolike est de mettre sur le marché un premier produit commercialisable début 2015. La création de la chaîne de fabrication à Toulouse s’accompagnera de l’embauche de deux techniciens ou ingénieurs de production. A horizon de trois ans, Nanolike prévoit de générer 3 millions d’euros de chiffre d’affaires et d’employer une quinzaine de salariés. Le développement international, via des filiales en Allemagne ou aux États-Unis et un partenariat au Japon, est à l’étude.
Isabelle Meijers

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GA : Un nouveau patron pour relancer la croissance

GA : Un nouveau patron pour relancer la croissance | La lettre de Toulouse | Scoop.it

De gauche à droite : Sébastien Matty, président du directoire de GA, et Robert Dagrassa, président du comité de surveillance.


Figure de proue du tissu économique régional, le groupe d'immobilier d'entreprise GA accuse une baisse de son chiffre d'affaires de 35% en 2013, à 135 millions d'euros. Sébastien Matty, son nouveau président du directoire, dévoile son plan d'actions pour renouer avec la croissance.

Sébastien Matty, 42 ans, centralien précédemment à la tête de Bouygues Bâtiment Ile-de-France Construction Privée (750 collaborateurs pour 400 millions d’euros de chiffre d’affaires), a été nommé président du directoire de GA en février dernier. Il remplace à ce poste Robert Dagrassa, qui prend la présidence du comité de surveillance de l’entreprise. Un changement coup de fouet pour le groupe national spécialisé dans la promotion, la construction, la rénovation et la gestion d’immobilier d’entreprise.

L’occasion pour l’entreprise toulousaine plus que centenaire de renouer avec la croissance. Après un chiffre d’affaires de 200 millions d’euros en 2011, en hausse de 23%, le groupe de 400 salariés affiche en 2013 un chiffre d’affaires de 135 millions d’euros pour un résultat net de 8,5 millions d’euros et des perspectives 2014 comparables. La crise est passée par là.

A la recherche de relais de croissance

« La conjoncture reste morose mais je crois fermement en la capacité de GA à rebattre les cartes. Et à faire progresser son chiffre d’affaires », déclare Sébastien Matty, qui, pour autant, refuse de s’engager sur des chiffres.

Pour cela, il compte s’appuyer sur plusieurs relais de croissance. La partie rénovation, qui n’occupe que 15 à 20% de l’activité, apparaît comme un secteur de développement important. L’hôtellerie, les résidences hôtelières, étudiantes ou médicalisées sont aussi à l’étude. « Le groupe Accor nous a déjà signifié son intérêt », complète le président du directoire. Enfin, les marchés à l’export, où GA est aujourd’hui absent, sont des vecteurs de développement complémentaire. L’Allemagne, la Pologne et les États-Unis sont ciblés en priorité. « Notre modèle peut s’exporter facilement », explique-t-il.

Délais courts et innovation en fers de lance

GA vient en effet de lancer un nouveau produit, Concept Office, une gamme de bâtiments de 1500 à 2500m² clé en main, standardisés et personnalisables sur le web. « Dans un climat économique tendu, cette application nous donne une réponse en termes de prix et délais. Livraison de l’immeuble en 120 jours pour un coût de 950 euros le mètre carré dans sa version de base. Ce produit est facilement adapté au marché des parcs tertiaires de province. », explique Sébastien Matty. Creuser l’écart en construisant toujours plus vite, un atout commercial déterminant : « Nos délais sont déjà de 20 à 30% plus courts que ceux de nos concurrents, c’est-à-dire que sur des travaux de dix-huit mois, nous gagnons aujourd’hui six mois ».

Miser sur l’innovation, déjà un point fort de GA avec My Gapeo par exemple, système de contrôle et de mesure énergétique des bâtiments, qui permet au groupe toulousain de garantir un niveau de consommation à ses clients sous peine de rétribution du dépassement. Les nouveautés 2014, tels le FullBIM ou maquette numérique 100% intégrée de la conception à l’exploitation, NewSkin, procédé de réhabilitation des façades de bâtiments ou encore Activ Concept, une conception thermique haute efficacité. Erigé près des bureaux actuels du groupe à La Plaine, le futur siège social de GA de 3300 m² à énergie positive, livrable fin 2014 en sept mois, sera la vitrine de toutes ces nouvelles technologies.

Un capital détenu à 60% par un fonds étranger

Enfin, l’actionnaire principal du groupe depuis 2007, le fonds britannique Perella Weinberg Partners, qui détient 60% du capital, s’est engagé à accompagner GA dans les trois années qui viennent, selon Sébastien Matty. « Après avoir envisagé une cession, ils ont renouvelé leur confiance dans notre modèle et notre équipe », confirme le président. A noter que les 40% des actions restantes sont détenus par les dirigeants et 200 salariés du groupe. « L’ensemble des collaborateurs est fortement mobilisé », a souligné Sébastien Matty.
Isabelle Meijers

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Élu à l’unanimité, Pierre-Marie Hanquiez est le nouveau président du Medef 31. Portrait

Élu à l’unanimité, Pierre-Marie Hanquiez est le nouveau président du Medef 31. Portrait | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Pierre-Marie Hanquiez, nouveau président du Medef de Haute-Garonne


Le comité de direction du Medef de Haute-Garonne, réuni hier 30 juin, a élu son nouveau président, Pierre-Marie Hanquiez. Dirigeant à Toulouse de la société Coiffi’dis, il était depuis 6 ans en charge du service aux adhérents au sein du Medef 31. À 53 ans, cet "homme de convictions", chef d'entreprise passionné, souhaite donner à l’organisation patronale "une impulsion nouvelle en continuité avec le travail accompli par Philippe Robardey".

Après deux mandats de Philippe Robardey à la tête du Medef de Haute-Garonne, le comité de direction a élu son successeur. Il s’agit de Pierre-Marie Hanquiez, dirigeant de l’entreprise Coiffi’dis et unique candidat à la présidence. Issu de l’École supérieure de commerce de Bordeaux, ce quinquagénaire a commencé sa carrière dans la grande distribution alimentaire avant de se lancer dans l'entrepreneuriat en 1991 à Toulouse. Il reprend alors une activité de grossiste de matériel de coiffure et la développe avec son associé, Philippe Lecrosnier. Aujourd’hui, la société Coiffi’dis est le leader en France de la distribution de matériel pour les professionnels de la coiffure et réalise un chiffre d’affaires de 35 M€.

Un homme d’engagements
Pierre-Marie Hanquiez a déjà exercé des responsabilités au sein du Medef mais également de l’Association progrès du management et des Entrepreneurs et dirigeants chrétiens. Depuis 6 ans et l’élection de Philippe Robardey à la présidence du Medef 31, il était en charge du service aux adhérents et œuvrait également à l’organisation de la Grande tribune du Medef 31. Marié, père de trois filles et grand-père de cinq petits-enfants, Pierre-Marie Hanquiez se définit comme un "homme de convictions qui a l’entreprise chevillée au corps". Sa définition de l’entreprise : "un domaine où les hommes et les femmes peuvent s’épanouir. Une aventure humaine avant tout."
 
Défendre toutes les entreprises
Au lendemain de son élection, Pierre-Marie Hanquiez se félicite de la "confiance de [ses] pairs. Ce qui me fait prendre conscience de ma responsabilité." Il affiche son ambition et dresse un tableau de la situation économique du pays : "On entend beaucoup parler de crise mais je ne suis pas sûr qu’on vive ou sorte d’une période de crise. La période que nous traversons est très difficile mais il s’agit plutôt d’une période d’adaptation. Il y a un problème de confiance et de moral chez les chefs d’entreprises mais il y aussi ceux qui réussissent. Mon rôle sera de défendre les entreprises et leur rôle dans le redressement de notre pays". La transition avec son prédécesseur devrait se faire naturellement : "Je vais essayer de donner une impulsion nouvelle tout en m’appuyant sur la dynamique du mandat de Philippe Robardey. S’il y a un changement ce sera peut-être de pouvoir identifier le Medef de Haute-Garonne aux entreprises de toutes tailles et de toutes branches. Un des objectifs de mon mandat sera de faire progresser le Medef en termes de modernité et de proximité. Tout se fera dans un souci d’entraînement."

Adrien Serrière

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Spatial. Toulouse fait son show jusqu'à mercredi

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Geneviève Fioraso, au centre des congrès Pierre-Baudis de Toulouse. ToulÉco et lancement d’Arianne 5


La quatrième édition du Toulouse Space Show s'est ouverte ce lundi 30 juin au centre des congrès Pierre-Baudis. Le pendant du Bourget pour le spatial rassemble tous les acteurs de la filière jusqu'au 2 juillet.

Le calendrier tombe juste, parfois. Alors que Spot7, programmé par Airbus Group, a effectué son lancement ce lundi 30 juin, le Toulouse Space Show ouvrait ses portes le même jour au centre des congrès Pierre-Baudis. Ce rendez-vous d’affaires, qui rassemble plus de 1000 professionnels et utilisateurs du spatial d’une trentaine de pays, a été inauguré par Geneviève Fioraso.

La secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur et à la Recherche est venue saluer « l’image d’une France à la pointe d’une industrie tournée vers le monde ». « C’est bon pour le moral, le commerce extérieur et l’économie », a-t-elle ajouté, évoquant 2014 comme une « année remarquable » pour la filière, « riche pour les programmes européens » et « charnière » pour « répondre à une compétition internationale de plus en plus vive ».

En effet, ce salon Toulouse Space Show intervient dans une période au calendrier chargé. A commencer par la prochaine conférence ministérielle de l’Agence spatiale européenne (ESA) qui aura lieu en décembre avec au menu l’étude de plusieurs dossiers, dont l’exploitation de la station internationale ou encore l’évolution de l’ESA en lien avec les pays de l’Union européenne. Année également décisive, toujours selon la secrétaire d’État, marquée par la coentreprise entre Airbus Group et Safran, annoncée il y a deux semaines. Elle a estimé que ce rapprochement était « une étape majeure ».

14.000 emplois recensés dans le spatial

En Europe, Midi-Pyrénées est l’un de ses acteurs clé du spatial puisque la région totalise 14.000 emplois dans ce secteur, cinquante entreprises, 6500 chercheurs et 18.000 étudiants formés aux métiers de l’aéronautique et de l’espace. Grâce aux deux leaders Airbus Defense & Space et Thales Alenia Space, ainsi que des laboratoires comme le Cnes et le pôle de compétitivité Aerospace Valley, la région reste à la pointe.
Audrey Sommazi

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Pourquoi Latécoère change de direction. Interview du président du directoire, Frédéric Michelland

Pourquoi Latécoère change de direction. Interview du président du directoire, Frédéric Michelland | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Frédéric Michelland, président du directoire de Latécoère


Le groupe aéronautique toulousain a annoncé hier une réorganisation de sa direction. Le directeur général Éric Gillard quitte ses fonctions. Dans le même temps, Denis Bretagnolle prend la tête de la direction industrielle et Philippe Brel celle de la direction opérationnelle. Leur mission: redresser l'entreprise. Frédéric Michelland, président du directoire de Latécoère explique les raisons de ces changements.

Pourquoi avoir créé ces deux directions au sein du groupe Latécoère ?
L’idée est de mettre en place une organisation très opérationnelle pour l’aérostructure, autour de deux grandes directions : une direction industrielle et une direction opérationnelle.  Cette dernière sera en charge des contrats, de la qualité, de la relation client, du support client… Il y aura une meilleure répartition des responsabilités.

Cette réorganisation s’inscrit dans un contexte difficile pour le groupe qui affichait un résultat négatif de 80 M€ en 2013. Est-ce aussi l’une des raisons qui ont poussé le comité de direction à opérer ces changements ?
Aujourd’hui, l’enjeu important est le redressement du groupe, avec essentiellement des enjeux opérationnels dans une phase de production en série. La gouvernance de l’époque n’a pas eu l’efficacité souhaitée. Ce résultat négatif et les années précédentes nous ont conduit à mettre en place un redressement rapide. Cela fait partie du plan Boost que j’ai lancé en février, et qui doit nous permettre un redressement à l’horizon 2016. Nous visons une stabilisation de la situation en 2014. C’est un exercice de longue haleine dans une activité de contrats long terme.

Pourquoi avoir choisi ces deux profils pour prendre la tête de ces nouvelles directions ?
Nous avons fait le choix de profils très opérationnels. Denis Bretagnolle, qui a rejoint le groupe en fin d’année dernière, a une grande expérience dans différents domaines industriels comme directeur des opérations. Philippe Brel a lui une grande connaissance du secteur aéronautique dans lequel il a fait toute sa carrière d’ingénieur (Liebherr Aerospace, Zodiac). Le redressement doit se faire sur le terrain, avec des gens pragmatiques. Leur mission est de redresser l’activité. Nous avons un carnet de commandes mais nous devons faire en sorte que la croissance de l’activité soit une croissance rentable. Latécoère doit s’adapter plus rapidement à la montée en cadence et renforcer sa compétitivité. Nous devons atteindre le niveau de qualité requis dans les temps impartis.

Vous avez pris la présidence du directoire en décembre 2013. Quel bilan tirez-vous de ces six premiers mois ?
Il y a des éléments positifs. Le plan Boost a contribué à créer une dynamique d’entraînement pour les collaborateurs. Aujourd’hui, il y a une ligne directrice pour l’ensemble du groupe et chaque collaborateur est recentré sur son métier. Au niveau commercial, nous avons remporté des contrats, ce qui montre le dynamisme de Latécoère. Mais il reste encore beaucoup de travail pour atteindre nos objectifs. Il faut continuer à procéder avec méthode et nous aurons des résultats positifs.

Propos recueillis par Paul Périé
© photos DR / Rémi Benoit

En savoir plus :
L’équipementier aéronautique toulousain, Latécoère, a clos l'exercice 2013 avec un CA consolidé de 621,1 M€, en croissance de 6,9% sur l’exercice précédent. Le groupe est spécialiste des aérostructures (tronçons de fuselage et portes), des services (études, calcul, outillages...) et des systèmes d’interconnexion (câblage, meubles électriques et systèmes embarqués). Le carnet de commandes atteignait 2,58 Md€ fin 2013, grâce notamment au contrat de 1 Md€ signé avec le Brésilien Embraer pour le développement et la production des portes des nouveaux avions E-Jet E2. Cependant, le résultat net du groupe s’établissait à - 80 M€ (contre + 3,1 M€ en 2012).

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Immobilier. Midi 2i vise un milliard d'euros d'actifs en 2017

Immobilier. Midi 2i vise un milliard d'euros d'actifs en 2017 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

L’hôtel trois étoiles, réalisé par Midi 2i sur le site de l’Oncopole, ouvrira en septembre 2015


Midi 2i, la filiale immobilière de la Caisse d'Épargne Midi-Pyrénées qui enregistre une progression de son chiffre d'affaire de 38 % en 2013, projette de porter sa capacité d'investissement à 1 milliard d'euros en 2017.

La filiale immobilière de la Caisse d’Épargne Midi-Pyrénées est passée entre les mailles de la crise financière. « Elle a même réalisé de bonnes affaires car le marché immobilier n’est pas morose. Les entreprises poursuivent la construction de leur siège », dans le sillage d’Airbus, explique Pierre Cabrol, président de Midi 2i.

En 2013, les trois sociétés foncières qui composent la filiale ont investi 81,6 millions d’euros dans onze opérations de gestion d’immeubles de bureaux et de commerces à Toulouse, telles que l’acquisition des bâtiments qu’occupent EDF sur la ZAC de Basso-Cambo ou encore le rachat des commerces et parkings en sous-sol de l’immeuble Pré-Catelan, allées Jean-Jaurès, et la réalisation d’un hôtel trois étoiles sur le site de l’Oncopole, livré en juin 2015, trois mois avant son ouverture.

Année "exceptionnelle"

Cette année « exceptionnelle, au-delà des prévisions » s’est soldée par une progression du chiffre d’affaires de l’ordre de 38% pour s’établir à plus de 3 millions d’euros. Fort de « ce succès qui donne des ailes », Midi 2i « souhaite aller plus loin ». « Nous projetions de porter notre capacité d’investissement à un milliard d’euros en 2018. Or, nous entrevoyons cet objectif de plus en plus vite, en 2017, et peut-être même avant », ajoute Pierre Cabrol, qui précise qu’une quatrième foncière devrait voir le jour en 2016.

Si le sud de la France - et surtout le croissant Toulouse-Bordeaux-Montpellier- reste son « fief », Midi 2i ne s’interdit pas de lorgner ailleurs « pour limiter les risques économiques ». Une nouvelle foncière vient d’être créée, en partenariat avec la Caisse d’Épargne Bretagne Pays-de-Loire, d’une capacité d’investissement de 70 millions d’euros pour réaliser des opérations dans les agglomérations rennaises et nantaises.
Audrey Sommazi

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La photonique dans l'aéronautique, stratégie commune pour AérospaceValley et la Route des Lasers

La photonique dans l'aéronautique, stratégie commune pour AérospaceValley et la Route des Lasers | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Agnès Paillard, présidente du pôle Aerospace Valley et Jean-Pierre Giannini, président de la Route des Lasers.

Les deux pôles de compétitivité, Route des Lasers et AerospaceValley, viennent de s'unir par un partenariat pour développer les applications de la photonique dans l'aéronautique et le spatial. Elles couvrent notamment le laser et la fibre optique.


Amplifier les applications des technologies photoniques dans l’aéronautique et le spatial. C’est l’objectif de l’accord de partenariat signé récemment entre les deux pôles de compétitivité, Route des Lasers et AerospaceValley. La photonique est l’ensemble des technologies permettant de créer, modifier, transporter et utiliser la lumière. Elle couvre notamment le laser, la fibre optique et toutes les nouvelles technologies qui changent notre façon de communiquer.

Cette coopération entre les deux pôles prendra essentiellement la forme d’une co-animation d’un nouveau domaine d’activités stratégiques (DAS), crée au sein de la Route des Lasers. Dénommé Pharos (pour Photonique, Aéronautique, Spatial), il permettra de croiser les besoins des membres d’AérospaceValley et les solutions technologiques existantes ou à même d’être développées par les membres de la Route des Lasers. « Nous allons pouvoir créer des passerelles entre cette spécialité de pointe et notre propre stratégie de développement », souligne Agnès Paillard, présidente du pôle Aerospace Valley. « L’intérêt, c’est de s’adresser à cette communauté pointue, constituée de structures de recherche et de start-up ».

Applications dans de nombreux domaines

Le travail commun entre les permanents des deux pôles et les acteurs académiques et industriels des deux secteurs d’activités devrait permettre d’amplifier le nombre de projets communs et à terme, de donner aux entreprises d’Aquitaine et de Midi-Pyrénées un avantage concurrentiel stratégique. Les deux pôles de compétitivité travailleront aussi au déploiement des techniques et produits développés vers d’autres secteurs industriels, comme le transport, le médical ou l’agriculture.

« Ce partenariat permet de se rapprocher des grands industriels et de mieux connaître leurs besoins pour orienter nos recherches », explique Jean-Pierre Giannini, président de la Route des Lasers. « Nous avons mis au point un certain nombre de procédés et nous sommes à l’origine de la création de plusieurs start-up, qui sont aujourd’hui à la recherche de marchés applicatifs ».

Les applications liées à la photonique couvrent de nombreux secteurs d’activités : traitement et usinage, navigation et affichage, éclairage, observation ou encore fiabilité des composants et des systèmes. « Par exemple, dans l’industrie des pièces aéronautiques, l’assemblage au laser pour des couches de différents composés est un atout », note Bertrand Viellerobe, responsable du DAS photonique. « Le laser peut aussi préparer la surface pour le revêtement d’une pièce ».

Ce nouveau partenariat pourrait par ailleurs permettre aux pôles de développer ensemble des solutions applicables à d’autres domaines, comme la e-santé, le bâtiment ou l’énergie. Un colloque commun aux deux pôles a déjà été organisé, avec des ateliers de travail, axés sur des solutions photoniques susceptibles d’être appliquées à l’aéronautique et au spatial. Une attention particulière sera portée aux problématiques de formation pour développer, entretenir et faire fructifier les compétences nécessaires à la découverte des solutions du futur.
Julie Rimbert

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Nicolas Dufourcq, directeur général de BPI France, salue à Toulouse les "leaders" de Midi-Pyrénées

Nicolas Dufourcq, directeur général de BPI France, salue à Toulouse les "leaders" de Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Nicolas Dufourcq, directeur général de BPI France, était en déplacement à Toulouse ce jeudi pour "les rencontres BPI France 2014", une journée de réseautage destinée aux membres du club BPI France Excellence, une sélection d’entrepreneurs qui représente "les champions de demain". BPI France et la Région Midi-Pyrénées ont également signé aujourd'hui une convention pour renforcer leur partenariat au service des entreprises.


Nicolas Dufourcq entame son tour de France. Dans le cadre des "Rencontres BPI France 2014", le directeur de la Banque publique d’investissement fait le tour des capitales régionales jusqu’en novembre prochain. Aujourd’hui à Toulouse, il a accueilli, au Delivery center d’Airbus, la crème des clients de la banque : les membres du club BPI France Excellence.

"Ce réseau compte 85 membres en Midi-Pyrénées, détaille le directeur régional de la BPI Laurent de Calbiac, ce qui représente 14.500 salariés et 1,8 Md€ de chiffre d’affaires." 16 nouveaux membres ont été accueillis en 2014, sur des critères d’innovation et d’export. Parmi eux William Vidal (Ecocert), Marc Lemonnier (Antabio), Patrick Soula (Tommy’s Dinner), ou encore Vincent Gardès (Vexim). "Vous êtes ceux qui partent à l’attaque des géants, qui ont ce grain de folie commun aux entrepreneurs qui se demandent en permanence comment rajouter un zéro avant la virgule", a salué Nicolas Dufourcq devant une centaine de chefs d’entreprises parmi lesquels l’hôte du jour Fabrice Brégier (directeur exécutif d’Airbus). "Ce sont les champions de demain, et c'est pour ça que BPI France mise sur eux", complète Laurent de Calbiac.

Partenariat renforcé avec la Région
Dans la matinée, Nicolas Dufourcq s’est rendu dans les locaux de l’entreprise Laselec, spécialiste du marquage de câble. L’entreprise a bénéficié dans le cadre de sa stratégie export d’un contrat d’appui de la Région et d’un prêt de BPI France. "C'est le parfait exemple de la collaboration entre BPI France et Midi-Pyrénées", selon Laurent De Calbiac. Nicolas Dufourcq a ainsi signé avec Martin Malvy une convention qui renforce le partenariat entre les deux acteurs, au service de la compétitivité du territoire. Objectif : faciliter l’accès des entreprises au financement. "Grâce à cette convention, on se parle plus et mieux", résume Laurent de Calbiac.

Le directeur régional de BPI France note depuis début 2014 une progression forte des prêts destinés au développement des entreprises (+ 20 %) : "C’est bon signe. Il y a des entreprises sur notre territoire qui ont une activité florissante", sourit-il.

Sophie Arutunian

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