La lettre de Toul...
Follow
Find
24.2K views | +10 today
 
Scooped by Jacques Le Bris
onto La lettre de Toulouse
Scoop.it!

Guide Pratique du Carrefour Emploi Toulouse Metropole 2013

Jacques Le Bris's insight:

Forum toulousain de recrutement au hall 7 du parc des expositions de Toulouse,

les jeudi 16 et vendredi 17 mai 2013 (9h/17h30),

(métro palais de justice, ligne B).

more...
No comment yet.
La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse?

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

ToulÉco le Mag n°19 :

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ?

Autant de questions auxquelles cette enquête répond.


VERSION NUMERIQUE :  3,50 €


En savoir plus

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ? Autant de questions auxquelles cette enquête répond.

Retrouvez également un large dossier sur l’économie toulousaine à l’heure de la Grande guerre. Entre histoire et portraits d’entreprises plus que centenaires, vous découvrirez comment la mobilisation industrielle de 14-18 a représenté un bon économique pour Midi-Pyrénées.

Le traditionnel cahier ToulEmploi offre quant à lui des pistes pour parfaire son anglais en immersion… dans la région ! Tandis que la biodiversité est au menu de ToulÉco Green ou que la page Réseaux est consacrée à Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France qui vient de fêter les 35 ans de son usine toulousaine.


Jacques Le Bris's insight:


Pour le fun , j'ai moi aussi une rubrique Made_in_Toulouse ; vous pouvez jeter un oeil  par ici :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Made_in_Toulouse


Ma rubrique Entreprise  :

http://www.scoop.it/t/la-lettre-de-toulouse/?tag=Entreprise


Ma rubrique Start-up :

http://www.scoop.it/t/toulouse-networks/?tag=Start-Up


Hélas, La Ville Rose n'est pas toute rose.

Attention aux âmes sensibles, ma rubrique Mad_in_Toulouse :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Mad_in_Toulouse

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Etudiants à Toulouse, des opportunités pour les jeunes Chinois

Etudiants à Toulouse, des opportunités pour les jeunes Chinois | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Avec plus de 1500 étudiants, les Chinois représentent la communauté la plus nombreuse dans l'enseignement supérieur toulousain. De plus en plus de jeunes choisissent la Ville rose, pour la diversité de ses formations, mais aussi pour son cadre de vie.

 

Huit ans après son arrivée en France, Fan Wang, 26 ans, est parfaitement intégrée. Mariée à un Français, elle travaille pour une TPE toulousaine. Fan a validé il y a deux ans son master de langues étrangères appliquées (LEA) à l’université Jean-Jaurès. « J’avais pensé à un pays anglophone, mais ici le droit du travail est plus favorable. Et Paris compte trop de Chinois pour bien apprendre le français », argumente la jeune femme, dans un phrasé impeccable. Originaire de Nanchang, au sud de la Chine, Fan souhaite compléter sa formation à Toulouse Business School (TBS) afin de postuler dans une grande entreprise comme Continental. Avec deux amis, elle a monté l’Union des talents chinois en France, une association qui promeut les investissements entre la Chine et la France.

 

Économie et commerce en ligne de mire

Avec plus de 1500 personnes, les Chinois représentent la plus importante communauté universitaire de Toulouse. Souvent soutenus par leurs parents ou titulaires d’une bourse du gouvernement chinois, ils optent majoritairement pour le commerce, la finance, ou les sciences. À l’université Toulouse 1 Capitole, ils représentent 12% des étudiants étrangers. L’administration des entreprises et l’informatique ont la cote, mais près de la moitié des 464 inscrits le sont à l’École d’économie de Toulouse (TSE). Jiakun Zheng y a démarré un doctorat de finance, et enseigne à Toulouse 1 Capitole, après avoir validé son master d’économétrie et mathématiques. « J’étais dans une université pas très bien classée, Chongqing, et je cherchais de meilleures opportunités de carrière. À TSE, il y a une bonne émulation intellectuelle », apprécie-t-il, du haut de ses 24 ans. Bien dotée aussi, TBS accueille chaque année entre 150 et 180 Chinois. Certains viennent pour un semestre d’études, dans le cadre des partenariats qu’entretient l’école avec les universités de Chengdu, Tongji (Shanghai), Chongqing, et bientôt Beijing Normal (Pékin).

« Avec le Maghreb, ils représentent notre plus important contingent d’étudiants étrangers », souligne Florence Lacoste, la directrice adjointe de TBS. Li Wei Zhou, en troisième année de licence du programme Grande école était passé auparavant par Valenciennes pour un DUT de Gestion des entreprises et des administrations (GEA). « Depuis tout petit, je rêvais de la France ». Le jeune homme souhaite travailler dans la finance. « À la sortie, j’aurai un diplôme reconnu et un super CV. ». Autre secteur qui attire beaucoup, l’aéronautique. Surtout depuis que l’Enac, l’École nationale d’aviation civile, a ouvert en 2008 une antenne à Tianjin, pour proposer un cursus franco-chinois d’ingénieur de l’aviation (SIAE). Yilin Zhou est arrivée à la rentrée dernière. La bourse qu’elle a décrochée couvre tous ses frais. L’Enac forme également, depuis 2012, les pilotes de ligne de trois compagnies aériennes chinoises. Ils sont 100 cette année, ce qui porte à 120 le nombre total d’étudiants chinois dans l’école.

 

Repartir en Chine

Une fois leur diplôme en poche, la plupart des étudiants chinois envisagent de rentrer au pays, à l’instar de Yilin : « C’est la Chine qui finance mes études, donc il faut que je travaille là-bas au moins quelques années ». Lei Wang, en master de sociologie Politique environnementale et pratiques sociales à l’université Jean-Jaurès, est arrivé en 2011, après avoir démarré ses études de sociologie à Pékin. Il apprécie les avantages d’une ville étudiante, moins chère que Paris et Pékin. Li Wei sait également qu’il repartira à Shanghai : « J’aime beaucoup la France, mais mon pays me manque ».

Pour combler le mal du pays, certains participent aux activités organisées par les associations culturelles chinoises. En février, l’association des chercheurs et étudiants chinois a organisé une fête pour le Nouvel an chinois au théâtre des Mazades, qui a rassemblé plus de 600 personnes. Jiakun Zheng a créé il y a quelques mois l’Union des étudiants chinois d’UT1, « pour que les anciens puissent aider les nouveaux arrivants à trouver un logement, un stage, et à améliorer leur quotidien ».

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

10.224 emplois dans notre « Qui recrute en Midi-Pyrénées ? »

10.224 emplois dans notre « Qui recrute en Midi-Pyrénées ? » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pour la 3e édition de son hors-série annuel « Qui recrute en Midi-Pyrénées ? », ToulEmploi frappe fort ! La rédaction a en effet recensé plus de 10.200 offres d'emploi auprès de 108 entreprises. Postes proposés, profils recherchés, contacts pour postuler…

 

« Qui recrute en Midi-Pyrénées ? ». Une question à laquelle la rédaction de ToulEmploi répond désormais chaque année, en avril. Pour la troisième année consécutive, les journalistes se sont en effet mis en quête des opportunités d’emplois à pourvoir dans les entreprises implantées dans la région.

 

Offres d’emploi, start-up, alternance et conseils

Des grands groupes, mais également des PME et même des start-up, un dossier étant consacré au développement et aux recrutements programmés par une dizaine de jeunes pousses : Devatics, Ma petite mercerie, Blue Poppies, Myfox… Au total, notre hors-série recense ainsi 10.224 postes à pourvoir dans 108 entreprises au cours de l’année. Et les (vrais) contacts pour pouvoir postuler !
Des CDI, des CDD ou encore des contrats en alternance, autre thématique largement développée dans cette édition 2015. Spécifiés dans chacun des zooms dédiés aux employeurs qui proposent des débouchés par cette voie, les contrats d’apprentissage et de professionnalisation font également l’objet d’un dossier, dans lequel les nouveaux cursus lancés à la rentrée 2015 sont aussi présentés.
Comme toujours, cette édition papier livre en outre des conseils : lever les freins grâce à l’accompagnement global de Pôle emploi, multiplier les employeurs via les GE, se lancer en microfranchise solidaire, rebondir grâce au portage salarial, oser la mobilité… des spécialistes et des « témoins » partagent leurs expériences.

Un hors-série réalisé grâce au soutien de nombreux partenaires* et de la préfecture de région Midi-Pyrénées. ToulEmploi a en effet réuni près de 200 personnes, le 22 avril dernier, pour le lancement de ce 3e numéro. A cette occasion, Pascal Mailhos, le préfet de Haute-Garonne et de Midi-Pyrénées, a rappelé les nombreuses actions menées par le gouvernement en faveur de l’emploi, mais aussi incité l’audience à s’interroger sur la manière dont chacun d’entre nous peut agir pour aider les autres, en l’occurrence les demandeurs d’emploi à retrouver du travail (cf l’opération « Coup de pouce à l’emploi »). Conçue en partenariat avec la Préfecture, l’exposition « Pas de quartier pour les préjugés » de ToulEmploiapporte sa pierre à l’édifice. Hélène Ressayres, photographe de la rédaction, a réalisé sept portraits d’habitants des quartiers toulousains. A découvrir dans notre rubrique « Porfolio ».

Le dernier « Qui recrute en Midi-Pyrénées » est assurément une autre façon d’accompagner les personnes en recherche d’emploi dans leurs démarches. Vendu en kiosque dans l’ensemble de la région, le magazine est également accessible via notre boutique en ligne, en version papier ou numérique.

 
Ingrid Lemelle

 

* La préfecture de Midi-Pyrénées, Pôle emploi Midi-Pyrénées, la Chambre de Commerce et d’Industrie Midi-Pyrénées, la Chambre de métiers et de l’Artisanat Haute-Garonne, Toulouse Métropole, Toulouse Intérim, RH Solutions, Agefos PME Midi-Pyrénées, l’Institut supérieur Vidal, le Greta Midi-Pyrénées, Toulouse Business School, Mutuelle Prévifrance, la Banque Populaire Occitane, Acdicom, C&N traiteur et les Vins de Gaillac.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Événement : Toulouse peut-elle devenir un pôle mondial dans le domaine de la santé ?

Événement : Toulouse peut-elle devenir un pôle mondial dans le domaine de la santé ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La Tribune-Objectif News organise le 1er Forum Santé Innovation Toulouse 2015, le 25 septembre prochain aux Espaces Vanel de la médiathèque José Cabanis. Cette matinée d’échanges et de débats sera l’occasion de faire le point sur les ambitions de la filière santé et les atouts de l’Oncopole pour attirer de nouveaux talents et de nouvelles entreprises.

 

Tables rondes, interviews, débats. Médecins, chercheurs et industriels sont attendus à Toulouse pour participer à lapremière édition de ce forum le 25 septembre prochain.

La matinée débutera par une table ronde consacrée àl'accélération de la dynamique de l'Oncopole et à l'arrivée de nouveaux talents, chercheurs, médecins, et entreprises à Toulouse.

À l'aube des futures grandes régions, quels rôles devront jouer les financeurs (État, métropoles, région) pour accompagner notamment le déploiement des pôles de compétitivités Eurobiomed et Cancer-Bio-Santé ? Le professeur Daniel Rougé, représentant de Toulouse Métropole à l'Oncopole, s'exprimera sur le sujet. Malgré dix ans d'existence et plus de 80 projets labellisés et financés, le pôle Cancer-Bio-Santé (CBS) manque encore de visibilité. Liberto Yubero, directeur général de l'Institut Pierre Fabre et nouveau président du pôle de compétitivité et Xavier Tabary, président du pôle Eurobiomed et directeur du site Sanofi à Montpellier viendront débattre et partager sur leurs stratégies respectives.

 

Faire rayonner l'Oncopole au niveau mondial

Depuis son ouverture, l'Institut universitaire du cancer de Toulouse (IUCT) ne cesse de monter en puissance. Cet outil innovant positionne sur un même site soignants et chercheurs et gère au sein de son unité de recherche clinique plus de 300 essais thérapeutiques par an. Mais l'enjeu majeur de l'Oncopole, pour les prochaines années, sera d'attirer de nouvelles entreprises et des chercheurs du monde entier pour y déployer leurs recherches.

La Fondation Toulouse Cancer Santé, qui ambitionne de lever 500 000 euros chaque année, est d'ailleurs l'un des moteurs de l'attractivité de l'Oncopole. Christophe Cazaux, son directeur, présentera sa stratégie et ses ambitions pour attirer des chercheurs de renommée mondiale à Toulouse dans les prochains mois.

Certains ont déjà fait ce choix, séduits par le potentiel du site toulousain. C'est le cas de Jean-Emmanuel Sarry, l'un des 10 meilleurs spécialistes mondiaux dans son domaine, qui a quitté Philadelphie pour Toulouse, afin de développer de nouvelles stratégies thérapeutiques pour le traitement de certaines leucémies. Il viendra témoigner et raconter son parcours.

Autre enjeu pour l'Oncopole ? Attirer des "big pharma". Si les Laboratoires Pierre Fabre et Evotec (ex-Sanofi) sont les premiers installés sur le site, de nouvelles installations sont espérées. Craig Johnstonele directeur général Evotec France livrera ses ambitions pour l'Oncopole pour les cinq prochaines années.

 

Quelles innovations au service du patient pour demain ?

Le dernier temps fort de la matinée sera consacré aux avancées scientifiques et technologiques qui peuvent changer la vie des patients. Chercheurs de renom, universitaires, industriels viendront ainsi présenter leurs dernières recherches en cours dans de nombreux domaines. Jean-Jacques Fournié, le directeur du centre de recherche en cancérologie de Toulouse (CRCT) présentera le projet de recherche développé entre le LAAS et le CNRS et qui met les nanotechnologies au service de la recherche contre le cancer. Le professeur Bruno Vellas, responsable du gérontopôle fera partager les dernières avancées en cours dans la lutte contre Alzheimer et qui pèseront demain dans le secteur de la silver économie.Bertrand Monthubert, mathématicien et président de l'université Paul Sabatier s'exprimera lui à propos d'éthique et d'hébergement des bases de données en santé.

 

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

À Toulouse Jean-Luc Moudenc réorganise ses équipes, qui fait quoi au sein du cabinet

À Toulouse Jean-Luc Moudenc réorganise ses équipes, qui fait quoi au sein du cabinet | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc a opéré plusieurs changements au sein de ses équipes, 15 mois après son arrivée au Capitole. Des décisions qui accompagnent la nomination d'Arnaud Mounier au poste de directeur de cabinet. Plusieurs "ajustements" ont également été opérés au sein des délégations municipales.



Le maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc a opéré plusieurs changements au sein de ses équipes, 15 mois après son arrivée au Capitole. Des décisions qui accompagnent la nomination d'Arnaud Mounier au poste de directeur de cabinet. Plusieurs "ajustements" ont également été opérés au sein des délégations municipales.


Arnaud Mounier, jusqu'ici conseiller de Jean-Luc Moudenc, a été nommé directeur de cabinet le 2 juillet, en remplacement d'Antoine Grézaud. C'est l'occasion d'un structuration et d'une réorganisation des équipes du maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole. Arnaud Mounier sera ainsi accompagné de trois directeurs adjoints.

Stéphane Adnet, qui était chargé de mission devient directeur de cabinet adjoint
aux affaires économiques et relations extérieures. Il gère également les affaires internationales.

Le deuxième directeur adjoint, Antoine Renauld, sera de son côté en charge des affaires métropolitaines et municipales. "Un suivi du travail de fond", précise Arnaud Mounier.

Enfin, Sabine Rodriguez, jusqu'ici cheffe du secrétariat particulier, conservera cette mission avec la gestion de l'agenda du maire de Toulouse ainsi que l'organisation de la vie de la collectivité. Elle devient directrice adjointe du cabinet.

Par ailleurs, Jean-Luc Moudenc a désormais deux chefs de cabinet. Blandine Moudenc jusqu'à présent cheffe de cabinet adjointe devient cheffe de cabinet. Elle assure le lien avec les élus des communes de Toulouse Métropole et gère l'agenda du président de la Métropole. Michel-Paul Monredon, chef de cabinet à la mairie, conserve ses missions actuelles : gestion du service courrier, du protocole...

L'ancien directeur de cabinet Antoine Grézaud, dans son nouveau rôle de conseiller, est en charge du social et plus particulièrement du Grand Projet de Ville.

Réajustements au sein des délégations

Le maire de Toulouse a également procédé ces derniers jours à "des ajustements de délégations, dans le but de rendre l'action municipale plus efficace aux services des Toulousains" .
Ainsi, outre les autres délégations déjà attribuées, voici celles qui sont désormais dévolues à un(e) nouvel(le) élu(e) :

- Les relations institutionnelles avec les acteurs sociaux publics et privés et le suivi du CCAS : Daniel Rougé.
- Les activités extra-scolaires et la signature des documents relatifs à la Caisse des Écoles : Marion Lalane de Laubadère.
- La coordination de la modernisation de l'action publique : Sacha Briand.
- La signature des conventions de portage avec l'EPFL : d'Annette Laigneau.
- La coordination du mécénat : de Francis Grass.
- La Mission locale pour l'emploi et les relations avec les professions libérales : Marie-Jeanne Fouqué.
- Le Couvent des Jacobins : Pierre Esplugas.
- La gestion des salles (sauf en ce qui concerne les contrats de délégation de service public et de partenariats afférents) : Marie-Hélène Mayeux-Bouchard.
- L'embellissement et rénovation des bâtiments et la construction et réhabilitation des bâtiments communaux : Roger Atsarias.
- Les actions humanitaires à l'international, les bibliothèques et les médiathèques : Nicole Miquel-Belaud.
- La Galerie du Château d'Eau et l'audio-visuel : de Catherine Blanc.
- Le schéma de mutualisation et la communication interne : Henri de Lagoutine.
- Les relations avec les clubs sportifs : Sophia Belkacem.
- La publicité : Émilion Esnault.
- La jeunesse, les activités socio-culturelles, les Accueils jeunes, les MJC et les actes de recrutement d'artistes et de techniciens du spectacle, de conférenciers et d'intervenants extérieurs pour les services relevant de ses délégations : Maxime Boyer.

En outre, concernant les maires de quartiers :
Franck Biasotto est désormais en charge du quartier 6.3 - Mirail, Reynerie, Bellefontaine.
Bertrand Serp est désormais en charge du quartier 2.1 - Saint-Cyprien.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Emmanuel Macron candidat aux législatives de 2017 en Hautes-Pyrénées ?

Emmanuel Macron candidat aux législatives de 2017 en Hautes-Pyrénées ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le ministre de l’Économie Emmanuel Macron sera-t-il candidat aux élections législatives de 2017 dans les Hautes-Pyrénées ? C’est en tout cas une hypothèse évoquée par Le Parisien, dans un article publié vendredi 10 juillet. La loi Macron à peine adoptée, le quotidien fait le tour des circonscriptions dans lesquelles l’ancien banquier de Rothschild pourrait s’implanter, s’il décidait de se lancer dans le bain politique et électoral.

Parmi ces hypothèses, se trouvent la Côte-d’Or, la Somme, la Normandie, ou encore le Val-de-Marne. Des parachutes en or pour celui qui n’a jamais affronté les urnes. L’actuel ministre de l’Économie est très courtisé, mais une des possibilités les plus plausibles reste encore les Hautes-Pyrénées, où « Jean Glavany lui fait des clins d’œil pour prendre sa succession » rapporte Le Parisien.  

 

Des attaches familiales et amicales

Il est vrai qu’Emmanuel Macron connaît bien le département : son grand-père a vécu du côté de Bagnères-de-Bigorre et un de ses plus proches amis est Éric Abadie, le patron de l’auberge L'Étape du berger, en haut du Tourmalet. Des attaches familiales et amicales qui pourraient faciliter son implantation en terre bigourdane.

Encore faudrait-il que le ministre accepte de se lancer dans la course aux suffrages. « Je n’ai pas de plan pour 2017 » répète-il, soufflant le chaud et le froid sur ses intentions. « Il se tâte » reconnaît le député ardéchois Pascal Terrasse, cité par Le Parisien. « Il n'a pas besoin de la politique pour vivre, lui » remarque-t-il. En attendant, Emmanuel Macron garde un œil sur le Conseil constitutionnel, dont l’accord est nécessaire pour que la loi Macron soit promulguée.  

ladepeche.fr

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Feux d'artifice et bal populaire : les rendez-vous des 13 et 14 juillet 2015 autour de Toulouse

Feux d'artifice et bal populaire : les rendez-vous des 13 et 14 juillet 2015 autour de Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Toulouse fait son grand feu d’artifice le 14 juillet 2015, mais d’autres communes de la métropole organisent des animations pour la Fête Nationale. Où voir un feu d’artifice, où danser, les 13 et 14 juillet ?


 

Les rendez-vous du 13 juillet
  • À Aussonne, rendez-vous à 22 h 30 devant la halle des sports pour un bal animé par l’orchestre Ambiance Panama et le feu d’artifice.
  • L’Union se met à table : la municipalité renouvelle le banquet républicain lancé l’an dernier. Il aura lieu le lundi 13 juillet à 19 h sur la place Saint-Biagio (il faut s’inscrire) ou à la grande halle si le temps oblige à se replier en intérieur, avec une animation musicale, et sera suivi d’un grand bal populaire.
  • À Launaguet, on propose de partager le pique-nique dans le parc de l’hôtel de ville à partir de 20 h. Le bal populaire démarrera à 21 h, avec le groupe Tutti Fruti. Le feu d’artifice est prévu pour 22 h 30, avec le château en toile de fond.
  • Fenouillet pare sa Fête Nationale des couleurs de l’Italie. Concours de pétanque à 14 h, cérémonie au monument aux morts à 19 h, vin d’honneur, repas (lasagnes et tiramisu, sur réservation) et spectacle avec le groupe Les Cappuccino, suivi d’une soirée dansante, et de “l’embrasement”.
  • À Cornebarieu, à partir de 22 h, sur les berges de l’Aussonnelle, l’orchestre Météor animera le bal, entre standards des années 80 et nouveautés, avant et après le feu d’artifice.
  • Cugnaux organise une soirée républicaine, comme chaque année. Le programme : commémoration, apéritif, atterrissage d’un parachutiste du 1er Régiment de Parachutistes, repas (10 euros), avant la soirée dansante animée par Blue Lagoon, et le feu d’artifice, opéré par Toulouse Artifice Création. A noter que le feu et le bal auront tous deux pour thème les années 80 !
  • Saint-Jory propose un mini-feu d’artifice, et une soirée grillade animée par la disco mobile Caïman, au foyer rural.
  • Saint-Jean fait son grand bal, animé par Sylbvie Nauges. Il sera précédé d’une cérémonie commémorative, et d’un repas.
  • À Saint-Orens-de-Gameville, au programme, il  y aura un bal animé par David Cordy et son orchestre puis un feu d’artifice.  Auparavant, un manège de chevaux de bois tournera dès 16 h et un repas moules-frites sera servi, sur réservation.
  • Bal et feu d’artifice également à Villeneuve-Tolosane : une soirée animée par l’orchestre David Arnaud, à la Maison du Lac.
  •  
Les festivités du 14 juillet
  • À Colomiers, on aura déjà fait le feu d’artifice le 10 juillet, pour l’ouverture des Fêtes de Colomiers, qui se déroulent jusqu’au 14 juillet. Le jour de la Fête Nationale, on pourra encore profiter des manèges et attractions de la fête foraine. Les cérémonies du 14 Juillet auront lieu sur le parvis de l’hôtel de ville. Un repas gascon (sur réservation), avec guinguette sera proposé allée des Droits-de-L’Enfant. Le groupe de Laure Forestier animera le bal, place des fêtes, à partir de 22 h jusqu’à 2 h du matin.
    À 23 h, ne manquez pas le “toro de fuego”.
    Renseignements : 05 61 78 13 91.
  • À Blagnac, les festivités se déroulent au parc des Ramiers, avec des animations à partir de 16 h, l’aubade de la Musique municipale à 21 h, avant un concert du groupe Motel, et le feu d’artifice à la nuit tombée.
  • Mondonville annonce un 14 juillet sous les étoiles. Une cérémonie commémorative se déroulera à 18 h au monument aux morts. De 18 h 30 à 22 h, de grands jeux en plein air seront organisés pour toute la famille, avec l’association Tour de jeu.
    À 20 h, des démonstrations de danse sont proposées. Le bal champêtre, avec l’orchestre Panama, aura lieu de 21 h à minuit. Toute la fête se déroulera au complexe Orion, ou dans la salle des fêtes en cas de pluie.
  • Saint-Alban organise une cérémonie commémorative et un concours de pétanque ouvert à tous l’après-midi.
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Neuf vérités qui dérangent sur le chômage

Neuf vérités qui dérangent sur le chômage | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Hans De Witte, professeur en psychologie du travail à la KULeuven, étudie les conséquences du chômage depuis 30 ans et suit de très près les études internationales à ce sujet. Il évoque neuf vérités qui dérangent :

 

1. Le chômage désocialise

De Witte: "Le travail possède des fonctions invisibles. Un emploi permet de structurer sa vie et d'entretenir des contacts sociaux en dehors de son foyer et sa famille. Il détermine l'identité. On est ce que l'on fait. Quand on se présente aux autres, on parle de sa fonction ou de son emploi. Dans le cas du chômeur, c'est donc une partie importante de son identité qui disparaît. D'une façon ou d'une autre, les gens qui travaillent livrent un produit. Les enseignants permettent à des jeunes d'étudier, les ouvriers fabriquent des voitures, des vêtements, des machines. Les employés administratifs font en sorte que leur organisation soit bien huilée. Tous les travailleurs possèdent des capacités qu'ils utilisent au boulot. En outre, le travail permet de se développer, d'améliorer ses compétences et de bénéficier d'une reconnaissance sociale. On contribue à la société. Mais toutes ces fonctions cachées n'apparaissent que quand on se retrouve au chômage, les travailleurs en ont à peine conscience".

 

2. Les personnes qui postulent beaucoup perdent leur équilibre

Pour retrouver rapidement un emploi, il faut postuler, beaucoup postuler. La députée de la N-VA Zuhal Demir a déclaré récemment : "S'ils (les chômeurs) voient qu'ils n'arrivent plus à payer leurs factures, ils feront plus d'efforts".

De Witte: "Non seulement c'est une simplification extrême, mais ce n'est pas vrai. On a étudié l'impact d'une menace de suspension par l'ONEM. Eh bien, cette menace ne stimule pas à chercher du boulot. Malheureusement, ce genre de déclarations politiques ne fait que stigmatiser davantage les chômeurs. Plus ils sont stigmatisés, moins ils trouveront du travail et plus leur bien-être en souffrira. On peut faire de son mieux et beaucoup postuler, mais le chômeur n'a pas d'emprise sur le résultat. Se voir à chaque fois éconduit ou ne pas obtenir de réaction du tout donne l'impression au chômeur de perdre l'emprise sur sa vie".

 

3. Plus la période de chômage se prolonge, plus le bien-être en souffre

De Witte: "Les études prouvent deux choses. Un : plus la période de chômage se prolonge, plus le bien-être en souffre. Deux : le bien-être tombe d'abord vers son point le plus bas avant de se stabiliser parce qu'on s'adapte à la situation. Bref, on se résigne et on apprend à vivre avec moins de revenus. On se sent un peu mieux, mais le premier niveau de bien-être ne revient pas. C'est le côté poignant et paradoxal du chômage de longue durée. Le chômeur de longue durée doit s'adapter à sa situation, mais comme il s'adapte, ses chances de trouver un travail s'amenuisent encore. S'adapter aide à survivre, mais n'aide à pas à s'extraire du chômage. On se retrouve dans un cercle vicieux.

 

4. Les hommes souffrent plus du chômage de longue durée

De Witte: "En Belgique et aux Pays-Bas les hommes souffrent un peu plus des conséquences du chômage que les femmes, notamment parce que les femmes au chômage retrouvent plus facilement leur rôle dans le foyer. Ce rôle leur permet de structurer leur vie et leur donne le sentiment d'être utiles même si les femmes souffrent aussi du chômage. Par ailleurs, il s'avère que les hommes au chômage qui se chargent de plus de travaux domestiques se sentent mieux. L'impact du chômage dépasse l'individu. Le chômage génère également des tensions dans la famille et l'entourage social. Dans les foyers où le père est au chômage par exemple, les enfants obtiennent de moins bons résultats à l'école et courent davantage de risque de se retrouver au chômage plus tard".

 

5. Le chômage rend malade

De Witte: "Le chômage entraîne des problèmes physiques et psychiques. Le sentiment de bonheur recule et l'amour-propre s'amenuise. Une étude démontre que les chômeurs se trouvent confrontés à tout une gamme de problèmes physiques, habituellement combinés à des troubles psychiques. Il existe même une étude qui démontre qu'après un temps les chômeurs se brossent moins les dents que les travailleurs. Le risque de décès des chômeurs augmente, pas seulement de maladies mortelles, mais aussi de suicide. Le travail permet de rester en bonne santé. Je ne peux pas donner de chiffres, mais le chômage coûte une fortune à la société. Non seulement il y a les coûts de soins de santé, mais le talent gaspillé a également son coût".

 

6. Le chômage est plus pénible pour les gens d'âge moyen que pour les jeunes.

De Witte: "Le chômage est plus problématique pour les gens d'âge moyen que pour les jeunes et les plus âgés. Ces derniers ont une carrière derrière eux et seront pensionnés à relativement court terme. Pour les personnes d'âge moyen, le chômage est plus problématique, en premier lieu pour des raisons financières. Ils doivent entretenir une famille, rembourser un emprunt, payer les études des enfants, etc. À cet âge, ils ont des besoins matériels que n'ont plus les plus âgés et que les plus jeunes n'ont pas encore. En outre, ils ont plus de prestige à perdre. Quand on se retrouve au chômage, l'impression de n'avoir aucune issue pèse plus lourd. Pour les jeunes, ces facteurs jouent un rôle moins important. Ils n'ont pas encore de carrière et habituellement ils ont moins de responsabilités que le groupe d'âge moyen".

 

7. Le chômage est plus pénible pour les personnes peu qualifiées

Même si en chiffres absolus un ouvrier sans emploi perd moins qu'un employé au chômage, la situation est plus pénible pour les personnes peu qualifiées. Leurs congénères hautement qualifiés tiennent mieux le coup et restent plus actifs. Généralement, ils bénéficient d'un réseau de contacts plus large et ont donc plus de chances de trouver un travail. Ils relativisent plus. Par exemple, ils ne disent pas qu'ils sont "sans emploi" mais "entre deux boulots" ou à la recherche "d'un nouveau défi".

Les gens peu qualifiés voient surtout leur emploi comme un moyen d'acquérir une sécurité matérielle qui leur permet de s'épanouir en dehors de leur travail. S'ils n'ont plus cette sécurité, ils ont évidemment un problème gigantesque. Tous ces aspects rendent le chômage relativement plus pénible pour les ouvriers que pour les employés".

 

8. Le chômage entraîne (parfois) une radicalisation

De Witte: "Dans les années nonante, nous avons étudié pourquoi une petite minorité de personnes au chômage ou qui ont un emploi peu sûr se détournent de la politique. Nous avons en effet constaté qu'ils votaient blanc ou nul. Mais lors de la montée du Vlaams Blok dans les années 90 ils ont décidé de voter pour ce parti. Quand on travaille, on peut se sentir utile pour la société et on n'éprouve plus de besoin de radicalisation. La précarité et le chômage peuvent donc certainement jouer un rôle auprès des jeunes qui partent pour la Syrie".

 

9. Le chômage découle d'un échec collectif

De Witte: "Le chômage est considéré comme un échec individuel. Si une entreprise licencie un petit groupe, il s'agit d'un phénomène collectif. La politique actuelle souligne surtout la responsabilité individuelle. Par conséquent, les gens se sentent encore plus victimes de circonstances qu'ils n'ont pas du tout en main et leurs problèmes ne font que s'empirer.

Il y a quelque temps, j'ai élaboré une typologie de chômeurs de longue durée. J'ai distingué une petite catégorie de "retirés", l'exemple type de personnes qui ne veulent pas travailler et à qui le statut de chômeur ne pose pas de problème. C'est le groupe le plus controversé, car ils sont régulièrement qualifiés de profiteurs. Il s'agit d'un tout petit noyau qui comprend des jeunes qui veulent un peu profiter de la vie ou voyager avant d'entamer leur carrière, de personnes qui s'occupent d'un enfant malade ou d'un membre de la famille ainsi que les chômeurs qui se débattent dans un divorce. Provisoirement, ces personnes ne sont pas intéressées par un emploi. Dès que le problème conjugal est réglé, que leur proche est guéri ou décédé, ou qu'ils ont suffisamment voyagé ils se rendent sur le marché de l'emploi. Pourtant, la politique vise surtout cette catégorie, en supprimant les allocations d'attente ou en limitant les allocations de personnes qui s'occupent d'un proche. Alors, oui, parfois mes cheveux se hérissent quand j'entends certaines déclarations politiques sur le chômage et les chômeurs".

 

Jan Lippens

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Toulouse Métropole prévoit d'investir 240 millions d'euros par an jusqu'en 2020

Toulouse Métropole prévoit d'investir 240 millions d'euros par an jusqu'en 2020 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La métropole toulousaine a voté son plan d'investissements pour le reste de la mandature en cours. Le plan d'économies engagé par la collectivité et la hausse programmée de la fiscalité doivent permettre de maintenir un niveau comparable aux dernières années.

 

Maintenir les investissements au même niveau que ces deux dernières années jusqu’en 2020. C’est l’objectif affiché par Toulouse Métropole pour le reste de la mandature en cours. Ce jeudi 25 juin, la collectivité a ainsi voté une enveloppe globale de 1,46 milliard d’euros, soit 240 millions d’euros par an.

« Nous avons eu la volonté de trancher avec la plupart des autres métropoles, contraintes de rétracter leurs investissements de 30 à 70% en raison notamment de la baisse des dotations de l’État. Car derrière les investissements, il y a l’activité pour le secteur du BTP », a souligné le président Les Républicains de Toulouse Métropole et maire de la Ville rose, Jean-Luc Moudenc. Pour maintenir ce niveau d’investissements, outre le plan d’économies engagé par la collectivisé, ce sont les contribuables qui supportent une partie de l’effort avec une hausse significative des impôts (+18%). Mais l’élu assume : « Nous aurions pu réaliser cette augmentation en une fois ou l’étaler sur la période, nous avons choisi deux fois 7,5% en début de mandat afin d’assurer la soutenabilité des projets. »

 

Premiers investissements pour le futur quartier Matabiau

Un tiers de ce plan investissements, sur le quel une grande partie de l’opposition métropolitaine s’est abstenue (lire ci-dessous), portera sur la mobilité, la voirie et les réseaux d’infrastructures. 188 millions d’euros seront alloués à la compétitivité économique, et 239 millions d’euros à l’habitat et au cadre de vie. 300 millions d’euros ont également été réservés aux trois grands projets à venir : le futur parc des expositions, pour lequel une décision devra être prise avant la fin de l’année, l’arrivée de la ligne à grande vitesse et son corollaire, l’aménagement du quartier Matabiau. Sur ce dernier dossier, baptisé Toulouse Euro Sud-Ouest, les premières opérations seront d’ailleurs engagées quel que soit l’arbitrage final du gouvernement sur la réalisation ou non du tronçon TGV entre la Vile rose et Bordeaux.

A l’inverse, le projet de troisième ligne de métro ne figure pas dans le plan d’investissements de Toulouse Métropole d’ici 2020. Seules les études préalables seront en effet financées d’ici là, tandis que la mise en service est toujours espérée en 2024. « Les premiers contours seront dévoilés début juillet, et le tracé définitif ainsi que les stations seront actés à la fin de l’année. Nous pourrons dès lors évaluer le coût précis », assure Jean-Luc Moudenc. Restera à boucler le financement du projet, pas nécessairement l’étape la plus facile. Mais un apport du secteur privé n’est pas exclu.


Thomas Gourdin

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Toulouse. Jean-Luc Moudenc espère toujours le nouveau parc des expositions d'ici 2020

Toulouse. Jean-Luc Moudenc espère toujours le nouveau parc des expositions d'ici 2020 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Malgré un calendrier retardé et les incertitudes qui planent toujours sur le financement du projet, le président de Toulouse Métropole souhaite toujours finaliser le nouveau parc des expositions. Avant la fin de son mandat.

 

 

Que le projet aboutisse en version originelle, réduite ou partielle dans un premier temps, le nouveau parc des expositions de Toulouse est toujours attendu d’ici 2020. Le président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc l’a réaffirmé ce jeudi 25 juin, au moment de présenter le plan d’investissements de la collectivité pour le reste du mandat.

« En fonction des réponses de nos trois partenaires financiers (le consortium chinois Symbiose, acquéreur de 49,99% du capital de l’aéroport de Toulouse-Blagnac, le conseil régional et le conseil départemental. NDLR), une décision sera prise avant la fin de l’année. Je souhaite bien entendu la réalisation du projet. Selon la capacité financière, ce peut être dans son entièreté ou par phases », a stipulé l’élu, qui ne se pose « aucun tabou » sur ce dossier : le recours à d’autres acteurs privés pour compléter le tour de table n’est pas exclu.

 

Les discussions sont en cours

En attendant, les discussions se poursuivent donc entre financeurs pour réunir les quelque 300 millions d’euros nécessaires. Au moment d’investir dans l’aéroport toulousain, Symbiose s’était engagé par écrit à apporter « plusieurs dizaines de millions d’euros ». « Les discussions concrètes sur ce sujet ont démarré il y a six semaines », souligne Jean-Luc Moudenc.

Le conseil régional de Midi-Pyrénées, sollicité à hauteur de 50 millions d’euros, a quant à lui acté une participation de 30 millions. Une demande de rallonge a été votée ce jeudi 25 juin par Toulouse Métropole. « La Région a estimé sa contribution en fonction des recettes de la concession du parc des expositions (au groupe GL Events, déjà gestionnaire de l’actuel complexe, NDLR) sur la base de 60 millions d’euros. Or, cette concession ne rapportera que 20 millions. Nous demandons donc à la collectivité de ne pas se baser sur ces chiffres pour évaluer son apport », explique Jean-Luc Moudenc.

La délibération de Toulouse Métropole, qui prévoyait au départ de redemander une participation de 50 millions d’euros au conseil régional, a finalement été amendée sur proposition de l’opposition. La collectivité est ainsi invitée à apporter « un montant au plus haut niveau possible ». Il en est de même pour le conseil départemental de la Haute-Garonne, le troisième partenaire financier de l’opération, lui aussi sollicité initialement à hauteur de 50 millions d’euros. Le tout dans un contexte de réduction des dotations de l’État aux collectivités.

 

24 millions d’euros engagés pour l’achat du foncier

Sans attendre les retours des partenaires financiers, Toulouse Métropole a déjà mobilisé des moyens pour s’assurer la maîtrise foncière des vingt-cinq hectares nécessaires. Une enveloppe de 10 millions d’euros a récemment été débloquée pour finaliser l’achat des derniers terrains sur les communes de Beauzelle et Aussonne, portant le budget total à 24 millions d’euros.

Dans le projet actuel, le nouveau parc des expositions de Toulouse doit offrir 70.000m² de surface couverte - soit près du double du parc actuel sur l’île du Ramier -, 44.000m² de surface extérieure et une halle pouvant accueillir 12.000 personnes. Les plans intègrent également un parking silo de 3000 places, six kilomètres de voiries nouvelles et quatre kilomètres de pistes cyclables.

 
Thomas Gourdin

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Et si les mathématiques étaient l'antidote au chômage ?

Et si les mathématiques étaient l'antidote au chômage ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

C'est une première. La parution d'une étude sur l'impact socio-économique des mathématiques en France. Commandée par les LabEx de mathématiques, elle dévoile que 2,4 millions des emplois sont impactés par les maths, soit 9%. Le point avec Christophe Besse.

 

Christophe Besse, vous êtes professeur à l’Université Toulouse 3 Paul Sabatier et directeur du LabEx CIMI*, qui est à l’origine de cette étude ?
Après la parution d’une étude anglo-saxonne, le CNRS s’est posé la question de réaliser une étude nationale pour voir où nous en sommes par rapport à d’autres pays. Cette étude est une commande collective de tous les acteurs des mathématiques en France.

 

Qu’attendez-vous de cette parution ?
Au niveau de l’emploi, de démontrer que l’on peut trouver du travail en faisant des études de mathématiques et d’informatique. Et aussi, à l’égard des décideurs politiques, de leur faire toucher du doigt leur importance.

 

L’étude met en avant la valeur ajoutée des emplois impactés par les maths, soit 2,4 millions en France. Ces chiffres sont-ils satisfaisants ?
On espérait être au même niveau que les autres pays, mais on ne savait pas quel était le nombre d’emplois impactés. Ces chiffres sont une très bonne nouvelle, mais il faudrait pouvoir regarder leur progression : est-ce qu’ils restent stables, augmentent, diminuent ? Il faudra savoir vers où on va.

 

Midi-Pyrénées fait partie du top 5 des régions concentrant le plus d’emplois impactés par les mathématiques. Mais à hauteur de 4,7%, contre 4,4% pour l’ensemble de l’emploi, cela semble faible…
Que la région Midi-Pyrénées ne concentre que 4,4% de l’emploi en France, c’est cela qui est choquant. Par contre, 4,7% est un très bon pourcentage : nous sommes la troisième région qui concentre le plus d’ingénieurs. Cela montre notre dynamisme.

 

L’étude pointe des relations avec le monde industriel « encore peu significatives ». Qu’en pensez-vous ?
C’est un vrai défi. Dans les pays anglo-saxons, les entreprises travaillent naturellement avec les labos universitaires, ce qui est moins le cas en France. Les enseignants chercheurs tirent difficilement reconnaissance à travailler avec les industriels. La communauté académique souhaite ainsi développer des labels à l’intention des industriels, comme le label C3I, qui certifie qu’un docteur a des compétences fortes en calcul scientifique.

 

L’étude constate la faible évolution des effectifs dans la formation doctorale, mais relève que les docteurs en mathématiques seraient les plus épargnés du chômage**. Quel regard portez-vous sur ces chiffres ?
Ce qui m’intéresse dans ce résultat, c’est que le nombre d’inscrits dans nos formations doctorales ne baisse pas. De plus, ce doctorat est un antidote au chômage. Les gens qui sortent d’études scientifiques sont souvent employés avant la fin de leur formation. Enfin, les champs de compétences en demande croissante, sont ceux développés dans le LabEx CIMI de Toulouse. C’est une très bonne nouvelle pour nous.
Propos recueillis par Virginie Mailles Viard

Jacques Le Bris's insight:


Pour lire l’étude dans son intégralité : http://www.agence-maths-entreprises.fr/a/sites/default/files/Eisem/EtudeImpactSocioEconomiqueDesMathematiquesEnFrance-RapportFinal.pdf


* Centre International de Mathématiques et d’Information de Toulouse
**Le taux de chômage des docteurs en mathématiques est plus faible que la moyenne (10%) des docteurs

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Programme immobilier neuf Linden park Toulouse - appartement

Programme immobilier neuf Linden park Toulouse - appartement | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Découvrez le programme immobilier neuf Linden park : appartement à vendre pour votre projet d'achat immobilier ou investissement lcoatif dans la ville de Toulouse.

 

Description

Lancement événement les 19, 20 et 21 juin de notre résidence Linden Park à Toulouse, dans le quartier Borderouge. Elle sera composée de logements répartis en studio , 2 pièces, 3 pièces et 4 pièces.
Cette résidence entièrement sécurisée, bénéficiera de parkings en sous-sol, de prestations de grande qualité, d'un bel espace végétalisé et des nouvelles normes de réglementation thermique. Les logements seront prolongés par une terrasse ou une loggia et certains d'entre eux profiteront d'un jardin privatif.
Idéalement placée dans la ville, le programme s'inscrit dans le projet urbain du quartier, où il est prévu la création d'une crèche et d'un groupe scolaire (collège et lycée) en complément des collèges existants (Toulouse Lautrec, Claude Nougaro). Un futur grand centre commercial (hypermarché, cinéma, galerie marchande) verra le jour. La proximité du Métro Borderouge (ligne B), de la rocade, des lignes de bus en font un emplacement incontournable pour un investissement pérenne. La situation de notre résidence réjouira également les amoureux de la nature qui auront le plaisir de découvrir le parc de la Maourine et ses activités culturelles.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

La maire (Les Républicains) de Montauban Brigitte Barèges en garde à vue

La maire (Les Républicains) de Montauban Brigitte Barèges en garde à vue | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La maire de Montauban Brigitte Barèges a été placée en garde à vue ce mardi à Toulouse. La police judiciaire enquête sur une affaire de détournements de fonds. 

 

Brigitte Barèges, maire (Les Républicains, ex-UMP) de Montauban (Tarn-et-Garonne) a été convoquée par la police judiciaire de Toulouse ce mardi et placée en garde à vue dans le cadre d'une enquête sur des détournements de fonds publics, a indiqué à France 3 le parquet de Toulouse.

Selon le parquet de Toulouse, Brigitte Barèges est entendue pour détournement de fonds publics, complicité et recel de ce délit, ainsi que faux et usage. Selon le cabinet de Brigitte Barèges à la mairie de Montauban, contacté par France 3 Midi-Pyrénées, cette audition "était prévue de longue date"

Elle est suspectée d'avoir fait rémunérer un collaborateur pour qu'il rédige des articles qui lui étaient favorables publiés ensuite dans Le Petit Journal, une publication départementale. Une sorte "d'emploi fictif" qui avait été révélée par le bénéficiaire lui-même, Jean-Paul Fourment, en pleine campagne des municipales début 2014

Jean-Paul Fourment avait passé des documents à la députée PS du Tarn-et-Garonne Valérie Rabault et au tête de liste socialiste aux municipales Roland Garrigues, qui les avaient transmis à la justice.

Trois autres personnes ont été placées en garde à vue : Jean-Paul Fourment (qui fut aussi furtivement son directeur de campagne), son ancien directeur de cabinet Stéphane Bensmaine et le gérant du Petit Journal, Alain Paga.

En février 2014, alors que cette affaire était révélée par Médiapart, Brigitte Barèges avait publié cette vidéo sur internet, où elle parlait de "mitraille électorale" : 

Brigitte Barèges a déjà vu ses comptes de campagne rejetés par la Commission Nationale des Comptes de Campagne et du Financement des Partis Politiques pour avoir fait acheter par la ville des exemplaires du Petit Journal qui étaient ensuite distribués gratuitement dans la ville. Pour cette raison, le tribunal administratif de Toulouse l'avait condamnée à un an d'inéligibilité, mais en mai dernier, le Conseil d'Etat, devant lequel elle avait introduit un recours, a levé cette peine d'inégibilité tout en confirmant le financement illégal de sa campagne électorale.

 

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Naïo Technologies vise la barre d'1 M€ de CA en 2016

Naïo Technologies vise la barre d'1 M€ de CA en 2016 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Spécialisée dans la conception-réalisation de robots au service des agriculteurs, la start-up toulousaine prévoit de boucler en septembre une levée de fonds de 2,5 M€.
 


Naïo Technologies lancera en 2016 une nouvelle version de son robot agricole Oz.

Créé en 2011 par deux jeunes ingénieurs en robotique, Gaëtan Séverac et Aymeric Barthès, Naïo Technologies (125 K€ de CA en 2014) annonce un prévisionnel de 360 K€ pour 2015 et vise le seuil d’1 M€ de chiffre d’affaires en 2016. Un développement soutenu par un tour de table auprès de fonds d’investissement spécialisés dans les cleantech, l’agriculture et la robotique (dont le closing  devrait intervenir en septembre), complété par une campagne de crowdfunding (en cours sur la plateforme Wiseed), pour un montant total de 2,5 M€.

Objectif de cette levée de fonds : financer le développement commercial et technique de Naïo Technologies. En complément de ses partenaires distributeurs couvrant le grand ouest et le centre de la France, la start-up toulousaine devrait ainsi recruter 5 commerciaux agronomes d’ici à 2017. Sur le plan technique, 5 ingénieurs en R&D viendront compléter l’équipe pour soutenir le développement commercial du robot Oz. 
Primé aux Mechatronics Award 2015 et lauréat du prix spécial au Concours national de robotique collaborative de la DGE, ce robot agricole sera  en effet décliné en 2016 dans une nouvelle version (V2), qui lui permettra d’intervenir sur des cultures très jeunes (< 10 cm). 

Autres priorités de la start-up : financer la R&D de son robot de binage Vigne, ainsi que la commercialisation d’ANATIS, un robot de binage pour l’agriculture «industrielle» (> 10ha), développé en partenariat avec l’entreprise de machinisme agricole Carré. Il sera dévoilé sur le salon Tech & Bio les 23 et 24 septembre prochains à Valence.
 
Chantal Delsouc, MID e-news

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Education prioritaire: fin du conflit au collège Bellefontaine

Education prioritaire: fin du conflit au collège Bellefontaine | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les mutations d’office des professeurs qui avaient dénoncé le manque de moyens, sont en passe d’être toutes annulées.

 

« Le collectif du 22 mai prend acte des dossiers administratifs vidés et de l’annulation des procédures disciplinaires et de mutation dans l’intérêt du service pour six enseignants. » C’est par un communiqué daté du 17 juillet dénonçant une « gestion inhumaine, indigne et arbitraire » que s’achèvent huit mois de conflit entre des enseignants grévistes du collège Bellefontaine, dans le quartier du Mirail à Toulouse, et le rectorat. Ce même jour, Laure Betbeder, une enseignante en grève de la faim depuis vingt-six jours, a stoppé son action « la mort dans l’âme, toujours outrée par l’attitude de ma hiérarchie ». Très affaiblie, elle a dû être hospitalisée.

Il faut remonter au 27 novembre 2014 pour comprendre les tensions apparues, les mesures prises et un dénouement inédit dans l’éducation nationale. Le collège, classé comme « préfigurateur » de la future réforme voulue par la ministre de l’éducation Najat Vallaud- Belkacem, est un test grandeur nature du passage en zone d’éducation prioritaire (ZEP) en REP+ (réseau d’éducation prioritaire).

 

Réforme en trompe l’oeil

Mais une trentaine d’enseignants se met en grève en dénonçant une réforme qu’ils considèrent en trompe-l’œil. Ils réclament un accompagnement spécifique pour les élèves de 6e, un temps de présence en classe abaissé de 10 % – seize heures trente au lieu de dix-huit heures hebdomadaires – pour ce réseau scolaire censé bénéficier de moyens accrus par rapport aux anciennes ZEP.

Selon l’un des enseignants, « des tensions sont apparues avec le principal, qui a tout de suite fermé la porte au dialogue ». Les enseignants prenant part au mouvement sont tous soit anciens dans le collège, soit d’autres établissements de ces zones sensibles, « tous très bien notés et qui adorent leur métier, assure Laure Betbeder. En fait, on est allés au clash de suite avec le chef d’établissement, nommé il y a seulement deux ans. Il était dépassé par le volet pédagogique. Dès le début il a adopté une attitude extrêmement répressive et fermée ».

 

Lire aussi : Mutations en série au collège Bellefontaine de Toulouse, dans la tourmente de l’éducation prioritaire

Le 22 mai, cinq enseignants se voient notifier par huissier, à leur domicile, leur mutation d’office dans l’intérêt du service, un sixième doit répondre à une procédure disciplinaire, des décisions confirmées le 18 juin. Le principal du collège, M. Roques, est lui aussi muté dans un autre établissement. Dans ces courriers, le rectorat leur reproche un « manquement à l’obligation d’exercer leurs missions ». Ils sont surtout accusés de perturber « gravement le bon fonctionnement du service public d’éducation ».

Des conclusions jugées totalement invraisemblables par le collectif qui dénonce une « répression inédite envers des grévistes et des procédures tendant à diviser un mouvement en désignant au hasard six enseignants ». La rectrice déclarait au Monde, le 22 juin, que « la spirale de contestation des grévistes, les rapports entre enseignants, parents d’élèves et avec le chef d’établissement devenaient intenables ». Elle vient donc de faire marche arrière après la grève de la faim de Laure Betbeder, rejointe par sa mère puis par deux autres professeurs solidaires du collège, et suite au rapport d’une médiatrice nationale mandatée par le ministère de l’éducation.

 

« Panique »

Si trois enseignants avaient déjà demandé leur mutation et que Laure Betbeder devrait réintégrer son collège, deux autres sont encore sous le coup d’un protocole faisant objet de discussions. Vendredi 17, ni le rectorat ni le ministère n’ont souhaité s’exprimer. Mais nul doute que ce silence et ce dénouement devraient laisser des traces dans l’académie. Le collectif déplore la seule réintégration de Laure au collège Bellefontaine et constate que deux enseignants n’ayant pas demandé de mutation se retrouvent pour l’instant évincés. « Le rectorat reconnaît en nettoyant les dossiers ses erreurs d’appréciation mais persiste dans sa répression du mouvement social. »

Pour Annick Vesperini, professeur et documentaliste, « l’attitude de la rectrice et de la ministre révèle une panique face aux mouvements contre la réforme des ZEP. On veut casser toute contestation dans l’œuf ». Selon elle, les demandes de mutations explosent : + 45,4 % pour sortir des dispositifs REP et + 103 % de professeurs qui veulent quitter leur collège quand il est intégré à l’éducation prioritaire.

  • Philippe Gagnebet (Toulouse, correspondance) 
    Journaliste au Monde



more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Le Toulousain Kinook met fin au casse-tête de l'assemblage

Le Toulousain Kinook met fin au casse-tête de l'assemblage | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Eric Milard, ancien de Motorola et patron de Kinook, a remporté en mai la médaille d'or au concours Lépine pour son original système de montage sur mesure. Depuis cette consécration, le Toulousain a vendu plusieurs milliers de pièces de son invention.

 

Avis aux bricoleurs du dimanche ! Eric Milard, un Toulousain de 50 ans, a gagné le 9 mai dernier l’une des vingt médailles d’or du célèbre concours Lépine pour son astucieux système de montage de meubles sur mesure, baptisé Kinook. Ce Géo Trouvetou a imaginé un dispositif à mi-chemin entre le Lego et le Meccano, sous forme de structures métalliques en 3D qui une fois assemblées permettent d’obtenir des angles parfaits.

Déclinées sous vingt-cinq formes et combinaisons différentes, les kits et boîtes de cales permettent aussi bien de fabriquer soi-même un meuble pour sa télévision que de créer une niche dans une cloison ou encore une bibliothèque. « L’idée est née suite à une mauvaise expérience de bricolage pour monter une bibliothèque intégrée. Quand j’ai attaqué les angles, je suis tombé sur un os car j’ai dû couper de nombreux montants métalliques. C’était très technique, compliqué pour un résultat final décevant esthétiquement et peu solide », se souvient Eric Milard.

Cet ingénieur en informatique, en congé de reclassement depuis la fermeture du site toulousain de Motorola, commence alors à réfléchir à un système de montage universel pour créer des angles simples. Après des tâtonnements sur différents prototypes, il dépose finalement en 2013 le brevet de son invention, composée de deux pièces simples et de montants métalliques. Il fonde en suite la société Kinook en juillet 2014 et y investit 30.000 euros.

 

Des premiers mois difficiles

Devant les retours positifs, Kinook, l’inventeur décide de postuler au concours Lépine, lors de la Foire de Paris. « Les juges ont aimé le côté innovation et la simpicité du système », souligne Eric Milard « Même si ce produit demande tout même un peu de réflexion et s’adresse aux personnes bricoleuses, capables de construire leur meuble sur mesure », prévient-il. Le Toulousain a déjà vendu plusieurs milliers de pièces de son système via son site Internet. Depuis le concours Lépine, le trafic a augmenté de 50% et les commandes ont crû de 20 à 30%.

« Les premiers mois de l’entreprise ont été difficiles car je croyais que ce produit fabriqué en France retiendrait l’attention de journaux spécialisés mais j’étais naïf », concède-t-il. Son associé et lui avaient prévu de générer 60.000 euros de chiffre d’affaires. Ce sera plutôt 15.000 euros. Toutefois, Eric Milard affirme que depuis la Foire de Paris, il bénéficie de plus de visibilité et que les contacts avec des professionnels pour d’éventuels partenariats se sont multipliés. Il a notamment été sollicité par des distributeurs. 
Julie Rimbert

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Toulouse. Arrêt sur Immo veut croquer le marché de la transaction immobilière

Toulouse. Arrêt sur Immo veut croquer le marché de la transaction immobilière | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Philippe Lapeyre, fondateur d’arretsurimmo.com

 

L’immobilier, c’est un peu comme le rugby à XIII : il faut savoir être mobile pour bien occuper le terrain. Philippe Lapeyre a pour lui de posséder cette double expertise. Ancien treiziste de Saint-Gaudens, il accuse surtout plus de vingt ans d’expérience dans la promotion, avec une dernière expérience chez Maisons Pierre. Il lance aujourd’hui le site Web arrêtsurimmo.com. Son idée, recréer du lien entre particuliers et spécialistes de l’immobilier, via une plateforme de mise en relation où les agences comme les biens sont triés sur le volet. « J’ai créé un espace qui protège les internautes et qui les met en relation avec des professionnels évalués et engagés sur le site », précise-t-il.

Une fois les premiers critères de recherche renseignés sur le site, un professionnel prend contact. « L’acquisition d’une maison ou d’un appartement, c’est l’un des achats les plus importants dans une vie, et l’on se doit d’être respectueux pour ces personnes qui s’engagent sur vingt, trente ans, parfois plus, pour acquérir. », souligne Philippe
Lapeyre.

 

Cinquante emplois d’ici 2018

Voilà pour l’esprit. Reste le modèle économique. Sur le site d’Arrêt sur Immo, les agences payent un abonnement pour pouvoir déposer les biens. Les doublons des annonces immobilières sont supprimés, et un simulateur indépendant permet de proposer une offre globale mêlant le neuf et l’ancien, les maisons et les appartements. Près d’une centaine d’annonceurs sont actuellement présents sur le site web. Ses instigateurs veulent dépasser les 5000 offres et 300 annonceurs pour la fin de l’année. « Nous ne sommes pas concurrents de Seloger.com ou du Boncoin.fr, puisque nous n’avons pas de publicité sur le site. Nous ne sommes pas influencés par des grosses enseignes de l’immobilier ; le but étant d’avoir une approche neutre », poursuit Philippe Lapeyre.

Le prévisionnel est fixé à 1 million d’euros de chiffre d’affaires pour huit collaborateurs. « Nous visons les 20 millions d’euros et la création de quarante emplois d’ici 2018 », conclut-il. Pas mal pour un investissement de 400.000 euros. Philippe Lapeyre est aidé en ce sens par l’agence de communication toulousaine Icom, ainsi que par un pack de quinze actionnaires. Un chiffre également fétiche en rugby.

 
Martin Venzal

Jacques Le Bris's insight:

Voir ledit site :

http://www.arretsurimmo.com/


more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Jean-Luc Moudenc, porte-parole des métropoles dans le débat national

Jean-Luc Moudenc, porte-parole des métropoles dans le débat national | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le 1er janvier 2016, l'Association des Maires de Grandes Villes de France (présidée par le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc) et l'Association des Communautés Urbaines de France (présidée par le maire de Lyon Gérard Collomb), ne feront plus qu'une. Le maire de Toulouse prendra la présidence de la nouvelle entité, dont la mission sera de faire entendre la voix des métropoles dans le débat public.

 

Le rapprochement était dans les tuyaux depuis déjà deux ans. L'Association des Maires de Grandes Villes de France (AMGVF) et l'Association des Communautés Urbaines de France (ACUF) vont disparaitre pour laisser place à une nouvelle association d'élus.

Michel Destot, ancien maire de Grenoble et ancien président de l'AMGVF, avait déjà enclenché le processus en regroupant physiquement les deux associations dans les mêmes locaux parisiens. Son successeur Jean-Luc Moudenc met donc sur les rails la nouvelle structure dont le nom pourrait être "Communautés urbaines et Métropoles de France" (plusieurs autres noms sont également à l'étude) et en prendra logiquement la présidence.

Les conseils d'administration des deux associations viennent d'entériner la fusion. L'Assemblée générale constitutive de la nouvelle association se tiendra le 6 novembre 2015 pour un démarrage au 1er janvier 2016. Gérard Collomb président délégué.

 

Jean-Luc Moudenc "métropolitain" convaincu

Outre la nécessité de faire des économies d'échelle, les deux associations veulent ainsi gagner en visibilité, notamment à l'heure de la réforme territoriale et des baisses de dotations de l'État :

"Il faut œuvrer à ce rapprochement. C'est une nécessité. Le monde urbain est malmené, confronté à des réformes d'une ampleur considérable. Dans le contexte de baisse des dotations aux collectivités locales, il est fortement mis à contribution sans que cela soit bien justifié. Le monde urbain doit être plus audible pour faire entendre ses spécificités. Il doit, en lien avec les autres niveaux de collectivités, être en mesure de mieux expliquer et de faire comprendre ses engagements au service du plus grand nombre. En fusionnant les deux associations, le monde urbain va donner naissance à une nouvelle 'marque'. Elle comptera parmi les acteurs publics", explique Jean-Luc Moudenc.

Le maire de Toulouse a placé son conseiller Antoine Grezaud (ex-directeur de cabinet) à la manœuvre pour ce rapprochement. Jean-Luc Moudenc s'est toujours dit préoccupé par le poids des métropoles dans le débat national, surtout depuis l'annonce de la réforme territoriale et la fusion des régions. Il a d'ailleurs noué très tôt avec le maire de Montpellier Philippe Saurel une sorte d'"alliance sacrée" pour que leurs deux métropoles soient entendues au sein de la future grande région. Lors des débats sur la loi Notre, le président de Toulouse Métropole affirmait que "les régions n'ont pas à dicter leur loi aux métropoles".

 

Donner une voix au monde urbain

Pour rappel, l'AMGVF accueille en son sein à la fois des maires de villes-centre, des présidents de communautés d'agglomération, des présidents de communautés urbaines et des présidents de métropoles. Elle compte, au 1er janvier 2015, 92 adhérents et se donne pour mission de "promouvoir la dimension urbaine dans la société française".

L'ACUF, quant à elle compte, une vingtaine d'adhérents (100% des métropoles et communautés urbaines de France) et veut contribuer à "confronter les expériences propres aux communautés urbaines et métropole de France et les positionner comme acteurs incontournables de l'organisation des territoires".

Les deux associations ont ensemble contribué à l'émergence des métropoles (loi de janvier 2014).

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Course poursuite nocturne avec des voleurs de voiture : les policiers pris à partie par 50 individus

Course poursuite nocturne avec des voleurs de voiture : les policiers pris à partie par 50 individus | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Encore des policiers pris à partie à Toulouse. Cette fois, les faits se sont passés dans la nuit de mercredi à jeudi dans le quartier du Mirail. Des policiers venaient de repérer trois individus à bord d'une voiture volée à 3h30. Ils sont parvenus à les interpeller, au terme d'une course-poursuite. Mais les fonctionnaires ont été pris à partie dans la foulée par une cinquantaine d'individus. Ils ont dû faire usage de lacrymogène pour disperser les assaillants et se dégager avec les trois suspects, qu'ils ont ramenés au commissariat de police et placés en garde à vue.

CLAIRE LAGADIC

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Pour sortir du piège de la dette, des économistes avancent une solution alternative

Pour sortir du piège de la dette, des économistes avancent une solution alternative | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Gabriel Colletis


On peut sortir du piège du remboursement impossible de la dette, en ré-orientant les enjeux financiers vers un développement écologique et social : c’est la proposition d’économistes réunis autour de Gabriel Colletis, professeur à l’université de Toulouse. Entretien.

Annulation de la dette ou sortie de l’Euro ? On peut trouver une troisième solution pour sortir de la crise. Gabriel Colletis, professeur d’économie à Toulouse et proche de Syriza propose un « New Deal de la dette » : il raconte à Reporterre cette piste de travail étudiée à Athènes, mais aussi à Paris et à Berlin.

Reporterre - Maintenant que le « non » l’a emporté largement, doit-on craindre un « Grexit » (sortie de la Grèce de la zone Euro) ?

Gabriel Colletis - Les Grecs ont clairement répondu qu’ils ne validaient pas les attentes des créanciers. Mais la question n’était pas de savoir s’il faut rester ou non dans la zone euro. La grande majorité des Grecs veulent rester dans la zone euro.

 

Vous êtes donc favorable à ce que la Grèce reste dans la zone euro ?

Oui. Nous considérons depuis le début qu’il faut tout faire pour que la Grèce reste dans la zone euro. Pour une raison simple : la Grèce importe énormément de biens de consommation et de produits de première nécessité, ainsi que des biens d’équipements. Tous ces produits ne sont pas, ou insuffisamment, fabriqués en Grèce. Si le pays sort de la zone euro et réintroduit la drachme, il y aurait une dépréciation de 30 à 50 %, et donc un renchérissement du même ordre du coût des importations. Cela provoquerait un choc de pauvreté alors que la population grecque vit déjà extrêmement mal.

 

Les négociations peuvent-elles s’orienter vers l’annulation de la dette ?

Non, je ne crois pas que les institutions créancières accepteront d’annuler une partie de leur dette.

 

Que proposez-vous ; alors ?

Nous avons fait une proposition très concrète, avec Robert Salais et Jean-Philippe Robé : la conversion de la dette en certificats d’investissements. Le principe est simple : les créanciers de la Grèce, plutôt que de se considérer comme des prêteurs, deviennent des investisseurs. Et laissent les Grecs investir les sommes correspondantes, de manière à ce que la Grèce retrouve le chemin du développement. A partir de là, ceux qui détiennent les certificats d’investissement retrouveront leur mise.

 

Dans quels domaines faudrait-il alors privilégier ces investissements ?

Dans les secteurs d’activité pour lesquels la Grèce consomme beaucoup, sans produire elle-même, ce qui créé ces importations trop importantes. Il ne s’agit pas d’investir pour faire de la Grèce la petite Chine d’Europe en termes de délocalisation, mais de répondre aux besoins fondamentaux de sa population. Cela concerne l’agriculture, très déficitaire, l’agro-alimentaire, la santé – produits pharmaceutiques et matériels des hôpitaux – le logement, le transport… Les chantiers sont très vastes et actuellement à l’étude par l’équipe gouvernementale. Par ailleurs, comme les deux pays qui détiennent le plus de dette grecque sont la France et l’Allemagne, cela fournira aux entreprises de ces pays des débouchés profitables. C’est une logique de co-développement, considérant que la dette n’est pas un problème financier mais un problème économique et social.

 

Tout ceci vous paraît-il vraiment réaliste ?

La présidence de la République en France en est avisée, par l’intermédiaire du secrétaire général, M. Jouyet, et les réactions sont positives, voire très positives. Et la partie allemande a elle aussi répondu de manière intéressée, par l’intermédiaire du ministre des affaires étrangères et on a des contacts encourageants avec la chancellerie.

De son côté, le gouvernement grec a gagné un surcroît de légitimité avec son succès au référendum. Tout le monde doit maintenant se mettre autour de la table et discuter du problème de la dette. Il est dans l’intérêt de tous, des Grecs comme des institutions financières, de trouver une solution mutuellement avantageuse.

 

Geneviève Azam a évoqué dans Reporterre une sorte de nouveau Bretton Woods pour régler la crise.

C’est très intéressant. De même, nous proposons une sorte de « New deal de la dette », et cela ne vaut pas seulement pour la Grèce. Il faut complètement changer d’optique s’agissant de la dette : ce n’est pas un problème financier que l’on peut résoudre avec des techniques financières. On ne veut pas polémiquer sur le rééchelonnement de la dette grecque ou le niveau des taux d’intérêt. On ne raisonne pas selon une optique financière, mais économique, sociale et écologique.

 

Car la dette exprime en fait une crise de modèle, celui de la croissance ?

Oui. L’idée est d’envisager un nouveau modèle de développement qui réponde aux besoins fondamentaux de la population. Il ne s’agit pas du tout de faire de la croissance, en tirant la croissance grecque par davantage d’exportations ou plus de compétitivité. Il faut développer des activités productives en protégeant la nature et en répondant aux besoins.


 - Propos recueillis par Barnabé Binctin

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

3e ligne de métro : Moudenc pied au plancher

3e ligne de métro : Moudenc pied au plancher | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La 3e ligne de métro est sur les rails. Ce mardi 7 juillet, le maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc rassemble le premier «comité de pilotage partenarial» sur le projet Toulouse Aerospace Express.

Ce comité de pilotage rassemblera tous les acteurs, publics et privés, susceptibles de participer au tour de table nécessaire à la construction de la 3e ligne de métro, dont le coût est estimé à 1,7 milliard d'euros : l'État, le conseil départemental, le conseil régional, la Métropole, Tisséo SMTC, la Chambre de commerce et d'industrie, l'aéroport Toulouse Blagnac, et Airbus seront autour de la table.

Lors de ce «sommet» des transports de l'agglomération, Jean-Luc Moudenc devrait annoncer les grandes étapes de réalisation de la ligne, et la méthode employée pour réunir son financement.

Par ce grand «coup» médiatique et politique, le maire président souhaite faire taire les sceptiques, et entrer dans le concret sur cette 3e ligne de métro.

Il n'aura cependant pas en face de lui que des convaincus. Ainsi dans l'entourage du président du conseil départemental, Georges Méric, on explique que ce dernier «écoutera» ce que M. Moudenc a à dire, mais que sa position ne changera pas : tant que des garanties solides sur la réalisation du prolongement de la ligne B vers Labège ne seront pas données, le Département ne s'engagera financièrement sur aucun autre projet. Le nouveau président du Sicoval, communauté de communes du sud-est toulousain, se situe sur la même ligne.

La 3e ligne de métro doit relier le sud-est de l'agglomération (Montaudran) au pôle aéronautique de l'ouest, à horizon 2025. Son tracé définitif sera annoncé fin 2015.

C. Dm.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Rachat de l'aéroport de Toulouse-Blagnac. Pourquoi le conseil départemental veut mobiliser Wiseed

Rachat de l'aéroport de Toulouse-Blagnac. Pourquoi le conseil départemental veut mobiliser Wiseed | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Après avoir lancé l’idée début mai, le conseil départemental de la Haute-Garonne et son président socialiste Georges Méric restent toujours déterminés à racheter les 10,01% que l’État possède encore dans l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Pour preuve, ils tentent désormais de mobiliser un nouvel acteur dans ce dossier : Wiseed. La plateforme toulousaine de financement participatif a été conviée à une table-ronde qui se tiendra début septembre.

Cette rencontre doit réunir les autres actionnaires publics locaux de l’aéroport. A savoir la chambre de commerce et d’industrie de Toulouse, qui détient 25% du capital, mais aussi Toulouse Métropole et la Région, qui détiennent 5% chacune au même titre que le conseil départemental. L’objectif est double : montrer à l’État la détermination des collectivités locales dans ce projet, et se placer en ordre de marche et en configuration crédible au cas où le gouvernement accepterait de céder ces 10,01% restants. Une partie du capital qui fait cependant l’objet d’une option d’achat du consortium chinois Symbiose, acquéreur des 49,99% cédés par l’État, au bout de trois ans. Et ce même si le ministre de l’Économie Emmanuel Macron s’était engagé à conserver les dernières parts en décembre dernier.

 

« Wiseed peut se remettre en selle »

Le choix de solliciter Wiseed n’est pas anodin. Après s’être directement positionné sur l’appel d’offre d’État en novembre dernier, le spécialiste du crowdfunding avait lancé au printemps une initiative citoyenne pour racheter les 16% du capital que Symbiose s’est engagé à rétrocéder. Générant alors un engouement inattendu avec 10.000 intentions d’investissement pour un montant total de 18 millions d’euros. Il avait finalement dû renoncer, estimant que le montage financier de cette rétrocession n’offrait aucun pouvoir de décision.

« Aujourd’hui, le fait que les acteurs publics locaux prennent les devants change la donne. Des choses se mettent en place, c’est positif. Et dans cette dynamique-là, Wiseed peut se remettre en selle et prendre sa part », note cependant Thierry Merquiol, le dirigeant-fondateur de la plateforme toulousaine.

Cette proposition du conseil départemental intervient en outre dans une nouvelle période de turbulence pour le dossier controversé du capital l’aéroport de Toulouse-Blagnac. L’agence Reuters a en effet révélé que Mike Poon, patron du groupe chinois FPAM, l’un des deux membres du consortium Symbiose, et de Casil Europe, la société de droit français constituée pour effectivement racheter les parts de l’État, était introuvable depuis un mois.

 

Les positions de Toulouse Métropole et de la Région en suspens

Reste cependant à connaître le degré d’implication de la Région Midi-Pyrénées et de Toulouse Métropole. Celui de la CCI ne fait guère de doute, son président Alain Di Crescenzo ayant appuyé la première initiative de Wiseed. A l’inverse, le conseil régional est toujours resté prudent sur la question. Et la période de campagne électorale qui s’amorce, couplée au départ annoncé du président socialiste Martin Malvy et à la fusion avec Languedoc-Roussillon au 1er janvier prochain, pourrait freiner encore un peu plus les prises de position.

De son côté, Jean-Luc Moudenc avait rapidement balayé la première proposition de Georges Méric. « Il n’est de toute façon pas possible de racheter lesdites parts, puisqu’elles… ne sont pas à vendre ! La question aujourd’hui est donc moins de savoir si nous devons racheter les parts de l’État mais plutôt de s’assurer que celui-ci ne les vende pas ! Au moment où le gouvernement baisse de manière brutale ses dotations aux collectivités et nous met en difficulté, devons-nous, en plus, engager 61 millions d’euros dans ce rachat au seul bénéfice de l’État ? », s’était-il interrogé.

L’élu a toutefois accepté de participer à la table-ronde début septembre. « J’ai toujours dit que je viendrai à toute rencontre entre les différents actionnaires locaux, même si le sujet abordé n’est pas d’actualité, comme c’est le cas avec cette proposition de rachat », justifie-t-il. « C’est parce que les collectivités locales sont restées unies qu’elles ont pu peser auprès du gouvernement et de l’acquéreur pour obtenir des garanties. »


Thomas Gourdin

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Aéroport de Toulouse-Blagnac. Le nouvel actionnaire chinois introuvable depuis un mois

Aéroport de Toulouse-Blagnac. Le nouvel actionnaire chinois introuvable depuis un mois | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Choisi par l'Etat pour racheter 49,99% des parts qu'il détenait dans l'aéroport, Mike Poon, le cofondateur de l'un des deux nouveaux actionnaires de l'aéroport de Toulouse-Blagnac, est introuvable depuis un mois. Les actionnaires locaux temporisent.

 

L’affaire risque de faire des vagues. Alors que la vente au consortium chinois Symbiose de 49,99% des parts de l’Etat dans le capital de l’aéroport de Toulouse-Blagnac est actée depuis début avril, la nouvelle de la « disparition » de Mike Poon, annoncée par l’agence Reuters à Hong-Kong, arrive jusqu’à la Ville rose ce mardi 23 juin.

Le dirigeant aux multiples casquettes, qui préside la société de droit français Casil Europe, créée par les deux membres chinois du consortium (Shandong Hi-Speed Group et FPAM) pour l’opération de Toulouse, est introuvable et injoignable. La semaine dernière, il a démissionné par courrier de ses fonctions de directeur général de la société de leasing d’avions, China Aircraft Leasing Group (Calc), filiale de FPAM qu’il a fondée en 2006 et par ailleurs gros client d’Airbus. Selon le quotidien South China Morning Post, Mike Poon aurait disparu il y a plus d’un mois et son nom aurait été cité dans une enquête pour corruption menée par les autorités auprès de l’une des compagnies clientes de Calc, China Southern Airlines. La société Calc a confirmé ne pas avoir réussi à le contacter depuis l’annonce soudaine de sa démission.

 

La polémique relancée

Après des mois de polémique autour de la privatisation partielle de l’aéroport, ce nouvel épisode risque de relancer la controverse et les doutes de nombreux acteurs locaux. « Si la nouvelle est exacte, il s’agit d’un événement considérable. La vente de l’aéroport était déjà sulfureuse avec la présence du groupe Lavalin, interdit de marché public pendant dix ans par la Banque mondiale », a aussitôt réagi le Collectif contre la privatisation de la gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Pour ses membres, « ce parfum de corruption autour de la cession » ne fait que « renforcer les doutes sur la probité des intervenants de cette opération qui a vu les parts de l’État vendues à hauteur de 308 millions d’euros alors que le prix de vente était de 150 millions ». De leur côté, les actionnaires institutionnels locaux relativisent déjà la portée de la « disparition » et de la démission de Mike Poon.

Alain Di Crescenzo, président de la chambre de commerce et d’industrie de Toulouse, deuxième actionnaire à hauteur de 25% de la société Aéroport Toulouse-Blagnac, ne manifeste « aucune inquiétude » et assure que l’activité de l’aéroport n’en sera pas impactée. « La transaction a été faite, les équipes et la gouvernance sont en place et les opérations, dans lesquelles n’intervient pas Mike Poon, sont lancées », explique-t-il. Pour Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole qui détient 5% du capital d’ATB « la démission de Mike Poon ne doit pas avoir d’incidence sur la participation du consortium chinois, qui reste une personnalité morale, dans le capital de l’aéroport et ne modifiera en rien la répartition des sièges du nouveau conseil de surveillance ».

 

« Sans conséquence »

« Nous n’avons rien à voir et n’avons aucune relation d’affaires avec Calc. Les nouveaux actionnaires sont Shandong Hi-Speed Group et FPAM. En quoi cette démission aurait un impact sur l’activité de l’aéroport dont la gestion est assurée par le directoire ? » s’étonne pour sa part Anne-Marie Idrac. La présidente du conseil de surveillance d’ATB, où Casil Europe détient six sièges, a par ailleurs confirmé que Mike Poon assurait toujours la présidence de la société financière immatriculée à Paris.

Si la démission du tycoon chinois est « sans conséquence » pour les actionnaires locaux, il est certain qu’elle ne le sera pas pour la société Casil. Cette affaire, quelle qu’en soit l’issue, risque de nuire durablement à ses projets de développement en France et en Europe.

 
J.D.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Les RH aux abonnés présents !

Les RH aux abonnés présents ! | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Nathalie Levert-Puel, dirigeante d’Umanove.

 

Se projeter sans visibilité. Planifier et faire preuve de réactivité. Un travail d'équilibriste auquel sont contraints de plus en plus de services RH. Nathalie Levert-Puel, dirigeante du cabinet Umanove leur vient en aide avec une nouvelle offre de services « à la carte »…

 

« Dans le contexte conjoncturel actuel, même si les grandes lignes d’une politique RH sont tracées annuellement et budgétairement par les entreprises ou les collectivités, il leur est de plus en plus difficile d’avoir une vision précise des actions à mener réellement sur 12 mois.
La vie des services RH est non seulement soumises aux rythmes économiques et aux évolutions organisationnelles de l’entreprise, mais également à la gestion de carrière, de plus en plus individualisée des salariés : départs non programmés, recrutements de remplacement, évolution ou changement de poste, etc…

Entreprises et collectivités doivent ainsi parfois faire face à des situations pénalisantes pour le bon fonctionnement et le développement de leurs activités. Et très stressantes pour leurs services RH. C’est notamment le cas lorsqu’ils doivent procéder à un ou plusieurs recrutements imprévus, pour remplacer une salariée qui décide de prendre un congé parental par exemple, ou pour répondre à un gros marché à l’export. Ces derniers doivent alors consulter plusieurs prestataires, les briefer, se soumettre aux circuits de décisions internes… Des procédures très lourdes, qui entrainent une perte de temps (et parfois de compétitivité), lorsque l’urgence nécessiterait au contraire souplesse et réactivité.

 

Les RH « à la carte »

Ces situations, les cabinets qui les accompagnent y sont confrontées régulièrement. Un constat qui nous a conduit à imaginer une nouvelle forme d’accompagnement : « l’abonnement services-rh Umanove ». Un service sur-mesure qui permet à l’entreprise de se faire accompagner en fonction de ses besoins en temps réel. Une formule attractive pour tous ceux qui souhaitent optimiser la gestion de leurs ressources humaines en réduisant les contraintes de process ou de timing. L’entreprise peut en effet dimensionner à l’avance le cadre des interventions d’Umanove, tant en termes de contenu technique que d’enveloppe budgétaire. Mais l’offre respose sur un système à la carte, qui assure une grande agilité dans la mise en œuvre des missions et une maîtrise parfaite des budgets.

Il s’agit d’un système d’abonnement flexible, sur une période de 12 mois courants, qui repose sur la base de points/crédits. En fonction de ses prévisions en termes de recrutements, d’évaluations ou d’accompagnements individuels… l’entreprise souscrit à un panel de prestations, chacune correspondant à un nombre de points. Et au fur et à mesure que les mois passent, elle peut déclenche les services dont elle a besoin, avec une grande réactivité et flexibilité. Notre agence parisienne a déjà mis en place, avec succès, ce service auprès de clients tels que Cofely/Inéo. »

Nathalie Levert-Puel, dirigeante d’Umanove

Jacques Le Bris's insight:


Audrey Rabaud, responsable du Pôle Recrutement

Contacts :
Tél. : 05 34 60 56 33
Mail : contact@umanove.com
www.umanove.com

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Cancer- une première en france : la Clinique Pasteur de Toulouse s'équipe du système VERO

Cancer- une première en france : la Clinique Pasteur de Toulouse s'équipe du système VERO | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le système VERO est une technologie de pointe pour améliorer la précision et le confort des traitements par radiothérapie des personnes atteintes de cancer. 

 

Certaines tumeurs cancéreuses sont mobiles, difficiles à atteindre par un faisceau laser. Le système VERO, grâce à un logiciel, fruit de plusieurs années de recherche, dirige le faisceau de rayons X  en temps réel en fonction de la position de la tumeur.C'est un véritable chasseur de tumeurs.
outre sa précision, cette technologie permet d'optimiser la prise en charge des patients atteints de cancer. 
Selon un communiqué de la Clinique Pasteur, grâce à sa rapidité et sa précision, VERO "réduit le temps de traitement, et permet d'augmenter le nombre de patients traités."

La Clinique Pasteur qui accueille 220 patients par jour, est le premier établissement français à s'équiper de ce système. Selon le professeur Denis Franck, président de l'Association Française de cancérologie, la Clinique Pasteur confirme sa position de centre réfèrent dans le traitement du cancer.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Micronutris cherche 1,5 million d'euros pour commercialiser des "pâtes aux insectes"

Micronutris cherche 1,5 million d'euros pour commercialiser des "pâtes aux insectes" | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La startup toulousaine Micronutris, spécialisée dans la production de larves et de grillons pour l'alimentation, vient de lancer une campagne de financement participatif via la plateforme Wiseed. Objectif de la levée de fonds : multiplier par dix sa capacité de production et commercialiser des produits grand public comme les pâtes ou les barres alimentaires aux insectes.

 

Macarons ou chocolats à base de poudre de grillon, insectes entiers aromatisés... Depuis 2011, Micronutris détonne dans l'écosystème toulousain avec ses produits alimentaires à base d'insectes. Basée à Saint-Orens, la startup a été la première en Europe à se lancer sur ce marché. La société (qui réalise pour le moment un chiffre d'affaires annuel avoisinant les 100 000 euros) compte décupler son activité pour atteindre un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros d'ici à 2018.

Pour y parvenir, Micronutris, dirigée par Cédric Auriol, a lancé via la plateforme Wiseed une campagne de financement participatif et s'est fixée pour objectif de récolter 500 000 euros. La société complètera son plan d'investissement avec 1 million d'euros supplémentaire via des fonds propres et un apport bancaire.

 

Se tourner vers le grand public

Ce plan d'investissement a un double objectif : "Le premier est d'aller vers l'automatisation pour améliorer la production de notre élevage et faire baisser notre coût de revient. Actuellement, nous produisons une tonne d'insectes par mois et nous aimerions passer à 10 tonnes d'ici à fin 2016", explique Cédric Auriol, le fondateur de Micronutris.

La seconde ambition de la startup est de développer une gamme de produits à destination du grand public :

"Actuellement, nous avons une consommation de curiosité. Le grand public nous découvre lors d'une première expérience de dégustation. Désormais, nous voulons commercialiser des produits de consommation courante comme les pâtes ou les barres alimentaires à base d'insectes", détaille Cédric Auriol.

Des pâtes aux insectes ? Pas tout à fait puisque les féculents ne contiendront que 10 % de poudre de grillons. "Le goût n'évoluera pas mais l'intérêt est de valoriser les qualités nutritionnelles des insectes qui contiennent protéines, phosphore, oméga 3...", précise le créateur de Micronutris. La société compte être référencée en grande surface d'ici à fin 2015-début 2016.

Enfin, le dernier axe de développement de la startup est l'international, avec l'objectif de faire passer l'export de 20 % à 60 % du chiffre d'affaires dans les années à venir. Le fondateur de Micronutris estime ainsi : "Nous avons reçu un bon accueil à l'Exposition universelle de Milan et l'Italie pourrait être un marché porteur, tout comme la Belgique (francophone) ou le Canada."

Pour mener à bien tous ces projets, Micronutris envisage d'agrandir son site de production ou de déménager dans des locaux deux fois plus grands.

 

Florine Galéron

@florinegaleron

Jacques Le Bris's insight:


Micronutris sélectionné pour la campagne "My positive impact"

La startup toulousaine Micronutris figure parmi les 50 initiatives retenues par la fondation Nicolas Hulot pour sa campagne "My positive impact" contre le réchauffement climatique. Après un vote sur internet, cinq de ces dispositifs bénéficieront d'une véritable campagne de communication dans les médias et seront présentés devant 190 pays à l'occasion de la COP21.

more...
No comment yet.