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Guide Pratique du Carrefour Emploi Toulouse Metropole 2013

Jacques Le Bris's insight:

Forum toulousain de recrutement au hall 7 du parc des expositions de Toulouse,

les jeudi 16 et vendredi 17 mai 2013 (9h/17h30),

(métro palais de justice, ligne B).

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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'immobilier à Toulouse
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Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse?

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

ToulÉco le Mag n°19 :

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ?

Autant de questions auxquelles cette enquête répond.


VERSION NUMERIQUE :  3,50 €


En savoir plus

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ? Autant de questions auxquelles cette enquête répond.

Retrouvez également un large dossier sur l’économie toulousaine à l’heure de la Grande guerre. Entre histoire et portraits d’entreprises plus que centenaires, vous découvrirez comment la mobilisation industrielle de 14-18 a représenté un bon économique pour Midi-Pyrénées.

Le traditionnel cahier ToulEmploi offre quant à lui des pistes pour parfaire son anglais en immersion… dans la région ! Tandis que la biodiversité est au menu de ToulÉco Green ou que la page Réseaux est consacrée à Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France qui vient de fêter les 35 ans de son usine toulousaine.


Jacques Le Bris's insight:


Pour le fun , j'ai moi aussi une rubrique Made_in_Toulouse ; vous pouvez jeter un oeil  par ici :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Made_in_Toulouse


Ma rubrique Entreprise  :

http://www.scoop.it/t/la-lettre-de-toulouse/?tag=Entreprise


Ma rubrique Start-up :

http://www.scoop.it/t/toulouse-networks/?tag=Start-Up


Hélas, La Ville Rose n'est pas toute rose.

Attention aux âmes sensibles, ma rubrique Mad_in_Toulouse :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Mad_in_Toulouse

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Michael Page dresse le portrait robot des cadres informatiques

Michael Page dresse le portrait robot des cadres informatiques | La lettre de Toulouse | Scoop.it

David Majorel, directeur de la division systèmes d’information de Michael Page Neuilly-sur-Seine, et Laure Latrubesse, consultante en charge de la division systèmes d’information de Michael Page Toulouse.

 

Michael Page a présenté son baromètre sur les métiers informatiques à la Cantine de Toulouse, le 25 septembre dernier. Quels sont les grands enseignements de cette étude ?

 

Michael Page a pris le pouls des cadres informatiques, afin de mettre en avant leurs attentes, leurs motivations et les efforts qu’ils sont prêts à consentir pour évoluer. Laure Latrubesse, consultante en charge de la division systèmes d’information de Michael Page Toulouse, et David Majorel, directeur de la division systèmes d’information de Michael Page Neuilly-sur-Seine, sont venus présenter ces résultats à la Cantine, le 25 septembre.

Les cadres ont besoin de reconnaissance

461 personnes ont été interrogées pour dresser ce bilan. Un panel qui compte 91% de cadres, dont la moitié était en poste au moment du sondage. Cette étude couvre à la fois la région parisienne et la province, pour des résultats comparables, d’après David Majorel. Parmi les enseignements de ce baromètre, on retient que les candidats sont plus intéressés dans leurs choix professionnels par les projets que par la taille de la structure. La mission est ainsi ce qui compte principalement pour 72% d’entre eux dans le choix d’un poste, avant la rémunération (pour 63%) et les perspectives d’évolution (37%). « Il n’y a plus de règles qui voudraient, comme par le passé, que les profils experts préfèrent les grandes structures. Dans le même temps, on constate cependant que les start-up n’attirent pas forcément les cadres, ce qui est sans doute encore dû à l’explosion de la bulle du Net au début des années 2000 », constate David Majorel.
Les cadres informatiques sont également enclins à la mobilité, même si les femmes sont globalement moins mobiles que les hommes. Ils sont presque 80% à accepter de bouger pour un poste.

Malgré le climat morose, les cadres informatiques sont majoritairement confiants dans l’avenir, pour 67% d’entre eux (54% des sans emploi et 77% des actifs en poste). Ce qui s’explique certainement par le fait que les métiers de l’informatique restent très porteurs. 35.000 emplois ont été créés dans ce domaine en 2013, et le secteur a compté pour 21% de l’ensemble des embauches en France, tous métiers confondus. Leur motivation est aussi au beau fixe. Les cadres sont satisfaits globalement de leur rémunération et de leurs conditions de travail. Cependant, les responsabilités liées au poste, la rémunération et l’évolution comptent énormément dans leur choix de carrière. Ils sont 94% à estimer que la reconnaissance de leur travail est importante. « D’expérience, dans 70% des cas, si au bout de cinq, sept ou huit ans, ils ne se sentent pas reconnus à leur juste valeur, ils s’en iront car ils savent qu’ils n’auront pas de difficultés à trouver un autre poste. Il faut donc insister sur la formation et la gestion des compétences en interne », conclut David Majorel.
Agnès Frémiot

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Chômage: l'Insee dévoile sa photographie du marché du travail en 2013

Chômage: l'Insee dévoile sa photographie du marché du travail en 2013 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La situation des hommes s'est fortement dégradée depuis 2011 en métropole, leur taux de chômage étant plus élevé que celui des femmes, qui elles, sont plus à temps partiel, selon l'Institut.

 

Le taux de chômage des hommes a dépassé celui des femmes en 2013, mais ces dernières sont restées plus touchées par le temps partiel et le "sous-emploi", selon une étude de l'Insee publiée mardi 30 septembre.

Selon la "Photographie du marché du travail en 2013" de l'Insee, la situation des hommes s'est fortement dégradée depuis 2011 en métropole, leur chômage augmentant de 1,5 point pour s'établir à 10% en 2013. Ce taux est désormais supérieur à celui observé chez les femmes (9,7%).

Tous les actifs confondus, le chômage s'élève en moyenne à 9,8% sur l'année 2013, en hausse de 0,4 point sur un an. Cela "masque toutefois une stabilisation en cours d'année", nuance l'Institut de la statistique.

Les hommes sont aussi "un peu plus touchés que les femmes par le chômage de longue durée", selon l'étude: 4,1% des hommes actifs sont chômeurs depuis un an ou plus, contre 3,9% des femmes actives.

18% de la population active à temps partiel

En revanche, "près de 80%" des emplois à temps partiel sont occupés par des femmes. Parmi elles, près d'un tiers (32,5%) "souhaitent travailler davantage".

Par conséquent, les femmes sont également surreprésentées (71,7%) parmi les 1,68 million d'actifs "en sous-emploi". Cette catégorie regroupe des personnes à temps partiel souhaitant travailler davantage et disponibles pour le faire, ainsi que des personnes traversant une période de chômage technique ou partiel.

Au total en 2013, 18,4% de la population active est à temps partiel et 6,5% en sous-emploi, deux statistiques en hausse de 0,4 point sur un an. Les personnes à temps partiel travaillent en moyenne 23 heures par semaine (hors congés ou RTT), contre près de 41 heures pour les temps complets.

L'étude fait également un bilan plus général du marché du travail en 2013: en moyenne, la France métropolitaine comptait 28,6 millions d'actifs, dont 25,8 millions en emploi (dont 88,8% de salariés) et 2,8 millions au chômage au sens du Bureau international du travail.

22 millions d'"inactifs"

Parmi les salariés, 86,5% sont en contrat à durée indéterminée (CDI), 9,5% en contrat à durée déterminée (CDD), 2,2% en intérim et 1,8% en apprentissage. Ces parts sont stables sur un an.

Par secteur, le tertiaire regroupe 76,2% des emplois, l'industrie 13,5%, la construction 6,6% et l'agriculture 3,0%.

Toujours en 2013, l'Insee recense 22 millions d'"inactifs", qui "ne travaillent pas et ne recherchent pas activement un emploi ou ne sont pas disponibles pour en occuper un". Parmi eux: des étudiants, des retraités, des parents au foyer ou encore des personnes en incapacité de travailler.

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Haute-Garonne : Unanimité pour couper les banques en deux !

Haute-Garonne : Unanimité pour couper les banques en deux ! | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Quarante-neuf pour et une abstention. C’est par ce vote que les conseillers généraux de Haute-Garonne ont adopté un vœu pour « séparer les banques de dépôts des banques d’affaires ».

 

Alors que le conseil municipal de Toulouse avait retoqué cette idée par une coalition PS-UMP, il y a neuf mois, le département n’a pas souhaité laisser plus de temps au gouvernement et à son simulacre de réforme bancaire. En juin, à la demande du conseiller écologiste Patrick Jimena, le département a affirmé à l’unanimité que « quelles que soient nos étiquettes politiques, nous demandons solennellement à tous les élus de la Nation et au Président de la République d’agir avec force pour une vraie séparation des banques de dépôt et des banques d’affaires ».

Pourquoi estiment-ils la réforme bancaire de Moscovici inadmissible ?

« 1. L’économie réelle ne serait toujours pas protégée d’un possible tsunami sur les marchés financiers (faut-il rappeler que, en Grande-Bretagne, la dette du secteur financier atteint 600 % du PIB ?)

2. Les PME auront toujours autant de difficultés à se financer, alors qu’une vraie séparation obligerait les banques de dépôt à consacrer la totalité de leurs fonds au financement des PME et de l’artisanat.

3. L’argent des contribuables continuera à servir d’assurance tout-risque pour quelques milliers de traders et autres cadres dirigeants. »

La France compte désormais une région, trois départements et trente-huit communes qui exigent que l’on coupe les banques en deux.

 

Ce type d’initiative est à l’opposé même de la réforme territoriale en cours consistant à simplifier les institutions – comprenez faire des économies – en ramenant de 22 à 13 le nombre de régions, de 36 000 à 5000 celui des communes et en étouffant à petit feu les départements : imaginons que le département de Haute-Garonne ait été supprimé par cette réforme territoriale. Ce vœu n’aurait pas été voté et le débat politique qu’il a suscité n’aurait pas eu lieu. A contrario, on ne peut pas dire que le courage soit la caractéristique du débat politique national*. Alors, des élus de terrain capables d’animer une telle vie politique est tout sauf un luxe dont on doit se séparer en temps de crise sous prétexte que ça coûte cher !

Oui, le gouvernement obéit aux banques et soumet le peuple à l’austérité. Mais à l’échelle du monde, cette prise d’otage économique est devenue minoritaire depuis la mi-juillet : dorénavant, les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du sud) disent non aux puissances de chantage du fascisme financier.

Rendez public ce débat et allez à la rencontre des élus qui n’ont pas encore pris position.

* Cette réforme territoriale n’est pas une caractéristique de la politique française. Elle fait partie d’un vaste ensemble de réformes du même type promues partout en Europe.

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Premier vol réussi pour l'A320neo au-dessus de Toulouse

Premier vol réussi pour l'A320neo au-dessus de Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it


1er vol de l'A320neo ce jeudi à Toulouse


Devant un parterre d'élus et les principaux dirigeants d'Airbus Group, l'A320neo a effectué ce matin son premier vol d'essai. Très attendu, ce premier test s'est parfaitement déroulé. Véritable réussite commerciale avec déjà plus de 3.250 commandes, le nouveau-né de la famille de monocouloirs d'Airbus permet d'économiser 20 % de carburant et 5.000 tonnes de CO2 par an.

How do you feel ? Comment tu te sens? En attendant le décollage de l'A320neo, les commentaires sont en anglais. Sous un ciel voilé, à 12h, le nouveau moyen-courrier de la famille Airbus a décollé pour la première fois au départ de Toulouse. Direction Bordeaux pour un vol d'environ deux heures. Parmi les personnalités présentes, Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, Bernard Keller, maire de Blagnac et Laurence Arribagé, adjointe à la Marie de Toulouse et première secrétaire départementale UMP de la Haute-Garonne, ont assisté au décollage. Tom Enders, PDG d'Airbus Group, s'était lui mêlé aux salariés du groupe.

Ce premier vol a permis de tester les équipements, les systèmes et les modifications apportés au moyen-courrier. "C'est le début d'une success story", a annoncé Fabrice Brégier, PDG d'Airbus, en accueillant, après le vol, les 5 membres de l'équipe de pilotage. “J’adresse toutes mes félicitations à l’ensemble de l’équipe de
développement de l’A320neo, aux équipes sol et à l’équipage, grâce
auxquels cet événement a été possible”, a ajouté Fabrice Brégier.

Une efficience économique et écologique
Airbus a annoncé des performances "record" pour le nouvel avion qui a
déjà totalisé plus de 3.000 commandes fermes de 60 clients depuis son
lancement en décembre 2010, soit 60 % de part de marché dans sa catégorie. Le responsable de cette réussite, John Leahy, Chief Operating Officer - Customers d'Airbus, était lui aussi présent pour ce premier vol. Toutefois, avant d'être livré aux premiers clients, dont Qatar Airways
et Lufthansa, fin 2015, l'A320neo devra effectuer un an de tests en vol, soit près de 3.000 heures d'essai.

Plus silencieux et performant, le nouveau-né de la famille Airbus permet d'économiser 20 % de carburant par an. "L'efficience n'est pas qu'économique, mais aussi écologique", a affirmé
Klaus Roewe, vice-président A320neo family, en précisant que l'A320neo permet également de réduire les
émissions de CO2 de 5.000 tonnes par an
. Parmi les avantages de l'engin nouvelle génération, l'espace cabine. Des sièges plus larges et des coffres à bagages plus volumineux permettront une plus grande rapidité des opérations d'embarquement / débarquement.

"Ce vol inaugural marque le lancement d’une campagne d’essais rigoureuse
impliquant huit avions représentant tous les modèles ainsi que les deux
nouvelles options de motorisation : les turboréacteurs PW1100G-JM de
Pratt&Whitney et les LEAP-1A de CFM International", indique-t-on chez Airbus.

Simona Pizzuti

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Logement. Toulouse Village donne les clés de la Ville rose

Logement. Toulouse Village donne les clés de la Ville rose | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Gemma Serra et Marion Claudel Jourdan, fondatrices de Toulouse Village.

 

Toulouse Village est une société de relocation créée en 2014, avec l'ambition de faciliter l'installation et l'intégration des salariés en mobilité professionnelle.

 

Avec 10.000 nouveaux arrivants chaque année à Toulouse, les prestataires de mobilité ont le vent en poupe. Encore faut-il se démarquer sur ce secteur très concurrentiel. Marion Claudel Jourdan et Gemma Serra, les fondatrices de Toulouse Village, entendent séduire les nouveaux venus avec les clés d’un logement mais aussi celle de la ville de Toulouse. L’entreprise va en effet au-delà de la prestation usuelle - accompagnement dans la recherche d’un logement, formalités administratives et d’immigration, inscriptions scolaires ou questions relatives au patrimoine et à la fiscalité - en proposant un suivi longue durée.

Une fois le lien créé avec les familles dans le cadre de la recherche du logement, l’entreprise décline des prestations à la demande qui couvrent tous les besoins d’un nouvel arrivant : scolarisation et garde des enfants, architecture d’intérieur et achat d’ameublement, cours de langue française… « Nous nous différencions aussi des structures existantes par l’envie de donner à nos clients les clés de la ville grâce à nos adresses et bons plans accessibles sur notre site », ajoute Marion Claudel Jourdan.
Les fondatrices de Toulouse Village ne sont pas arrivées là par hasard puisque Marion Claudel Jourdan, toulousaine, est juriste en droit social européen et Gemma Serra, espagnole d’origine, architecte.

Une solution clé en main pour les entreprises

Les interlocuteurs clés de Toulouse Village sont les directions ressources humaines des entreprises qui cotisent au 1% patronal. Elles bénéficient d’une subvention pour financer les frais d’accompagnement à la recherche d’un logement locatif réalisé par un prestataire de mobilité. Toutes les sociétés de plus de dix salariés peuvent cotiser. « Notre tarif est aligné sur l’aide Mobili-Pass, qui se situe autour de 2000 euros. Si un DRH nous confie une mission et qu’elle réussit, l’aide nous est versée directement », explique Marion Claudel Jourdan. La société a réalisé ses premières missions avec succès et croit dur comme fer à son originalité. Elle cible tout nouvel arrivant français et les expatriés espagnols.
Aurélie de Varax

Avec 10.000 nouveaux arrivants chaque année à Toulouse, les prestataires de mobilité ont le vent en poupe. Encore faut-il se démarquer sur ce secteur très concurrentiel. Marion Claudel Jourdan et Gemma Serra, les fondatrices de Toulouse Village, entendent séduire les nouveaux venus avec les clés d’un logement mais aussi celle de la ville de Toulouse. L’entreprise va en effet au-delà de la prestation usuelle - accompagnement dans la recherche d’un logement, formalités administratives et d’immigration, inscriptions scolaires ou questions relatives au patrimoine et à la fiscalité - en proposant un suivi longue durée.

Une fois le lien créé avec les familles dans le cadre de la recherche du logement, l’entreprise décline des prestations à la demande qui couvrent tous les besoins d’un nouvel arrivant : scolarisation et garde des enfants, architecture d’intérieur et achat d’ameublement, cours de langue française… « Nous nous différencions aussi des structures existantes par l’envie de donner à nos clients les clés de la ville grâce à nos adresses et bons plans accessibles sur notre site », ajoute Marion Claudel Jourdan.
Les fondatrices de Toulouse Village ne sont pas arrivées là par hasard puisque Marion Claudel Jourdan, toulousaine, est juriste en droit social européen et Gemma Serra, espagnole d’origine, architecte.

Une solution clé en main pour les entreprises

Les interlocuteurs clés de Toulouse Village sont les directions ressources humaines des entreprises qui cotisent au 1% patronal. Elles bénéficient d’une subvention pour financer les frais d’accompagnement à la recherche d’un logement locatif réalisé par un prestataire de mobilité. Toutes les sociétés de plus de dix salariés peuvent cotiser. « Notre tarif est aligné sur l’aide Mobili-Pass, qui se situe autour de 2000 euros. Si un DRH nous confie une mission et qu’elle réussit, l’aide nous est versée directement », explique Marion Claudel Jourdan. La société a réalisé ses premières missions avec succès et croit dur comme fer à son originalité. Elle cible tout nouvel arrivant français et les expatriés espagnols.
Aurélie de Varax

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Alain Di Crescenzo, PDG d’IGE+XAO, annonce des résultats annuels en hausse de 6,9 %. Interview

Alain Di Crescenzo, PDG d’IGE+XAO, annonce des résultats annuels en hausse de 6,9 %. Interview | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Alain Di Crescenzo


 

La société de logiciels industriels IGE+XAO annonce des résultats en hausse de 6,9 % sur l'exercice 2013 / 2014. Avec 26,3 M€ de chiffre d’affaires, la société toulousaine présidée par Alain Di Crescenzo (le président de la CCI de Toulouse) envisage de nouvelles acquisitions et l'ouverture de sites à l’étranger. Interview du PDG de l'entreprise.

IGE+XAO affiche une hausse de 6,9 % du chiffre d’affaires pour l’exercice 2013/2014. Quelle est votre analyse ? 
Il n'existe pas de croissance durable sans croissance rentable. Dans un climat difficile ce résultat est encourageant. Cela nous demande beaucoup de travail, mais nous sommes récompensés. IGE+XAO a autant de réserves de cash que de chiffre d’affaires et nous avons donc la possibilité de faire d’autres acquisitions et d’ouvrir de nouveaux sites.

 

Quels sont vos projets de développement ?
Nous partons à la conquête de nouveaux territoires avec deux axes prioritaires. Premier objectif : développer davantage notre force commerciale en améliorant notre couverture internationale, alors que nous comptons déjà 30 sites dans 18 pays. Fin 2014, nous ouvrirons une filiale en Russie et nous allons également renforcer l'équipe en Chine. D’ici juillet 2015, une filiale au Brésil sera opérationnelle, de même qu’une en Argentine. Le deuxième axe de développement est la technologie. Notre activité est de concevoir, produire et commercialiser des logiciels qui aident les industriels à gérer la partie électrique de tout type d’installation. Nous sommes donc très impliqués dans la R&D. Nous investissons chaque année 25 % de notre chiffre d’affaires en R&D et l’objectif pour les années à venir est de maintenir ce pourcentage.

 

Quels sont les événements marquants de l'exercice 2013/2014 ?
Cette année a été marquée par deux opérations de croissance externe. IGE+XAO a acquis 51 % des parts sociales de IGE+XAO Nordic et contrôle ainsi à 100 % la société de diffusion de logiciels basée au Danemark. Cette filiale qui, en octobre, a affiché un chiffre d’affaires d’1,4 M€, nous appartenait déjà à 49 %. Désormais, nous sommes les numéros 1 dans le secteur de la diffusion des logiciels dans les pays du Nord de l’Europe.
La deuxième opération a été le rachat de 80 % des parts de la société Prosyst SAS. L’entreprise basée à Valenciennes, dans le Nord, est présente au Maroc et en Chine et affiche 1,5 M€ de CA. D’ailleurs, la société compte parmi ses clients de grands groupes comme Renault et Peugeot. Prosyst est spécialisée dans le développement de progiciels (contraction des mots produit et logiciel NDLR) dédiés à la simulation, au diagnostic et à la performance des processus industriels : des services complémentaires de ceux proposés par IGE+XAO. Nous allons donc compléter notre offre de services. Je peux également vous annoncer que nous avons racheté la filiale d'un partenaire en Grèce, à Thessalonique. Cette acquisition ne répond pas à des objectifs de croissance, mais plutôt à la volonté de respecter nos engagements envers nos clients sur ce territoire.  

 

Quelle est la politique de recrutement au sein d’IGE+XAO?
Quand nous ouvrons des nouvelles filiales, la politique est d'embaucher des équipes locales. En France, nous avons des prévisions d’embauche pour des postes de service ou de back office.

 

Comment votre entreprise a-t-elle réagi à la crise de 2008/2009?
Dans le pire de la crise, nous avons perdu 2 % du chiffre d’affaires global. Notre force est la diversification des marchés et des services. Nous avons 40.000 clients dans le monde entier et différentes activités. Cette stratégie nous permet de nous en sortir.

 

Propos recueillis par Simona Pizzuti

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Immobilier. Chute des ventes aux particuliers à Toulouse

Immobilier. Chute des ventes aux particuliers à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le marché du logement neuf a continué de s'effriter au second trimestre dans la métropole toulousaine. Le secteur peut encore compter sur les investisseurs qui compensent le recul des particuliers. 


La note de conjoncture de l’Observer de l’immobilier toulousain, qui analyse les tendances du marché local, fait apparaître un net fléchissement des ventes aux particuliers dans l’aire urbaine et ses 453 communes, avec une baisse de 4,1% par rapport au deuxième trimestre 2013. Sur une année mobile, les ventes sont en diminution de 16,4% (1401 ventes contre 1676). Sur cette même période de douze mois, recul des réservations de 20% sur la communauté urbaine (914 ventes contre 1146) et de 24% pour la ville de Toulouse.

Pour la Fédération des professionnels de l’immobilier (FPI) en Midi-Pyrénées, les évolutions de la loi Duflot, qui vient d’être recadrée, et nombre de mesures annoncées mais pas encore en vigueur ne contribuent pas à la stabilité dont aurait besoin le secteur immobilier, surtout en période de crise. Des professionnels qui réclament par ailleurs avec insistance des mesures permettant de favoriser l’accession, verrouillée par la rareté du crédit malgré des taux très bas. Rappelons que la Ville de Toulouse a proposé de mettre en place un prêt à taux zéro spécifique pour les primo-accédants et que d’autres communes de la métropole devraient s’associer à ce dispositif.

Les investisseurs représentent plus de 60% du marché

Les indicateurs sont heureusement beaucoup plus favorables pour les ventes à investisseurs qui ont progressé de 25% sur l’aire urbaine par rapport au second trimestre 2012 et de 6,5% sur douze mois (2688 ventes), ce qui représente 64% des ventes. Phénomène identique pour la communauté urbaine (+9,6% sur un an) et pour la ville de Toulouse (+2,6%) où ce segment se situe à un très haut niveau puisqu’il représente 79% du marché. Ce résultat permet de stabiliser le niveau global des ventes au détail sur l’aire urbaine (4086), note l’Observer.

Quant aux ventres en bloc aux bailleurs sociaux, elles sont en diminution de 32,6% sur un an sur le territoire de Toulouse Métropole (717 unités contre 1064).
« L’offre commerciale est en hausse, avec 4127 logements (+14,3% par rapport à fin décembre 2013, NDLR) sur la communauté urbaine », constate Patrick Saint-Agne, président de l’Observer et de la FPI. « Le prix de vente moyen augmente légèrement à 3 370 euros le mètre carré. Sur le territoire du Sicoval, où l’on se situe à 3212 euros le mètre carré, l’offre est en baisse mais ne concerne que des volumes très faibles. »
Dans ce contexte difficile, Toulouse reste attractive avec des prix stables inférieurs à d’autres grandes métropoles régionales.
Marc Pouiol

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Toulouse Cancer Santé lance une levée de fonds de 20 millions d’euros pour développer l'Oncopole

Toulouse Cancer Santé lance une levée de fonds de 20 millions d’euros pour développer l'Oncopole | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Philippe Douste-Blazy, ici aux côtés de Jean-Luc Moudenc, a annoncé le lancement d'une levée de fonds pour permettre le développement de la Fondation Toulouse Cancer Santé

 

La Fondation InnabioSanté, présidée par Philippe Douste-Blazy et rebaptisée Fondation Toulouse Cancer Santé, a lancé une levée de fonds dans le but de réunir 20 M€ en 5 ans. L'objectif de cette opération est de soutenir le développement du centre de recherches en cancérologie de Toulouse (CRCT) et de renforcer l'attractivité de l'Oncopole.

Recapitaliser avant tout. C’est l’objectif que la Fondation InnabioSanté, rebaptisée Fondation Toulouse Cancer Santé, s’est donné pour les 5 ans à venir. L’établissement, en partenariat avec l’Inserm, le CNRS et l’université de Toulouse Paul Sabatier, veut devenir un campus "respecté en Europe et dans le monde", comment l’a souligné le président de la fondation Philippe Douste-Blazy. "Une équipe de chercheurs coute environ 1,5 M€ par an, une recapitalisation est fondamentale", a-t-il affirmé. Afin d’atteindre l’objectif de 20 M€ d'ici 5 ans, la fondation fait appel à tout le tissu économique toulousain.

Une levée de fonds à l’américaine
Lors du lancement de la recapitalisation, qui s’est déroulé ce matin à l’Oncopole, Christophe Cazaux, directeur de la Fondation Toulouse Cancer Santé, est revenu sur le système mis en place pour la levée de fonds. Quinze premiers donateurs, parmi lesquels "Vinci, Thales et BNP Paribas", se sont déjà engagés. Ils seront également les ambassadeurs auprès d’autres chefs d’entreprise afin de mettre en place un "effet boule de neige", comme l’a défini Christophe Cazaux, qui rêve d’une fondation "à l’américaine". "La fondation a démarré avec 21,5 M€ en 2005. Maintenant, le but est de recapitaliser à cette hauteur afin de soutenir nos projets", a précisé le directeur.

La Fondation a pour mission d’attirer les talents du secteur médical et de la recherche, mais vise également le développement industriel des médicaments grâce au soutien apporté aux start-up issues des laboratoires de l’Oncopole (lire notre interview).

Un diner est prévu le 3 octobre afin d'accueillir les premiers ambassadeurs sur le site de l'Oncopole. Marie-France Baylet, présidente de la Fondation La Dépêche, Hubert Chevallier, directeur de BNP Paribas Midi-Pyrénées, Olivier Sadran, président de Newrest et Jean-Paul Viguier, architecte urbaniste du site de l'Oncopole, sont les premiers ambassadeurs de cette initiative. Cependant, les chefs d’entreprises ne sont pas les seuls à être concernés. "Nous faisons appel à toute la collectivité, à tous ceux qui souhaitent soutenir notre démarche", précise Christophe Cazaux. Le directeur a également annoncé que la fondation sera partenaire du marathon de Toulouse.

Objectif emploi
La recherche scientifique et médicale étant le premier objectif de la Fondation, l’enjeu de l’emploi s’inscrit également dans la feuille de route de Toulouse Cancer Santé. Le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, qui était présent lors du lancement de la levée de fonds, a souligné l’importance de la diversification de l’économie toulousaine. "La volonté de la métropole est de bâtir un vaisseau amiral de l’économie de la santé afin de créer de la richesse et de l’emploi", a affirmé le maire. Un avis partagé par le président de la fondation Philippe Douste-Blazy. "L’aéronautique est un pilier fondamental de l’économie locale, mais nous pouvons créer de l’emploi dans d’autres secteurs, notamment grâce au croisement des disciplines de la biotechnologie et de la nanotechnologie", a-t-il affirmé.

D’ailleurs, le souhait de Christophe Cazaux est également que Toulouse puisse être fière de sa filière médicale comme du secteur aérospatial. Une possible collaboration avec Sanofi compte parmi les projets prioritaires soutenus par la Métropole. "Même si la société a fait d’autres choix stratégiques, je crois que ce site peut les intéresser et la fondation est une porte d’entrée", a déclaré le maire qui a annoncé que des négociations sont en cours avec la société pharmaceutique.

Simona Pizzuti

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À Toulouse, les jeunes et les familles n’ont plus les moyens de s’offrir des logements neufs

À Toulouse, les jeunes et les familles n’ont plus les moyens de s’offrir des logements neufs | La lettre de Toulouse | Scoop.it

L’Observer de l’immobilier toulousain vient de livrer sa dernière photographie du marché du neuf. Globalement, les niveaux de ventes restent bas et stables. Les ventes à occupants dans le privé et en PSLA sont même en net recul. Premières victimes, les primoaccédants et les familles, qui peinent à accéder à la propriété.

Qui peut encore s’acheter un logement neuf à Toulouse ? De moins en moins de primoaccédants et de familles, à en croire les derniers chiffres des promoteurs. Dans la communauté urbaine de Toulouse, en effet, les ventes à occupants ont baissé de 20 % ces 12 derniers mois, avec 914 ventes réalisées contre 1.146 ventes l’année précédente. La baisse atteint 24 % à Toulouse, ce qui représente 389 logements vendus à des occupants au cours des 12 derniers mois. "Ils n’ont plus les moyens d’acheter, et ce malgré des taux extrêmement bas, notamment parce que les banques prêtent de moins en moins sur de longues durées", constate Patrick Saint-Agne, le président de l’Observer.

Une tendance qui inquiète les promoteurs, d’autant que les ventes en prêt social location accession (PSLA), pourtant destinées à faciliter l’acte d’achat grâce entre autre à une TVA à 5 %, ont suivi la même courbe. "Elles baissent de 16 % en année mobile avec 225 ventes réalisées sur les 12 derniers mois dans la communauté urbaine et de 1,6 % à Toulouse avec 117 ventes réalisées depuis un an", commente-t-il.

 

Les ventes à investisseurs progressent
En fait, seules les ventes à investisseurs ont progressé de 9,6 % depuis un an dans la communauté urbaine et de 2,6 % dans Toulouse. "Ces derniers ont en effet commencé à prendre en compte les mesures du dispositif Duflot", estime Jean-Philippe Jarno, membre de l’Observer et directeur régional de Bouygues Immobilier. Aujourd’hui, la part des ventes à investisseurs se stabilise ainsi à un très haut niveau à Toulouse intra-muros, représentant 79 % des ventes.
Dans le même temps, il faut signaler une augmentation des mises en vente dans Toulouse comme dans l’agglomération au cours des derniers mois : + 10 % dans l’agglomération et + 15 % à Toulouse. Les prix de vente moyen, quant à eux, augmentent : + 3,2 % à Toulouse et s’affichent à 3.537 €/m2 (habitable hors parking) au 2e trimestre 2014.

"En fait, c’est uniquement sur les communes périphériques que les ventes et les réservations se sont accélérées : + 8,4 % sur les 12 derniers mois, contre seulement +1,1 % dans Toulouse. Elles profitent d’offres plus nombreuses et de prix plus accessibles", pointe Jean-Philippe Jarno.

Les professionnels restent néanmoins prudents quant aux performances attendues en fin d’année : "nous devrions réaliser 4.000 ventes au détail dans l’aire urbaine en 2014. Seules les réservations pourraient s’accélérer avant, si les mesures annoncées par le gouvernement deviennent effectives très rapidement. Sinon, on va encore ajouter de l’attentisme à l’attentisme à une période, l’automne, où les ventes sont en principe très importantes dans notre profession", craint Patrick Saint-Agne.

Béatrice Girard

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Laurent Chateau : « Entrons dans l'ère de la Tao-entreprise »

Laurent Chateau : « Entrons dans l'ère de la Tao-entreprise » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Laurent Chateau vient de fonder Tao&Organisation, une entreprise toulousaine de conseil en organisation qui propose un mode d'emploi inédit pour améliorer la performance de l'entreprise. Chaque outil puise son origine dans la sagesse traditionnelle chinoise. Rencontre. 

 

Mi-sage, mi-business man. Et pourquoi pas ? Laurent Chateau a pratiqué le monde économique de l’entreprise pendant 25 ans, à des fonctions de direction et de consultant. Et en parallèle le monde énergétique des arts martiaux qui l’ont initié à la sagesse chinoise. Aujourd’hui il construit un pont entre ces mondes cloisonnés, en formant des formateurs aux outils de la Tao-entreprise qu’il présente dans son ouvrage : la Tao-entreprise.

Le Tao-dirigeant, la Tao-entreprise, qui sont ces nouveaux ovnis ?
Laurent Chateau : Nous sommes dans des sociétés souffrantes, et je suis tenté de dire, « stagnantes ». L’individu souffre, les organisations souffrent et la société souffre (chômage etc). La question est : comment soigner chacun en s’inspirant de la tradition chinoise ? Une tao-entreprise est une entreprise qui prend sa part du monde. Elle n’a pas envie de réussir toute seule mais d’amener avec elle une partie de la société. Elle voudra faire le bonheur de ses salariés et dirigeants, mais aussi obtenir la satisfaction de ses clients, actionnaires et fournisseurs. Elle n’engagera pas de relation hostile aux concurrents. Nous sommes dans une vision holistique qui, en plus, respecte le monde vivant dans l’espace (la planète) et dans le temps (les générations futures).

Peut-on dire que la mise en oeuvre du développement durable dans l’entreprise est la version occidentale de la sagesse taoïste ?
Le développement durable est un concept vieillissant qui ne fait plus briller les yeux. Il est difficile d’identifier les entreprises qui sont vraiment dans une démarche propre par rapport à la démarche de greenwashing. Ce qui manque dans le développement durable, c’est le sens. On fait souvent du développement durable parce qu’il faut en faire. C’est un projet souvent dilué parmi d’autres priorités alors que, fondamentalement, cela devrait être la colonne vertébrale de l’organisation. Ce qu’apporte la sagesse chinoise, c’est ça : la recherche de l’harmonie au niveau des hommes, mais aussi du fonctionnement de la structure, et dans la relation qu’elle entretient avec ses fournisseurs, l’environnement et aussi la société civile. Alors l’entreprise devient une part du Tout, elle devient un acteur de la construction d’un monde harmonieux.

Quels sont les modèles occidentaux qui se rapprochent de la Tao-entreprise ?
J’ai passé en revue la plupart des théories managériales du moment et j’ai regardé sur les 18 touches de la tradition taoïste, combien de touches sont activées. Au mieux on a 5 touches activées. Ces démarches sont tout ce qui est lean management (RSE ), le management par la bienveillance, les modèles sociocratiques (intelligence collective) et les entreprises libérées (modèle coopératif).

Smart-Tao, Tao-Projet, Business-Sens, vous proposez de nouveaux outils aux managers dans une approche holistique, sont-ils prêts à aller dans ce sens ?
Si chaque auteur devait se préoccuper de la façon dont son art va être reçu du public je pense que l’art n’aurait pas évolué. L’idée est de raisonner en terme d’utilité et de sens. Les entreprises qui gagnent comme Google ou Facebook sont celles qui proposent à chacun des salariés un projet qui donne envie, qui est constructeur de sens à l’échelle de l’entreprise, de la planète et de son échelle individuelle. On peut être d’accord ou pas avec les modèles de société proposés, mais si autant de personnes veulent travailler au sein de Google, c’est aussi parce que Google propose à ses salariés que 20% de leur temps soit consacré à un projet qui soit utile au monde. Ces entreprises sont des fabricants de sens. Et aujourd’hui c’est d’autant plus important que le politique est déconsidéré.

Quel accueil recevez-vous en Midi-Pyrénées ?
Je démarre mais je suis déjà sollicité par des entreprises, plutôt des grandes. Certaines me disent « je dois répondre à un appel d’offres public et je veux me différencier, dites-moi ce que vous pouvez m’apporter avec votre »performance globale dans l’harmonie« , qui soit susceptible d’attirer l’attention des élus auxquels je m’adresse ». C’est intéressant car l’entreprise devient alors acteur du changement et facteur d’influence du décideur politique.
Propos recueillis par Aurélie de Varax
Sur la photo : Laurent Chateau. Un pont entre performance et harmonie. Photo Hélène Ressayres.

Quelques chiffres pour comprendre les enjeux (Source : Tao&Organisation)

  • 1 salarié sur 3 seulement se rend avec plaisir au travail.
  • 1 salarié français sur 2 ne trouve plus de sens d’aller travailler alors que plus de 80% pensent que le travail est une des clés de l’identité personnelle.
  • 20% seulement des salariés américains voient un lien entre leur action et les objectifs poursuivis par leur employeur.
  • 40% des salariés se déclarent stressés et tendus mais 60% en présentent les symptômes. 70% des cadres.
  • Selon l’OMS, les états dépressifs et autres burn-outs représenteront dans le monde, la première cause d’absentéisme professionnel en 2020 devant les accidents du travail.
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Le groupe aéronautique et de défense Safran pose la première pierre de son futur siège à Toulouse

Le groupe aéronautique et de défense Safran pose la première pierre de son futur siège à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it


La pose de la première pierre du futur bâtiment Safran à Andromède


 

La première pierre du bâtiment de 25 000 m2 qui accueillera, début 2016, 1.400 salariés du groupe Safran - le 2e employeur aéronautique de Midi-Pyrénées - a été posée ce jour à Andromède devant de nombreux élus et salariés du groupe. L’opération immobilière, d’un montant supérieur à 60 M€, a été portée par le promoteur Altarea Cogédim et le bâtiment revendu en Vefa à l’investisseur Crédit Agricole Assurances.

Christian de Gournay, président du conseil de surveillance d’Altarea Cogédim, et Marc Ventre, directeur général délégué de Safran en charge des opérations, ont posé ce midi la première pierre du futur site qu’occupera l’équipementier aéronautique à Andromède. "Le choix d’Airbus d’installer son siège social à deux pas, n’y est pour rien dans notre décision, nous avions déjà choisi l’endroit !", a confié André Guiraud, le directeur du site toulousain.

Safran, motoriste et équipementier leader de l’aéronautique, qui compte 3.200 salariés en Midi-Pyrénées répartis sur 11 sites, souhaite ainsi optimiser son implantation régionale. "Il nous manquait un site vitrine pour accueillir des activités tertiaires et installer le cœur des activités du groupe en matière de contribution à l’avion plus électrique. Ce sera chose faite avec l’installation ici de laboratoires de recherches dédiés", a annoncé Marc Ventre. L’ensemble de 25.000 m2 regroupera ainsi le bureau régional de Safran, des centres de services partagés du groupe, des équipes du siège et des activités services de Labinal Power Systems ainsi que des bureaux d’études Safran Ingéniering.

100 000 m2 de bureaux à Andromède
Une décision saluée par les élus présents, Martin Malvy et Bernard Keller, le maire de Blagnac. Ce dernier s’est félicité "d’avoir réservé ce terrain pendant dix ans pour Safran. Cet emplacement est une véritable porte d’entrée d’Andromède, le meilleur, selon moi. Il faut savoir être patient, pragmatique, pour faire des affaires avec des industriels, mais cette installation vient conforter la pertinence d’Andromède qui accueillera à terme 100.000 m2 de bureaux grâce aux nombreuses réserves foncières que nous avons faites", a indiqué Bernard Keller. À quelques mètres de là, Akka Technologies, autre acteur incontournable du secteur aéronautique, démarrera d’ailleurs dans quelques jours les travaux d’un nouveau bâtiment de 20.000 m2.

Pour Alain Di Crescenzo, le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Toulouse, "l’installation de Safran sur ce site est aussi une bonne nouvelle pour les entreprises du département et en particulier celles des secteurs du bâtiment et de l’aéronautique. Vous, qui rappelons le, faites vivre 600 sous-traitants du secteur et affichez des carnets de commande remplis."

+ de 60 M€ d’investissements pour Altarea Cogedim
L’opération immobilière a été réalisée par le promoteur Altarea Cogedim. "Cet emplacement est idéal pour nous, et nous y avons investi plus de 60 M€. Il est exceptionnel de réaliser une surface de 25.000 m2 à Toulouse, quand la majorité des programmes oscillent entre 5.000 et 10.000 m2. C'est d'autant plus rare avec un seul locataire, engagé pour un bail de 9 ans", a confié Christian de Gournay, le président du conseil de surveillance du groupe. Autre atout de cette opération aux yeux du promoteur : une réserve foncière présente sur le site même. "Nous disposons d’un parking supplémentaire de 240 places en extérieur, un terrain qui permettra éventuellement la construction d’une surface complémentaire à l’avenir." Pour l’heure, Altarea a déjà revendu le bâtiment en Vefa à l’investisseur Crédit Agricole Assurances.

25 000 m2 organisés en "hub"       
En mai 2013, l’architecte parisien Jean-Michel Wilmotte avait été choisi pour réaliser ce projet. "Nous avons conçu ce site en trois bâtiments distincts en métal blancs, organisés autour de patios et reliés par un bâtiment dédié aux services partagés (restauration, business center, fitness, espace d’expositions). C’est cette simplicité qui a sans doute séduit", a décrit l’architecte. À une audace près quand même : la présence d’un parking silot à la façade bleue, relié à chacun des trois bâtiments, et permettant aux collaborateurs de rejoindre directement leur espace de travail. À ce jour, tous les marchés ont été attribués et c’est, entre autres, l’entreprise toulousaine Bourdarios qui a été retenue pour le gros œuvre.

Béatrice Girard

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus :
En 2013, le groupe international Safran, qui développe des activités variées en matière de motorisation, équipements aéronautiques et ingénierie, a réalisé un chiffre d’affaires mondial de 15 Md€ et enregistré une croissance de 8 %. Il a aussi investi plus de 2 Md€ en recherche et développement. En Midi-Pyrénées, il emploie 3.200 collaborateurs, ce qui en fait le 2e employeur du secteur aéronautique.

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Toulouse. Nach, les bijoux des sœurs Koch ont déjà conquis le monde

Toulouse. Nach, les bijoux des sœurs Koch ont déjà conquis le monde | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Nancy et Nadia Koch, les créatrices de la société Nach.

 

Créé à Toulouse en 2012, Nach exporte aujourd'hui ses bijoux partout dans le monde. Pour lancer leur société, Nancy et Nadia Koch se sont inspirées de l'activité de leur père, qui produit des miniatures en porcelaine. 

 

Derrière Nach Bijoux, il y a Nancy et Nadia Koch, deux sœurs qui ont décidé un jour, presque par hasard, d’exploiter leur héritage familial. Leur père réalise des miniatures d’animaux en porcelaine pour le marché confidentiel des parcs animaliers et aquatiques, et elles décident ensemble de créer un collier d’après l’une de ses réalisations. Devant le succès de ce première modèle, elles montent une collection qu’elles présentent lors d’un salon professionnel.

« Le pari était simple, si nous rentabilisions notre présence sur place, nous continuions l’aventure », se souvient Nadia, la cocréatrice de la société. Le succès est au rendez-vous : quarante clients se montrent intéressés par leurs créations originales. « La première année, nous avons réalisé un chiffre d’affaires de 80.000 euros, la deuxième nous en étions déjà à 400.000 euros et nous devrions être encore au dessus de ce chiffre à la clôture de notre prochain exercice. »

150 espèces d’animaux dans le bestiaire de Nach

Aujourd’hui, c’est Nancy, l’artiste, qui se charge de la création des bijoux, et Nadia qui gère l’entreprise et le rapport aux clients. La société compte trois salariés à temps plein et deux personnes qui se chargent de préparer les commandes du site. Les bijoux, des pièces uniques en porcelaine peintes à la main, sont fabriqués en Thaïlande.

La gamme de Nach se décline aujourd’hui autour de 150 espèces d’animaux sous la forme de bagues, de colliers, de boucles d’oreilles, d’épingles de cravate… Si la marque est peu connue des Toulousains, les jeunes femmes exportent leurs créations partout dans le monde : Asie, États-Unis, et Europe. Nach s’adresse directement aux boutiques et se fait connaître par l’intermédiaire de salons professionnels tout autour du monde. « La France est encore un marché difficile pour nous, les gens n’osent pas forcément s’afficher avec nos bijoux plutôt originaux. En revanche, le Japon et l’Italie comptent parmi nos plus gros clients », constate Nadia Koch.
Agnès Frémiot

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Appel à projets du FUI. Aerospace Valley se taille la part du lion

Appel à projets du FUI. Aerospace Valley se taille la part du lion | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Marc Péré, directeur général d’Aerospace Valley - Photo Hélène Ressayres

 

Les ministres en charge des pôles de compétitivité viennent de livrer les résultats du dix-huitième appel à projets du Fonds unique interministériel (FUI). Sur les soixante-sept nouveaux projets de R&D retenus, neuf sont portés ou accompagnés par Aerospace Valley. La moisson est bonne pour Aerospace Valley.

 

La moisson est bonne pour Aerospace Valley. Sur les dix projets portés ou accompagnés par le pôle de compétitivité basé à Toulouse, neuf ont été retenus pour recevoir un soutien du Fonds unique interministériel (FUI), pour un montant estimé à 8,4 millions d’euros. Une manne à laquelle s’ajoute l’appui des collectivités territoriales (3,4 millions d’euros), ainsi que les fonds privés. Au total, ces neuf projets, qui mobilisent une trentaine de PME régionales, bénéficient d’une assiette de financement de 29 millions d’euros.

« Neuf projets financés sur dix, cela veut dire que le terreau est fertile », commente Marc Péré, directeur général du pôle dédié à l’aéronautique, au spatial et aux systèmes embarqués. « Nous sommes toujours capables de générer et d’accompagner des produits de qualité. »

Un renouvellement des thématiques de recherche

Depuis 2005, pas moins de 125 projets de R&D portés par Aerospace Valley ont été financés par le FUI, qui concentre les aides publiques accordées aux pôles de compétitivité. Si ce dix-huitième appel à projets aussi récompensé les autres acteurs de Midi-Pyrénées (lire ci-dessous), Aerospace Valley se taille donc la part du lion : 13% des projets en taille et en volume financiers, soit l’un de ses meilleurs résultats depuis la création des pôles.

Un résultat qui peut s’expliquer par les critères imposés. « Aerospace Valley est exigeant sur ses dossiers et a une procédure de sélection assez efficace des projets », poursuit Marc Péré. « De plus, nous connaissons actuellement un renouvellement des thématiques apportées, avec des projets sur la cybersécurité, les matériaux composites, ou encore les turbomachines. »

Ainsi, la palme des projets accompagnés en Midi-Pyrénées revient à Syrena 2, porté par Turbomeca (groupe Safran) et qui a fédéré Labinal Power System, basé en Haute-Garonne ou encore les PME Equip Aero et MEAS. Doté d’un budget de 7,5 millions d’euros, dont 3,1 millions d’euros d’aides publiques, Syrena 2 planche sur les systèmes de régulation des moteurs aéronautiques, afin de créer des turbines plus efficaces et moins gourmandes en énergie.
M.V.

Jacques Le Bris's insight:


Les autres pôles de Midi-Pyrénées ne sont pas en reste

Agri Sud-Ouest Innovation est le deuxième grand lauréat du dix-huitième appel à projets du FUI. Le pôle de compétitivité agricole et agroalimentaire, basé à Toulouse et couvrant les quatre régions du sud-ouest, a été retenu pour trois projets dont il est pilote : Mo2ve, Oviboost et Preamisse. Organocan2, porté par le pôle médical Cancer Bio Santé, figure également parmi les lauréats.
Enfin, Eau et Derbi, les deux pôles basés en Languedoc-Roussillon mais rayonnant aussi sur Midi-Pyrénées, figurent également au palmarès. Le premier, axé au tour de la filière de l’eau, en tant que pilote du projet Paris ; et le second, dédié aux énergies renouvelables, en tant qu’accompagnateur de l’initiative Sunagri2B.

Au total, 128 dossiers avaient été déposés pour ce dix-huitième appel à projets du FUI. Les soixante-sept lauréats vont se partager une dotation d’État de 42,8 millions d’euros. Outre cette aide, ils bénéficieront de celle des collectivités territoriales et des fonds européens à hauteur de 45,9 millions d’euros.

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Privatisation de Toulouse-Blagnac : Banque Populaire Occitane et Caisse d'Épargne Midi-Pyrénées déposent la seule candidature "locale"

Privatisation de Toulouse-Blagnac : Banque Populaire Occitane et Caisse d'Épargne Midi-Pyrénées déposent la seule candidature "locale" | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Le nouvel actionnaire d'ATB sera connu courant novembre


 

Deux banques régionales s’allient pour racheter les parts de l’État dans l’aéroport Toulouse-Blagnac. La Banque Populaire Occitane et la Caisse d’Épargne Midi-Pyrénées ont annoncé ce lundi qu’elles se portent candidates dans le cadre d’un consortium intitulé Capitole Alliance. Il regroupe également le concessionnaire d’aéroports allemand AviAlliance et le gestionnaire d’infrastructures Ofi InfraVia. Stratégie : l’expertise, la proximité et l'investissement de long terme.

L’aéroport Toulouse-Blagnac suscite les convoitises. Ce lundi, un nouveau consortium a annoncé sa candidature au rachat des parts de l’État (lire notre article La privatisation de l'Aéroport Toulouse-Blagnac est en marche, l'État cède 49,99 % du capital). Il s’agit de Capitole Alliance, composé de la Banque Populaire Occitane, de la Caisse d’Épargne Midi-Pyrénées, d’AviAlliance et d’Ofi InfraVia. C’est la seule candidature portée par des acteurs locaux.

Ce consortium souhaite apporter "une solution institutionnelle long terme, un projet industriel ambitieux axé sur le maintien de la qualité de services de l’aéroport et le développement de l’économie, de l’attractivité de Toulouse et de la région Midi-Pyrénées" explique un communiqué de presse commun. Autrement dit, "pas de course aux bénéfices, pas de hausse fulgurante des prix" traduit Alain Condaminas, président de la Banque Populaire Occitane.

Qui sont les membres du consortium
Aucun chiffre ne filtre sur le montant de la participation au capital de chacun des acteurs du consortium. "La répartition du capital se fait en fonction des moyens et de la stratégie de chacun", concède Vincent Levita, président d’Ofi InfraVia, "et les décisions se prennent tous ensemble". Ainsi les Toulousains Pierre Carli (Caisse d’Épargne Midi-Pyrénées), et Alain Condaminas (BPO) font partie de la gouvernance de Capitole Alliance aux côtés de Vincent Lévita et du patron du concessionnaire AviAlliance, l’allemand Gerhard Schroeder (le porteur du projet auprès de l’État).

"AviAlliance et InfraVia sont à l’origine de ce projet, détaille Alain Condaminas. Ils m’ont sollicité, via Natixis, en juillet dernier. J’ai dit oui, à condition qu’il n’y ait pas d’autre offre locale. Puis j’ai proposé à la Caisse d’Épargne de s’associer au consortium." L’argument qui a fait mouche : le long terme. "Ofi InfraVia n’est pas un investisseur pur et dur dont le seul objectif est d’engranger le maximum de bénéfices en un minimum de temps. Nous nous sommes tous mis d’accord pour développer l’aéroport sur le long, voire très long terme." Ofi InfraVia se présente en effet comme "un leader français de l’investissement et de la gestion d’infrastructures" avec à son actif l’autoroute A150 en Normandie, Regaz le réseau de distribution de gaz à Bordeaux, ou encore le stade Vélodrome à Marseille.

"ATB n’a pas vocation à devenir un Hub. C’est un aéroport régional et c’est dans cette voie que nous le développerons, en suivant la stratégie menée par Jean-Michel Vernhes. Nous serons au service de Toulouse, dans une logique locale" insiste le président d’Ofi InfraVia.

Stratégie : aéroport de proximité
La composition du consortium reflète la stratégie menée : La Caisse d’Épargne Midi-Pyrénées et la BPO assurent un ancrage et une représentation régionale pour défendre des intérêts locaux, "l’aéroport est vital pour l’économie de notre Région" rappelle Alain Condaminas.

AviAlliance (ex-Hochtief Airport), "c’est l’expérience et l’expertise" affirme de son côté Vincent Levita. Cette entreprise allemande est le concessionnaire des aéroports de Dusseldorf, Athènes, Budapest, et surtout Hambourg, ville d’implantation d’Airbus en Allemagne. "Avec la navette Toulouse-Hambourg, des synergies sont sûrement possible", anticipe Alain Condaminas. Par ailleurs, "AviAlliance a prouvé que dans chacun des aéroports dont elle est propriétaire, la société garde le management en place", argumente le président de PBO, qui insiste : "le plan de développement et l’équipe actuelle ne bougeront pas".

Le partenariat avec Airbus, qui utilise une partie du foncier de l’aéroport, ne sera pas remis en question. "Il reste du foncier disponible, il y a des moyens de le valoriser, que ce soit avec Airbus ou d’autres entreprises", annonce Vincent Levita.

Capitole Alliance, l’outsider ?
Entre 6 et 10 candidatures ont été retenues suite à une première sélection des services de l’État. Aujourd’hui, deux d'entre elles sont données favorites : celle du consortium Vinci / EDF / Caisse des Dépôts et celle d’Aéroports de Paris. "Notre candidature a sa place parmi les trois favorites", estime Alain Condaminas. "Les autres s’entraînent peut-être pour des aéroports plus gros comme Nice ou Marseille. C’est un galop d’essai. Nous, nous sommes pleinement investis dans ce projet régional", précise le président de BPO.

"Notre puissance de frappe locale, associée à l’expertise d’Ofi InfraVia et AviAlliance nous donne autant de chances, voire plus que nos concurrents", affirme enfin Stéphane Kolb, membre du Directoire de la Caisse d'Épargne de Midi-Pyrénées.

Capitole Alliance déposera son offre ferme avant le 31 octobre et le nouveau propriétaire des parts de l’État sera connu mi-novembre.

Sophie Arutunian

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Expectra - Baromètre des salaires cadres 2014

Expectra - Baromètre des salaires  cadres 2014 | La lettre de Toulouse | Scoop.it
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La Tribune Women’s Awards 2014 : l'ambition et l'entrepreunariat des femmes au cœur du débat

La Tribune Women’s Awards 2014 : l'ambition et l'entrepreunariat des femmes au cœur du débat | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Quatre femmes manageures et cheffes d’entreprise ont échangé hier soir lors d'une la table ronde organisé par Objectif News – La Tribune lors des Tribune Women's Awards 2014 à Toulouse. Le thème : "Femmes cheffes d’entreprise, à quoi rêvez-vous ?". Au cœur du débat, ambition et respect.

 

Quel est le rêve d’une femme cheffe d’entreprise ? La question se pose davantage quand, autour d’une table, quatre femmes partagent leurs expériences de vie, dans le cadre de l’événement La Tribune Women's Awards, organisé par Objectif News et La Tribune, à Toulouse (lire notre article).

Carole Delga, secrétaire d’État chargée du Commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire, Typhaine Lebègue, chercheuse et professeure de Ressources humaines et Entrepreneuriat à France Business School (Tours) et auteure de la thèse Le processus entrepreneurial des femmes en France, Alexandra François Cuxac, présidente du groupe AFC Promotion et Virginie Malnoy, directrice générale adjointe d’Harmonie Mutuelle ont échangé avec Emmanuelle Durand-Rodriguez, rédactrice en chef d’Objectif News, autour de la question : "Femmes cheffes d’entreprise, à quoi rêvez-vous ?". D’une voix unanime, les quatre femmes affirment qu' il faut oser et cultiver une culture de la réussite.

 

S’autoriser à avoir des ambitions
Typhaine Lebègue assure que seulement 36 % des créateurs d’entreprise sont des femmes. Ce chiffre montre une évolution, mais il n’est pas encore suffisant, d’autant plus qu' "il y a beaucoup plus de femmes qui dirigent des PME que des grands groupes", comme le souligne Carole Delga. Pourquoi cette disparité ? Selon la secrétaire d’État le problème vient d'un complexe par rapport à la responsabilité. "Être une femme ne doit pas être un frein, au contraire. Il faut démontrer que tous les métiers sont ouverts à tout le monde. Hommes comme femmes, en entreprise ou en politique, doivent savoir prendre des risques et savoir manager, donc il faut lutter contre tous les stéréotypes."
 
Si elle avoue avoir eu des mains tendues de la part des hommes, Alexandra François Cuxac, qui a créé sa propre entreprise et l’a développée dans quatre régions du sud de la France, affirme également avoir vécu son parcours "comme un combat" : "Nous avons le devoir de continuer la lutte que nos mères ont entamée pour garantir les mêmes droits à nos filles, et encore plus. À mon avis il faut changer le regard, il faut que chacun assume sa part de féminité et sa part de masculinité. Quand on aura assumé cela, nous nous regarderons comme des personnes avec nos forces et faiblesses et nous pourrons oublier les stéréotypes."

 

Un combat dès la formation
Selon l'ensemble des femmes présentes, le combat commence sur les bancs de l’école. Former les jeunes filles à l'entrepreneuriat est, pour Typhaine Lebègue, l'une des actions prioritaires à mener dans les écoles, tout comme la formation aux métiers traditionnellement masculins. Le gouvernement, comme l'évoque Carole Delga, a d'ailleurs mis en place un plan de sensibilisation et d'accompagnement à l’entrepreneuriat féminin : "Entreprendre au féminin - des opportunités pour elles - une clé pour la compétitivité et l'emploi". "L'objectif de l'action est d'accompagner les femmes par la valorisation des compétences déjà existantes, mais aussi pour leur donner confiance et leur permettre de s'exprimer. Un site internet a été également lancé. Plusieurs actions seront mise en place dès l'enseignement supérieur afin de mobiliser l’ensemble des acteurs pour la sensibilisation des jeunes filles. Ce programme est évidemment soutenu par le ministère de l'Économie et la Caisse des Dépôts."

Toutefois, il n’est pas seulement question de différence de genre. L’égalité dans le monde professionnel, et surtout dans les rôles de responsabilité, peut être également le fruit d’un changement de rythme de travail et de management. C’est le propos de Virginie Malnoy, cadre à Harmonie Mutuelle. "J’ai eu de la chance car j’ai pu constater, en tant que manageure, qu’une femme qui travaille à la maison peut être aussi productive qu’un homme qui reste toute la journée au bureau, et vice-versa".

C’est Carole Delga qui revient sur le fond de la question. "Rien que d’entendre la fameuse phrase "en tant que femme" nous met dans une position d’embarras. Il faut revendiquer la nécessité d’être reconnues à part entière, en tant que personnes. Il ne faut pas oublier que le monde vous appartient."

 

Retrouvez le diaporama de la soirée.

 

Simona Pizzuti

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Deux entreprises de Midi-Pyrénées récompensées par EY lors du prix de l'Entrepreneur de l'année

Deux entreprises de Midi-Pyrénées récompensées par EY lors du prix de l'Entrepreneur de l'année | La lettre de Toulouse | Scoop.it


L'entreprise Delair-Tech, spécialiste des drones, a été récompensée du prix de "l'entreprise d'avenir"


 

Hier soir, à l’Institut culturel Bernard Magrez, à Bordeaux, EY a remis six prix à des entreprises du Grand Sud-Ouest. Le premier prix, celui d’entrepreneur de l’année, est revenu à Jean-Claude Fayat, président du groupe de BTP du même nom. Delair-Tech et AB7 Industries, deux entreprises midi-pyrénéennes, ont également été récompensées.

Hier soir, à Bordeaux, EY (ex-Ernst&Young) a remis le Prix de l'entrepreneur de l'année à Jean-Claude Fayat, président du groupe créé en 1957 par son père, Clément. Fayat (19.400 collaborateurs, 3,5 Md€ de CA) est le 1er groupe indépendant de construction en France, quatrième groupe de BTP en France. Le jury, présidé par Jean-Paul Calès, PDG de Cap Ingelec, a attribué cinq autres prix.

AB7 Industries et Delair-Tech
Le Prix de l'innovation revient à René Chelle (AB7 Industries),

celui du Prix de l'entreprise internationale à Daniel Harari, PDG de Lectra.

Le Prix de l'entreprise d'avenir est attribué à Michaël de Lagarde (Delair Tech).

Frédéric Conchy (Exosun) décroche le prix Born Global (croissance mondiale).

Le prix de l'engagement sociétal est décerné à Philippe Rambaud, président de 60.000 Rebonds.

La finale nationale du Prix de l'entrepreneur de l'année aura lieu à Paris le 13 octobre, au théâtre Mogador.


Pascal Rabiller

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Formation : des dispositifs centrés sur l'employabilité en Midi-Pyrénées

Formation : des dispositifs centrés sur l'employabilité en Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it
État, Région, Opca, Pôle emploi, établissements publics et privés, entreprises… tous les acteurs de l'emploi et de la formation tendent aujourd'hui vers un même objectif : combiner formation et insertion.

 

La réforme de la formation professionnelle, les contrats aidés, le « Plan 100.000 formations » pour les demandeurs d’emploi, les dispositifs issus de la loi sécurisation de l’emploi… tout concourt aujourd’hui à rapprocher la formation au monde du travail. Et à en faciliter l’accès à ceux qui en ont le plus besoin.

240 millions d’euros affectés aux contrats aidés

Deux ambitions au cœur du « Plan 100.000 », lancé par le gouvernement à l’issue de la conférence sociale de juin 2013. Ce plan de formation prioritaire pour l’emploi vise, d’un côté, les chômeurs (la moitié des demandeurs d’emploi de la région Midi-Pyrénées possède un niveau inférieur ou équivalent au Bac). De l’autre, les offres d’emploi non pourvues (estimées à environ 6.000 dans la région). L’État et ses partenaires (Région, Opca, Pôle emploi…) assumant le coût des cursus jugés efficaces et pertinents au regard des besoins de chaque territoire.
Autres outils de la politique de l’emploi, les contrats aidés. Assortis pour la plupart d’une obligation de formation, ils s’adressent là encore aux plus fragiles : jeunes peu qualifiés, demandeurs d’emploi de longue durée, en situation de handicap, seniors… Rejoints depuis la fin 2012 par les emplois d’avenir, les contrats de génération, puis les emplois francs, les contrats d’accompagnement dans l’emploi (CAE) et contrats initiative emploi (CIE) ont également permis à des milliers de personnes d’accéder à un emploi l’année dernière, dans la région. Et à une formation ! Soit un « coup de pouce » de l’État de 240 millions d’euros.

Former ne suffit plus

Si l’alternance a perdu du terrain l’année dernière, apprentissage et contrats de professionnalisation continuent, eux aussi, à faire partie des priorités des politiques de l’emploi. État et Région ont affecté 100 millions d’euros à leur développement d’ici à 2015 en Midi-Pyrénées. Le principe même de l’alternance s’inscrit en effet dans cette volonté de connecter la formation au marché du travail, en combinant des périodes d’emploi en entreprise et des sessions en centre de formation. Un modèle qui a fait ses preuves (80% de taux d’insertion en moyenne), mais avec toutefois des résultats très variables selon les diplômes préparés, les organismes, l’accompagnement proposé… L’objectif de la réforme de l’apprentissage tend justement vers plus d’efficacité. Dans les établissements publics et privés aussi, un mouvement semble s’être engagé. « Nous avons une mission d’insertion, vers l’emploi mais également dans l’emploi, qui nous a par exemple conduit à mettre en place les « Mercredis de l’alternance » au sein des Greta, notre objectif étant d’accompagner le public à chaque étape de son projet professionnel », indique Jean-Louis Bonevie, directeur technique du Greta de Toulouse. Ailleurs, ateliers de techniques de recherche d’emploi, rencontres professionnelles et autres job dating se multiplient aussi pour lever les derniers freins à l’insertion.

Une façon de rappeler que la formation constitue un préalable pour décrocher un emploi (lire ci-dessous), si, et seulement si, elle correspond aux besoins du marché. Et d’inciter les candidats à bien s’informer sur les opportunités avant de s’engager…
Ingrid Lemelle

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Airbus Group lance un grand ménage dans ses activités Défense

Airbus Group lance un grand ménage dans ses activités Défense | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Airbus Group a annoncé ce mardi une réorganisation de ses activités de défense et spatiales qui se traduira par des cessions de filiales ou de participations jugées non stratégiques. Elle permettra également au groupe aéronautique de se recentrer sur les avions militaires, les missiles, les lanceurs et les satellites.

C'est un vrai leitmotiv chez Airbus Group : "Nous ne sommes pas encore assez rentable". C'est donc à l'aune de cet objectif financier en grande partie que Airbus Defence and Space (ADS) prévoit "de céder certains secteurs d'activité ne correspondant pas à ses objectifs stratégiques et pour lesquels un meilleur développement serait possible dans des structures différentes",

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Toulouse. La Palette Rouge déménage son siège social à Balma

Toulouse. La Palette Rouge déménage son siège social à Balma | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Xavier Goube, directeur général de la division LPR

En croissance constante depuis sa création en 1993, La Palette Rouge qui a conservé son siège social dans la région toulousaine, a progressivement imposé sa couleur de fabrique dans l'Europe entière auprès de toutes les enseignes de la grande distribution.

 

Ses palettes circulent dans l’Europe entière mais ses racines sont bien toulousaines. Fondée en 1993 dans la Ville rose et rachetée en 2011 par le groupe hollandais Euro Pool System, premier prestataire de services logistiques européen d’emballages réutilisables pour produits frais, La Palette Rouge (LPR) a profité de la période estivale pour déménager son siège social à Balma-Gramont, en périphérie.

Installée dans des locaux de plus de 1500m² au cœur d’un nouvel écoquartier, la société conforte ainsi son ancrage régional et sa politique en matière de responsabilité sociétale des entreprises qui passe notamment par l’utilisation depuis 2010 de bois certifié PEFC - c’est-à-dire issus de forêts gérées durablement - et par ses efforts pour réduire son empreinte carbone. « Notre logiciel d’optimisation logistique nous a permis de faire baisser de 10% en moins de trois ans les kilomètres moyens parcourus par palette et d’être ainsi plus efficaces tout en polluant moins », explique Xavier Goube, directeur général de la division LPR. Un enjeu majeur pour la société qui loue et gère quelque 60 millions de mouvements de palettes chaque année.

Numéro un en France pour les boissons

En croissance constante depuis plus de vingt ans, LPR a réalisé un chiffre d’affaires de 133 millions d’euros en 2013 - en hausse de 14,7% par rapport à l’exercice précédent - qu’elle pense doubler d’ici 2018. Son rachat par le groupe Groupe Euro Pool System, dont elle est devenue une division à part entière, ont permis à la société toulousaine de pérenniser durablement son capital et son financement et de gagner du terrain face à son concurrent historique, Chep, qui détient encore 80% du marché. Ce « mariage de raison » et les « synergies » réalisées entre les deux entités leur ont aussi permis de proposer à leurs clients des économies en termes de coût et de services, sur toute la chaîne logistique.

Organisée autour de ses filiales dans une dizaine de pays de l’Union européenne dont l’Italie, l’Espagne, le Portugal, l’Allemagne ou encore la Pologne, la division LPR, qui compte 220 salariés dont une centaine basés à Toulouse, travaille avec toutes les enseignes de la grande distribution européenne et s’est imposée au premier rang français pour le transport des boissons.
Johanna Decorse

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Déjeuner avec… Valérie Patron, directrice générale de Dalkia Sud-Ouest

Déjeuner avec… Valérie Patron, directrice générale de Dalkia Sud-Ouest | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Au menu : ni vin ni apéritif, mais des assiettes en phase avec la saison : poissons et volailles légères.


Fraîchement nommée à la direction régionale de Dalkia Sud-Ouest, Valérie Patron connaît encore peu Toulouse. Son arrivée coïncide avec de nouvelles ambitions pour le groupe.

Ce qui est appréciable avec les déjeuners en terrasse, c’est qu’ils ont toujours un léger goût de vacances, que ce soit avant ou après les congés d’ailleurs. Celle du restaurant du Crowne Plaza, à un jet de caillou du Capitole, possède en plus le double avantage d’être calme et bucolique. J’y invite Valérie Patron, la nouvelle directrice régionale de Dalkia Sud-Ouest. À 45 ans, cette femme d’affaires a effectué toute sa carrière au sein de l’entreprise. Elle y connaît tous les rouages et épouse parfaitement la culture de la « famille Dalkia ». « Le métier a beaucoup évolué en vingt ans, mais le groupe reste centré sur l’optimisation des performances énergétiques de ses clients », explique-t-elle.

Née à Nice, Valérie Patron a réalisé l’essentiel de sa carrière entre sa région d’origine et celle de Nantes, où elle a passé huit ans. Son arrivée dans la Ville rose est le franchissement d’une étape : nouvelle ville, nouvelle équipe et nouvelles missions. À la tête d’un staff de direction de cinquante personnes, elle doit veiller sur une région redécoupée, dont le coeur névralgique, Toulouse, est loin de son barycentre naturel : Aquitaine, Midi-Pyrénées, Limousin et Poitou-Charentes, soit vingt départements, 820 collaborateurs et quelque 317 millions d’euros de chiffre d’affaires. Pas de quoi impressionner ma voisine de table : « Nous installer à Toulouse est un choix logique pour mieux y développer nos activités. Nous sommes effectivement plus présents en Aquitaine et Poitou-Charentes », poursuit-elle. Objectif visé ? « Les 500 millions d’euros de chiffre d’affaires ».

"À Toulouse, le contact est simple et facile"

Valérie Patron explique son métier et ses ambitions avec un sorte de force tranquille : pas d’effets de manche ni de fioriture dans ses propos. L’ingénieure de formation a appris à se concentrer sur l’efficacité, avec, pour toute méthode, la sobriété et l’économie dans le discours. Non qu’elle veuille dissimuler des choses, mais parce que la simplicité lui va bien. En ce sens, Toulouse lui plaît. « Le contact y est facile », dit-elle. En bonne dirigeante débutante, elle a commencé la tournée des décideurs
et des réseaux toulousains, et, en attendant son intégration au Cercle d’Oc, prêche autour d’elle la bonne parole Dalkia.

« Nous nous engageons à optimiser l’efficacité énergétique de nos clients, avec des réductions de consommation pouvant atteindre 20 à 30 % ». Un objectif en cours par exemple dans une soixantaine de lycées de Midi-Pyrénées, où Dalkia fait partie des opérateurs qui gèrent le chauffage des établissements. Le groupe, qui s’apprête à entrer officiellement dans le giron d’EDF, veut intensifier sa présence sur le territoire. Une mission taillée sur mesure pour cette femme de terrain.
Martin Venzal

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Aéroports de Paris et Vinci concurrents pour la privatisation de l'aéroport Toulouse-Blagnac

Aéroports de Paris et Vinci concurrents pour la privatisation de l'aéroport Toulouse-Blagnac | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les offres initiales pour la privatisation de l'aéroport de Toulouse doivent être déposées avant le 15 septembre. L'opération attire selon nos sources plusieurs poids lourds du secteur, comme Aéroport de Paris (ADP), Vinci ou Ferrovial.

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Toulouse : une enquête préliminaire ouverte sur des marchés publics attribués par le Conseil régional

Toulouse : une enquête préliminaire ouverte sur des marchés publics attribués par le Conseil régional | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Une enquête préliminaire a été ouverte sur des marchés publics attribués par la Région Midi-Pyrénées. Le Canard Enchaîné affirme que la Région aurait favorisé, lors d’appels d’offres, la société d’événementiel AWF, dirigée par des proches du secrétaire d’État aux anciens combattants Kader Arif. La Région dément catégoriquement, mais le groupe d’opposition Osons Midi-Pyrénées estime qu'il y a des "anomalies graves" dans les appels d’offres et en a informé le procureur Michel Valet.

L’article du Canard Enchainé est intitulé La Petite Bygmalion du PS Cassoulet. On peut y lire ce mercredi que la société AWF "bénéficie d’une chance insolente dans les appels d’offres" de la Région Midi-Pyrénées. Le journaliste Jérémie Demay écrit en effet que l’entreprise, dirigée par le frère et le neveu du secrétaire d'État (et ancien député PS de Haute-Garonne) Kader Arif, a conclu en 2009 avec la collectivité un contrat de 4 ans. Ce contrat a été renouvelé en octobre 2013 à la suite d’un appel d’offres auquel deux entreprises ont répondu : "les deux rivaux sont contrôlés par les mêmes actionnaires, la famille Arif" affirme le Canard Enchaîné. "Après une annulation, AWF décroche finalement le marché en avril 2014, une surprise…" Selon le journal, le montant des factures adressées à AWF depuis 2009 atteint 1 730 000 euros.

"Cet article corrobore les éléments en notre possession"
Élisabeth Pouchelon et Vincent Terrail-Noves, élus UMP au Conseil régional, ont invité ce matin les journalistes "pour réagir à cet article". Ils ne sont pas surpris des révélations du Canard Enchainé, "cet article corrobore les éléments en notre possession" affirment même les élus : "plusieurs sociétés d’événementiel sont venues se plaindre, en disant qu’elles ne postulaient plus aux appels d’offres car c’est toujours AWF qui est choisie". Vincent Terrail-Novès affirme qu’entre décembre 2009 et juillet 2014, 242 factures pour un montant de deux millions  d’euros ont été établies au bénéfice de AWF, "une société créée par Aissa et Nassim Arif, le frère et le neveu de Kader Arif". "Cela équivaut à 4,5 factures par mois. Il faudrait voir si chaque facture correspond à un événement de la région" s’interroge le conseiller UMP, qui affirme par ailleurs qu'Ali Arif, un autre frère du secrétaire d’État, "travaille au service communication institutionnelle de la Région et est en charge d’organiser les colloques et les manifestations du Conseil régional".

Le groupe Osons Midi-Pyrénées (qui rassemble des élus UMP, UDI et MPF) a annoncé avoir déposé lundi un "signalement" auprès du Procureur de la République de Toulouse, évoquant "des anomalies graves dans les appels d‘offres".

"Lors de l’appel d’offres d’octobre 2013 pour fournitures de concepts, agencement et décoration d’événements organisés par la Région, les services de la Région on d’abord annulé le marché car il n’y avait pas assez de concurrence (seulement les deux sociétés dirigées par la famille Arif), et finalement quand l’appel d’offres a été republié début 2014, il n’y a eu qu’une seule proposition, celle de AWF, qui a donc remporté le marché. Pourquoi ces deux décisions contradictoires à quelques mois d’intervalle ? Pourquoi la concurrence ne se manifeste pas ? C’est étonnant" affirme Élisabeth Pouchelon.

Le procureur de la République de Toulouse Michel Valet a annoncé ce soir l'ouverture d'une enquête préliminaire.

La Région dément et dénonce des "médisances"
"La pire des médisances, c’est l’insinuation" a réagi par communiqué de presse la Région Midi-Pyrénées. "Que la société qui assure des prestations pour le compte de la Région pour des aménagements d’espaces soit dirigée par le parent d’un membre du Gouvernement n’est en rien répréhensible puisqu’aucun membre du Gouvernement n’est intervenu ni directement ni indirectement pour favoriser l’attribution d’un marché qui concerne la Région et elle seule."

Le communiqué précise que "les marchés qui lui ont été attribués l’ont été au terme d’appels d’offres qui ont fait l’objet de larges publications d’appels à la concurrence. Ils l’ont été par la Commission d’appel d’offres dont la composition comprend des élus de l’opposition régionale. La transparence est totale."

De son côté Kader Arif, secrétaire d’État aux anciens combattants, n’a pas souhaité réagir à l’article du Canard Enchaîné.

Un ancien salarié de AWF, sous couvert d’anonymat, s’étonne des révélations de l’hebdomadaire : "Kader Arif, justement, se méfiait des soupçons de favoritisme et s’est toujours tenu à distance de la société". Les dirigeants de la société AWF quant à eux n’ont pour le moment pas souhaité répondre à nos appels.

AWF Music sur le site du ministère de la Défense

AWF Music, l'ancienne société du frère de Kader Arif ( mise en liquidation judiciaire en mai dernier), apparait sur l'annuaire des fournisseurs du ministère de la Défense (dont dépend le secrétariat d’État de Kader Arif). Interrogé, le ministère répond que la société "a déposé un dossier de candidature lors d'un appel d'offres" et que "son dossier a cependant été rejeté au terme de cet appel d'offres". Le ministère ajoute que "l'annuaire en question référence la liste de toutes les entreprises qui ont candidaté à un moment ou un autre à un appel d'offres du ministère de la Défense. Des dizaines de milliers d'entreprises figurent donc sur cette liste".

Sophie Arutunian, Paul Périé

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Des prévisions de croissance à la baisse pour les industriels de Midi-Pyrénées, selon la Banque de France

Des prévisions de croissance à la baisse pour les industriels de Midi-Pyrénées, selon la Banque de France | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Patrick Berger, directeur régional de la Banque de France en Midi-Pyrénées



Selon une étude de la Banque de France sur la situation à la mi-année des entreprises industrielles de Midi-Pyrénées, celles-ci ont revu leurs prévisions de croissance annuelle à la baisse. Les perspectives d’embauches sont également moins importantes que prévues. Une situation moins favorable qu’en début d’année, mais qui ne constituent pas une "dégradation" pour Patrick Berger, directeur régional de la Banque de France.

La Banque de France a réalisé pour la première fois une enquête à la mi-année auprès des entreprises industrielles de Midi-Pyrénées. L’objectif : recueillir le ressenti des chefs d’entreprises du secteur et réactualiser leurs prévisions pour l’année 2014. Les résultats donnent une prévision de croissance sur l’ensemble du secteur de + 4 % contre + 5,7 % présumés en début d’année. Dans un contexte d’ "atonie conjoncturelle" - croissance nulle aux premier et deuxième trimestres - Patrick Berger, directeur régional de la Banque de France, constate des "perspectives moins favorables mais pas de dégradation". Le secteur des équipements électriques et électroniques connaît la plus importante réduction des prévisions (- 0,4 % début 2014 contre - 3,4 % à la mi-année). Quant au secteur des "matériels de transport" - comprendre aéronautique, spatial, automobile, ferroviaire - sa croissance devrait s’établir à + 6 % alors que la prévision de début d’année était de + 7,6 %.

Embauches et investissements revus à la baisse
Initialement, un tiers des entreprises interrogées prévoyaient une augmentation de leurs effectifs (32 %). Finalement, elles ne devraient être qu’un quart (24 %), selon l’enquête de la Banque de France. Également questionnées sur leurs plans d’investissements, il en ressort une stabilisation globale tous secteurs confondus. Les industriels des "matériels de transport" ayant répondu à l’enquête ne seront que 27 % à augmenter leurs investissements alors que 45 % l’avaient prévu début 2014. Une tendance qui devrait cependant évoluer positivement dans les mois à venir à la faveur de "l’augmentation des cadences dans le secteur aéronautique", explique Patrick Berger.

La rentabilité peu impactée
Malgré ces perspectives pessimistes, l’impact sur la rentabilité des entreprises industrielles devrait être modéré. Mis à part dans le secteur de l’agroalimentaire, où 24 % prévoient une diminution de leur rentabilité en 2014, alors qu’elles n’étaient que 9 % en début d’année. Une dynamique engendrée par les "grandes difficultés des entreprises de l’agroalimentaire à revaloriser leurs tarifs auprès de la grande distribution", analyse Pascal Robert, chargé de mission auprès de la direction régionale de la Banque de France.  

Adrien Serrière

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Toulouse. Actia Group mise sur les marchés d'avenir

Toulouse. Actia Group mise sur les marchés d'avenir | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Christian Desmoulins et Jean-Louis Pech, l’ancien et le nouveau président du directoire d’Actia.

 

Cet été, Actia Group a vu arriver à sa tête un nouveau président du directoire, Jean-Louis Pech, qui remplace Christian Desmoulins. Cet homme de 53 ans veut poursuivre la stratégie de diversification de la société toulousaine.


Depuis le 1er juillet, la société toulousaine Actia s’est dotée d’un nouveau patron. L’emblématique Christian Desmoulins, président du directoire du groupe, cède sa place à Jean-Louis Pech, le fils du fondateur, qui veut poursuivre la stratégie de l’entreprise. Christian Desmoulins prend la présidence des conseils d’administration des deux principales filiales, Actia Automotive et Actia Sodielec.

« Après vingt-huit ans d’activité, le groupe devait affirmer sa pérennité en tant qu’entreprise familiale industrielle de taille intermédiaire (ETI) », souligne Jean-Louis Pech, 53 ans. « Ces trois caractéristiques essentielles ont permis la croissance d’Actia à son niveau actuel. Nous avions la volonté de préparer l’avenir en renforçant chacune de ces trois caractéristiques tout en assurant la continuité de la gestion ».

Actia Group est notamment devenu un acteur de référence dans le domaine des systèmes embarqués électroniques à haute valeur ajoutée, destinés aux marchés des véhicules et des télécommunications. La société, qui affiche 303,7 millions d’euros de chiffre d’affaires, mise depuis plusieurs années sur ce marché d’avenir. Près de 15% des recettes est d’ailleurs réinvesti dans la recherche et le développement. « Aujourd’hui, 25% du prix d’une voiture concerne l’électronique embarquée », explique Christian Desmoulins. « C’est un secteur qui marche car il n’est pas lié aux nombre de ventes par mois. Tous les dix-huit mois, on double le nombre de transistors sur une carte embarquée, ce qui démontre le marché porteur ».

Marché de niches

Pour rester dans le peloton de tête, Actia Group, qui veut poursuivre sa diversification, vise 400 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2016, soit une hausse de 35% sur trois ans. Le marché des véhicules électriques, où le groupe est déjà engagé avec la chaîne de traction fournie à Bolloré, est un secteur qui intéresse la société toulousaine. Le chiffres d’affaires du fabricant d’équipements pour des niches du secteur automobile (bus, taxi, Autolib’) s’établit à 163,8 millions d’euros au premier semestre, en hausse de 12,5%.

« Ce sont des axes de croissance importants qui mobilisent déjà nos services de R&D », assure Jean-Louis Pech. « La gestion de ces flottes de véhicules en autopartage, des camions électriques ou l’éco-conduite sont des niches d’avenir qui entrent dans notre stratégie de développement ». Ce marché représente environ 50 millions d’euros par an pour Actia.
Julie Rimbert

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