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Guide Pratique du Carrefour Emploi Toulouse Metropole 2013

Jacques Le Bris's insight:

Forum toulousain de recrutement au hall 7 du parc des expositions de Toulouse,

les jeudi 16 et vendredi 17 mai 2013 (9h/17h30),

(métro palais de justice, ligne B).

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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse?

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

ToulÉco le Mag n°19 :

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ?

Autant de questions auxquelles cette enquête répond.


VERSION NUMERIQUE :  3,50 €


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Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ? Autant de questions auxquelles cette enquête répond.

Retrouvez également un large dossier sur l’économie toulousaine à l’heure de la Grande guerre. Entre histoire et portraits d’entreprises plus que centenaires, vous découvrirez comment la mobilisation industrielle de 14-18 a représenté un bon économique pour Midi-Pyrénées.

Le traditionnel cahier ToulEmploi offre quant à lui des pistes pour parfaire son anglais en immersion… dans la région ! Tandis que la biodiversité est au menu de ToulÉco Green ou que la page Réseaux est consacrée à Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France qui vient de fêter les 35 ans de son usine toulousaine.


Jacques Le Bris's insight:


Pour le fun , j'ai moi aussi une rubrique Made_in_Toulouse ; vous pouvez jeter un oeil  par ici :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Made_in_Toulouse


Ma rubrique Entreprise  :

http://www.scoop.it/t/la-lettre-de-toulouse/?tag=Entreprise


Ma rubrique Start-up :

http://www.scoop.it/t/toulouse-networks/?tag=Start-Up


Hélas, La Ville Rose n'est pas toute rose.

Attention aux âmes sensibles, ma rubrique Mad_in_Toulouse :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Mad_in_Toulouse

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Découvrez le Grand Sud de façon inédite en 37 vidéos

Découvrez le Grand Sud de façon inédite en 37 vidéos | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Découvrez le Grand Sud en vidéo de façon inédite, au travers d'une série de 37 reportages tournés cet été. Présentés sous forme de carte interactive, les reportages sont regroupés en huit thèmes: les produits du terroirs, le canal du Midi, le vin et les vignobles, les sports extrêmes testés pour vous, le cinéma dans le Grand Sud, les marchés, les souvenirs de vacances à ramener et les jardins remarquables.

Cliquez sur la carte ci-dessus pour atteindre la carte interactive, puis cliquez sur les icônes pour visionner le reportage de votre choix.

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Jeu vidéo et série animée : les studios ont rendez-vous au Cartoon Forum de Toulouse

Jeu vidéo et série animée : les studios ont rendez-vous au Cartoon Forum de Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La 26e édition du Cartoon Forum se tiendra pour la 4e année consécutive à Toulouse, du 15 au 18 septembre prochain. Ce rendez-vous européen rassemble plus de 800 professionnels de la série animée et du jeu vidéo. 80 projets de séries seront présentés afin de convaincre des investisseurs de les financer. Parmi ces projets, 30 français et 3 de Midi-Pyrénées. Dans la région, la filière se structure peu à peu, étoffée par l’émergence des entreprises du jeu vidéo.

  

Le Cartoon forum doit permettre à des projets de séries animées pour la télévision de trouver des producteurs. Ainsi, pendant deux jours, les 800 professionnels présents au centre de congrès Pierre Baudis vont regarder des bandes-annonces, des présentations de projets, nouer des contacts et pourquoi pas conclure des contrats de financement.
Ce véritable salon professionnel a déjà aidé 594 séries animées à obtenir un financement (qui se chiffre au total à 2 milliards d'euros). Cette année, 80 projets seront présentés, devant les représentants de grands studios européens (Folimage, JAM Media, Futurikon, Dargaud, Monster Ent. etc.).

La région Midi-Pyrénées sera bien représentée, avec trois projets :

  • "Parole de Scarabée" de Le loKal Production (Ramonville) : trois personnages hauts en couleurs parcourant le monde et faisant partager leurs découvertes culturelles.
  • "ZooZ" de Xbo Films (Tournefeuille) : série animée documentaire sur la faune et la flore de la planète imaginaire ZooZ.
  • "Ibinou" de Anoki (Toulouse) : un petit hibou qui emmène les enfants sur les traces des animaux sauvages.
  
La filière se structure en Midi-Pyrénées

Ces trois sociétés font partie des acteurs majeurs de la filière animation en Midi-Pyrénées, aux côtés de Double Mètre Animation et TAT Productions. Ces derniers, récompensés lors des Grands Prix ObjectifNews 2014, ont notamment produit entièrement en Midi-Pyrénées une série qui s'est exportée dans plus de 180 pays : Les As de la Jungle à la Rescousse.

Ces différentes sociétés se sont réunies en 2014 en association : l'Association Régionale des Producteurs d'Animation installés en Région Midi-Pyrénées, l'"ARPAnim". Elle a pour objectif de "défendre et promouvoir la production des programmes d'animation de Région Midi-Pyrénées, de participer au développement d'une filière du film d'animation allant de la formation à la diffusion, ainsi que d'œuvrer pour la création et le maintien de l'emploi local lié à ce secteur".

Bien que la Région Midi-Pyrénées soutienne la filière via son Fonds régional d'aide à la création audiovisuelle (environ 1,5 M€), la création d'un cluster animation, évoquée il y a deux ans, n'a jamais abouti.

L'émergence d'une filière jeux vidéos pourrait-elle changer la donne ? En Midi-Pyrénées, les sociétés Tataragne Interactive, Mediatools, Novelab, AudioGamming ou encore PCB, groupées sous la bannière French Tech, se rapprochent du monde de la série animée en les rendant interactives. Pour preuve, cette année au Cartoon Forum,  le "cross-média", autrement dit la combinaison de plusieurs médias (web, télévision, téléphone, tablette...) concerne près de 55% des projets 
de série TV présentés.

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Toulouse Cancer Santé : Jean-Jacques Fournié et Gilles Favre nommés codirecteurs

Toulouse Cancer Santé : Jean-Jacques Fournié et Gilles Favre nommés codirecteurs | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le bureau de la fondation Toulouse Cancer Santé a validé les candidatures des professeurs Jean-Jacques Fournié et Gilles Favre à la direction de la fondation Toulouse Cancer Santé. Ils assurent l'intérim après le décès accidentel du professeur Christophe Cazaux au début du mois d'août.

  

Une gouvernance intérimaire partagée par deux des plus proches collaborateurs du Professeur Christophe Cazaux à la Fondation Toulouse Cancer Santé : c'est la solution qui a été choisie par les membres du bureau de la Fondation pour assurer la continuité des actions engagées depuis un an, jusqu'à la nomination d'un nouveau directeur.

"Il fallait aller vite, apporter des garanties fortes pour éviter toute carence dans le fonctionnement de la structure et permettre aux actions engagées par Christophe de se poursuivre, mais nous ne sommes là que pour l'intérim, le temps qu'un nouveau directeur soit nommé", insistent les deux chercheurs.

Jean-Jacques Fournié et Gilles Favre sont ainsi les deux codirecteurs de la fondation dédiée à récolter des fonds pour l'Oncopole de Toulouse.

Deux scientifiques

Jean-Jacques Fournié est directeur du Centre de recherche en cancérologie de Toulouse (CRCT) depuis sa création en 2011 et directeur de recherche à l'Inserm. Il est investi dans l'élaboration de l'Oncopole depuis 2008. Tout comme Gilles Favre, ancien directeur scientifique à l'Institut Claudius Regaud, aujourd'hui directeur du cancéropôle Grand Sud-Ouest, qui dirige une équipe de recherche au CRCT et le laboratoire de biologie de l'IUCT. Tous deux avaient élaboré avec Christophe Cazaux les bases du projet scientifique du futur CRCT et travaillaient à ses côtés au sein de la fondation depuis un an.

Parmi leurs premières priorités : rassurer les acteurs engagés aux côtés de la fondation, poursuivre les actions de fundraisinglancées par le Pr. Cazaux. Dans ce cadre, une date importante est maintenue : la grande soirée de soutien à la recherche contre le cancer,  le 8 octobre prochain au casino Théâtre Barrière de Toulouse. Les deux codirecteurs doivent également établir le prochain plan quinquennal de la fondation.

72 entreprises autour de l'Oncopole

Pour rappel, la fondation Toulouse Cancer Santé (ex-InnaBioSanté) a changé de nom et de stratégie il y a un peu plus d'un an. La fondation, créée par Philippe Douste-Blazy, a réussi à fédérer autour d'elle plus de 72 entreprises de Midi-Pyrénées afin de financer la recherche contre le cancer, mais aussi l'installation à Toulouse de startups et de chercheurs réputés. Le scientifique Christophe Cazaux, qui dirigeait la fondation jusqu'à son décès accidentel cet été, espérait  faire de l'Oncopole "un des 10 meilleurs centres de recherche au monde d'ici à 10 ans".

 

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La France pas assez attractive pour les diplômés et cadres, selon LinkedIn

La France pas assez attractive pour les diplômés et cadres, selon LinkedIn | La lettre de Toulouse | Scoop.it

L'Inde, aussi attractive que la France pour les diplômés ?

  

Est-ce grave ? Oui, sans doute, car cela vient confirmer un diagnostic que font de plus en plus d'observateurs : la France est de moins en moins attractive pour les diplômés et cadres - ceux qu'elle forme et ceux des autres pays.

De quoi s'agit-il ? D'une enquête que publie, pour la deuxième année consécutive, le réseau social LinkedIn sur l'attractivité d'une vingtaine de pays auprès de ses membres. Qui sont-ils ? De façon générale, des cadres, des diplômés, des "cerveaux", comme on dit, et des professionnels qualifiés (et souvent très qualifiés), qui jouent donc un rôle prépondérant dans le développement économique. Au total, ces membres du réseau sont environ 380 millions à travers le monde, dont 8 millions en France. Autrement dit, ils représentent une population conséquente.

Or le résultat est, pour la France, alarmant. Notre pays arrive en effet en dernière position, avec l'Inde, grande exportatrice de cerveaux, notamment en direction des pays anglo-saxons et du Moyen-Orient. Elle est devancée par des pays aussi divers que l'Italie et l'Espagne, le Royaume-Uni, la Chine, les Etats-Unis... Quant aux pays les plus attractifs, selon LinkedIn, ce sont, dans l'ordre décroissant, les Emirats arabes unis, la Suisse, l'Arabie saoudite, Singapour, l'Allemagne...

Certes, il convient de nuancer le constat. Le classement de LinkedIn ne fait que recenser les entrées et sorties de ses membres. Il ne s'agit pas d'une étude approfondie sur le phénomène de la fuite des cerveaux. Surtout, la réussite de nos diplômés à l'international - par exemple dans la Silicon Valley, à la City de Londres ou encore en Asie - n'a pas que des inconvénients : elle est aussi le signe que notre enseignement supérieur, en dépit des critiques récurrentes, fonctionne plutôt bien, et que nos formations sont reconnues et appréciées hors de l'Hexagone. C'est une bonne, une excellente chose.

Il n'empêche : à l'évidence, ce goût pour l'international est aussi le signe que nombre de nos diplômés et cadres ont tendance à trouver l'herbe plus verte ailleurs. Qu'ils estiment bénéficier à l'étranger de meilleures conditions de travail, de rémunérations plus attractives, d'une fiscalité moins lourde, de moins de pesanteurs bureaucratiques, et surtout d'une ambiance plus favorable à l'initiative et à la création. Beaucoup de jeunes expatriés, au demeurant, disent très clairement qu'ils ne se sentent pas assez reconnus et soutenus dans notre pays, que le contexte social et politique y est de plus en plus pesant, et qu'ils n'ont aucune envie, au moins pour le moment, de rentrer en France - sauf pour des vacances...

Le risque s'accroît ainsi, pour notre pays, de devenir, notamment grâce à l'effort financier de la collectivité nationale, formateur de cerveaux et de talents dont une bonne part iront ensuite créer des richesses sous d'autres cieux, et contribuer au développement d'autres pays. Une sorte de vivier dans lequel viendraient puiser nos concurrents proches ou lointains.

Le risque est d'autant plus grand que notre enseignement supérieur a fait de louables efforts, depuis une vingtaine d'années, pour s'adapter à la concurrence internationale. Et que la "guerre des talents", annoncée depuis longtemps, est aujourd'hui une réalité. Des pays comme les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, Singapour, l'Allemagne ou la Suisse multiplient les initiatives pour attirer et conserver des talents venus de l'étranger. La France, elle, observe un début d'hémorragie, mais ne semble pas s'en inquiéter. Faudra-t-il attendre que la situation ressemble à celle de l'Espagne, de la Grèce ou du Portugal, qui voient leurs jeunes diplômés s'expatrier par milliers, pour que les pouvoirs publics et la société dans son ensemble prennent conscience du danger et agissent ? Au-delà de leur formation même, qu'avons-nous à proposer aux mieux formés de nos jeunes ?

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Supersonic Roller Coaster-cum-Aircraft patented by an Airbus Group Company


Le groupe aéronautique a déposé un brevet mi-juillet pour protéger l'invention d'un avion «ultrarapide», capable de relier Paris à Los Angeles en à peine trois heures.

A quoi rêvent les ingénieurs d’Airbus ? A un avion supersonique capable de relier Paris à San Fransisco en à peine trois heures (contre plus de onze aujourd’hui) à en croire un brevet déposé mi-juillet par deux sociétés du groupe aéronautique - Astrium et EADS France - auprès du Bureau américain des brevets et des marques de commerce.

L’invention y est décrite comme «un véhicule aérien ultrarapide» capable d’atteindre Mach 4,5, soit près de 5500 km/h, «deux fois plus rapide que le Concorde», l’avion supersonique européen abandonné en 2003. L’engin dispose de trois systèmes de propulsion distincts : deux turboréacteurs pour les manœuvres sur piste et le décollage, un «moteur-fusée» permettant à l’avion d’accomplir une ascension quasi verticale (jusqu’à une altitude d’environ 35 kilomètres, plus de trois fois celles des avions de ligne actuels), et deux statoréacteurs prenant alors le relais pour catapulter l’avion à vitesse supersonique sur une trajectoire horizontale.

Les nombreux schémas à l’appui du brevet montrent un appareil dépourvu d’ailes classiques et disposant, à la place, d’une voilure triangulaire placée au-dessus du fuselage. Le blogueur Deepark Gupta, l’un des premiers à avoir repéré le dépôt de brevet, décrit le projet façon C’est pas sorcier dans une vidéo mise en ligne fin juillet sur Youtube :

Ce n’est pas la première fois depuis le retrait du Concorde qu’Airbus Group (ex-EADS) s’intéresse aux avions de ligne supersoniques. En 2011 était présenté le projet «Zhest» au salon du Bourget, un avion concept révolutionnaire carburant à un mélange d’hydrogène et d’oxygène et affichant zéro émissions de CO2. Ces dernières années, à grand renfort de dessins futuristes, Boeing et Lockheed Martin ont vanté des projets similaires. L’Agence spatiale européenne, quant à elle, s’est carrément engouffrée dans la sphère des hypersoniques (plus de 6150 km/h) avec le «Waverider» et l'«A2» (voir notre diaporama).

D’après Les Echos, Airbus envisage aussi une version militaire de l’engin. Mais rien ne dit que les deux coucous prendront un jour leur envol.

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Irrijardin s'offre un nouveau centre logistique à Toulouse

Irrijardin s'offre un nouveau centre logistique à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Yves Allibert, le dirigeant d’Irrijardin

   

L'enseigne née au sud de Toulouse vient de prendre possession d'un espace de 3000m² dans la Ville rose, au sein du nouveau centre logistique du groupe Denjean. Un outil qui doit permettre d'accompagner l'expansion de son réseau de magasins. 

  

« Nous arrivions à saturation, 2014 était déjà l’année de trop », note Yves Allibert, PDG d’Irrijardin. Alors que l’enseigne spécialisée dans l’arrosage, les piscines et les spas compte près de quatre-vingt-dix magasins dans l’Hexagone et a procédé à sept ouvertures au cours des derniers mois, elle vient de se doter d’un nouveau centre logistique pour accompagner sa croissance. Elle loue désormais 3000m² d’entrepôts et quatre quais au sein de la nouvelle plateforme construite par le groupe Denjean à Toulouse.

Le site de Noé conforté

Jusqu’alors, toute la logistique d’Irrijardin était opérée depuis la petite commune de Noé, siège historique du groupe au sud de la Ville rose. Un site qui, loin d’être abandonné, va être renforcé. Ainsi, d’ici début 2016, les bureaux vont être agrandis et un showroom entièrement dédié aux spas, l’activité en plus forte croissance (+30%), sera créé. L’entrepôt est quant à lui en cours de réaménagement alors que toute la partie SAV du groupe, soit une douzaine de personnes et quelque 12000 références de pièces détachées, est toujours présente sur place.

« Notre magasin accolé au siège mérite également d’être agrandi », ajoute Yves Allibert, arrivé en 2006 aux commandes de l’entreprise fondée par Raymond Granja [1]. Et désormais actionnaire à 54%, aux côtés du management et de fonds d’investissement locaux notamment.

Parallèlement, Irrijardin a accentué ses efforts en matière de e-commerce. Le groupe y consacre quelque 200.000 euros chaque année, sur un investissement moyen de 700.000 euros. « Notre site Internet représente aujourd’hui 5% de notre volume de vente. Mais il sert surtout d’apporteur d’affaires puisque le produit revient intégralement au magasin le plus proche de l’adresse du client », détaille Yves Allibert.

120 magasins d’ici 2017

L’activité de l’enseigne est aujourd’hui générée à près de 60% par les piscines. « Nous souhaitons renouveler notre manière de vendre l’arrosage, qui est à la fois notre activité historique et la plus rentable, mais qui a très peu innové ces dernières années. Il faut rendre plus accessible le côté technique », souligne le PDG.

Irrijardin emploie 150 personnes au sein de son siège, de sa centrale et des quatorze magasins qu’elle possède en propre - essentiellement ceux de la région toulousaine. 150 autres emplois sont générés dans les franchises, pour un chiffre d’affaires total de 46 millions d’euros au niveau de l’enseigne. « Pour couvrir tout le territoire national, nous pourrions compter 200 magasins », annonce Yves Allibert. En attendant, le groupe s’est fixé un cap à 120 implantations d’ici 2017.
Thomas Gourdin

Jacques Le Bris's insight:
Notes

[1Frère du fondateur et ancien dirigeant de Granja Motoculture, marque toulousaine renommée, Raymond Granja a créé Irrijardin en 1989. Il est par ailleurs le père de Bruno Granja, l’architecte quiportait un projet de studios de cinéma sur le site de l’ancienne base militaire de Francazal

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Depuis Toulouse, Ludilabel veut devenir le numéro un européen des étiquettes personnalisées

Depuis Toulouse, Ludilabel veut devenir le numéro un européen des étiquettes personnalisées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Sandra Julien Rouquié, créatrice de Ludilabel. 

  

Ludilabel fabrique et commercialise 8 millions d'étiquettes autocollantes chaque année pour les vêtements et les objets. La petite entreprise réalise déjà 20% de son activité à l'international et envisage de devenir numéro un en Europe sur cette niche de marché.

 

C’est grâce à ses piètres qualités de couturière que Sandra Julien-Rouquié a trouvé la niche de marché dans laquelle créer son entreprise. A la recherche d’un projet de reconversion professionnelle, la jeune femme, qui travaillait jusque-là dans la production audiovisuelle, se rend compte à l’entrée de sa fille en crèche l’enfer que représente l’étiquetage des vêtements. « En faisant des recherches sur le web, j’ai découvert les étiquettes thermocollantes et je me suis dit qu’on pouvait faire des choses plus jolies et plus qualitatives », se souvient-elle.

Un an plus tard, au terme d’une étude de marché et de la recherche de la matière idéale, elle crée sa société Ludilabel, qui fabrique et commercialise des étiquettes autocollantes pour les vêtements. Le site ouvre fin 2011 et l’entreprise connaît dès l’été suivant son premier pic d’activité grâce à une publicité inattendue dans l’émission de France 2, Télé Matin. « Nous avons eu la chance de ne pas avoir de difficultés à faire connaître notre produit. Notre principale problématique a été de mettre en place une production sur place car les mamans connectées désirent être livrées rapidement », se souvient Sandra Julien-Rouquié.

Un site traduit en quatre langues

Ludilabel est désormais installé au centre de Toulouse, où l’entreprise fabrique grâce à d’immenses imprimantes, commercialise et expédie ses étiquettes. La gamme se décline autour de trois types de produits : les autocollants pour objets, chaussures, et les ludisticks, les étiquettes destinées aux vêtements. Sa clientèle se compose de particuliers, mais les crèches et plus étonnamment les maisons de retraite font également appel à la société, dont les activités sont déjà internationales. « Nous avons développé le site en quatre langues : français, anglais, espagnol et italien. Nous réalisons 80% de notre activité en France, et les autres sites font le reste », détaille la chef d’entreprise. Ludilabel dispose de la licence Hello Kitty et devrait prochainement en compter d’autres pour orner ses étiquettes.

Grâce au bouche-à-oreille, la petite entreprise double chaque année son chiffre d’affaires. Elle fabrique et expédie 8 millions d’étiquettes par an avec un pic d’activité saisonnier, qui s’échelonne entre le 15 août et le 15 septembre. Ludilabel va d’ailleurs agrandir ses locaux pour faire face au développement de son activité. « Pour respecter nos délais de livraison, nous allons passer aux trois huit. Nous sommes actuellement huit permanents, un effectif qui sera triplé cet été pour faire face au rush de la rentrée », conclut Sandra Julien-Rouquié. L’objectif de la société est désormais de devenir numéro un en Europe sur sa niche de marché.
Agnès Frémiot

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Manatour, le pilote toulousain du tourisme industriel

Manatour, le pilote toulousain du tourisme industriel | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Laurence Calmels, nommée directrice générale de Manatour en juin dernier, emploie 86 salariés, dont une vingtaine est affectée au musée Aeroscopia et une autre vingtaine aux visites des dix sites d’EDF.

  

En plus des visites des usines d'Airbus et des entreprises régionales, le groupe Manatour assure l'exploitation du nouveau musée Aeroscopia à Blagnac, pour lequel sont attendus près de 120.000 visiteurs dès la première année.

 

Un groupe en pleine croissance. Fondé il y a plus de vingt ans par Philippe Nau et Jean-Pierre Mas, Manatour poursuit son ascension en étoffant son portefeuille d’activités. La dernière en date est l’exploitation et la gestion pour six ans du musée de l’aéronautique, Aeroscopia, qui a ouvert ses portes en janvier dernier à Blagnac. « Dans le cadre d’une délégation de service public, nous n’avons aucune subvention. Ce qui signifie que nous assumons les risques financiers », préviens la directrice générale du groupe Manatour Laurence Calmels, qui ajoute : « Nous prévoyons 120.000 entrées en 2015, puis 5000 visiteurs supplémentaires par an ».

Même si la rentabilité ne sera pas atteinte la première année, affirme la directrice, l’équilibre devrait être trouvé en 2016. Car à cette date, la réhabilitation de la ferme de Pinot, qui jouxte le musée, sera réalisée. Et avec elle de nouvelles rentrées d’argent puisque l’établissement proposera alors 200 places de restaurant, complétée par une offre destinée aux entreprises pour des animations de type team building et séminaire. Autre levier de développement du musée : les familles. « Nous essayons de rendre le musée grand public en faisant évoluer notre boutique avec une gamme de prix comprise entre 5 et 15 euros », ajoute Laurence Calmels.

  

Une filiale à Paris ?

L’exploitation d’Aeroscopia est un atout supplémentaire qui complète l’offre de la holding Manatour, qui se compose notamment de Taxiway, une filiale qui organise des visites des usines d’Airbus. 115.000 personnes ont ainsi découvert les sites de l’avionneur en 2014.

Manatour, c’est aussi une agence de voyage réceptive, Manatech. Cette dernière propose des visites dans sept entreprises de la région, dont EDF et ses dix sites régionaux. Ce « très beau contrat » de trois ans signé en 2014 permet de réaliser un bond en avant du chiffre d’affaires. Il était de 4,5 millions d’euros en 2013, il devrait atteindre 7,5 millions d’euros en 2015, dont 3 millions réalisés par Aeroscopia.

Sollicité par des entreprises nationales qui souhaitent ouvrir leur porte au public, Manatour envisage de créer une filiale à Paris consacrée au tourisme industriel ou au conseil. « Tout dépendra de nos touches », indique Laurence Calmels, sans dévoiler davantage de précision. 

  
Audrey Sommazi

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Naïo Technologies vise la barre d'1 M€ de CA en 2016

Naïo Technologies vise la barre d'1 M€ de CA en 2016 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Spécialisée dans la conception-réalisation de robots au service des agriculteurs, la start-up toulousaine prévoit de boucler en septembre une levée de fonds de 2,5 M€.
 


Naïo Technologies lancera en 2016 une nouvelle version de son robot agricole Oz.

Créé en 2011 par deux jeunes ingénieurs en robotique, Gaëtan Séverac et Aymeric Barthès, Naïo Technologies (125 K€ de CA en 2014) annonce un prévisionnel de 360 K€ pour 2015 et vise le seuil d’1 M€ de chiffre d’affaires en 2016. Un développement soutenu par un tour de table auprès de fonds d’investissement spécialisés dans les cleantech, l’agriculture et la robotique (dont le closing  devrait intervenir en septembre), complété par une campagne de crowdfunding (en cours sur la plateforme Wiseed), pour un montant total de 2,5 M€.

Objectif de cette levée de fonds : financer le développement commercial et technique de Naïo Technologies. En complément de ses partenaires distributeurs couvrant le grand ouest et le centre de la France, la start-up toulousaine devrait ainsi recruter 5 commerciaux agronomes d’ici à 2017. Sur le plan technique, 5 ingénieurs en R&D viendront compléter l’équipe pour soutenir le développement commercial du robot Oz. 
Primé aux Mechatronics Award 2015 et lauréat du prix spécial au Concours national de robotique collaborative de la DGE, ce robot agricole sera  en effet décliné en 2016 dans une nouvelle version (V2), qui lui permettra d’intervenir sur des cultures très jeunes (< 10 cm). 

Autres priorités de la start-up : financer la R&D de son robot de binage Vigne, ainsi que la commercialisation d’ANATIS, un robot de binage pour l’agriculture «industrielle» (> 10ha), développé en partenariat avec l’entreprise de machinisme agricole Carré. Il sera dévoilé sur le salon Tech & Bio les 23 et 24 septembre prochains à Valence.
 
Chantal Delsouc, MID e-news

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Education prioritaire: fin du conflit au collège Bellefontaine

Education prioritaire: fin du conflit au collège Bellefontaine | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les mutations d’office des professeurs qui avaient dénoncé le manque de moyens, sont en passe d’être toutes annulées.

 

« Le collectif du 22 mai prend acte des dossiers administratifs vidés et de l’annulation des procédures disciplinaires et de mutation dans l’intérêt du service pour six enseignants. » C’est par un communiqué daté du 17 juillet dénonçant une « gestion inhumaine, indigne et arbitraire » que s’achèvent huit mois de conflit entre des enseignants grévistes du collège Bellefontaine, dans le quartier du Mirail à Toulouse, et le rectorat. Ce même jour, Laure Betbeder, une enseignante en grève de la faim depuis vingt-six jours, a stoppé son action « la mort dans l’âme, toujours outrée par l’attitude de ma hiérarchie ». Très affaiblie, elle a dû être hospitalisée.

Il faut remonter au 27 novembre 2014 pour comprendre les tensions apparues, les mesures prises et un dénouement inédit dans l’éducation nationale. Le collège, classé comme « préfigurateur » de la future réforme voulue par la ministre de l’éducation Najat Vallaud- Belkacem, est un test grandeur nature du passage en zone d’éducation prioritaire (ZEP) en REP+ (réseau d’éducation prioritaire).

 

Réforme en trompe l’oeil

Mais une trentaine d’enseignants se met en grève en dénonçant une réforme qu’ils considèrent en trompe-l’œil. Ils réclament un accompagnement spécifique pour les élèves de 6e, un temps de présence en classe abaissé de 10 % – seize heures trente au lieu de dix-huit heures hebdomadaires – pour ce réseau scolaire censé bénéficier de moyens accrus par rapport aux anciennes ZEP.

Selon l’un des enseignants, « des tensions sont apparues avec le principal, qui a tout de suite fermé la porte au dialogue ». Les enseignants prenant part au mouvement sont tous soit anciens dans le collège, soit d’autres établissements de ces zones sensibles, « tous très bien notés et qui adorent leur métier, assure Laure Betbeder. En fait, on est allés au clash de suite avec le chef d’établissement, nommé il y a seulement deux ans. Il était dépassé par le volet pédagogique. Dès le début il a adopté une attitude extrêmement répressive et fermée ».

 

Lire aussi : Mutations en série au collège Bellefontaine de Toulouse, dans la tourmente de l’éducation prioritaire

Le 22 mai, cinq enseignants se voient notifier par huissier, à leur domicile, leur mutation d’office dans l’intérêt du service, un sixième doit répondre à une procédure disciplinaire, des décisions confirmées le 18 juin. Le principal du collège, M. Roques, est lui aussi muté dans un autre établissement. Dans ces courriers, le rectorat leur reproche un « manquement à l’obligation d’exercer leurs missions ». Ils sont surtout accusés de perturber « gravement le bon fonctionnement du service public d’éducation ».

Des conclusions jugées totalement invraisemblables par le collectif qui dénonce une « répression inédite envers des grévistes et des procédures tendant à diviser un mouvement en désignant au hasard six enseignants ». La rectrice déclarait au Monde, le 22 juin, que « la spirale de contestation des grévistes, les rapports entre enseignants, parents d’élèves et avec le chef d’établissement devenaient intenables ». Elle vient donc de faire marche arrière après la grève de la faim de Laure Betbeder, rejointe par sa mère puis par deux autres professeurs solidaires du collège, et suite au rapport d’une médiatrice nationale mandatée par le ministère de l’éducation.

 

« Panique »

Si trois enseignants avaient déjà demandé leur mutation et que Laure Betbeder devrait réintégrer son collège, deux autres sont encore sous le coup d’un protocole faisant objet de discussions. Vendredi 17, ni le rectorat ni le ministère n’ont souhaité s’exprimer. Mais nul doute que ce silence et ce dénouement devraient laisser des traces dans l’académie. Le collectif déplore la seule réintégration de Laure au collège Bellefontaine et constate que deux enseignants n’ayant pas demandé de mutation se retrouvent pour l’instant évincés. « Le rectorat reconnaît en nettoyant les dossiers ses erreurs d’appréciation mais persiste dans sa répression du mouvement social. »

Pour Annick Vesperini, professeur et documentaliste, « l’attitude de la rectrice et de la ministre révèle une panique face aux mouvements contre la réforme des ZEP. On veut casser toute contestation dans l’œuf ». Selon elle, les demandes de mutations explosent : + 45,4 % pour sortir des dispositifs REP et + 103 % de professeurs qui veulent quitter leur collège quand il est intégré à l’éducation prioritaire.

  • Philippe Gagnebet (Toulouse, correspondance) 
    Journaliste au Monde



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Le Toulousain Kinook met fin au casse-tête de l'assemblage

Le Toulousain Kinook met fin au casse-tête de l'assemblage | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Eric Milard, ancien de Motorola et patron de Kinook, a remporté en mai la médaille d'or au concours Lépine pour son original système de montage sur mesure. Depuis cette consécration, le Toulousain a vendu plusieurs milliers de pièces de son invention.

 

Avis aux bricoleurs du dimanche ! Eric Milard, un Toulousain de 50 ans, a gagné le 9 mai dernier l’une des vingt médailles d’or du célèbre concours Lépine pour son astucieux système de montage de meubles sur mesure, baptisé Kinook. Ce Géo Trouvetou a imaginé un dispositif à mi-chemin entre le Lego et le Meccano, sous forme de structures métalliques en 3D qui une fois assemblées permettent d’obtenir des angles parfaits.

Déclinées sous vingt-cinq formes et combinaisons différentes, les kits et boîtes de cales permettent aussi bien de fabriquer soi-même un meuble pour sa télévision que de créer une niche dans une cloison ou encore une bibliothèque. « L’idée est née suite à une mauvaise expérience de bricolage pour monter une bibliothèque intégrée. Quand j’ai attaqué les angles, je suis tombé sur un os car j’ai dû couper de nombreux montants métalliques. C’était très technique, compliqué pour un résultat final décevant esthétiquement et peu solide », se souvient Eric Milard.

Cet ingénieur en informatique, en congé de reclassement depuis la fermeture du site toulousain de Motorola, commence alors à réfléchir à un système de montage universel pour créer des angles simples. Après des tâtonnements sur différents prototypes, il dépose finalement en 2013 le brevet de son invention, composée de deux pièces simples et de montants métalliques. Il fonde en suite la société Kinook en juillet 2014 et y investit 30.000 euros.

 

Des premiers mois difficiles

Devant les retours positifs, Kinook, l’inventeur décide de postuler au concours Lépine, lors de la Foire de Paris. « Les juges ont aimé le côté innovation et la simpicité du système », souligne Eric Milard « Même si ce produit demande tout même un peu de réflexion et s’adresse aux personnes bricoleuses, capables de construire leur meuble sur mesure », prévient-il. Le Toulousain a déjà vendu plusieurs milliers de pièces de son système via son site Internet. Depuis le concours Lépine, le trafic a augmenté de 50% et les commandes ont crû de 20 à 30%.

« Les premiers mois de l’entreprise ont été difficiles car je croyais que ce produit fabriqué en France retiendrait l’attention de journaux spécialisés mais j’étais naïf », concède-t-il. Son associé et lui avaient prévu de générer 60.000 euros de chiffre d’affaires. Ce sera plutôt 15.000 euros. Toutefois, Eric Milard affirme que depuis la Foire de Paris, il bénéficie de plus de visibilité et que les contacts avec des professionnels pour d’éventuels partenariats se sont multipliés. Il a notamment été sollicité par des distributeurs. 
Julie Rimbert

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Toulouse. Arrêt sur Immo veut croquer le marché de la transaction immobilière

Toulouse. Arrêt sur Immo veut croquer le marché de la transaction immobilière | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Philippe Lapeyre, fondateur d’arretsurimmo.com

 

L’immobilier, c’est un peu comme le rugby à XIII : il faut savoir être mobile pour bien occuper le terrain. Philippe Lapeyre a pour lui de posséder cette double expertise. Ancien treiziste de Saint-Gaudens, il accuse surtout plus de vingt ans d’expérience dans la promotion, avec une dernière expérience chez Maisons Pierre. Il lance aujourd’hui le site Web arrêtsurimmo.com. Son idée, recréer du lien entre particuliers et spécialistes de l’immobilier, via une plateforme de mise en relation où les agences comme les biens sont triés sur le volet. « J’ai créé un espace qui protège les internautes et qui les met en relation avec des professionnels évalués et engagés sur le site », précise-t-il.

Une fois les premiers critères de recherche renseignés sur le site, un professionnel prend contact. « L’acquisition d’une maison ou d’un appartement, c’est l’un des achats les plus importants dans une vie, et l’on se doit d’être respectueux pour ces personnes qui s’engagent sur vingt, trente ans, parfois plus, pour acquérir. », souligne Philippe
Lapeyre.

 

Cinquante emplois d’ici 2018

Voilà pour l’esprit. Reste le modèle économique. Sur le site d’Arrêt sur Immo, les agences payent un abonnement pour pouvoir déposer les biens. Les doublons des annonces immobilières sont supprimés, et un simulateur indépendant permet de proposer une offre globale mêlant le neuf et l’ancien, les maisons et les appartements. Près d’une centaine d’annonceurs sont actuellement présents sur le site web. Ses instigateurs veulent dépasser les 5000 offres et 300 annonceurs pour la fin de l’année. « Nous ne sommes pas concurrents de Seloger.com ou du Boncoin.fr, puisque nous n’avons pas de publicité sur le site. Nous ne sommes pas influencés par des grosses enseignes de l’immobilier ; le but étant d’avoir une approche neutre », poursuit Philippe Lapeyre.

Le prévisionnel est fixé à 1 million d’euros de chiffre d’affaires pour huit collaborateurs. « Nous visons les 20 millions d’euros et la création de quarante emplois d’ici 2018 », conclut-il. Pas mal pour un investissement de 400.000 euros. Philippe Lapeyre est aidé en ce sens par l’agence de communication toulousaine Icom, ainsi que par un pack de quinze actionnaires. Un chiffre également fétiche en rugby.

 
Martin Venzal

Jacques Le Bris's insight:

Voir ledit site :

http://www.arretsurimmo.com/


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« Externaliser ses fonctions RH bénéficie avant tout à sa DRH ! »

« Externaliser ses fonctions RH bénéficie avant tout à sa DRH ! » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Philippe Perret, directeur général du groupe Menway



"Externaliser une partie des fonctions RH sécurise l'entreprise, la flexibilise, permet de réaliser des économies substantielles, professionnalise les équipes RH internes et est gage de qualité", affirme le directeur général du groupe Menway. Philippe Perret explique pourquoi.

 

« Externalisez votre fonction RH et votre direction des ressources humaines en sera la première bénéficiaire ! J’ai bien conscience que cette affirmation va à l’encontre de nombreuses idées reçues qui laissent penser que c’est tout le contraire !

  

Commençons donc par un petit point sémantique.

« L’externalisation est une action stratégique qui permet aux organisations de se concentrer sur leurs domaines de compétences. » Avec à la clé, plusieurs bénéfices : des prestataires externes plus faciles à maîtriser que ses propres équipes, et un meilleur contrôle des coûts. On se demande dès lors où vont donc se nicher les craintes…

En quoi consiste plus précisément l’externalisation RH ?

Aujourd’hui, l’essentiel des missions RH peuvent être externalisées. Les plus courantes, en France, sont le « payrolling » et le « onboarding » qui permettent de déléguer la gestion de la paye et/ou de l’intégration des nouvelles recrues.

  

Et pourtant, ce n’est pas sur ces tâches, à faible valeur ajoutée, que les entreprises ont le plus à gagner !

Plus rares sont les entreprises qui choisissent de sous-traiter tout ou partie du process de leur recrutement (CDI ou CDD), la gestion de leur mobilité interne, leurs entretiens annuels d’évaluation, la gestion de leur vivier de candidatures internes, la détection de talents, la gestion de leur marque employeur… c’est-à-dire les domaines dans lesquels elles peuvent espérer faire de véritables gains, tant en termes de productivité que d’amélioration de la qualité, de maîtrise des délais que bien sûr, d’argent.

  

Les facteurs clefs d’une externalisation réussie.

Le premier réside évidement dans la volonté et l’implication de la direction générale et de la direction des ressources humaines.

Le choix du prestataire est ensuite déterminant, des consultants bien formés et bien encadrés étant garants d’une bonne adaptabilité aux règles du client, mais aussi d’une meilleure intégration dans l’entreprise, notamment de la part des collaborateurs.

Le cahier des charges doit également être précis, et un chef de projet désigné afin de piloter la/les prestations en interne, et d’en rendre compte à un comité de pilotage. Les points d’étapes, réalisées avec le partenaire, doivent à ce titre être fréquents et réguliers.

Il ne faut pas non plus sous-estimer les freins internes et, de ce fait, je recommande à nos clients de mettre en place un plan de communication.

La perte de confidentialité étant une crainte récurrente, je conseille en outre de définir un processus rigoureux et engageant pour le prestataire.

Enfin, il faut en permanence challenger les dispositifs afin d’inscrire sa démarche dans un process d’amélioration continue. »

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ToulÉco vous invite à la grande rencontre 123 Climat - le 9 novembre à Entiore Toulouse

ToulÉco vous invite à la grande rencontre 123 Climat - le 9 novembre à Entiore Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it
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Entrée gratuite - Inscription obligatoire

•  Je m’inscris à la journée 123 climat: cliquez ici

•  Je souhaite participer en tant qu’exposant : cliquez ici

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Comment Pôle emploi s'est fait uberiser

Comment Pôle emploi s'est fait uberiser | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Malgré le monopole théorique de Pôle emploi, le boncoin.fr est le deuxième acteur de l'emploi en France, où plus de 500 sites coexistent.

  

Une grosse PME lyonnaise recherchait trois télévendeurs confirmés. Elle dépose son annonce auprès de l'agence locale de Pôle emploi. Trois semaines plus tard, on lui envoie une dizaine de personnes: des caissières, des manutentionnaires, une employée de crèche et un ancien conducteur de bus... Effondrée, la DRH ne les a même pas testés. Un stagiaire a demandé naïvement pourquoi on ne mettait pas l'annonce sur le Bon Coin. Soixante-douze heures plus tard, les trois postes étaient pourvus. Malgré le monopole théorique de Pôle emploi, Leboncoin.fr est aujourd'hui le deuxième site d'emploi en France

>> Notre dossier: En route pour l'ubérisation, l'invasion des barbares 

Cela devait arriver: Pôle emploi s'est fait uberiser. Autrement dit, comme les taxisles hôteliers ou les loueurs de voiture, il doit faire face à la concurrence de plateformes qui mettent en relation les clients et les vendeurs, en l'occurrence des particuliers se proposant de prêter leur maison ou leur voiture. A des degrés différents, tous les secteurs sont confrontés à cette concurrence nouvelle: Pôle emploi ne pouvait échapper à cette crise identitaire. 

Le recrutement en ligne: plus de 500 sites

Dans la galaxie du recrutement en ligne, on trouve plus de 500 sites actifs, répartis en cinq familles. D'abord, les Job boards: Monster et Cadremploi, les acteurs historiques du marché, et RegionsJob pour l'emploi local... Forts de leur quinze ans d'existence et avec leurs énormes CVthèques, ils proposent de plus en plus de services pour aider les DRH : plateforme de recherche sémantique, site spécialisé pour les pros du digital, etc.  


Deuxième acteur, les réseaux sociaux: LinkedInViadeo ou Facebook, qui permettent d'échanger et de mieux connaître les candidats potentiels, lesquels ne sont généralement pas en recherche active mais "pourraient se laisser tenter".  

Puis viennent les "matcheurs", comme Meteojob ou Qapa, qui rapprochent les compétences des uns et les attentes des autres grâce à des hashtags, pour un recrutement sur mesure. Enfin, il y a les gratuits, comme Leboncoin.fr, Bacpluscinq.com mais aussi... Pôle emploi et l'Apec, les opérateurs traditionnels.  

Le Bon Coin, acteur low cost du recrutement, domine le segment des jobs peu qualifiés. Au-dessus d'eux trônent les agrégateurs, des métamoteurs comme Jobijoba ou Indeed qui centralisent des dizaines de milliers d'offres déjà publiées sur d'autres sites.  

En marge de ce marché principal, on trouve aussi les jobeurs comme YoupiJob ou SeFaireAider.com pour les besoins ponctuels qui ne seraient probablement pas passés par Pôle emploi (femme de ménage, jardinier, baby-sitter...). Les fonctions du haut de la pyramide demeurent l'apanage des chasseurs de têtes. 

Pôle emploi assure trop de missions

Pouvait-il en être autrement? Pôle emploi n'est certes plus un dinosaure du numérique: il propose des modules d'aide à la recherche, des alertes par e-mail et il a passé des accords avec certains Job boards pour garder sa première place en nombre d'annonces proposées (plus de 270000). 

Il assure néanmoins trop de missions - à commencer par l'indemnisation des chômeurs - pour pouvoir remplir seul celle-là. Sa vocation n'est-elle pas avant tout d'accompagner les chômeurs? Or, entre janvier 2009, date de sa création, et janvier 2015, le nombre de demandeurs d'emploi figurant sur ses listes, toutes catégories confondues, est passé de 3,9 à 6 millions! Sans compter que les conseillers doivent aussi s'occuper des "handicapés du numérique"... 

Pourtant, si ces outils deviennent incontournables pour trouver un job, contribuent à faire disparaître le "marché caché" (les jobs réservés aux happy few) et à intensifier les mises en relation, ils ne peuvent malheureusement rien contre l'ampleur du chômage dans l'Hexagone. Peut-être les employés de Pôle emploi, déchargés de cette partie du travail, pourraient-ils consacrer plus de temps au problème de fond - même si toute l'énergie du monde ne remplacera pas une réforme de l'Education nationale -, celui de l'inadéquation entre les postes à pourvoir et les formations des demandeurs. Car une ancienne caissière, pour peu qu'elle soit aimable et pugnace, peut aussi apprendre le métier de télévendeuse. 


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Comment prospecter via les réseaux sociaux ?

Comment prospecter via les réseaux sociaux ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Viadéo et LinkedIn sont aujourd'hui les compagnons indispensables du chercheur d'emploi. Ils lui permettent en effet de nouer facilement un réseau professionnel et de prospecter le marché caché.

  

Peut-on désormais se dispenser des réseaux sociaux quand on est en recherche d’emploi ? La réponse est sans appel pour les spécialistes : non ! « Ils sont indispensables, obligatoires, nécessaires et vitaux », estime ainsi Xavier Héry, responsable du cabinet Tholosia RH. 90% des recruteurs les utilisent ou s’en inspirent. « Lors d’un processus de recrutement, ils iront forcément jeter un œil au profil du candidat afin de faire connaissance avec lui et de vérifier son parcours et sa cohérence. » Bernard Martinez, consultant formateur en webmarketing et auteur du blog Emploi 2.0 confirme : « Il faut laisser une trace numérique professionnelle. Le recruteur ne peut pas tomber que sur la page Facebook du candidat. Il peut s’agir d’un profil sur un réseau professionnel, d’un CV en ligne, ou même d’un blog. »

Mais au-delà de ça, il s’agit d’un outil formidable pour entrer en relation facilement avec de potentiels employeurs. « Il s’agira d’abord de mettre en avant son profil ou son intérêt pour l’entreprise, de présenter une candidature spontanée, et dans un deuxième temps de demander des informations ou des conseils et de se faire remarquer », détaille Xavier Héry. Si les chiffres n’indiquent pas une poussée des recrutements via les réseaux professionnels, ils permettent cependant de prospecter le marché caché, « d’entrer en contact avec des chefs d’entreprises ou des DRH et de créer l’opportunité », note Bernard Martinez

 

Photo et mises à jour sont nécessaires

Être présent sur les réseaux sociaux est donc vital, mais encore faut-il l’être bien. Il convient ainsi de mettre son profil à jour, mais aussi de le faire vivre. Xavier Héry conseille d’y « passer trente minutes par jour pour actualiser son profil, réagir, et avoir des interactions avec ses contacts ». Bernard Martinez, lui, met en avant « la régularité », même en cas de reprise d’activité. Car, comme partout ailleurs, le réseau s’entretient. A l’inverse, il n’est pas nécessaire d’indiquer que vous êtes en recherche d’emploi. « Le met-on sur un CV ? Il ne s’agit pas de le cacher, mais ce n’est pas un élément pertinent dans un profil », souligne le consultant.

La photo est également rigoureusement indispensable. Valorisante, elle doit surtout être la même sur tous les réseaux, y compris Facebook. « D’ailleurs je préconise la création de deux pages Facebook, une pour la famille et les amis, avec un pseudonyme, et l’autre réservée aux interactions professionnelles, afin de bien gérer sa e-réputation et son e-image », conseille Xavier Héry, qui incite aussi les candidats à s’impliquer et « à donner avant de recevoir ». « Je conseille d’importer sur les réseaux professionnels tous vos contacts afin de créer un lien supplémentaire avec eux, tout en gardant à l’esprit que les contacts de vos contacts vous voient ce qui peut créer un effet de niveau 2 et élargir encore votre cercle », conclut Bernard Martinez.


Agnès Frémiot

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Vous recherchez un freelance ?

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Jacques Le Bris's insight:


à partir du 1er septembre 2015


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Sicoval - Présentation Innométro 2015

Présentation du futur quartier Innométro, une nouvelle dimension urbaine dans le Sud-Est Toulousain. Réalisé par Infime Architecture.
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Déjeuner avec… Sophie Berdoues présidente des Parfums Berdoues

Déjeuner avec… Sophie Berdoues présidente des Parfums Berdoues | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Au menu du jour : pas de long repas, faute de timing, mais une pause d’après-midi sous le soleil d’hiver avec chocolat, thé et café, le triptyque magique.

L'arrière petite fille du fondateur du groupe Berdoues poursuit la saga familiale. Le développement du parfumeur toulousain passe par l'export et le patrimoine.

  

Dès que l’on entre dans le restaurant du cinéma Utopia de Tournefeuille, cela sent le bois brut et les cendres discrètes de cheminée. Des senteurs qui n’ont pas échappé à mon invitée du jour, Sophie Berdoues, présidente des Parfums Berdoues. Si elle laisse le travail du nez à son équipe de huit personnes, la jeune dirigeante reste très influencée par les fragrances qu’elle rencontre au quotidien, dans son entreprise ou pendant ses voyages. « En Amérique latine par exemple, nous avons trouvé des senteurs très fraîches, très végétales… Il y a là bas des richesses à redécouvrir », explique-t-elle.

Nous choisissons une grande table et des chaises au velours ramolli pour nous poser autour d’un dessert. Nous nous découvrons un point commun facile : le chocolat. C’est donc autour d’un fondant chaud que nous débutons l’entretien. Son premier souvenir de parfum ? « Quand j’étais petite, je venais à l’atelier sentir les essences avec mon père et mon grand-père. » L’héritage familial ne se limite pas à cette madeleine de Proust, puisque Sophie Berdoues a travaillé dans l’entreprise avant d’en prendre les commandes en 2009, dans une période très chahutée. A l’époque en effet, le fonds d’investissement qui a racheté les parts de son père en 2004 fait le gros dos face aux résultats. C’est la crise. La voici promue capitaine en pleine tempête. « Je n’étais pas encore prête à reprendre les rênes, mais grâce à nos partenaires et notre équipe soudée, nous avons passé le cap », analyse-t-elle. « Cela reste une belle expérience. »

  

Une orientation vers le haut-de-gamme

Six ans plus tard, la croissance est de retour. la société Parfums Berdoues s’est spécialisée dans les parfums sous licence de marque : IKKS, Jacadi, Elle… Sur le segment enfants et juniors, la société toulousaine revendique 40% de parts de marché en France. Un tiers de son activité est effectué à l’international et, malgré sa relative petite taille - quatre vingt-dix salariés pour 17 millions d’euros de chiffre d’affaires -, ses concurrents comptent parmi les poids lourds de la cosmétique, tels L’Oreal ou l’Américain Coty.

Mais Sophie Berdoues n’a pas seulement un odorat développé. Elle possède ussi un oeil, une vision stratégique. « Sur la marque Berdoues, nous nous positionnons sur le hautde-gamme », annonce-t-elle. « Nous lançons au printemps de nouvelles lignes pour entrer dans l’univers des parfums plus rares et de haute qualité et pour ouvrir certains marchés internationaux, par exemple sur l’Amérique latine, l’Asie. » Objectif : faire de Berdoues une marque de parfumeur dotée d’un savoir-faire et d’une histoire reconnue. « Nous travaillons aujourd’hui sur la valorisation de notre patrimoine de marque. Nous revenons à un produit vrai ». Ironie des lieux, c’est aussi la philosophie de l’Utopia, qui plaide pour un cinéma authentique et indépendant, et où nous achevons notre dessert. Qui sait ? Un jour, la saga des Parfums Berdoues méritera sans doute la production d’un long métrage.
M.V.

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Cerenis Therapeutics : « Une introduction en bourse record pour une biotech en France »

Cerenis Therapeutics : « Une introduction en bourse record pour une biotech en France » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jean-Louis Dasseux, fondateur et directeur général de Cerenis Therapeutics .

  

Le Toulousain Cerenis Therapeutics a levé 53,4 millions d'euros sur Euronext. Un succès au regard des 35,2 millions d'euros recherchés et de la forte sur-souscription atteignant les 153 millions d'euros.

 

Réaction de Jean-Louis Dasseux, son fondateur et directeur général.  

Jean-Louis Dasseux, quels sont les objectifs de cette levée de fonds record ?
Il s’agit de financer principalement deux études. L’une, dite de phase II, permet de tester l’efficacité du HDL mimétique dans le cadre d’un syndrome coronarien aigu (du « bon cholestérol » de synthèse pour prévenir les infarctus, NDLR) sur 300 patients pendant neuf semaines. Les résultats seront connus au premier trimestre 2017.La population cible de patients est estimée à près de 2,8 millions de personnes par an en Amérique du Nord et en Europe. L’autre étude, de phase III, concerne des patients qui souffrent d’une maladie orpheline se traduisant par l’absence de HDL d’où un très haut risque de développer des maladies cardio-vasculaires.

Une trentaine de patients seront traités pendant un an. L’objectif est de déposer un dossier d’autorisation de mise sur le marché en 2018. Près de 100.000 à 150.000 personnes sont concernées par cette maladie aux États-Unis et en Europe. Et comme nous avons levé plus qu’espéré, nous pensons aussi à développer un autre produit, dédié à la prévention de l’athérosclérose accélérée pour les transplantés cardiaques. Notre portefeuille de produits est très riche.

  

Pourquoi un tel succès selon vous ?
Tous nos investisseurs historiques, des fonds de capital-risque européens, américains ou japonais de référence dans le secteur pharmaceutique, ont de nouveau abondé. Une grande marque de confiance et un accompagnement sans faille depuis le début. Les plus gros fonds d’investissement du secteur biopharmaceutique de toute l’Europe ont aussi souscrit. Le marché mondial de la lutte contre les maladies cardio-vasculaires représente 30 milliards de dollars par an. De notre côté, grâce à notre thérapie de rupture, nous cherchons à capter un marché de plusieurs centaines de millions d’euros annuellement. C’est ce qui explique l’attractivité de notre levée de fonds. C’est une introduction record en bourse dans le secteur des biotechnologies depuis les années 2000 à Paris.

  

Au-delà de 2017, année de résultats des études, quelle sera la stratégie de Cerenis Therapeutics ?
L’augmentation de capital, porté ainsi à 226 millions d’euros dont 15% sont désormais dans le public et le même pourcentage aux salariés et managers, nous amène en effet jusqu’à 2017. Au-delà, fort de nos résultats d’études, nous pensons nouer un partenariat avec un laboratoire pharmaceutique pour entrer en phase clinique III sur le produit destiné au syndrome coronarien aigu. Mais dans le cas de la maladie rare, nous commercialiserons le médicament nous-mêmes.

  

Où sera-t-il fabriqué ? 
Difficile de répondre avec certitude. Pour l’instant, nos études cliniques sont menées à partir de produits issus du groupe Novasep à Nancy (Meurthe-et-Moselle). Mais il faut savoir qu’aujourd’hui, même si Cerenis Therapeutics ne compte que neuf salariés, nous faisons déjà travailler près de 200 à 300 personnes par partenariats, sous-traitance ou collaborations.
Propos recueillis par Isabelle Meijers

Jacques Le Bris's insight:


 

Fondé en 2005 à Toulouse, Cerenis Therapeutics développe une thérapie de rupture, du « bon cholestérol » de synthèse afin de lutter contre les maladies cardiovasculaires. La société a déjà bouclé trois tours de table successifs en 2005, 2006 et 2010, qui lui ont permis de réunir respectivement 25 millions, 42 millions puis 50 millions d’euros.

 

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ATR se dote d'un nouveau centre logistique au Brésil

ATR se dote d'un nouveau centre logistique au Brésil | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Fin 2014, ATR affichait un carnet de commandes de 280 appareils.

  

Le constructeur d'avions régionaux à hélices va installer un centre de support logistique à Sao Paulo dans les locaux d'Helibras, centre de support au Brésil d'Airbus Helicopters.

 

Après une année 2014 record, la société toulousaine ATR continue son expansion de l’autre côté de l’Atlantique. Le constructeur franco-italien d’avions régionaux à hélices a annoncé en avril la signature d’un partenariat avec la société Helibras, déjà centre de support au Brésil d’Airbus Helicopters, pour l’installation à Sao Paulo d’un centre de support logistique dans ses locaux.

Dans ces nouvelles installations, ATR mettra à disposition un stock de pièces de rechange pour ses clients brésiliens. Ce nouveau centre est le sixième de ce type pour l’entreprise, qui en compte déjà à Paris, Miami, Singapour, Kuala Lumpur et Auckland.

« Nous faisons partie de la même famille, à travers d’un actionnaire commun », Flávio Pires,vice-président du support et des services d’Helibras (ATR est une coentreprise d’Airbus Group et de l’Italien Finmeccanica, NDLR). « Il nous semble tout à fait pertinent d’apporter notre soutien en termes de logistique et de gestion de stock pour qu’ATR puisse développer un réseau de support au Brésil à la hauteur de son succès commercial dans la région. »

Carnet de commandes plein

Une nouvelle implantation pour la société toulousaine, trop souvent dans l’ombre de son grand frère Airbus, qui devrait lui permettre d’accroitre son offre de service en Amérique latine, une région du monde où les ATR sont depuis dix ans les avions régionaux les plus vendus. La flotte d’ATR en opération y est passée de 70 à près de 180 appareils depuis 2005, et dépassera les 200 avions l’an prochain.

Lilian Braylé, directeur du support produit et services d’ATR, souligne « l’importance stratégique de l’implantation d’un stock de pièces de rechange dans l’un des pays où la présence d’ATR s’est le plus amplement développée. Nous nous devons de garantir à nos opérateurs un niveau de service très élevé. La mise en place de ce nouveau service s’inscrit dans cette démarche d’accompagner nos clients dans leurs opérations quotidiennes dans le but de contribuer à leur succès ».

Commandes, livraison, carnet de commandes, tous les voyants sont actuellement au vert pour ATR qui affichait en 2014 un chiffre d’affaires record de 1.8 milliard de dollars. Et avec un carnet de commandes de 280 appareils à la fin 2014, elle prévoit d’ores et déjà un chiffre d’affaires de plus de 2 milliards d’euros pour 2015. Pour satisfaire tous ses clients, les cadences de production sont régulièrement augmentées depuis le renouveau de l’entreprise en 2008 après des années de turbulence. Avec une production de 90 appareils en 2015, au lieu de 83 l’année précédente, l’avionneur régional compte embaucher une cinquantaine de personnes, essentiellement dans la production.
Julie Rimbert

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Etudiants à Toulouse, des opportunités pour les jeunes Chinois

Etudiants à Toulouse, des opportunités pour les jeunes Chinois | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Avec plus de 1500 étudiants, les Chinois représentent la communauté la plus nombreuse dans l'enseignement supérieur toulousain. De plus en plus de jeunes choisissent la Ville rose, pour la diversité de ses formations, mais aussi pour son cadre de vie.

 

Huit ans après son arrivée en France, Fan Wang, 26 ans, est parfaitement intégrée. Mariée à un Français, elle travaille pour une TPE toulousaine. Fan a validé il y a deux ans son master de langues étrangères appliquées (LEA) à l’université Jean-Jaurès. « J’avais pensé à un pays anglophone, mais ici le droit du travail est plus favorable. Et Paris compte trop de Chinois pour bien apprendre le français », argumente la jeune femme, dans un phrasé impeccable. Originaire de Nanchang, au sud de la Chine, Fan souhaite compléter sa formation à Toulouse Business School (TBS) afin de postuler dans une grande entreprise comme Continental. Avec deux amis, elle a monté l’Union des talents chinois en France, une association qui promeut les investissements entre la Chine et la France.

 

Économie et commerce en ligne de mire

Avec plus de 1500 personnes, les Chinois représentent la plus importante communauté universitaire de Toulouse. Souvent soutenus par leurs parents ou titulaires d’une bourse du gouvernement chinois, ils optent majoritairement pour le commerce, la finance, ou les sciences. À l’université Toulouse 1 Capitole, ils représentent 12% des étudiants étrangers. L’administration des entreprises et l’informatique ont la cote, mais près de la moitié des 464 inscrits le sont à l’École d’économie de Toulouse (TSE). Jiakun Zheng y a démarré un doctorat de finance, et enseigne à Toulouse 1 Capitole, après avoir validé son master d’économétrie et mathématiques. « J’étais dans une université pas très bien classée, Chongqing, et je cherchais de meilleures opportunités de carrière. À TSE, il y a une bonne émulation intellectuelle », apprécie-t-il, du haut de ses 24 ans. Bien dotée aussi, TBS accueille chaque année entre 150 et 180 Chinois. Certains viennent pour un semestre d’études, dans le cadre des partenariats qu’entretient l’école avec les universités de Chengdu, Tongji (Shanghai), Chongqing, et bientôt Beijing Normal (Pékin).

« Avec le Maghreb, ils représentent notre plus important contingent d’étudiants étrangers », souligne Florence Lacoste, la directrice adjointe de TBS. Li Wei Zhou, en troisième année de licence du programme Grande école était passé auparavant par Valenciennes pour un DUT de Gestion des entreprises et des administrations (GEA). « Depuis tout petit, je rêvais de la France ». Le jeune homme souhaite travailler dans la finance. « À la sortie, j’aurai un diplôme reconnu et un super CV. ». Autre secteur qui attire beaucoup, l’aéronautique. Surtout depuis que l’Enac, l’École nationale d’aviation civile, a ouvert en 2008 une antenne à Tianjin, pour proposer un cursus franco-chinois d’ingénieur de l’aviation (SIAE). Yilin Zhou est arrivée à la rentrée dernière. La bourse qu’elle a décrochée couvre tous ses frais. L’Enac forme également, depuis 2012, les pilotes de ligne de trois compagnies aériennes chinoises. Ils sont 100 cette année, ce qui porte à 120 le nombre total d’étudiants chinois dans l’école.

 

Repartir en Chine

Une fois leur diplôme en poche, la plupart des étudiants chinois envisagent de rentrer au pays, à l’instar de Yilin : « C’est la Chine qui finance mes études, donc il faut que je travaille là-bas au moins quelques années ». Lei Wang, en master de sociologie Politique environnementale et pratiques sociales à l’université Jean-Jaurès, est arrivé en 2011, après avoir démarré ses études de sociologie à Pékin. Il apprécie les avantages d’une ville étudiante, moins chère que Paris et Pékin. Li Wei sait également qu’il repartira à Shanghai : « J’aime beaucoup la France, mais mon pays me manque ».

Pour combler le mal du pays, certains participent aux activités organisées par les associations culturelles chinoises. En février, l’association des chercheurs et étudiants chinois a organisé une fête pour le Nouvel an chinois au théâtre des Mazades, qui a rassemblé plus de 600 personnes. Jiakun Zheng a créé il y a quelques mois l’Union des étudiants chinois d’UT1, « pour que les anciens puissent aider les nouveaux arrivants à trouver un logement, un stage, et à améliorer leur quotidien ».

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10.224 emplois dans notre « Qui recrute en Midi-Pyrénées ? »

10.224 emplois dans notre « Qui recrute en Midi-Pyrénées ? » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pour la 3e édition de son hors-série annuel « Qui recrute en Midi-Pyrénées ? », ToulEmploi frappe fort ! La rédaction a en effet recensé plus de 10.200 offres d'emploi auprès de 108 entreprises. Postes proposés, profils recherchés, contacts pour postuler…

 

« Qui recrute en Midi-Pyrénées ? ». Une question à laquelle la rédaction de ToulEmploi répond désormais chaque année, en avril. Pour la troisième année consécutive, les journalistes se sont en effet mis en quête des opportunités d’emplois à pourvoir dans les entreprises implantées dans la région.

 

Offres d’emploi, start-up, alternance et conseils

Des grands groupes, mais également des PME et même des start-up, un dossier étant consacré au développement et aux recrutements programmés par une dizaine de jeunes pousses : Devatics, Ma petite mercerie, Blue Poppies, Myfox… Au total, notre hors-série recense ainsi 10.224 postes à pourvoir dans 108 entreprises au cours de l’année. Et les (vrais) contacts pour pouvoir postuler !
Des CDI, des CDD ou encore des contrats en alternance, autre thématique largement développée dans cette édition 2015. Spécifiés dans chacun des zooms dédiés aux employeurs qui proposent des débouchés par cette voie, les contrats d’apprentissage et de professionnalisation font également l’objet d’un dossier, dans lequel les nouveaux cursus lancés à la rentrée 2015 sont aussi présentés.
Comme toujours, cette édition papier livre en outre des conseils : lever les freins grâce à l’accompagnement global de Pôle emploi, multiplier les employeurs via les GE, se lancer en microfranchise solidaire, rebondir grâce au portage salarial, oser la mobilité… des spécialistes et des « témoins » partagent leurs expériences.

Un hors-série réalisé grâce au soutien de nombreux partenaires* et de la préfecture de région Midi-Pyrénées. ToulEmploi a en effet réuni près de 200 personnes, le 22 avril dernier, pour le lancement de ce 3e numéro. A cette occasion, Pascal Mailhos, le préfet de Haute-Garonne et de Midi-Pyrénées, a rappelé les nombreuses actions menées par le gouvernement en faveur de l’emploi, mais aussi incité l’audience à s’interroger sur la manière dont chacun d’entre nous peut agir pour aider les autres, en l’occurrence les demandeurs d’emploi à retrouver du travail (cf l’opération « Coup de pouce à l’emploi »). Conçue en partenariat avec la Préfecture, l’exposition « Pas de quartier pour les préjugés » de ToulEmploiapporte sa pierre à l’édifice. Hélène Ressayres, photographe de la rédaction, a réalisé sept portraits d’habitants des quartiers toulousains. A découvrir dans notre rubrique « Porfolio ».

Le dernier « Qui recrute en Midi-Pyrénées » est assurément une autre façon d’accompagner les personnes en recherche d’emploi dans leurs démarches. Vendu en kiosque dans l’ensemble de la région, le magazine est également accessible via notre boutique en ligne, en version papier ou numérique.

 
Ingrid Lemelle

 

* La préfecture de Midi-Pyrénées, Pôle emploi Midi-Pyrénées, la Chambre de Commerce et d’Industrie Midi-Pyrénées, la Chambre de métiers et de l’Artisanat Haute-Garonne, Toulouse Métropole, Toulouse Intérim, RH Solutions, Agefos PME Midi-Pyrénées, l’Institut supérieur Vidal, le Greta Midi-Pyrénées, Toulouse Business School, Mutuelle Prévifrance, la Banque Populaire Occitane, Acdicom, C&N traiteur et les Vins de Gaillac.

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Événement : Toulouse peut-elle devenir un pôle mondial dans le domaine de la santé ?

Événement : Toulouse peut-elle devenir un pôle mondial dans le domaine de la santé ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La Tribune-Objectif News organise le 1er Forum Santé Innovation Toulouse 2015, le 25 septembre prochain aux Espaces Vanel de la médiathèque José Cabanis. Cette matinée d’échanges et de débats sera l’occasion de faire le point sur les ambitions de la filière santé et les atouts de l’Oncopole pour attirer de nouveaux talents et de nouvelles entreprises.

 

Tables rondes, interviews, débats. Médecins, chercheurs et industriels sont attendus à Toulouse pour participer à lapremière édition de ce forum le 25 septembre prochain.

La matinée débutera par une table ronde consacrée àl'accélération de la dynamique de l'Oncopole et à l'arrivée de nouveaux talents, chercheurs, médecins, et entreprises à Toulouse.

À l'aube des futures grandes régions, quels rôles devront jouer les financeurs (État, métropoles, région) pour accompagner notamment le déploiement des pôles de compétitivités Eurobiomed et Cancer-Bio-Santé ? Le professeur Daniel Rougé, représentant de Toulouse Métropole à l'Oncopole, s'exprimera sur le sujet. Malgré dix ans d'existence et plus de 80 projets labellisés et financés, le pôle Cancer-Bio-Santé (CBS) manque encore de visibilité. Liberto Yubero, directeur général de l'Institut Pierre Fabre et nouveau président du pôle de compétitivité et Xavier Tabary, président du pôle Eurobiomed et directeur du site Sanofi à Montpellier viendront débattre et partager sur leurs stratégies respectives.

 

Faire rayonner l'Oncopole au niveau mondial

Depuis son ouverture, l'Institut universitaire du cancer de Toulouse (IUCT) ne cesse de monter en puissance. Cet outil innovant positionne sur un même site soignants et chercheurs et gère au sein de son unité de recherche clinique plus de 300 essais thérapeutiques par an. Mais l'enjeu majeur de l'Oncopole, pour les prochaines années, sera d'attirer de nouvelles entreprises et des chercheurs du monde entier pour y déployer leurs recherches.

La Fondation Toulouse Cancer Santé, qui ambitionne de lever 500 000 euros chaque année, est d'ailleurs l'un des moteurs de l'attractivité de l'Oncopole. Christophe Cazaux, son directeur, présentera sa stratégie et ses ambitions pour attirer des chercheurs de renommée mondiale à Toulouse dans les prochains mois.

Certains ont déjà fait ce choix, séduits par le potentiel du site toulousain. C'est le cas de Jean-Emmanuel Sarry, l'un des 10 meilleurs spécialistes mondiaux dans son domaine, qui a quitté Philadelphie pour Toulouse, afin de développer de nouvelles stratégies thérapeutiques pour le traitement de certaines leucémies. Il viendra témoigner et raconter son parcours.

Autre enjeu pour l'Oncopole ? Attirer des "big pharma". Si les Laboratoires Pierre Fabre et Evotec (ex-Sanofi) sont les premiers installés sur le site, de nouvelles installations sont espérées. Craig Johnstonele directeur général Evotec France livrera ses ambitions pour l'Oncopole pour les cinq prochaines années.

 

Quelles innovations au service du patient pour demain ?

Le dernier temps fort de la matinée sera consacré aux avancées scientifiques et technologiques qui peuvent changer la vie des patients. Chercheurs de renom, universitaires, industriels viendront ainsi présenter leurs dernières recherches en cours dans de nombreux domaines. Jean-Jacques Fournié, le directeur du centre de recherche en cancérologie de Toulouse (CRCT) présentera le projet de recherche développé entre le LAAS et le CNRS et qui met les nanotechnologies au service de la recherche contre le cancer. Le professeur Bruno Vellas, responsable du gérontopôle fera partager les dernières avancées en cours dans la lutte contre Alzheimer et qui pèseront demain dans le secteur de la silver économie.Bertrand Monthubert, mathématicien et président de l'université Paul Sabatier s'exprimera lui à propos d'éthique et d'hébergement des bases de données en santé.

 

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À Toulouse Jean-Luc Moudenc réorganise ses équipes, qui fait quoi au sein du cabinet

À Toulouse Jean-Luc Moudenc réorganise ses équipes, qui fait quoi au sein du cabinet | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc a opéré plusieurs changements au sein de ses équipes, 15 mois après son arrivée au Capitole. Des décisions qui accompagnent la nomination d'Arnaud Mounier au poste de directeur de cabinet. Plusieurs "ajustements" ont également été opérés au sein des délégations municipales.



Le maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc a opéré plusieurs changements au sein de ses équipes, 15 mois après son arrivée au Capitole. Des décisions qui accompagnent la nomination d'Arnaud Mounier au poste de directeur de cabinet. Plusieurs "ajustements" ont également été opérés au sein des délégations municipales.


Arnaud Mounier, jusqu'ici conseiller de Jean-Luc Moudenc, a été nommé directeur de cabinet le 2 juillet, en remplacement d'Antoine Grézaud. C'est l'occasion d'un structuration et d'une réorganisation des équipes du maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole. Arnaud Mounier sera ainsi accompagné de trois directeurs adjoints.

Stéphane Adnet, qui était chargé de mission devient directeur de cabinet adjoint
aux affaires économiques et relations extérieures. Il gère également les affaires internationales.

Le deuxième directeur adjoint, Antoine Renauld, sera de son côté en charge des affaires métropolitaines et municipales. "Un suivi du travail de fond", précise Arnaud Mounier.

Enfin, Sabine Rodriguez, jusqu'ici cheffe du secrétariat particulier, conservera cette mission avec la gestion de l'agenda du maire de Toulouse ainsi que l'organisation de la vie de la collectivité. Elle devient directrice adjointe du cabinet.

Par ailleurs, Jean-Luc Moudenc a désormais deux chefs de cabinet. Blandine Moudenc jusqu'à présent cheffe de cabinet adjointe devient cheffe de cabinet. Elle assure le lien avec les élus des communes de Toulouse Métropole et gère l'agenda du président de la Métropole. Michel-Paul Monredon, chef de cabinet à la mairie, conserve ses missions actuelles : gestion du service courrier, du protocole...

L'ancien directeur de cabinet Antoine Grézaud, dans son nouveau rôle de conseiller, est en charge du social et plus particulièrement du Grand Projet de Ville.

Réajustements au sein des délégations

Le maire de Toulouse a également procédé ces derniers jours à "des ajustements de délégations, dans le but de rendre l'action municipale plus efficace aux services des Toulousains" .
Ainsi, outre les autres délégations déjà attribuées, voici celles qui sont désormais dévolues à un(e) nouvel(le) élu(e) :

- Les relations institutionnelles avec les acteurs sociaux publics et privés et le suivi du CCAS : Daniel Rougé.
- Les activités extra-scolaires et la signature des documents relatifs à la Caisse des Écoles : Marion Lalane de Laubadère.
- La coordination de la modernisation de l'action publique : Sacha Briand.
- La signature des conventions de portage avec l'EPFL : d'Annette Laigneau.
- La coordination du mécénat : de Francis Grass.
- La Mission locale pour l'emploi et les relations avec les professions libérales : Marie-Jeanne Fouqué.
- Le Couvent des Jacobins : Pierre Esplugas.
- La gestion des salles (sauf en ce qui concerne les contrats de délégation de service public et de partenariats afférents) : Marie-Hélène Mayeux-Bouchard.
- L'embellissement et rénovation des bâtiments et la construction et réhabilitation des bâtiments communaux : Roger Atsarias.
- Les actions humanitaires à l'international, les bibliothèques et les médiathèques : Nicole Miquel-Belaud.
- La Galerie du Château d'Eau et l'audio-visuel : de Catherine Blanc.
- Le schéma de mutualisation et la communication interne : Henri de Lagoutine.
- Les relations avec les clubs sportifs : Sophia Belkacem.
- La publicité : Émilion Esnault.
- La jeunesse, les activités socio-culturelles, les Accueils jeunes, les MJC et les actes de recrutement d'artistes et de techniciens du spectacle, de conférenciers et d'intervenants extérieurs pour les services relevant de ses délégations : Maxime Boyer.

En outre, concernant les maires de quartiers :
Franck Biasotto est désormais en charge du quartier 6.3 - Mirail, Reynerie, Bellefontaine.
Bertrand Serp est désormais en charge du quartier 2.1 - Saint-Cyprien.

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