La lettre de Toulouse
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Guide Pratique du Carrefour Emploi Toulouse Metropole 2013

Jacques Le Bris's insight:

Forum toulousain de recrutement au hall 7 du parc des expositions de Toulouse,

les jeudi 16 et vendredi 17 mai 2013 (9h/17h30),

(métro palais de justice, ligne B).

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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse?

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

ToulÉco le Mag n°19 :

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ?

Autant de questions auxquelles cette enquête répond.


VERSION NUMERIQUE :  3,50 €


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Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ? Autant de questions auxquelles cette enquête répond.

Retrouvez également un large dossier sur l’économie toulousaine à l’heure de la Grande guerre. Entre histoire et portraits d’entreprises plus que centenaires, vous découvrirez comment la mobilisation industrielle de 14-18 a représenté un bon économique pour Midi-Pyrénées.

Le traditionnel cahier ToulEmploi offre quant à lui des pistes pour parfaire son anglais en immersion… dans la région ! Tandis que la biodiversité est au menu de ToulÉco Green ou que la page Réseaux est consacrée à Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France qui vient de fêter les 35 ans de son usine toulousaine.


Jacques Le Bris's insight:


Pour le fun , j'ai moi aussi une rubrique Made_in_Toulouse ; vous pouvez jeter un oeil  par ici :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Made_in_Toulouse


Ma rubrique Entreprise  :

http://www.scoop.it/t/la-lettre-de-toulouse/?tag=Entreprise


Ma rubrique Start-up :

http://www.scoop.it/t/toulouse-networks/?tag=Start-Up


Hélas, La Ville Rose n'est pas toute rose.

Attention aux âmes sensibles, ma rubrique Mad_in_Toulouse :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Mad_in_Toulouse

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Continental Automotive implante son centre de recherche de la voiture connectée à Toulouse

Continental Automotive implante son centre de recherche de la voiture connectée à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le site toulousain de Continental va mener des recherches sur la connectivité des voitures.

 

 

Continental Automotive France vient d’officialiser l’installation à Toulouse de sa filiale spécialisée dans les systèmes pour voitures connectées. Un projet qui prévoit un investissement de plusieurs centaines de millions d’euros et la création d’au moins 150 emplois.

 

Berceau des systèmes embarqués, Toulouse a franchi un palier supplémentaire jeudi avec l’annonce de Continental : l’entreprise qui emploie 220.000 personnes dans cinquante-six pays, et qui possède un site au sud de Toulouse, a annoncé jeudi 16 mars en présence de Christophe Sirugue, secrétaire d’État à l’innovation et au numérique la création d’une nouvelle filiale, Continental digital services France.

Selon Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France, la nouvelle entité sera chargée de développer notamment le projet « eHorizon-Continental », dont l’objectif est de connecter les véhicules entre eux afin de les rendre plus autonomes. « Désormais le véhicule connecté et autonome aura la capacité de voir au-delà de la portée de ses capteurs, c’est-à-dire au-delà de 300 mètres, en agrégeant les données provenant des véhicules », indique l’équipementier. Le progrès et l’évolution sont considérables selon Antoine Jouin : « Hier, nous développions et assemblions des composants intégrés dans le véhicule (capteur, calculateur électronique, etc.) ; aujourd’hui, ce système est complété par des services à valeur ajoutée grâce à la connexion du véhicule avec le monde extérieur ».

 

 

Soutien financier de la Région et de la Métropole

Le montant de l’investissement pour la nouvelle filière est estimé entre 200 et 300 millions d’euros dans les cinq ans à venir. En terme d’emplois, Continental digital services France va également être active : 150 personnes seront embauchées d’ici la fin 2017, essentiellement des experts en cybersécurité et en data, et plusieurs centaines d’emplois pourraient être créées à terme. Cette annonce a été saluée par les collectivités.

« Le projet de Continental, aux côtés d’autres projets ambitieux, comme celui d’Hyperloop par exemple, nous permet de renforcer encore notre positionnement de leader en termes d’innovation et de mobilité de demain », a déclaré Nadia Pellefigue, vice-présidente de la région Occitanie, qui a annoncé soutenir Continental à hauteur de 5 millions d’euros. Même son de cloche de Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole, qui a annoncé débloquer une enveloppe de 4 millions d’euros d’aides à l’installation et une avance remboursable de 1 million d’euros qui sera proposée au vote du prochain conseil de Métropole. 


Philippe Font

 

 article diffusé le 19 mars 2017

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Depuis Toulouse, Bayab invente le robot qui répare les matériaux composites pour l'aéro

Depuis Toulouse, Bayab invente le robot qui répare les matériaux composites pour l'aéro | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Michel Déléris, président-fondateur de Jedo Technologies, et François Cenac, président de Bayab.

 

Nom de code : Reply.5. Il s’agit de la première machine dédiée à l’usinage de réparation des matériaux composites. Commercialisée par la jeune entreprise toulousaine Bayab industries, cette innovation est exposée au salon aéronautique du Bourget.

 

Qualifié et certifié par Airbus pour le fuselage de l’A350, le robot Reply.5, d’un poids de 50 kilos devrait avoir de beaux jours devant lui. C’est du moins ce qu’espère la jeune société toulousaine Bayab industries qui a mis au point son innovation en dix ans. « L’usinage par jet d’eau abrasif est une application industrielle qui permet de peler couche par couche le matériau composite sans le trouer afin qu’il soit réparé. Jusqu’à présent, ces opérations souvent difficiles à réaliser, s’effectuent par ponçage manuel avec un risque de variabilité. Et les avionneurs ont besoin d’automatisation », explique François Cenac, président et directeur technique de Bayab industries.

Pour capter d’autres marchés identifiés, tels que les volets et les trappes de l’A320neo, de l’A380, du 777 de Boeing, les marchés des hélicoptères et de l’éolien, le jeune directeur pense à faire évoluer très vite son parc de machine.
Dans trois ans, une nouvelle version améliorée du robot Reply.5 sera commercialisée, ainsi qu’un autre modèle de machine pour les pièces grand format des nacelles.
Avec trois salariés, la jeune société vise un chiffre d’affaires d’un million d’euros à la fin de l’année, trois millions en 2020 en gonflant ses effectifs d’une quinzaine de personnes.

« Pour atteindre notre objectif, nous devons vendre quinze machines par an », ajoute le président qui s’est mué en commercial au salon du Bourget, espérant que ce grand rendez-vous de l’aéronautique et du spatial lui ouvre des opportunités.

 

1,5 million d’euros injectés dans la R&D

Comment est née cette innovation ? C’est à Michel Déléris que revient l’idée. Le fondateur de Jedo Technologies, née à Labège en 1987 spécialisée dans la découpe de très haute précision de matériaux durs et tendres par jet d’eau, a eu une intuition : la technique du jet d’eau pourrait s’appliquer pour l’usinage des matériaux composites. Car au même moment Airbus annonce son nouveau programme l’A350. Une niche à prendre, en somme.

Pour vérifier la pertinence de cette éventuelle application, il lance en 2006 un programme de recherche dédié aux matériaux composites et dans lequel il investit 1,5 million d’euros, dont un tiers sous forme d’aides régionales dans le cadre des programmes Epicea et Aerosat. Et il emploie François Cenac, alors chercheur à l’institut Clément Ader, qui planche sur la thèse intitulée L’usinage non débouchant par jet d’eau abrasif sur matériaux composites. Le fruit de cette réflexion est la création de Bayab, chargée de commercialisée Reply.5.


Audrey Sommazi

 

 

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UberEats débarque à Toulouse dans le florissant marché de la livraison à domicile

UberEats débarque à Toulouse dans le florissant marché de la livraison à domicile | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La livraison de repas à domicile a le vent en poupe dans la Ville rose. Après AlloResto, Toulouse à domicile, Deliveroo en 2016 ou encore Foodora le 18 mai dernier, c’est la société américaine Uber qui a lancé il y a quelques jours son offre de livraison de repas à domicile via son application UberEats.

 

« Notre credo, c’est de démocratiser la livraison à domicile, en alliant petits prix, qualité, fiabilité et rapidité ». Stéphane Ficaja, manager général France d’UberEats, se félicite de voir Toulouse s’ouvrir à la société américaine UberEats après Paris, Lille, Lyon, Nantes et Bordeaux. « Nous proposons de se faire livrer en moins de 30 minutes des plats cuisinés par les restaurants situés dans un rayon de trois kilomètres autour de soi ».

Face à la concurrence exacerbée du secteur, UberEats plaide pour sa technologie poussée. « Le marché de la livraison à domicile est énorme, et sous-développé en France jusqu’à présent. Et j’ai confiance dans notre technologie, qui permet une expérience optimisée, car la logistique est notre cœur de métier », assure Stéphane Ficaja.

Le service allie trois applications : une pour le client qui peut choisir et commander son repas parmi un large panel de restaurants, puisque une centaine d’établissements toulousains est déjà inscrit ; une deuxième qui permet au restaurateur de gérer le flux de commandes en direct et d’optimiser son activité ; en enfin une troisième qui aide les coursiers indépendants à vélo chargée de la livraison à s’orienter chez le client.

 

Une centaine de coursiers inscrit

Pour les clients, aucun minimum de commande n’est requis et la livraison leur coûtera 2 euros, quelque soit le montant de la course. UberEats met en avant son application personnalisable, ainsi que la possibilité de programmer à l’avance des livraisons et de faire coïncider leurs commandes avec leurs déplacements Uber. Les coursiers, qui sont déjà une centaine à s’être inscrit sur la plateforme, gagnent en moyenne 6 euros par livraison et n’ont pas obligation de travailler exclusivement avec la marque américaine, ce qui leur permet de cumuler les trajets avec d’autres applications concurrentes.

Pour Moussa Sangaré, gérant et manager du restaurant de street food thaï Pitaya, qui a ouvert en décembre dans le quartier de Toulouse Esquirol, « l’application UberEats a des avantages par rapport à ses concurrents. Le client a la possibilité de noter le restaurant et aussi le livreur. La livraison est une activité importante et complémentaire à la vente sur place ou à emporter, puisqu’elle représente 30% de notre chiffre d’affaires. Cela nous a permis de recruter trois personnes supplémentaires ». UberEats se rémunère en prélevant 20 à 30% du prix de chaque commande. Lancé en 2016, UberEats comptabilise plus de 40.000 restaurants partenaires dans quatre-vingt-deux villes et vingt-six pays.


Julie Rimbert

 

 

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Le réseau Biocoop recherche des talents natures

Le réseau Biocoop recherche des talents natures | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les nouvelles boutiques vont rechercher des managers ou des adjoints de niveau agent de maîtrise, des responsables de rayons.

 

Le réseau Biocoop poursuit son expansion en Occitanie et recrute pour ses ouvertures. Il recherche avant tout des candidats sensibilisés aux problématiques du bio ou à celles de l’économie sociale et solidaire.

 

Le réseau Biocoop continue de mailler le territoire occitan. En 2017, trois nouvelles ouvertures de magasins sont prévues dans l’agglomération toulousaine à Fronton, Blagnac et Saint-Orens. Entre dix et vingt embauches sont envisagées pour accompagner chacune de ces trois implantations. Mais les autres boutiques de la région, celles des centres-villes notamment, devraient recruter également en fonction du turn-over de leurs équipes. « Nous avons un peu plus de départs dans le centre car nous embauchons des jeunes et des étudiants qui ont tendance à bouger. C’est peut-être moins vrai dans la périphérie », note Sylvie Delpech, gérante des magasins toulousains.

 

Un catalogue de formations riche et diversifié

Les nouvelles boutiques vont rechercher des managers ou des adjoints de niveau agent de maîtrise, des responsables de rayons (fruits et légumes, ultra-frais, épicerie, compléments alimentaires et cosmétiques) avec de l’expérience dans le métier ou dans l’agriculture biologique, et des employés polyvalents qui pourront intervenir dans tous les secteurs des magasins. « Nos salariés sont amenés à faire le ménage, la caisse ou du rangement. Le management est très participatif au sein du réseau Biocoop », poursuit Sylvie Delpech. Pour rejoindre l’enseigne, une première expérience en lien avec l’économie sociale et solidaire, des engagements associatifs et un intérêt certain pour l’agriculture biologique sont des prérequis indispensables. « Nous sommes différents des autres réseaux, nos clients recherchent un véritable conseil et un accompagnement. Nous sommes donc attentifs aux parcours de vie et à ce que les gens font à côté. Une candidature dans laquelle ne figurerait pas le mot bio serait étrange pour nous. » Des études en agronomie, des compétences autour du vin ou de la naturopathie sont des plus.

Les salariés disposent d’un catalogue de formations spécifique à ces métiers. « Certaines sont obligatoires avant de démarrer (normes de sécurité ou hygiène alimentaire), mais nous en proposons aussi autour de l’univers du bio et de ses produits », souligne Sylvie Delpech. Biocoop met aussi en avant ses ressources humaines différenciantes pour attirer les talents. « Nos salariés sont embauchés à Smic + 10%, et nous respectons les plannings, afin qu’ils aient une vie stable et équilibrée. » Les frais de mutuelle et de transport sont aussi pris en charge à 100% par l’enseigne.


Agnès Frémiot

 

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Aéronautique. De nouveaux moyens pour améliorer la performance industrielle en Occitanie

Aéronautique. De nouveaux moyens pour améliorer la performance industrielle en Occitanie | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le Gifas et la Région ont reconduit le plan Performance industrielle dans l’aéronautique de 2017 à 2019.

 

Le Gifas et la région Occitanie ont validé pour trois ans des mesures afin d’améliorer les relations entre sous-traitants et donneurs d’ordre. L’objectif pour l’Occitanie est de conforter son rang de leader dans le secteur de l’industrie aéronautique.

 

Continuer à améliorer les délais de livraison et de la qualité des pièces fabriquées par les sous-traitants dans le secteur de l’aéronautique. C’est l’objectif du second volet du programme Performance industrielle dans l’aéronautique, qui a été reconduit hier au Conseil régional en présence de Carole Delga, présidente de Région et Patrick Piedrafita, directeur du programme A350 chez Airbus et représentant du Gifas, le Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales.

Il s’inscrit dans un plan national baptisé Performance industrielle 1, initié par le Gifas de 2014 à 2016. Ce second volet est doté d’un budget de 1,7 million d’euros et est destiné à une cinquantaine d’entreprises. Il s’inscrit dans un programme national de 17 millions d’euros, et est cofinancé par la Région pour moitié, les autres 50% étant assurés par des acteurs privés (25%) et le Gifas (25%).

« Les deux axes prioritaires concernent la ponctualité de livraison et la qualité des produits. Le second volet touche particulièrement les formations », explique Patrick Piedrafita qui estime que les entreprises du secteur de l’aéronautique doivent aller encore plus loin dans la recherche de performance. Selon le responsable du programme A350 chez Airbus, la solution pour les PME passe notamment par des regroupements et des fusions, afin de former des ETI, ces Entreprises de taille intermédiaire qui manquent cruellement à l’économie française. « A partir de 150 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel, on peut parler de solidité d’une entreprise. En dessous c’est assez fragile et fragmenté », constate-t-il.

De son côté, Carole Delga souligne la place du secteur de l’aéronautique en Occitanie, « c’est le troisième employeur avec 91.000 salariés en comptant l’aéronautique et le spatial, derrière l’agroalimentaire et le tourisme » et rappelle l’importance pour les « donneurs d’ordres et sous-traitants de travailler en totale synergie ». Car au-delà du plan porté par le Gifas, la Région a initié plusieurs mesures destinées à améliorer la performance des industriels : le plan Ader et ses 185 millions d’euros investis depuis 2011 ainsi que le plan Usine du futur (2014-2017). Celui-ci a permis à soixante-dix entreprises de bénéficier d’une manne de 23 millions d’euros afin de se moderniser.


Philippe Font

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Occitanie : Arterris recrute et entend bien le faire savoir !

Occitanie : Arterris recrute et entend bien le faire savoir ! | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Yasmina Bousraou, la directrice des ressources humaines du groupe Arterris.

 

La coopérative Arterris recrutera de nouveau massivement en Occitanie en 2017. Pourtant, par manque de visibilité, elle peine à trouver des profils appropriés.

 

Arterris, le poids lourd du monde agricole dans le grand sud-ouest, poursuit ses recrutements dans la région Occitanie, sur un rythme semblable à celui de 2016. Soit un millier de contrats programmé cette année. Malgré ce volume très important, le groupe souffre encore d’un déficit d’image et peine à trouver des talents. « Nous manquons encore de visibilité. Nous avons donc lancé une campagne de communication pour nous faire connaître, « La grande aventure », et nous travaillons en interne comme en externe sur notre marque employeur », indique Yasmina Bousraou, la directrice des ressources humaines.

Ce sont ainsi une centaine de recrutements en CDI, une centaine de postes en CDD et une dizaine de contrats en alternance qui seront réalisés au cours de l’année par la coopérative. Laquelle recherche prioritairement des technico-commerciaux en grande culture et en vignes, dans l’ex-région Midi-Pyrénées, l’Aude, l’Hérault et le secteur de Perpignan. « Il peut s’agir aussi bien de profils expérimentés que d’alternants, puisque nous mettons l’accent depuis quelques années sur la formation », poursuit Yasmina Bousraou. Afin d’exercer ces fonctions, il faut avant tout avoir des connaissances dans les domaines de l’agriculture, afin d’apporter des conseils. Un BTS Agricole ou Viticulture-oenologie est ainsi indispensable. « Nous nous chargerons ensuite de les former sur l’aspect plus commercial. »

 

800 saisonniers pour l’été et l’automne

La coopérative recherche également des vendeurs conseils en jardinerie pour le réseau Gamm Vert. « Nous allons embaucher des vendeurs formés sur le végétal avec des BTS ou des Bacs pro liés à l’aménagement paysager par exemple, que nous formerons par la suite pour développer leurs compétences en vente. L’offre de nos magasin va s’étoffer avec des produits alimentaires, ce qui va nous amener à nous intéresser aussi aux personnes disposant d’une expérience de responsables produits frais, dans la grande distribution par exemple », indique Yasmina Bousraou. En plus de ces postes, Arterris recherche 800 saisonniers, 400 pour l’été et autant pour l’automne. Ils exerceront des fonctions de manutentionnaire, chauffeur, cariste ou d’ouvrier agricole. Pour ceux qui peuvent assurer durant les deux périodes, ce sont quatre ou cinq mois d’emploi garantis.
Pour mener à bien ces recrutements, Arterris vient de se doter d’une plateforme dédiée, et a mis en place un système de tutorat pour favoriser la bonne intégration des nouveaux venus.


Agnès Frémiot

 

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Occitanie : grand soleil sur l'ensemble du marché de l'emploi

Occitanie : grand soleil sur l'ensemble du marché de l'emploi | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Carte indiquant le nombre d’intentions d’embauches et la part d’établissement recruteurs par département. Pôle emploi Occitanie.

 

Les établissements vont être plus nombreux à recruter cette année. Le volume d’emplois devrait également être plus important. La proportion de CDI promet d’être orientée nettement à la hausse. Un avenir sans nuage donc. Pas si sûr…

 

Pôle emploi Occitanie vient de dévoiler les résultats de son enquête annuelle l’enquête Besoins en main d’œuvre (BMO). « Les entreprises nous ont indiqué leur intention de réaliser 187.600 embauches cette année, soit 7800 de plus qu’il y a un an. Une tendance conforme à l’évolution nationale, la bonne nouvelle étant que cette hausse est perceptible partout et dans tous les secteurs », déclare Christophe Carol, le directeur régional adjoint de Pôle emploi.

Près d’un établissement sur quatre déclare ainsi vouloir réaliser au moins une embauche cette année. C’est également plus qu’en 2016. Dans certaines villes, la proportion à recruter est même nettement plus marquée. Particulièrement dans les départements situés à l’est de la région, « ce qui contredit certaines idées reçues », souligne Christophe Carol. C’est cependant à Toulouse que se situe le plus de projets (18% du total). Montpellier arrive en seconde position, avec 19.855 intentions déclarées, suivie de Perpignan (11.611 projets).

 

Plus de CDI

Autres bonnes nouvelles, les motifs de recrutement et la nature des contrats. Dans 55% des cas, les employeurs vont embaucher pour faire face à surcroît ponctuel d’activité. Et 21% des emplois seront créés pour remplacer le départ définitif de salariés. La part des contrats de longue durée et des CDI augmente ainsi sensiblement : de 4 points pour ceux d’une durée supérieure ou égale à six mois, et surtout, de 10 points pour les CDI, qui représentent 31% des contrats envisagés ! Les CDD de courte durée et les emplois saisonniers devraient donc être un peu moins répandus en 2017. A l’exception des services aux entreprises, qui déclarent un volume de projets quasi identique à celui de 2016, tous les autres secteurs envisagent en outre de recruter davantage qu’il y a un an.

C’est, comme toujours, dans les services que les débouchés seront les plus nombreux (61% de l’ensemble des projets déclarés). Dans les services aux particuliers (51.180 intentions d’embauche, soit environ 2000 de plus), l’hôtellerie restauration (30.850, donc 1500 supplémentaires) et les services aux entreprises (32.300). 36.200 besoins ont été recensés auprès des exploitations agricoles et des industriels de l’agroalimentaire (contre 34.600 en 2016). Ceux des entreprises du commerce avoisinent les 22.200 (800 de plus qu’il y a un an). Reste l’industrie, avec près de 7000 projets déclarés (+ 700), et surtout la construction, dont les intentions ont progressé de 17% en un an, soit 8000 embauches prévues d’ici à la fin de l’année.
Tous les voyants semblent donc bel et bien au vert. Oui mais…

Les recrutements s’annoncent très compliqués. Plus d’un tiers des postes est jugé difficile à pourvoir (34%, contre 30% début 2016). Les employeurs font face à une pénurie de candidats (citée par 85% d’entre eux) et/ou à des postulants qui ne correspondent pas aux profils recherchés (un problème rencontré par huit recruteurs sur dix.) Les métiers qualifiés et non qualifiés se côtoient dans le classement des métiers non saisonniers les plus difficiles à recruter : aides à domicile, ingénieurs, cuisiniers, responsables informatiques, infirmiers, ouvriers non qualifiés du gros œuvre… Des tensions qui menacent d’ailleurs le marché du travail temporaire, fortement sollicité depuis plusieurs mois.


Ingrid Lemelle

 

 

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Viseo surfe sur le marché porteur de la business intelligence

Viseo surfe sur le marché porteur de la business intelligence | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les locaux de Viseo Toulouse, rue Brindejonc des Moulinais, à proximité de la Cité de l’Espace.

 

 

L’agence régionale de la société de conseil et services numériques Viseo prévoit une trentaine de recrutements supplémentaires d’ici fin 2017.

 

Implanté dans la Ville rose depuis 2011, Viseo vient de passer le cap des cent collaborateurs dans ses bureaux toulousains. L’agence régionale, dont la zone commerciale couvre le grand Sud Ouest, a réalisé 10 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2016 et prévoit de poursuivre sa croissance cette année.

 

« Nous comptons recruter trente personnes en CDI en 2017 pour accompagner notre développement local autour des métiers de la Business Intelligence, du développement d’applications web et mobile, mais aussi sur l’intégration des solutions de gestion de Microsoft et de SAP », précise Hélène Vauchel, responsable des Ressources Humaines de Viseo basée à Toulouse.

 

Cette croissance s’inscrit dans la stratégie « Viseo 2020 » annoncée par le groupe en février 2017, dans l’objectif d’atteindre 200 millions d’euros de chiffre d’affaires, dont 20% à l’étranger, à l’horizon de trois ans. Viseo (132 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2016) emploie aujourd’hui 1200 collaborateurs dans le monde. Elle a par ailleurs ouvert de nouveaux bureaux à Sydney en début d’année .


Chantal Delsouc, MID e-news

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Aéronautique : "stopper le système de cooptation qui pénalise les femmes"

Aéronautique : "stopper le système de cooptation qui pénalise les femmes" | La lettre de Toulouse | Scoop.it
L'aéronautique est encore largement dominé par les hommes : sur les 376 sociétés représentées au Gifas, 21 seulement sont dirigées par des femmes. Pour mettre un coup de projecteur sur cette problématique, la Fédération des femmes chefs d'entreprises organise le 22 juin, sur le stand du Gifas au Salon du Bourget, une remise de prix qui distinguera 4 femmes du secteur.

"Au Bourget, les cravates auront sûrement l'avantage numérique sur les talons hauts." Nathalie Candalot, présidente de la société gersoise Agiliteam, ne prend pas trop de risques avec cette prévision. La cheffe d'entreprise (récompensée aux Trophées de l'Aéronautique La Tribune en 2014) fait en effet partie des rares femmes dirigeantes d'entreprise représentées au Gifas (Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales) : elles sont 21 sur 376. Avec l'appui de la FCE, fédération des femmes chefs d'entreprises, elle coorganise un événement inédit, le 22 juin prochain à 15 heures, lors du Salon du Bourget, les FCE-Aero Awards :

"Nous organisons une remise de prix qui distinguera quatre femmes au parcours remarquable dans l'industrie aéronautique, dans quatre catégories : cheffe d'entreprise, innovation, rayonnement international et transmission d'entreprise. Cet événement est parrainé par Patrick Daher, président du groupe Daher, ce qui est très important pour nous. Il ne s'agit pas d'un événement qui se déroulera 'entre femmes'."

La cérémonie a pour objectif de valoriser la filière, de mettre en lumière des femmes pour 
susciter des vocations et d'encourager les femmes à la reprise d'entreprises dans 
cette filière. "On peut saluer le courage de certaines femmes, à l'image d'Anne-Charlotte Fredenucci (Groupe Deroure) ou Anne-Sophie Catherineau (Catherineau), qui ont repris les entreprises de leur père et grand-père, malgré le poids des traditions. Ce n'est pas facile, assure Nathalie Candalot. Il y a aussi des femmes aux parcours d'élite, qui ont fait de grandes écoles et qui autant de mérite que les hommes."

 

Le poids du "réseau"

Pour expliquer le peu de femmes à la tête des entreprises de l'aéronautique, Nathalie Candalot avance des retards dans les mentalités ("l'industrie aéronautique, c'est de la science, un domaine encore peu investi par les femmes, même si c'est en train de changer"), mais aussi le poids des réseaux et des pratiques de cooptation :

"Dans l'aéronautique, c'est un peu comme en politique avec la promotion Voltaire de l'Ena : les personnes haut-placées font jouer leur réseau d'anciens, il y a un effet 'tribu'. Via la cooptation, on retrouve les gens d'une même promotion de Centrale ou de Polytechnique aux plus hautes fonctions. Je ne dis pas qu'il ne faut pas faire jouer son réseau, mais cette pratique est pénalisante pour les femmes, qui ne sont pas forcément issues de ces grandes écoles d'ingénieurs françaises. Il faut casser ce système d'entre-soi et aussi ramener davantage de filles dans les écoles d'ingénieurs !"

Actuellement, les jeunes femmes représentent seulement 15 à 20 % des effectifs dans les écoles d'ingénieurs. L'avionneur Airbus compte environ 20 % de femmes dans ses effectifs.

 

@SoArutunian

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Toulouse : Assystem vient d'inaugurer son propre centre de formation

Toulouse : Assystem vient d'inaugurer son propre centre de formation | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Patrick Longuet, VP Aerospace Assystem et Virginie Wallaert, responsable commerciale Assystem Toulouse, lors de l’inauguration du Skills Development Center, le 30 mars dernier, à Blagnac.

 

Assystem, l’un des leaders européens de l’ingénierie aéronautique, vient d’inaugurer son « Skills Development Center » à Blagnac. Il lui permettra notamment de former ses futurs techniciens au contrôle qualité, qui feront partie des 300 personnes recrutées cette année.

 

Déjà fortement implanté dans le bassin toulousain avec 1900 salariés, le groupe international d’ingénierie Assystem va encore renforcer ses effectifs de 300 personnes à Toulouse, cette année. « Nous sommes dans une dynamique de croissance très forte. Nous accompagnons nos clients dans le développement de leurs produits, et dans la maîtrise de leurs investissements industriels, en couvrant l’intégralité du cycle en V », explique Valérie Monjou, responsable RH à Toulouse. Parmi ces postes, 40% seront ouverts à des ingénieurs et 60% à des techniciens.

Assystem a inauguré, le 30 mars dernier, son « Skills Development Center » (centre de développement des compétences) à Blagnac. En effet, comme le constate sa responsable des ressources humaines, « si les formations en aéronautique sont nombreuses sur le marché », le groupe recherche des profils très spécifiques dans les métiers du support à la production, qu’il peine à trouver. « Le secteur s’est retrouvé en pénurie sur ces profils. Nous avons donc décidé de créer notre propre cursus certifiant, à destination notamment des demandeurs d’emploi et de nos collaborateurs souhaitant évoluer vers ce type de métier. » Selon leur formation initiale, leur expérience et leurs aptitudes, les candidats suivent un parcours d’une durée adaptée, conduisant à une certification . « Nous sommes également en mesure de proposer des modules sur mesure à nos partenaires. » L’objectif pour Assystem est ainsi de former 700 personnes par an.

 

Un programme d’intégration pour les futurs ingénieurs

Pour embaucher ses futurs ingénieurs, Assystem a noué des partenariats avec plusieurs écoles d’ingénieurs, dont l’INSA Toulouse, Sup Aéro, ou l’IMA de Bordeaux. Des partenariats que le groupe envisage d’élargir. Il mise également sur le programme « Leo » destiné aux étudiants en stage de fin d’études. « Nous les intégrons en les plaçant au cœur de nos projets. Nous leur proposons également de participer en équipes à un concours de projets R&D, afin de développer leur créativité, en mode ludique. Nous leur donnons ainsi les moyens de s’exprimer. »

Pour ses recrutements, l’entreprise met l’accent sur le savoir-être. « C’est tout aussi important que les compétences techniques. Nous recherchons des personnes investies, créatives et partageant nos valeurs », signale Valérie Monjou. Pour fidéliser ses salariés, le groupe a mis en place un programme d’intégration avec deux bilans : le premier un mois après la prise de poste, le second au bout de quatre à sept mois. « Nous nous assurons ainsi que le collaborateur est satisfait de sa mission et de ses conditions de travail, et nous mettons en place des actions correctives si ce n’est pas le cas. » Enfin, grâce à son centre de développement des compétences, à l’Aerospace Institute ou à des formations externes, Assystem s’assure d’améliorer les compétences de ses salariés.
Les offres de la société sont disponibles sur son site de recrutement, mais également sur les réseaux sociaux professionnels.


Agnès Frémiot

 

 

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Emmanuel Macron peut-il bousculer la majorité de Carole Delga ?

Emmanuel Macron peut-il bousculer la majorité de Carole Delga ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La majorité du conseil régional d’Occitanie est composite. Elle repose sur trois composantes : le PS, Nouveau Monde et le PRG. L’attelage a déjà connu des tangages. En mai dernier, une délibération a été rejetée et une partie de Nouveau Monde a fait ouvertement  sécession. Ces péripéties n’entravent pas la bonne marche du conseil régional. Mais la présidentielle de 2017 pourrait changer la donne.

L’émergence d’Emmanuel Macron sur la scène politique nationale peut bouleverser l’équilibre du conseil régional. Le phénomène En Marche ! risque d’impacter d’autres collectivités. En cas de victoire d’Emmanuel Macron, au conseil départemental de la Haute-Garonne ou à la mairie de Toulouse, des « macroniens » (de la première heure ou de dernière minute) risquent de se constituer en groupe. Mais, au conseil régional d’Occitanie, les choses sont plus sensibles. Carole Delga a parrainé Benoît Hamon et soutient fermement l’adversaire d’Emmanuel Macron. La présidente de Région a notamment lancé un appel de Carcassonne pour fédérer le PS d’Occitanie derrière le candidat socialiste.

Mais ce n’est pas simplement la ligne politique de la présidente de Région qui pèse dans la balance. C’est la physionomie de l’assemblée régionale qui est en cause.

 

L’existence d’une majorité hétéroclite renforce un risque Macron. En effet, le nombre de « macroniens » atteint un seuil critique. Pour mesurer l’ampleur des ralliements, il suffit de consulter le site du conseil constitutionnel.

 

6 conseillers régionaux PRG ont parrainé Emmanuel Macron. Un élu socialiste a également signé pour le candidat d’En Marche !

Il faut également ajouter un conseiller régional PRG qui soutient Emmanuel Macron sans avoir parrainé le candidat Macron.

Le seuil de constitution d’un groupe (prévu par le règlement intérieur) est de 7. Le seuil est atteint.

Ce n’est pas tout. Une vingtaine de conseillers régionaux (de gauche) n’a pas parrainé de candidats à la présidentielle. Ce « marais » pourrait basculer si Emmanuel Macron est élu président de la République.

Evidemment, tout cela reste encore virtuel. Mais un possible bouleversement du paysage politique régional est bien réel.

Les résultats de l’élection présidentielle vont être scrutés de près par Carole Delga.

 

Laurent Dubois (@laurentdub)

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Fablab Festival : la thématique de l'Europe au cœur des débats en mai à Toulouse

Fablab Festival : la thématique de l'Europe au cœur des débats en mai à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le Fablab Festival se tiendra à Toulouse du 11 au 14 mai 2017. Au sein d'Artilect, fablab toulousain de renommée internationale, plus de 150 structures se réuniront autour du thème "Make Europe". Ouvert au public durant deux jours, le Fablab Festival est également l'occasion de fédérer la communauté des fablabs et de renforcer leur visibilité.

 

Artilect, tout premier fablab fondé en France, organise du 11 au 14 mai 2017 le Fablab Festival. Cet événement prend place comme chaque année depuis sept ans à Toulouse dans les locaux d'Artilect dans le quartier Patte d'Oie. Cette année, le festival recevra un grand nombre de fablabs venus de l'Europe et d'autres continents. Plus de 150 de ces "laboratoires de fabrication" sont attendus. Des entreprises, mais aussi des particuliers, pourront venir découvrir le mouvement fablab et s'y essayer autour d'ateliers, de tables rondes, d'animations et autres courses de drones. Cette année, François Delarozière, fondateur et directeur artistique de la compagnie La Machine, célèbre pour "Les Machines de l'Île" de Nantes, sera parrain du festival.

"Notre objectif est de continuer à promouvoir les fablabs auprès du grand public et de montrer que les grandes entreprises, les particuliers et les associations peuvent se côtoyer et collaborer simplement", déclare Nicolas Lassabe, président d'Artilect, à propos du Fablab Festival.

Programmation 2017

Soutenu par Toulouse Métropole et la région Occitanie, cette édition 2017 intitulée "Make Europe", mettra l'accent sur les fablabs européens. Le Fablab Festival accueillera 20 fablabs européens (en provenance d'Allemagne, Suisse, Croatie, Belgique, Angleterre, Italie, Pays-Bas, Ukraine, Espagne et Grèce). D'autres continents seront également représentés avec 17 fablabs africains, deux asiatiques et deux américains. 104 fablabs français seront également présents durant ces quatre jours. Chaque fablab disposera d'un stand pour exposer ses prototypes et ses réalisations en cours. 

Divisé en quatre journées, le festival débutera jeudi 11 mai 2017 par une rencontre entre fablabs français, européens et internationaux. La journée du 12 mai sera consacrée aux professionnels et coorganisée par Airbus.

"Le Fablab Festival, c'est l'occasion de célébrer les makers et soutenir le mouvement des fablabs à travers des valeurs, des idées et des capacités qui nous rassemblent tous", déclare Vincent Loubière, fondateur de Protospace pour Airbus.

Protospace est une plateforme d'Airbus inspirée du mouvement des fablabs qui rassemble une communauté de "makers" qui cherchent à développer un transport aérien intelligent et connecté.

Seront également présents d'autres partenaires privés comme Renault, Enedis, AirFrance KLM, Continental ou encore le pôle Aerospace Valley. Pour le domaine universitaire et la recherche, l'Onera, Ynov campus et l'International business school (ICD) participeront aux débats. Enfin, l'Euroscience open forum (ESOF) sera également partenaire avec comme horizon Toulouse 2018, ville européenne de la science.

Le week-end des 13 et 14 mai sera ouvert au public, qui pourra expérimenter les prototypes des fablabs exposant leurs créations, créer des jeux de société, coder des circuits électroniques ou découvrir la fabrication d'un drone. Les nacelles de la société toulousaine Comm1possible seront accessibles pour échanger en petits groupes et des tables rondes seront organisées autour de cinq grandes thématiques : environnement/écologie ; société/travail ; art/création ; villes/territoires ; innovation et technologies/nouveaux modèles économiques.

 

Perspective : Fab 14 en 2018 à Toulouse

L'an dernier, 7 500 visiteurs étaient venus découvrir le Fablab Festival. Pour l'édition 2017, Léa Morfoisse, coordinatrice du festival, attend 10 000 personnes sur l'ensemble des quatre jours. L'ouverture du festival à un public plus large et l'arrivée de fablabs du monde entier s'inscrit dans une dynamique d'internationalisation de la manifestation. En effet, Toulouse accueillera durant l'été 2018 Fab 14, 14e édition des Fab conférences, qui réunira les fablabs du monde entier à Toulouse. Coorganisé avec la FabFoundation, cet événement a précédemment eu lieu à Boston, Barcelone, Shenzen et Santiago du Chili.

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Toulouse: Le président du directoire de l’aéroport débarqué par les nouveaux actionnaires

Toulouse: Le président du directoire de l’aéroport débarqué par les nouveaux actionnaires | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jean-Michel Vernhes, le directeur de l'aéroport et Anne-Marie Idrac, la nouvelle présidente du Conseil de surveillance.

 

A la tête de l’aéroport Toulouse-Blagnac depuis 1999, Jean-Michel Vernhes est poussé vers la sortie par Casil Europe, le consortium d’actionnaires chinois qui détient 49,99 % du capital…

 

Un débarquement à l’aéroport de Toulouse-Blagnac auquel personne ne s’attendait vraiment. Jeudi, les employés de la société gestionnaire de la plateforme ont appris de la bouche même de Jean-Michel Vernhes, le président du directoire, qu’il ne serait plus aux commandes d’ATB l’an prochain selon une information de La Tribune dont 20 Minutes Toulouse a eu confirmation.

Renouvelé en mars dernier, le Toulousain aux commandes de l’aéroport depuis 1999 aurait dû occuper son poste au moins encore trois ans, jusqu’à la limite d’âge fixé à 70 ans.

Mais les nouveaux actionnaires, Casil Europe, un consortium chinois qui détient 49,9 % du capital, en a décidé autrement. Ces derniers ont d’ores et déjà mandaté un cabinet de recrutement pour trouver un remplaçant à Jean-Michel Vernhes, qui devra dès son arrivée plancher sur le nouveau contrat de régulation économique (CRE)signé avec l’Etat qui prendra effet à partir de 2019.

Cette nouvelle est selon des salariés « un très mauvais signal ». Et il pourrait attiser les critiques déjà nombreuses à l’encontre des actionnaires chinois représentés par Anne-Marie Idrac, présidente du Conseil de surveillance de la société gestionnaire de l’aéroport.

 

 

L’actionnaire chinois objet de critiques

Les représentants des collectivités locales (région, département et métropole qui détiennent chacune 5 % du capital) ainsi que la chambre de commerce (25 %) étaient déjà montés au créneau en 2016 et juin dernier lorsque Casil avait fait voter le versement d’une partie des réserves d’ATB constituées avant l’arrivée de ce nouvel actionnaire. Lors des votes, l’Etat, qui possède encore 10,01 % des parts, avait validé la décision de Casil.

 

>> A lire aussi : Toulouse: Les actionnaires de l'aéroport touchent des dividendes issues des réserves

En avril, l’Etat pourra vendre ses 10,01 %

Un autre dossier qui risque de faire débat entre les différents actionnaires d’ici peu. A partir du 17 avril, l’Etat aura la possibilité de revendre ses parts. Et s’il décide de le faire Casil sera prioritaire. « Nous allons batailler pour que l’Etat conserve ses 10,01 % et que la puissance publique reste majoritaire. L’aéroport est un équipement stratégique », relève Pascal Boureau qui représente le département au sein du conseil de surveillance.

Croissance record en août, un niveau de progression jamais enregistré jusqu’alors ! Merci à vous ��
Plus d'infos : https://t.co/je4UcGxxYi pic.twitter.com/00ZCFn95J4

— Aéroport de Toulouse (@aeroport_tls) September 14, 2017

D’autant que la plateforme connaît depuis plusieurs mois une croissance exceptionnelle, enregistrant depuis le début de l’année une hausse de 16,8 % de son trafic passagers.

Cette éviction intervient au moment même où des élus de Toulouse Métropole ont décidé de déposer une motion lors de la prochaine réunion des élus de la collectivité demandant de prendre position sur la gestion financière de Casil.

Aéroport Tlse-Blagnac: Histoire Spoliation
Notre groupe Métropole Citoyenne présentera motion séance 3/10 
pic.twitter.com/rHfibGc863

— François Lepineux (@FLepineux) September 13, 2017

 

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Occitanie : avec Castorama, l'emploi aussi peut être « castoche »

Occitanie : avec Castorama, l'emploi aussi peut être « castoche » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le rayon déco du magasin Castorama Montpellier Saint Clément, ouvert en avril 2016.

 

Neuf magasins situés entre Toulouse et Nîmes, et des besoins conséquents en profils très diversifiés. L’enseigne spécialisée dans l’aménagement de la maison recrute à tous les rayons !

 

En Occitanie, Castorama va recruter des cadres (une vingtaine cette année), qui viendront rejoindre son comité de direction et son équipe de management. Ou encore des chefs de rayons, postes ouverts aussi bien aux candidats confirmés qu’aux jeunes diplômés justifiant d’une petite expérience, notamment s’ils l’ont acquise lors d’une formation en alternance.

L’alternance reste, à ce titre, une voie privilégiée par Castorama. « Chaque magasin compte constamment quatre à six alternants, aux profils volontairement variés en termes de formations suivies et de niveaux d’études », explique Carol Alduc, la responsable RH. « Nous allons ainsi ouvrir 28 postes à la rentrée, de Bac +2 à Bac +5. Des jeunes que nous souhaitons garder ensuite si l’expérience se révèle bien sûr concluante. »

 

L’essayer pour l’adopter

Autre levier de sourcing, les contrats saisonniers. Au printemps, puis pendant la période juillet/septembre, les magasins de la région Occitanie vont accueillir 70 saisonniers, principalement sur des postes de caisse et de logistique. Et la transformation des contrats en CDI est fréquente, pourvu là encore, que les employés correspondent aux attentes de l’enseigne. « Nous sommes très attentifs au savoir-être, c’est-à-dire à l’appétence pour la relation client et à l’intérêt pour l’amélioration de l’habitat, que ce soit en termes de bricolage, de décoration ou de technologies », souligne Carol Alduc.

Pour postuler, les candidats ont plusieurs solutions. Le site internet dédié du groupe permet de répondre aux offres mises en ligne, mais aussi de faire acte de candidature spontanée, en choisissant de l’adresser à tel ou tel magasin. « C’est aujourd’hui la façon la plus simple d’entrer en contact avec nous », assure la responsable RH. Castorama sélectionne ses alternants dans ses écoles partenaires, mais publie également régulièrement ses offres sur les réseaux sociaux. Enfin, pour renforcer ses équipes de saisonniers, certains magasins prévoient d’organiser cette année des job dating. À suivre de près donc, particulièrement à Montpellier et Toulouse…


Ingrid Lemelle

 

Postulez sur www.emploi.castorama.fr

 

 

Article diffusé le 29 mai 2017

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Au Salon du Bourget, guerre des chiffres et bataille d'égo entre Boeing et Airbus

Au Salon du Bourget, guerre des chiffres et bataille d'égo entre Boeing et Airbus | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le salon du Bourget attend plus de 350.000 visiteurs, professionnels et grand public, au milieu des Airbus et des Boeing.

 

Depuis l’ouverture du salon aéronautique du Bourget ce 19 juin, Airbus et Boeing rivalisent de déclarations et de communiqués. Une « guerre » des mots et des chiffres pour savoir qui demeure en tête des constructeurs.

 

Les éditions du salon du Bourget se suivent et se ressemblent. Au delà de la guerre commerciale entre Airbus et Boeing, la 52eédition qui a ouvert ses portes lundi au nord de Paris, offre le spectacle d’une guerre des chiffres entre les deux avionneurs. Par voie de communiqués de presse et de déclarations interposés, Américains et Européens veulent gagner la bataille si stratégique de la communication.

Mardi 20 juin en milieu de journée, Boeing passait le cap des 200 commandes et options pour ses différents modèles, dont le Boeing 737Max10, son dernier-né commercialisé pour contrer l’A321neo d’Airbus, et qui devrait sortir des usines de Seattle en 2019. « Avec 587 commandes depuis lundi, dont de nombreuses conversions, émanant de 21 clients différents, cette édition 2017 est un très bon cru », se réjouit-on du côté des Américains. Le constructeur américain est suivi de près par Airbus. Du côté de l’avionneur européen, c’est l’A320neo qui remporte le plus de succès : Airbus pouvait officialiser la commande d’une centaine d’exemplaires de son avion pour un montant de 10 milliards d’euros ainsi que l’achat par l’américain Air Lease Coporation de douze A321neo. La facture s’élève à 1,5 milliard de dollars, prix catalogue.

 

Entre 35.000 et 41.000 nouveaux avions d’ici 2036

« Il faut attendre jeudi : il y a des signatures qui se confirment au dernier moment », indique-t-on en interne chez Airbus. C’est que l’avionneur européen espère conserver sa place de leader en terme de commandes, 949 en 2016 contre 848 pour Boeing. Il veut aussi confirmer des ventes de son super-jumbo l’A380, dont une version améliorée et moins consommatrice de carburant, a été présentée en début de semaine. Malgré son flot de nouveautés, cette édition 2017 du Bourget risque d’être marquée par un tassement des ventes d’avions.

Connu pour avoir vendu 15.000 appareils depuis 1994 et fait passer Airbus de 18% à 50% de part de marché, John Leahy, son directeur commercial, prédit une édition 2017 du salon international « très ralentie pour les commandes d’Airbus, comme pour l’ensemble de l’industrie ». Alors qu’en 2015 le montant des commandes avoisinait 116 milliards d’euros, cette année le chiffre pourrait être revu à la baisse.

Mais il n’y a pas lieu de s’alarmer non plus : que ce soit dans les rangs d’Airbus ou de Boeing, on prévoit une croissance importante de la flotte d’avions dans le monde d’ici vingt ans : les Européens l’ont estimée à 35.000 nouveaux appareils tandis que les Américains jugent qu’il y aura besoin de 41.000 avions neufs en circulation sur la même période. Airbus et Boeing n’en ont donc pas fini avec leurs querelles de chiffres.


Philippe Font

 

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Occitanie : eXcent adopte des talents !

Occitanie : eXcent adopte des talents ! | La lettre de Toulouse | Scoop.it

eXcent s’apprête à investir un troisième site en Occitanie. Dès septembre, le bureau d’étude de 150 salariés s’installera en effet dans de nouveaux locaux à Pujaudran, dans le Gers.

 

Rien ne l’arrête ! Dans le cadre de son programme « eXcentive 1000 », qui vise 100 millions d’euros de chiffre d’affaires et 1000 collaborateurs en 2018, le concepteur et intégrateur d’outillages industriels se donne les moyens de ses ambitions. Après Colomiers, son siège, puis Figeac, eXcent s’étend avec l’ouverture d’un troisième site en Occitanie. Dès septembre, le bureau d’étude de 150 salariés s’installera dans de nouveaux locaux à Pujaudran, dans le Gers.

 

Des experts, mais aussi des juniors

Pour accompagner cette extension, le groupe va recruter une centaine de personnes en CDD et CDI (60% des embauches). « eXcent réalise 50% de son chiffre d’affaires avec l’aéronautique ; 50% dans le ferroviaire, l’énergie, l’automobile ou encore le spatial », explique Florine Vargas, responsable de la gestion des talents. Pour ses trois sites, mais également pour ses clients, une partie de ses salariés étant détachée pour effectuer des missions chez Airbus, la SNCF, Alsthom… Dans le détail, le bureau d’études en ingénierie mécanique, robotique et cobotique (robotique collaborative, NDLR) est à la recherche d’ingénieurs concepteurs, de managers de projets mécaniques, de chargés d’affaires, d’approvisionneurs. « Tous les types de profil sont concernés, du junior à l’expert. »

Sont également recherchés, des dessinateurs-projeteurs, techniciens d’essais, ingénieurs électroniques et mécaniques, mais aussi des profils supply chain, qualité et achat. Enfin, le groupe étoffe ses fonctions support pour ses services RH, comptabilité, informatique et juridique.

Pour candidater, répondre à une offre en ligne sur le site du groupe, en remplissant un dossier. Si la candidature est retenue, un premier entretien téléphonique de présélection est organisé puis deux autres de visu, avec le RH et le manager technique.


Audrey Sommazi

 

Postulez sur www.excent.fr

 

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Législatives 2017. En Occitanie, La République En Marche se taille la part du lion

Législatives 2017. En Occitanie, La République En Marche se taille la part du lion | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Peu de surprise dans les treize départements de la région Occitanie : le mouvement de La République En Marche se taille la part du lion dans la grande majorité des circonscriptions, ne laissant que quelques sièges pour le LR, le PS, et la France Insoumise. Le FN décroche trois sièges.

 

En Occitanie, comme dans le reste de la France, le paysage politique se redessine à la faveur des candidats de la République En Marche (LREM). Certains départements changent de couleur, à l’instar de l’Ariège qui devient France Insoumise. Dans le Gard, les Pyrénées Orientales et l’Hérault, le FN décroche trois fauteuils - un dans chaque département - malgré de nombreux duels dans les circonscriptions de l’ex-Languedoc-Roussillon. Le PS en revanche, perd toutes ses batailles sur ce territoire. L’abstention reste très importante.

 

En Ariège, victoires à l’arrachée pour la France Insoumise
Historiquement socialiste l’Ariège reste à Gauche mais change ostensiblement de parti. Arrivés en tête lors du premier tour, les candidats de LREM doivent cependant s’incliner face aux candidats de la France Insoumise.
Dans la première circonscription, Bénédicte Taurine dame le pion à Jérôme Azema qui était pourtant en tête au premier tour. Elle l’emporte d’une centaine de votes, 50,28% contre 49,72%. Même scénario dans la deuxième, Michel Larive (FI), l’emporte avec 50,56% contre 49,44% pour Huguette Bertrand-Vinzerich (LREM)

 

Dans l’Aude, LREM réussit le triplé
Dans ce département, les trois députés sortants étaient socialistes. Ils seront finalement LREM.
Ainsi, dans la première circonscription, Danièle Hérin (LREM) s’impose avec 58,65% des voix contre Christophe Barthès (FN) qui a rassemblé 41,35% des votes.
Dans la deuxième, Alain Perea (LREM) l’emporte sur Jean-François Daraud (58,46% contre 41,54%). Enfin, coup de tonnerre dans la troisième où André Viola, le président du conseil départemental de l’Aude et député sortant s’incline face à Mireille Robert, LREM, qui l’emporte 53,10% contre 46,90%.

 

Dans l’Aveyron, Viala sauve son fauteuil
Yves Censi (LR) est battu dans la première circonscription par Stéphane Mazars (LREM) qui décroche 66,37% des suffrages contre 33,63%
Dans la deuxième, Anne Blanc (LREM) n’avait plus d’adversaire : elle l’emporte donc. L’abstention atteint 66,02% sur ce scrutin.
Enfin, victoire logique de Arnaud Viala, (LR) qui était en tête au premier tour et qui l’emporte sur Jean-Louis Austruy de LREM, par 59,16% contre 40,84%.

 

Dans le Gard, Collard, seul rescapé du deuxième tour
FN était de toutes les batailles dans le Gard. Mais dans les six circonscriptions, seul le frontiste Gilbert Collar parvient in extremis a remporter le scrutin. Dans toutes les autres, les candidats En Marche sont élus.
Ainsi , dans la première, et après avoir été au coude à coude, Françoise Dumas (LREM) s’impose face à Yoann Gillet (FN) (54,55% contre 45,45%)
Dans la deuxième, Gilbert Collard (FN) l’emporte d’une petite centaine de voix face à Marie Sara (MDM).
Dans la troisième, Anthony Cellier (LREM) l’emporte avec 59,02%
Dans la quatrième, Annie Chapelier (LREM) est élue députée (58,21%)
Dans la cinquième, Olivier Gaillard (LREM), gagne avec 63,57%
Dans la sixième, Philippe Berta (LREM) est élu avec 60,35%

 

Dans le Gers,
Dans les deux circonscriptions du Gers, les luttes se faisaient entre socialistes et anciens socialistes, devenus Macroniens. Jean-René Cazeneuve (LREM) confirme dans la première, (59,27%) face à Francis Dupouey (PS) (40,75%).
En revanche, Gisèle Biémouret, la député sortante PS sauve son fauteuil face à Christopher Soccio dans la deuxième (51,57% contre 48,43%). Elle est la seule député PS en ex-Midi-Pyrénées…

 

La République En Marche rafle la Haute-Garonne
Sur les dix circonscriptions du département, y compris sur la première Pierre Cabaré, les candidats d’En Marche décrochent neuf fauteuils sur dix. Le grand schelem n’a pas eu lieu : Joël Aviragnet, candidat PS dans la huitième sauve l’honneur des socialistes, grâce au soutien de la présidente de région Occitanie Carole Delga. Le parti LR n’a plus de député dans le département : Laurence Arribagé, députée LR sortante dans la troisième circonscription perd également face à un candidat LREM. 

 

La vague LREM touche également l’Hérault
Dans ce département, comme en Haute-Garonne, les candidats LREM étaient arrivés en tête du premier tour. Tout logiquement, ils confirment dans un grand nombre de circonscriptions, excepté dans la sixième où Emmanuelle Ménard, épouse de Robert Ménard, maire de Béziers, est élue avec 53,49% contre la candidate LREM Isabelle Voyer (46,51%). Ou encore dans la deuxième, où Muriel Ressiguier, de la France Insoumise, l’emporte sur Stéphanie Jannin (LREM), par 52,29% contre 47,71%.

Dans les autres, c’est une vague « bleue Macron » :
Dans la première, Patricia Mirallès (LREM), gagne contre France Jamet, par 65,69% contre 34,31%
Dans la troisième, Coralie Dubost, (LREM), décroche 60,45% des voix
Dans la quatrième, Jean-François Eliaou (LREM) est élu avec 65,70%
Dans la cinquième, Philippe Huppé (LREM) gagne avec 58,36%
Dans la septième, Christophe Euzet (LREM) l’emporte avec 52,83%
Dans la huitième, Nicolas Démoulin (LREM) est élu avec 62,85%
Dans la neuvième, Patrick Vignal (LREM) est député avec 64,54% des voix.

 

Plus de député socialiste dans le Lot
Le département d’où est originaire l’ancien président PS de Région Martin Malvy devient bicolore. Dans la première, Aurélien Pradié (LR) l’emporte sur Sébastien Maurel de LREM (51,32% contre 48,68%). Dans la deuxième, Huguette Tiegna (LREM) devient député et s’impose face à Vincent Labarthe (PS) par 53,25% contre 46,75%.

 

Morel à L’Huissier conserve son siège en Lozère
Le député sortant Pierre Morel A L’Huissier (Les Républicains) s’impose face à Francis Palombi, de LREM par 56,61% contre 43,39%. L’abstention est relativement faible : 44,62%

 

Dans les Hautes-Pyrénées,
Dans la première circonscription, Jean-Bernard Sempastous, maire de Bagnères de Bigorre et candidat LREM arrivé largement en tête au premier tour confirme pour le deuxième tour, face à Sylvie Ferrer (FI) par 58,85% contre 41,85%.
Dans la deuxième circonscription, Jeanine Dubié (RDG), s’impose face à Marie-Agnès Staricky (51,09% contre 19,54%).

 

Dans les Pyrénées Orientales, Le FN de toutes les batailles
Dans ce département, le FN était de toutes les batailles. Mais seul Louis Aliot parvient à remporter son duel face à Christine Espert (50,56% contre 49,44%) dans la deuxième. Dans toutes les autres, LREM l’emporte : Ainsi, Romain Grau (LREM) bat Alexandre Bolo (FN) (57,22% contre 42,78%) dans la première circonscription (31,75% contre 20,26%). Dans la troisième,Laurence Gayte (LREM) s’impose face à Sandrine Dogor (FN) (59,31% contre 40,61%). Enfin, dans la quatrième, Sébastien Cazenove (LREM) est devant Stéphane Massanell (FN) (57,97% contre 49,03%).

 

Dans le Tarn, finalement pas de député FN
Pas de surprise dans ce département : tous les candidats arrivés en tête au premier tour transforment l’essai. Ainsi, dans la première circonscription, Philippe Folliot (divers droite), s’impose largement face au candidat frontiste Frédéric Cabrolier (70,69% contre 29,31%). Dans la deuxième, Marie-Christine Verdier-Jouclas (LREM) gagne avec 66,14% des voix contre Doriane Albarao (FN) (33,86%). Enfin, dans la troisième, le maire de Lavaur Bernard Carayon (LR), est battu par Jean Terlier (LREM) (52,11% contre 47,89%).

 

En Tarn-et-Garonne
Dans ce département, la député sortante PS Valérie Rabault retrouve les bancs de l’assemblée nationale : son opposant, Pierre Mardegan (LREM), n’a pas réussi à l’inquiéter (55,28% contre 44,72%).
Dans la deuxième circonscription, Sylvia Pinel (RDG), ancienne ministre et députée sortante retrouvera son siège à l’assemblée nationale. Elle s’est imposée face au candidat FN Romain Lopez, par 55,40% des voix contre 44,60%. L’abstention a fait 52,35%.


M.V.

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Stelia Aerospace livre le premier "nez" du BelugaXL à Toulouse

Stelia Aerospace livre le premier "nez" du BelugaXL à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le nez rouge du futur Beluga XL

 

Le site toulousain d'Airbus vient de recevoir ce mardi 30 mai la pointe avant, équipée de l'ensemble de ses systèmes, du tout premier BelugaXL. Quatre sites de Stelia Aerospace (Méaulte, Saint-Nazaire, Tunis et Toulouse) travaillent depuis un an et demi en collaboration avec les équipes d'Airbus pour concevoir le "nez" du BelugaXL.

Cette section de l'avion dont le design vient d'être dévoilé présente des caractéristiques impressionnantes : "12m de long, 6m de large, 4m de haut et un poids total de 8,2 tonnes. L'installation des systèmes de l'avion représente près de 1 200m de harnais électriques (60 km de câbles) et 400m de tuyaux métalliques et composites", indique un communiqué.

"Le BelugaXL, appareil de dernière génération, est le successeur de l'actuel BelugaST. Le programme a été lancé en novembre 2014, afin de répondre aux besoins accrus de capacité de transport dus à la hausse des cadences de production", explique Stelia Aerospace.

Pas encore peinte, cette pointe présente un nez rouge qui colle bien à l'aspect souriant que doit avoir le futur BelugaXL.

 

Paul Périé

 

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Un big-bang électoral pour les législatives ?

Un big-bang électoral pour les législatives ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Au lendemain du premier tour de l'élection présidentielle, Emmanuel Macron arrive en tête dans six circonscriptions et des quadrangulaires sont possibles.

Restera-t-il un député socialiste en Haute-Garonne au soir du deuxième tour des élections législatives ? S'il fallait s'en tenir à la seule lecture des résultats du premier tour de l'élection présidentielle, la réponse serait non.

 

Dimanche soir, dans le département, Emmanuel Macron est arrivé en tête dans six circonscriptions sur dix : les 1re, 2e, 3e, 5e, 6e et 9e ; Marine Le Pen dans deux autres (7e et 8e), comme Jean-Luc Mélenchon (4e et 10e). Benoît Hamon, le candidat du PS, arrive au mieux en quatrième position dans la 4e circonscription, la plus à gauche de Haute-Garonne. Quant au candidat des Républicains, François Fillon, il se fait devancer dans les bureaux traditionnellement favorables à la droite, par Emmanuel Macron (3e circonscription) ou Marine Le Pen (la 5e).

Les projections ne laissent que peu d'espoir aux candidats socialistes, même si le poids réel du PS ne saurait se résumer au score étriqué de Benoît Hamon. En l'état, des quadrangulaires — quatre candidats en mesure de se maintenir au second tour avec 12,5 % des inscrits — pourraient avoir lieu sur sept circonscriptions (2,3,5,6,7,8 et 10) ; les trois autres feraient l'objet de triangulaires, la plupart du temps en plaçant hors-jeu les candidats du PS ou des Républicains.

 

Bref, c'est une carte électorale complètement bouleversée qui est en train de se dessiner en Haute-Garonne. Surtout qu'aucun candidat ne semble en mesure de l'emporter seul. Chez les «marcheurs» d'Emmanuel Macron, la probable élection de leur champion le 7 mai au soir suffira-t-elle à faire voter pour des candidats encore inexpérimentés ? Ou devront-ils conclure des accords électoraux avec un Parti socialiste qui conserve un certain pouvoir par son implantation locale et son réseau militant ? «Je ne peux pas croire que nous soyons balayés» confie ainsi le premier secrétaire de la fédération du PS de Haute-Garonne, Sébastien Vincini, pour qui «tous les candidats socialistes seront sur la ligne de départ aux législatives».

 

«Nous restons cohérents : il n'y aura pas d'accord de parti» affirme pour sa part le délégué départemental d'En Marche ! Mickael Nogal.

Pour l'instant En Marche ! n'a délivré que deux investitures, sur les 7e et 9e circonscriptions. Les autres devraient suivre, entre les deux tours et après le deuxième tour de l'élection présidentielle.

 

Chez Jean-Luc Mélenchon, on en appelle à «la responsabilité» des électeurs et des organisations de gauche pour se ranger derrière l'étendard de la France insoumise. «Nous sommes la deuxième force politique du département et la première à Toulouse» rappelle le Mélenchoniste Jean-Christophe Sellin. Les communistes devraient faire connaître leur position aujourd'hui. «On est ouverts» assure Pierre Lacaze, secrétaire départemental du PCF.

À droite, on espère tirer avantage de la «balkanisation» des rapports de force. Président de l'UDI 31, le sénateur Pierre Médevielle souligne qu'à l'exception de la 10e circonscription, l'UDI et Les Républicains présenteront des candidatures communes partout. «Nous investissons le terrain depuis le mois d'octobre. Tout reste possible» explique le maire de Boulogne-sur-Gesse, conscient que son camp devra rassembler à droite pour espérer contrer un FN aujourd'hui en mesure de remporter deux circonscriptions.

 

Le PS au plus bas

«C'est un très grand échec pour notre candidat et notre parti» reconnaît le premier secrétaire du PS 31, Sébastien Vincini. Benoît Hamon obtient au mieux 11 % des voix dans les bureaux les plus significatifs, du jamais vu pour un candidat socialiste à la présidentielle. «Notre électorat a voté utile pour assurer la présence de la gauche au second tour : une partie a voté Macron, l'autre Mélenchon» analyse M. Vincini, qui se projette dans les législatives : «Il faut reparler à notre électorat et je ne veux pas repartir dans des négociations d'arrière-boutique. Il faudra peser sur les orientations du Parlement pour ne pas détricoter notre modèle social».

 

Sébastien Marti
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Près de Toulouse, une entreprise vient de créer « le premier vélo hybride de France »

Près de Toulouse, une entreprise vient de créer « le premier vélo hybride de France » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Christophe Baeza, le patron de Thirty One, s'occupe également de l'entretien de nombreux services de vélos en libre-service dans différentes villes françaises

 

 

L'entreprise haut-garonnaise Thirty One, véritable pépite du vélo électrique, vient de créer un modèle de vélo hybride innovant en France. Côté Toulouse vous présente le projet.

 

Mais où s’arrêtera Thirty One ? La pépite de Haute-Garonne, spécialiste du vélo électrique, qui s’était lancée en mai 2013, n’en finit pas de tracer son sillon sur ce secteur porteur. En 2015, un peu plus de 100 000 vélos à assistance électrique (VAE) ont été vendus dans l’Hexagone.

 

Une ascension fulgurante

Avec seulement trois salariés, la PME installée en Comminges (auparavant située à Valentine, elle vient de déménager dans un local de 400 m2 à Villeneuve-de-Rivière, près de Saint-Gaudens, à une heure au sud de Toulouse) a brûlé les étapes. En 2014, elle obtenait le marché du premier service de vélo électrique en libre-service, à Vannes (Morbihan), géré par une filiale de Transdev. L’occasion de faire l’étalage de son premier modèle de vélo électrique, le Debut E-Matic.

En février 2015, elle obtenait le Prix Coup de Cœur des Trophées Inn’Ovations, organisées par le Conseil régional de l’ex-Midi-Pyrénées, et jusqu’à aujourd’hui, de nombreux marchés ont été remportés par Thirty One.

Nous sommes aujourd’hui le leader français du rayonnage de roues en petite et moyenne série, et nous nous occupons de la fabrication et de l’entretien des roues des systèmes de vélos en libre-service classiques des villes de Nice, Dunkerque ou Grenoble, indique Christophe Baeza, l’actionnaire principal de Thirty One.

Des revendeurs à Toulouse

Côté commercialisation, une dizaine de revendeurs proposent des vélos électriques Thirty One, dont trois en Haute-Garonne : deux à Toulouse, Trentotto (14, rue Paul Vidal) et Monsieur Guidon et Madame Pignon (32, rue des Lois) ainsi qu’Impulsion Vélo à Saint-Gaudens (121, avenue François Mitterrand). « Notre objectif est de couvrir les 20 principales métropoles françaises d’ici la fin de l’année 2017 », indique Christophe Baeza.

Christophe Baeza en compagnie du modèle de vélo hybride fabriqué dans son nouvel atelier de Villeneuve-de-Rivière, au sud de Toulouse (Photo : Côté Toulouse/Anthony Assémat)

 

Les particularités du vélo hybride

Après la création d’un deuxième modèle plus classique, le Debut Automatix, mais basé sur un changement de vitesse automatisé, Thirty One change résolument de braquet en 2017. Sa nouvelle invention prend le même tournant que celui de l’automobile depuis dix-quinze ans : l’hybride. Avec, à la base, les mêmes recettes (place importante faite au design, même modèle mais nouvelle motorisation, intégration des parties électriques dans la structure du vélo) du vélo électrique accolés à une innovation « unique en France », selon le concepteur commingeois.

Dans notre modèle hybride, le moteur et la batterie sont intégrés au moyeu. Il a les caractéristiques d’un vélo électrique mais le plus, c’est que vous pouvez freiner en rétropédalant. Les mouvements de décélération sur les pédales permettent aussi de recharger la batterie du vélo et d’éviter de recharger sur une borne, sur secteur. C’est un vélo assisté sur-mesure qui peut vraiment modifier la mobilité de demain », explique Christophe Baeza.

Ce vélo, qui pèse 18 kg, possède une autonomie de 60 à 80 km. « Avec l’hybride, nous passons à la dernière génération de vélo électrique », s’enthousiasme le patron de Thirty One.

 

Une appli pour définir le degré électrique du vélo

Côté Toulouse a testé en exclusivité ce vélo hybride « made in Haute-Garonne ». Un seul mot : bluffant ! Le système de freinage par décélération est une réussite (si vous prenez peur, vous pourrez toujours assurer le coup avec de vraies manettes de frein) et le bruit du moteur est léger à l’oreille.

Autre particularité : une appli permet de définir le degré électrique du vélo. Reliée à la machine, vous pouvez choisir de mettre une faible intensité (10%, 20%, 30%…) si vous êtes en mode motivé pour faire chauffer les mollets tout en ayant un peu de confort. Ou alors le mode 100% si vous vous rendez au travail, la sueur étant mauvaise conseillère au bureau. L’appli est gratuite et téléchargeable sur tout type de téléphone (smartphone, Iphone, Android…).

 

Coût du vélo : 2 659 euros

Vous salivez d’avance de découvrir ce modèle hybride ? Thirty One prévoit de dévoiler sa nouvelle création à l’occasion des Trophées de l’Innovation, dont la cérémonie est prévue le 27 avril 2017. Séduits ? Le vélo hybride coûtera 2 659 euros, le même prix que le premier modèle, le Debut E-Matic.

Face à la croissance de l’entreprise, Christophe Baeza prévoit de recruter dans les mois qui viennent, essentiellement dans la technique et le montage. Thirty One, c’est aussi une volonté de pénétrer davantage le monde des entreprises, et le marché toulousain. Non pas celui de VélôToulouse (le marché est intégralement confié à JC Decaux), mais dans le jardin de Toulouse Métropole.

Nous sommes en phase d’expérimentation avec eux jusqu’à fin 2017 pour tester les vélos électriques auprès de leurs salariés pour un usage interne. Une dizaine de vélos sont en test, indique Christophe Baeza.

En phase de test avec Toulouse Métropole

Rappelons qu’en 2015, Toulouse Métropole avait stoppé son dispositif de subventions à destination des particuliers pour financer l’achat de vélos électriques. Mais sur le plan national, l’Etat a mis en place, depuis février 2017, une prime de 200 euros pour l’achat de tout vélo électrique.

> LIRE AUSSI : Toulouse Métropole stoppe les subventions pour financer l’achat de vélos électriques

Et si vous êtes fan de cinéma et des people, scrutez attentivement les images du Festival de Cannes, qui se déroulera du 17 au 28 mai 2017. En effet, le parc de deux-roues du Grand Hôtel de Cannes (5 étoiles, situé près du Palais du Festival) sera 100% toulousain et haut-garonnais. « Si nos vélos peuvent être vus à la télé pour le Festival de Cannes, c’est la cerise sur le gâteau ! », conclut le patron de Thirty One dans un éclat de rire, lui qui a pourtant déjà deux ambassadeurs de choc pour sa marque : les sportifs Vincent Clerc (ancien ailier international du Stade toulousain) et Cécile Hernandez, snowboardeuse paralympique médaillée d’argent aux JO de Sotchi (Russie) en 2014.

 

 

Infos pratiques.
Plus d’infos sur le site internet de Thirty One

 

Anthony Assemat

Journaliste, chef d'édition à Côté Toulouse
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Les 4 rendez-vous Hack the City 

Les 4 rendez-vous Hack the City  | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La Mêlée et Science Animation proposent 4 journées de co-création (dites « Hack the City ») pour imaginer la ville de demain. Le premier rendez-vous est fixé pour ce vendredi 21 avril 2017 à la Cantine Toulouse du Quai des Savoirs. Explication.

 

La première des 4 sessions de « Hack the City » aura lieu ce vendredi 21 avril 2017 à la Cantine Toulouse du Quai des Savoirs, de 8h30 à 18h. Le thème sera « Civic Tech : la démocratie dans la ville ». Concrètement, chacune des journées sera destinée à faire de la « co-création » (« Hack the City ») et à recueillir les idées des participants. Qui sont-ils ? Le grand public, les étudiants, les professionnels…

Le communiqué présentant le projet précise que l’équipe « ayant eu la meilleure idée sera récompensée par un « Pass co-working » pour La Cantine, une initiation à la fabrication numérique à l’espace Do It Yourself du Quai des Savoirs et une entrée pour l’exposition « Inventez la ville… dont vous êtes les héros ! ».

En l’occurrence, les 4 journées sont organisées dans le cadre de cette exposition, qui fermera ses portes le 27 août 2017.

Les trois rendez-vous suivants auront lieu le 19 mai (« Proximité et Ville »), le 23 juin (« Une Ville plus accessible ») et le 19 juillet (« La Ville la Nuit »).

 

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MID e-news

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Step : Corinne Lepage en visite de soutien contre la station

Step : Corinne Lepage en visite de soutien contre la station | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Corinne Lepage attendue à Portet le 7 avril./

 

L'association Ader (association de défense des rives du confluent Garonne-Ariège) accueillera le vendredi 7 avril à 12 h 15 sur le site retenu de la future grande station d'épuration Step de Portet-sur-Garonne aux portes de Lacroix-Falgarde, Corinne Lepage qui a rallié les soutiens d'Emmanuel Macron pour l'élection présidentielle.

Ancien ministre de l'Environnement, présidente, fondatrice du parti écologiste CAP21 et femme politique profondément engagée pour la cause environnementale depuis près de 40 ans, elle viendra confirmer son soutien contre ce projet de grande STEP aux portes de la réserve naturelle Régionale confluence Garonne-Ariège et au sein de la zone de protection ornithologique.

 

Le site se situe le long de la RD4 (Chemin des étroits) vers Toulouse entre le château de Creuse et celui de Lacroix-Falgarde au lieu-dit Boulbennes.

 
La Dépêche du Midi
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Nouveau succès pour JobsTIC en 2017

Nouveau succès pour JobsTIC en 2017 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

L’édition 2017 de JobsTIC a réuni plus de 750 personnes ce 28 mars 2017. Désormais incontournable, ce forum des métiers du numérique dans l’agglomération toulousaine a permis de diffuser plus de 200 offres d’emploi.

 

Créé au début de cette décennie, JobsTIC est allé de succès en succès et est devenu un rendez-vous incontournable. En 2017, il a réuni environ 750 personnes, sur les deux sites voisins de l’ENSEEIHT et de la Cantine Toulouse de la rue d’Aubuisson.
Elles se sont donné rendez-vous à partir de 9 heures (inauguration, voir une vidéo ci-dessous), jusqu’à « l’événement dans l’événement », Les Startups recrutent, qui a clôturé la journée. Entre temps, les différents formats proposés ont permis aux visiteurs d’opter pour les formules les mieux adaptées à leurs attentes : tables-rondes, conférences, formations (voir la vidéo ci-dessous), sessions de coaching, les entretiens dédiés au recrutement…
Organisé par la Commission Emploi-Formation de La Mêlée, cet événement a par ailleurs reçu le soutien d’une vingtaine de partenaires, dont la Région Occitanie, Toulouse Métropole, la French Tech Toulouse, Pôle Emploi, la CCI de Toulouse, ou encore onepoint, SQLI, les Dirigeants Commerciaux de France (DCF), Informatique Banque Populaire, CoachPro, CSC, EVS, Umanis, Agogia, Inforsud Diffusion, NextiraOne, Ax 3 Domaines, Berger-Levrault, JVF Agency, PrintOclock, la Compagnie du Code, CtoutVert.com, l’école d’informatique IPI, Partitio, Continental, CS, Majengo, Epson, Infotel, Taleez, Koncept…

 

Des thèmes riches

Le thème central de la journée JobsTIC était « business et transformation numérique ». Le sujet a été décliné dans une vingtaine de réunions, dont des tables-rondes sur « Femmes & business dans le numérique », « la stratégie de vente multicanal » ou « les impacts de la transformation numérique sur le business ».
Il a également été question de l'impact du numérique sur le commerce de proximité, avec la présentation de l’étude réalisée par la Mêlée pour la DIRECCTE (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi).
Autre question d’actualité : l’évolution du profil des commerciaux et des méthodes de management dans le contexte de la transformation numérique.
Au final, les observateurs ont noté la présence, tout au long de la journée, de personnes aux profils très recherchés, comme les designers d’interfaces numériques, les data scientists, les spécialistes PHP/Symfony ou les développeurs.

 

Pascal Boiron, MID e-news

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Législatives : les têtes d’affiches de Jean-Luc Mélenchon en Haute-Garonne

Législatives : les têtes d’affiches de Jean-Luc Mélenchon en Haute-Garonne | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Vendredi 10 mars, la France Insoumise va présenter ses candidats aux législatives en Haute-Garonne. Parmi les 10 investis, 3 personnalités servent de tête d’affiche et de locomotives.

 

À 50 jours du 1er tour, Jean-Luc Mélenchon est tourné plus que jamais vers la présidentielle. Mais le leader de la France Insoumise ouvre un autre front. Celui des législatives.

 

En Haute-Garonne, Jean-Luc Mélenchon souhaite marquer le territoire mais aussi les esprits. Face au numéro 3 du PS et député sortant, Christophe Borgel (9ème circonscription), France Insoumise présente le directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon, Manuel Bompard.

 

L’auteur du programme économique de la France Insoumise et conseiller régional, Liêm Hoang Ngoc est candidat sur la 4ème circonscription. Une circonscription sur laquelle Jean-Luc Mélenchon a obtenu son meilleur score lors de la présidentielle de 2012.

 

Enfin, l’avocate de la famille de Rémi Fraisse, tué à Sivens, Claire Dujardin, sera candidate sur la 1ère circonscription. Claire Dujardin sera face à une figure socialiste, la présidente de la commission des affaires sociales , Catherine Lemorton.

 

Laurent Dubois (@laurentdub)

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La future "Occitanie Tower", premier gratte-ciel de Toulouse

La future "Occitanie Tower", premier gratte-ciel de Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Une tour de 40 étages abritant un hôtel Hilton, des bureaux, des commerces et un restaurant panoramique : Toulouse Métropole et SNCF Immobilier ont profité du Mipim à Cannes, le marché international des professionnels de l'immobilier, pour dévoiler le projet "Occitanie Tower" et le nom de l'équipe lauréate choisie pour construire la future tour du quartier Matabiau.

(...)

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