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Le futur #A350 pointe son nez à Toulouse.

Le futur #A350 pointe son nez à Toulouse. | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le futur Long-Courrier #A350 a fait son premier tour de piste à @Toulouse le 13 mai 2013.

 

Attention, peinture fraiche !

L’A350 a réalisé aujourd’hui à Toulouse sa première sortie hors des ateliers de l’usine, en arborant les couleurs officielles de l’avionneur.

Un "roll out" effectué loin des médias, en raison d’un calendrier industriel très tendu, mais une étape importante du processus industriel.

Le planning prévoit un vol inaugural dans le courant du mois de juin.

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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'immobilier à Toulouse
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Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse?

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ToulÉco le Mag n°19 :

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ?

Autant de questions auxquelles cette enquête répond.


VERSION NUMERIQUE :  3,50 €


En savoir plus

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ? Autant de questions auxquelles cette enquête répond.

Retrouvez également un large dossier sur l’économie toulousaine à l’heure de la Grande guerre. Entre histoire et portraits d’entreprises plus que centenaires, vous découvrirez comment la mobilisation industrielle de 14-18 a représenté un bon économique pour Midi-Pyrénées.

Le traditionnel cahier ToulEmploi offre quant à lui des pistes pour parfaire son anglais en immersion… dans la région ! Tandis que la biodiversité est au menu de ToulÉco Green ou que la page Réseaux est consacrée à Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France qui vient de fêter les 35 ans de son usine toulousaine.


Jacques Le Bris's insight:


Pour le fun , j'ai moi aussi une rubrique Made_in_Toulouse ; vous pouvez jeter un oeil  par ici :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Made_in_Toulouse


Ma rubrique Entreprise  :

http://www.scoop.it/t/la-lettre-de-toulouse/?tag=Entreprise


Ma rubrique Start-up :

http://www.scoop.it/t/toulouse-networks/?tag=Start-Up


Hélas, La Ville Rose n'est pas toute rose.

Attention aux âmes sensibles, ma rubrique Mad_in_Toulouse :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Mad_in_Toulouse

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Laurent Chateau : « Entrons dans l'ère de la Tao-entreprise »

Laurent Chateau : « Entrons dans l'ère de la Tao-entreprise » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Laurent Chateau vient de fonder Tao&Organisation, une entreprise toulousaine de conseil en organisation qui propose un mode d'emploi inédit pour améliorer la performance de l'entreprise. Chaque outil puise son origine dans la sagesse traditionnelle chinoise. Rencontre. 

 

Mi-sage, mi-business man. Et pourquoi pas ? Laurent Chateau a pratiqué le monde économique de l’entreprise pendant 25 ans, à des fonctions de direction et de consultant. Et en parallèle le monde énergétique des arts martiaux qui l’ont initié à la sagesse chinoise. Aujourd’hui il construit un pont entre ces mondes cloisonnés, en formant des formateurs aux outils de la Tao-entreprise qu’il présente dans son ouvrage : la Tao-entreprise.

Le Tao-dirigeant, la Tao-entreprise, qui sont ces nouveaux ovnis ?
Laurent Chateau : Nous sommes dans des sociétés souffrantes, et je suis tenté de dire, « stagnantes ». L’individu souffre, les organisations souffrent et la société souffre (chômage etc). La question est : comment soigner chacun en s’inspirant de la tradition chinoise ? Une tao-entreprise est une entreprise qui prend sa part du monde. Elle n’a pas envie de réussir toute seule mais d’amener avec elle une partie de la société. Elle voudra faire le bonheur de ses salariés et dirigeants, mais aussi obtenir la satisfaction de ses clients, actionnaires et fournisseurs. Elle n’engagera pas de relation hostile aux concurrents. Nous sommes dans une vision holistique qui, en plus, respecte le monde vivant dans l’espace (la planète) et dans le temps (les générations futures).

Peut-on dire que la mise en oeuvre du développement durable dans l’entreprise est la version occidentale de la sagesse taoïste ?
Le développement durable est un concept vieillissant qui ne fait plus briller les yeux. Il est difficile d’identifier les entreprises qui sont vraiment dans une démarche propre par rapport à la démarche de greenwashing. Ce qui manque dans le développement durable, c’est le sens. On fait souvent du développement durable parce qu’il faut en faire. C’est un projet souvent dilué parmi d’autres priorités alors que, fondamentalement, cela devrait être la colonne vertébrale de l’organisation. Ce qu’apporte la sagesse chinoise, c’est ça : la recherche de l’harmonie au niveau des hommes, mais aussi du fonctionnement de la structure, et dans la relation qu’elle entretient avec ses fournisseurs, l’environnement et aussi la société civile. Alors l’entreprise devient une part du Tout, elle devient un acteur de la construction d’un monde harmonieux.

Quels sont les modèles occidentaux qui se rapprochent de la Tao-entreprise ?
J’ai passé en revue la plupart des théories managériales du moment et j’ai regardé sur les 18 touches de la tradition taoïste, combien de touches sont activées. Au mieux on a 5 touches activées. Ces démarches sont tout ce qui est lean management (RSE ), le management par la bienveillance, les modèles sociocratiques (intelligence collective) et les entreprises libérées (modèle coopératif).

Smart-Tao, Tao-Projet, Business-Sens, vous proposez de nouveaux outils aux managers dans une approche holistique, sont-ils prêts à aller dans ce sens ?
Si chaque auteur devait se préoccuper de la façon dont son art va être reçu du public je pense que l’art n’aurait pas évolué. L’idée est de raisonner en terme d’utilité et de sens. Les entreprises qui gagnent comme Google ou Facebook sont celles qui proposent à chacun des salariés un projet qui donne envie, qui est constructeur de sens à l’échelle de l’entreprise, de la planète et de son échelle individuelle. On peut être d’accord ou pas avec les modèles de société proposés, mais si autant de personnes veulent travailler au sein de Google, c’est aussi parce que Google propose à ses salariés que 20% de leur temps soit consacré à un projet qui soit utile au monde. Ces entreprises sont des fabricants de sens. Et aujourd’hui c’est d’autant plus important que le politique est déconsidéré.

Quel accueil recevez-vous en Midi-Pyrénées ?
Je démarre mais je suis déjà sollicité par des entreprises, plutôt des grandes. Certaines me disent « je dois répondre à un appel d’offres public et je veux me différencier, dites-moi ce que vous pouvez m’apporter avec votre »performance globale dans l’harmonie« , qui soit susceptible d’attirer l’attention des élus auxquels je m’adresse ». C’est intéressant car l’entreprise devient alors acteur du changement et facteur d’influence du décideur politique.
Propos recueillis par Aurélie de Varax
Sur la photo : Laurent Chateau. Un pont entre performance et harmonie. Photo Hélène Ressayres.

Quelques chiffres pour comprendre les enjeux (Source : Tao&Organisation)

  • 1 salarié sur 3 seulement se rend avec plaisir au travail.
  • 1 salarié français sur 2 ne trouve plus de sens d’aller travailler alors que plus de 80% pensent que le travail est une des clés de l’identité personnelle.
  • 20% seulement des salariés américains voient un lien entre leur action et les objectifs poursuivis par leur employeur.
  • 40% des salariés se déclarent stressés et tendus mais 60% en présentent les symptômes. 70% des cadres.
  • Selon l’OMS, les états dépressifs et autres burn-outs représenteront dans le monde, la première cause d’absentéisme professionnel en 2020 devant les accidents du travail.
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Le groupe aéronautique et de défense Safran pose la première pierre de son futur siège à Toulouse

Le groupe aéronautique et de défense Safran pose la première pierre de son futur siège à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it


La pose de la première pierre du futur bâtiment Safran à Andromède


 

La première pierre du bâtiment de 25 000 m2 qui accueillera, début 2016, 1.400 salariés du groupe Safran - le 2e employeur aéronautique de Midi-Pyrénées - a été posée ce jour à Andromède devant de nombreux élus et salariés du groupe. L’opération immobilière, d’un montant supérieur à 60 M€, a été portée par le promoteur Altarea Cogédim et le bâtiment revendu en Vefa à l’investisseur Crédit Agricole Assurances.

Christian de Gournay, président du conseil de surveillance d’Altarea Cogédim, et Marc Ventre, directeur général délégué de Safran en charge des opérations, ont posé ce midi la première pierre du futur site qu’occupera l’équipementier aéronautique à Andromède. "Le choix d’Airbus d’installer son siège social à deux pas, n’y est pour rien dans notre décision, nous avions déjà choisi l’endroit !", a confié André Guiraud, le directeur du site toulousain.

Safran, motoriste et équipementier leader de l’aéronautique, qui compte 3.200 salariés en Midi-Pyrénées répartis sur 11 sites, souhaite ainsi optimiser son implantation régionale. "Il nous manquait un site vitrine pour accueillir des activités tertiaires et installer le cœur des activités du groupe en matière de contribution à l’avion plus électrique. Ce sera chose faite avec l’installation ici de laboratoires de recherches dédiés", a annoncé Marc Ventre. L’ensemble de 25.000 m2 regroupera ainsi le bureau régional de Safran, des centres de services partagés du groupe, des équipes du siège et des activités services de Labinal Power Systems ainsi que des bureaux d’études Safran Ingéniering.

100 000 m2 de bureaux à Andromède
Une décision saluée par les élus présents, Martin Malvy et Bernard Keller, le maire de Blagnac. Ce dernier s’est félicité "d’avoir réservé ce terrain pendant dix ans pour Safran. Cet emplacement est une véritable porte d’entrée d’Andromède, le meilleur, selon moi. Il faut savoir être patient, pragmatique, pour faire des affaires avec des industriels, mais cette installation vient conforter la pertinence d’Andromède qui accueillera à terme 100.000 m2 de bureaux grâce aux nombreuses réserves foncières que nous avons faites", a indiqué Bernard Keller. À quelques mètres de là, Akka Technologies, autre acteur incontournable du secteur aéronautique, démarrera d’ailleurs dans quelques jours les travaux d’un nouveau bâtiment de 20.000 m2.

Pour Alain Di Crescenzo, le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Toulouse, "l’installation de Safran sur ce site est aussi une bonne nouvelle pour les entreprises du département et en particulier celles des secteurs du bâtiment et de l’aéronautique. Vous, qui rappelons le, faites vivre 600 sous-traitants du secteur et affichez des carnets de commande remplis."

+ de 60 M€ d’investissements pour Altarea Cogedim
L’opération immobilière a été réalisée par le promoteur Altarea Cogedim. "Cet emplacement est idéal pour nous, et nous y avons investi plus de 60 M€. Il est exceptionnel de réaliser une surface de 25.000 m2 à Toulouse, quand la majorité des programmes oscillent entre 5.000 et 10.000 m2. C'est d'autant plus rare avec un seul locataire, engagé pour un bail de 9 ans", a confié Christian de Gournay, le président du conseil de surveillance du groupe. Autre atout de cette opération aux yeux du promoteur : une réserve foncière présente sur le site même. "Nous disposons d’un parking supplémentaire de 240 places en extérieur, un terrain qui permettra éventuellement la construction d’une surface complémentaire à l’avenir." Pour l’heure, Altarea a déjà revendu le bâtiment en Vefa à l’investisseur Crédit Agricole Assurances.

25 000 m2 organisés en "hub"       
En mai 2013, l’architecte parisien Jean-Michel Wilmotte avait été choisi pour réaliser ce projet. "Nous avons conçu ce site en trois bâtiments distincts en métal blancs, organisés autour de patios et reliés par un bâtiment dédié aux services partagés (restauration, business center, fitness, espace d’expositions). C’est cette simplicité qui a sans doute séduit", a décrit l’architecte. À une audace près quand même : la présence d’un parking silot à la façade bleue, relié à chacun des trois bâtiments, et permettant aux collaborateurs de rejoindre directement leur espace de travail. À ce jour, tous les marchés ont été attribués et c’est, entre autres, l’entreprise toulousaine Bourdarios qui a été retenue pour le gros œuvre.

Béatrice Girard

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus :
En 2013, le groupe international Safran, qui développe des activités variées en matière de motorisation, équipements aéronautiques et ingénierie, a réalisé un chiffre d’affaires mondial de 15 Md€ et enregistré une croissance de 8 %. Il a aussi investi plus de 2 Md€ en recherche et développement. En Midi-Pyrénées, il emploie 3.200 collaborateurs, ce qui en fait le 2e employeur du secteur aéronautique.

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Toulouse. Nach, les bijoux des sœurs Koch ont déjà conquis le monde

Toulouse. Nach, les bijoux des sœurs Koch ont déjà conquis le monde | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Nancy et Nadia Koch, les créatrices de la société Nach.

 

Créé à Toulouse en 2012, Nach exporte aujourd'hui ses bijoux partout dans le monde. Pour lancer leur société, Nancy et Nadia Koch se sont inspirées de l'activité de leur père, qui produit des miniatures en porcelaine. 

 

Derrière Nach Bijoux, il y a Nancy et Nadia Koch, deux sœurs qui ont décidé un jour, presque par hasard, d’exploiter leur héritage familial. Leur père réalise des miniatures d’animaux en porcelaine pour le marché confidentiel des parcs animaliers et aquatiques, et elles décident ensemble de créer un collier d’après l’une de ses réalisations. Devant le succès de ce première modèle, elles montent une collection qu’elles présentent lors d’un salon professionnel.

« Le pari était simple, si nous rentabilisions notre présence sur place, nous continuions l’aventure », se souvient Nadia, la cocréatrice de la société. Le succès est au rendez-vous : quarante clients se montrent intéressés par leurs créations originales. « La première année, nous avons réalisé un chiffre d’affaires de 80.000 euros, la deuxième nous en étions déjà à 400.000 euros et nous devrions être encore au dessus de ce chiffre à la clôture de notre prochain exercice. »

150 espèces d’animaux dans le bestiaire de Nach

Aujourd’hui, c’est Nancy, l’artiste, qui se charge de la création des bijoux, et Nadia qui gère l’entreprise et le rapport aux clients. La société compte trois salariés à temps plein et deux personnes qui se chargent de préparer les commandes du site. Les bijoux, des pièces uniques en porcelaine peintes à la main, sont fabriqués en Thaïlande.

La gamme de Nach se décline aujourd’hui autour de 150 espèces d’animaux sous la forme de bagues, de colliers, de boucles d’oreilles, d’épingles de cravate… Si la marque est peu connue des Toulousains, les jeunes femmes exportent leurs créations partout dans le monde : Asie, États-Unis, et Europe. Nach s’adresse directement aux boutiques et se fait connaître par l’intermédiaire de salons professionnels tout autour du monde. « La France est encore un marché difficile pour nous, les gens n’osent pas forcément s’afficher avec nos bijoux plutôt originaux. En revanche, le Japon et l’Italie comptent parmi nos plus gros clients », constate Nadia Koch.
Agnès Frémiot

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Phonitive placé en liquidation judiciaire

Phonitive placé en liquidation judiciaire | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La jeune entreprise innovante Phonitive a été placée directement en liquidation judiciaire le 2 septembre 2014.

L’information ne manque pas d’étonner les observateurs étrangers : la jeune entreprise innovante Phonitive a été placée le 2 septembre 2014 directement en redressement judiciaire. La nouvelle surprend car la société toulousaine (et notamment sa technologie Touchalize) a été régulièrement récompensée et saluée depuis sa création en mai 2008.
Pour ne citer que les deux dernières années et la technologie Touchalize (qui permet notamment d’interagir sur des annonces publicitaires), on a vu Phonitive :
- sur le Mobile World Congress de Barcelone de 2012 (voir MID e-news du mars 2012),
- recevoir le Grand Prix de l’Economie Numérique au printemps 2012 (voir MID e-news du 5 mai 2012)
- sur l’édition 2012 de l’événement international « LeWeb » (voir MID e-news du 11 décembre 2012),
- réussir une première levée de fonds de 412 K€ (voir MID e-news du 17 janvier 2013),
- recevoir le Grand Prix des Inn’Ovations de Midi-Pyrénées puis le Prix « A Domicile » du concours Orange Très Haut Débit,
- être invité à New-York par les organisateurs de l’événement mondial « Advertising Week » (voir MID e-news du 15 septembre 2013).
Ces différentes distinctions amenaient logiquement à penser que Phonitive n’en était qu’aux tout débuts de son développement. Nous reviendrons dans nos prochaines éditions sur l’origine des difficultés de cette entreprise considérée comme l’une des « pépites » du numérique en France.

Pascal Boiron, MID e-news

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Conjoncture. Un été en demi-teinte pour Midi-Pyrénées

Conjoncture. Un été en demi-teinte pour Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Dans l’industrie, la situation évolue peu depuis 2012. Les perspectives restent bonnes pour la rentrée. Tableau Banque de France.

 



Le traditionnel baromètre de la Banque de France de l'été donne généralement la tendance pour la fin de l'année. Mais ses indicateurs n'ont pas connu de grandes révolutions. La production industrielle devrait néanmoins être bien orientée. Les services marchands sont attendus à la baisse.

La météo des affaires s’est calquée sur celle du climat cet été. Ainsi, les soldes d’opinion, qui relèvent pour la Banque de France le moral des dirigeants, sont restés atones en Midi-Pyrénées avec un indice de confiance dans l’industrie qui perd un point, à 91 points, contre 97 au niveau national. Dans le secteur marchand, l’indice est également en dessous de la moyenne nationale, à 91 points contre 93.

Bonnes perspectives pour l’industrie

Dans les faits, la production industrielle s’est pourtant bien tenue en juillet, maintenant les carnets de commandes à un niveau assez élevé. L’emploi est resté stable. Les recrutements dans l’aéronautique ont en effet compensé les baisses d’embauches des autres secteurs de l’industrie. Les dirigeants estiment que l’activité devrait augmenter à la rentrée.

L’agroalimentaire, qui pèse pour plus de 17% des effectifs de l’industrie en Midi-Pyrénées, a connu de son côté un maintien de l’activité grâce aux marchés extérieurs. Là encore, les perspectives sont favorables pour les prochains mois. Une tendance que l’on retrouve également en ce qui concerne l’industrie électrique et électronique en région. Du côté des matériels des transports, l’activité est resté stable cet été. La production a sensiblement augmenté en ce qui concerne le secteur automobile.

Un secteur marchand hésitant

Dans le secteur marchand, la situation est différente. La production a bien progressé en juin et même juillet. Mais les professionnels estiment que cette hausse devrait provoquer un repli de l’activité, ce qui risque de peser sur l’emploi régional. Les autres domaines restent très contrastés, et varient d’un sous-secteur à l’autre. Le seul point commun pour ces ensembles du secteur marchand, qui pèse pour 37,6% des effectifs de Midi-Pyrénées, c’est la baisse des prix des produits finis. Elle est constatée dans l’ingénierie, l’hébergement, ou encore l’informatique.
M.V.

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Pierre-Marie Hanquiez, Medef de Haute-Garonne : « Le redressement est possible »

Pierre-Marie Hanquiez, Medef de Haute-Garonne : « Le redressement est possible » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

A l'occasion du lancement du Top Economique 2015, Pierre-Marie Hanquiez, nouveau président du Medef 31, affiche sa volonté de se mobiliser pour sortir du marasme. A condition que les mesures annoncées de baisse des charges et de simplification soient enfin mises en œuvre.

« Les chefs d’entreprises abordent la rentrée dans un esprit combatif. Même si la région comme la France sont en panne de croissance et d’emplois, certains indicateurs restent positifs et les choses peuvent changer. » Le nouveau président du Medef de Haute-Garonne Pierre-Marie Hanquiez et son équipe ont affiché le volontarisme du mouvement patronal lors du lancement, ce jeudi 4 septembre, du guide annuel Top Économique 2015 qui dresse un panorama de l’économie régionale et recense les 1500 premières entreprises de Midi-Pyrénées.

« Le redressement est possible, à condition de remettre l’entreprise au cœur des décisions politiques », a précisé Pierre-Marie Hanquiez. « Les mesures prévues dans le Pacte de responsabilité et le récent discours du Premier ministre vont dans le bon sens. Si le gouvernement les met en œuvre rapidement, l’ensemble des acteurs économiques pourra se mobiliser pour agir en faveur de l’emploi. »

Midi-Pyrénées : la fin de l’exception économique ?

La conjoncture économique 2014 en Midi-Pyrénées, synthétisée par le Top Economique, n’échappe pas au marasme national même si les perspectives restent bonnes dans la filière aéronautique qui a progressé de 5% en 2014 et devrait embaucher près de 8000 personnes d’ici 2018. Globalement, les chiffres d’affaires ont progressé. Mais les disparités sont fortes avec d’autres secteurs comme le bâtiment et travaux publics qui continue de perdre beaucoup d’emplois (6000 depuis 2007) et compte sur les nouvelles mesures annoncées pour relancer la construction.

« Dans certains secteurs comme la santé et l’agroalimentaire des sociétés réalisent des résultats remarquables mais la région n’échappe pas à la mollesse générale. Midi-Pyrénées devient de moins en moins une exception économique », note le mouvement patronal. Le taux de chômage qui s’élève à 10% au premier semestre est en hausse, tout comme le nombre de demandeurs d’emplois (250.700 en région fin juillet) qui progresse de 5,4%.

Un « New deal » pour la métropole

Si le Medef est prêt à prendre toute sa part dans la relance, pas question pour autant de se projeter sur des chiffres de création d’emplois comme a pu le faire le président national Pierre Gattaz, il y a quelques mois. « Il s’agissait d’un objectif à partager avec les pouvoirs publics et partenaires sociaux. Tout ce qui est fait envers les entreprises, ce n’est pas des cadeaux aux patrons, c’est bon pour l’emploi, donc pour les salariés. »

Invité lors de la soirée de lancement du Top Économique, Jean-Luc Moudenc est venu rappeler aux chefs d’entreprises sa « volonté de faire de Toulouse la ville amie de l’entreprise et des entrepreneurs. » Le maire a annoncé la mise en place d’un « Small business act ». « Il permettra aux acteurs locaux et notamment aux PME de se positionner sur les marchés publics grâce à l’insertion de clauses qualitatives. »

L’édile a également annoncé le lancement d’un grand sommet économique en 2015, un « New deal », permettant de mettre en place un schéma de développement économique de la métropole.
Marc Pouiol

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Gastronomie. Pourquoi la télé courtise les chefs toulousains

Gastronomie. Pourquoi la télé courtise les chefs toulousains | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Christian Constant et Yannick Delpech à gauche ; Michel Sarran et Thomas Fantini à droite.


L’accent toulousain et la gastronomie du sud-ouest vont résonner un peu plus encore dans les postes de télévision. Ce mercredi 3 septembre, M6 a annoncé que Michel Sarran allait intégrer le jury de l’émission vedette Top Chef. « La chaîne m’a contacté en juillet pour passer les castings », explique le chef doublement étoilé, que l’on a aussi pu voir invité de Cuisine Sauvage, cet été sur France 5. « Au départ, je n’étais pas très chaud mais c’est une nouvelle aventure. La télé, on est tous contre mais on la regarde tous. C’est un fait de société auquel on ne peut pas échapper ».

A compter du mois d’octobre - pour une diffusion début 2015 -, Michel Sarran devra donc jongler avec son emploi du temps. « Cela demande une organisation mais c’est un choix mûrement réfléchi. Et je sais que je peux compter sur mes équipes en mon absence. Ils gèrent déjà très bien l’établissement quand je suis mobilisé sur mes autres activités ». Outre son restaurant éponyme, le chef est en effet consultant pour le groupe de restauration collective Elior, ou encore responsable de plusieurs salles à manger VIP, dont celles d’Airbus et de la Fédération nationale des travaux publics.

Yannick Delpech sur TF1

Michel Sarran ne sera pas le seul double-étoilé toulousain du petit écran. Yannick Delpech, que l’on avait déjà pu apercevoir sur TF1 en tant qu’invité de Masterchef, a été sélectionné par la première chaîne en tant que tête d’affiche d’une nouvelle émission culinaire, aux côtés du journaliste Laurent Mariotte. « C’est un concept inspiré d’une émission de la BBC. Il s’agit d’un combat des régions entre une trentaine de chefs professionnels qui réinterprètent les recettes de leur territoire. Le lauréat préparera le dîner de gala pour les 150 ans de la Croix-Rouge, au Grand palais à Paris », explique le chef, à la tête du restaurant L’Amphitryon à Colomiers et de la pâtisserie Sandyan en centre-ville.

« C’est une nouvelle expérience », poursuit Yannick Delpech, qui laisse la porte ouverte à une deuxième saison. « On m’a quand même proposé de tenir à bout de bras une émission quotidienne diffusée pendant six semaines… J’avais des réticences sur l’image renvoyée mais je suis content des premières images que j’ai pu voir. »

… Thomas Fantini sur France 2

Enfin, la Ville rose sera également représentée par Thomas Fantini. Mais dans un rôle quelque peu différent. Le restaurateur, à la tête de La Pergola et du groupe La Compagnie des Pergos, animera une chronique mêlant rugby et gastronomie dans l’émission Rencontre à XV sur France 2. « Nous nous situons un peu dans l’esprit d’une troisième mi-temps », explique-t-il. « A raison d’un tournage par mois, nous nous rendons dans les villes représentées en Top 14 pour y découvrir les bonnes tables, les produits et les producteurs en compagnie d’invités. »

Testée avant l’été à Toulouse puis Paris, cette chronique poursuivra son chemin à Toulon en octobre, puis à Bordeaux. « C’est une chance pour moi de mêler mes deux grandes passions que sont la cuisine et le rugby », se réjouit Thomas Fantini, qui pourra du même coup bénéficier d’une exposition médiatique intéressante à l’heure d’ouvrir sa nouvelle brasserie à Paris.

« Une bonne chose pour la région »

Les trois Toulousains viennent ainsi compléter un casting gastronomique résolument orienté vers le sud-ouest, puisque l’on peut y ajouter le Béarnais Yves Camdeborde, la Landaise Hélène Darroze, ou encore le Basque Philippe Etchebest. Un choix que Thomas Fantini tente d’expliquer : « Je pense que le sud-ouest, son accent et son côté chaleureux plaisent bien à la télé ».

« Est-ce volontaire ? Je ne sais pas. Mais c’est une bonne chose pour cette région qui a régulièrement souffert d’un manque d’intérêt », souligne de son côté Michel Sarran.
Même son de cloche du côté de Christian Constant. « Il ne faut pas faire preuve de chauvinisme, il y a de bons cuisiniers dans toutes les régions. Mais la télé peut amener du monde et booster une ville », assure le chef étoilé, patron de trois restaurants à Paris et de la brasserie toulousaine Le Bibent depuis 2011.

Christian Constant prend du recul… pour ouvrir un restaurant près de Montauban

En revanche, le Montalbanais d’origine ne figurera pas au casting régulier des émissions culinaires. Il a préféré marquer une pause après « cinq années merveilleuses ». « Mais il n’est pas impossible qu’on me revoit », lance, avec sa gouaille inimitable, celui qui ouvrira sa cinquième affaire en novembre. Toujours plus près de ses racines. A Montech précisément, dans le Tarn-et-Garonne, où il vient d’acquérir La Maison de l’Éclusier. Un restaurant qu’il lorgnait depuis de longs mois et dans lequel il investit « au minimum 300.000 euros » pour y proposer « une cuisine de bistrot, régionale, simple et abordable ».

D’une capacité de 120 à 150 places, cette nouvelle table sera confiée au chef Christophe Marque, qui dirigeait les cuisines du Bibent depuis sa réouverture. D’où le nouveau nom de l’établissement : La Cuisine de Marque C Constant. Du côté de la brasserie toulousaine, c’est le second Alexandre Bourany qui est promu au poste de chef.
Thomas Gourdin

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Salon ICS 16-17-18 septembre 2014

Salon ICS  16-17-18 septembre 2014 | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Jacques Le Bris's insight:


http://www.ics-show.com/


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En visite en Gironde, Manuel Valls lance l'enquête publique pour la LGV Bordeaux-Toulouse

En visite en Gironde, Manuel Valls lance l'enquête publique pour la LGV Bordeaux-Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Manuel Valls lors de l'inauguration du viaduc de la Dordogne


Manuel Valls était hier à Bordeaux pour visiter le chantier du viaduc de la Dordogne, l’ouvrage d’art le plus important des 302 km de voies nouvelles de la LGV Paris-Bordeaux. Le Premier ministre, pour qui ce chantier est un “symbole de l’optimisme français”, a annoncé le lancement des enquêtes publiques pour les liaisons Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne. Une déclaration qui réjouit les élus midi-pyrénéens.
 
Le Premier ministre Manuel Valls a visité le chantier du viaduc de la Dordogne, principal ouvrage d'art de la ligne à grande vitesse qui mettra Paris à 2 h 05 de Bordeaux en 2017. L'occasion pour le chef du gouvernement de rappeler son attachement aux entreprises, prenant comme exemple Cosea, groupement d’entreprises en charge de la réalisation du chantier de la LGV. "Les entreprises qui font preuve de génie architectural, de génie technique pour parvenir à franchir les obstacles, comme c'est le cas ici en Gironde sur la Dordogne, sont celles qui créent la richesse. On a besoin d'entreprises comme celles-là." 


Dans ce chantier, le plus important d'Europe continentale dans le domaine des infrastructures ferroviaires, Manuel Valls a voulu voir un symbole. 
"Grâce à ce grand chantier, la France démontre qu'elle reste un grand pays, la cinquième puissance économique du monde. Nous devons faire la démonstration de notre optimisme en réalisant de grands projets comme celui-là."
 Un projet qui s'inscrit dans un programme plus vaste : la liaison à grande vitesse vers Toulouse et l'Espagne, qui était au menu de l'intervention du chef du gouvernement.

Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax : les enquêtes publique lancées
Hier, le Premier ministre a en effet annoncé le lancement, le 14 octobre (jusqu'au 8 décembre), des enquêtes d'utilité publique des deux futurs prolongements de la LGV après Bordeaux, vers Toulouse et vers l'Espagne via Dax. Les arrêtés qui permettent le lancement de ces enquêtes publiques ont été signés le 25 août. "Une excellente nouvelle pour le projet de LGV Paris-Toulouse, pour Martin Malvy, président du Conseil régional Midi-Pyrénées. Le calendrier prévisionnel est ainsi parfaitement respecté."

En effet, sauf problèmes de financement, le chantier de la LGV Paris-Toulouse devrait pourvoir démarrer en 2017, pour une mise en service en 2024. 
"Le Premier ministre confirme par-là que la section Tours-Bordeaux, bientôt achevée, s’inscrit dans un projet unique qui doit desservir Toulouse d’une part et le sud de l’Aquitaine, d’autre part. (…) L’annonce de Manuel Valls donne le coup d’envoi opérationnel du projet" se réjouit Martin Malvy.

Jean-Louis Chauzy, président du Ceser Midi-Pyrénées et par ailleurs président d’Eurosud Transport, association qui promeut l’arrivée de la LGV jusqu’à Toulouse, se félicite lui aussi de cette annonce. "Le gouvernement a confirmé le calendrier avec le lancement de l’enquête publique. Nous nous y préparons, avec les collectivités concernées, en organisant le matériel de campagne, car nous savons qu’il y aura toujours des opposants." Il souligne également "le lobbying réalisé par Bruno Cavagné, président de la FNTP" en rappelant que ce chantier allait entraîner "la création de 5.000 emplois directs et autant indirects". Mais Jean-Louis Chauzy voit plus loin. "En 2015, il faudra donner un coup d’accélérateur au prolongement vers Montpellier car la grande région ne se fait pas avec l’Aquitaine. On ne peut pas dire Montpellier, ce sera dans 15 ans."

Parmi les opposants au projet de LGV, Europe Écologie - Les Verts défend un aménagement des voies existantes. "Les écologistes participent toujours aux enquêtes d'utilité publique, assure Gérard Onesta, conseiller régional de Midi-Pyrénées. Je suis très favorable à l'arrivée du TGV à Toulouse. Mais je pense, étant donné les finances de l’État et des collectivités, que la seule façon d'y arriver avant 15 ou 20 ans, c'est d'aménager les voies existantes. On ne sera peut-être pas à 3h05 de Paris mais à 3h20 mais cette solution est quatre fois moins chère."

La question du financement
Une question du financement que Jean-Louis Chauzy ne nie pas. "Il manque 400 M€ pour le tronçon Tours-Bordeaux, rappelle Jean-Louis Chauzy. Il serait bien qu'en 2015, il y ait une première réunion du comité de financement pour la partie Bordeaux-Toulouse. Je ne suis pas sûr que l’État et les collectivités puissent le financer seuls."

Dans son intervention à Bordeaux, Manuel Valls a souligné son attachement aux grands chantiers et précisé que la nouvelle version des contrats de plan État-Région devrait être signée d'ici la fin de l'année et que "le niveau d'investissement de ces contrats de plan sera ambitieux : 1,8 Md€ par an, dont 950 M€ sur le volet mobilité et transport." 
Le rail ne sera pas l'unique secteur d'investissement de ces nouveaux CPER, loin s'en faut, puisque le ministre a néanmoins précisé que si le Grenelle de l'environnement prévoyait la couverture intégrale du pays par des lignes à grande vitesse, "c'était irréaliste. Le TGV ne trouve sa pertinence économique qu'avec un fort niveau de trafic." 


Message reçu cinq sur cinq par Xavier Huillard, PDG de Vinci, groupe actionnaire de Lisea et Mesea, regroupements qui vont précisément exploiter, pendant 50 ans, la ligne Tours-Bordeaux une fois qu'ils l'auront construite. "Nous savons que nous livrerons le chantier dans les temps. Maintenant, il nous faut pouvoir exploiter la ligne correctement. Nous nous y préparons avec la SNCF et RFF tout en espérant qu'économiquement, d'ici à 2017, les choses iront mieux pour la France en particulier et pour l'Europe en général. En attendant, nous sommes persuadés que l'outil ainsi disponible créera l'usage. Nous croyons fermement que la mise en service de l'infrastructure aura un effet démultiplicateur sur le trafic et sur l'économie." Une démonstration d'optimisme que n'aurait pas renié Manuel Valls.

Pascal Rabiller et Paul Périé

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La Dépêche sur le point de racheter Midi Libre. Quel prix ? Quelle gouvernance ?

La Dépêche sur le point de racheter Midi Libre. Quel prix ? Quelle gouvernance ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Le groupe La Dépêche du Midi veut racheter le groupe Les Journaux du Midi.


Le groupe La Dépêche du Midi a annoncé le 28 août l'ouverture de négociations exclusives pour la prise de contrôle du groupe Les Journaux du Midi, propriété du groupe Sud Ouest. Quatre titres de presse sont concernés : Midi Libre à Montpellier, L'Indépendant à Perpignan, Centre Presse à Rodez, ainsi que Le journal de Millau. Jean-Nicolas Baylet, directeur général adjoint de La Dépêche, devrait prendre la direction du groupe de presse méditerranéen.

L'information circulait depuis quelque temps. Elle a été confirmée jeudi 28 août par un communiqué commun des groupes La Dépêche, Centre France et Sud Ouest : ce dernier va céder le groupe Journaux du Midi (JDM) au groupe de presse toulousain. L'objectif pour Jean-Michel Baylet, le président du groupe La Dépêche, par ailleurs président du parti radical de gauche : devenir le premier actionnaire du groupe JDM. Centre France et des investisseurs locaux seraient partenaires associés à cette opération. Le groupe Sud Ouest conserverait, selon Olivier Gérolami, le président du directoire du groupe Sud Ouest, "une minorité de blocage à hauteur de 33,4 % des parts". 

En 2007, La Dépêche avait déjà montré son intérêt pour son voisin languedocien en proposant de s'associer à Sud Ouest. À l'époque, et de source syndicale, les deux groupes devaient ainsi déboursé chacun 47 M€ pour acquérir les titres de presse alors propriétés du groupe Le Monde. Selon la même source, cette transaction avait échoué du fait d'actionnaires de La Dépêche considérant la somme comme trop élevée. Sud Ouest avait alors assumé seul le rachat de Midi Libre pour 92 M€

Aujourd'hui, l'investissement prévu par Jean-Michel Baylet est bien inférieur. Le groupe La Dépêche se refuse pour l'heure a donner plus de précisions sur cette opération, mais d'après des sources syndicales, Jean-Michel Baylet aurait déclaré il y a trois mois "ne pas vouloir mettre plus de 15 M€ pour entrer au capital de Midi Libre". La valorisation globale avoisinerait donc les 32 M€. Aux côtés des 33,4% de Sud Ouest, le groupe Centre France (La Montagne) détiendrait 8 % des parts ; d'autres investisseurs locaux comme François Fontès, architecte montpelliérain, ou encore Louis Nicollin (chef d'entreprise et président du Montpellier Hérault Sport Club), devraient également être associés à l'opération.

Interrogé par nos confrères d'Objectif News Languedoc-Roussilon, Olivier Gérolami, le président du directoire du groupe Sud Ouest a déclaré : "Nous avons signé un protocole d’accord avec La Dépêche du Midi et Centre France, qui sont donc nos seuls interlocuteurs. Ce sont eux qui vont compléter le tour de table avec des investisseurs régionaux et locaux qui seront des partenaires associés."

Concernant la nouvelle gouvernance du groupe Journaux du Midi, Olivier Gérolami nous a confirmé qu' "en tant qu'actionnaire majoritaire et opérateur, La Dépêche assurera le management du groupe Les Journaux du Midi." C'est d'ailleurs, selon nos informations, Jean-Nicolas Baylet qui en deviendrait directeur général. Il serait assisté par Frédéric Touraille, venu de Nice Matin, qui devrait être nommé au poste de directeur général délégué.

Inquiétudes des syndicats
Avec la création de ce nouvel ensemble couvrant deux régions (Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon), et 14 départements (en incluant le Lot-et-Garonne), les trois groupes de presse espèrent "consolider les positions des différents titres de presse constituant cet ensemble". 

Les Journaux du Midi ont réalisé un chiffre d'affaires de 125 M€ en 2013 et ont affiché un résultat net de 650 000 €. "Une des raisons de l'acquisition serait de pallier les baisses de chiffre d'affaires du groupe La Dépêche, estiment les syndicats. L'objectif est aussi de récupérer la régie publicitaire au profit d'O2 pub, la régie de La Dépêche, qui verrait son chiffre d'affaires doubler en un an."

La constitution du groupe pourrait aussi permettre des synergies et des mutualisations entre les différents titres. La direction de La Dépêche n'a pas souhaité répondre à nos questions, mais du côté des syndicats, le SNJ s'inquiète de "l'aggravation de la
concentration de la presse, un phénomène qui s’accompagne à chaque fois d’une atteinte au
pluralisme de l’information et à l’indépendance des équipes
rédactionnelles, à une diminution des effectifs, et donc à des menaces sur la qualité de l'information".

Selon La Dépêche du Midi, les négociations devraient être closes avant la fin de l'année.

Gael Cerez

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Cédé par Airbus Group, Cassidian T&S devient Spherea

Cédé par Airbus Group, Cassidian T&S devient Spherea | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Cassidian Test & Service, filiale d'Airbus Group qui emploie 500 personnes en France testant l'ensemble des équipements électroniques des avions civils et militaires, vient d'être cédée à trois fonds d'investissements. La société est rebaptisée Spherea Test & Service.



Cassidian Tests & Services, filiale du groupe Airbus Group spécialisée dans les bancs de tests pour les équipements aéronautiques, va être être cédée et devenir la société Spherea Tests & Services. Les nouveaux actionnaires sont ACE Management, à travers les fonds d’investissement Aérofund 3 et Financière de Brienne, et l‘Institut régional de développement industriel (Irdi). Aérofund est un fond dédié à l’appui et au renforcement de la filière aéronautique qui a pour but de consolider la chaîne des sous-traitants autour d’Airbus et des grands donneurs d’ordre. L’Irdi est quant à lui un fond semi-public territorial qui a pour mission de conserver les emplois dans les bassins midi-pyrénéen et aquitain. Les deux nouveaux actionnaires prennent la majorité du capital tandis Airbus Group conserve 33% des parts sur les trois ans à venir.

La principale activité de Cassidian Test & Service, qui emploie 500 personnes, est de tester l’ensemble des équipements électroniques des avions civils et militaires et des hélicoptères. Son marché est dual : civil, avec l’ensemble des familles Airbus et Boeing, et militaire avec le test des Rafales, Mirages, des hélicoptères style Tigre. Le chiffre d’affaires de la société - 102 millions d’euros en 2013 dont 60% à l’export - est réparti entre 60% pour le civil et 40% pour le militaire.

Avenir de la nouvelle entité

« Avec cette cession qui va nous permettre de développer notre société industrielle, nous sommes à un tournant de notre histoire », explique Christian Dabasse, PDG de Cassidian Test et Services depuis mars 2013 (photo). « Spherea devient une entreprise de taille intermédiaire (ETI) avec des valeurs humaines, portée par les hommes : c’est notre savoir-faire, notre atout. Si Cassidian Test & Services était restée dans le giron d’Airbus Group,la société aurait atteint sa limite de croissance, un grand groupe comme Airbus Group n’étant pas adapté à piloter de petites filiales. »

Pour le PDG, « Airbus Group n’investit plus dans la société, ce qui pose un problème car les entreprises high-tech comme nous doivent investir ». Et de poursuivre : « Développer la société dans les années à venir alors qu’elle n’est pas considérée au cœur du métier d’Airbus n’est pas une stratégie payante. Avec la nouvelle entité Spherea, les hommes seront mis en avant, à travers nos compétences. Nous l’apportons grâce à nos 500 collaborateurs, avec des profils expérimentés, d’une moyenne d’âge de 47-48 ans, et un savoir-faire de trente ans qui est notre trésor. »

Christian Dabasse souhaite insuffler un esprit start-up dans la société, en allant chercher la croissance à l’extérieur sur des pays émergents tels que l’Inde, la Chine et la Russie, aux États-Unis où il y a beaucoup d’équipementiers à la fois civil et défense. Aujourd’hui, l’entreprise réalise un chiffre d’affaires de 5 millions sur un marché qui est évalué à 100 millions d’euros. « Nous allons donc investir avec notre base clients qui est un trésor de guerre », indique le patron. Nous prévoyons également d’étendre notre offre en proposant de nouveaux services ou d’acheter ces produits par l’acquisition d’entreprises qui nous seraient complémentaires. »

Des syndicats inquiets

Les syndicats dénoncent cette cession, pourtant prévisible par le manque d’investissement ces dernières années d’Airbus Group. « Nous vivons mal cette cession, qui intervient après des années d’attente vis-à-vis du groupe », explique Michel Portal, délégué CGT de Cassidian Test & Service. « Nous avons un peu l’impression d’être vendus comme des malpropres alors que nous avons participé activement à la naissance et à la croissance d’EADS, devenu ensuite Airbus Group. Nous avons demandé d’investir dans la recherche et développement pour trouver de nouveaux marchés et technologies mais la direction avait déjà acté notre sortie du groupe. »

Le syndicat CGT reproche notamment l’abandon de certains produits, comme les valises de tests au pied des avions ou des chars, alors qu’une demande des clients subsiste. Il s’inquiète également du montage financier de la nouvelle entité Spherea, gérée par des fonds d’investissement. « Avec la nouvelle forme d’ETI, nous perdons l’appui du grand groupe et devrons trouver de nouveaux marchés, par exemple de niche mais sans réel projet industriel », note Michel Portal. « Nous craignons que les nouvelles projections soient irréalistes et nous interrogeons sur l’implication d’Airbus Group dans trois ans, qui pourrait se désengager de Spherea. »

Les dirigeants de Spherea assurent qu’ils travaillent depuis neuf mois sur la nouvelle organisation permettant la transition d’un modèle grand groupe à un fonctionnement réactif de type PME. Ils visent un chiffre d’affaires de 150 à 200 millions d’euros d’ici 2018. Le principal établissement de Cassidian Test & Service est situé à Colomiers, à l’ouest de Toulouse, et rassemble 220 employés. Le site d’Elancourt (Yvelines) emploie 120 personnes. La société possède des antennes au Royaume-Uni et en Allemagne, ainsi qu’une filiale à Castres, Get Electronique, comptant quatre-vingts salariés.
Julie Rimbert

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Une borne de téléchargement de vidéos en experimentation

Une borne de téléchargement de vidéos en experimentation | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Ce mercredi 27 août, l’aéroport de Toulouse-Blagnac lance l’expérimentation d’un nouveau service en aérogare : la borne de téléchargement nomade de films.

Disponible dans la zone commerciale du Hall B (niveau Départs), ce dispositif signé CineGV vous permet de télécharger, sur une clé USB, un film ou une série TV choisis dans un catalogue de plus de 500 œuvres récentes.

Equivalent à une prestation de type « vidéo à la demande » sur internet, le téléchargement est accessible à des tarifs comparables : entre 3,99 € et 4,99 € pour un film récent ou 3,99 € pour deux épisodes d’une même série. La durée du téléchargement, quant à elle, varie de 30 secondes à 2 minutes, suivant le support de stockage utilisé.

Et pour les utilisateurs qui ne disposent pas de clé USB ou d’une capacité de stockage suffisante, la borne CineGV leur proposera d’acquérir une clé USB à téléchargement rapide, avec adaptateur USB femelle/micro USB mâle et pouvant convenir à un PC, une tablette Android ou un smartphone Android.

C’est l’opportunité pour chacun de visionner un film récent pendant son temps de vol!

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Aéroports de Paris et Vinci concurrents pour la privatisation de l'aéroport Toulouse-Blagnac

Aéroports de Paris et Vinci concurrents pour la privatisation de l'aéroport Toulouse-Blagnac | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les offres initiales pour la privatisation de l'aéroport de Toulouse doivent être déposées avant le 15 septembre. L'opération attire selon nos sources plusieurs poids lourds du secteur, comme Aéroport de Paris (ADP), Vinci ou Ferrovial.

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Toulouse : une enquête préliminaire ouverte sur des marchés publics attribués par le Conseil régional

Toulouse : une enquête préliminaire ouverte sur des marchés publics attribués par le Conseil régional | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Une enquête préliminaire a été ouverte sur des marchés publics attribués par la Région Midi-Pyrénées. Le Canard Enchaîné affirme que la Région aurait favorisé, lors d’appels d’offres, la société d’événementiel AWF, dirigée par des proches du secrétaire d’État aux anciens combattants Kader Arif. La Région dément catégoriquement, mais le groupe d’opposition Osons Midi-Pyrénées estime qu'il y a des "anomalies graves" dans les appels d’offres et en a informé le procureur Michel Valet.

L’article du Canard Enchainé est intitulé La Petite Bygmalion du PS Cassoulet. On peut y lire ce mercredi que la société AWF "bénéficie d’une chance insolente dans les appels d’offres" de la Région Midi-Pyrénées. Le journaliste Jérémie Demay écrit en effet que l’entreprise, dirigée par le frère et le neveu du secrétaire d'État (et ancien député PS de Haute-Garonne) Kader Arif, a conclu en 2009 avec la collectivité un contrat de 4 ans. Ce contrat a été renouvelé en octobre 2013 à la suite d’un appel d’offres auquel deux entreprises ont répondu : "les deux rivaux sont contrôlés par les mêmes actionnaires, la famille Arif" affirme le Canard Enchaîné. "Après une annulation, AWF décroche finalement le marché en avril 2014, une surprise…" Selon le journal, le montant des factures adressées à AWF depuis 2009 atteint 1 730 000 euros.

"Cet article corrobore les éléments en notre possession"
Élisabeth Pouchelon et Vincent Terrail-Noves, élus UMP au Conseil régional, ont invité ce matin les journalistes "pour réagir à cet article". Ils ne sont pas surpris des révélations du Canard Enchainé, "cet article corrobore les éléments en notre possession" affirment même les élus : "plusieurs sociétés d’événementiel sont venues se plaindre, en disant qu’elles ne postulaient plus aux appels d’offres car c’est toujours AWF qui est choisie". Vincent Terrail-Novès affirme qu’entre décembre 2009 et juillet 2014, 242 factures pour un montant de deux millions  d’euros ont été établies au bénéfice de AWF, "une société créée par Aissa et Nassim Arif, le frère et le neveu de Kader Arif". "Cela équivaut à 4,5 factures par mois. Il faudrait voir si chaque facture correspond à un événement de la région" s’interroge le conseiller UMP, qui affirme par ailleurs qu'Ali Arif, un autre frère du secrétaire d’État, "travaille au service communication institutionnelle de la Région et est en charge d’organiser les colloques et les manifestations du Conseil régional".

Le groupe Osons Midi-Pyrénées (qui rassemble des élus UMP, UDI et MPF) a annoncé avoir déposé lundi un "signalement" auprès du Procureur de la République de Toulouse, évoquant "des anomalies graves dans les appels d‘offres".

"Lors de l’appel d’offres d’octobre 2013 pour fournitures de concepts, agencement et décoration d’événements organisés par la Région, les services de la Région on d’abord annulé le marché car il n’y avait pas assez de concurrence (seulement les deux sociétés dirigées par la famille Arif), et finalement quand l’appel d’offres a été republié début 2014, il n’y a eu qu’une seule proposition, celle de AWF, qui a donc remporté le marché. Pourquoi ces deux décisions contradictoires à quelques mois d’intervalle ? Pourquoi la concurrence ne se manifeste pas ? C’est étonnant" affirme Élisabeth Pouchelon.

Le procureur de la République de Toulouse Michel Valet a annoncé ce soir l'ouverture d'une enquête préliminaire.

La Région dément et dénonce des "médisances"
"La pire des médisances, c’est l’insinuation" a réagi par communiqué de presse la Région Midi-Pyrénées. "Que la société qui assure des prestations pour le compte de la Région pour des aménagements d’espaces soit dirigée par le parent d’un membre du Gouvernement n’est en rien répréhensible puisqu’aucun membre du Gouvernement n’est intervenu ni directement ni indirectement pour favoriser l’attribution d’un marché qui concerne la Région et elle seule."

Le communiqué précise que "les marchés qui lui ont été attribués l’ont été au terme d’appels d’offres qui ont fait l’objet de larges publications d’appels à la concurrence. Ils l’ont été par la Commission d’appel d’offres dont la composition comprend des élus de l’opposition régionale. La transparence est totale."

De son côté Kader Arif, secrétaire d’État aux anciens combattants, n’a pas souhaité réagir à l’article du Canard Enchaîné.

Un ancien salarié de AWF, sous couvert d’anonymat, s’étonne des révélations de l’hebdomadaire : "Kader Arif, justement, se méfiait des soupçons de favoritisme et s’est toujours tenu à distance de la société". Les dirigeants de la société AWF quant à eux n’ont pour le moment pas souhaité répondre à nos appels.

AWF Music sur le site du ministère de la Défense

AWF Music, l'ancienne société du frère de Kader Arif ( mise en liquidation judiciaire en mai dernier), apparait sur l'annuaire des fournisseurs du ministère de la Défense (dont dépend le secrétariat d’État de Kader Arif). Interrogé, le ministère répond que la société "a déposé un dossier de candidature lors d'un appel d'offres" et que "son dossier a cependant été rejeté au terme de cet appel d'offres". Le ministère ajoute que "l'annuaire en question référence la liste de toutes les entreprises qui ont candidaté à un moment ou un autre à un appel d'offres du ministère de la Défense. Des dizaines de milliers d'entreprises figurent donc sur cette liste".

Sophie Arutunian, Paul Périé

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Des prévisions de croissance à la baisse pour les industriels de Midi-Pyrénées, selon la Banque de France

Des prévisions de croissance à la baisse pour les industriels de Midi-Pyrénées, selon la Banque de France | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Patrick Berger, directeur régional de la Banque de France en Midi-Pyrénées



Selon une étude de la Banque de France sur la situation à la mi-année des entreprises industrielles de Midi-Pyrénées, celles-ci ont revu leurs prévisions de croissance annuelle à la baisse. Les perspectives d’embauches sont également moins importantes que prévues. Une situation moins favorable qu’en début d’année, mais qui ne constituent pas une "dégradation" pour Patrick Berger, directeur régional de la Banque de France.

La Banque de France a réalisé pour la première fois une enquête à la mi-année auprès des entreprises industrielles de Midi-Pyrénées. L’objectif : recueillir le ressenti des chefs d’entreprises du secteur et réactualiser leurs prévisions pour l’année 2014. Les résultats donnent une prévision de croissance sur l’ensemble du secteur de + 4 % contre + 5,7 % présumés en début d’année. Dans un contexte d’ "atonie conjoncturelle" - croissance nulle aux premier et deuxième trimestres - Patrick Berger, directeur régional de la Banque de France, constate des "perspectives moins favorables mais pas de dégradation". Le secteur des équipements électriques et électroniques connaît la plus importante réduction des prévisions (- 0,4 % début 2014 contre - 3,4 % à la mi-année). Quant au secteur des "matériels de transport" - comprendre aéronautique, spatial, automobile, ferroviaire - sa croissance devrait s’établir à + 6 % alors que la prévision de début d’année était de + 7,6 %.

Embauches et investissements revus à la baisse
Initialement, un tiers des entreprises interrogées prévoyaient une augmentation de leurs effectifs (32 %). Finalement, elles ne devraient être qu’un quart (24 %), selon l’enquête de la Banque de France. Également questionnées sur leurs plans d’investissements, il en ressort une stabilisation globale tous secteurs confondus. Les industriels des "matériels de transport" ayant répondu à l’enquête ne seront que 27 % à augmenter leurs investissements alors que 45 % l’avaient prévu début 2014. Une tendance qui devrait cependant évoluer positivement dans les mois à venir à la faveur de "l’augmentation des cadences dans le secteur aéronautique", explique Patrick Berger.

La rentabilité peu impactée
Malgré ces perspectives pessimistes, l’impact sur la rentabilité des entreprises industrielles devrait être modéré. Mis à part dans le secteur de l’agroalimentaire, où 24 % prévoient une diminution de leur rentabilité en 2014, alors qu’elles n’étaient que 9 % en début d’année. Une dynamique engendrée par les "grandes difficultés des entreprises de l’agroalimentaire à revaloriser leurs tarifs auprès de la grande distribution", analyse Pascal Robert, chargé de mission auprès de la direction régionale de la Banque de France.  

Adrien Serrière

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Toulouse. Actia Group mise sur les marchés d'avenir

Toulouse. Actia Group mise sur les marchés d'avenir | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Christian Desmoulins et Jean-Louis Pech, l’ancien et le nouveau président du directoire d’Actia.

 

Cet été, Actia Group a vu arriver à sa tête un nouveau président du directoire, Jean-Louis Pech, qui remplace Christian Desmoulins. Cet homme de 53 ans veut poursuivre la stratégie de diversification de la société toulousaine.


Depuis le 1er juillet, la société toulousaine Actia s’est dotée d’un nouveau patron. L’emblématique Christian Desmoulins, président du directoire du groupe, cède sa place à Jean-Louis Pech, le fils du fondateur, qui veut poursuivre la stratégie de l’entreprise. Christian Desmoulins prend la présidence des conseils d’administration des deux principales filiales, Actia Automotive et Actia Sodielec.

« Après vingt-huit ans d’activité, le groupe devait affirmer sa pérennité en tant qu’entreprise familiale industrielle de taille intermédiaire (ETI) », souligne Jean-Louis Pech, 53 ans. « Ces trois caractéristiques essentielles ont permis la croissance d’Actia à son niveau actuel. Nous avions la volonté de préparer l’avenir en renforçant chacune de ces trois caractéristiques tout en assurant la continuité de la gestion ».

Actia Group est notamment devenu un acteur de référence dans le domaine des systèmes embarqués électroniques à haute valeur ajoutée, destinés aux marchés des véhicules et des télécommunications. La société, qui affiche 303,7 millions d’euros de chiffre d’affaires, mise depuis plusieurs années sur ce marché d’avenir. Près de 15% des recettes est d’ailleurs réinvesti dans la recherche et le développement. « Aujourd’hui, 25% du prix d’une voiture concerne l’électronique embarquée », explique Christian Desmoulins. « C’est un secteur qui marche car il n’est pas lié aux nombre de ventes par mois. Tous les dix-huit mois, on double le nombre de transistors sur une carte embarquée, ce qui démontre le marché porteur ».

Marché de niches

Pour rester dans le peloton de tête, Actia Group, qui veut poursuivre sa diversification, vise 400 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2016, soit une hausse de 35% sur trois ans. Le marché des véhicules électriques, où le groupe est déjà engagé avec la chaîne de traction fournie à Bolloré, est un secteur qui intéresse la société toulousaine. Le chiffres d’affaires du fabricant d’équipements pour des niches du secteur automobile (bus, taxi, Autolib’) s’établit à 163,8 millions d’euros au premier semestre, en hausse de 12,5%.

« Ce sont des axes de croissance importants qui mobilisent déjà nos services de R&D », assure Jean-Louis Pech. « La gestion de ces flottes de véhicules en autopartage, des camions électriques ou l’éco-conduite sont des niches d’avenir qui entrent dans notre stratégie de développement ». Ce marché représente environ 50 millions d’euros par an pour Actia.
Julie Rimbert

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Aeromart donne des ailes à l'aéronautique depuis Toulouse

Aeromart donne des ailes à l'aéronautique depuis Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les collectivités rassemblées ce lundi 8 septembre pour présenter la dixième édition de la convention Aeromart.

 

La convention d'affaires Aeromart, donne rendez-vous aux grands acteurs mondiaux des industries aéronautiques et spatiales du 2 au 4 décembre, à Toulouse. Plus de 1200 entreprises sont attendues.

 

1200 entreprises, dont 800 étrangères représentant pas moins de quarante-deux pays se donneront rendez-vous du 2 au 4 décembre, à l’occasion d’Aeromart, grande convention internationale d’affaires des industries aéronautiques et spatiales. Ce lundi 8 septembre, à quatre mois de l’évènement, l’agence régionale Midi-Pyrénées Expansion et la chambre de commerce et d’industrie de Toulouse, coorganisateurs, ont présenté ce rendez-vous qui s’est imposé depuis 1996 comme un évènement incontournable entre les constructeurs, les équipementiers et l’ensemble des sous-traitants ou fournisseurs de services aéronautiques au niveau international.

Ainsi, cette dixième édition s’organise une nouvelle fois dans la Ville rose, épicentre d’une filière qui pèse 130.000 emplois et 1600 entreprises. « Il s’agit d’une double reconnaissance mondiale, celle d’une initiative née à Toulouse, celle d’une activité régionale qui rayonne dans le monde », note Martin Malvy, président du conseil régional. Ces quatre jours rassemblent ainsi le « top 8 des avionneurs, comme Airbus, Boeing, le Brésilien Embraer ou encore ATR, et le top 4 des motoristes. Il ne manque personne », souligne Stéphane Castet, le patron d’ABE, gestionnaire de la commercialisation de cette convention.

En effet, Aeromart n’est pas un salon vitrine comme peut l’être Le Bourget. C’est une plateforme qui rassemble l’ensemble des participants de la filière afin de concrétiser des contrats professionnels : se faire connaître d’un grand donneur d’ordre ou encore montrer ses savoir-faire voire prendre des commandes. Parmi les nouveautés de cette nouvelle édition, un village « usine aéronautique du futur » met en avant les innovations de demain pour la construction d’avions verts, et donc moins polluants, et connectés. Ce lieu d’échanges prévoit également un espace dédié à l’emploi et à la formation.
A.S.

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Un entrepôt géant pour la logistique d'Airbus

Un entrepôt géant pour la logistique d'Airbus | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Airbus achève une nouvelle plateforme afin de centraliser toute sa logistique à Cornebarrieu, à l'ouest de Toulouse. Objectif : stocker et livrer les pièces détachées à toutes les chaînes d'assemblage du constructeur.

C’est un bâtiment qui doit devenir la zone unique pour traiter toute la logistique des sites de production d’Airbus à Toulouse, un nouveau concept de hub logistique pour l’avionneur qui y investit 35 millions d’euros. À Cornebarrieu, juste avant d’arriver à Colomiers, Airbus Opérations a donc lancé sur ce terrain de dix hectares un énorme chantier. Les travaux de cet entrepôt géant se sont achevés en juin. Il stockera et livrera les pièces détachées à toutes les chaînes d’assemblage du constructeur, au second semestre. À terme, ces 41.000 m² remplaceront le bâtiment Athos, situé dans l’usine Bréguet à Colomiers, qui commençait à être saturé dans ses capacités.

Un nouvel axe routier envisagé

D’ici décembre, 90% des activités seront transférées sur ce nouveau site, qui abritera un peu moins de 500 salariés lorsque le hub sera pleinement opérationnel mi-2015. La majorité du personnel proviendra de l’entreprise Kuehne & Nagel, le prestataire d’Airbus pour toutes les activités logistiques. Mais si le bâtiment est sorti de terre, ses accès sont encore loin d’être actés puisqu’avec 250 camions, 200 véhicules utilitaires et 500 voitures de plus, le trafic dans cette zone risque d’être compliqué. Sans compter que la RD 63, le principal axe routier à proximité du site, est déjà saturé avec plus de 16.000 véhicules qui y passent chaque jour. Pendant l’enquête publique, 200 familles du quartier Garroussal, à Colomiers, avaient du coup signé une pétition contre « les nuisances, bouchons et accidents », et réclamaient « une nouvelle route, des pistes cyclables et des navettes pour les salariés ».

Le coût de ce nouvel axe routier entre l’entrepôt et l’avenue Latécoère, qui dessert les usines, est estimé de 8 à 9 millions d’euros. En attendant, le commissaire enquêteur a autorisé les travaux tout en émettant quelques recommandations : le site ne devrait pas ouvrir plus de dix-huit mois avant le nouvel axe et sans une étude de trafic prévisionnel, et Airbus devra inciter ses fournisseurs à ne pas utiliser la RD 63 aux heures de pointe tant que le barreau routier n’aura pas été mis en service. Des études concernant le tracé de ce nouvel axe routier, avec comme préconisations de ne pas gêner le bâti existant, ont commencé en début d’année.
Julie Rimbert

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Toulouse. La société Tesalys révolutionne le traitement des déchets à risque infectieux

Toulouse. La société Tesalys révolutionne le traitement des déchets à risque infectieux | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les machines de Tesalys permettent de broyer et de stériliser les déchets à risque infectieux en trente minutes, au sein même des établissements de santé.

 

Spécialisée dans le traitement des déchets biomédicaux, la société Tesalys a développé une technologie de pointe qu'elle commercialise déjà au Moyen-Orient et en Afrique en attendant son homologation pour le marché français.

Deux ans après sa création par Patrick et Emmanuel Hengl, experts du traitement des déchets, rejoints en décembre 2012 par deux autres associés dont Miquel Lozano son actuel président, Tesalys a amorcé au printemps 2014 un tournant décisif. Après son déménagement dans de nouveaux locaux à Saint-Jean, au nord de Toulouse, où elle va installer son centre R&D et un showroom, cette SAS de sept salariés qui conçoit, fabrique et commercialise des équipements pour le traitement des déchets d’activité de soins à risque infectieux (Dasri), vient en effet de boucler une levée de fonds de 1 million d’euros auprès de la société de gestion Entrepreneur Venture. Ce tour de table va lui permettre d’accélérer son développement à l’international et sur le marché français pour lequel elle devrait être homologuée d’ici la fin de l’année.

Actuellement, Tesalys produit une vingtaine de machines par mois, capables de broyer et de décontaminer en trente minutes les déchets biomédicaux de toutes sortes produits par les hôpitaux, les cliniques ou encore les laboratoires d’analyse et les centres d’hémodialyse. Stérilisés à 135 degrés dans ces machines d’une capacité de vingt ou quarante litres, pansements, seringues, aiguilles, plastiques de laboratoire, verre, tuyaux ou contenants rigides ressortent sous forme de « confettis » d’un centimètre qui peuvent rejoindre les circuits classiques des déchets ménagers.

Des perspectives de marché mondiales

« Les premières commandes que nous avons reçues fin 2013 nous ont permis de démarrer l’activité. Nous avons déjà vendu une centaine de machines au Moyen-Orient et en Afrique, dans des zones où il n’existe pas de filière de ramassage structurée pour les déchets à risque infectieux », explique Miquel Lozano. En France et en Europe, Tesalys fait aussi valoir les avantages écologiques et économiques de ses équipements compacts qui permettent une élimination à la source, au sein même des établissements.

« Nous proposons une véritable alternative aux systèmes actuels de traitement des déchets à risque infectieux. Notre technologie permet de réduire au maximum les risques pour l’environnement et pour le personnel mais aussi les coûts élevés liés au ramassage, au transport et à l’incinération de ces déchets », ajoute le président de Tesalys. A l’heure où l’Organisation mondiale de la santé (OMS) préconise de recourir à d’autres techniques que l’incinération pour le traitement des déchets à risque infectieux, la jeune société s’est positionnée sur un créneau porteur et compte peu de concurrents à même de proposer ce genre de technologie de pointe dans des machines aussi compactes.

Le marché du traitement des déchets biomédicaux est en effet évalué à l’échelle mondiale à 10 milliards de dollars à l’horizon 2018 et celui des Dasri à 1,5 milliard d’euros. Les perspectives sont donc plus qu’encourageantes pour Tesalys, lauréate du concours Midinvest en 2013, qui vise cette année un chiffre d’affaires de 2 millions d’euros et un retour à l’équilibre dès 2015. Rien qu’en France, où sont produites chaque année 170.000 tonnes de DasriI, seuls 19% sont traitées par des méthodes alternatives. C’est pire en Midi-Pyrénées où l’intégralité des 6800 tonnes de Dasri sont incinérées.
Johanna Decorse

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Alain Di Crescenzo : « Sur le BTP, nous attendons des mesures très importantes de l'Etat »

Alain Di Crescenzo : « Sur le BTP, nous attendons des mesures très importantes de l'Etat » | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Entretien de rentrée avec le président de la Chambre de commerce et d'industrie de Toulouse Haute-Garonne. Alain Di Crescenzo revient sur le contexte de cette rentrée de septembre en ce qui concerne le BTP, le tourisme, les services ou encore l'industrie aéronautique.
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Oppidea appuie sur l'accélérateur pour ses projets à Montaudran et Blagnac

Oppidea appuie sur l'accélérateur pour ses projets à Montaudran et Blagnac | La lettre de Toulouse | Scoop.it


La Zac d'Andromède


Oppidea, la société d’économie mixte de Toulouse Métropole a ouvert un appel d’offres pour la construction d’un bâtiment de 24 000 m2 dédié à la recherche à Montaudran et vient de choisir l’équipe qui réalisera l’îlot autonomie de la Zac Andromède à Blagnac.

Après plusieurs mois d’accalmie dans les ZAC - due notamment aux élections - la SEM d’aménagement de Toulouse Métropole relance ses projets. À Montaudran notamment, où après l’Espace Clément-Ader - 13.000 m2 dédiés à la recherche -, le deuxième temps fort du futur campus innovation, vient d’être lancé. Il s’agit d’une consultation de maîtrise d’ouvrage pour la construction d’un bâtiment de 24.000 m2 dédiés à la recherche dans les secteurs de l’aéronautique, l’espace et les systèmes embarqués (AESE).

Avec cet appel à candidatures ouvert jusqu’au 12 septembre prochain, l’objectif est de sélectionner dans un premier temps trois équipes mixtes (architectes, bureaux d’études), qui seront ensuite admises à concourir pour des esquisses.

Le site, divisible en lots, comprendra de grands plateaux, des bureaux, laboratoires, ateliers, espaces mutualisés et un parking silo de 300 places. La SEM Oppidea qui porte la maîtrise d’ouvrage de ce projet, indique que le nom des trois équipes retenues en short-list pourrait être connu dès octobre prochain.
L’équipe lauréate pourrait ensuite être désignée fin 2014 ou début 2015. L’enveloppe prévisionnelle des travaux est annoncée à hauteur de 45 M€ HT, quant au calendrier, il prévoit un démarrage des travaux dans le courant de l’été 2015 pour une livraison deux ans plus tard.     

85 logements adaptés

Autre actualité : la ZAC Andromède pour laquelle Oppidea a choisi  le 10 juillet dernier, l’équipe chargée de réaliser l’îlot autonomie, au cœur du quartier. Le mandataire est Vinci immobilier, associé à Cité jardins, Aida et Edenis, association spécialisée dans les résidences médicalisées séniors. L’équipe d’architectes n’est pas encore choisie. À ce jour, deux cabinets (ARUA et Cardete&Huet) sont encore en lice et le lauréat devrait être désigné courant octobre.
Ce projet d’îlot autonomie prévoit la construction de 85 logements adaptables aux personnes séniors et évolutifs en cas de perte d’autonomie. Il s’agira aussi de créer un living-lab : site ouvert aux entreprises et relié aux pépinières de Toulouse métropole dans le cadre de son soutien à la silver économie. Ce site innovant permettra d’expérimenter  et de mettre en situation réelle de nouveaux équipements et solutions notamment en matière de prise en charge à domicile.

Enfin, beaucoup plus en amont, Oppidea vient aussi d’annoncer la sélection de 6 équipes d’urbanistes pour la mission d’urbaniste en chef de la Zac Malepère. Ces équipes devront remettre une note d’intention illustrée avant le 3 octobre prochain et le lauréat devrait être désigné au 4ème trimestre 2014.

Béatrice Girard

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Concours Inn'Ovations : l'appel à candidatures est lancé

Concours Inn'Ovations : l'appel à candidatures est lancé | La lettre de Toulouse | Scoop.it

190 000 euros de dotation et 3 nouveaux prix pour cette 34ème édition du concours des Inn’Ovations organisé par MPI.

Destiné à récompenser les projets innovants de Midi-Pyrénées dans tous les secteurs d’activité économique, le concours des Inn’Ovations évolue en 2015. Objectif : mieux valoriser l’innovation  non technologique et les projets des jeunes pousses, avec l’introduction d’un nouveau prix dédié aux entreprises de moins de 3 ans.  Deux autres nouveaux prix viennent respectivement récompenser l’innovation au service de l’écosystème territorial et du développement international.

Les 6 catégories

Innovation, Produits & Services du Futur - nouveau produit, procédé ou service utilisant une innovation de rupture ou en émergence, développé en collaboration avec la recherche publique ou privée, technologique ou non technologique.
Innovation, Croissance et Développement Territorial - innovation développée par une entreprise dont l’action et la croissance bénéficient particulièrement à l’écosystème et à l’économie de territoire (création d’emplois, rayonnement …)
Innovation & Société - innovation répondant à des enjeux sociétaux et de développement durable.
Innovation & Formation - projet réalisé avec une entreprise dans le cadre de stage ou de tout type de formation jusqu’à bac+5.
Innovation & International - innovation technologique ou non technologique, développée pour l’international, qui permet de s’implanter sur de nouveaux marchés à l’export.
Innovation & Jeunes Entreprises  - projet innovant d’une jeune entreprise créée il y a moins de 3 ans (au 18/10/2014), accompagnée ou non en incubateur, issue ou non d’un essaimage.

2 prix spéciaux décernés par le Jury

Grand Prix 50 000 € - décerné au meilleur projet toutes catégories confondues.
Coup de coeur 20 000 €- sélectionné parmi les projets suivis par Midi-Pyrénées Innovation.

Le dépôt des candidatures est ouvert jusqu’au 18 octobre.

Chantal Delsouc, MID e-news

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À Toulouse, Continental lance la première grappe automobile de France pour améliorer sa supply chain

À Toulouse, Continental lance la première grappe automobile de France pour améliorer sa supply chain | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Continental souhaite tirer vers le haut sa supply chain


Inspiré par le modèle aéronautique, Continental initie une grappe automobile en Midi-Pyrénées, la première de France. En partenariat avec Automotech Cluster, la Direccte, la Plateforme de la filière automobile et l’agence MPE, l'équipementier automobile Continental souhaite tirer vers le haut l’ensemble des acteurs du secteur automobile. Quatre axes de développement ont été définis : la chaîne d’approvisionnement et de production, l’innovation, l’excellence industrielle et l’international. La mise en œuvre débutera en 2015.

Pendant que les avionneurs parlent de sécuriser leur supply chain, il en est de même, ou presque, du côté de l’automobile. Pour preuve, l'équipementier automobile allemand Continental lance une grappe industrielle en Midi-Pyrénées, sur le modèle des entreprises du secteur aéronautique. 45 des fournisseurs de Continental se sont montrés intéressés, 35 étaient présents lors de la réunion de lancement qui s’est déroulée le 3 juillet. "Nous nous sommes rendu compte que nos fournisseurs étaient de moins en moins français, reconnaît Antoine Jouin, président de Continental Automotive France. Par exemple, aucun de nos fournisseurs en électronique n’est français, il faut éviter cela dans d’autres secteurs. Nous pouvons faire mieux et nous avons besoin que nos fournisseurs nous accompagnent dans notre démarche à l’international." Des financeurs étaient également présents lors du lancement. Automotech Cluster, partenaire de Continental, aura le rôle de collecteur auprès d'eux, sachant que le financement public se limite à 50 %. Les principaux partenaires du projet sont la Direccte, la Plateforme de la filière automobile et MPE.

Objectifs individualisés
Les conventions d’adhésion seront signées d’ici la fin de l’été. Après quoi, les entreprises définiront l’axe de développement qui les intéresse parmi les quatre proposés : la chaîne d’approvisionnement et de production, l’innovation, l’excellence industrielle et l’international. "Les actions concrètes débuteront courant 2015", explique Antoine Jouin, notamment via des consultants de terrain. L’objectif est de fournir à chaque entreprise adhérente des conseils personnalisés. "Aujourd’hui, la supply chain est essentielle. Il faut que les PME gagnent en efficacité, développent de nouveaux programmes, visent l’international ou encore l’innovation. L’objectif de Continental est de leur donner de la confiance." Avec la création de la première grappe automobile de France, Continental souhaite préparer son avenir et celui de sa supply chain. Des plannings individualisés vont être mis en place pour chaque adhérent de la grappe, avec des objectifs définis "au cas par cas, en fonction des financeurs, de la taille de l’entreprise, de son expérience ou encore de sa capacité à se développer à l’international", précise Antoine Jouin. Le président de Continental Automotive France se félicite du "fort soutien actif des institutions au niveau national et régional" et de conclure : "la France a besoin de ce type de démarche".

Adrien Serrière
© photo Rémi Benoit

En savoir plus :
Continental a réalisé un chiffre d'affaires de 33,3 milliards d'euros en 2013 et emploie environ 2.500 employés en Midi-Pyrénées

Continental fournit notamment des pneus, des systèmes de freinage, des systèmes et composants du groupe motopropulseur et du chassis, d'instrumentation, des produits d'information et de communication, des systèmes électroniques pour l'automobile.

La filière automobile représente environ 190 entreprises en Midi-Pyrénées

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3 bonnes raisons d’être sur MIDIPY Radio ‹ VELMEDIA

3 bonnes raisons d’être sur MIDIPY Radio ‹ VELMEDIA | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Chez MIDIPY Radio, l’auditeur devient animateur !

 

  1) L’Offre VELMEDIA

A tout moment, vous pouvez devenir animateur d’une tranche horaire. Ainsi vous aurez la possibilité de promouvoir votre entreprise, votre évènement ou tout simplement faire partager votre activité, vos hobbies.

Créer une webradio peut être contraignant : financièrement, manque de temps…
Certaines plateformes sont gratuites mais vous imposent un seuil d’audience à atteindre. Donc plus d’investissement : communication… MIDIPY Radio s’en occupe !

  2) Les Privilèges VELMEDIA

Chez MIDIPY RADIO, l’auditeur est notre seule priorité !
Il bénéficie de nombreux avantages dont la mise en relation avec le réseau VELMEDIA.

VELMEDIA s’associe aux évènements de la région ; vous serez donc, vous-aussi, partenaire !

  3) Les Services VELMEDIA

Désormais, vous n’êtes plus seul face à votre ordinateur.
MIDIPY Radio vous propose ces services, pour vous familiariser avec « le monde de la radio » : suivi en direct, formation accompagné…
Vous pouvez même nous confier la préparation, le montage de votre émission.

Animer une émission, promouvoir un évènement ne doit plus être une corvée mais un plaisir !

Jacques Le Bris's insight:

MIDIPY Radio

@VELMEDIA


VELMEDIA présentera à la rentrée sa première webradio.

Ce ne sera pas une webradio musicale, mais une webradio régionale.
Sa particularité : tout le monde pourra participer à la programmation de cette webradio ! L’auditeur est la priorité de VELMEDIA.

Comme son nom l’indique – MIDIPY Radio – elle s’intéressera à la région Midi-Pyrénées ; le but est de donner la parole aux acteurs de cette région.

Les émissions que vous allez proposer, doivent donc avoir un lien avec la région MidiPy :

  • Son lieu de résidence
  • Son actualité (générale, politique, culturelle, sportive…)

 Vous avez déjà une idée ?!!!

Vous pouvez donc dès maintenant présenter votre projet sur velmediaradio@gmail.com

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Le groupe Nutrition & Santé rachète la société Jasmine, leader du marché brésilien de la diététique

Le groupe Nutrition & Santé rachète la société Jasmine, leader du marché brésilien de la diététique | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Nutrition & Santé commercialise notamment les produits Soy à base de soja


Leader européen du marché de l'alimentation diététique et biologique, le groupe de Revel Nutrition&Santé annonce le rachat de la société Jasmine, une référence sur le marché de l'alimentation santé au Brésil depuis 24 ans.

Spécialisée dans la fabrication et la commercialisation de produits à base de soja ou sans gluten, Nutrition & Santé vient d'acquérir la société Jasmine, ce qui lui permet d'accélérer sa croissance. Créée en 1990 par Christophe Allain, Jasmine a lancé un muesli aux céréales complètes en 1993 sur le marché brésilien. Elle a ensuite développé une gamme biologique en 2004, ainsi que des produits adaptés aux diabétiques en 2007. Jasmine emploie 320 personnes dans son site de production principal basée à Curitiba, dans le sud du Brésil, et a réalisé un CA d'environ 41 M€ en 2013.

L'Amérique latine dans le viseur
“Nous sommes impatients de commencer à travailler avec Christophe Allain, déclare Didier Suberbielle, président du directoire de Nutrition & Santé. Le marché brésilien offre des opportunités considérables. En tant que leader incontesté, Jasmine a construit depuis des années des relations de confiance avec ses clients et a gagné la fidélité de ses consommateurs.” Grâce à son acquisition, Nutrition & Santé, filiale de Otsuka Pharmaceutical, compte pénétrer un marché émergent prometteur. Le marché diététique connaît une croissance très forte au Brésil. D'autres opérations de ce type sont envisagées en Amérique Latine alors que le groupe affichait un CA de 332 M€ en 2013.

"Le leadership de Nutrition & Santé en Europe s’appuie sur une gamme large de plus de 3.000 produits, et un focus sur l’innovation et la qualité, a rappelé Christophe Allain, fondateur de Jasmine. La fusion de nos sociétés permettra de mieux servir nos consommateurs, et de répondre à leurs besoins avec les meilleurs produits."

Masayuki Umeno, vice-président d’Otsuka Pharmaceutical, a quant à lui souhaité la bienvenue à Jasmine dans son groupe : "Le marché brésilien est très prometteur. Notre mission est de prévenir les problèmes de santé par une meilleure alimentation, et nous sommes heureux de pouvoir étendre nos actions en Amérique du Sud pour la première fois.

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