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60 start-up participent à la convention d'affaires Biz Euroregio à Toulouse

60 start-up participent à la convention d'affaires Biz Euroregio à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Antònia Sabartés, secrétaire générale de l'Eurorégion, Hélène Giral conseillère régionale déléguée aux Parcs régionaux d'activités économiques de la région Languedoc-Roussillon, Gérard Onesta et Xavier Lopez Garcia lors de l’inauguration de la convention d’affaires Biz Euroregio


Trouver des partenariats, des financements, se lancer à l’international : telles étaient les opportunités offertes aux entreprises des pépinières de l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée lors de Biz Euroregio. Cette convention d’affaires organisée à Toulouse sur deux jours, les 16 et 17 avril, a rassemblé une soixantaine d’entreprises innovantes, issues des réseaux de pépinières de Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, Catalogne et des Iles Baléares. La société toulousaine Wimha a été distinguée. 

 

L’objectif de la convention Biz Euroregio était simple : inciter et aider les jeunes entreprises du programme Creamed à se lancer à l’international. Ce projet qui fédère les réseaux des pépinières de l’Eurorégion Pyrénées Méditerranée, est au cœur de la politique de coopération menée par les régions membres de ce Groupement européen de collaboration territoriale (GECT).

Un besoin d’accompagnement à l’international

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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse?

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

ToulÉco le Mag n°19 :

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ?

Autant de questions auxquelles cette enquête répond.


VERSION NUMERIQUE :  3,50 €


En savoir plus

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ? Autant de questions auxquelles cette enquête répond.

Retrouvez également un large dossier sur l’économie toulousaine à l’heure de la Grande guerre. Entre histoire et portraits d’entreprises plus que centenaires, vous découvrirez comment la mobilisation industrielle de 14-18 a représenté un bon économique pour Midi-Pyrénées.

Le traditionnel cahier ToulEmploi offre quant à lui des pistes pour parfaire son anglais en immersion… dans la région ! Tandis que la biodiversité est au menu de ToulÉco Green ou que la page Réseaux est consacrée à Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France qui vient de fêter les 35 ans de son usine toulousaine.


Jacques Le Bris's insight:


Pour le fun , j'ai moi aussi une rubrique Made_in_Toulouse ; vous pouvez jeter un oeil  par ici :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Made_in_Toulouse


Ma rubrique Entreprise  :

http://www.scoop.it/t/la-lettre-de-toulouse/?tag=Entreprise


Ma rubrique Start-up :

http://www.scoop.it/t/toulouse-networks/?tag=Start-Up


Hélas, La Ville Rose n'est pas toute rose.

Attention aux âmes sensibles, ma rubrique Mad_in_Toulouse :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Mad_in_Toulouse

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L'offensive Hop ! Air France sur le court-courrier à Toulouse

L'offensive Hop ! Air France sur le court-courrier à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Lionel Guérin, directeur général délégué de Hop ! Air France.

 

En difficultés face à la concurrence des compagnies à bas coût, du rail et des nouveaux opérateurs de la route, Air France et sa filiale Hop ! passent à l'offensive avec une nouvelle offre commerciale « agressive » sur le court-courrier. Objectif : un retour à l'équilibre en 2017.

 

Opération séduction chez Air France et Hop !. Pour contrer leurs concurrents du rail, des airs et de la route et reconquérir des parts de marché, la compagnie nationale et sa filiale créée en 2013 ont décidé d’unifier leur réseau court-courrier et de simplifier leur organisation sous une bannière commune, Hop ! Air France. Cette nouvelle activité, chapeautée par un commandement unique, regroupe l’ensemble du réseau des lignes au départ de Paris-Orly dont la Navette, des lignes au départ des régions françaises, des lignes inter-régionales et vers l’Europe proche.

Elle s’accompagne d’une offre commerciale « agressive », avec des prix d’appel à partir de 49 euros TTC, à la vente depuis le 24 mars dernier sur l’ensemble de ces routes qui forment le plus important réseau aérien domestique en Europe avec 13 millions de clients, 600 vols par jour et 130 lignes.

 

Retour sur les bases

« Face à la concurrence des low-cost, du train, des autocars ou encore de compétiteurs comme Blablacar sur le marché de la mobilité intérieure, un secteur qui ne connaît pas la crise, nous nous devions d’innover pour répondre aux attentes de nos clients », a justifié Lionel Guérin, en déplacement à Toulouse début mai. Par la reconquête de parts de marché sur le réseau domestique, le directeur général délégué Hop ! Air France espère retrouver l’équilibre à l’horizon 2017 « dans l’intérêt général » du groupe Air France et « des emplois qui y sont associés ».

En 2014, le périmètre couvert par Hop ! Air France affichait en effet 140 millions d’euros de pertes (sur 1,7 milliard d’euros de chiffre d’affaires) contre 280 millions en 2012. C’est ce même objectif de retour à la rentabilité sous trois ans qui a conduit la direction du groupe Air France à fermer d’ici octobre 2015 les bases de Marseille, Nice et Toulouse, ouvertes en 2011 et 2012 dans une logique de baisse des coûts.

Cette réorganisation, sans conséquences sur l’emploi et sur le programme de vols, a assuré la compagnie nationale va traduire par la réaffectation à Paris d’environ 200 pilotes.

 
Johanna Decorse

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Edition spéciale Carrefour Emploi Toulouse Métropole

Edition spéciale Carrefour Emploi Toulouse Métropole | La lettre de Toulouse | Scoop.it

En 2014, Carrefour Emploi Toulouse Métropole avait réuni 12.000 visiteurs. 

 

C'est l'évènement de ce printemps ! Jeudi et vendredi, plus de 200 recruteurs, organismes de formation et autres spécialistes de l'emploi et de la formation seront réunis au Parc des expositions de Toulouse pour la 7e édition du Carrefour Emploi Toulouse Métropole.

 

CDD, CDI, contrats en alternance, à temps partiel, emplois d’avenir, missions à l’international, offres de stage… plus de 2000 postes seront à saisir les 21 et 22 mai prochains, au Parc des expositions de Toulouse. Organisée par Carrefours pour l’Emploi pour Toulouse Métropole et ses 37 communes associées, en partenariat avec Pôle emploi, l’Afpa, la CGPME 31, le Medef 31 et de nombreuses associations, la 7e édition du Carrefour Emploi Toulouse Métropole réunira plus de 200 entreprises, organismes de formation et autres structures spécialisées dans l’accompagnement à la recherche d’emploi (lire notre « Zoom »).

Préparez votre "feuille de route" !

Dès l’entrée du Hall 7, les visiteurs seront accueillis par des conseillers sur l’espace "Orientation et accompagnement" où des ateliers seront régulièrement proposés. L’ANDRH Midi-Pyrénées et le Club Management et RH Grand Sud-Ouest mobiliseront ainsi leurs adhérents pour proposer aux candidats des ateliers de simulation d’entretien. Un atelier pratique "Clinique du CV" (conseils et corrections de CV) sera assuré par des professionnels du recrutement de l’organisation Face Grand Toulouse. Et des prestations de "Coaching individuel" seront assurées par des experts en coaching LCF, qui recevront les candidats pendant 20 minutes.

A l’intérieur, les visiteurs pourront évoluer dans plusieurs espaces thématiques : "Industries & aéronautique", "Alternance & formation", "Jeunes diplômés", "Orientation & accompagnement", "Économie sociale et solidaire", "Handicap"… Deux nouveaux espaces seront également aménagés cette année. Un "Carré des métiers et artisanat", dont la vocation est de faire découvrir, de façon très concrète, des métiers en tension et les secteurs qui recrutent (petite enfance, hôtellerie, transport, métallurgie, agriculture, agro-alimentaire, commerce/vente…). La Chambre Régionale des Métiers et de l’Artisanat, ainsi que des fédérations professionnelles ou leurs représentants seront à la disposition du public, tandis que des dirigeants, techniciens ou artisans viendront témoigner et présenter leurs métiers à travers des démonstrations. Autre nouveauté, l’espace "Petites entreprises/Emploi de proximité", animé en collaboration avec la CGPME 31 et le Medef 31. Les demandeurs d’emploi y trouveront des centaines d’offres d’emploi à pourvoir dans les TPE/PME du territoire

Une manifestation riche et variée, qui s’adresse à un très large public. Un évènement qui nécessite cependant de la préparation ! En plus des informations pratiques rassemblées sur le site dédié, parmi lesquelles le guide interactif du candidat, les organisateurs mettent à disposition un coach. Sur le sitewww.questionsdemploi.fr, Gilles Payet, chroniqueur sur France Bleu, livre 15 conseils pour décrocher un emploi sur un forum. Mais surtout, il répond de façon personnalisée aux questions des candidats sur son blog, un service gratuit valable jusqu’au 22 mai 2015 inclus, en précisant le code "CETM15" dans le message.

Enfin dernière nouveauté : la feuille de route personnalisée ! Le principe est simple : le candidat procède à sa recherche sur le site à partir de mot(s) clé(s). Les familles de métiers qui correspondent apparaissent. Il affine son choix en sélectionnant seulement celles qui l’intéressent, puis clique sur « Éditer la feuille de route » pour afficher l’ensemble des structures présentes sur le forum avec leur numéro de stand et la liste des offres proposées.
Ingrid Lemelle

Jacques Le Bris's insight:


Pour en savoir plus : www.midi-emploi.fr

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« Hollywood-sur-Garonne », drôle de feuilleton

« Hollywood-sur-Garonne », drôle de feuilleton | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Après un premier échec et un détour par l'Ariège, l'homme d'affaires Bruno Granja fait une deuxième tentative pour implanter des studios de cinéma près de Toulouse.

 

Bruno Granja en riant prévient : « L'histoire paraît folle mais c'est la réalité ». Un jour, cet inconnu de 40 ans, architecte de formation, s'est envolé pour l'Amérique et a convaincu Hollywood d'ouvrir des studios de cinéma en Haute-Garonne. A Toulouse, il est un des rares à croire encore en son histoire et à en rire. Deux fois, il a réussi à entraîner derrière lui les décideurs locaux, mais les studios promis ont disparu dès qu'il s'est agi d'argent. Un grand naïf passionné par le cinéma, un petit malin flairant les bons coups immobiliers ? Ceux qui l'ont croisé s'interrogent, mais tous envient son culot. « Il vendrait un sèche-chaussettes à un cul-de-jatte », résume l'un d'eux.

L'histoire commence en 2011, avec la vente d'une partie de l'ancienne base aérienne militaire de Francazal, 25 hectares de terrains et de hangars à la sortie de Toulouse. Pour Bruno Granja, c'est un déclic : « Prenez une photo de Francazal aujourd'hui et une des studios Warner Bros en 1910, c'est un copier-coller. » Il voit déjà la quinzaine de plateaux, les milliers d'emplois, la centaine de millions d'euros investis, les stars atterrissant sur les pistes de la base, les touristes. « J'ai pris mon ordinateur, j'ai écrit à tous les studios. Un mois après, j'étais aux Etats-Unis. »

 

Des travaux de voirie déjà lancés

Il en revient avec un partenaire puissant, Raleigh Studios, dont les plateaux ont accueilli les productions Marvel ou le dernier Die Hard. Les élus et La Dépêche du Midi se mettent à rêver. Bercy suit le dossier de près. Seuls les professionnels s'alarment : la France a déjà du mal à remplir ses studios. « Le cinéma a un côté “tapis rouge à Cannes” qui peut faire oublier le sens commun le plus élémentaire », ironise Thierry de Segonzac, président de la Ficam, la fédération des industries techniques du secteur.

image: http://s1.lemde.fr/image/2015/05/05/534x0/4627783_5_44b2_pour-creer-ses-studios-de-cinema-bruno_cd890c8d4e85f0d473637690224b0437.jpg

Fin 2012, à la clôture de l'appel d'offres, le dossier de Granja est vite rejeté par la préfecture de Haute-Garonne : non seulement le prix qu'il propose pour la base de Francazal est insuffisant, mais rien ne prouve qu'il dispose des fonds annoncés. Les Américains, reçus avec les honneurs à Toulouse, n'ont pas investi un dollar. Leur version est moins « folle ». Bruno Granja serait simplement venu leur commander une étude de marché. Si son projet avait abouti, ils se seraient contentés d'une franchise, une part du chiffre d'affaires contre le droit d'utiliser leur marque. « Ces négociations n'ont jamais dépassé les phases préliminaires », affirme le patron de Raleigh, Mark Rosenthal.

De l'argent a pourtant circulé : les comptes de la société créée par Granja, Explore Entertainment, annoncent à l'époque 2,1 millions d'euros de chiffre d'affaires, d'origine inconnue. Ses autres sociétés, vendant des tondeuses à gazon, des piscines de jardin ou des fleurs, sont en liquidation judiciaire, mais ses nombreux soutiens ne s'en étaient pas inquiétés. Début 2013, le projet de Granja rebondit dans l'Ariège : à Pamiers, 25 hectares sont disponibles dans la zone d'activité économique. La ville accélère les travaux de voirie et d'électricité pour accueillir le nouvel Hollywood.

 

« Un marchand de boniments »

Le maire, André Trigano, connaît le monde des affaires : son frère Gilbert a créé le Club Med, lui a fait fortune dans les campings. Il réclame une caution : « Il m'a promené pendant un an et demi. C'est un marchand de boniments. » Granja a vite oublié l'Ariège. Il délocalise sa société à Las Vegas, chez un autre partenaire américain, Donald Bredberg. Ce consultant immobilier connaît surtout les studios par leurs à-côtés, pour avoir géré un temps les attractions pour touristes d'Universal. Son nouveau projet, explique-t-il, est justement d'ouvrir des sites mêlant cinéma et loisirs, dans le monde entier : Granja est chargé de prospecter l'Europe et l'Afrique. Il n'en oublie pas sa région.

Au début de l'année, il réapparaît à Fontenilles, 5 000 habitants, à une vingtaine de kilomètres de Toulouse. « Cette fois, on a la maîtrise du foncier », se réjouit-il : 40 hectares encore classés en zone agricole sur lesquels seront construits, à partir de 2017 si tout va bien, les studios et « une zone résidentielle ». Il ne reste plus qu'à boucler le montage financier, mystérieux, conclure la vente du terrain, en suspens, et modifier le plan local d'urbanisme. « J'attends des certitudes », résume la maire de Fontenilles, Fabienne Vitrice. Ce ne sera bientôt plus un rêve, assure Granja : « Airbus, qui y a cru au départ ? Si des gens n'avaient pas continué à rêver malgré les coups de savate qu'ils se prenaient, où serait la France ? »

  • François Krug


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Biocoop se lance dans la livraison en véhicule électrique à Toulouse

Biocoop se lance dans la livraison en véhicule électrique à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Sylvie Delpech, gérante des magasins Biocoop des Minimes et de la Trinité.

 

Implanté depuis plus de vingt ans en Midi-Pyrénées, le leader des produits bio et équitables Biocoop, peaufine sa démarche éco-responsable. La livraison en véhicule électrique démarre à Toulouse, en partenariat avec La Poste.

 

Refus des OGM, lutte contre le suremballage, commerce équitable Nord-Nord, priorité au local, prix justes pour les consommateurs et les producteurs. Biocoop, le premier réseau de magasins bio et équitables de France, développe une « bio » qui a du sens. Et à ce titre se doit d’être irréprochable sur toute la chaine, y compris sur son empreinte carbone.

Sylvie Delpech, gérante des deux magasins toulousains, place de la Trinité et aux Minimes, est très impliquée sur le développement de l’enseigne en région. Si la contractualisation avec le fournisseur d’énergie verte Enercoop se développe au sein du réseau de magasins, elle ne cache pas que des progrès restent à faire sur la réduction des emballages et la logistique. D’où sa fierté d’annoncer la signature d’un partenariat avec la Poste pour livrer les toulousains en véhicule électrique. « Nous démarrons avec cinq livraisons par semaine et par magasin et la livraison offerte au client à partir de cent euros d’achat, » explique-t-elle.

 

Rationaliser les livraisons des producteurs locaux

Si l’enseigne a investi dans des camions électriques pour livrer ses magasins depuis les plateformes régionales, la Capso à Agen qui dessert Aquitaine et Midi-Pyrénées, n’est pas équipée. « Dans mes magasins, je m’approvisionne à 80% auprès de la Capso et 20% en direct auprès des producteurs locaux. » La gérante entend agir sur ce second volet et réfléchit actuellement au sein de l’Association des Biocoop Toulousaines qui regroupe les treize boutiques de l’agglomération à un projet de « comptoir de transit » qui rationaliserait les trajets des producteurs pour livrer, sans pour autant ajouter d’intermédiaires.

Au sein de cette association qui existe depuis quatre ans, les magasins de l’agglomération essaiment entre eux les bonnes pratiques et travaillent en synergie pour accompagner les producteurs en difficulté, développer les approvisionnements à moins de 150 kilomètres et parler d’une seule voix aux consommateurs. « C’est encore un défi pour nous de promouvoir notre approche sur une autre façon de consommer et faire face avec pédagogie à une demande en pleine croissance », souligne Sylvie Delpech. L’enseigne compte plus de trente magasins en Midi-Pyrénées et affiche depuis plusieurs années une croissance à deux chiffres avec 13% en 2014 et le même objectif sur 2015. « De plus en plus avertis, les consommateurs viennent chercher chez nous une caution ». Plusieurs ouvertures sont en cours à Toulouse et une dizaine en région. Midi-Pyrénées représente environ 10% du chiffre d’affaires du réseau Biocoop, soit 65.7 millions d’euros.
 

Aurélie de Varax

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Quelles sont les entreprises qui exportent le plus ?

Quelles sont les entreprises qui exportent le plus ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les deux premières du classement établi par les Douanes se trouvent en Haute-Garonne et exportent des avions et des satellites… Trouvé ? Le nombre total d’entreprises exportatrices est encore trop faible pour transformer le commerce extérieur en un véritable moteur de l’activité.

 

Ces entreprises font la pluie et le beau temps sur les statistiques du commerce extérieur. Sans elles, le déficit du commerce extérieur serait encore plus élevé. Elles ? Ce sont le groupe Airbus et sa filiale opérationnelle Airbus Operations qui livrent de mois en mois avions et satellites à leurs clients étrangers.

Alors que les acteurs publics qui soutiennent le commerce extérieur ne parviennent pas à inciter les grands groupes à emmener leurs sous-traitants dans leurs bagages, les fournisseurs d'Airbus profitent du succès du gérant européen. Outre certaines filiales de groupes étrangers comme Goodrich Aerospace Europe et Liebherr, Latecoere (322 rang national) et Aerolia, (998), une des nombreuses filiales du constructeur, tirent une partie de leurs activités grâce à l'export.

 

Constructeurs automobiles

Après ces entreprises aquitaines viennent les deux constructeurs automobiles, le groupe PSA et Renault, le laboratoire pharmaceutique Sanofi, le constructeur aéronautique et spatial SNECMA, Total, Louis Vuitton, ArcelorMittal, Schneider Electric, Dassault Aviation - qui devrait faire un bond dans le classement en 2015 grâce aux contrats signées avec l'Egypte, l'Inde et le Qatar -, Esso, le groupe Réseau de transport d'électricité (RTE), filiale d'EDF.

 

Le poids écrasant de l'Ile-de-France

Sur la répartition géographique des exportateurs, les statistiques des Douanes apportent un éclairage intéressant. A l'exception d'Airbus et de sa filiale, toutes les entreprises précédemment ont un point commun : leur siège social est installé en Ile de-France. Sur les 50 plus gros exportateurs français, 24 y sont installés.

Dans les autres régions, la situation est bien différente. Trois d'entre elles seulement placent deux entreprises dans le classement des 50 plus gros exportateurs. Il s'agit du Nord-Pas-de-Calais, avec le bioraffineur Roquette Frères, au 32ème rang, et Décathlon (41), de Rhône-Alpes avec Renault Trucks (25) et Sanofi Pasteur (38), et de Provence-Alpes-Côte d'Azur avec Petroneios Manufacturing France (raffinage du pétrole, 29) et Eurocopter (30).

Le Centre, avec le laboratoire Pfizer (47), Poitou-Charentes avec Hennessy (49), l'Aquitaine avec Transport Infrastructures Gaz (transport par conduite, 40), Champagne-Ardenne, avec MSCS (Moët et Chandon, 44), l'Alsace avec Société d'affrètement et de transit (19) et l'Auvergne avec Michelin (20) n'ont qu'une entreprise dans ce classement.

 

Pas d'entreprise parmi les 100 plus gros exportateurs

Et les autres régions ? Aucune d'entre elles ne voient leurs entreprises locales figurer dans ce classement. En Haute-Normandie, le premier exportateur est le chimiquier Lubrizol. Il se place à la 60ème place. En Picardie, Tereos Sucres atteint le 110ème rang. En Franche-Comté, GE Energy atteint le 80ème. En Basse-Normandie, Guy Dauphin, spécialisée dans la récupération de déchets triés se hisse à la 81ème place. En Bourgogne, le FPT Powertrain Technologies France (construction de véhicules automobiles) se classe à la 85ème.

Dans les Pays de Loire, Newspv (location de terrains et d'autres biens immobiliers) atteint la 97ème place. En Languedoc-Roussillon, Royal Canin atteint la 104ème. En Bretagne, c'est le groupe agroalimentaire Lactalis Ingrédients qui exporte le plus. Il atteint le 106ème rang au niveau national. . En Lorraine, Thyssenkrupp Presta France, sous-traitant automobile se hisse au 122ème. Dans le Limousin, Legrand, spécialisée dans le commerce de gros de matériel électrique est au 124ème

En Corse, c'est la PME Corse Composites Aéronautiques qui fait figure de géant de l'export. Elle se classe au 8.041 rang au niveau national.

Bientôt des champions locaux ?

Ces statistiques éclairent d'un nouveau jour la réalité du commerce extérieur tricolore, et les problématiques que son déficit chronique - le dernier excédent a été observé en 2003 - pose.
Produit de l'histoire économique et industrielle de la France, la plupart des régions n'ont pas de véritable chef de file économique capable d'entrainer avec lui le tissu productif local. Il faudra encore attendre pour que les pôles de compétitivité et les investissements financés par le Programme des investissements d'avenir (PIA) donnent naissance à des PME, des ETI, voire à des grands groupes capables de conquérir le monde. La réforme territoriale, qui donnera naissance à des régions plus forte dans le domaine économique, pourra-t-elle favoriser l'émergence de ces champions locaux ? C'est l'un de ses objectifs principaux.
L'atteindre est une priorité, la France souffrant d'une insuffisance chronique d'entreprises exportatrices.

En 2014, les services des Douanes recensaient 120.998 entreprises exportatrices. Un nombre en déclin régulier depuis 2000. Cette année-là, la France comptait 131.809 exportateurs.
A titre de comparaison, l'Italie possède 210.000 entreprises exportatrices et l'Allemagne 310.000 entreprises exportatrices. Cette force de frappe explique en partie la suprématie allemande. L'année dernière, notre voisin a enregistré un excédent commercial de 217 milliards d'euros. La valeur de ses exportations a fait un bond de 11%. De son côté, la France a déploré un déficit commercial de 53,8 milliards d'euros. Seule satisfaction, celui-ci recule péniblement pour la troisième année consécutive, en raison, essentiellement, de la baisse de 8,2% des prix du pétrole brut, pétrole dont les quantités importées ont également chuté, de 8,1% précisément. Il faut bien l'absence de reprise ait au moins un avantage...

Jacques Le Bris's insight:

Notre TOP10


1 AIRBUS SAS

Commerce de gros (commerce interentreprises) de fournitures et équipements industriels divers 31

2 AIRBUS  OPERATIONS

Construction aéronautique et spatiale 31

3 PEUGEOT CITROEN AUTOMOBILE SA

Construction de véhicules automobiles 78

4 RENAULT SAS

Construction de véhicules automobiles 92

5 SANOFI WINTHROP INDUSTRIE

Fabrication de préparations pharmaceutiques 92

6 SNECMA

Construction aéronautique et spatiale 75

7 TOTAL RAFFINAGE FRANCE

Raffinage du pétrole 92

8 LOUIS VUITTON MALLETIER

Commerce de gros (commerce interentreprises) d'autres biens domestiques 75

9 ARCELORMITTAL ATLANTIQUE ET LORRAINE

Sidérurgie 93

10 STMICROELECTRONICS INTERNATIONAL NV

Activité non déterminée Entreprise étrangère

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Airbus. Après le crash, l'A400M en état de crise

Airbus. Après le crash, l'A400M en état de crise | La lettre de Toulouse | Scoop.it

L'A400M qui s'est écrasé samedi à Séville, faisant quatre morts et deux blessés graves, sème le doute sur un programme déjà mis à mal par des retards et des non-conformités. La France a décidé de ne faire voler que les missions prioritaires.

 

Le crash de l’avion militaire d’Airbus A400M ce samedi 9 mai à Séville lors d’un vol d’essai va avoir des conséquences importantes sur le programme. Dès le dimanche 10 mai, la Turquie, l’Angleterre et l’Allemagne, qui ont reçu leurs premiers appareils, ont décidé de laisser leurs A400M au sol. La Malaisie, qui vient de recevoir son premier avion, a fait de même ce lundi matin. La France a choisi pour sa part de ne faire décoller que « les vols prioritaires », tant que les circonstances exactes de cet accident n’auront pas été déterminées.

 

L’A400M s’est écrasé près de la piste d’envol du site d’assemblage d’Airbus Defense and Space à Séville, après avoir heurté une ligne à haute tension au cours d’un atterrissage de fortune. Ce drame, qui a fait quatre morts et deux blessés graves, a mis le pays en deuil, provoquant la suspension des campagnes électorales en Espagne. Il aura aussi des conséquences sur la suite de ce programme, qui n’en est pas à sa première crise. Déjà, au début de l’année 2015, l’Allemagne avait, dans un rapport publié par le quotidien Der Spiegel, critiqué des non-conformités et des manquements de l’avion : 875 défaillances, notamment sur les gaines électriques, avaient été relevées par le gouvernement allemand sur l’A400M effectivement reçu. Un scandale qui, à l’époque, avait coûté la tête du patron du programme, Domingo Ureña-Raso, remplacé au pied levé par Fernando Alonso.

 

Au delà des nouveaux retards qui vont être occasionnés, cet accident sème le doute sur les conformités techniques de l’A400M. Pour l’heure, 174 appareils ont été commandés par huit pays, mais seuls douze ont été livrés. Plus de quatre ans de retard ont déjà été enregistrés, occasionnant un surcoût de 35% par rapport au montant initial. La France soutient le programme. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a souligné ce week-end que les six A400M français « ont cumulé plus de 1700 heures de vol de manière extrêmement performante. C’est un appareil de très grande qualité ». Une enquête est en cours sur le crash de Séville.
M.V.

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Midi-Pyrénées : le boom du financement participatif dans les énergies renouvelables

Midi-Pyrénées : le boom du financement participatif dans les énergies renouvelables | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Associer les citoyens à la production d'énergies renouvelables : une nouvelle donne en Midi-Pyrénées. Certains sont des projets participatifs capitalistiques ou facilitateurs d'acceptabilité sociale, d'autres ouvrent la voie d'une gouvernance citoyenne et territoriale. 

 

Les territoires sont-ils en train de se ré-approprier la question énergétique ? Selon Loïc Blanc d’Enercoop Midi-Pyrénées, « les citoyens et les collectivités avancent beaucoup en terme de réflexion sur leur système énergétique. » En cause, le débat sur la transition énergétique, la fin des tarifs réglementés sur l’électricité d’ici fin 2015 et l’émergence du crowdfunding dont la réforme entrée en vigueur début octobre a clarifié et simplifié les règles du jeu. Pour émettre des titres financiers et rémunérer des prêts, plus besoin de banque, il suffit de passer par un prestataire ou un conseiller en investissement participatif. En Midi-Pyrénées, les offres se multiplient à commencer sur la plateforme du toulousain Wiseed qui propose actuellement aux particuliers d’investir dans la société toulousaine Sunibrain et son système permettant d’augmenter de 20% la puissance des panneaux solaires, grâce à l’eau de pluie.

Mais gare au « greenwashing de la finance participative et solidaire » alerte Loïc Blanc. Et de souligner l’ouverture prochaine par Engie (ex- GDF Suez) de sa propre plateforme de crowdfunding, un moyen de faciliter l’acceptabilité sociale des projets. « Dans les projets qui se montent actuellement, la plupart sont des projets participatifs capitalistiques : quand tout est bouclé, on réserve 5 à 10% de la société d’exploitation aux riverains. » Une vision encore éloignée de la gouvernance citoyenne que la coopérative appelle de ses voeux.

 

Lum del Larzac, un projet 100% citoyen dans l’Aveyron

C’est le premier projet de production d’énergie100% citoyen accompagné par la coopérative Enercoop Midi-Pyrénées. Dans l’Aveyron, autour de La Roque Sainte Marguerite, dix-huit agriculteurs se sont associés sur douze communes pour équiper leurs toitures en panneaux photovoltaïques ainsi qu’un hangar qui abritera une activité de transformation de bois énergie. Objectif : la production de 336 MWh par an, soit la consommation de 170 foyers. « La SAS Lum des Larzac vient d’être créée et le schéma énergétique défini de façon collégiale entre les actionnaires : Enercoop Midi-Pyrénées, la Société civile des Terres du Larzac (SCTL), structure porteuse que nous accompagnons, ainsi qu’avec plus d’une trentaine de citoyens et d’agriculteurs, » explique Loïc Blanc. L’appel à souscription pour les citoyens est lancé avec des actions à 100 euros et un objectif entre 30.000 et 40.000 euros.

 

Dans le Tarn, Valorem sollicite les riverains sur Lendosphère

Convaincu de la nécessité de développer des projets de territoire, le producteur d’énergies vertes Valorem s’est lancé dès 2011 dans le financement participatif. Un premier projet éolien était monté dans l’Aude en 2011 via le lancement d’un compte épargne à terme avec le crédit coopératif. « A l’époque , il n’y avait peu de voies pour associer les citoyens aux projets. Nous sommes donc passé par une banque ». Après une première proposition tarnaise sur le projet éolien d’Arfons, Valorem collecte jusqu’au 5 mai l’épargne des riverains sur Lendosphère pour le projet de construction de huit éoliennes prévues à Soulanes de Nore. La plateforme propose un taux d’intérêt annuel de 5% aux prêteurs (prêt de 24 mois) et de 6% pour les tarnais et audois.

« Pour nous l’idée d’un partage des retombées économiques est centrale tout comme la motivation des élus pour qu’ils prennent part dans les projets par la création de Sem (Société d’économie mixte) » souligne Camille Girard chez Valorem. En septembre 2014, la société était le premier développeur éolien à adhérer à la charte de l’association Amorce qui facilité le portage territorial des projets éoliens.
Aurélie de Varax

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FRANCOM's curator insight, May 11, 5:49 AM

Interview de Loïc Blanc d’Enercoop Midi-Pyrénées

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Pharmacie : Evotec va recruter sur le centre de Sanofi Toulouse

Pharmacie : Evotec va recruter sur le centre de Sanofi Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Sanofi a confié à Evotec des recherches sur 16 molécules d'intérêt thérapeutique.
 
L'allemand a repris hier 208 des 610 salariés du centre de recherche.
Il recrutera 20 chercheurs cette année.

L'allemand Evotec, qui a repris hier le centre de recherche du groupe pharmaceutique Sanofi à Toulouse, prévoit d'embaucher « une vingtaine de scientifiques supplémentaires cette année », selon son président, Werner Lanthaler. Cette entreprise de recherche pour les groupes pharmaceutiques, basée à Hambourg, reprend 208 salariés sur deux plates-formes de recherche et de technologie (informatique, imagerie, animalerie…). Pour sa part, Sanofi garde une plate-forme de support de 42 personnes pour gérer son site de 54.000 mètres carrés, transformé en bioparc. La moitié est louée à Evotec et à cinq start-up créées notamment par d'anciens salariés. Il ne reste plus que 250 personnes sur le site parmi les 610 que Sanofi employait en 2013. Quelque 205 salariés, un nombre plus élevé que prévu, ont quitté le groupe, dont 80 par le biais de mesures liées à l'âge. Parallèlement, 155 personnes ont été mutées dans d'autres sites de Sanofi, dont 60 au centre sur les anti-infectieux de Lyon.

Sanofi apportera à l'entreprise 250 millions d'euros sur cinq ans. « Entre 180 et 200 millions d'euros couvriront les frais des plates-formes scientifiques et 50 millions sont dédiés à la recherche en oncologie et aux maladies du système nerveux central, pour lesquelles Evotec figure au premier rang », a précisé Philippe Luscan, président de Sanofi France. Le groupe lui a confié des recherches sur 16 molécules d'intérêt thérapeutique dans l'oncologie et le système nerveux. Il constituera un fonds pour financer des projets collaboratifs entre Evotec et la recherche publique française.

 

Développement dans le domaine de l'oncologie

Evotec ne travaillera pas qu'avec Sanofi. La société souhaite trouver au moins un nouveau contrat de recherche cette année et espère en obtenir trois. «  Notre implantation s'inscrit dans le long terme et nous emploierons de 300 à 350 scientifiques à Toulouse dans cinq ans », a indiqué Werner Lanthaler. Evotec veut recruter des chercheurs dans toute la France, car ses centres de Hambourg, Oxford et San Francisco sont saturés. Son installation à Toulouse lui donne l'opportunité de travailler dans l'oncologie, en partenariat avec l'Oncopole. Evotec gérera aussi la chimiothèque de Sanofi, qui rassemble un million de molécules d'intérêt. Evotec emploie désormais 950 salariés dans neuf pays. La société a doublé son chiffre d'affaires en cinq ans, à 89 millions d'euros en 2014 avec une perte nette de 7 millions, grâce à l'externalisation de la recherche pharmaceutique.

 

Laurent Marcaillou / Correspondant à Toulouse | Le 02/04
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En Midi-Pyrénées, les énergies renouvelables couvrent 56% de la consommation d'électricité

En Midi-Pyrénées, les énergies renouvelables couvrent 56% de la consommation d'électricité | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Selon le bilan électrique 2014 de RTE, Midi-Pyrénées est la seconde région de France en terme de production d'électricité renouvelable et pour la couverture de sa consommation d'électricité par ces énergies vertes.

 

Chargé d’acheminer l’électricité entre les fournisseurs et les consommateurs via une infrastructure adaptée, RTE, Réseau de Transport d’Électricité, est au coeur des territoires. Et en première ligne pour raccorder les nouveaux centres de production, notamment ceux liés au déploiement des énergies renouvelables : hydraulique, éolien, photovoltaïques et bioénergie. « En 2014, la production d’électricité en Midi-Pyrénées est à 44% d’origine renouvelable avec 5717 MW et les énergies renouvelables couvrent 56% de la consommation d’électricité », a annoncé Jean-Claude Reitan, Délégué RTE, le 28 avril lors de la présentation du bilan électrique 2014 en Midi-Pyrénées. La région caracole loin devant la moyenne nationale fixée à 18% pour la production d’électricité d’origine renouvelable, et 20% pour la consommation par les territoires, en seconde place derrière la Région Rhône-Alpes.

« La production des énergies renouvelables hors hydraulique (éolienne, photovoltaïque te thermique renouvelable) a augmenté de 9,4 % », a souligné Jean-Claude Reitan. Une forte croissance liée aux conditions météorologiques et au développement des parcs photovoltaïques en hausse de 16%.

« Si les producteurs investissent, c’est qu’ils trouvent leur rentabilité »

Le développement des énergies renouvelables reste un défi pour RTE, celui de l’adaptation d’un réseau plutôt centralisé autour des centrales nucléaires à un réseau capables d’absorber une myriade de nouveaux flux, dont certains intermittents. « Nous sommes les réceptacle des producteurs éoliens, photovoltaïques. Chaque région a défini son SRCAE, schéma régional climat air énergie [1], avec un niveau d’ambition qui est transmis à RTE. Nous analysons alors la capacité du réseau à absorber ses énergies et déterminons pour chaque région une quote-part que vont payer les producteurs pour se raccorder. » Depuis 2013, les producteurs de Midi-Pyrénées doivent payer à RTE 70.000 euros par MW produit, la quote-part la plus élevée de France. Mais selon Jean-Claude Reitan, cela n’a pas freiné le développement de la filière.

En 2014, RTE a investi près de 50 millions d’euros dans l’adaptation et le développement du réseau électrique de la région et prévoit ce même montant d’investissement en 2015. L’entreprise poursuivra notamment les chantiers d’amélioration des tenues de tensions pour résister aux états de tempête à Grisolles dans le Tarn-et-Garonne, Brommat dans l’Aveyron et Verfeil en Haute-Garonne.
 

Aurélie de Varax

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Etienne Ghewy's curator insight, May 5, 4:04 AM

Pas mal, bravo !

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Twitter, l'outil incontournable de la recherche d'emploi ?

Twitter, l'outil incontournable de la recherche d'emploi ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Le 24 février dernier a eu lieu sur Twitter la première journée européenne de l'emploi. Entreprises et candidats étaient donc invités à se retrouver pour organiser le plus grand salon virtuel de l'emploi avec un hashtag commun à tous #votrejob .


 Que vous soyez enthousiastes, dubitatifs ou encore "anti", faisons le point sur l'utilisation de Twitter pour trouver un job..

 

Twitter, c'est pour les jeunes …

.

.."Déjà que je ne comprenais rien à Facebook et bien aujourd'hui le consultant de l'Apec me dit qu'il me faut un compte twitter.... Franchement je suis trop vieux pour ce genre de c....... ". Twitter est un outil actuel, un canal de communication, comme les autres, comme le papyrus en son temps ou le bon vieux journal. Bon d'accord, Michel Serres pourrait me tirer les oreilles car il explique très bien dans une de ses conférences visualisable en ligne que l'unité de temps et de lieu ont été bouleversés depuis 2000 ans. L'unité de temps est devenue l'unité de l'instantanéité. Le règne de l'information immédiate..Que l'on soit jeune ou vieux, que l'on soit d'accord ou non, aujourd'hui Twitter fait partie de l'écosystème emploi..

 

Twitter, je sais pas à quoi cela sert ...

.

.Avant de se lancer dans une carrière de twittos averti, la première utilisation indispensable de Twitter, c'est la collecte d'information. On nous rebat les oreilles avec le concept de l'infobésité. Oui Twitter peut carrément nous donner une indigestion d'informations. Comme tout outil, sa bonne maîtrise permettra à chacun de mettre en place un plan de veille digne de ce nom dans le cadre de son métier ou de son secteur d'activité..Mais alors où sont passés mes flux RSS ??? Mes quoi ? La réponse est dans la question. Le flux RSS permet d'obtenir toute l'information sur un sujet en temps réel. Mais l'appropriation des outils de flux n’ont jamais vraiment pris. Alors oui, à mon avis (même si les puristes me contrediront) j'estime que Twitter a supplanté (et enterré) les flux RSS..

 

Twitter, c'est un site emploi alors?
 

.2015 va être une année décisive pour Twitter et les offres d'emploi. De plus en plus d'entreprises, de cabinets et de sites emploi diffusent leurs offres sur Twitter. Mais pourquoi ? Pour augmenter l'audience de leurs offres et apporter des contacts potentiels avec des candidats qui ne postuleraient pas par exemple sur le site carrière de l'entreprise. Bref, des recruteurs un peu plus ouverts que la moyenne. Et vous voudriez les éviter ?.Twitter, c'est un lieu où l'on trouve des offres d'emploi mais c'est surtout un lieu de connexion..

 
 
Twitter, le lieu "meetic" de la mise en relation
 

.C'est ce que voudraient tous les recruteurs, tous les candidats (et Twitter  ). En créant un évènement européen Twitter rêve de réaliser là où tous les autres ont échoué. Un lieu d'échange et de discussion entre des recruteurs prêts à jouer le jeu et des candidats qui attendent, éperdument pour certains, des entretiens de recrutement pour défendre leurs chances. Alors les 32000 tweets échangés au cours de cette journée ont débouché sur combien de recrutements ?.


 

Alors et vous ? Etes vous #votrejob #emploi #recrutement #Apec1erjob ou #jemepassedetwitter ?.

Jacques Le Bris's insight:



[NDC] : Il y a 6 ans, je préconisais déjà cet outil à mes amis cadres pour affirmer leur leadership et compléter leur recherche d'opportunités de carrière.

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Palmarès La Tribune-Objectif News : le top 5 des entreprises qui recrutent en Midi-Pyrénées

Palmarès La Tribune-Objectif News : le top 5 des entreprises qui recrutent en Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Une centaine de personnes ont assisté ce mardi 28 avril à la conférence sur le palmarès des entreprises.

 

La Tribune-Objectif News dévoile ce mardi 28 avril son palmarès des entreprises qui recrutent dans la région Midi-Pyrénées. Avec 2 000 embauches prévues cette année dans la région, McDonald's est largement en tête du classement. Continental, Sopra Steria, Coiffure du Monde et Sigfox prévoient de leur côté plus d'une centaine de recrutements en 2015. À l'occasion de la sortie de ce palmarès, une conférence-débat était organisée ce matin à Toulouse.

 

4 000 emplois à pourvoir pour l'année 2015 dans la région Midi-Pyrénées : c'est le nombre d'offres recensées dans le premier Palmarès des entreprises qui recrutent à Toulouse et en Midi-Pyrénées édité par la Tribune-Objectif News. Dans ce classement disponible en kiosque depuis ce mardi 28 avril, 100 entreprises de la région sont rassemblées. En tête du classement figurent :

  • 1er : McDonald's avec 2 000 embauches prévues cette année. La plus grande chaîne de restauration rapide du monde va ouvrir plusieurs restaurants dans la région.
  • 2e ex-aequo : Continental Automotive et Sopra Steria avec 150 recrutements.Outre une vingtaine de postes dans les fonctions support, l'équipementier automobile va embaucher 40 CDI dans les métiers de production et 40 CDI en recherche et développement. De son côté, le géant du conseil Sopra Steria recherchent une centaine de jeunes diplômés en informatique mais aussi des profils pour des postes de direction.
  • 4e : Coiffure du Monde avec 120 embauches. L'enseigne du groupe Jean-Claude Aubry recherche principalement des coiffeurs mais également des commerciaux et des fonctions support.
  • 5e : Sigfox avec 100 recrutements. La pépite toulousaine des objets connectés cherche à renforcer ses équipes techniques (développement logiciel) mais également des commerciaux et des postes RH et marketing.
 Les services et les "smacs" en forte croissance

Alors que le taux de chômage s'établit à 10,4 % en Midi-Pyrénées, certains entreprises rencontrent de grandes difficultés à recruter. C'est notamment le cas dans l'informatique. "Il y a une véritable pénurie d'ingénieurs en informatique. Les entreprises recrutent dès la sortie des écoles", a relevé ce mardi matin Serge Lemaître, directeur régional de Pôle emploi lors de la conférence-débat organisée par La Tribune-Objectif News aux Espaces Vanel de Toulouse (voir notre diaporama). Un constat partagé par Jean-Sébastien Fiorenzo, le délégué territorial de l'Apec Midi-Pyrénées :

"Je vous rejoins sur cette pénurie. Sur les 7 500 postes de cadres prévus en 2015, 25 % concernent l'informatique, 20 % la recherche et développement et 15 % les fonctions commerciales", a-t-il précisé.

7e du palmarès, Laurent Gerin, vice-président Sud-Ouest de CGI (ingénierie) compte recruter 85 salariés cette année. "L'activité des Smacs va connaître une croissance de 15 % en 2015 et le marché numérique devrait connaître une croissance de 1,5%", note celui qui est également délégué régional du Syntec Numérique. L'acronyme "Smacs" désigne le Social, le Cloud, la Mobilité, l'Analytics (ou décisionnel), et la Sécurité, soit toutes les briques que l'on retrouve dans les plans de transformation numérique des entreprises. De son côté, Bernard Plano, président délégué de l'agence régionale de développement économique Madeeli, a appelé les entreprises d'informatique régionales à "anticiper davantage les besoins en cybersécurité" tout en veillant à un déploiement sur l'ensemble de la région : "80 % des postes se concentrent sur la métropole toulousaine, c'est une anomalie". L'adjointe à la mairie de Toulouse en charge de l'Emploi Marie-Jeanne Fouqué a tenu à souligner le vivier de seniors expérimentés à disposition des employeurs : "Il n'y a pas de coût de reconversion des séniors", a-t-elle martelé.

Outre le numérique, certains services connaissent également une forte croissance. Dans son enquête "Besoin en main-d'œuvre 2015", Pôle emploi a annoncé que le secteur des services arrive en tête avec 61 % des projets de recrutement, principalement dans l'hôtellerie et la restauration. "Au-delà des besoins saisonniers, nous cherchons à pérenniser nos emplois. 100 % des apprentissages débouchent sur un CDI", observe Jean-Claude Aubry, PDG de Coiffure du Monde.

À noter que, dans un rapport remis au gouvernement ce mardi 28 avril, France Stratégie estime que le pays pourrait créer 212 000 emplois par an d'ici à 2022. Cet organisme de réflexion rattaché à Matignon prévoit, dans un scénario idéal, avec une stratégie d'incitation à l'investissement, une croissance annuelle de 1,8 %, faisant ainsi baisser le chômage à "moins de 7 %" d'ici à 7 ans.

 

Florine Galéron

@florinegaleron

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Toulouse Cyberdefense Workshop

Toulouse Cyberdefense Workshop | La lettre de Toulouse | Scoop.it

ToulÉco et la CCI de Toulouse organisent le premier workshop toulousain sur la cyberdéfense des PME en Midi-Pyrénées. Le rendez-vous se déroulera à la chambre de commerce et d’industrie de Toulouse, le Mercredi 29 Avril 2015, à partir de 14 heures.

 

Co-organisé par ToulÉco et la CCI de Toulouse, le Toulouse Cyberdéfense Workshop est un tout nouveau rendez-vous dédié à la cyberdéfense des PME en Midi-Pyrénées. A l’heure du numérique, ce workshop sera l’occasion de comprendre les enjeux d’une gestion saine et sécurisée de son entreprise.

En effet, selon Verizon, trois entreprises sur quatre ont déjà été victimes d’attaques ou de malveillances informatiques. La région Midi-Pyrénées est, quant à elle, la troisième région de France la plus espionnée. Le Toulouse Cyberdéfense Workshop est notamment soutenu par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) qui ouvre l’évènement et intervient à plusieurs reprises sur le sujet.

Programme du Toulouse Cyberdéfense Workshop

  • 14h : Accueil
  • 14h30 : Introduction du workshop par l’ANSSI.
  • 15h : Table-ronde - La cybersécurité : les réflexes de base et plus si affinités.
  • 16h : Pause avec collations
  • 16h30 : Table-ronde - Les cyberattaques : les responsabilités juridiques des entreprises.
  • 17h45 : Conférence - Comment transformer la cyberdéfense en enjeu stratégique pour mon entreprise ?
  • 19h : Conclusion.
  • 19h15 : Cocktail dinatoire.


Jacques Le Bris's insight:

Contenu du Workshop| Conférence d’introduction

Animation par : Matthieu Hentzien, chargé de mission bureau Politique, Industriel et Assistance à l’ANSSI ; Yann Tourdot, chargé des qualifications au sein du bureau Qualifications et Agréments au sein de l’ANSSI.

 

| Première table-ronde - La cybersécurité : les réflexes de base et plus si affinités

Cette première table ronde vise à aborder les réflexes élémentaires à prendre pour sécuriser son entreprise. Pour cela, les intervenants s’appuieront notamment sur le Guide Hygiène Informatique. Ils aborderont également des thèmes tels que les comportements de base, la prévention, l’équipement des entreprises dans des objets simples (exemple : broyeur), mais aussi la délinquance informatique.

Intervenants : Matthieu Hentzien, ANSSI ; Yann Tourdot, ANSSI ; Mathieu Rigotto, IMS Networks ; Laurent Pelud, Scassi ; Franck Lepecq, Aerospace Valley ; Abdelmalek Benzekri, Université Toulouse 1 Capitole ; Tony Marchand, Digital Place ; Martine Giralt, Thales.

 

| Deuxième table-ronde - Les cyberattaques : quelles sont les responsabilités juridiques des entreprises ?

Cette seconde table ronde vise à informer les entreprises sur les risques juridiques, leur responsabilité en cas d’attaque. Les intervenants reviendront sur la nécessité des entreprises à anticiper ces comportements, la notion de donnée personnelle, les poursuites judiciaires, les limites diplomatiques et réaliseront des retours d’expérience.

Intervenants : Matthieu Hentzien, ANSSI ; Yann Tourdot, ANSSI ; Abdelmalek Benzekri, Université Toulouse 1 Capitole ; Lucien Rapp, Université Toulouse 1 Capitole ; Major Fabrice Crasnier, Gendarmerie nationale.

 

| Conférence - Comment transformer la cyberdéfense en enjeu stratégique pour mon entreprise ?

Cette conférence vise à montrer aux entreprises que la cybersécurité est un atout majeur pour l’entreprise. Elle peut être structurante et être source de productivité. Les intervenants reviendront également sur les grands points abordés lors des deux tables-rondes afin de réaliser une conclusion de la demi-journée.

Intervenants : Matthieu Hentzien, ANSSI ; Yann Tourdot, ANSSI ; Thierry Bardy, IMS Networks ; Laurent Pelud, SCASSI ; Martine Giralt, Thales ; Tony Marchand, Digital Place ; Anouk Déqué, CCI de Toulouse.

 

 

Rendez-vous à la CCI de Toulouse, au palais consulaire, 2 rue d’Alsace Lorraine.

Informations et inscriptions sur : tcw@touleco.fr


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Toulouse refuse l'encadrement des loyers mais installe un observatoire

Toulouse refuse l'encadrement des loyers mais installe un observatoire | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les premiers résultats de l'observatoire font état d'une stabilité du marché toulousain avec un loyer mensuel moyen de 9,9 euros / m2 pour 61 m2 habitables

 

Initié dès 2013 dans le cadre de la loi Alur, l’observatoire local des loyers vient de voir le jour à Toulouse. Il indique un loyer mensuel moyen stable à 9,9 euros / m2 pour 61 m2 habitables dans l’agglomération. Pour rappel, la Ville refuse d'instaurer un encadrement des loyers.

 

Toulouse figurait dès 2013 parmi la liste des villes pilotes pour l'instauration d'un observatoire local des loyers. À l'époque, la loi Alur prévoyait, grâce à cet outil, de mettre en place un encadrement des loyers dans les zones tendues. Entre temps, le conseil municipal a entériné le choix de ne pas pratiquer cet encadrement, mais l'agglomération vient quand même de se doter d'un observatoire. Elle rejoint ainsi le réseau national des 23 observatoires disséminés sur tout le territoire.

"Nous avons préféré la régulation naturelle du marché à un blocage des loyers qui nous semblait contre-productif", a ainsi résumé Franck Biasotto, président de la commission habitat Toulouse Métropole, lors de la présentation des premiers résultats à l'AUAT (Agence d'urbanisme de l'agglomération toulousaine).

"Néanmoins, cet observatoire permettra une meilleure visibilité du marché et sera une précieuse aide pour les élus en matière de politique du logement."

Il leur permettra notamment de programmer des constructions en phase avec les besoins et l'offre du territoire.

 

145 000 logements dans le parc locatif privé

Grâce à cet outil qui mesure les loyers pratiqués dans le parc privé de 114 communes du pôle urbain et des autres intercommunalités (Sicoval, Muretain, axe sud, Save au Touch), les élus espèrent adapter leurs actions, notamment en perspective de la mise en œuvre du plan local d'urbanisme intercommunal de l'habitat (PLUIH).

Dans l'agglomération, 145 000 logements constituent le parc locatif privé (soit 1/3 du parc privé) avec une majorité de T2 et de T3. Ces logements accueillent une majorité d'étudiants et est également le parc d'accueil de 62 % des nouveaux arrivants dans la métropole.

Si cet observatoire est censé éclairer le grand public sur l'état du marché, il est aussi utile aux professionnels partenaires. C'est le cas de la Fédération des promoteurs immobiliers de Midi-Pyrénées (FPI) qui a alimenté le dispositif et vend à 70 % à des investisseurs.

"Cela donne des indices de références à certains de nos clients qui investissent à distance pour louer ensuite leur logement", a estimé Patrick Saint-Agne, le président.

 

14 000 références en 2014

Si l'agence d'urbanisme assure l'animation technique de cet outil, de nombreux partenaires privés collaborent à sa mise en œuvre, notamment les notaires, les agents immobiliers, et les promoteurs. L'État reste le principal financeur de ce projet : au niveau local, il intervient à hauteur de 70 %, soit 120 000 euros par an depuis trois ans.

En 2014, 14 000 références locatives figuraient dans la base de données (contre 7 800 en 2013). Les premiers résultats font état d'une stabilité du marché toulousain avec un loyer mensuel moyen de 9,9 euros / m2 pour 61 m2 habitables. Les prix varient ensuite logiquement en fonction de la localisation du bien. Compter 10,3 euros / m2 pour 56 m2 habitables à Toulouse et 9,1 euros / m2 pour 72 m2 dans la périphérie, mais aussi de la taille du logement (14 euros / m2 pour un studio, contre 8,1 euros / m2 pour un T5). Enfin, ce sont les parcs construits dans les années 60 qui restent les plus abordables (9,1 euros / m2 pour 67 m2 habitables).

Cette première édition est venue confirmer la sagesse du marché toulousain par rapport aux autres métropoles. Bordeaux et Marseille affichent ainsi des loyers moyens à 12,6 euros / m2, Lyon est à 13,2 euros / m2, Lille 14 euros / m2 et Nice à 15 euros / m2.

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En rachetant Barco à Toulouse, Esterline vise le marché militaire américain

En rachetant Barco à Toulouse, Esterline vise le marché militaire américain | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Olivier Sérafin, directeur général d’Esterline, devant une console de contrôle pour un bateau.

 

L'Américain Esterline a fait l'acquisition, il y a trois mois, d'une division de la société Barco Texen située à Toulouse. Spécialisée dans la conception d'écrans LCD pour le militaire, l'entreprise veut conquérir les États-Unis d'un côté et se rapprocher d'Airbus de l'autre.

 

Désormais baptisé Esterline Avionics and Controls France, l’ancien site de Barco Texen à Toulouse conçoit toujours des équipements de visualisation spécifique pour l’aéronautique et le maritime civi, ainsi que pour les transports militaires. La division défense et aéronautique de Barco Texen « était déjà profitable », explique Olivier Sérafin, le directeur général de la société toulousaine.

Avec un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros réalisé l’année précédente par Barco Texen pour cinquante-cinq personnes employées, le rachat de cette division de 600 personnes par le mastodonte Esterline permet ainsi de conquérir le marché militaire outre-Atlantique, où « l’opportunité de croissance à terme peut être très dynamique », poursuit le dirigeant. 80% des ventes se réalisent à l’export et le groupe américain « travaille avec tous les grands systémiers de la planète ».

 

Avions, bateaux, véhicules terrestres

Dans la salle des tests, les produits développés sont soumis à de rudes épreuves. Ici, un calculateur renforcé avec écran tactile fait l’objet de vibrations régulières et intensives pour simuler un déplacement dans un véhicule militaire. Là, dans des chambres froides et chaudes, les produits doivent résister à des températures oscillants entre -46° et 70°. D’autres épreuves doivent permettre de déceler les possibles champs électromagnétiques émis par l’appareil. Selon les spécificités demandées par le client, entre six et douze mois de travail sont nécessaires pour la livraisons des premiers équipements. « L’externalisation en série se fait en Inde et en Belgique », ajoute Olivier Sérafin.

Parmi les réalisations notables de l’entreprise figurent les écrans de visualisation du système d’information dans le cockpit de l’Airbus A380 ou encore le tableau de bord du véhicule blindé de combat de l’infanterie (VBCI) de l’armée de terre. D’autres opportunités peuvent également s’ouvrir pour Esterline. Après avoir « beaucoup travaillé avec Boeing », le groupe « espère accroitre la part de marché avec Airbus ». L’Américain Esterline emploie plus 12.000 personnes dans le monde et a réalisé l’année dernière un chiffre d’affaires de 2 milliards de dollars.

 
Kevin Figuier

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Les véhicules autonomes, nouveau fleuron de l'économie à Toulouse ?

Les véhicules autonomes, nouveau fleuron de l'économie à Toulouse ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Filière en plein développement, le véhicule autonome pourrait bien représenter le nouvel eldorado de l'économie en Midi-Pyrénées. En tout cas, c'est le souhait de Jean-Luc Maté, président du cluster Automotech et vice-président de Continental Engineering Services France, qui participait ce lundi à un rassemblement des acteurs de la filière à Toulouse. Pour lui, pas de doute, la Google Car n'est pas une menace, et ce n'est pas à Paris mais bien autour de Toulouse que se construit cette nouvelle industrie. Interview.


Quelle est votre vision du véhicule autonome ?
C'est un thème très large qui englobe les véhicules automobiles particuliers, mais aussi les navettes circulant aujourd'hui sur les routes (comme la nouvelle "Google Car", en Californie) ou en dehors des routes. Il y a aussi les engins agricoles et industriels. J'estime que nous ne sommes plus au stade de la recherche mais à celui de l'industrialisation. Il y a déjà en France des véhicules autonomes dans des parcs industriels, des ateliers de fabrication, des entrepôts logistiques, des vignobles, ou en Europe, dans des grands ports comme Hambourg.

 

Quelle est la place de Midi-Pyrénées dans cette filière ?
Il faut se remémorer que c'est en Midi-Pyrénées qu'est née l'électronique embarquée moderne en France, lorsque Renault et Bendix ont installés Renix à Toulouse en 1979. Nous disposons d'installations et de compétences remarquables. Le site de Francazal, par exemple, est un ancien aéroport militaire en reconversion qui abrite actuellement le clusterRobotics Place. Le cluster Automotech (filière automobile en Midi-Pyrénées) en est un partenaire majeur dans le cadre des navettes autonomes. Nous souhaitons que Francazal devienne une zone d'expérimentation privilégiée pour l'ensemble des systèmes de type autonomes "hors route". Nous avons notamment passé un accord avec Robotics Place pour que les entreprises régionales Robosoft, Ligier et leur coentreprise Easy Mile par exemple, puissent y tester leurs nouveaux systèmes.

 

La R&D est-elle aussi présente en Midi-Pyrénées?
Nous disposons du laboratoire Guide qui a été mis en place par la société M3 System pour tester la précision des systèmes de géolocalisation satellitaire de nouvelle génération de type GNSS. C'est un site pratiquement unique en France. On ne peut pas faire de véhicules autonomes sans avoir une qualité, une précision et une disponibilité des signaux permettant la géolocalisation de grande précision. Nous avons cette compétence et un laboratoire dédié. Nous pourrons prouver que certains systèmes hybrides utilisant à la fois la réception satellitaire et la fusion de données provenant des caméras et des radars placés sur le véhicule, permettent d'avoir une précision de déplacement de l'ordre de quelques centimètres.

Ensuite, Toulouse abrite le Laas-CNRS. Ce laboratoire spécialisé dans la robotique est un des leaders mondiaux dans les domaines de la sûreté et de la sécurité des systèmes, deux notions vitales pour le véhicule autonome. La sûreté de fonctionnement permet en effet de mener à bien une mission et d'éviter un événement dangereux lorsqu'il y a une défaillance. La RATP, la SNCF, Airbus et tous les grands du transport intelligent ont travaillé avec le Laas là-dessus.

La sécurité est également une vraie problématique pour éviter que les véhicules, connectés à l'infrastructure par liaisons radio pour la navigation, soient piratés. Il faut donc avoir des compétences très poussées dans le domaine de la sécurité et la résilience des réseaux informatiques. Le Laas est l'un des spécialistes français reconnus en la matière.

 

Toulouse est-elle incontournable dans ce secteur ?
Ces trois atouts réunis (centre de test à Francazal, laboratoire Guide et Laas, NDLR) feront la différence entre des véhicules autonomes robustes et résilients et des véhicules non robustes. Les développements du plan industriel "véhicule autonome" ont tendance naturellement à se concentrer près des constructeurs en Ile-de-France, mais Toulouse est une place incontournable. Les pouvoirs publics ne peuvent l'ignorer.

 

Quelles sont les entreprises de la filière en Midi-Pyrénées ?
Outre M3 System, qui a été consultée pour le plan véhicule autonome (un des 34 plans pour la nouvelle France industrielle, NDLR), d'autres entreprises composent la filière régionale. Continental Automotive est leader mondial pour les capteurs. Les radars, les caméras, les lidars et les calculateurs qui fusionnent l'ensemble de ces informations, fournissent un œil électronique à 360° au véhicule autonome. Pour le rendre abordable, il faut développer des technologies industrialisées à grand volume. C'est ce que Continental a fait et met à disposition, via sa filiale Continental Engineering Services, des industriels et laboratoires français du plan.

Il y a aussi Actia Automotive, à l'origine de l'invention et du transfert du diagnostic automobile, qui a 30 ans d'expérience dans les calculateurs embarqués pour les bus, les camions et les véhicules industriels. Plus récemment, il y a Robosoft (spécialisée dans les logiciels de navigation et de supervision, NDLR) qui déploie à Toulouse Easy Mile avec Ligier.

Et je n'oublie pas les constructeurs comme Helem, à Auch, qui développe le Colibus, un petit véhicule électrique de livraison. Ils ont comme clients DHL et La Poste. Et ils ont des projets dans les cartons avec de grands logisticiens.

 

Face à un géant comme Google, quel est l'objectif ? Être fournisseur de la Google Car ou concurrent ?
Google ne fera pas le véhicule autonome. Les petites navettes qu'ils ont produites avec un industriel de Détroit sont du même niveau que la navette EZ-10 du Toulousain Easy Mile. La Google Car est un objet marketing qui fonctionne très bien pour faire accélérer le plan d'automatisation des véhicules automobiles. Ce buzz pousse Hyundai, Audi, Porsche, Volkswagen, Renault et Nissan à accélérer leurs programmes de R&D qui aboutiront d'ici à 2025. Le résultat pour Google est la multiplication du nombre d'utilisateurs et d'heures passées sur le net, car pendant qu'il ne conduit pas, le conducteur "surfe". Le grand gagnant sera Google, avec des marges de l'ordre de 30 à 40 %, qui n'ont rien à voir avec celles de la fabrication des véhicules automobiles qui ont du mal à atteindre 10 %.

Nous connaissons leur stratégie car Continental vient de créer sa nouvelle division de services du véhicule autonome en Californie. Sa responsable est Seval Oz, l'ancienne directrice du marketing du véhicule autonome de Google.

 

Quelles sont les ambitions de la filière automobile et transport intelligent au niveau régional ?
Nous avons des ambitions considérables et des opportunités extraordinaires : nous pouvons devenir un leader mondial de ce secteur. La réunion de ce 18 mai est très importante pour que Midi-Pyrénées puisse porter haut et fort son savoir-faire et ses compétences devant des acteurs qui souffrent parfois d'un certain autisme parisien. Le cluster Automotech doit être inscrit dans le plan véhicule autonome. Nous devons être reconnus comme un centre d'expertise et d'excellence pour les véhicules autonomes (navettes, tracteurs, engin industriels), hors automobile.

La France est leader mondial du véhicule sans permis. Si nous ciblons des fonds publics en direction de Midi-Pyrénées, cela devrait permettre de créer les nouveaux leaders de demain dans le secteur du véhicule autonome.

Il y a beaucoup de produits made in Midi-Pyrénées que le grand public doit connaître et qui réunissent les technologies pour le véhicule autonome : EZ-10 de Easy Mile pilotés par les logiciels de Robosoft, des tracteurs agricoles pilotés par l'électronique Actia, le véhicule utilitaire électrique de Helem (Auch) prêt à être automatisé, les récepteurs satellitaires GNSS de M3 System et les logiciels de traitement d'images et de fusion avec les radars de Continental Engineering Services à Toulouse.

 

Quel soutien attendez-vous de l'État ?
La filière automobile représente 11 000 salariés dans l'industrie et 19 000 dans l'entretien et la vente. En comptant les services de support à la R&D, les entreprises impliquées dans les infrastructures et les systèmes d'information liés à la logistique et au transport de personnes, on peut ajouter 10 000 personnes. Cela représente bien plus que le spatial. Et, ce n'est pas très éloigné du pôle majeur qu'est l'aéronautique.

Nous souhaitons qu'une partie des fonds des 34 plans pour la nouvelle France industrielle soit abondée en région par la politique de l'innovation confiée au Conseil régional. Cela nous permettra de développer plus rapidement des innovations attendues sur le marché international. Le plan véhicule autonome représente environ 80 millions d'euros par an pendant 7 ans. Si nous pouvons en récupérer entre 5 et 10 % par an, et capter 35 millions d'euros sur 7 ans, cela sera extraordinaire. Cela aura des retombées économiques majeures car la mobilité et le transport intelligent est une des demandes essentielle du marché des smart cities partout sur notre planète.

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Festival des Châteaux de Bruniquel - Festival 2015

Festival des Châteaux de Bruniquel - Festival 2015 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Opéra bouffe en 1 acte. Nouvelle production.


Livret : Henri Chivot et Alfred Duru.
Musique : Jacques Offenbach. 
Créé le 30 septembre 1868 Théâtre des Bouffes Parisiens.


Durée du spectacle : 1h 20 - Représentations :

30 et 31 juillet, 1er, 2, 5, 6, 7, 8, 9, août 2015
à 21H30.

Suivis chaque soir des fameuses "tables d'hôtes" avec les producteurs locaux : La Ferme de Calvignac, les vins des Coteaux du Quercy, L'Association Française du Barbecue.

Tarif Spectacle Opéra Bouffe : 29 €
Tarif réduits pour les 10/14 ans : 26 € 
Gratuit pour les moins de 10 ans. Programme : 3 €

Tables d'hôtes après spectacle - Repas adulte : 14 €
Repas enfant : 8 € 
Voir la page des tables d'hôtes.

Formule 43 € :
Spectacle 29 € + Table d'Hôtes 14 € + programme offert

Réservations : Formulaire de réservations

Par téléphone : (réservation préalables - Les réservations deviennent effectives après règlement).



Clic pour agrandir l'affiche

 Dossier de Presse :


Office du tourisme de Bruniquel : 05 63 67 29 84 - Compagnie Brunehaut : 05 81 27 66 21


Par courrier : Formulaire de réservation à imprimer Cliquez ici
Remplir le formulaire et l’envoyer par voie postale, accompagné du règlement par chèque.
Adresse postale : Office de Tourisme de Bruniquel 82800 Bruniquel.
Les chèques doivent être libellés à l’ordre de CIE DE LA TOUR BRUNEHAUT.

Sur place
 : Office du Tourisme de Bruniquel
 (Paiement par chèque ou espèces)

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IMS Networks signe un partenariat avec le chinois Huawei, un des leaders mondiaux des télécom

IMS Networks signe un partenariat avec le chinois Huawei, un des leaders mondiaux des télécom | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Thierry Bardy, président du directoire d’IMS et Song Kai, directeur général de Huawei France signent ce partenariat.

 

IMS Networks et Huawei ont conclu un partenariat autour d'un projet commun de R&D dans le domaine des réseaux SDN (Software Defined Networking).

 

C’est dans les locaux flambant neufs de l’entreprise sud tarnaise, sur le Causse à Castres, que Song Kai, directeur général de Huawei Technologies France et Thierry Bardy, président du directoire d’IMS Networks ont signé un accord de partenariat dans le domaine des réseaux SDN (Software Defined Networking).
Une collaboration d’avenir pour IMS Networks*, opérateur-intégrateur spécialisé dans la conception, le déploiement et l’infogérance de réseaux télécoms d’entreprises de haute criticité et Huawei, fournisseur global de solutions dans le domaine des technologies de l’information et de la communication (TIC).

 

Des échanges d’ingénieurs entre Castres et Shenzhen

À commencer par l’échange d’ingénieurs entre le Tarn et Shenzhen, mégapole chinoise, sur les technologies de gestion des réseaux Internet, qui va permettre de mettre en commun la recherche et les savoir-faire sur les technologies dernière génération de SDN. Et qui confirme le cap innovant passé par IMS dans ce secteur.

Un travail conjoint de R&D dont se félicite Thierry Bardy : « La formalisation de ce partenariat n’est pas neuve, elle est l’aboutissement de trois années de partage. Cet accord est très important dans la vie de notre entreprise qui doit faire un saut technologique quant à nos usages et à ceux de nos clients, à très haute valeur ajoutée. »

Song Kai, représentant la firme chinoise, estime pour sa part que
« cette collaboration affiche notre stratégie d’être proche des régions en France où nous avons déjà 700 collaborateurs. Nous avons quelque 76.000 chercheurs dans le monde, pour 170.000 employés et réalisons 70% de notre chiffre d’affaires de 46,5 milliards de dollars, à l’international. ». Il précise également que « Huawei déploie actuellement un programme d’investissement de 1,5 milliard d’euros pour la période de 2014 à 2018 dans tout l’Hexagone. Avec, à la clé, le recrutement de 600 personnes dont 200 en R&D, l’ouverture de quatre centres de recherche (mathématiques, algorithmes, design, objets connectés et semi-conducteurs), ainsi que le développement de la coopération avec d’autres industriels sur le territoire ».

 
Anne-Marie Bourguignon

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Le Journal des entreprises - Midi-Pyrénées - Toulouse. Delair-Tech décroche un contrat de quatre ans avec la Commission Européenne

Le Journal des entreprises - Midi-Pyrénées - Toulouse. Delair-Tech décroche un contrat de quatre ans avec la Commission Européenne | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le Toulousain Delair-Tech a remporté un appel d’offres de la Commission Européenne concernant l'un des six volets de Copernicus, le programme de surveillance de la Terre de l’Union Européenne.

Avec Delair-Tech (1,2 million de CA en 2014, 40 employés), la Commission Européenne se dote pour la première fois de drones dans le cadre de Copernicus Emergency Management service, l’une des 6 branches du programme Copernicus, en complément de l’avion et du satellite. Le programme, lancé en 2008, a pour objectif de recueillir, trier et rationaliser les données issues de la surveillance de l’environnement afin d’anticiper, de gérer et de participer à la solution de crises naturelles comme technologiques. Les drones de Delair-Tech combinent plusieurs technologies de pointe alliant à la fois une grande flexibilité dans la production des images terrain (même par temps couvert) et la rapidité nécessaire pour produire les cartes fiables et précises des territoires menacés, moins de 48 heures par exemple pour gérer des catastrophes naturelles.

Jusqu’en 2019, Delair-Tech mettra au service de ce programme ses drones, la technologie embarquée et ses compétences en traitement d'image. Son drone phare, le DT18, est un drone civil léger et maniable, d’une autonomie de vol de 100 km/2h. Quant à sa technologie d’imagerie embarquée, il s'agit d'un capteur qui permet la prise de plus d’un millier d’images par vol, d’une résolution de 4,3 cm à 150 m d’altitude.

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Parc des expos : les Chinois au Capitole

Parc des expos : les Chinois au Capitole | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jean-Luc Moudenc vient de recevoir les nouveaux actionnaires chinois de l'aéroport pour évoquer le financement du Parc des expos, toujours en suspens.

 

Le grand parc des expositions de l'agglomération toulousaine verra-t-il le jour près de l'aéroport, sur les communes d'Aussonne et Beauzelle, comme prévu ? Le projet fait consensus que ce soit avec l'actuelle majorité politique à la métropole comme sous la précédente (écologistes exceptés). Reste à financer un investissement chiffré initialement à 308 M€ hors taxe, extension du tramway et dessertes routières comprises. Impossible avec les seuls financements publics, affirme toujours Jean-Luc Moudenc, président de la métropole, qui, en juillet 2014, annonçait son intention de rechercher un partenaire privé. Le bouclage financier de ce projet phare, dont les premiers coups de pioche sont prévus fin 2015, est ainsi aujourd'hui toujours en suspens.

Mais un premier pas a été franchi vendredi après-midi au Capitole. Les représentants du groupe chinois, concessionnaires de l'aéroport depuis le 17 avril, ont été reçus à l'hôtel de ville de Toulouse. Au menu de la rencontre notamment : l'engagement sur le financement du Parc des expos qui a fait partie des discussions sur la reprise des parts de l'État de l'aéroport. Du groupe Symbiose, Jean-Luc Moudenc attend «plusieurs dizaines de millions d'euros», nous a-t-il affirmé hier. Selon nos informations, 50 M€ sont espérés de la part des Chinois dont le PDG de Symbiose a indiqué, dans une interview à «La Dépêche», qu'ils étudieraient les «opportunités d'investissement avec beaucoup d'attention». Le dossier est à présent officiellement entre leurs mains.

Jean-Luc Moudenc, avance-t-il, espère un bouclage d'ici la fin de l'année. Quant à une participation au projet de la 3e ligne de métro (1,4 milliard, selon le chiffre de la campagne des municipales), le sujet n'a pas été abordé, affirme le maire de Toulouse.

 

Le chiffre : 308

M€> Le coût initial du Parc des expos. Le coût de la construction du Parc des expos a été évalué initialement à 308 M€ hors taxe, en incluant les dessertes routières et le prolongement de la ligne de tramway. Un coût réévalué à 400 M€ récemment par Jean-Luc Moudenc.

Les opposants à la privatisation répondent au PDG de symbiose

Dans un long communiqué de presse dont nous publions des extraits, le collectif unitaire contre la privatisation de l'aéroport répond aux propos tenus dans la Dépêche du 18 avril par M. Poon P.-D.G. de la multinationale Symbiose.

Pour les opposants à la privatisation de la gestion de l'aéroport, les perspectives de retombées économiques régionales du futur Hub toulousain mises en avant par le patron de Symbiose ne sont qu'un leurre destiné à masquer la véritable stratégie européenne du groupe chinois pour qui la plateforme toulousaine n'est qu'une porte d'entrée vers l'Europe pour des touristes asiatiques pour qui «la tour Eiffel, le Grand canal de Venise ou le Colisée de Rome sont bien plus attractifs que la place du Capitole ou la Cité de Carcassonne.» Selon les opposants à la privatisation, «Le P.-D.G. de la multinationale Symbiose a bien compris les enjeux du débat politique sur le sujet des riverains. Il prend bien soin de les rassurer sur l'impact du développement de l'aéroport. Nous prenons ces précautions pour le fruit de notre activité militante», constatent-ils. «Mais, il ne faudrait pas que M. Poon et M. Macron prennent les riverains pour des perdreaux. Nous avons parfaitement compris que le développement de l'aéroport (2.5 fois plus de passagers !) ne pourra se faire que par l'augmentation au moins équivalente du nombre d'avions et qu'il y a une contradiction majeure entre les intérêts des riverains (100 000 personnes survolées, l'aéroport le plus urbain de France) et les intérêts de ceux qui veulent densifier les survols.»


 J.-N. G.


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Les prochains défis d'Anne-Marie Idrac, nommée à la tête d'Aéroport Toulouse-Blagnac

Les prochains défis d'Anne-Marie Idrac, nommée à la tête d'Aéroport Toulouse-Blagnac | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Anne-Marie Idrac, élue à l’unanimité présidente du conseil de surveillance d’ATB aux cotés de Jean-Michel Vernhes, reconduit dans ses fonctions de président du directoire.


Après des mois de suspens, on connaît enfin les noms et les visages des dirigeants de la société Aéroport Toulouse-Blagnac. Ce mardi 5 mai, Anne-Marie Idrac, l'ancienne patronne de la RATP, a été élue présidente du conseil de surveillance. Un vote consensuel avant tout.

 

Moins d’un mois après l’annonce de la cession pour 308 millions d’euros de 49,99% des parts de l’État dans le capital de la société Aéroport Toulouse-Blagnac (ATB), concessionnaire du terminal de la Ville rose, au consortium chinois Symbiose, la nouvelle gouvernance se met en place. Ce mardi 5 mai, Anne-Marie Idrac a été élue à l’unanimité présidente du conseil de surveillance d’ATB, comme annoncé dans nos colonnes le 29 avril dernier.

L’ancienne secrétaire d’État aux Transports puis au Commerce extérieur, qui a dirigé la RATP et de la SNCF, fait partie, aux côtés d’Yves de Ricaud notamment, des six représentants de la société Casil Europe, porteuse du projet Symbiose. Créée en janvier, cette société de droit français, immatriculée à Paris, est exclusivement détenue par les deux membres du consortium chinois, l’entreprise d’État Shandong Hi-Speed Group et le fonds d’investissement Friedmann Pacific Asset Management (FPAM). Et est assurée d’une option de vente après trois ans des 10,01% restant encore entre les mains de l’État.

Les quatre autres représentants de Casil Europe sont logiquement des personnalités chinoises dont le célèbre Mike Poon, à la tête du groupe FPAM auquel appartient le loueur d’avions Calc, client d’Airbus. Au sein du conseil de surveillance, l’État conserve deux représentants dont Emmanuel Duret, prédécesseur d’Anne-Marie Idrac. La représentation des autres actionnaires, la chambre de commerce et d’industrie de Toulouse et les collectivités locales, reste inchangée.

 

Le plan stratégique Grand Ciel +

Un nouveau directoire, sous l’autorité confirmée de Jean-Michel Vernhes, a été élargi à cinq membres et va être chargé de plancher sur la politique de développement pour les cinq années à venir, dans le cadre du plan stratégique Grand Ciel +.

A l’issue de la première rencontre du conseil de surveillance, Anne-Marie Idrac a souligné « le consensus et l’esprit de partenariat » qui anime tous les administrateurs d’ATB. Un discours tout aussi consensuel destiné à rassurer les actionnaires locaux. L’ancienne députée UDF affirme avoir été choisie par les membres de Symbiose pour son sens de l’intérêt général. « C’est le fil rouge de mon parcours. Cette présidence du conseil de surveillance est une très belle mission d’intérêt général que j’ai acceptée sur proposition des actionnaires chinois de Symbiose en accord avec l’État », a déclaré Anne-Marie Idrac.

« J’ai été choisie pour faire fonctionner le partenariat local-global, public-privé et Toulouse-Chine », a ajouté l’ancienne secrétaire d’État. Pour elle, c’est le « capital aéronautique » de Toulouse et son « écosystème » industriel autour d’Airbus qui a intéressé les investisseurs chinois dont le projet de développement, très décrié par l’opposition locale, reste « raisonné » a-t-elle assuré.

« Je n’aurais pas accepté cette mission si je n’avais pas pensé qu’on était dans du partenariat (…), dans quelque chose de bien pour tout le monde et si l’on m’avait parlé d’un projet déraisonnable », a ajouté Anne-Marie Idrac. Bien qu’elle n’entende pas jouer le rôle « de potiche ou de caution », la nouvelle présidente d’ATB sait qu’elle doit calmer les esprits.

 

Jean-Luc Moudenc président de comité

C’est la raison pour laquelle les administrateurs d’ATB ont décidé à l’unanimité de confier à Jean-Luc Moudenc la présidence d’un nouveau comité au sein du conseil de surveillance, baptisé Stratégie et investissements, et chargé « d’examiner les grandes décisions concernant l’aéroport » .

Concernant la rétrocession de 16% des parts d’ATB que Casil Europe vient d’acquérir auprès de l’État à un actionnaire local français, Anne-Marie Idrac a précisé que les choses allaient « progresser maintenant ». Les actionnaires chinois d’ATB se sont en effet engagés à revendre un tiers de leur participation pour rassurer les actionnaires locaux auxquels ils ont également promis une « minorité de blocage » pour toutes les grandes décisions concernant l’avenir de l’aéroport. Ainsi qu’une participation de plusieurs dizaines de millions d’euros, via la société Casil Europe, dans le financement du futur parc des expositions de Toulouse, situé sur les communes d’Aussonne et Beauzelle, près de l’aéroport.
Johanna Decorse

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L’association Toit à Moi souhaite loger des sdf (Toulouse)

Ajoutée le 8 avr. 2015

Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton "Intégrer" ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/7sCu8bVT .


L’association Toit à Moi veut trouver des donateurs pour acheter des logements afin de lutter contre la pauvreté et loger des SDF.


Plus sur http://wizdeo.com/s/teletoulouse .


Ils sont chefs d’entreprise, professeur à la retraite ou ingénieur et ont en commun une seule et même volonté : donner un toit à ceux qui n’en ont pas.

Depuis plus d’un an, cinq citoyens de la Ville rose collectent des fonds pour acheter d’ici à la fin de l’année le premier T2 toulousain de l’association Toit à moi

 

Recherche de mécènes

Créée à Nantes il y a huit ans, cette structure y possède aujourd’hui dix appartements.

«Ils sont en train d’acheter le onzième et ont pu aider près de 32 personnes. Les gens y restent deux ans et demi ou trois ans. Aujourd’hui, 22 sont sortis du dispositif avec une formation ou un emploi», explique Claudine Pairaud, l’une des Toulousaines, membre de Toit à moi.

Pour l’heure, ces citoyens engagés peuvent compter sur plus d’une soixantaine de parrainages. «Si 100 personnes donnent 20 euros par mois durant cinq ans, un appartement est payé. Mais nous devons aussi trouver des mécènes pour financer un poste d’éducateur qui accompagnera les locataires tout au long de leur réinsertion. Ces fonds nous permettent de rester indépendants et de ne pas vivre de subventions, rares et aléatoires», assure la bénévole.

 

Une fois ces ressources assurées, le T2 sera acheté dans un quartier desservi par les transports en commun. En partenariat avec le Samu social, ils sélectionneront leur futur locataire, volontaire pour se réinsérer. De leurs côtés, les bénévoles lui rendront visite, iront boire un café avec lui ou l’emmener au ciné. Et tenteront de lui remettre le pied à l’étrier.

 

Jacques Le Bris's insight:
Contact

Les donateurs peuvent passer par le site toitamoi.net ou s'adresser directement aux bénévoles toulousains via leur adresse mail toulouse.toitamoi@gmail.com

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Toulouse: Airbus porte plainte pour espionnage

Toulouse: Airbus porte plainte pour espionnage | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Suite aux accusations de la presse allemande selon lesquelles le renseignement allemand aurait espionné pour le compte de la NSA américaine des hauts responsables français, le groupe aéronautique européen Airbus a indiqué jeudi qu'il allait déposer plainte contre X pour espionnage.

 

Demande d'information au gouvernement allemand

Le constructeur aéronautique précise qu'il a «demandé des informations» à Berlin. Dans un courriel destiné à l'Agence France Presse, Airbus se dit «inquiet, car il y avait des soupçons concrets d'espionnage industriel» et que le groupe avait «demandé des informations au gouvernement fédéral» allemand. L'avionneur assure qu'il va «maintenant porter plainte contre X pour des soupçons d'espionnage industriel».

Le quotidien Bild avait affirmé lundi, sur la foi de documents de 2008 et 2010, que les services de renseignement allemands (BND) avaient tenté d'espionner depuis 2005 EADS (devenu Airbus) et Eurocopter (aujourd'hui Airbus Helicopters) pour le compte de l'agence américaine NSA.

Ces révélations, auxquelles sont venues s'ajouter mercredi des accusations d'espionnage politique visant notamment la Présidence de la République française ou la Commission européenne, embarrassent le gouvernement de la chancelière allemande Angela Merkel, qui s'est toujours posé en victime de ses alliés.

La chancellerie était informée depuis 2008, sous le premier mandat de Mme Merkel, de telles pratiques visant des sociétés comme Airbus, mais n'a pas réagi afin de pas froisser Washington et mettre en péril la coopération dans la lutte contre le terrorisme, a affirmé Bild.

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Le ministre de la Ville fait à Toulouse des annonces en faveur des quartiers défavorisés

Le ministre de la Ville fait à Toulouse des annonces en faveur des quartiers défavorisés | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le quartier Empalot à Toulouse fait partie des 16 quartiers prioritaires de la Métropole 

 

Le ministre de la Ville Patrick Kanner a ouvert ce 28 avril à Toulouse les Assises métropolitaines de la politique de la ville. Les 16 quartiers "prioritaires" identifiés au sein de Toulouse Métropole vont bénéficier d'un soutien particulier dans le cadre du contrat de ville, qui sera signé en juin. Le ministre a fait plusieurs annonces, notamment la signature imminente d'une "charte fiscale" avec les bailleurs sociaux.

 

"L'enjeu de la politique de la ville est de ne plus jamais revivre les événements d'il y a dix ans, lors des émeutes en banlieue en 2005." C'est ainsi que Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la jeunesse et des sports, a ouvert le débat à Toulouse ce mardi 28 avril. Il était invité par Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole, à l'occasion des Assises métropolitaines de la politique de la Ville.

"Les citoyens doutent de la capacité de la République à rendre concrète sa promesse d'égalité, de solidarité, de fraternité et de laïcité. Et, en effet, la République a parfois failli. Depuis trop d'années, certains territoires sont oubliés et délaissés. On appelle cela apartheid, ségrégation, séparation... La vérité, c'est le sentiment de relégation qui est ressenti par de nombreux concitoyens", a affirmé le ministre.

Le ministre de la Ville Patrick Kanner a ouvert ce matin les Assises métropolitaines de la politique de la ville.


Ainsi, en vertu de la loi du 21 février 2014 sur la politique de la ville, un contrat sera signé en juin prochain entre Toulouse Métropole et l'État. Il doit organiser l'action de l'ensemble des institutions partenaires sur les quartiers où la population est en grande précarité, où ceux qui souffrent de dysfonctionnement urbains et/ou sociaux. Dans la métropole, 16 quartiers sont dits "prioritaires" et donc concernés par cette politique de la ville : ils sont répartis sur les communes de Toulouse, Blagnac, Colomiers, et Cugnaux.

 

Les 5 enjeux des quartiers prioritaires

Jean-Luc Moudenc, maire UMP de Toulouse et président de Toulouse Métropole a insisté ce matin sur sa volonté en matière de politique de la ville :

"La loi a changé et la politique de la ville est une compétence de la Métropole. Par ailleurs, j'ai décidé de prendre en charge moi-même la politique de la ville, sans la déléguer à un adjoint, a-t-il affirmé. Nous nous engageons à ne pas laisser de territoires en marge de la dynamique métropolitaine."

L'élu a ainsi fixé cinq orientations stratégiques à suivre en vue de la signature du contrat de ville en juin :

  •  Réduire les écarts les plus significatifs entre les habitants des quartiers et les autres habitants de la métropole (46 % des ménages résidant dans ces quartiers ont des revenus sous le seuil de bas revenu, contre 20 % dans le reste de Toulouse Métropole).
  • Mieux gérer, au niveau métropolitain, l'accueil des ménages les plus précaires, et encourager la mixité. 
    À ce sujet, le ministre de la Ville a indiqué que, dans les communes qui ne respectent pas les quotas de logements sociaux obligatoires, l'État pourra se substituer à la commune pour faire respecter la loi.
    "Payer une amende ne suffira plus à s'exonérer. L'État est là pour faire respecter les lois de la République."

Par ailleurs, Patrick Kanner a également évoqué une "charte fiscale" destinée aux bailleurs sociaux qui sera signée demain 29 avril à Paris.

"Nous avons décidé de prolonger l'abattement de 30 % sur la taxe foncière des propriétés bâties aux profit des bailleurs sociaux de manière à les encourager. C'est une dépense de 150 millions d'euros pour l'État, qui doit être utilisée à bon escient par les bailleurs sociaux, pour entretenir le patrimoine et faire en sorte qu'il y fasse bon vivre." 

  • Placer l'entreprise au cœur de la mobilisation pour favoriser l'accès à l'emploi.

    "La question difficile de l'emploi est au cœur du problème. Nous devons établir une relation forte et féconde avec les entreprises, faciliter le contact entre les demandeurs d'emploi et les entreprises, accompagner les entreprises qui s'engagent dans les quartiers prioritaires", souligne Jean-Luc Moudenc.

Le ministre de la Ville Patrick Kanner a répondu avec une annonce concrète : "Il y aura une exonération d'impôts pour les commerces de moins de 10 personnes qui se développent dans ces quartiers."

  • Assurer un meilleur accès aux ressources de l'agglomération (offre culturelle, sportive, de loisirs, notamment). À ce sujet, Jean-Luc Moudenc pourrait être interpellé sur ses décisions, notamment la suppression du projet de Maison de l'Image dans le quartier de la Reynerie, ou encore l'annulation du festival des "petites formes" à Bagatelle. 
    Le ministre, quant à lui, a également rappelé que l'État allait rétablir une subvention de 100 millions d'euros aux associations œuvrant dans les quartiers sensibles (une enveloppe suspendue depuis 2011).
  •  Restaurer la "convivencia" toulousaine, "des valeurs de partage, de respect, de tolérance, de volonté de vivre ensemble" : il s'agit notamment de changer la notoriété des quartiers.
 À quoi servent les "Assises" ?

La journée organisée ce mardi au centre de congrès Pierre Baudis à Toulouse est un point d'étape après plusieurs mois de concertation sous forme d'ateliers, et de groupes de travail. "Aujourd'hui, nous prenons le temps de nous poser, de confronter les idées et de construire une feuille de route 2015-2020", a indiqué Jean-Luc Moudenc.

Le contrat de ville qui sera signé en juin a ainsi vocation à être enrichi dans le courant de l'année 2015 à partir des contributions des 12 "conseils citoyens" qui sont en train d'être créés dans l'agglomération.

400 contrats de ville vont être signés dans toute la France.

 

Sophie Arutunian

@SoArutunian

Jacques Le Bris's insight:
Les quartiers prioritaires de Toulouse Métropole

16 quartiers prioritaires : 

- Cités à vocation résidentielle de moins de 2 500 habitants et accueillant peu d'activité : Baradels, Cépière, La Gloire, Bourbaki...

- Quartiers en ville, jusqu'à 10 000 habitants, proposant des équipements et des activités économiques : Bellefontaine, Bagatelle-Faourette, Pradette...

- Territoires à vocation spécifique comme Maraichers, au sein du campus de Rangueil ou les Arènes, au sein d'un pole d'échanges et de transports. 

4 villes concernées : Blagnac, Colomiers, Cugnaux et Toulouse. 

8% de la population de Toulouse Métropole vivent dans les quartiers prioritaires. 

12 % des personnes de 0 à 17 ans vivent dans les quartiers prioritaires. 

46 % des ménages résidant dans ces quartiers ont des revenus sous le seuil de bas revenu, contre 20% dans le reste de Toulouse Métropole.

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RSI: les indemnités maladie et maternité des petits auto-entrepreneurs divisées par dix

RSI: les indemnités maladie et maternité des petits auto-entrepreneurs divisées par dix | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Un décret du 3 février 2015 modifie le calcul des indemnités versées aux indépendants affiliés au RSI. Il instaure des conditions de revenus qui pourraient concerner un auto-entrepreneur sur deux.

 

Voilà des années que les relations entre le Régime social des indépendants et ses affiliés sont tendues. Ces derniers mois, la contestation est encore montée d'un cran avec les premiers rassemblements et autres opérations de patrons mécontents. Un contexte délicat, qui pourrait encore se retrouver mis à mal par la publication, le 3 février dernier, d'un décret revoyant les modalités de calcul des indemnités journalières versées en cas d'arrêt maladie ou maternité. Elles seront désormais divisées par dix pour les auto-entrepreneurs aux plus faibles revenus. 

 

Que dit ce décret?

Le décret du 3 février porte sur le montant des prestations en espèces versées au titre de l'assurance maladie et maternité des indépendants. La modification est immédiatement entrée en vigueur pour la maladie, et sera effective le 1er mai prochain pour la maternité. 

Maladie. Dans les deux cas, sont concernés les cotisants dont les revenus annuels n'excèdent pas 10% du plafond de la Sécurité sociale. Soit 3804 euros pour l'année 2015. En cas d'arrêt maladie, ils ne peuvent tout simplement plus bénéficier d'indemnités journalières. Auparavant, tous les indépendants étaient logés à la même enseigne. Les prestations étaient calculées sur la base des revenus moyens déclarés sur les trois dernières années, avec un seuil minimal de 20,84 euros, et un plafond de 52,11 euros. 

Maternité. Il en va différemment pour les indemnités maternité. Deux dispositifs de compensation existent à ce jour, à savoir l'allocation forfaitaire de repos maternité et les indemnités journalières. Les auto-entrepreneurs aux faibles revenus sont encore directement visés. Cette fois, leurs droits seront divisés par dix, dès le 1er mai. Jusqu'alors, l'allocation de repos maternité s'élevait à 3129 euros, pour toutes les affiliées au RSI. Elle était versée en deux fois, au septième mois de grossesse et après l'acouchement. Dans trois mois, elles n'auront droit qu'au dixième de cette somme, soit un forfait de 312,90 euros. La même logique prévaut pour les indemnités journalières. Les plus petits auto-entrepreneurs n'auront droit au 1er mai qu'à environ 229 euros pour 44 jours d'arrêt, 307 euros pour 59 jours et 386 euros pour 74 jours. 

 

Combien d'auto-entrepreneurs concernés?

Interrogé par L'Entreprise, le RSI justifie ces nouvelles règles par la recherche d'une certaine "équité". "Les auto-entrepreneurs cotisent depuis 2009 en fonction de leur chiffre d'affaires, explique Jean-Philippe Naudon, directeur de mission au sein de la caisse. Il était normal de garder cette logique pour le calcul des indemnités journalières." La nécessité d'équilibrer les comptes à court terme et à long terme est aussi évoquée. Également contacté, le ministère des Affaires sociales n'a pas répondu à nos questions. 

La réforme intervient six ans après la création du régime de l'auto-entrepreneur. Les difficultés constatées aujourd'hui ne sont pas nouvelles mais elles n'ont jamais été prises en compte. Comment, en effet, justifier qu'un auto-entrepreneur dégageant par exemple un revenu annuel de 4100 euros touche plus de 6000 euros d'indemnités maternité, alors qu'elles doivent compenser un manque à gagner? "Il fallait y remédier", répond Jean-Philippe Naudon. Tout en assurant qu'"il n'y a eu aucun constat d'abus massif, mais uniquement un phénomène d'effet d'aubaine". 

Les changements risquent de surprendre plus d'un auto-entrepreneur, alors que leurs revenus moyens annuels s'élevaient en 2013 à 4900 euros, pas si loin du seuil retenu dans le décret. Près d'un auto-entrepreneur sur deux pourrait être concerné par la mesure, estime-t-on du côté du RSI. Les économies attendues n'auraient en revanche pas été calculées. En 2013, la caisse a versé plus de 380 millions d'euros d'indemnités maladie et maternité. Si l'arbitrage entre droits équitables et solidarité est nécessaire, la pilule risque d'être amère. 


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Ayguevives. Zodiac Nautic en plein naufrage

Ayguevives. Zodiac Nautic en plein naufrage | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Depuis quinze jours, plus aucun camion ne sort de l’usine d’Ayguevives, au sud de Toulouse. Dans les années 1990, ce site de production du fabricant français de bateaux pneumatiques Zodiac, construisait jusqu’à 180 bateaux par jour. Ces derniers temps, la moyenne est tombée à douze. Placée en redressement judiciaire le 2 avril par le tribunal de commerce de Nanterre, la société Z Marine, plus connue sous son nom commercial Zodiac Nautic, a six mois pour trouver un repreneur et échapper à la liquidation. Six mois après le dernier plan social qui s’est soldé par la perte de soixante-dix emplois dont cinquante-cinq à Ayguevives, dans les ateliers haut-garonnais, le moral des salariés est au plus bas.

« On se laisse mourir. Aucune action n’a lieu pour tenter de sauver l’entreprise. On imagine tous que la fin est proche et que seule la marque Zodiac sera rachetée. Pourtant les carnets de commande sont pleins mais on ne peut plus les honorer. Les caisses sont vides, l’entreprise a 10 millions d’euros de dettes », témoigne l’un d’entre eux. Un autre, plus optimiste, veut « attendre le coup de sifflet final avant de baisser les bras ». « On ne travaille plus avec le même enthousiasme qu’il y a dix ans, mais il faut continuer à y croire. C’est vrai que c’est dur. On dirait que le mot d’ordre de ces fonds d’investissement est de détruire cette belle entreprise française qu’est Zodiac Nautic. Avec notre savoir-faire et notre machine technologique, nous pourrions faire beaucoup d’autres structures gonflables que des bateaux. »

 

120 emplois menacés au total

Comme le personnel, sous le choc du placement en redressement judiciaire de Z Marine, les élus du comité d’entreprise pointent la responsabilité des fonds d’investissement qui ont conduit ce fleuron du nautisme français à prendre l’eau. Il est clair pour eux que « ce naufrage est la conséquence de la gestion calamiteuse des fonds d’investissements, obsédés par le rendement financier à court terme, au mépris des salariés et de la pérennité de l’entreprise ».

Le groupe Zodiac, devenu aujourd’hui Zodiac Aerospace, avait revendu en 2007 sa branche marine et loisirs au fonds d’investissement américain Carlyle. Le nouvel actionnaire avait revendu le secteur plaisance de l’activité marine six ans plus tard à un autre fonds américain, OpenGate Capital, qui en a confié la gestion à la société Golden Licorn International présidée par Olivier Sauty de Chalon. Mais le dirigeant, qui n’a pas d’ailleurs pas donné suite à nos questions, ne semble pas être l’homme de la situation.

En effet, souligne le comité d’entreprise « malgré un carnet de commandes lui permettant d’atteindre ses objectifs de chiffre d’affaires (…), par manque de trésorerie, la société n’est malheureusement pas en mesure d’effectuer les approvisionnements nécessaires à la mise en production de ses bateaux ». Les restructurations et les plans sociaux successifs qui se sont traduits par 500 licenciements selon les représentants du personnel, la fermeture des usines de Rochefort (Charente-Maritime) et de Saint-Jean-d’Illac (Gironde), ont laissé la société Z Marine « exsangue ».

Le sauvetage des 120 salariés restants et de cette marque historique est-il encore possible ? Le temps presse. Le bail des locaux d’Ayguevives, qui appartiennent toujours à Carlyle, expire en juin. Les élus du comité d’entreprise s’en remettent aux responsables politiques pour les aider à trouver un « repreneur responsable et respectueux des emplois pour une reprise de l’activité au plus tôt ». Mais seront-ils entendus ?

 
Johanna Decorse

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