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Fermeture du site Motorola de Toulouse, 180 licenciements

Fermeture du site Motorola de Toulouse, 180 licenciements | La lettre de Toulouse | Scoop.it
TOULOUSE (Reuters) - Motorola Mobility va fermer fin mai son site de Toulouse, qui emploie environ 180 personnes, a déclaré mardi une porte-parole du fabricant de combinés mobiles, filiale de Google, qui a engagé un processus de réduction de ses effectifs dans le monde.

Après la finalisation de son rachat par Google l'an dernier, le groupe a annoncé en août la suppression de 4.000 emplois, soit 20% de ses effectifs, et la fermeture près d'un tiers de ses bureaux à travers le monde.

"Motorola Mobility a prévenu les employés du site de Toulouse de notre intention de fermer ce site de manière définitive à compter du 31 mai 2013", écrit une porte-parole du groupe dans un courriel adressé à Reuters.

"Nous sommes conscients que cette décision est difficile pour nos collègues concernés, et nous travaillons avec eux pour les accompagner au mieux financièrement et, plus important encore, nous sommes en contact avec nos partenaires à Toulouse pour les aider à retrouver un emploi au plus vite", peut-on lire.

Les premières lettres de licenciement ont été envoyées cette semaine, a-t-elle confirmé.

C'est un nouveau coup dur pour l'industrie toulousaine après la fermeture d'une partie du site voisin Freescale, ancienne propriété de Motorola, qui a stoppé en août dernier son activité de production de semiconducteurs, où travaillaient 820 personnes.

Freescale a toutefois conservé sur place environ 500 employés dans son activité recherche.

Motorola était installé à Toulouse depuis la fin des années 1960.

Jean Décotte, édité par Yves Clarisse

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Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse?

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

ToulÉco le Mag n°19 :

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ?

Autant de questions auxquelles cette enquête répond.


VERSION NUMERIQUE :  3,50 €


En savoir plus

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ? Autant de questions auxquelles cette enquête répond.

Retrouvez également un large dossier sur l’économie toulousaine à l’heure de la Grande guerre. Entre histoire et portraits d’entreprises plus que centenaires, vous découvrirez comment la mobilisation industrielle de 14-18 a représenté un bon économique pour Midi-Pyrénées.

Le traditionnel cahier ToulEmploi offre quant à lui des pistes pour parfaire son anglais en immersion… dans la région ! Tandis que la biodiversité est au menu de ToulÉco Green ou que la page Réseaux est consacrée à Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France qui vient de fêter les 35 ans de son usine toulousaine.


Jacques Le Bris's insight:


Pour le fun , j'ai moi aussi une rubrique Made_in_Toulouse ; vous pouvez jeter un oeil  par ici :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Made_in_Toulouse


Ma rubrique Entreprise  :

http://www.scoop.it/t/la-lettre-de-toulouse/?tag=Entreprise


Ma rubrique Start-up :

http://www.scoop.it/t/toulouse-networks/?tag=Start-Up


Hélas, La Ville Rose n'est pas toute rose.

Attention aux âmes sensibles, ma rubrique Mad_in_Toulouse :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Mad_in_Toulouse

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700 emplois créés autour de Géant Casino

700 emplois créés autour de Géant Casino | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Demain, la ville de Fenouillet, Toulouse Métropole et le groupe Casino signeront une convention «Cap 700 emplois», liée à l'extension de la zone commerciale du Géant Casino. Explications.

Dix ans de réflexion. Installé depuis 1978 à Fenouillet, Casino réfléchit à l'extension de son site depuis 2004. L'enquête publique a eu lieu en 2013. À terme, le site aura une superficie de 73 305 m2, contre 29 141 actuellement. Le groupe de Saint-Étienne investit 100 millions dans le nord-est toulousain. «C'est l'opération majeure du groupe en France» assure Gilles Broquère, maire de Fenouillet. La métropole investit 5,3 M€ pour les infrastructures et la voirie, nécessaires : ce secteur de la RD 820 (ex RN 20) est déjà bien encombré (30000 véhicules par jour). 1544 places de parking de plus et 7 entréessont prévues.

Cœur de village. Mercialys, filiale de Casino, promet un «cœur de village, avec une place, une architecture de briques, un fil d'eau, une rue piétonne de 14 mètres de large». Et 20 % d'aménagements paysagers.

Moyennes surfaces et restaurants. Le développement est prévu en plusieurs phases. Si l'hyper conserve ses 10 000 m2, les travaux d'un «Retail park» de 24 400 m2 débuteront en juin. A l'automne, dix grandes enseignes (plus de 500 m2) de vêtements, d'équipement de la personne et de la maison vont s'installer, au nord-est de l'hyper. Intersport (malgré le Décathlon actuel) et Gémo, entre autres, vont s'installer. Le Bricoman et Chausson Matériaux vont déménager un peu plus loin. Dix restaurants, type brasserie, fast-food, cuisine étrangère (pizzeria, asiatique...) sont aussi prévus. Il n'y aura ni Courtepaille,Mc Do ou Quick, puisqu'ils y sont déjà.

Galerie marchande. Fin 2015, les travaux de l'extension de la galerie marchande (13 moyennes surfaces, 47 boutiques de plus) vont commencer. Fin 2016, il devrait y avoir 70 boutiques, contre une vingtaine actuellement.

Un complexe de cinéma. Refusé en février 2014 par la commission départementale, un complexe de cinéma Kinépolis (8 salles, 1100 fauteuils) a été autorisé en septembre au niveau national, avec le soutien des villes voisines, dont Toulouse. «Il y aura aussi un lieu de vie sur scène, un espace culturel», indique Gilles Broquère. Obligés d'aller à Toulouse, Blagnac et Labège (malgré de sympathiques cinés municipaux), les habitants du nouveau canton de Castelginest (10 villes dont Saint-Jory, Aucamville, Saint-Alban, Lespinasse…) devraient s'y ruer (à partir de fin 2016) comme les Muretains l'ont fait à Véo : 406 000 spectateurs en un an !

700 emplois ? La ville de Fenouillet vient de lancer un service emploi, qui a déjà reçu une centaine de CV en quelques jours. Lors de l'enquête publique, le groupe Casino et les autres investisseurs ont estimé leurs besoins d'emplois à 700 : vendeurs, responsables de magasins, magasiniers, cuisiniers, serveurs… Une aubaine pour le canton, qui compte environ 3000 chômeurs. «On reçoit les CV des habitants des dix communes, on les transmettra à Casino, et on proposera des salles pour le recrutement, la formation» résume Gilles Broquère. Casino devrait donner davantage de précisions sur son projet demain.

 

Jean-François Lardy-Gaillot

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Sanofi. Les salariés toulousains dénoncent les négociations autour de leur cession à Evotec

Sanofi. Les salariés toulousains dénoncent les négociations autour de leur cession à Evotec | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les salariés de Sanofi dénoncent le « mépris » affiché par la direction du groupe pharmaceutique.

 

Une cinquantaine de salariés de Sanofi ont manifesté mardi 3 mars contre les modalités d'accompagnement de la cession du site toulousain à l'entreprise Evotec. Pour eux, le groupe pharmaceutique « ne s'engage pas à la hauteur de ce que Toulouse a amené au groupe ».

 

A l’appel de l’intersyndicale CFDT-CFTC-CFE/CGC-CGT-Sud Chimie, une cinquantaine de salariés de Sanofi se sont rassemblés ce mardi 3 mars devant le site toulousain du groupe pharmaceutique pour dénoncer les modalités d’accompagnement de la cession de ses plateformes scientifiques à l’entreprise allemande Evotec.

Alors que le géant mondial du médicament est toujours au centre d’une vive polémique provoquée par la prime de bienvenue de 4 millions d’euros offerte à son futur PDG Olivier Brandicourt, les salariés qui devraient bientôt passer sous la bannière Evotec pointent « le traitement honteux » dont ils disent faire l’objet. Les revendications portées par leurs représentants syndicaux durant les trois réunions de négociation avec la direction n’ont pas été entendues. Les organisations demandaient une prime de cession réussie de 20.000 euros, une prime complémentaire de réalisation des plateformes de 30.000 euros, le maintien des accords en vigueur jusqu’en 2020 et l’engagement de Sanofi jusqu’à la même date de réintégrer les salariés en cas de licenciements économiques par Evotec. Pour elles, Sanofi « ne reconnaît ni l’engagement du personnel ni le préjudice qu’il subit lors de cette cession ».

« Un acharnement »

« Les salariés toulousains qui ont accepté une mutation en interne et qui vont intégrer le site lyonnais de Sanofi vont toucher une prime de 60.000 euros. A ceux qui ont pris le risque de rester ici et d’adhérer au projet Evotec, Sanofi n’accorde qu’une prime de 20.000 euros. Depuis longtemps, le groupe traite les salariés toulousains avec mépris et s’acharne à les maintenir la tête dans l’eau. Le site dont est issu notamment le Plavix a pourtant beaucoup apporté à Sanofi », explique Pascale Legoux, déléguée syndicale CFDT.

A ses côtés, Daniel Capraro, délégué syndical suppléant Sud Chimie, déplore « le peu de moyens que Sanofi met en œuvre pour que la transition se fasse dans la sérénité ». « 4 millions d’euros comme cadeau de bienvenue, une primette pour les salariés qui se sont investis durant trente ans pour certains », regrette le syndicaliste.

Seuls une quarantaine de salariés resteraient dans le giron de Sanofi

Le laboratoire français, qui emploie aujourd’hui environ 27.500 personnes en France, a annoncé en décembre dernier être entré en négociations exclusives avec Evotec en vue de lui céder les plateformes technologiques et de recherche de son site toulousain. Ce projet s’inscrit dans le cadre de la réorganisation des activités de recherche enclenchée à l’automne 2012 par Sanofi. Il devrait concerner au total 212 salariés et prévoit que l’entreprise de biotechnologies allemande s’engage à maintenir l’emploi local jusqu’en 2019.

En contrepartie, Sanofi s’engagerait à hauteur de 250 millions d’euros sur une période de cinq ans pour mettre en place un programme pluriannuel conjoint de recherche et au développement de l’activité des plate-formes toulousaine. A Toulouse, seule la plateforme support et ses quarante salariés resteraient dans le giron du groupe pharmaceutique avec pour mission de participer à la création d’un parc de biotechnologies.
Johanna Decorse

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TLT : les élus EE-LV préconisent un rapprochement avec France 3

TLT : les élus EE-LV préconisent un rapprochement avec France 3 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les élus Europe Écologie - Les Verts de la Métropole et de la Région préconisent un rapprochement de TLT et de France 3 Midi-Pyrénées afin de redonner des perspectives à la chaîne locale toulousaine. Une proposition qui intervient 4 jours avant une échéance capitale pour TLT. En effet, ce vendredi, lors d’une audience au Tribunal de Commerce de Toulouse, la liquidation pourrait être prononcée.

 

Un rapprochement TLT / France 3 Midi-Pyrénées, l'idée n'est pas nouvelle, mais elle est désormais portée officiellement par les élus EE-LV de Toulouse Métropole et du Conseil régional. Alors qu'une audience au Tribunal de Commerce de Toulouse vendredi 6 mars doit fixer le sort de la plus vieille chaîne locale de France (qui croule sous les dettes), Antoine Maurice, élu EE-LV à Toulouse, estime que "le temps n'est plus aux atermoiements, mais à trouver un vrai modèle économique pour TLT". Selon lui, la reconduction du COM (Contrat d'objectifs et de moyens) de Toulouse Métropole annoncée par Jean-Luc Moudenc est "une bonne chose", mais "il ne sert à rien de remplir les caisses s'il n'y a pas de stratégie".

Le rapprochement

Sans vouloir rentrer pour le moment dans les détails juridique d'une telle opération, Gérard Onesta, vice-président EE-LV du Conseil régional, préconise la création d'un "lien structurel et structurant" entre France 3 Midi-Pyrénées et TLT.

"France 3 a les moyens, les salariés, le savoir-faire du service public. Son talon d'Achille ? Moins d'une heure de diffusion par jour, développe l'élu. TLT, quant à elle, a une forte connaissance de la métropole toulousaine, les Toulousains y sont attachés, mais ses moyens sont infiniment réduits".

Selon Gérard Onesta, le CSA serait prêt à envisager un tel rapprochement, de même que les salariés de TLT et ceux de France 3 Midi-Pyrénées. "Les deux chaînes savent qu'elles ne sont pas dans la concurrence mais dans la complémentarité." " Par ailleurs, France 3 va être obligée de revoir son modèle compte tenu de la fusion des régions."
Quel statut pour la nouvelle entité ? Quels financements ? Là-dessus, pas de réponse, mais le débat est lancé. "Il faut ré-inventer un modèle pour TLT", insiste Marie-Christine Pons, conseillère régionale.

À noter que ce lien entre une chaîne locale et France Télévision n'est pas une idée inédite. En effet, la chaîne locale corse France 3 Via Stella fonctionne déjà sur ce principe.

Pour rappel, Rémy Pflimlin, le PDG de France Télévisions, a rencontré Jean-Luc Moudenc et son directeur de cabinet Antoine Grézaud à l'automne dernier même si, officiellement, ce n'était pas pour aborder ce rapprochement TLT / France 3.

Que va-t-il se passer à l'audience de vendredi ?

Il est possible que le juge (le juge commissaire Michel Molvot) n'annonce rien vendredi lors de l'audience et reporte sa décision. C'est précisément ce qu'espèrent les élus EE-LV. "Il faut que le juge réfléchisse plusieurs semaines à la proposition que nous lui faisons", affirme Gérard Onesta, pour qui une chose est claire : "Il ne faut pas laisser TLT entre les mains d'un repreneur-dépeceur !" Antoine Maurice précise que la personne visée est Christophe Musset, PDG du groupe Media Sud (qui possède les chaînes locales de Marseille, Toulon et Montpellier entre autres). Ce dernier a envoyé une lettre d'intention à Jean-Luc Moudenc il y a déjà plusieurs mois et la Mairie a affirmé étudier la proposition "avec sérieux".

Avant de prononcer la liquidation, le juge commissaire Michel Molvot sera sensible à un argument : celui des ressources de la chaîne. Jean-Luc Moudenc a annoncé son intention de reconduire le COM qui lie Toulouse Métropole à TLT. Ce point sera à l'ordre du jour du conseil communautaire du 9 avril et devrait être voté, sauf surprise, par les élus métropolitains. En effet, l'élu PS Claude Raynal a lui-même écrit à Jean-Luc Moudenc pour lui demander de reconduire le contrat d'objectifs et de moyens. De son côté, Martin Malvy, qui attendait la position de la Métropole avant de se prononcer, devrait également annoncer très prochainement la reconduction du COM entre la Région et la chaîne. Les salariés de TLT s'appuient sur ces bonnes nouvelles pour préparer l'audience, où ils seront tous présents. "Les salaires sont payés, les caisses ne sont pas vides, et Jean-Luc Moudenc a promis le versement d'une avance de trésorerie avant l'audience de vendredi" affirme la déléguée syndicale SNJ Anne Auriol.

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Neuf recommandations pour bien communiquer avec son équipe

Neuf recommandations pour bien communiquer avec son équipe | La lettre de Toulouse | Scoop.it
La communication est un art. Il est nécessaire qu'un leader en entreprise sache le maîtriser pour impulser une dynamique positive dans son équipe. Ce qu'il est recommandé de faire en neuf points.LIRE AUSSI

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Bien communiquer avec les membres de son équipe est vital. Il est d’ailleurs surprenant de constater que nombre de leaders, bien que pénétrés de l’importance de la communication, en négligent les règles de base dans leur comportement quotidien. Veillez donc à l'intégrer dans vos pratiques habituelles en observant ces 9 recommandations.

 
1) Soyez réceptif à 100 %

Identifiez d’abord vos mauvaises habitudes ; on en a tous. Par exemple, si vous ne cessez de consulter ou de manipuler votre smartphone quand l’un des membres de votre équipe vient vous voir, disciplinez-vous, car une bonne communication commence par une écoute attentive.

 
2) Privilégiez les tête-à-tête aux obligations importunes

Il est assez courant de s'estimer efficace quand, en réalité, on ne l’est pas vraiment. Beaucoup de réunions, nous le savons, sont une perte de temps. Quant au flot ininterrompu d’e-mails, c'est une charge souvent insupportable. Soyez avare de vos heures et consacrez-les à ce qui est réellement important. Éliminez réunions et e-mails inutiles ; limitez vos interventions et votre écriture à ceux qui sont absolument indispensables.

 
3) Soyez clair. N’espérez pas qu’on lise dans vos pensées

Aucun de ceux que je connais ne travaille avec une boule de cristal. N’attendez donc pas des membres de votre équipe qu’ils devinent où vous souhaitez en venir. Dites clairement ce que vous voulez et répétez-le souvent. Vous mesurerez très vite l’efficacité de ce comportement.

 
4) Éliminez toute allusion négative de votre conversation

Au lieu de vouloir mettre vos interlocuteurs dans leurs petits souliers, quand cela ne va pas, tirez-les vers le haut. Ils n'en deviendront que meilleurs.

 
5) N’hésitez pas à prendre des initiatives osées

C’est souvent en devenant un acteur du changement qu’on gagne en confiance en soi. Ne soyez donc pas trop réservé. Vous développerez alors cette aura qui fait bouger les organisations.

 
6) Faites ou ne faites pas, mais sans ambiguïté

Soyez reconnu comme quelqu’un de direct, droit, honnête, "cash" comme on dit aujourd’hui, sans toutefois vous montrer cruel. Parler franchement évite tout malentendu.

 
7) Appropriez-vous les problèmes

Ne faites pas de reproches et ne cherchez pas d’excuses. Ce qui est fait est fait. Claironnez partout que l’erreur fait partie des risques courus par ceux qui s’engagent. Et quand cela arrive, retroussez-vous les manches : il va falloir trouver une solution.

 
8) Récupérez vite et revenez plus grand

"Tout ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort", écrivait Nietzsche. Trompez-vous, rebondissez ; trompez-vous encore, rebondissez encore. Seul celui qui s’arrête échoue.

 
9) C’est le ton qui fait la musique

Lorsque vous vous exprimez, la façon dont vous le faites est aussi importante que ce que vous dites. Ne généralisez pas. Évitez "on". Dites "Je" ou "Nous" et accompagnez du ton et du mouvement adéquats de votre corps, le message que vous délivrez. La communication n’est pas qu’un art. C’est aussi une discipline que tous ceux qui veulent assumer un leadership se doivent de cultiver.

 

Alain Goetzmann / Président de Delta Inter Management 


 
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Pécéphobe ou gérontophobe ?

Pécéphobe ou gérontophobe ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La France connaît une situation de plus en plus paradoxale : alors que les prévisions d’embauches dans le secteur informatique repartent à la hausse selon l’APEC et que la filière du numérique se dit confrontée à une pénurie de candidats, les cadres de l’informatique affichant 20 ans d’expérience ou plus ont de plus en plus de difficultés pour retrouver un emploi.

 

La France est à la fois confrontée à une pénurie d’informaticiens, une forte augmentation du nombre d’embauches prévues dans ce secteur en 2015 et une dégradation importante de la situation de l’emploi pour les cadres de l’informatique âgés de plus de 50 ans.
La situation semblait déjà paradoxale depuis plusieurs années mais les résultats et les prévisions publiés par l’APEC (Agence Pour l’Emploi des Cadres) indique que la fracture – loin de se résorber – prend de l’ampleur.

 
Pour commencer, il faut constater que la situation de l’emploi dans l’informatique est sensée nettement s’améliorer cette année 2015 : 37 500 embauches seraient programmées, selon la fourchette « haute » présentée par l’APEC (l’an dernier, le nombre d’embauches effectives a quasiment atteint l'estimation haute). Cela signifierait une progression de 16% du nombre d’embauches dans ce secteur, alors que ce nombre n’avait crû que de 2% en 2014 et qu’il avait reculé de 1% en 2013. C’est une nouvelle encourageante qui s’accompagne d’un constat que l’on pourrait qualifier de « mi-figue, mi-raisin » : plus de 100 000 postes d’informaticiens seraient à pourvoir en France et ne trouveraient pas de candidats « adaptés ». Le qualificatif « adapté » prend ici tout son sens car, dans le même temps, le nombre de demandeurs d’emplois dans le secteur avoisine 80 000. Parmi ces 80 000, on trouve de nombreux cadres dits « confirmés », revendiquant 20 ans d’expérience ou plus dans l’informatique. En d’autres termes, les plus de 50 ans.
A l’autre extrémité du spectre, le système de l’enseignement du numérique en France ne fournit pas suffisamment de jeunes diplômés, lesquels semblent de plus en plus convoités : le cap des 80% de jeunes diplômés trouvant un emploi stable moins d’un an après la fin de leurs études a été franchi en 2014. Pour augmenter le nombre de jeunes informaticiens, les initiatives se sont pourtant multipliées au cours des dernières années et il est impossible de toutes les citer. Evoquons toutefois celles d’introduire l’enseignement du codage informatique et de l’utilisation du numérique à tous les degrés des cycles de l’enseignement, auprès des jeunes demandeurs d’emploi, ou encore la prolifération des « FabLabs » et des espaces de coworking (voir notamment MID e-news du 14 septembre 2014 ou du 20 février 2015).
En résumé, les plus jeunes semblent trop « pécéphobes » (pour leur avenir professionnel s’entend, pas dans le cadre de leur vie privée), tandis que les recruteurs apparaissent par trop « gérontophobes » (selon Syntec Numérique, près de 80% des salariés du secteur ont désormais moins de 45 ans). Pour réconcilier ces deux mondes et préférer un critère moins clivant que l’âge ou la passion de la programmation, intéressons-nous en priorités aux nanopabulophobes* !

 

*  Si vous n’êtes pas trop pécéphobes, vous pouvez chercher la signification de ce mot disgracieux sur Internet.

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A Toulouse une association pour avoir un parrain et trouver un emploi

A Toulouse une association pour avoir un parrain et trouver un emploi | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Claude Alain président de Trajectoire pour l'emploi à Toulouse invité de France Bleu Toulouse matin

 

Pour la première fois depuis le mois d'août, le chômage a baissé en janvier : un peu plus de 19 000 demandeurs d'emploi en moins en France, en Haute-Garonne sur un quasi sur-place avec une baisse de 0,1%.

A Toulouse une association aide de manière personnalisée les chômeurs : Claude Alain le président de Trajectoire vers l'emploi invité en direct de France Bleu Toulouse matin

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Toulouse: Une nouvelle étape dans le traitement du cancer du poumon

Toulouse: Une nouvelle étape dans le traitement du cancer du poumon | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Il y a deux ans, un retraité béarnais était condamné par un cancer du poumon. Tous les traitements avaient été tentés, en vain. Aujourd’hui, il fait du vélo et la tumeur a disparu. Cette rémission, il ne la doit pas à un miracle de Lourdes. Mais à une thérapie ciblée, mise au point par l'Institut universitaire du Cancer et l'équipe du professeur Julien Mazières, pneumo-oncologue à l'hôpital Larrey.

1 à 2 % des patients concernés

Ces chercheurs toulousains ont découvert que ce patient faisait partie des 1 à 2 % des malades du cancer du poumon porteur d'une anomalie génétique appelé ROS1.

Et ils l'ont traité avec le crizotinib, une molécule déjà utilisée dans les cancers du sein. Ce malade a bien réagi, car une semaine plus tard, il se portait déjà mieux.

«L'étude a été menée au niveau européen sur 32 patients atteints de cette anomalie génétique. Dans 80% des cas, ils ont tiré des bénéfices du traitement puisque la tumeur a régressé et dans 15 % des cas elle a disparu et ils sont en rémission prolongée», explique le professeur Julien Mazères dont les résultats viennent d'être publiés sur le Journal of clinical oncology.

Moins d'effets indésirables

Une lueur d'espoir pour plusieurs patients. D'autant que le crizotinib se prend sous forme de comprimés et a moins d'effets indésirables qu'une chimiothérapie traditionnelle.

«Dans 50% des cas, le cancer du poumon est dû à une anomalie génétique non héréditaire pour lesquelles il existe des traitements ciblés. Pour les patients que l'on ne peut pas opérer, on fait donc un génotypage. Cela concerne 75% des cas. Jusqu'à présent on ne recherchait pas ROS1. Il est venu s'ajouter aux six autres marqueurs que l'on cherche désormais systématiquement», poursuit le chercheur toulousain.

La recherche mise sur les thérapies ciblées

Si ROS1 ne concerne qu'un à 2% des cas, la recherche de nouvelles anomalies génétiques se poursuit. La première appelée EGFR a été trouvée en 2009. Elle concerne 15 % des patients et a généré le développement d'une thérapie ciblée.

«Pour nous c'est une révolution, cela a permis de prolonger l'espérance de vie au-delà de trois ans. Le cancer du poumon reste une maladie grave et concerne 40.000 nouveaux cas par an en France. Mais il y a des progrès dans les traitements et les patients ne sont pas toujours au courant», assure le professeur Julien Mazières qui reçoit aujourd'hui des coups de fil de malades des quatre coins du monde.

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Midi-Pyrénées : 4e région mieux dotée de France pour les investissements d'avenir

Midi-Pyrénées : 4e région mieux dotée de France pour les investissements d'avenir | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pascal Mailhos, le préfet de Région, Louis Schweitzer, commissaire général à l'Investissement et Martin Malvy, président de la région.


Le commissaire général à l'Investissement Louis Schweitzer était à Toulouse ce mercredi 18 février pour faire un point d'étape sur les investissements d'avenir reçus par la région. Avec 2,2 milliards d'euros, Midi-Pyrénées est la 4e région de France ayant reçu le plus de dotations de l'État. Louis Schweitzer a notamment visité Toulouse white biotechnology, un des projets phares de ces investissements d'avenir.

 

Étape à Toulouse ce mercredi pour Louis Schweitzer. Le commissaire général à l'Investissement réalise un tour de France des grandes villes et fait le bilan des dotations de l'État en Midi-Pyrénées en matière d'Investissements d'avenir. Il a été accueilli par le préfet de Région Pascal Mailhos et Martin Malvy, le président de Région.

Lancés en 2010 par l'État, les Investissements d'avenir ont vocation à développer en France le savoir et l'innovation et à améliorer les perspectives de croissance du pays.

"Sur les 47 milliards d'euros prévus dans le cadre de ce programme au niveau national, plus de 33 milliards d'euros ont déjà été attribués", a rappelé Louis Schweitzer ce mercredi 18 février à l'occasion d'un point presse organisé à la préfecture de Région.

Sur ce point, Midi-Pyrénées s'en sort particulièrement bien. Depuis 2010, la région a ainsi reçu 2,2 milliards d'euros de subventions, ce qui la place en 4e position au niveau national. "Par ailleurs, toujours dans le cadre des Investissements d'avenir, nous avons attribué 1,2 milliard d'euros au secteur aéronautique et une grande partie de cette somme a été reversée à la région Midi-Pyrénées. Si l'on additionne les deux montants, la région se place alors en première ou deuxième position de France en matière de dotation. La région a donc été particulièrement bien dotée", a ajouté le commissaire général à l'Investissement.

Toulouse white biotechnology parmi les bons élèves

Deuxième point de satisfaction pour Louis Schweitzer : la qualité des projets présentés. En compagnie de Pascal Mailhos, le préfet de Région, le commissaire général a visité dans la matinée la centrale hydroélectrique de la Cavaletade puis le centre de recherches Toulouse white biotechnology (TWB).

TWB va recevoir 20 millions d'euros de l'État sur 10 ans. Ce centre s'est spécialisé dans les projets de biocarburants, de biomasse et de matériaux plastiques biodégradables. Objectif de ces recherches : limiter les substances dangereuses et réduire les gaz à effet de serre. Crée en 2012, il a déjà permis la création d'une start-up et a pu dégager près de 13 millions d'euros de contrats. Une performance bien au-dessus des objectifs fixés par l'État qui demandait à TWB de dégager 8,5 millions d'euros d'ici 2017. Cette dynamique est également porteuse d'emplois. "Toulouse white biotechnology a permis la création de 66 emplois mais c'est sans compter les embauches générées par la création des start-up favorisées par ce centre de recherches", observe Louis Schweitzer.

Une centaine d'entreprises de la région bénéficiaires du dispositif

Au niveau national, près d'un millier de projets / d'entreprises a déjà bénéficié du programme des investissements d'avenir dont une centaine au niveau régional.

Dans le détail, sur les 2,2 milliards d'euros versés à la région :

 - 1 milliard d'euros a été versé en direction de la recherche

-  350 millions pour l'industrie

- 150 millions pour l'aéronautique et le spatial

- 75 millions pour le très haut débit

- 60 millions pour la transition énergétique

- 25 millions pour la formation professionnelle

- 25 millions d'euros pour le numérique.

Sur les 47 milliards d'euros prévus dans le cadre des Investissements d'avenir au niveau national, 33 milliards ont déjà été attribués. L'État s'est engagé d'ici à la mi-2017 à attribuer le restant des fonds au programme soit un peu plus de 13 milliards d'euros. Louis Schweitzer a précisé ce mercredi que la part que recevra Midi-Pyrénées n'est pas déterminée, elle se fera en fonction des projets proposés.

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Crucifix et stèles vandalisés au cimetière de Saint-Béat

Crucifix et stèles vandalisés au cimetière de Saint-Béat | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Le président de la République condamne fermement dans un communiqué les profanations des cimetières de Tracy-sur-Mer dans le Calvados et de Saint-Béat en Haute-Garonne où plusieurs crucifix et stèles ont été vandalisés. « Ces actes indignes portent atteinte aux valeurs de notre République. Tout sera mis en œuvre pour que leurs auteurs soient rapidement identifiés et punis », explique le Président. 
 

De son côté, le cabinet du préfet précise qu’une « vingtaine de tombes » ont été dégradées sans « ciblage particulier ». On n’est « pas du tout dans le même cas que les évènements des derniers jours » explique-t-on de même source, en référence à la profanation du cimetière juif de Sarre-Union, une des plus importantes depuis 1992.

Une enquête de gendarmerie a été ouverte.



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Midi-Pyrénées : plus d'emplois cadres en 2015

Midi-Pyrénées : plus d'emplois cadres en 2015 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Après avoir terminé en recul de 4%, le nombre de recrutements de cadres pourrait augmenter de 4 à 15% cette année en Midi-Pyrénées.

 

Moins d’embauches (- 4%), moins de promotions également (- 40%), 2014 aura été peu favorable aux cadres en Midi-Pyrénées. « Le solde des créations nettes d’emplois est cependant resté positif, puisqu’un peu plus d’un millier d’emplois ont été créés l’année dernière, dans la région », nuance Jean-Sébastien Fiorenzo, délégué territorial de l’Apec en Midi-Pyrénées. « On observe surtout que les entreprises ont de plus en plus de difficultés à se projeter, et qu’elles sont donc prudentes. »

Pour autant, malgré ce manque de visibilité, les dirigeants interrogés dans le cadre du Panel 2015 de l’Association pour l’emploi des cadres, prévoient de recruter a minima 6550 cadres cette année, en Midi-Pyrénées, voire jusqu’à 7240 cadres. Soit une croissance comprise entre + 4 et + 15% comparée aux postes effectivement créés en 2014. Ces prévisions situent Midi-Pyrénées parmi les régions les mieux orientées de France, les dirigeants se révélant un peu plus optimistes qu’au national. « Comme sur le reste du territoire, 7% d’entre eux envisagent d’augmenter leur effectif cadre ici la fin de l’année, mais 4% pensent devoir le réduire dans notre région, contre 6% en France. »

Un marché favorable aux jeunes

C’est dans les services que se concentre la plus grande part des recrutements, avec 67% des embauches prévues. Les sociétés de conseils et de services informatiques, d’ingénierie, et les activités comptabilité et juridique devraient continuer à soutenir le marché. L’industrie, elle, devrait connaître l’évolution la plus favorable : en 2014, le secteur a représenté 20% des embauches de cadres, en 2015 il en recruterait 21%. Dans une moindre mesure, la construction affiche des intentions en hausse : elle « pèse » pour 6% des projets cette année, contre 5% des postes créés l’année dernière.

En termes de profils, les cadres les plus recherchés demeurent, invariablement, ceux des fonctions informatiques, études R&D et commerciales. Ainsi, 1637 embauches minimum seraient réalisées dans la fonction informatique, 1310 dans la fonction études R&D, et 917 dans celle de commercial. Et là encore, si les cadres de la production industrielle et de la construction ne réunissent que 12% des intentions, c’est 3 points de plus qu’en 2014. Enfin, ce sont les cadres débutants (jeunes diplômés avec moins d’un an d’expérience) et les cadres ayant moins de 6 ans d’expérience qui devraient le plus bénéficier des plans d’embauche. Ils rassemblent plus de la moitié des projets. Les cadres comptabilisant 6 à 10 années réunissent, pour leur part, 28% des intentions.
Ingrid Lemelle

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Le comité d'entreprise de l'aéroport Toulouse-Blagnac s'oppose à la privatisation

Le comité d'entreprise de l'aéroport Toulouse-Blagnac s'oppose à la privatisation | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Consulté sur la privatisation de la société de gestion de l'aéroport Toulouse Blagnac, le Comité d'entreprise ATB a remis ce lundi 16 février un avis défavorable. Les syndicats déplorent l'opacité de l'opération et s'inquiètent des risques pour la "robustesse" de l'entreprise.

 

Pour le Comité d'entreprise de la société de gestion de l'aéroport Toulouse Blagnac, c'est non. "À l'unanimité", le comité (composé de 4 élus CFDT, 2 élus UNSA et un élu CFE/CGC) a rendu un défavorable sur le projet de "transfert au secteur privé d'une participation majoritaire au capital de la société ATB". En clair, les syndicats s'opposent à la privatisation de leur entreprise.

Le Comité d'entreprise déplore "la méthode choisie par l'État : l'opacité".

"L'État a imposé une forte confidentialité à tous les acteurs (candidats, direction ATB, collectivités locales, Syncea expert du CE, comité d'entreprise ) qui a généré une opacité sur :

  • la méthode de sélection,
  • les différents avis (APE, CPT, collectivités),
  • les pactes d'actionnaires,
  • le contenu des offres
  • les critères de sélection

L'absence de transparence sur ce projet de cession des parts d'une société qui gère un bien public ne nous permet pas de rendre un avis éclairé sur le choix de l'État et ses motivations.

Des risques de fragilisation de l'entreprise

D'autre part, le Comité d'entreprise, dont la consultation a été lancée lors de la réunion plénière du 16 décembre 2014, met en avant les risques économiques que fait courir à ATB cette privatisation.

"Aujourd'hui, ATB assure en toute autonomie le financement de ses investissements de croissance. Le comité fait le constat d'une bonne gestion de l'entreprise et de ses perspectives de croissance qui assurent la stabilité et l'avenir de la société et de ses salariés. La structure financière est saine, équilibrée, stable et pérenne.

Demain, l'exigence du cahier des charges d'un projet économique ambitieux ((de Symbiose, NDLR) pourrait fragiliser cette robustesse. Cette ambition ne se retrouve pas aussi clairement sur les aspects sociaux."

Enfin, le CE relève que "l'absence de visibilité sur les offres de reprise et sur les critères de sélection ne nous permettent pas de nous prononcer sur les déterminants du choix de l'État". Ces conclusions, basées sur le travail d'un expert mandaté par le comité d'entreprise, amènent "les élus à prononcer à l'unanimité un avis défavorable à ce transfert au secteur privé d'une participation majoritaire au capital d'ATB".

Rappelant que "l'adhésion du personnel sera un facteur clé pour la réussite du projet industriel et social, quel qu'il soit", le CE annonce qu'il "sera amené à se positionner sur ce projet industriel de Symbiose au cours des prochaines consultations obligatoires, notamment celle sur les orientations stratégiques".

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Canal du Midi. Les premiers abattages de platanes en Haute-Garonne sont pour mars

Canal du Midi. Les premiers abattages de platanes en Haute-Garonne sont pour mars | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Voies Navigables de France a fait le point sur l'abattage des platanes malades du Canal du Midi. Une campagne qui concerne désormais la Haute-Garonne.

 

Par Delphine Russeil

Jeudi 12 février, Voies Navigables de France (VNF) a présenté le bilan 2014 de sa campagne d’abattage et de replantation des platanes infectés par le chancre colorés qui bordent le Canal du Midi.

Au 31 décembre dernier, ce sont déjà 9850 platanes qui ont été abattus, pour 1285 replantés. « La replantation n’est pas aussi rapide car elle nécessite au passage la réfection des berges, tenues au préalable par les racines des arbres enlevés », explique Marc Papinutti, directeur général de VNF.

Lors de la prochaine campagne de 2015, qui se fera en deux périodes (mi février/mi-avril et mi-août/mi-novembre) pour ne pas gêner l’hibernation des chauve-souris puis la nidification des oiseaux, les services de VNF visent l’abattage de 4000 arbres et la replantation d’un millier, dans un choix de 7 essences comme le peuplier blanc, le micocoulier ou le chêne à feuilles de châtaigner.

 

site d’abattage en Haute-Garonne

Pour la première fois, la campagne d’abattage concernera des zones de la Haute-Garonne. Précisément, quatre sites répartis entre trois communes : Castanet-Tolosan, Gardouch et Montesquieu-Lauragais.

« 44 arbres seront abattus en Haute-Garonne, suivant le principe de prophylaxie qui veut qu’on coupe 7 arbres avant et après un arbre malade pour éviter tout risque de propagation de la maladie », décrit Marc Papinutti.

Un principe qui n’est pas suivi en Languedoc-Roussillon depuis la levée de bouclier de plusieurs élus locaux, « mais qui se justifie en Haute-Garonne, qui est encore peu touchée par le chancre ». « En Languedoc-Roussillon, ce sont des zones entières qui sont condamnées, alors qu’en Haute-Garonne, ce sont encore des cas isolés qu’on peut circonscrire », ajoute-t-il.

Ces premiers abattages en Haute-Garonne doivent intervenir courant mars 2015.

 

530000 euros de dons récoltés

Le chantier des abattages/replantation devant coûter quelques 200 millions d’euros sur 15-20 ans, une opération de mécénat auprès du grand public et des entreprises a donc été lancée depuis deux ans.

Une initiative qui a permis de récolter à ce jour 530000 euros. Près de 4000 donateurs particuliers ont offert 252000 euros – don qui donne droit à une déduction d’impôt. De son côté, le club des mécènes du Canal du Midi présidé par René Bouscatel a réunit l’effort financer de 35 entreprises pour une somme de 283000 euros.

« Nous espérons atteindre les 50 à la fin de l’année », souligne René Bouscatel, qui déplore que « pour l’instant, les entreprises de Midi-Pyrénées, sauf quelques exceptions, ne sont pas très réceptives, comparées aux entreprises de Languedoc-Roussillon. Peut-être parce qu’à Toulouse, on a pour l’instant été un peu épargnés par le chancre. Mais il est aujourd’hui à nos portes et j’espère qu’il va y avoir une prise de conscience sur la nécessité de cette campagne sur l’avenir de notre cher Canal. »

À fin 2014, ce sont déjà 19,6 millions d’euros qui ont été dépensés pour combattre la propagation du chancre coloré au bord du Canal du Midi, financés par VNF, le Conseil régional de Languedoc-Roussillon (711000 euros en 2013) et le Conseil général de l’Aude (840000 euros en 2014). Une réponse pour une aide financière de la part du Conseil général de Haute-Garonne est également attendue par VNF.

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A Toulouse, le Groupe des Chalets mise sur l'accession sociale à la propriété

A Toulouse, le Groupe des Chalets mise sur l'accession sociale à la propriété | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le bailleur social veut favoriser l'accès à la propriété pour les ménages modestes. Avec un outil efficace, la location-accession.

 

Pionnier en Midi-Pyrénées pour l’accession sociale à la propriété, le Groupe des Chalets renforce sa stratégie pour développer, en 2015, le prêt social location-achat (PSLA). « Ce dispositif, qui existe depuis onze ans, suscite aujourd’hui un véritable intérêt », constate Jean-Paul Coltat, directeur général. « Alors que les prix de l’immobilier restent trop élevés pour une majorité des ménages français, la location-accession constitue une réponse adaptée. Le PSLA permet, sous plafond de ressources, d’acquérir progressivement un logement de qualité, à un prix inférieur de 20 à 25% à ceux du marché. » Un système particulièrement attractif, notamment pour des jeunes ménages qui n’auraient jamais pu devenir propriétaires dans le parc privé.

Attractif et sécurisé

« En lien avec les collectivités locales, qui ont à répondre à de grands défis en matière de mixité sociale et de diversité de l’habitat, nous voulons ouvrir encore davantage cette possibilité à des primo-accédants, qui ont en moyenne 34 ans et qui disposent d’un revenu mensuel par ménage de 2300 euros », précise Jean-Paul Coltat. « Le groupe structure l’activité avec la création d’un pôle dédié à l’accession, neuf et ancien, et au volet syndic de copropriétés. »

L’accédant est accompagné tout au long de son parcours par le bailleur qui offre trois garanties : une assurance-revente, une garantie de rachat du logement en cas de de problème et l’assurance d’un relogement dans le parc social.

Équilibre et mixité

Le Groupe des Chalets, dont l’actionnaire principal est le conseil général de la Haute-Garonne, est un acteur majeur du logement social sur la région. Il construit 850 logements neufs chaque année, dont 300 en accession, et réalise un chiffre d’affaires de 87,6 millions d’euros. Plus de 11 000 familles sont devenues propriétaires grâce à l’opérateur social, qui propose douze opérations en cours de commercialisation à Toulouse et dans neuf autres communes, et quatre-vingts terrains à bâtir. A un prix moyen de 2520 euros, alors qu’il est en moyenne de 3350 euros dans l’aire urbaine.

Pour accompagner les collectivités locales, le Groupe des Chalets s’appuie sur les compétences d’un groupement d’intérêt économique (GIE), créé en 2011 et réunissant également les moyens de l’Office publique de l’habitat de la Haute-Garonne et de la SA Gasconne HLM dans le Gers. Exemple à Fontenilles, commune de 5500 habitants, à vingt-cinq kilomètres de Toulouse. « Nous avons engagé deux opérations en accession avec le Groupe des Chalets », se félicite, le maire, Fabienne Vitrice. « Un programme de trente logements individuels en 2006 et un nouveau de seize logements, en cours de réalisation. Cela permet, notamment, à des jeunes de la commune de s’installer, de renouveler le parc immobilier et de créer une réelle mixité. »
Marc Pouiol

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2ème édition du Forum des métiers de la communication et Job Dating - Club de la Com Midi-Pyrénées

2ème édition du Forum des métiers de la communication et Job Dating - Club de la Com Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jeudi 5 mars 2015 de 14h00 à 21h00 au Centre de Congrès Pierre Baudis,

le Club de la Com Midi-Pyrénées lance la deuxième édition du Forum des métiers de la Com

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Jeudi de la formation : Analyse profil Viadeo et Linkedin à La Cantine Toulouse

Jeudi de la formation : Analyse profil Viadeo et Linkedin à La Cantine Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jeudi de la formation : Analyse profil Viadeo et linkedin

De 09h00 à 11h00 dans les locaux de La Cantine Toulouse

Comment et pourquoi améliorer votre profil Viadeo et Linkedin ?

 

Objectif :

Permettre aux participants de mieux comprendre les enjeux de leur présence sur les réseaux professionnels et d'améliorer leur visibilité.

 

Description :

LinkedIn et Viadeo, réseaux sociaux professionnels se révèlent être des outils très efficaces en termes de prospection et création de visibilité lorsqu'ils sont utilisés avec pertinence.

Pendant la séance nous examinerons les profils de chaque participants volontaire pour les perfectionner.

 

Intervenant :

Catherine EPSTEIN

Fondatrice de cabinet CAPT'IN

Consultante et formatrice, elle accompagne les TPE et PME dans leur stratégie de développement, avec une approche concrète et pérenne, en adéquation avec les réalités économiques du marché.

 

Principaux thèmes de formation : Réussir la prise de RDV au téléphone, maîtriser l'entretien commercial, satisfaire et fidéliser vos clients, prospecter et fidéliser grâce aux réseaux sociaux.


Certifiée "stratégiste médias sociaux" http://bit.ly/1DTjVny


Jacques Le Bris's insight:


Tarif adhérent Mêlée : 6€


Tarif non-adhérent Mêlée : 12€


Inscription

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Futurapolis, organisé par Le Point les 27 & 28 novembre 2015

La 4ème édition de #Futurapolis se tiendra les 27 et 28 novembre prochain @Toulouse avec @TlseMetropole @midipyrenees

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Quinze entreprises midi-pyrénéennes au Mobile World Congress de Barcelone

Quinze entreprises midi-pyrénéennes au Mobile World Congress de Barcelone | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Quinze entreprises régionales seront présentes au Mobile World Congress de Barcelone, du 2 au 5 mars, au sein du pavillon France. Elles viendront présenter leurs dernières innovations ou chercher des partenaires.

 

Du 2 au 5 mars 2015, Barcelone va devenir la capitale mondiale de l’industrie mobile grâce à la nouvelle édition du Mobile World Congress. 1800 exposants et 85.000 visiteurs sont attendus cette année. Parmi eux, quinze entreprises régionales vont faire le déplacement grâce à Madeeli, la nouvelle agence de développement économique régionale.

La délégation midi-pyrénéenne sera composée d’entreprises très diversifiées intervenant aussi bien dans le paiement sans contact ultra-sécurisé, la modélisation 3D, la géolocalisation, le traitement de données, la production de mobiles ultra-résistants, ou la création d’applications mobiles.

Pole Star reconduit pour la géolocalisation indoor du salon

Parmi les entreprises présentes sur le salon, Pole Star a été reconduit par le Fira, le parc des expositions de Barcelone, pour être le fournisseur officiel de la géolocalisation indoor du salon et sa technologie sera embarquée dans l’application officielle du Mobile World Congress. Plus de 600 capteurs bluetooth développés par l’entreprise vont être installés sur l’espace d’exposition du salon.

De son côté, Axible Technologies va profiter du Mobile World Congress pour lancer son nouveau concept de goodies connectés, les cloudies. Labellisée Sigfox depuis septembre 2014, l’entreprise va utiliser le réseau mondial bas débit de l’entreprise toulousaine pour les connecter.

Gaiddon Software en avant-première

Gaiddon Software viendra présenter en avant-première à Barcelone son application dédiée à la promotion immobilière. « Cette solution permet de valoriser l’implantation d’un projet immobilier au sein d’une maquette numérique 3D interactive notamment accessible sur les tablettes », détaille Fabien Gaiddon, son PDG. Elle sera commercialisée dès le printemps grâce à la levée de fonds de 350.000 euros que la société vient de boucler sur la plateforme de financement participatif Wiseed.

Copsonic fait également partie des entreprises présentes sur le salon. Cette société a développé une technologie qui permet de faire communiquer des dispositifs numériques ou physiques avec n’importe quel mobile en utilisant des ondes acoustiques pour transmettre les données. Elle peut ainsi permettre d’effectuer des paiements mobiles sans contact avec un niveau de sécurisation quasi militaire. « La principale valeur ajoutée de Copsonic vient du fait que ces règlements sont compatibles avec les 7,2 milliards de téléphones portables qui existent dans le monde, quel que soit le modèle ou le pays », précise Emmanuel Ruiz, le PDG. C’est justement le caractère universel du salon qui intéresse l’entreprise, qui a une carte à jouer dans les pays en voie de développement.

Parmi les autres entreprises présentes sur le salon sous la bannière de Madeeli, on compte également Alsett, LivingObjects, M-Target, Planet Network International, MTT, FMC Group, IKCOM, InnerSense, Innotech, Navocap, Ouroboros, Spikenet Technology, Snow Engineering, et Wooekan. Deux autres sociétés de Midi-Pyrénées, Sigfox et Forsk, auront leur propre stand au Mobile World Congress.
Agnès Frémiot

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Is LinkedIn Killing the Traditional Resume?

Is LinkedIn Killing the Traditional Resume? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Though the LinkedIn profile is more important than ever to job seekers and hiring managers, it's a different tool than the traditional resume, which is here to stay, according to recruiters and career consultants.

 

The days of the traditional one-page resume may be numbered, but it's still not quite time to ditch those well-crafted, battle-tested documents. Recruiters and career development consultants say the resume is not dead; however, the LinkedIn profile has surpassed it in terms of importance to modern job seekers.

 

For many professionals, resumes are static documents that are dusted off and updated only when they begin a new job hunt. LinkedIn profiles are dynamic and always changing.

"LinkedIn's strengths also are its weaknesses," according to Emily Gordon, strategic director of recruitment firm Seven Step RPO.

Many users have trouble setting up and maintaining up-to-date profiles. "You have to keep [your profile] updated, relevant and clean," Gordon says. "If you do this, and have a strong network, it will increase credibility and your chances in securing an interview."

[Related Slideshow: The 10 Most Overused LinkedIn Buzzwords]

Resumes also capture less personality than LinkedIn profiles, because "they are often more of an exercise in grammatical and formatting skills versus true content," Gordon says. "However, this allows recruiters to see if a candidate has a strong attention to detail and doesn't make small, but important mistakes like typos."

LinkedIn Profiles, Resumes Are Different Tools for Different Goals 

Gordon says the goal of the traditional resume is different than that of a LinkedIn profile. "The goal of a resume is to secure a more in-depth conversation with the candidate and to create a framework for the interview," she says. "The initial screening process is often enhanced by a LinkedIn profile if a candidate has set it up and maintained it in the right way. What you do with each is completely different, and you need to be smart with how you maintain your resume and LinkedIn profile."

Though LinkedIn hasn't killed the resume, according to Gordon, it has directly influenced its evolution. For example, LinkedIn has made certain aspects of the resume irrelevant, including references, because LinkedIn puts such a high priority on personalized recommendations and connections.

"LinkedIn goes right to the long-form resume," says Rick Gillis, a professional career consultant, trainer and author. (Gillis also contributes to CIO.com's ICN blogs.)

Using a lengthy, detailed LinkedIn profile instead of a more concise, attention-grabbing resume can do more harm than good. "The longer and the more detailed a resume, the more likely I'm able to find a reason not to accept you or reject you out of hand," says Gillis.

LinkedIn Slowly Winning the War

When Gillis last asked a forum of peers for their opinions of LinkedIn profiles versus resumes, about 18 months ago, the response was evenly split between those who had fully abandoned resumes and those who were at least considering the move.

"It's going to fundamentally come down to the size of the organization," he says. "The larger the company, the more they need [resumes]."

Gordon and Gillis agree that it's important for every professional to polish, maintain and update their LinkedIn profiles, because colleagues, recruiters and hiring managers look at LinkedIn to better determine a person's progression and learn about their areas of expertise. 

[Related How-To: 6 LinkedIn Tips to Make Your Profile Pop]

"It's incredibly important to be mindful of the fact that candidates can be more detailed on LinkedIn instead of a resume," Gordon says. "You do not want to distract from the impact of the work you do [or] have done and the things that make you the obvious choice for the role."

The Future of LinkedIn, Resumes

Gillis thinks LinkedIn's next move might be a more dramatic shift into human resources. "I think they could become the repository of people's personnel records, depending on how big and how secure the cloud becomes."

Until that happens, though, LinkedIn profiles and resumes will continue to fulfill different needs and maintain their symbiotic relationship — for better or for worse.

[Related Feature: Why LInkedIn Premium is Worth the Money]

"Unless LinkedIn comes up with the most amazing platform where basically all of your questions can be answered — and don't think they won't, I think they can — you're going to have a need for a paper resume," Gillis says.

"When electric guitars came in, everybody said that's the death of the acoustic guitar," Gillis says. "[But] there's a need for both, and there always will be."

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VNF renforce la mobilisation citoyenne pour sauver le Canal du Midi

VNF renforce la mobilisation citoyenne pour sauver le Canal du Midi | La lettre de Toulouse | Scoop.it

En dix-huit mois, la campagne de mécénat pour la replantation du Canal du Midi a permis de récolter 530.000 euros, grâce à la participation de 4000 particuliers et trente-cinq entreprises. Voies navigables de France organise une course solidaire le 12 avril.

 

Pour l’heure, le seul moyen d’empêcher la propagation du chancre coloré, maladie qui menace les 42.000 platanes bordant le Canal du Midi, est l’abattage des arbres contaminés et de leurs voisins. Mais il faut ensuite replanter la voûte arborée. Le coût du chantier est estimé à 200 millions d’euros. Pour y faire face, Voies navigables de France (VNF) a lancé plusieurs campagnes de mécénat. En dix-huit mois, 4000 dons de particuliers ont été effectués pour un montant de 252.000 euros, et trente-cinq entreprises se sont engagées à hauteur de 283.000 euros.

Ce premier bilan positif est pourtant loin de satisfaire René Bouscatel, le président du Stade Toulousain et du club des entreprises mécènes du Canal du Midi : « Nous essayons de fortifier le club. Mais je me rends compte que les entreprises toulousaines ne se sentent pas encore assez concernées. Le fait que le fléau arrive à nos portes va sans doute les motiver. » Des foyers ont en effet été repérés en Haute-Garonne en octobre dernier, à Castanet-Tolosan, Gardouch et Montesquieu-Lauragais.

De la TPE à Airbus, on trouve treize entreprises de Haute-Garonne parmi les membres du club des mécènes, notamment ATR et la radio Toulouse FM. Mais le plus gros don provient du Crédit Agricole du Languedoc. Et une PME de Béziers, spécialisée dans les travaux publics, vient de participer à hauteur de 50.000 euros. « C’est en Languedoc Roussillon que la maladie s’est propagée le plus, et c’est la région où la mobilisation est la plus forte », confirme René Bouscatel. On compte aussi, au sein du club, le groupe de maisons de retraite Orpea et plusieurs entreprises de location de bateaux ou de croisières fluviales.

Élargissement aux entreprises nationales

Pour sensibiliser plus largement à la sauvegarde de l’ouvrage classé au patrimoine de l’Unesco, VNF organise une course solidaire le 12 avril, parrainée par Jérôme Fernandez, le capitaine de l’équipe de France de handball, double champion olympique et quadruple champion du monde. Trois parcours de 2,5, 5 et 10 kilomètres sont proposés au départ de Toulouse, en individuel ou en équipe. Le gestionnaire du Canal table sur 700 à 1000 participants et invite les entreprises à former elles-mêmes des équipes. « Je crois beaucoup aux manifestations sur le Canal. Elles vont permettre aux citoyens de prendre conscience du phénomène », souligne Marc Papinutti, le directeur général de VNF.

La campagne de mécénat devrait, par ailleurs, s’élargir cette année aux grandes entreprises nationales, voire internationales. « En termes de stratégie, c’est important de travailler à toutes les échelles, mais les entreprises de proximité restent primordiales », nuance Marc Papinutti. Au 31 décembre dernier, 9850 arbres avaient été abattus et 1285 replantés. Cet hiver, 1000 arbres doivent être replantés et 4000 abattus. VNF espère récolter, grâce au mécénat, un total de 30 millions d’euros d’ici vingt ans. Les internautes peuvent faire un don sur Internet, acheter des goodies et des t-shirts portant l’inscription « Canal du Midi, c’est mon histoire aussi », ou s’inscrire à la course du 12 avril sur www.123canal.fr.
Armelle Parion

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La ville de Muret rebaptise une école du nom de Bernard Maris, tué à Charlie Hebdo – Attentat à Charlie Hebdo - France 3 Midi-Pyrénées

La ville de Muret rebaptise une école du nom de Bernard Maris, tué à Charlie Hebdo – Attentat à Charlie Hebdo - France 3 Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le maire André Mandement a choisi de donner le nom de Bernard Maris à un groupe scolaire. Le père de l'économiste assassiné à Charlie Hebdo le 7 janvier a longtemps été instituteur dans cette ville de Haute-Garonne. 

 

Les élus de la ville de Muret (Haute-Garonne) ont décidé à l'unanimité de rebaptiser une école au nom de Bernard Maris, en mémoire de l'économiste originaire de la région toulousaine assassiné le 7 janvier à Paris au siège de Charlie Hebdo.

La décision a été prise la semaine dernière à Muret où le père de Bernard Maris avait "exercé pendant de nombreuses années en tant qu'instituteur", à 22 kms au sud de Toulouse, a-t-on appris auprès du cabinet du maire, André Mandement (PS).

Dans leur délibération municipale, les élus ont décrit Bernard Maris comme un "militant humaniste, tenant d'une vision économique alternative, pédagogue et transmetteur de savoir et d'idées en tant qu'enseignant, journaliste, écrivain" qui était "avant tout un citoyen libre".

Il a été enterré le 15 janvier à Montgiscard (Haute-Garonne) en présence de ses amis écrivains Michel Houellebecq et Emmanuel Carrère, du président de Radio France (Mathieu Gallet) où il tenait une chronique, et de nombreux professeurs de l'Université de Toulouse 1 où il avait enseigné.

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Métro à Labège : EE-LV veut réconcilier Toulouse Métropole et le Sicoval

Métro à Labège : EE-LV veut réconcilier Toulouse Métropole et le Sicoval | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La ligne B du métro pourrait-elle s'arrêter à Diagora-Labège ?


Michèle Bleuse et Henri Arévalo, candidats EE-LV aux départementales sur le canton de Ramonville, proposent une solution qui permettrait de réaliser le prolongement de la ligne B du métro jusqu’à Labège, sans pour autant remettre en cause la 3e ligne souhaitée par Jean-Luc Moudenc. Jean-Michel Lattes, 1er adjoint en charge des Transports à Toulouse, annonce qu'il va prendre en compte ces propositions.

Le prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège (PLB) et la 3e ligne de métro souhaitée par le maire de Toulouse ne seraient pas incompatibles. Dans le dossier qui oppose depuis début février Jean-Luc Moudenc (président de Toulouse Métropole) et Claude Ducert (président du Sicoval), deux élus EE-LV se posent en médiateurs. En effet, Michèle Bleuse et Henri Arévalo, candidats aux départementales sur le canton de Ramonville (à cheval sur les deux agglomérations) estiment qu'une solution existe à mi-chemin entre le tout et le rien.

"Nous estimons qu'il est indispensable et non négociable que le PLB se réalise. Mais compte tenu que la majorité à Toulouse Métropole et à Tisséo souhaite une 3e ligne de métro, nous ouvrons le dialogue et proposons une autre solution", explique Michèle Bleuse, présidente du groupe EE-LV à Toulouse Métropole.

Ainsi, les deux élus suggèrent de raccourcir le PLB en positionnant le terminus à Diagora-Labège (au lieu de La Cadène), une économie qu'ils chiffrent à 50 M€. Dans un second temps, si la 3e ligne de métro devait se concrétiser, "ce à quoi je ne crois pas car elle n'aura pas les financements", précise l'élue, son trajet serait également raccourci et modifié, afin qu'une connexion s'opère avec la ligne B à Ramonville.

"Il ne faut pas remettre en cause le PLB qui est déjà financé. Les citoyens qui habitent et travaillent à Labège ne supporteront pas d'attendre 10 ou 15 ans pour voir arriver une hypothétique 3e ligne."

Toulouse Métropole ne dit pas non

Le débat est ouvert. "Nous n'avons pas les moyens, en tant qu'élus d'opposition, de mener des enquêtes de faisabilité, et ce n'est pas notre rôle", précise Henri Aravélo. "Nous apportons une contribution au débat. C'est au Sicoval et à Toulouse Métropole de se l'approprier et d'en débattre s'ils le souhaitent."

Il semble que ce soit chose faite : Jean-Michel Lattes, président de Tisséo et adjoint en charge des Transports à la mairie de Toulouse, prend très au sérieux ces propositions.

" Le 4 février lors du Comité syndical de Tisséo, nous avons voté le lancement des études de faisabilité pour la ligne 3. Je vais introduire ces propositions dans les études menées. Je trouve ce positionnement intéressant, et c'est la première fois que les Verts ne sont pas dans le 'anti-ligne 3' à tout prix."

Jean-Michel Lattes émet néanmoins quelques réserves :

" Si le terminus est positionné à Diagora-Labège, les terrains situés à La Cadène vont perdre de la valeur et le projet d'aménagement urbain sera moins intéressant. Par ailleurs, la ligne 3 a pour objectif de relier directement la gare, l'aéroport et Labège en peu de temps. S'il faut faire un changement à Ramonville, cela perd de son sens".

À noter que si le projet de PLB est modifié, l'enquête publique qui doit être lancée en avril prochain sera repoussée.

Le président du Sicoval Claude Ducert n'as pas souhaité s'exprimer dans le cadre de cet article.

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Casino Barrière, un théâtre qui mise sur les one-man shows

Casino Barrière, un théâtre qui mise sur les one-man shows | La lettre de Toulouse | Scoop.it

A Toulouse, le casino Barrière s'est vite imposé parmi les salles de spectacle qui comptent. Son atout : une programmation portée par des personnalités et la possibilité pour le public d'une offre de divertissement élargie.

 

Quand on pense Casino Barrière, on imagine plus souvent les habitués assis à la roulette et au blackjack que dans un fauteuil d’orchestre. Et pourtant, le casino-théâtre Barrière a assis une partie de sa réputation sur sa programmation spectacle. Au point que cette partie a pris une part croissante dans l’activité de cette structure basée sur l’île du Ramier.

Pour autant, ses dirigeants estiment ne « pas être en concurrence » avec les salles toulousaines, développant au contraire une « offre complémentaire » avec les lieux existants, comme par exemple Odyssud. Sa particularité ? « Les oneman shows, un registre à la mode », assure Carole Chauvy, de la direction artistique de l’établissement.

Sur la partie spectacle, difficile de connaître les chiffres d’affaires, et encore moins les bénéfices. « Ils sont à la hauteur des risques » que l’entreprise prend quand elle programme un artiste, assure la direction du casino. Si le taux de remplissage avoisine les 85% pour les 1200 places, le théâtre Barrière diversifie aussi ses rentrées d’argent par la location de sa salle. Une prestation variant de 3000 à 10.000 euros la journée, une « vingtaine de fois par an ».

De quoi abonder le chiffre d’affaires de l’entreprise, où les jeux constituent tout de même l’essentiel de l’activité. À noter que le casino Barriere injecte une partie de son chiffre d’affaires dans le financement de la production culturelle et audiovisuelle
via une convention avec la ville de Toulouse. En 2010 et 2011, ces montants ont représenté quelque 250.000 euros.
K.F.

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Comment décrocher l'un des 220 postes créés par Burger King à Toulouse ?

Comment décrocher l'un des 220 postes créés par Burger King à Toulouse ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le plan de recrutement de Burger King®, à Toulouse, porte sur 20 personnes pour l’encadrement et 200 équipiers.

 

Caroline Doguet, à combien de recrutements l’enseigne Burger King® va-t-elle procéder dans l’agglomération ?
Nous allons nous implanter durant le deuxième semestre 2015 dans la région toulousaine avec l’ouverture de deux restaurants situés dans le Centre Commercial Saint-Orens pour l’un, et à Roques pour l’autre. Dans ce cadre, plus de 200 postes sont à pourvoir dès aujourd’hui, afin de recruter les équipes nécessaires au bon fonctionnement de nos deux futurs établissements.

Quels sont les profils que vous recherchez ?
Nous recherchons 20 personnes pour l’encadrement et 200 équipiers. Nous avons la volonté de recruter des profils variés. Avec ou sans diplôme, étudiant, jeune actif, ou senior, nous voulons donner une chance à tous les profils.
Nous recherchons surtout des candidats dynamiques, motivés, investis et sensibles au travail d’équipe, valeur importante chez Burger King®. Ce sont la personnalité du candidat et sa motivation qui tiennent une place prépondérante dans notre processus de recrutement. Le personnel encadrant devra posséder, en plus, un savoir-faire en matière de restauration rapide et une expérience dans la vente si possible.

Comment s’effectuent ces recrutements ?
Nous avons un partenariat avec le service public de l’emploi, et bénéficions pour chaque ouverture de la collaboration des services de développement économique des mairies, des agences Pôle emploi et des Missions locales. De plus, nous venons de lancer notre site internet de recrutement où les candidats peuvent directement postuler aux différentes offres en ligne.

Qu’en est-il du process de recrutement ?
Nous privilégions la méthode de recrutement par simulation (MRS) de Pôle emploi. Par ce dispositif ouvert à tous, nous proposons aux candidats des exercices de mise en situation adaptés au milieu de la restauration rapide. Nous sélectionnons ensuite nos candidats parmi ceux qui ont réussi les exercices, sur la base d’un entretien de motivation. Il s’agit donc d’une méthode qui se base sur l’habileté des candidats et leur motivation à nous rejoindre.

Quelles sont les possibilités d’évolution interne pour vos salariés par la suite ? 
Avec un plan de développement ambitieux (20% de parts de marché dans les 10 ans) nous pouvons offrir de nombreuses et rapides perspectives d’évolutions. Par exemple, les équipiers auront vocation, s’ils le souhaitent et présentent les aptitudes requises, à pouvoir accéder à des postes à dimension managériale. Équipier confirmé, leader, et manager représentent les évolutions les plus fréquentes constatées chez Burger King®.

 
Propos recueillis par Agnès Frémiot

 

Postuler sur : www.burgerking.fr/recrutement



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Axelle Lemaire visite La Cantine Toulouse - La Luciole

Axelle Lemaire visite La Cantine Toulouse - La Luciole | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Trois mois à peine après que Toulouse ait reçu la labellisation French Tech, Axelle Lemaire – Secrétaire d’Etat chargée du Numérique – s’est rendue à La Cantine Toulouse à la rencontre des acteurs locaux de l’innovation numérique : élus, start-up et accélérateurs. Retour en images : 9h05 Arrivée d’Axelle Lemaire …

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Midi-Pyrénées. Les entreprises anticipent une croissance de leur chiffre d'affaires pour 2015

Midi-Pyrénées. Les entreprises anticipent une croissance de leur chiffre d'affaires pour 2015 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Patrick Berger, directeur régional de la Banque de France en Midi-Pyrénées.


Selon la Banque de France, les chefs d'entreprises prévoient une croissance de leurs résultats comparable à celle de 2014. Relativement faible cependant. La bonne nouvelle réside dans la hausse prévue des investissements.

 

Pour 2015, les chefs d’entreprise midi-pyrénéens envisagent une progression de leurs résultats. Ils l’ont dit à la Banque de France, qui présentait ce lundi 6 février la synthèse de son étude annuelle concernant le bilan de l’année écoulée et les perspectives de celle en cours. 1 430 entreprises ont répondu au questionnaire réalisé en décembre et janvier dernier. Elles représentent 139.000 salariés et 29 milliards d’euros agrégés de chiffre d’affaires. Selon Patrick Berger, le directeur régional de la Banque de France, le taux de représentativité de ces entreprises, selon la taille, est assez juste, « même s’il doit rester un biais en faveur des plus grandes. »

Pour ce qui est du bilan 2014, « il est moins favorable que ce qu’escomptaient les chefs d’entreprise », précise Patrick Berger. Même si l’activité globale a été bien orientée, la performance industrielle affiche 3,5% de hausse contre 5% attendue, et surtout 5,2% atteints en 2013. Le secteur des équipements électriques et électroniques a tiré vers le bas l’ensemble, à -5,6%. Le textile, l’habillement, le cuir, le bois, le papier et l’imprimerie dévissent. Ce sont les industries agroalimentaires, notamment avec les filières fruits et légumes et lait, qui se distinguent par leur bon score. De même que l’automobile avec une croissance significative à +3,9%.

A priori, le secteur devrait poursuivre sur sa lancée en 2015. Les entreprises industrielles prévoient une hausse de leurs investissements de plus de 10% pour cette année, alors qu’ils ont reculé en 2014. Cette progression serait portée notamment par l’aubaine « des prix du pétrole orientés à la baisse, la dépréciation de l’euro et le recul encore des taux d’intérêt ».

Le chiffre d’affaires des travaux publics s’est bien maintenu

Concernant les services – marchands – aux entreprises, la Banque de France indique que l’environnement midi-pyrénéen a amorti les effets de la crise dans cette région par rapport au reste du territoire national. L’évolution reste cependant très imprévisible et, depuis 2008, les résultats sont en dents de scie. Selon l’étude, l’année 2015 sera celle à la croissance la plus faible depuis 2009. N’empêche, certaines branches ont bien résisté. À l’instar de l’ingénierie (+2%), dont on pensait qu’elle serait fortement impactée par l’arrêt des programmes d’Airbus. En informatique également, l’activité a fait mieux que prévu, à +2,9%, et devrait continuer à performer en 2015 : 4,3 points de croissance sont anticipés.

Dans la filière du BTP, contre toute attente, les travaux publics ont fait mieux en 2014 que l’année précédente, à +0,4%. Le chiffre d’affaires s’est maintenu alors qu’une détérioration d’au moins 3% était annoncée. Les chefs d’entreprise du secteur campent cependant sur leur pessimisme et voient leurs résultats se dégrader de 4% pour cette année. Dans le bâtiment en particulier, le recul se poursuit mais quelque espoir est permis pour la branche du second œuvre qui doit bénéficier des aides gouvernementales au titre de la transition énergétique.

Moindre recours à la médiation de crédits

Autant de données qui anticipent une stabilité de l’emploi en général. Les baisses d’effectifs dans le BTP et la stabilité dans l’industrie seraient compensées par la légère progression de ceux des filières relatives aux services. Surtout, en 2014, la rentabilité des entreprises a évolué favorablement, si ce n’est dans le BTP. Au prix de marges fortement contraintes.

La tendance s’annonce identique pour cette année. Avec pour corollaire en 2014, une diminution de 10% du montant total des impayés et un recul des demandes de médiation du crédit. Bien sûr, l’on espère que le mouvement se poursuivre désormais, même si les chefs d’entreprise précisent qu’ils manquent de visibilité pour que leurs estimations soient vraiment en phase avec la réalité du marché des affaires.
Nathalie Malaterre

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