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Chômage : A bas les idées reçues sur les seniors !

Chômage : A bas les idées reçues sur les seniors ! | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les seniors, catégorie d'âge très touchée par le chômage, sont trop humbles, mais pas du tout hermétiques au changement (Reuters)

 

Selon une étude parue ce mardi 26 février, les seniors sont mobiles, prêts à baisser leur salaires et changer de fonction. Et ils s’adaptent bien dans des équipes plus jeunes.

 

Le nombre de chômeurs pourrait dépasser les 3,2 millions, ce mardi 26 février, un record atteint pour la dernière fois il y a seize ans. Les jeunes et les seniors restent les catégories les plus touchées par le chômage.

Les générations les plus anciennes pâtissent en outre d’une image peu flatteuse dans les milieux professionnels, sur leur résistance au progrès, leur manque d’adaptabilité notamment. Pourtant une étude commandée par l'association "A compétences égales", qui lutte contre toutes les formes de discrimination, met à bas un certain nombre de stéréotypes.

Titrée "les seniors et l’accès à l’emploi", l’enquête a consisté à interroger des seniors en recherche d’emploi, mais aussi des consultants en recrutement et des employés de services de ressources humaines.

Première idée reçue battue en brèche par l’étude : la supposée "résistance au changement" des seniors. Les spécialistes du recrutement et les responsables de ressources humaines la considèrent comme l’un des premiers freins à l’embauche d’un senior, respectivement à 36% et 43%. Or les principaux intéressés se déclarent prêts à baisser leur rémunération à 68% de leur ancien salaire, à changer de fonction à 90%, et à déménager à 47% !

 

"L'expertise", plus valorisable que "l'expérience"

 

Les seniors, eux, considèrent leur coût comme le principale frein à leur embauche. Alors que pour les consultants, c’est leur incapacité à s’intégrer dans des équipes plus jeunes. Une observation que ne partage ni les seniors, ni les services de ressources humaines.

L’étude montre par ailleurs une certaine forme d’humilité dans cette catégorie. Sébastien Bompard, le président de "A compétences égales", notait ainsi, lundi 25 février sur BFM Business, que "les seniors savent assez mal se vendre". Par exemple, ils reconnaissent comme qualité première leur "expérience" à 72%. En revanche, ils ne mettent pas en avant leur "expertise". Or le premier atout est un simple "fait", tandis que le second est un réel "avantage concurrentiel" qu’il faut promouvoir, souligne Sébastien Bompard.

Le président de l'association estime qu’il y a une belle marge de progression pour inciter à l’embauche des seniors.

Ce qui lui donne de l’espoir sur une potentielle amélioration de leur taux d’emploi. Les premiers concernés sont moins optimistes: 91% des seniors interrogés disent anticiper des freins à l’embauche les concernant…

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Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse?

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

ToulÉco le Mag n°19 :

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ?

Autant de questions auxquelles cette enquête répond.


VERSION NUMERIQUE :  3,50 €


En savoir plus

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ? Autant de questions auxquelles cette enquête répond.

Retrouvez également un large dossier sur l’économie toulousaine à l’heure de la Grande guerre. Entre histoire et portraits d’entreprises plus que centenaires, vous découvrirez comment la mobilisation industrielle de 14-18 a représenté un bon économique pour Midi-Pyrénées.

Le traditionnel cahier ToulEmploi offre quant à lui des pistes pour parfaire son anglais en immersion… dans la région ! Tandis que la biodiversité est au menu de ToulÉco Green ou que la page Réseaux est consacrée à Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France qui vient de fêter les 35 ans de son usine toulousaine.


Jacques Le Bris's insight:


Pour le fun , j'ai moi aussi une rubrique Made_in_Toulouse ; vous pouvez jeter un oeil  par ici :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Made_in_Toulouse


Ma rubrique Entreprise  :

http://www.scoop.it/t/la-lettre-de-toulouse/?tag=Entreprise


Ma rubrique Start-up :

http://www.scoop.it/t/toulouse-networks/?tag=Start-Up


Hélas, La Ville Rose n'est pas toute rose.

Attention aux âmes sensibles, ma rubrique Mad_in_Toulouse :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Mad_in_Toulouse

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Entreprises qui recrutent, faites-vous connaître

Entreprises qui recrutent, faites-vous connaître | La lettre de Toulouse | Scoop.it


La Tribune-Objectif News publiera avec son prochain numéro la première édition du "Palmarès des entreprises qui recrutent à Toulouse et en Midi-­Pyrénées".


Ce supplément établira le Top 100 des sociétés qui ont le plus embauché en 2014 et qui prévoient de le faire en 2015 sur le territoire toulousain et la région Midi-Pyrénées.

Ce "Palmarès des entreprises qui recrutent à Toulouse et en Midi-Pyrénées" a vocation à être un véritable outil à destination de ceux qui recherchent un emploi dans la région. Au-delà du Top 100 des sociétés qui recrutent, il a pour but de délivrer des informations sur les secteurs qui embauchent, sur les besoins des entreprises... Ce guide pratique d'aide à la décision s'adressera à toute personne ayant une problématique d'emploi : actifs, demandeurs d'emploi, personnes en reconversion, étudiants, jeunes diplômés, séniors...

Vous êtes en croissance et recrutez ? Dites-le nous. Valorisez votre société, vos métiers, précisez vos besoins. Vous intégrerez ainsi votre entreprise au cercle des acteurs économiques porteurs du développement du territoire, et apporterez de la valeur ajoutée à ce Palmarès pour tous ceux qui cherchent un emploi.


Jacques Le Bris's insight:

Vous trouverez le questionnaire ci-dessous.:


http://static.latribune.fr/463543/questionnaire-entreprises-top-100.pdf


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Jean-Claude Dardelet : « Invest In Toulouse vise les États-Unis, l'Amérique latine et l'Asie »

Jean-Claude Dardelet : « Invest In Toulouse vise les États-Unis, l'Amérique latine et l'Asie » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jean-Claude Dardelet, président de l’agence pour le développement économique de la métropole.

 

Deux ans après le lancement de l'agence de développement économique de la métropole, Invest In Toulouse, cinq entreprises ont prévu de s'implanter sur le territoire. Interview de son président Jean-Claude Dardelet, également vice-président de Toulouse Métropole en charge de la promotion des affaires européennes et du développement international.

 

Jean-Claude Dardelet, dans quel contexte a été créé Invest in Toulouse ?

L’agence a été créée fin 2012, par la chambre de commerce et d’industrie de Toulouse et la métropole. Elle est née sur fonds de réforme territoriale à venir, et alors que la métropole, créée le 1er janvier 2015, n’existait pas encore. J’en ai repris la présidence en mai 2014. Nous avons organisé six petits déjeuners qui ont rassemblé chacun une cinquantaine de décideurs et acteurs économiques. Malgré la crise, la métropole toulousaine est perçue comme un Eldorado. Notre objectif est d’en renforcer l’attractivité, en créant une dynamique sur le long terme. Nous cherchons à promouvoir nos entreprises à l’extérieur, avec le soutien de la région. Et nous disons aux Japonais, aux Allemands et aux Américains : « Venez investir à Toulouse ».

 

Quels sont les leviers de l’attractivité de la métropole ?
Quand les gens réfléchissent où s’installer, ils cherchent à la fois un marché, des partenaires, des compétences, mais aussi une terre d’accueil agréable. L’attractivité repose sur cette alchimie. Toulouse a des points faibles : ses tensions sociables, l’absence de TGV, des salaires d’ingénieurs plus bas qu’à Paris… Mais les gens sont prêts à quelques sacrifices en échange de la qualité de vie. Avec la réforme territoriale, les métropoles sont devenues des moteurs du rayonnement international, au même titre que les régions. Nous sommes le fer de lance de ce rayonnement. Toulouse bat des records en termes de croissance de population, de présence de ressortissants étrangers et d’associations internationales.

 

Suivant quelle stratégie l’agence opère t-elle ?
Nous avons une stratégie mondiale sur les cinq continents. Nous visons les Etats-Unis, mais aussi l’Amérique latine, pour des partenariats technologiques avec des industriels, et l’Asie avec la Chine et le Japon… Notre méthode consiste à créer des événements de relations publiques à l’étranger, en invitant des décideurs à un concert de l’Orchestre national du Capitole par exemple. Nous organisons ensuite une réception à l’ambassade. Nous avons lancé une opération de ce type à Berlin. De même, le ballet du Capitole a fait une tournée à Tianjin, en Chine. A Tokyo, nous avons organisé en février 2015 une opération avec l’office de tourisme de Toulouse. Nous avons invité le directeur de Thales Japon, mais aussi des tours opérateurs japonais, et nous avons accumulé les rendez-vous. Notre but n’est par de faire de la concurrence à notre propre économie, mais de coller aux besoins de nos acteurs, pour améliorer leur production. Il faut soigner le poumon de Toulouse, Airbus, ainsi que les domaines transverses, comme le numérique. La smart city (ville intelligente, NDLR) représente un réel enjeu, et suppose une coopération à l’échelle européenne.

 

Deux ans après le lancement, quel premier bilan peut-on tirer ?
Les premiers résultats de l’agence sont satisfaisants. L’environnement financier n’est pas favorable, donc nous avons une démarche très opportuniste. Nous cherchons à créer des emplois à Toulouse, mais aussi à éviter aux emplois existants de devoir partir. Nous avons deux spécialités : la santé, avec le développement de l’Oncopole, et le numériqu. Mais tous les domaines nous intéressent. En Allemagne, nous avons rencontré des Turcs qui veulent implanter des hôtels. Cette année, une mission est prévue en Corée du sud.

 

Quelles sont les priorités pour 2015 et 2016 ?
Nous en avons deux. Tout d’abord, nous voulons optimiser nos atouts toulousains, en rassemblant nos réseaux d’influence, dans le but d’avoir un maximum d’ambassadeurs à l’extérieur. Par ailleurs, nous visons trois destinations principales : les Etats-Unis, l’Asie et l’Europe.
Propos recueillis par Armelle Parion

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La CCI de Toulouse organise son premier job dating de l'alternance

La CCI de Toulouse organise son premier job dating de l'alternance | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Intermarché fait partie des entreprises qui ont répondu à l’invitation de la CCI de Toulouse.

 

Les 27 et 28 mars, au Centre des Congrès Pierre Baudis de Toulouse, le Salon de l'apprentissage et de l'alternance sera l'occasion de mettre en relation des entreprises et des jeunes. Dans ce cadre, la CCI de Toulouse proposera un job dating centré sur la vente.

 

Pour la deuxième année consécutive, le journal L’Etudiant organise, sous l’égide de la CCI de Toulouse, le Salon de l’apprentissage et de l’alternance, les 27 et 28 mars prochain, au Centre des Congrès Pierre Baudis de Toulouse. Sa première édition avait été un succès, puisqu’elle avait réuni 5200 visiteurs. « L’objectif de cette manifestation est de promouvoir la formation en alternance, et de favoriser les rapprochements entre les entreprises et les jeunes, car un véritable besoin se fait ressentir à ce niveau », indique Michel Fayet, président de la commission ressources humaines, compétences, apprentissage de la CCI de Toulouse. Plusieurs grandes entreprises seront présentes sur la durée du salon – EDF, Véolia, la SNCF, RTE, Vittavie et Décathlon – ainsi que 22 CFA, 18 écoles, 4 universités et 10 Greta. Huit conférences seront également proposées afin de faire découvrir les formations accessibles via l’alternance selon le niveau d’études, les diplômes phares proposés par ce biais, ou les métiers qui recrutent par cette voie (« Cursus en alternance : un atout pour votre avenir », « Toutes les étapes pour décrocher son contrat en alternance », « Du CAP au diplôme d’ingénieur ; les métiers de l’industrie en alternance »…).

 

Six entreprises de la vente au job dating

Autre temps fort de l’événement, le premier job dating de l’alternance sera organisé par la CCI de Toulouse, sur son stand. « L’objectif est de permettre à des TPE / PME de venir recruter des jeunes. Cet événement est organisé en partenariat avec la Mission locale de Toulouse. Elle s’est chargée de mobiliser les jeunes, et nous nous sommes occupés de réunir les entreprises », détaille Michel Fayet. Six entreprises seront présentes. Intermarché, Vetou, Apicius, et François Fernandez ont déjà annoncé qu’ils participeraient à cette rencontre. Ces entreprises recherchent des jeunes ayant des CAP employé de vente spécialisé et employé de commerce multi-spécialités, des Bac pro commerce, ou des BTS MUC et NRC. « Nous avons opté pour le domaine de la vente, qui est un secteur qui peine à recruter. » La CCI profitera de l’événement également pour présenter aux jeunes sa bourse de l’alternance qui compte des centaines d’offres. « Il suffit qu’ils déposent leur CV et ils seront mis en relation avec les entreprises concernées », conclut Michel Fayet.
Le job dating aura lieu le vendredi 27 mars de 10 heures à 17 heures.
Agnès Frémiot

La bourse de l’alternance : www.ccitoulouse-apprentissage.com

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135 binômes candidats sur 27 cantons Départementales Haute-Garonne

135 binômes candidats sur 27 cantons Départementales Haute-Garonne | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Canton d'Auterive : Guy Montariol et Danielle Tensa (FdG); Maryse Vezat-Baronia et Sébastien Vincini (PS); Sébastien Faivre et Julie Marty-Pichon (EELV); Marie-Christine Parolin et Henri Vimeux (FN); Françoise Borret et Daniel Oneda (DVD).
 

Canton de Bagnères-de-Luchon : Gisèle Chimenti et Denis Sourd (FN); Delphine Miquel et Jean-François Subercaze (PCF); Philippe Gimenez et Carmen Mounic (DvG) Béatrice Bordonada et René Rettig (DvD); Roselyne Artigues et Patrice Rival (PS).

 

Canton de Blagnac : Marie-Agnès Espa et David Gerson (UD); Christelle Agostini et Thibaut Desseilles-Laurent (FN); Pascal Boureau et Line Malric (UG);Florence Garbin et Bernard Loumagne (DvG); Françoise Courrèges et André Montégut (FdG); Alain Rigout et Georgette Sauvaire (EELV).

 

Canton de Castanet-Tolosan :Elisabeth Barral et Arnaud Lafon (DvD); Bernard Bagneris et Muriel Pruvot (UG); Bérengère Doerler et Michel Sarrailh (EELV); Eric Gouin et Marie Lopau (FN); Thomas Barby et Dominique Flecher (DvG).

 

Canton de Castelginest : Lydia Aïello et Guillaume Vives (FN); Patrick Grimbert et Ghislaine Pelfort (FdG); Victor Denouvion et Sandrine Floureusses (PS); Claudine Machado et Philippe Plantade (DvD); Michèle Chay et Xavier Lambert (PCF); Francis Manaud et Geneviève Sourdes (DLF).

 

Canton de Cazères : Patrick Boube et Coline Etienne (PCF); Sandrine Duarte et Christian Sans (PS); Claude Galiana et Christine Mère (FN); Jacques Polaillon et Elodie Wurtz (DvG); Jennifer Courtois-Périssé et Pierre-Alain Dintilhac (DvD).

 

Canton d'Escalquens :

Paul Boueilh et Eva Leture (PCF); Hervé Boco et Chantal Gauthier (UDI); Monique Fabre et Daniel Ruffat (DvG); Georges Méric et Emilienne Poumirol (PS); Vanessa Chevaillier et Mathieu Lachuries (FN).

 

Canton de Léguevin : Alain Julian et Véronique Volto (PS); Monique Falières et André Saint-Paul (RdG); Isabelle Cuillet et Pierre Millot (FN); Patricia Pialet et Jean-Marc Valette (UD); Théodore Aubin et Nadine Khayi (PCF).

 

Canton de Muret : Amandine Lampin et Christian Valade (DvG); Antoine Bonilla et Elisabeth Sère (UG); Marie Dombes et Quentin Lamotte (FN); Alexandra Bernard et Alain Sottil (UD).

 

Canton de Pechbonnieu : Adeline Guibert et Jean-Louis Thomas (DLF); Claire De Nale et Philippe Fleury (PCF); Didier Cujives et Sabine Geil-Gomez (PS); Fabrice Pezzuto et Peggy Sosnowski (FN); Jean-Bernard De Cools et Magali Mirtain (UD); Gilles Naudy et Anne Stambach-Terrenoir (DvG).

 

Canton de Plaisance-du-Touch : Jérome Buisson et Marie-Claude Leclerc (PS); Vincent Marc et Catherine Renaux (DvG); Florence Fabry et Patrick Lasseube (UD); Cédric Camps et Céline Rubio (FN).

 

Canton de Portet-sur-Garonne : Sébastien Lery et Annie Vieu (PS); Yves Bonamich et Régine Rouxel-Poux (PCF); Jean-Claude Gouze et Marina Laroye (DvG); Eric Gautier et Elisabeth Pouchelon (UD); Théo Buras et Brigitte Gazel (FN).

 

Canton de Revel : Marielle Garonzi etLouis Palosse (DvD); Gilbert Hébrard et Marie-Claude Piquemal-Doumeng (PS); Olivier Lupion et Ghislaine Meyer (FN); Jean-Marc Cremoux et Camille Granzotto (EELV); Frédéric Boutet et Fabienne Gazo (DvG); Pierre Brefeil et Marie-José Gardère (DvG).

 

Canton de Saint-Gaudens : Jean-Yves Duclos et Céline Laurenties (DvG); Nadia Djelida et David Saforcada (DLF); Philippe Segura et Martine Versevy (PCF); René Vaucher et Nadine Voloscenko (FN); Marie-Pierre Bacarisse et Patrick Doucède (UG); Philippe Casamitjana et Martine Rieu-Griffe (UMP).

 

Canton de Toulouse 1 : Christophe Alvès et Marthe Marti (UD); Michèle Donat et Mickaël Liotta (FN); Fatiha Boudjahlat et Luc Ripoll (DvG); Julien Klotz et Christine Stebenet (PS); Sophie Nicklaus et Aurélien Vitrac (EELV).

 

Canton de Toulouse 2 : Martine Croquette et Pierre Lacaze (PCF); Olivier Arsac et Ghislaine Delmond (DvD); Annie Charroy et Philippe Labarre (FN); Christine Courade et Jean-Michel Fabre (PS); Bertrand Dubaele et Lise Maillard (DvG).

 

Canton de Toulouse 3 : Anne Boyer et Alain Gabrieli (PS); Alain Chollet et Flore Croix (FN); Xavier Luchet et Clémentine Renaud (DvG); Jean-Bernard Moll et Odile Thouron (PCF); Hélène Costes-Dandurand et Emilion Esnault (DvD).

 

Canton de Toulouse 4 : Charles Guillou et Hélène Magdo (DvG); Isabelle Hardy et Serge Soula (PS); Edwige Armand et Nicolas Borot (PCF); André Ducap et Jacqueline Winnepenninckx-Kieser (UD); Pierre Cabaré et Olga Rougeot (DvD); Marie-Alice Bertoldo et René-Vincent Michel (FN).

 

Canton de Toulouse 5 : Jean-Louis Chavoillon et Florence Lacroix (UD); Jean-Marc Bares-Crescence et Martine Steinmetz (PCF); Damien Durand et Katia Riegel (FN); Manuel Bompard et Dagmara Szlagor (DvG); Patrick Pignard et Paulette Salles (PS).

 

Canton de Toulouse 6 : Ginette Dumas-Zaïed et Jean Pellegrin (FN); Elisabeth Matak et Denis Rouillard (EELV); Franck Biasotto et Marie-Jeanne Fouqué (DvD); Zohra el Kouacheri et Jean-Louis LLorca (PS); Nathalie Constanti et Jean-Paul Pla (PCF).

 

Canton de Toulouse 7 : Elsa Galataud et Patrick Jimena (DvG); Camille Pouponneau et Arnaud Simion (PS); Patricia Bielmas et Jean-Luc Tronc (FN); Anne Borriello et Laurent Laurier (UD).

 

Canton de Toulouse 8 : Sébastien Picotto et Véronique Recroix (FN); Marie-Claude Farcy et Vincent Gibert (PS); Maxime Boyer et Françoise Roncato (DvD); Marie Fornili et Charles Marziani (PCF); Annie Ertz et Benoit Espiau (DvG).

 

Canton de Toulouse 9 : Serge Feray et Virginie Lange (FN); Jean-Jacques Mirassou et Marie-Dominique Vezian (PS); Serge Nicolo-Barraque et Cécile Péguin (DvG); Christine Gennaro-Saint et Laurent Lesgourgues (UMP).

 

Canton de Toulouse 10 : Colette Gallant et Gabriel Robin (FN); Yannick Bourlès et Dominique Satgé (DvG); Alain Fillola et Cécile Ramos (UG); Jean-Baptiste De Scorraille et Sophie Lamant (UD).

 

Canton deToulouse 11 :Yvette Kuntz et Serge Laroze (FN); Henri Arevalo et Michèle Bleuse (EELV); Véronique Blanstier et Benjamin Feart (PCF); Christophe Lubac et Françoise Pouget (PS); Hélène Cabare et Francis Escande (DvD); Serban Iclanzan et Marion Lalane de Laubadère (UD).

 

Canton de Tournefeuille : Michel Aujoulat et Sylvie Deguine (UD); Antoine Lasserre-Bigorry et Nadine Stoll (FdG); Dominique Fouchier et Isabelle Rolland (PS); Franck Boutault et Michèle Pellizzon (FN).

 

Canton de Villemur : Jacques Galvan et Monique Marconis (PCF); Carine Burgalat et Julien Leonardelli (FN); Marie-Hélène Champagnac et Jean-Marc Dumoulin (DvD); Ghislaine Cabessut et Jean-Luc Raysseguier (PS).

FdG : Front de gauche, UG : union de la gauche; RDG : parti radical de gauche; DvG : divers gauche; UD : union de la droite; DLF : debout la France; DvD : divers droite.

La Dépêche du Midi


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Budget de la ville de Toulouse, ce qu'en pense l'ancien adjoint aux Finances, Joël Carreiras

Budget de la ville de Toulouse, ce qu'en pense l'ancien adjoint aux Finances, Joël Carreiras | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La Mairie de Toulouse prépare actuellement le budget 2015 de la ville, qui sera voté en conseil municipal le 10 avril prochain. La semaine dernière, l’adjoint aux Finances de Jean-Luc Moudenc, l’UMP Sacha Briand, a durement attaqué la précédente municipalité sur sa gestion des deniers publics et affirmé que la baisse des dotations de l’État rendait l’élaboration du budget "difficile". Le socialiste Joël Carreiras, ancien adjoint en charge des Finances, attend des propositions. Interview.

 

Sacha Briand met notamment en avant la baisse des dotations de l'État pour expliquer la difficile élaboration du budget 2015. Qu'auriez-vous fait à sa place ?
La baisse des dotations de l'État rend en effet l'élaboration du budget difficile. Cela aurait été tout aussi difficile pour nous si nous avions gagné les municipales. Mais, là où Sacha Briand se trompe, c'est quand il dit que nous aurions continué à dépenser autant. C'est faux. J'ai été le premier, bien avant lui, à alerter sur la baisse des dotations nationales. Il n'aurait pas été question pour nous de poursuivre la même stratégie financière qu'au cours du premier mandat, durant lequel nous avons utiliser l'épargne pour financer l'investissement.
 
Justement, il vous accuse d'avoir dilapidé l'épargne de la Ville lorsque vous étiez aux responsabilités...
C'est une question d'interprétation. Nous avons décidé d'utiliser les ressources disponibles pour maintenir le niveau d'investissement. Quand nous sommes arrivés au Capitole, il y avait un excédent important de 140 M€. Cet argent dormait, car nous n'avons pas le droit de le placer. Cet argent était celui de nos impôts, celui des Toulousains ! Si vous avez trop d'excédent, c'est que soit vous n'investissez pas assez, soit vous prélevez trop d'impôts ! Nous avons mobilisé cet excédent ainsi que l'épargne (différence entre recettes et dépenses) pour maintenir le niveau de services publics, sans augmenter les impôts. Sacha Briand adore montrer la courbe de la baisse de l'épargne, mais il ne montre pas celle la stabilisation des impôts.
 
Sacha Briand pointe aussi le recours à l'emprunt.
Nous avons commencé à emprunter en 2013 et nous avons toujours assumé qu'il fallait emprunter pour financer l'investissement. Toutes les grandes villes le font. Alain Juppé, à Bordeaux, le fait. Est-ce qu'Alain Juppé gère mal sa ville ? Il faudrait le demander à Jean-Luc Moudenc. Par ailleurs, il faut comprendre que, quand on crée une crèche, on crée du personnel, et cela a un coût. Fallait-il augmenter les impôts?
 
Si vous étiez dans la majorité actuellement, que préconiseriez-vous pour le budget 2015 ?
Je pense qu'il faut sortir du cycle précédent et financer l'investissement par l'emprunt. Les taux sont très bas, il faut en profiter. Ce qui va être difficile, c'est de reconstituer l'épargne, dont la baisse est liée à la diminution des recettes (notamment des dotations de l'État) et à l'augmentation des dépenses.
 
Il faut donc sabrer dans les dépenses ?
Il faut regarder là où le service est impératif et définir des axes prioritaires. Je pense que le débat sur le financement du projet de Jean-Luc Moudenc a été insuffisamment débattu pendant la campagne. De notre côté, nous avons pris soin de ne pas promettre une troisième ligne de métro. Aujourd'hui, nous n'avons aucune assurance sur les financements des mesures de Jean-Luc Moudenc. La Mairie embauche des effectifs de police. Pourquoi pas. Personnellement, je pense que l'éducation et la petite enfance sont le cœur de la compétence de la Ville. La sécurité peut être gérée par l'État. Nous allons voir quels choix fera la majorité.
 
Il y a t-il d'autres pistes pour limiter les dépenses ?
Oui, peut-être le transfert de certains équipements et investissements à Toulouse Métropole. Cela dépend de l'objectif d'épargne que se donne la majorité. J'attends de voir quelles seront les propositions faites avant le 10 avril.

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Burger King ouvre deux restaurants à Toulouse et recrute 200 personnes

Burger King ouvre deux restaurants à Toulouse et recrute 200 personnes | La lettre de Toulouse | Scoop.it

D'ici la fin de l'année 2015, l'enseigne américaine Burger King ouvrira deux restaurants à Toulouse.



Le géant américain du fast-food, Burger King, va ouvrir deux restaurants à Toulouse d'ici la fin de l'année 2015. Avec à la clé : le recrutement de 200 personnes en CDI.


 

Bonne nouvelle pour l’emploi dans l’agglomération toulousaine… et pour les fans de fast-food ! L’enseigne américaine, Burger King, a annoncé, en janvier dernier, son implantation dans notre métropole, prévue pour la fin de l’année 2015. D’ici le mois de décembre, elle étoffera ainsi son réseau de 19 restaurants en France, en ouvrant deux fast-food à Toulouse : le premier se situera au Centre Commercial Leclerc de Saint-Orens, tandis que le second se fixera aux “Carreaux”, allée de Fraixinet, à Roques.


> LIRE AUSSI : Emploi. Les secteurs qui recrutent à Toulouse en 2015

200 emplois en CDI prévus

Pour mener à bien cette implantation dans la ville rose, Burger King a d’ores et déjà prévu le recrutement de 200 employés en CDI. Les recrutements devraient débuter très prochainement et se feront essentiellement en suivant la méthode dite « de simulation ». En clair, ce n’est pas le CV qui compte, mais la capacité des candidats à s’en sortir à l’occasion d’une mise en situation. Les intéressés peuvent d’ores et déjà envoyer leurs candidatures spontanées via le site internet français de l’enseigne.

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700 emplois créés autour de Géant Casino

700 emplois créés autour de Géant Casino | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Demain, la ville de Fenouillet, Toulouse Métropole et le groupe Casino signeront une convention «Cap 700 emplois», liée à l'extension de la zone commerciale du Géant Casino. Explications.

Dix ans de réflexion. Installé depuis 1978 à Fenouillet, Casino réfléchit à l'extension de son site depuis 2004. L'enquête publique a eu lieu en 2013. À terme, le site aura une superficie de 73 305 m2, contre 29 141 actuellement. Le groupe de Saint-Étienne investit 100 millions dans le nord-est toulousain. «C'est l'opération majeure du groupe en France» assure Gilles Broquère, maire de Fenouillet. La métropole investit 5,3 M€ pour les infrastructures et la voirie, nécessaires : ce secteur de la RD 820 (ex RN 20) est déjà bien encombré (30000 véhicules par jour). 1544 places de parking de plus et 7 entréessont prévues.

Cœur de village. Mercialys, filiale de Casino, promet un «cœur de village, avec une place, une architecture de briques, un fil d'eau, une rue piétonne de 14 mètres de large». Et 20 % d'aménagements paysagers.

Moyennes surfaces et restaurants. Le développement est prévu en plusieurs phases. Si l'hyper conserve ses 10 000 m2, les travaux d'un «Retail park» de 24 400 m2 débuteront en juin. A l'automne, dix grandes enseignes (plus de 500 m2) de vêtements, d'équipement de la personne et de la maison vont s'installer, au nord-est de l'hyper. Intersport (malgré le Décathlon actuel) et Gémo, entre autres, vont s'installer. Le Bricoman et Chausson Matériaux vont déménager un peu plus loin. Dix restaurants, type brasserie, fast-food, cuisine étrangère (pizzeria, asiatique...) sont aussi prévus. Il n'y aura ni Courtepaille,Mc Do ou Quick, puisqu'ils y sont déjà.

Galerie marchande. Fin 2015, les travaux de l'extension de la galerie marchande (13 moyennes surfaces, 47 boutiques de plus) vont commencer. Fin 2016, il devrait y avoir 70 boutiques, contre une vingtaine actuellement.

Un complexe de cinéma. Refusé en février 2014 par la commission départementale, un complexe de cinéma Kinépolis (8 salles, 1100 fauteuils) a été autorisé en septembre au niveau national, avec le soutien des villes voisines, dont Toulouse. «Il y aura aussi un lieu de vie sur scène, un espace culturel», indique Gilles Broquère. Obligés d'aller à Toulouse, Blagnac et Labège (malgré de sympathiques cinés municipaux), les habitants du nouveau canton de Castelginest (10 villes dont Saint-Jory, Aucamville, Saint-Alban, Lespinasse…) devraient s'y ruer (à partir de fin 2016) comme les Muretains l'ont fait à Véo : 406 000 spectateurs en un an !

700 emplois ? La ville de Fenouillet vient de lancer un service emploi, qui a déjà reçu une centaine de CV en quelques jours. Lors de l'enquête publique, le groupe Casino et les autres investisseurs ont estimé leurs besoins d'emplois à 700 : vendeurs, responsables de magasins, magasiniers, cuisiniers, serveurs… Une aubaine pour le canton, qui compte environ 3000 chômeurs. «On reçoit les CV des habitants des dix communes, on les transmettra à Casino, et on proposera des salles pour le recrutement, la formation» résume Gilles Broquère. Casino devrait donner davantage de précisions sur son projet demain.

 

Jean-François Lardy-Gaillot

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Sanofi. Les salariés toulousains dénoncent les négociations autour de leur cession à Evotec

Sanofi. Les salariés toulousains dénoncent les négociations autour de leur cession à Evotec | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les salariés de Sanofi dénoncent le « mépris » affiché par la direction du groupe pharmaceutique.

 

Une cinquantaine de salariés de Sanofi ont manifesté mardi 3 mars contre les modalités d'accompagnement de la cession du site toulousain à l'entreprise Evotec. Pour eux, le groupe pharmaceutique « ne s'engage pas à la hauteur de ce que Toulouse a amené au groupe ».

 

A l’appel de l’intersyndicale CFDT-CFTC-CFE/CGC-CGT-Sud Chimie, une cinquantaine de salariés de Sanofi se sont rassemblés ce mardi 3 mars devant le site toulousain du groupe pharmaceutique pour dénoncer les modalités d’accompagnement de la cession de ses plateformes scientifiques à l’entreprise allemande Evotec.

Alors que le géant mondial du médicament est toujours au centre d’une vive polémique provoquée par la prime de bienvenue de 4 millions d’euros offerte à son futur PDG Olivier Brandicourt, les salariés qui devraient bientôt passer sous la bannière Evotec pointent « le traitement honteux » dont ils disent faire l’objet. Les revendications portées par leurs représentants syndicaux durant les trois réunions de négociation avec la direction n’ont pas été entendues. Les organisations demandaient une prime de cession réussie de 20.000 euros, une prime complémentaire de réalisation des plateformes de 30.000 euros, le maintien des accords en vigueur jusqu’en 2020 et l’engagement de Sanofi jusqu’à la même date de réintégrer les salariés en cas de licenciements économiques par Evotec. Pour elles, Sanofi « ne reconnaît ni l’engagement du personnel ni le préjudice qu’il subit lors de cette cession ».

« Un acharnement »

« Les salariés toulousains qui ont accepté une mutation en interne et qui vont intégrer le site lyonnais de Sanofi vont toucher une prime de 60.000 euros. A ceux qui ont pris le risque de rester ici et d’adhérer au projet Evotec, Sanofi n’accorde qu’une prime de 20.000 euros. Depuis longtemps, le groupe traite les salariés toulousains avec mépris et s’acharne à les maintenir la tête dans l’eau. Le site dont est issu notamment le Plavix a pourtant beaucoup apporté à Sanofi », explique Pascale Legoux, déléguée syndicale CFDT.

A ses côtés, Daniel Capraro, délégué syndical suppléant Sud Chimie, déplore « le peu de moyens que Sanofi met en œuvre pour que la transition se fasse dans la sérénité ». « 4 millions d’euros comme cadeau de bienvenue, une primette pour les salariés qui se sont investis durant trente ans pour certains », regrette le syndicaliste.

Seuls une quarantaine de salariés resteraient dans le giron de Sanofi

Le laboratoire français, qui emploie aujourd’hui environ 27.500 personnes en France, a annoncé en décembre dernier être entré en négociations exclusives avec Evotec en vue de lui céder les plateformes technologiques et de recherche de son site toulousain. Ce projet s’inscrit dans le cadre de la réorganisation des activités de recherche enclenchée à l’automne 2012 par Sanofi. Il devrait concerner au total 212 salariés et prévoit que l’entreprise de biotechnologies allemande s’engage à maintenir l’emploi local jusqu’en 2019.

En contrepartie, Sanofi s’engagerait à hauteur de 250 millions d’euros sur une période de cinq ans pour mettre en place un programme pluriannuel conjoint de recherche et au développement de l’activité des plate-formes toulousaine. A Toulouse, seule la plateforme support et ses quarante salariés resteraient dans le giron du groupe pharmaceutique avec pour mission de participer à la création d’un parc de biotechnologies.
Johanna Decorse

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TLT : les élus EE-LV préconisent un rapprochement avec France 3

TLT : les élus EE-LV préconisent un rapprochement avec France 3 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les élus Europe Écologie - Les Verts de la Métropole et de la Région préconisent un rapprochement de TLT et de France 3 Midi-Pyrénées afin de redonner des perspectives à la chaîne locale toulousaine. Une proposition qui intervient 4 jours avant une échéance capitale pour TLT. En effet, ce vendredi, lors d’une audience au Tribunal de Commerce de Toulouse, la liquidation pourrait être prononcée.

 

Un rapprochement TLT / France 3 Midi-Pyrénées, l'idée n'est pas nouvelle, mais elle est désormais portée officiellement par les élus EE-LV de Toulouse Métropole et du Conseil régional. Alors qu'une audience au Tribunal de Commerce de Toulouse vendredi 6 mars doit fixer le sort de la plus vieille chaîne locale de France (qui croule sous les dettes), Antoine Maurice, élu EE-LV à Toulouse, estime que "le temps n'est plus aux atermoiements, mais à trouver un vrai modèle économique pour TLT". Selon lui, la reconduction du COM (Contrat d'objectifs et de moyens) de Toulouse Métropole annoncée par Jean-Luc Moudenc est "une bonne chose", mais "il ne sert à rien de remplir les caisses s'il n'y a pas de stratégie".

Le rapprochement

Sans vouloir rentrer pour le moment dans les détails juridique d'une telle opération, Gérard Onesta, vice-président EE-LV du Conseil régional, préconise la création d'un "lien structurel et structurant" entre France 3 Midi-Pyrénées et TLT.

"France 3 a les moyens, les salariés, le savoir-faire du service public. Son talon d'Achille ? Moins d'une heure de diffusion par jour, développe l'élu. TLT, quant à elle, a une forte connaissance de la métropole toulousaine, les Toulousains y sont attachés, mais ses moyens sont infiniment réduits".

Selon Gérard Onesta, le CSA serait prêt à envisager un tel rapprochement, de même que les salariés de TLT et ceux de France 3 Midi-Pyrénées. "Les deux chaînes savent qu'elles ne sont pas dans la concurrence mais dans la complémentarité." " Par ailleurs, France 3 va être obligée de revoir son modèle compte tenu de la fusion des régions."
Quel statut pour la nouvelle entité ? Quels financements ? Là-dessus, pas de réponse, mais le débat est lancé. "Il faut ré-inventer un modèle pour TLT", insiste Marie-Christine Pons, conseillère régionale.

À noter que ce lien entre une chaîne locale et France Télévision n'est pas une idée inédite. En effet, la chaîne locale corse France 3 Via Stella fonctionne déjà sur ce principe.

Pour rappel, Rémy Pflimlin, le PDG de France Télévisions, a rencontré Jean-Luc Moudenc et son directeur de cabinet Antoine Grézaud à l'automne dernier même si, officiellement, ce n'était pas pour aborder ce rapprochement TLT / France 3.

Que va-t-il se passer à l'audience de vendredi ?

Il est possible que le juge (le juge commissaire Michel Molvot) n'annonce rien vendredi lors de l'audience et reporte sa décision. C'est précisément ce qu'espèrent les élus EE-LV. "Il faut que le juge réfléchisse plusieurs semaines à la proposition que nous lui faisons", affirme Gérard Onesta, pour qui une chose est claire : "Il ne faut pas laisser TLT entre les mains d'un repreneur-dépeceur !" Antoine Maurice précise que la personne visée est Christophe Musset, PDG du groupe Media Sud (qui possède les chaînes locales de Marseille, Toulon et Montpellier entre autres). Ce dernier a envoyé une lettre d'intention à Jean-Luc Moudenc il y a déjà plusieurs mois et la Mairie a affirmé étudier la proposition "avec sérieux".

Avant de prononcer la liquidation, le juge commissaire Michel Molvot sera sensible à un argument : celui des ressources de la chaîne. Jean-Luc Moudenc a annoncé son intention de reconduire le COM qui lie Toulouse Métropole à TLT. Ce point sera à l'ordre du jour du conseil communautaire du 9 avril et devrait être voté, sauf surprise, par les élus métropolitains. En effet, l'élu PS Claude Raynal a lui-même écrit à Jean-Luc Moudenc pour lui demander de reconduire le contrat d'objectifs et de moyens. De son côté, Martin Malvy, qui attendait la position de la Métropole avant de se prononcer, devrait également annoncer très prochainement la reconduction du COM entre la Région et la chaîne. Les salariés de TLT s'appuient sur ces bonnes nouvelles pour préparer l'audience, où ils seront tous présents. "Les salaires sont payés, les caisses ne sont pas vides, et Jean-Luc Moudenc a promis le versement d'une avance de trésorerie avant l'audience de vendredi" affirme la déléguée syndicale SNJ Anne Auriol.

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Neuf recommandations pour bien communiquer avec son équipe

Neuf recommandations pour bien communiquer avec son équipe | La lettre de Toulouse | Scoop.it
La communication est un art. Il est nécessaire qu'un leader en entreprise sache le maîtriser pour impulser une dynamique positive dans son équipe. Ce qu'il est recommandé de faire en neuf points.LIRE AUSSI

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Bien communiquer avec les membres de son équipe est vital. Il est d’ailleurs surprenant de constater que nombre de leaders, bien que pénétrés de l’importance de la communication, en négligent les règles de base dans leur comportement quotidien. Veillez donc à l'intégrer dans vos pratiques habituelles en observant ces 9 recommandations.

 
1) Soyez réceptif à 100 %

Identifiez d’abord vos mauvaises habitudes ; on en a tous. Par exemple, si vous ne cessez de consulter ou de manipuler votre smartphone quand l’un des membres de votre équipe vient vous voir, disciplinez-vous, car une bonne communication commence par une écoute attentive.

 
2) Privilégiez les tête-à-tête aux obligations importunes

Il est assez courant de s'estimer efficace quand, en réalité, on ne l’est pas vraiment. Beaucoup de réunions, nous le savons, sont une perte de temps. Quant au flot ininterrompu d’e-mails, c'est une charge souvent insupportable. Soyez avare de vos heures et consacrez-les à ce qui est réellement important. Éliminez réunions et e-mails inutiles ; limitez vos interventions et votre écriture à ceux qui sont absolument indispensables.

 
3) Soyez clair. N’espérez pas qu’on lise dans vos pensées

Aucun de ceux que je connais ne travaille avec une boule de cristal. N’attendez donc pas des membres de votre équipe qu’ils devinent où vous souhaitez en venir. Dites clairement ce que vous voulez et répétez-le souvent. Vous mesurerez très vite l’efficacité de ce comportement.

 
4) Éliminez toute allusion négative de votre conversation

Au lieu de vouloir mettre vos interlocuteurs dans leurs petits souliers, quand cela ne va pas, tirez-les vers le haut. Ils n'en deviendront que meilleurs.

 
5) N’hésitez pas à prendre des initiatives osées

C’est souvent en devenant un acteur du changement qu’on gagne en confiance en soi. Ne soyez donc pas trop réservé. Vous développerez alors cette aura qui fait bouger les organisations.

 
6) Faites ou ne faites pas, mais sans ambiguïté

Soyez reconnu comme quelqu’un de direct, droit, honnête, "cash" comme on dit aujourd’hui, sans toutefois vous montrer cruel. Parler franchement évite tout malentendu.

 
7) Appropriez-vous les problèmes

Ne faites pas de reproches et ne cherchez pas d’excuses. Ce qui est fait est fait. Claironnez partout que l’erreur fait partie des risques courus par ceux qui s’engagent. Et quand cela arrive, retroussez-vous les manches : il va falloir trouver une solution.

 
8) Récupérez vite et revenez plus grand

"Tout ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort", écrivait Nietzsche. Trompez-vous, rebondissez ; trompez-vous encore, rebondissez encore. Seul celui qui s’arrête échoue.

 
9) C’est le ton qui fait la musique

Lorsque vous vous exprimez, la façon dont vous le faites est aussi importante que ce que vous dites. Ne généralisez pas. Évitez "on". Dites "Je" ou "Nous" et accompagnez du ton et du mouvement adéquats de votre corps, le message que vous délivrez. La communication n’est pas qu’un art. C’est aussi une discipline que tous ceux qui veulent assumer un leadership se doivent de cultiver.

 

Alain Goetzmann / Président de Delta Inter Management 


 
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Pécéphobe ou gérontophobe ?

Pécéphobe ou gérontophobe ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La France connaît une situation de plus en plus paradoxale : alors que les prévisions d’embauches dans le secteur informatique repartent à la hausse selon l’APEC et que la filière du numérique se dit confrontée à une pénurie de candidats, les cadres de l’informatique affichant 20 ans d’expérience ou plus ont de plus en plus de difficultés pour retrouver un emploi.

 

La France est à la fois confrontée à une pénurie d’informaticiens, une forte augmentation du nombre d’embauches prévues dans ce secteur en 2015 et une dégradation importante de la situation de l’emploi pour les cadres de l’informatique âgés de plus de 50 ans.
La situation semblait déjà paradoxale depuis plusieurs années mais les résultats et les prévisions publiés par l’APEC (Agence Pour l’Emploi des Cadres) indique que la fracture – loin de se résorber – prend de l’ampleur.

 
Pour commencer, il faut constater que la situation de l’emploi dans l’informatique est sensée nettement s’améliorer cette année 2015 : 37 500 embauches seraient programmées, selon la fourchette « haute » présentée par l’APEC (l’an dernier, le nombre d’embauches effectives a quasiment atteint l'estimation haute). Cela signifierait une progression de 16% du nombre d’embauches dans ce secteur, alors que ce nombre n’avait crû que de 2% en 2014 et qu’il avait reculé de 1% en 2013. C’est une nouvelle encourageante qui s’accompagne d’un constat que l’on pourrait qualifier de « mi-figue, mi-raisin » : plus de 100 000 postes d’informaticiens seraient à pourvoir en France et ne trouveraient pas de candidats « adaptés ». Le qualificatif « adapté » prend ici tout son sens car, dans le même temps, le nombre de demandeurs d’emplois dans le secteur avoisine 80 000. Parmi ces 80 000, on trouve de nombreux cadres dits « confirmés », revendiquant 20 ans d’expérience ou plus dans l’informatique. En d’autres termes, les plus de 50 ans.
A l’autre extrémité du spectre, le système de l’enseignement du numérique en France ne fournit pas suffisamment de jeunes diplômés, lesquels semblent de plus en plus convoités : le cap des 80% de jeunes diplômés trouvant un emploi stable moins d’un an après la fin de leurs études a été franchi en 2014. Pour augmenter le nombre de jeunes informaticiens, les initiatives se sont pourtant multipliées au cours des dernières années et il est impossible de toutes les citer. Evoquons toutefois celles d’introduire l’enseignement du codage informatique et de l’utilisation du numérique à tous les degrés des cycles de l’enseignement, auprès des jeunes demandeurs d’emploi, ou encore la prolifération des « FabLabs » et des espaces de coworking (voir notamment MID e-news du 14 septembre 2014 ou du 20 février 2015).
En résumé, les plus jeunes semblent trop « pécéphobes » (pour leur avenir professionnel s’entend, pas dans le cadre de leur vie privée), tandis que les recruteurs apparaissent par trop « gérontophobes » (selon Syntec Numérique, près de 80% des salariés du secteur ont désormais moins de 45 ans). Pour réconcilier ces deux mondes et préférer un critère moins clivant que l’âge ou la passion de la programmation, intéressons-nous en priorités aux nanopabulophobes* !

 

*  Si vous n’êtes pas trop pécéphobes, vous pouvez chercher la signification de ce mot disgracieux sur Internet.

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Ilek invente le circuit court de l'électricité

Ilek invente le circuit court de l'électricité | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Clément Bonafé, co-fondateur d’Ilek.

 

La start-up toulousaine propose aux industriels et aux collectivités de produire chez eux l'électricité qu'ils consomment, sans avoir à investir dans une installation.

 

Le concept lancé par Ilek est inédit. A l’origine de cette start-up toulousaine, créée en mai 2014 : Clément Bonafé et Julien Chardon, deux ingénieurs spécialistes des énergies. « Nous sommes partis d’un simple constat, explique Clément Bonafé. Au cours des 10 dernières années, la facture électrique des industriels s’est alourdie de 80 %. Par ailleurs, sur 100€ d’électricité payés, seulement 43 € rémunèrent l’énergie consommée, le reste servant à financer le réseau, les intermédiaires, les taxes… ll y a donc aujourd’hui une réelle opportunité pour proposer aux usagers de nouvelles solutions économiques, associant le numérique et les énergies renouvelables ».

Concrètement, Ilek propose aux industriels et aux collectivités de produire chez eux l’électricité qu’ils consomment, grâce à une centrale photovoltaïque installée sur le toit de leur site (cette dernière étant installée gratuitement et restant la propriété d’Ilek). « Nous réalisons en amont un audit des factures énergétiques de l’entreprise, qui nous permet de cerner ses besoins, puis nous concevons l’installation de production d’électricité. L’énergie produite est revendue au client sur la base d’un tarif du kilowatt-heure plafonné sur 20 ans », détaille Clément Bonafé.

Pilotage des postes consommateurs à distance

Le système d’information déployé par Ilek intègre un boîtier intelligent et communiquant, installé chez le client et relié à un logiciel d’analyse qui permet de mesurer en temps réel la consommation d’électricité et d’optimiser la production en fonction des besoins.

Intervenant sur Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon et Aquitaine, la start-up confie être en négociations avec plusieurs industriels, du secteur de la grande distribution et de la plasturgie notamment, et ambitionne d’équiper six premiers sites d’ici fin 2016.
Chantal Delsouc, MID e-news


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Les entreprises du BTP de la Haute-Garonne s’engagent contre le travail illégal

Les entreprises du BTP de la Haute-Garonne s’engagent contre le travail illégal | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Frédéric Carré, président de la FBTP31, présente le logo Ethibat.




Le 24 mars, à Toulouse, le président de la fédération du bâtiment et des travaux publics de la Haute-Garonne, Frédéric Carré, a présenté la charte Ethibat qui défend les principes d’une concurrence saine et loyale. Aujourd’hui, 150 entreprises de Haute-Garonne sont en cours de labellisation Ethibat.

«C’est une démarche positive. C’est un acte de foi». C’est avec ces mots que Frédéric Carré, président de la fédération du bâtiment et des travaux publics de la Haute-Garonne (FBTP31), a présenté, le 24 mars, à Toulouse, la charte Ethibat qui défend les principes d’une concurrence saine et loyale.

Résultat de deux années de travail et s’inscrivant dans la continuité d’actions menées pour lutter contre la concurrence déloyale et le travail illégal (cartes d’identification professionnelle, conventions avec les pouvoirs publics, détection des offres anormalement basses), le document sera proposé à la signature des 450 entreprises adhérentes de la FBTP31.

 

Sept principes

 

A ce jour, 150 ont accepté de s’engager sur les sept principes de la charte:

- privilégier l’emploi local;

- contribuer à la protection de l’environnement et au développement de l’économie durable en valorisant les fournisseurs et sous-traitants de proximité;

- garantir des conditions d’emploi et de travail légales et conformes aux prescriptions professionnelles;

Avoir souscrit les assurances obligatoires dans l’intérêt des clients et consommateurs (assurance-construction);

- présenter une offre économiquement responsable;

- respecter les obligations de formation, développe l’apprentissage et favoriser l’insertion;

- exercer une pratique légale de la sous-traitance dans l’intérêt des deux parties et conformément aux dispositions légales en vigueur.

 

Démarche citoyenne

 

N’est pas labellisé qui veut. Les entreprises candidates doivent présenter différents prérequis tels que souscrire aux valeurs de la FFB, être à jour de leurs obligations sociales et fiscales, attester de l’absence de condamnation relative au travail illégal.

«Ethibat est avant tout une démarche citoyenne. Nous voulons mettre en avant les entreprises vertueuses et qu’elles puissent bénéficier d’un a priori favorable. Nous souhaitons que le label Ethibat puisse s’imposer comme référence dans le choix des entreprises par les donneurs d’ordre», déclare Frédéric Carré, président de la FBTP31.

«Dans le secteur du bâtiment, le low cost relève de l’illusion. Les prix trop bas ont un coût et ne profitent en réalité à personne. Il ‘agit d’une bombe à retardement qui génère des dégâts massifs en termes économiques et sociaux avec des destructions d’emplois par centaine», a poursuivi Emile Noyer, président assesseur de la FBTP31 et responsable de la commission «travail illégal».

Jacques Le Bris's insight:
Chiffres-clés

En 2014, l’Urssaf Midi-Pyrénées a réalisé près de 9 200 actions de contrôle et de prévention. Elle a redressé plus de 129 millions d’euros. Les redressements relatifs à la lutte contre le travail illégal sont évalués à près de 10 millions d’euros.

D’après la FBTP 31, sur la période 2008-2014, la baisse de la production dans le bâtiment se chiffre à 19 %, passant de 3,6 à 2,9 milliards d’euros HT. Sur la même période, plus de 8 % des effectifs ont été détruits, soit 3 000 emplois.

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Toulouse. Chez Sabena Technics Painting, un plan de charge assuré pour quinze ans

Toulouse. Chez Sabena Technics Painting, un plan de charge assuré pour quinze ans | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pascal Pastor, directeur des filiales peinture du groupe Sabena.

 

Quatre-vingts appareils à peindre chaque année pendant quinze ans, c'est le programme mirifique de Sabena Technics Painting, sous-traitant d'Airbus qui vient de s'installer à Blagnac.

 

Pas de temps à perdre, la cadence est soutenue. Dans chacune des deux immenses salles de peinture, un Airbus A320 se fait faire une beauté. Pistolets en main, combinaisons spéciales, les équipes s’activent sur les structures métalliques géantes qui entourent les appareils fraîchement sortis de l’usine toute proche. Précision et efficacité de rigueur, la peinture industrielle c’est aussi du travail d’artiste.

Chez Sabena Technics Painting, on ne risque pas le chômage. Le plan de charge a de quoi faire rêver n’importe quelle entreprise de la planète, surtout en temps de crise. « Nous devons peindre plus de quatre-vingts avions chaque année, pendant quinze ans au moins », se félicite Pascal Pastor, directeur des filiales peinture du groupe. « Nous avons remporté l’appel d’offre lancé par Airbus, qui avait besoin d’un nouveau site dédié à l’A320, moderne et adapté à ses cadences. Sabena Technics, spécialisée en maintenance aéronautique, disposait d’un savoir-faire pointu mais n’avait jamais travaillé en grande série. Nous avons relevé ce défi avec l’implantation de cette toute nouvelle structure qui a généré la création de soixante-trois emplois. »

 

L’avenir en couleurs

L’avenir se dessine donc en couleurs pour la branche peinture de ce groupe de 2200 personnes, qui réalise un chiffre d’affaires de 350 millions d’euros. Implanté à Dinard (Ille-et-Vilaine) et Bordeaux (Gironde), l’entreprise, qui peignait déjà pour Airbus, a démarré ses activités à Blagnac début janvier. « Nous avons investi et conçu les installations, qui demandent des caractéristiques très spécifiques et nous les avons revendues à l’aéroport », précise Pascal Pastor.

La société Aéroport Toulouse-Blagnac, gestionnaire du terminal, dispose en effet d’une nouvelle concession sur la zone aéroportuaire, lui permettant de diversifier ses activités en accueillant des entreprises. Sa filiale, ATBD2i, a investi 13 millions d’euros pour acquérir cet ensemble immobilier, implanté sur une parcelle de 13.000m², louée pour quinze ans à Sabena Technics Painting.

« Le recrutement s’est fait uniquement sur le bassin toulousain », souligne le responsable du site. « Nous formons des jeunes pour les rendre opérationnels et assurer l’avenir. Suivre les cadences d’Airbus, c’est une chance et un vrai challenge. Demain, on pourra se positionner sur d’autres types d’appareils et augmenter les capacités de production si nécessaire. »
Marc Pouiol

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Départementales : pas de consignes de vote de la droite pour le second tour en Haute-Garonne

Départementales : pas de consignes de vote de la droite pour le second tour en Haute-Garonne | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jean-Luc Moudenc ne s'est pas exprimé depuis dimanche soir 22 mars



Presque 24 heures après l’annonce des premiers résultats du 1er tour des départementales en Haute-Garonne, l’union de la droite menée par Jean-Luc Moudenc a décidé de ne pas donner de consignes de vote. Après un silence inhabituel, le maire de Toulouse a réagi brièvement sur sa page Facebook. D'autres figures de la droite quant à elles se sont exprimées dans l'après-midi.

Un communiqué de presse signé de l'Union de la droite aurait dû être adressé à la presse ce matin. Il était prévu qu'il contienne les consignes de vote pour le second tour des départementales, notamment dans les cantons où la droite a été disqualifiée. Pourtant, en fin de journée ce lundi 24 mars, la coalition UMP-UDI-Modem impulsée par Jean-Luc Moudenc n'avait toujours pas communiqué officiellement.

À 19h15, le chef de file de la droite a finalement pris la parole sur son profil Facebook, se contentant d'affirmer :

"Plutôt que de me livrer à des déclarations médiatiques, je préfère me consacrer à soutenir nos candidats sur le terrain.
Continuons la campagne avec détermination et sérénité, au service de la diversité démocratique !"

Jean-Luc Moudenc ne donne donc aucune consignes de vote pour le second tour des départementales.

Plus tôt dans la journée, le silence du maire de Toulouse avait fait réagir François Briançon, élu PS d'opposition à la Mairie de Toulouse, sur son compte twitter :

Mais l'absence de consignes de vote officielles dans les cantons qui verront s'affronter le PS et le FN avait aussi fait réagir Xavier Spanghero, secrétaire départemental adjoint de l'UMP 31. Il affirmait dans l'après-midi qu'il "ne savait pas où en étaient les discussions" au sein de l'alliance UMP /Modem /UDI.


"Il n'y aura pas de consigne de vote, glissait-il vers 18h00, épuisé après une courte nuit. Les gens en ont marre qu'on les prenne pour des moutons. Ce sont des adultes à qui nous demandons juste de voter de façon responsable, avec civisme".


Cela signifie-t-il qu'il ne faudra pas voter pour le FN? À cette question, pas de réponse claire. "Nous ne rajouterons pas une consigne à la consigne" rajoute Xavier Spanghero.

Pour rappel, le président de l'UMP Nicolas Sarkozy, a clairement annoncé dès hier soir qu'il n'y aurait pas de front républicain anti-FN :

"Dans les cantons dans lesquels nos candidats ne seront pas présents au second tour, cas peu fréquents, l'UMP n'appellera à voter ni pour le Front national, avec lequel nous n'avons rien en commun, ni pour les candidats de gauche, dont nous combattons la politique."


Pas de consigne, pas de ni-ni

De son côté, Arnaud Lafon, candidat Modem aux élections départementales dans le canton de Castanet-Tolosan, apporte une réponse indirecte. Celui qui est arrivé en première position au 1er tour dans son canton avec 34,09 % des suffrages, estime ne pas être le mieux placé pour donner une quelconque consigne de vote.

"Cette question ne se pose pas chez moi, rappelle-t-il. Il est clair que partout où nous sommes face au PS, notre ennemi, c'est le PS. Pour le reste, en cas d'affrontement PS/FN, si j'appelle à voter PS, je perds des électeurs potentiels et si j'opte pour le 'ni-ni', je déçois, y compris dans ma famille politique... Je ne me sens pas autorisé à donner une consigne de vote. Ce n'est pas à moi de répondre à cette question. Moi, j'ai fait le job ! Je suis au 2e tour dans mon canton, devant le PS".

Une morale à tirer de la situation ? "On ne gagne pas, quand on est de droite, à faire des politiques de gauche", glisse Arnaud Lafon. Et d'ajouter : "Quand on fait comprendre que droite et gauche, ce n'est pas la même chose, les électeurs ne sont pas tentés, dans les urnes, de faire un autre choix".

"On ne s'attendait pas à des triangulaires"

Pour rappel, la droite et le centre sont absents du second tour du scrutin dans 7 cantons sur 27 en Haute-Garonne. À l'issue du premier tour, l'union de la droite se place seulement en troisième position avec 17,85% des voix. Le PS est en tête avec 26,39% des suffrages et le Front national a recueilli 22,32% des voix.

"On ne s'attendait tellement pas à des triangulaires que nous n'avions pas de stratégie pour cela" confie Xavier Spanghero. Nous pouvons remporter des cantons à Toulouse mais nous avons un vrai problème dans le rural. Les triangulaires ne nous sont pas favorables."

L'UMP sera présent au second tour dans 5 triangulaires : dans les cantons de Castelginest, Cazère, Pechbonnieu, Villemur-sur-Tarn et Revel.

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LES JOURNEES NATURE ONT 10 ANS

LES JOURNEES NATURE ONT 10 ANS | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Journées Nature 2015 : A vos agendas !

En 2015, les Journées Nature fêtent leur dixième anniversaire.

La formule initiée l’an dernier d’un
agenda nature à l’année accompagné
d’un rendez-vous spécifique au printemps : le Coup de projecteur sur les Journées Nature a pris son envol.

Ainsi, déjà plus de 100 animations sont proposées en ligne pour l’année 2015
et nous vous invitons à poursuivre l’inscription de vos évènements nature
tout au long de l’année.

De plus, toutes les idées et projets sont bienvenus pour le Coup de projecteur
qui se tiendra du 29 au 31 mai prochain. Ce sera l’occasion pour la Région de mettre à l’honneur les Journées Nature par une communication renforcée dédiée à ce long week-end.

Pour proposer vos animations, il suffit de vous connecter sur le site dédié www.journeesnature.midipyrenees.fr et de cliquer sur la rubrique « proposez vos animations ».

Pour vous accompagner, nous vous proposons quatre rendez-vous près de chez vous afin de vous présenter les Journées Nature (agenda à l’année et Coup de projecteur), le bilan de l’édition précédente, ainsi que les outils et moyens mis à votre disposition, notamment pour valoriser vos animations. Ces réunions réserveront une place importante aux échanges entre participants, que vous ayez déjà participé aux éditions précédentes ou que ce soit la première fois.

Alors, à vos agendas !

le 24 mars à Toulouse,
• le 27 mars à Rodez,
• le 30 mars à Cahors
• et le 31 mars à Saint-Gaudens.

Vous trouverez tous les détails dans le fichier que nous vous invitons à télécharger ICI

Merci par avance de nous informer de votre participation en vous inscrivant en ligne à l’adresse 
www.midipyrenees.fr/inscription-jn

Enfin, afin de mieux vous accompagner tout au long de l’année, en particulier lors de l’inscription de vos animations, la Région s’appuie sur l’ARPE Midi-Pyrénées qui met à votre disposition un accueil téléphonique, du lundi au vendredi (9h-13h 14h-18h) au 05 34 31 97 13.

A bientôt !

L’équipe des Journées Nature 2015


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La société de Labège Cerenis Therapeutics lance son introduction en bourse

La société de Labège Cerenis Therapeutics lance son introduction en bourse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

L’entrepreneur Jean-Louis Dasseux, directeur général de Cerenis Therapeutics, a annoncé ce jeudi l’obtention du visa de l’AMF pour l’introduction de la société au Nyse Euronext. Objectif : lever entre 35,2 et 46,5 millions d’euros. Avec ces fonds, la société de biotech spécialisée dans le traitement des maladies cardio-vasculaires, va financer deux nouvelles études. Le premier chiffre d’affaires est attendu en 2018.

 

L'introduction en bourse, Jean-Louis Dasseux y pense "depuis un bon moment". Le premier pas est aujourd'hui franchi puisque sa société, Cerenis Therapeutics (dédiée au développement de nouvelles thérapies HDL, le bon cholestérol, pour le traitement des maladies cardio-vasculaires et métaboliques) a obtenu le visa de l'AMF hier soir, ce qui lance son processus d'introduction sur Nyse Euronext.

"Nous souhaitons lever entre 35,2 et 46,5 millions d'euros. Cette introduction en bourse nous apporte également davantage de visibilité", explique le cofondateur et directeur général de l'entreprise.

 Un marché de 30 milliards de dollars

Jean-Louis Dasseux est bien accompagné puisque les investisseurs historiques de Cerenis (plusieurs fonds internationaux parmi lesquels Sofinnova Partners et HealthCase) se sont déjà engagés à hauteur de 15 millions d'euros.

"Nous avons depuis le début des fonds spécialisés biotech et pharma qui nous suivent. Sofinnova est à mes côtés depuis 40 ans. Ils savent qu'il y a un marché rentable à conquérir : le marché des thérapies LDL de gestion du cholestérol est estimé à 30 milliards de dollars. Mais ils me font aussi confiance car nous avons réglé les problèmes de manufacturing et notre process de production est validé par les normes pharmaceutiques", développe Jean-Louis Dasseux.

Avec les fonds levés en bourse, Cerenis Therapeutics va financer deux études dont les résultats devraient être disponibles au 1er trimestre 2017 pour la première, et à horizon 2018 pour la seconde.

La commercialisation du CER-001, le médicament phare de la société, est prévue pour 2018. L'entrepreneur prévoit "un succès considérable" à ce médicament, destiné au traitement des maladies cardiovasculaires d'une part et au traitement de la maladie orpheline FPHA.

L'entreprise de 9 salariés est actuellement basée à Labège, et devrait le rester : "Je suis toulousain et je le reste !" réaffirme Jean-Louis Dasseux.

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Les candidatures sont ouvertes pour Objectif Up, le programme mentorat de La Tribune-Objectif News pour promouvoir les carrières des femmes

Les candidatures sont ouvertes pour Objectif Up, le programme mentorat de La Tribune-Objectif News pour promouvoir les carrières des femmes | La lettre de Toulouse | Scoop.it

À l'occasion de la Journée de la femme, La Tribune-Objectif News lance une initiative à Toulouse et sa région. Des chefs d'entreprise et décideurs s'engagent auprès de jeunes créatrices d'entreprises ou de cadres en développement de carrière. Sur le principe du mentorat, ces dirigeants expérimentés apportent leur expertise et leurs conseils à la nouvelle génération.

 

L'appel à candidatures du dispositif Objectif Up est lancé à l'occasion de la Journée de la Femme le 8 mars. Cette initiative, basée sur le mentorat, a pour objectif de promouvoir les femmes dans l'entreprise et s'adresse à trois catégories de candidates : les créatrices d'entreprises de moins de 40 ans (l'entreprise doit avoir moins de 3 ans), les diplômées de niveau master, et les cadres (moins de 40 ans) en développement de carrière. Le point commun à toutes ces femmes ? Besoin d'un coup de pouce, de conseils, d'un carnet d'adresses, de la vision d'une personne expérimentée pour accélérer leur projet.

Ainsi, La Tribune-Objectif News a proposé à 12 chefs d'entreprise / cadres / élus, hommes et femmes de Midi-Pyrénées, de s'engager pendant un an auprès des porteuses de projet qui les convaincront le plus par leur personnalité et leur projet.

Calendrier

Les 12 personnalités qui ont accepté ce rôle de "mentor" sont issues de différents secteurs (aéronautique, santé, numérique, pouvoirs publics, immobilier, etc.).

Les candidates ont jusqu'au 20 avril 2015 pour télécharger un dossier de candidature ici et le renvoyer par mail (objectif-up@objectifnews.com).

La rédaction de La Tribune-Objectif News sélectionnera alors les 18 meilleurs dossiers. Ce qui va compter : la crédibilité du projet et la motivation de la candidate.

Troisième étape : les pitchs. Lors d'une journée consacrée à Objectif Up, le 29 mai prochain, les 18 candidates dont les dossiers auront été sélectionnés passeront tour à tour devant les 12 mentors. L'objectif est de les convaincre en 5 minutes chrono.

À l'issue de cette journée, chaque mentor choisira d'accompagner l'une de ces femmes.

La rédaction, pour sa part, s'engage à suivre régulièrement les binômes pendant toute l'année du mentorat et à rendre compte de l'évolution des projets en publiant des articles dans La Tribune-Objectif News.

Pourquoi fait-on ça ?

La Tribune-Objectif News s'est toujours engagée en faveur des femmes dans le milieu de l'entreprise. La première manifestation de cet attachement à la mixité dans le milieu économique est la cérémonie La Tribune Women's Awards, ex-Trophées des Femmes, dont nous organisons la 5e édition le 2 juillet 2015.

Pour rappel, aujourd'hui, en France, seulement 30 % des chefs d'entreprise sont des femmes. Pire : pour 33 % des femmes, être une femme constitue un désavantage pour créer une entreprise (Sondage « les femmes et la création d'entreprise » mené par OpinionWay pour l'APCE CERFRANCE et le salon des entrepreneurs, janvier 2012).

Cette nouvelle initiative donne encore davantage de sens à notre démarche en faveur des femmes dans l'entreprise.

En savoir plus :

Critères pour candidater

-       Créatrice d'entreprise : entreprise de moins de 3 ans, basée en Midi-Pyrénées.

-       Jeune diplômée : niveau master minimum, ou être en dernière année de formation d'une école / université de Midi-Pyrénées.

-       Cadres en développement de carrière : être basée en Midi-Pyrénées.

Avoir moins de 40 ans au moment du dépôt du dossier (valable pour touts les types de candidatures).

Jacques Le Bris's insight:
N’attendez plus et candidatez dès maintenant !
                                                              
Téléchargez le dossier de candidature qui vous correspond.



et envoyez le dossier complété à : objectif-up@objectifnews.com avant le 20 avril 2015.

http://objectifnews.latribune.fr/objectif-up.html


La sélection

La rédaction de La Tribune-Objectif News sélectionnera 18 d’entre vous après analyse de votre dossier.

Les 18 candidates viendront alors convaincre les mentors et défendre leur projet en 5 minutes lors d’une journée dédiée.

Les 12 personnalités choisiront alors chacune une filleule pour les accompagner pendant une année.

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A Toulouse, le Groupe des Chalets mise sur l'accession sociale à la propriété

A Toulouse, le Groupe des Chalets mise sur l'accession sociale à la propriété | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le bailleur social veut favoriser l'accès à la propriété pour les ménages modestes. Avec un outil efficace, la location-accession.

 

Pionnier en Midi-Pyrénées pour l’accession sociale à la propriété, le Groupe des Chalets renforce sa stratégie pour développer, en 2015, le prêt social location-achat (PSLA). « Ce dispositif, qui existe depuis onze ans, suscite aujourd’hui un véritable intérêt », constate Jean-Paul Coltat, directeur général. « Alors que les prix de l’immobilier restent trop élevés pour une majorité des ménages français, la location-accession constitue une réponse adaptée. Le PSLA permet, sous plafond de ressources, d’acquérir progressivement un logement de qualité, à un prix inférieur de 20 à 25% à ceux du marché. » Un système particulièrement attractif, notamment pour des jeunes ménages qui n’auraient jamais pu devenir propriétaires dans le parc privé.

Attractif et sécurisé

« En lien avec les collectivités locales, qui ont à répondre à de grands défis en matière de mixité sociale et de diversité de l’habitat, nous voulons ouvrir encore davantage cette possibilité à des primo-accédants, qui ont en moyenne 34 ans et qui disposent d’un revenu mensuel par ménage de 2300 euros », précise Jean-Paul Coltat. « Le groupe structure l’activité avec la création d’un pôle dédié à l’accession, neuf et ancien, et au volet syndic de copropriétés. »

L’accédant est accompagné tout au long de son parcours par le bailleur qui offre trois garanties : une assurance-revente, une garantie de rachat du logement en cas de de problème et l’assurance d’un relogement dans le parc social.

Équilibre et mixité

Le Groupe des Chalets, dont l’actionnaire principal est le conseil général de la Haute-Garonne, est un acteur majeur du logement social sur la région. Il construit 850 logements neufs chaque année, dont 300 en accession, et réalise un chiffre d’affaires de 87,6 millions d’euros. Plus de 11 000 familles sont devenues propriétaires grâce à l’opérateur social, qui propose douze opérations en cours de commercialisation à Toulouse et dans neuf autres communes, et quatre-vingts terrains à bâtir. A un prix moyen de 2520 euros, alors qu’il est en moyenne de 3350 euros dans l’aire urbaine.

Pour accompagner les collectivités locales, le Groupe des Chalets s’appuie sur les compétences d’un groupement d’intérêt économique (GIE), créé en 2011 et réunissant également les moyens de l’Office publique de l’habitat de la Haute-Garonne et de la SA Gasconne HLM dans le Gers. Exemple à Fontenilles, commune de 5500 habitants, à vingt-cinq kilomètres de Toulouse. « Nous avons engagé deux opérations en accession avec le Groupe des Chalets », se félicite, le maire, Fabienne Vitrice. « Un programme de trente logements individuels en 2006 et un nouveau de seize logements, en cours de réalisation. Cela permet, notamment, à des jeunes de la commune de s’installer, de renouveler le parc immobilier et de créer une réelle mixité. »
Marc Pouiol

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2ème édition du Forum des métiers de la communication et Job Dating - Club de la Com Midi-Pyrénées

2ème édition du Forum des métiers de la communication et Job Dating - Club de la Com Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jeudi 5 mars 2015 de 14h00 à 21h00 au Centre de Congrès Pierre Baudis,

le Club de la Com Midi-Pyrénées lance la deuxième édition du Forum des métiers de la Com

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Jeudi de la formation : Analyse profil Viadeo et Linkedin à La Cantine Toulouse

Jeudi de la formation : Analyse profil Viadeo et Linkedin à La Cantine Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jeudi de la formation : Analyse profil Viadeo et linkedin

De 09h00 à 11h00 dans les locaux de La Cantine Toulouse

Comment et pourquoi améliorer votre profil Viadeo et Linkedin ?

 

Objectif :

Permettre aux participants de mieux comprendre les enjeux de leur présence sur les réseaux professionnels et d'améliorer leur visibilité.

 

Description :

LinkedIn et Viadeo, réseaux sociaux professionnels se révèlent être des outils très efficaces en termes de prospection et création de visibilité lorsqu'ils sont utilisés avec pertinence.

Pendant la séance nous examinerons les profils de chaque participants volontaire pour les perfectionner.

 

Intervenant :

Catherine EPSTEIN

Fondatrice de cabinet CAPT'IN

Consultante et formatrice, elle accompagne les TPE et PME dans leur stratégie de développement, avec une approche concrète et pérenne, en adéquation avec les réalités économiques du marché.

 

Principaux thèmes de formation : Réussir la prise de RDV au téléphone, maîtriser l'entretien commercial, satisfaire et fidéliser vos clients, prospecter et fidéliser grâce aux réseaux sociaux.


Certifiée "stratégiste médias sociaux" http://bit.ly/1DTjVny


Jacques Le Bris's insight:


Tarif adhérent Mêlée : 6€


Tarif non-adhérent Mêlée : 12€


Inscription

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Futurapolis, organisé par Le Point les 27 & 28 novembre 2015

La 4ème édition de #Futurapolis se tiendra les 27 et 28 novembre prochain @Toulouse avec @TlseMetropole @midipyrenees

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Quinze entreprises midi-pyrénéennes au Mobile World Congress de Barcelone

Quinze entreprises midi-pyrénéennes au Mobile World Congress de Barcelone | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Quinze entreprises régionales seront présentes au Mobile World Congress de Barcelone, du 2 au 5 mars, au sein du pavillon France. Elles viendront présenter leurs dernières innovations ou chercher des partenaires.

 

Du 2 au 5 mars 2015, Barcelone va devenir la capitale mondiale de l’industrie mobile grâce à la nouvelle édition du Mobile World Congress. 1800 exposants et 85.000 visiteurs sont attendus cette année. Parmi eux, quinze entreprises régionales vont faire le déplacement grâce à Madeeli, la nouvelle agence de développement économique régionale.

La délégation midi-pyrénéenne sera composée d’entreprises très diversifiées intervenant aussi bien dans le paiement sans contact ultra-sécurisé, la modélisation 3D, la géolocalisation, le traitement de données, la production de mobiles ultra-résistants, ou la création d’applications mobiles.

Pole Star reconduit pour la géolocalisation indoor du salon

Parmi les entreprises présentes sur le salon, Pole Star a été reconduit par le Fira, le parc des expositions de Barcelone, pour être le fournisseur officiel de la géolocalisation indoor du salon et sa technologie sera embarquée dans l’application officielle du Mobile World Congress. Plus de 600 capteurs bluetooth développés par l’entreprise vont être installés sur l’espace d’exposition du salon.

De son côté, Axible Technologies va profiter du Mobile World Congress pour lancer son nouveau concept de goodies connectés, les cloudies. Labellisée Sigfox depuis septembre 2014, l’entreprise va utiliser le réseau mondial bas débit de l’entreprise toulousaine pour les connecter.

Gaiddon Software en avant-première

Gaiddon Software viendra présenter en avant-première à Barcelone son application dédiée à la promotion immobilière. « Cette solution permet de valoriser l’implantation d’un projet immobilier au sein d’une maquette numérique 3D interactive notamment accessible sur les tablettes », détaille Fabien Gaiddon, son PDG. Elle sera commercialisée dès le printemps grâce à la levée de fonds de 350.000 euros que la société vient de boucler sur la plateforme de financement participatif Wiseed.

Copsonic fait également partie des entreprises présentes sur le salon. Cette société a développé une technologie qui permet de faire communiquer des dispositifs numériques ou physiques avec n’importe quel mobile en utilisant des ondes acoustiques pour transmettre les données. Elle peut ainsi permettre d’effectuer des paiements mobiles sans contact avec un niveau de sécurisation quasi militaire. « La principale valeur ajoutée de Copsonic vient du fait que ces règlements sont compatibles avec les 7,2 milliards de téléphones portables qui existent dans le monde, quel que soit le modèle ou le pays », précise Emmanuel Ruiz, le PDG. C’est justement le caractère universel du salon qui intéresse l’entreprise, qui a une carte à jouer dans les pays en voie de développement.

Parmi les autres entreprises présentes sur le salon sous la bannière de Madeeli, on compte également Alsett, LivingObjects, M-Target, Planet Network International, MTT, FMC Group, IKCOM, InnerSense, Innotech, Navocap, Ouroboros, Spikenet Technology, Snow Engineering, et Wooekan. Deux autres sociétés de Midi-Pyrénées, Sigfox et Forsk, auront leur propre stand au Mobile World Congress.
Agnès Frémiot

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Is LinkedIn Killing the Traditional Resume?

Is LinkedIn Killing the Traditional Resume? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Though the LinkedIn profile is more important than ever to job seekers and hiring managers, it's a different tool than the traditional resume, which is here to stay, according to recruiters and career consultants.

 

The days of the traditional one-page resume may be numbered, but it's still not quite time to ditch those well-crafted, battle-tested documents. Recruiters and career development consultants say the resume is not dead; however, the LinkedIn profile has surpassed it in terms of importance to modern job seekers.

 

For many professionals, resumes are static documents that are dusted off and updated only when they begin a new job hunt. LinkedIn profiles are dynamic and always changing.

"LinkedIn's strengths also are its weaknesses," according to Emily Gordon, strategic director of recruitment firm Seven Step RPO.

Many users have trouble setting up and maintaining up-to-date profiles. "You have to keep [your profile] updated, relevant and clean," Gordon says. "If you do this, and have a strong network, it will increase credibility and your chances in securing an interview."

[Related Slideshow: The 10 Most Overused LinkedIn Buzzwords]

Resumes also capture less personality than LinkedIn profiles, because "they are often more of an exercise in grammatical and formatting skills versus true content," Gordon says. "However, this allows recruiters to see if a candidate has a strong attention to detail and doesn't make small, but important mistakes like typos."

LinkedIn Profiles, Resumes Are Different Tools for Different Goals 

Gordon says the goal of the traditional resume is different than that of a LinkedIn profile. "The goal of a resume is to secure a more in-depth conversation with the candidate and to create a framework for the interview," she says. "The initial screening process is often enhanced by a LinkedIn profile if a candidate has set it up and maintained it in the right way. What you do with each is completely different, and you need to be smart with how you maintain your resume and LinkedIn profile."

Though LinkedIn hasn't killed the resume, according to Gordon, it has directly influenced its evolution. For example, LinkedIn has made certain aspects of the resume irrelevant, including references, because LinkedIn puts such a high priority on personalized recommendations and connections.

"LinkedIn goes right to the long-form resume," says Rick Gillis, a professional career consultant, trainer and author. (Gillis also contributes to CIO.com's ICN blogs.)

Using a lengthy, detailed LinkedIn profile instead of a more concise, attention-grabbing resume can do more harm than good. "The longer and the more detailed a resume, the more likely I'm able to find a reason not to accept you or reject you out of hand," says Gillis.

LinkedIn Slowly Winning the War

When Gillis last asked a forum of peers for their opinions of LinkedIn profiles versus resumes, about 18 months ago, the response was evenly split between those who had fully abandoned resumes and those who were at least considering the move.

"It's going to fundamentally come down to the size of the organization," he says. "The larger the company, the more they need [resumes]."

Gordon and Gillis agree that it's important for every professional to polish, maintain and update their LinkedIn profiles, because colleagues, recruiters and hiring managers look at LinkedIn to better determine a person's progression and learn about their areas of expertise. 

[Related How-To: 6 LinkedIn Tips to Make Your Profile Pop]

"It's incredibly important to be mindful of the fact that candidates can be more detailed on LinkedIn instead of a resume," Gordon says. "You do not want to distract from the impact of the work you do [or] have done and the things that make you the obvious choice for the role."

The Future of LinkedIn, Resumes

Gillis thinks LinkedIn's next move might be a more dramatic shift into human resources. "I think they could become the repository of people's personnel records, depending on how big and how secure the cloud becomes."

Until that happens, though, LinkedIn profiles and resumes will continue to fulfill different needs and maintain their symbiotic relationship — for better or for worse.

[Related Feature: Why LInkedIn Premium is Worth the Money]

"Unless LinkedIn comes up with the most amazing platform where basically all of your questions can be answered — and don't think they won't, I think they can — you're going to have a need for a paper resume," Gillis says.

"When electric guitars came in, everybody said that's the death of the acoustic guitar," Gillis says. "[But] there's a need for both, and there always will be."

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