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NetPublic » L’identité numérique pour les néophytes

NetPublic » L’identité numérique pour les néophytes | La lettre de Toulouse | Scoop.it

L’identité numérique pour les nuls… Sous ce titre quelque provocateur, Laurent Dulout (étudiant en Master 2 Documentation et systèmes d’information à l’IUFM de Pau) dresse une présentation didactique sur ce que recouvre aujourd’hui cette notion très discutée et ainsi définie par l’auteur : « l’identité numérique, c’est l’ensemble des traces que laisse un utilisateur sur Internet. » En 38 diapositives, il est ainsi passé au crible le paradigme des traces laissées sur Internet par les internautes et les mobinautes avec un leitmotiv d’attitude : utiliser l’Internet de façon responsable.

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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse?

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

ToulÉco le Mag n°19 :

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ?

Autant de questions auxquelles cette enquête répond.


VERSION NUMERIQUE :  3,50 €


En savoir plus

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ? Autant de questions auxquelles cette enquête répond.

Retrouvez également un large dossier sur l’économie toulousaine à l’heure de la Grande guerre. Entre histoire et portraits d’entreprises plus que centenaires, vous découvrirez comment la mobilisation industrielle de 14-18 a représenté un bon économique pour Midi-Pyrénées.

Le traditionnel cahier ToulEmploi offre quant à lui des pistes pour parfaire son anglais en immersion… dans la région ! Tandis que la biodiversité est au menu de ToulÉco Green ou que la page Réseaux est consacrée à Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France qui vient de fêter les 35 ans de son usine toulousaine.


Jacques Le Bris's insight:


Pour le fun , j'ai moi aussi une rubrique Made_in_Toulouse ; vous pouvez jeter un oeil  par ici :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Made_in_Toulouse


Ma rubrique Entreprise  :

http://www.scoop.it/t/la-lettre-de-toulouse/?tag=Entreprise


Ma rubrique Start-up :

http://www.scoop.it/t/toulouse-networks/?tag=Start-Up


Hélas, La Ville Rose n'est pas toute rose.

Attention aux âmes sensibles, ma rubrique Mad_in_Toulouse :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Mad_in_Toulouse

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Industrie. Toulouse renforce sa dépendance à l'aéronautique

Industrie. Toulouse renforce sa dépendance à l'aéronautique | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les secteurs de l’aéronautique et du spatial ont généré 3200 créations d’emplois en 2014.



C’est un fait confirmé par les économistes de l’Insee : Toulouse devient extrêmement dépendante à l’aéronautique. Mais en ces temps de crise durable, qui s’en plaindra ?

 

Bonne nouvelle, l’industrie aéronautique tourne à plein régime dans le grand Sud-Ouest. Les carnets de commande sont pleins pour plusieurs années, et toutes les filières continuent de recruter. Certes, l’année 2014 a été moins créatrice d’emplois que 2013 (+2,6% contre +3,2%), mais avec 3200 créations nettes, le grand sud-ouest reste champion national dans l’industrie. Mieux, sur ces 3200 nouveaux postes, 2800 ont été constitués chez les entreprises sous-traitantes, preuve que les grands donneurs d’ordre continuent de tirer vers le haut tout l’écosystème régional. L’institut national de la statistique constate ainsi que 125.200 salariés travaillent désormais dans une entreprise de la filière aérospatiale du grand sud-ouest. Toulouse, via Airbus et ses sous-traitants, truste ce dynamisme, avec 61% des effectifs concentrés dans la Ville rose, contre seulement 15% à Bordeaux.

Après les trous d’air rencontrés en 2009 et 2010 durant la crise économique, l’activité est donc repartie à la hausse depuis 2011 et se maintient en 2014 et début 2015. Au point que selon l’Insee, « l’activité de la chaîne d’approvisionnement (supply chain) de l’aéronautique continue de s’accroître, tirée par les cadences de plus en plus soutenues des avionneurs ». Seule ombre au tableau, les cabinets d’études et d’ingénieurs ne bénéficient pas de cette embellie faute de nouveaux programmes d’avions portés par Airbus ou ATR. Néanmoins, le chiffre d’affaire du secteur est établi à 10,6 milliards d’euros en 2014, en progression de +4,2%. Pas si mal. Même le secteur spatial, d’ordinaire si cyclique, débuterait une nouvelle phase de croissance, avec un chiffre d’affaire de 650 millions d’euros en 2014 (+3,3%) et un décollage encore plus marqué de l’activité pour 2015, toujours selon les prévisionnistes de l’Insee.

Une économie tributaire des carnets de commandes

Mais ce dynamisme a aussi son revers. L’économie régionale, et notamment toulousaine, devient aujourd’hui plus que jamais dépendante de l’aéronautique, et notamment des carnets de commande d’Airbus. Or, que se passera-t-il quand la demande se retournera ou bien si une crise internationale affecte brutalement le marché ? Les récentes études du secteur nous mettent encore à l’abri pour les quinze prochaines années, en raison de l’appétit de la demande mondiale, estimée par Airbus à plus de 25.000 appareils d’ici 2030. Et tant mieux, car l’économie locale n’est pas prête pour une diversification. En 2008, l’une des premières études sérieuses, menée par le cabinet BIPE pour le compte de la région Midi-Pyrénées, faisait état de plusieurs scenarii de croissance de l’aéronautique locale. A l’époque, l’hypothèse la plus optimiste misait sur un secteur pesant 100.000 emplois à l’horizon 2018. Un seuil qui se trouve, déjà, largement dépassé.
Ph.F. & M.V.

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le Quai des Savoirs vous attend !

le Quai des Savoirs vous attend ! | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Le Quai des Savoirs fête son ouverture sur les allées Jules-Guesde du 16 au 21 février pour une semaine ouverte à tous et gratuite avec des ateliers, spectacles, expositions, cafés-débats et installations lumineuses. Un avant-goût de la saison, au Quai et dans la métropole.

Du 16 au 21 février, le Quai des Savoirs fête son ouverture, après son inauguration le 15 février. L'ancienne faculté de sciences est métamorphosée avec ce lieu dédié à la culture scientifique, technique, industrielle et numérique. Un espace de manipulation, d'expérience, de partage de la connaissance, de jeu, de découvertes.
Hall des Manifs, espaces d'expositions, Quai des Petits… Le Quai des Savoirs attend chercheurs, artistes, ingénieurs.. Et il vous attend !
En savoir + sur le Quai des Savoirs

Une semaine d'ouverture dense

Durant une semaine du 16 au 21 février, le Quai des Savoirs se prépare à une semaine d'activités, d'animations et de propositions riches.
A voir  notamment la mise en lumière par le Kolektif Alambik, qui a déjà envouté le bâtiment lors des journées portes ouvertes de novembre.
Dans le Hall des Manips, espace dédié à la manipulation en tout genre, vous pourrez créer votre tornade ou votre dune avec Science Animation. Vous pourrez encore  expérimenter le DIY ( Do it your self) avec les imprimantes 3 D,  faire la pluie et le beau temps avec le Météo Mobile, découvrir le code informatique, pour les ados, avec Coding Goûter (20 et 21 février) …
Tout au long de la semaine, des spectacles, créations et déambulation poétiques ou atypiques se préparent dans tous les espaces comme Grand escalier  dans l'escalier fou du Quai (le 20 février)  ou encore des projections dans le Quai des Petits, des conférences et des rencontres.

Le Quai des Savoirs est en accès libre de 10h à 18h et tous les événements sont gratuits (excepté l'exposition).

L'exposition Sacrée Science !

La première grande exposition du Quai des Savoirs promet bien des découvertes. Elle expose les fondements d'une science universelle tout en questionnant certains de ses principes sur l'espace, le temps et tente d'y voir clair dans la profusion d'informations scientifiques. bref, c'est une expo  où l'on découvre, où l'on observe, où l'on mesure, où l'on vérifie, où l'on soupçonne, où l'on désobéit !
Conçue par le Muséum d'Histoire Naturelle de Neuchâtel, Sacrée Science ! est retravaillée et adaptée
pour le Quai des Savoirs par le Muséum de Toulouse et l'Usine de Tournefeuille.

Du 16 février au 16 août 2016. Du mardi au dimanche de 10h à 18h. Accès exposition temporaire
Plein tarif : 7 euros / Tarif réduit : 5 euros.

Une sacrée saison

Toute l'année, le Quai des Savoirs propose  des petites manips du week-end au Quai des Petits, des stages et séjours pendant les vacances scolaires, et une programmation dans a métropole. De grands événements sont aussi d'ores et déjà programmés comme la Semaine du cerveau ( 14-20 mars), La Journée de l'Europe, les Journées Archéo, et des soirées nocturnes de mai à août.

Jacques Le Bris's insight:

Infos pratiques :

Quai des Savoirs

39, allées Jules-Guesde - 31 000 Toulouse
Par mail
www.quaidessavoirs.fr (ouverture le 16 février)

Le programme de la semaine et de la saison :

> à télécharger (.pdf)

> à feuilleter en ligne :

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PME et Marchés Publics. Premier bilan pour le Small business act de Toulouse

PME et Marchés Publics. Premier bilan pour le Small business act de Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

95 % des avances financières ont bénéficié en 2015 à des entreprises du secteur du BTP.

 

Faciliter l’accès des petites et moyennes entreprises locales aux marchés publics : tel est l’objectif du Small business act de Toulouse. Premiers retours douze mois après son entrée en vigueur.

  

Trois appels d’offres publics, trois refus. « Je pensais que le problème venait de mon activité », avoue Taïeb Guellouz. Le jeune gérant de Sudelec, société spécialisée dans l’électricité, a par conséquent « laissé tomber la commande publique » jusqu’à ce que sa rencontre avec des acheteurs publics l’en dissuade. « Lors d’une journée atelier, je me suis rendu compte que je ne savais pas remplir un dossier. Je répondais aux questions par oui ou non », se souvient-il. Exercice de style corrigé, il remporte en novembre et décembre derniers deux appels d’offres de promoteurs immobiliers… privés.

Deux chantiers en perspectives pour ce patron à la tête d’une entreprise de sept personnes qu’il va pouvoir honorer en bénéficiant d’une avance financière consentie par Toulouse Métropole. Un dispositif prévu par le Small business act. « Cela m’évite de puiser dans ma trésorerie pour payer les salariés et les fournisseurs », précise-t-il. D’ailleurs, sur 8,3 millions d’euros avancés en 2015 par Toulouse métropole, 6,6 millions concernaient les entreprises du territoire métropolitain spécialisées en grande partie dans le secteur du BTP.

 

Délais de paiement et simplification des démarches

Parmi les procédures améliorées à destination des TPE et PME, on note notamment des facilités de trésorerie et délais de paiement raccourcis de trente à quatorze jours pour limiter les faillites pour retard. Guilhèm Leopardi, gérant du bureau d’études F4 ingénierie dédié au bilan thermique et à l’audit énergétique, profite quant à lui de la simplification des démarches pour justifier de sa situation juridique et fiscale. Désormais, il peut répondre aux appels d’offre avec son seul numéro Siret sur une plateforme dématérialisée. Un gain de temps en somme.

Signée en décembre 2014 et entrée en vigueur le 1er janvier 2015, la charte Small business act a « obtenu des résultats satisfaisants », assure Pierre Trautmann, président de la commission d’appel d’offres. Preuve avec des chiffres : sur 651 millions d’euros de commande publique émanant de Toulouse métropole, de la ville de Toulouse et de ses satellites ( Oppidéa, Tisséo et Habitat Toulouse) 41,3 % ont été adressés à des PME locales, dont 27,7 % sont implantées sur l’agglomération, 34,7 % en Haute-Garonne et 37,9 % en Midi-Pyrénées.
Audrey Sommazi


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À Toulouse, les recettes des parkings participeront au financement de la troisième ligne de métro

À Toulouse, les recettes des parkings participeront au financement de la troisième ligne de métro | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Mardi 19 janvier 2016, Jean-Luc Moudenc, président de Toulouse Métropole et maire de Toulouse, et Pierre Trautmann, conseiller métropolitain et adjoint au maire de Toulouse en charge de la Commande publique, ont annoncé qu’Indigo (ex-Vinci Park) va prendre à sa charge la délégation de service public des parkings Victor Hugo, Carmes, Jean Jaurès et Saint-Etienne, ainsi que la construction d’un nouveau parking en haut des allées Jean Jaurès.

 

100 millions d’euros supplémentaires  pour la troisième ligne

Comme il l’avait proposé pendant sa campagne des municipales en 2014, Jean-Luc Moudenc a profité de cette renégociation pour dégager de nouvelles ressources pour  son projet de troisième ligne de métro Toulouse Aerospace Express. Sur la somme de 200 millions d’euros que la collectivité va percevoir dans le cadre de ce nouveau contrat, le maire Jean-Luc Moudenc va en récupérer 100 millions pour participer au financement de la 3e ligne.

Sur la base de cette proposition, qui sera présentée en Conseil métropolitain au mois février, nous pourrons dégager 100 millions d’euros pour le financement de la troisième ligne, a annoncé le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc.

«Cette proposition permet d’élargir les sources de financement des transports en commun qui bénéficient de ressources liées à la voiture et au stationnement en ville. Cette solidarité financière entre automobile et transports en commun est une stratégie de financement innovante et exemplaire en matière de développement durable, quelques semaines après l’accord de la COP 21», indique Toulouse Métropole.


 

À ce jour, en vertu des économies réalisées sur certains projets de transports abandonnés et de cet accord, ce sont environ 500 millions d’euros qui sont balisés pour réaliser la troisième ligne de métro, sur les 1,7 milliard que coûte le projet si l’on relie Colomiers à la zone d’Airbus Défense and Space, soit une ligne de 20 kilomètres.

La mairie de Toulouse présentera un plan de financement affiné juste avant l’été 2016. D’ici là, les élus vont continuer à travailler sur plusieurs leviers pour trouver les 1,2 milliard d’euros qu’il reste à trouver.


David Saint-Sernin

Journaliste


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La quatrième révolution industrielle menace plus de 5 millions d'emplois

La quatrième révolution industrielle menace plus de 5 millions d'emplois | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les deux tiers de ces pertes surviendraient dans les secteurs administratifs où des machines permettraient d'effectuer les tâches les plus routinières, précise le rapport.

 

Un rapport diffusé par le World Economic Forum (WEF), organisateur du forum de Davos, indique que la quatrième révolution industrielle entraînera la perte de plus de 5 millions d'emplois. Si aucune action n'est engagée pour gérer cette "transition", les "gouvernements devront faire face à un chômage en hausse constante et à des inégalités".


 

La quatrième révolution industrielle, qui se traduit par la numérisation ou l'impression 3D, entraînera la perte de 5 millions d'emplois en cinq ans dans les principales économies mondiales, prévient un rapport diffusé lundi 18 janvier par le World Economic Forum (WEF), organisateur du forum de Davos.

La quatrième révolution industrielle "entraînera de larges perturbations non seulement sur le modèle des affaires, mais aussi sur le marché du travail pendant les cinq prochaines années", indique ce rapport publié deux jours avant l'ouverture du sommet en Suisse. Le Forum économique mondial a fait de cette nouvelle révolution industrielle le thème central de sa 46e assemblée annuelle.

 

Une quinzaine d'économies menacées

Après la première révolution (avènement de la machine à vapeur), la deuxième (électricité, chaîne de montage), la troisième (électronique, robotique), arrive la quatrième qui combinera plusieurs facteurs à l'œuvre, comme l'internet des objets ou le big data, et engendrera une mutation de l'économie.

Ainsi, ces transformations entraîneront une perte nette de plus de 5 millions d'emplois dans une quinzaine d'importants pays développés et émergents, affirme le WEF qui a analysé la situation dans des économies comme celles des États-Unis, de l'Allemagne, la France, la Chine ou encore le Brésil.

"Sans une action urgente et ciblée dès aujourd'hui pour gérer cette transition à moyen terme et créer une main-d'oeuvre avec des compétences pour l'avenir, les gouvernements devront faire face à un chômage en hausse constante et à des inégalités", alerte le président et fondateur du WEF, Klaus Schwab, cité dans un communiqué.

 Creusement des inégalités hommes-femmes

Selon une autre étude du Forum de Davos, cette quatrième révolution industrielle aura également des conséquences pour les femmes qui vont se retrouver "sur la ligne de tir".

"Le poids de la perte d'emplois, comme conséquence de l'automatisation et la désintermédiation de la quatrième révolution industrielle aura un impact relativement équitable entre les hommes et les femmes, 52% des 5,1 millions d'emplois perdus d'ici 5 ans concernant les hommes et 48% les femmes", souligne le rapport.

"Mais comme les femmes constituent une part moins importante aujourd'hui que les hommes sur le marché du travail, cela signifie que le fossé entre hommes et femmes pourrait devenir plus important", ajoute le document.

Par ailleurs, une autre étude publiée par le groupe Infosys, constate que les jeunes travailleurs se montrent positifs quant à la quatrième révolution industrielle, à l'exception des Français qui pensent à 76% que leurs perspectives d'emploi "sont pires que celles de la génération de leurs parents".


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Les élevages d'oies et canards vidés à partir de demain

Les élevages d'oies et canards vidés à partir de demain | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Une personne de la direction départementale des services vétérinaires (DDSV) des Alpes-Maritimes effectue des prélèvements sur des cadavres de canards, à Sophia-Antipolis, dans le cadre de la surveillance de la grippe aviaire.

 

À partir de demain, plus aucun caneton ne pourra entrer dans les élevages d'oies et de canards de 18 départements du sud-ouest. Cette mesure doit permettre d'endiguer l'épidémie d'influenza aviaire en réalisant un «vide sanitaire» dans les exploitations. Les canards en cours d'élevage iront, en revanche, à terme du processus de production. Il n'y aura donc pas d'abattage massif. Mais les éleveurs ont estimé que ces mesures leur coûteront tout de même entre 250 et 300 millions d'euros et que des indemnisations de l'État seront donc indispensables. L'interdiction s'appliquera dans toute l'Aquitaine, la quasi-totalité de Midi-Pyrénées (Ariège, Aveyron, Haute-Garonne, Gers, Hautes-Pyrénées, Tarn, Tarn-et-Garonne et une partie du Lot), la Corrèze, la Haute-Vienne, ainsi que certaines communes de l'Aude, du Cantal et de Charente. Pour rappel, le virus n'est pas transmissible à l'homme. La consommation de volaille, œufs et foie gras ne présente donc aucun risque.

 

La Dépêche du Midi

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Avec la loi Pinel, les loyers restent stables à Toulouse

Avec la loi Pinel, les loyers restent stables à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le dispositif qui porte le nom de l’ancienne ministre du logement du gouvernement Valls apporte une certaine stabilité au niveau des loyers. Les investisseurs privilégient des placements « locaux ».

 

La loi Pinel a permis un encadrement des loyers et du prix du m². Le prix de vente moyen, hors parking, reste quasiment stable : 3545 euros le mètre carré à Toulouse ; 3421 eu­ros pour la Métropole et 3384 euros le m2 dans l’aire urbaine (473 communes). Les prix des loyers sont également contenus. Ils n’évoluent que très peu, à la hausse ou à la baisse.

« Nous ne sommes pas dans une phase inflationniste », confirme Emmanuelle Las­salle-Michel, présidente de la Fnaim 31, la Fédération nationale de l’immobilier en Haute-Garonne. « Cela pousse nombre d’investisseurs qui avaient acheté avec les anciens dispositifs à revendre, au terme des délais, pour repartir avec un nouveau projet. D’autant que les taux de crédit restent très bas et qu’ils ne pourront que remonter ».

 

Fin des abus permis par la loi de Robien

Oubliées les dérives des années 2000, lorsque la loi de Robien permettait d’afficher sur un panneau publi­citaire à Saint-Gaudens : « Beau programme, proche aéroport ». Les nouveaux zonages, recentrés sur les bassins d’emploi et les besoins réels, contribuent à équilibrer le marché et à sécuriser les transactions.

Et si Toulouse continue d’attirer des investisseurs de toute la France, la proximité joue de plus en plus dans un investissement à long terme, choisi pour la quali­té du bien et l’emplacement. Avec l’idée de l’habiter peut-être un jour. « Il ne s’agit plus alors d’un simple produit », souligne Emmanuelle Lassalle-Michel. « Mais d’un projet de vie. »
Marc Pouiol


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Thales recrute massivement à Toulouse

Thales recrute massivement à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

"L’ancienneté moyenne de Thales en France est de dix-sept ans, avec un turn-over exceptionnellement bas", souligne Vincent Mattei, responsable recrutement et mobilité du groupe.



Avec 4000 salariés en Midi-Pyrénées, Thales est le second employeur privé de la région. Et ne compte pas en rester là puisque sa croissance justifie le recrutement de 150 collaborateurs supplémentaires en 2016.

 

En 2016, Thales embauchera 150 nouveaux salariés dans le bassin toulousain. Un chiffre déjà atteint en 2015. Classée parmi les leaders mondiaux des hautes technologies, présente dans l’aérospatial, le transport, la défense et la sécurité, la société dispose de quatre grands pôles de compétences en Midi-Pyrénées : les activités avioniques et la cryogénie, avec 1000 collaborateurs, les systèmes terrestres et aériens, les systèmes d’information critiques et de cybersécurité et enfin Thales Alenia Space (Thales à 67% et Finmeccanica à 33%).
« Le groupe de 61.000 collaborateurs, avec ses différentes entités, et sa présence à l’international dans cinquante-six pays offre des opportunités uniques de carrières. Près de 50% des postes ouverts sont pourvus en interne. Et l’ancienneté moyenne de Thales en France est de dix-sept ans, avec un turn-over exceptionnellement bas de 2% », explique Vincent Mattei, responsable recrutement et mobilité pour Thales France.

 

Des profils d’ingénieurs, techniciens, ouvriers

Des profils techniques forts, avec un bon potentiel de savoir-être et une excellente capacité de communication, sont recherchés par le groupe. A la fois des ingénieurs débutants ou expérimentés (développement de logiciels, Java, C++, validation, intégration) et des techniciens. Des opérateurs de montage en micromécanique et des magasiniers pour la partie cryogénie, où Thales fait figure de leader européen, seront aussi recrutés. Près des deux tiers du volume des embauches à Toulouse concerneront le spatial et les systèmes d’information critique et de cybersécurité. « Les dernières signatures de contrats de construction de satellites, avec un opérateur argentin notamment, nous amènent à reconsidérer nos effectifs », souligne Vincent Mattei.

 

Un processus de recrutement de trois mois

Le responsable assure que l’ensemble des offres est disponible sur le site internet de l’entreprise. Après réponse du candidat par mail, les recrutements sont gérés par les différentes entités, avec un processus qui dure en moyenne trois mois. « Pour les jeunes diplômés, nous organisons aussi régulièrement des rencontres avec les écoles d’ingénieurs toulousaines et participons au Forum Toulouse Technologies. Et même avec seulement le baccalauréat au départ, nous offrons des formations diplômantes au sein de l’entreprise tout au long du parcours », conclut Vincent Mattei.
Isabelle Meijers

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Digital : Anouk Déqué distinguée

Digital : Anouk Déqué distinguée | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Anouk Déqué dirige l'une des principales agences de communication de la place toulousaine.


C'est déjà une sacrée reconnaissance, et on peut compter sur elle pour porter haut les couleurs du Sud-Ouest. La dirigeante de l'agence de communication toulousaine qui porte son nom – et présidente de la CGPME 31 – Anouk Déqué, fait partie des trois nominées dans la catégorie dirigeante pour les «Trophées de la communication digitale au féminin 2015».

Pour la deuxième année consécutive, le groupe TF1 et la société LABCOM organisent à l'échelon national ces trophées, afin de «récompenser la prise d'initiative des femmes dans le digital pour leur domaine d'activité». Outre la catégorie dirigeante, cinq autres catégories voient s'affronter trois femmes à chaque fois : journaliste, directrice de la communication, blogueuse, esprit d'entreprendre et initiative sociale/environnementale.

 

Une sélection à partir de 100 profils clés

La sélection des candidates s'est effectuée d'abord par la détection de 100 profils clés, de femmes très présentes et actives dans leur domaine. Puis, un jury d'experts composé d'hommes et de femmes du monde des médias et de la communication a choisi le dernier trio pour chaque catégorie.

Face à elle, Anouk Déqué retrouvera Constance Benqué, directrice générale d'Elle France, et Karine Sabatier, fondatrice de la société Le Shift.

Pour Anouk Déqué, qui s'avoue déjà «très fière et surprise d'avoir été sélectionnée», «le digital n'est pas seulement un outil de communication et de stratégie, mais aussi un moyen de rencontres qu'on n'aurait pas pu faire autrement. C'est la reconnaissance du travail effectué depuis plusieurs années». Mais pour celle qui représente aussi les PME, «c'est aussi un véritable outil de développement économique pour les entreprises».

Fin du suspens le 14 janvier.

Olivier Auradou

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Toulouse. La spin-off Affichem lance sa levée de fonds

Toulouse. La spin-off Affichem lance sa levée de fonds | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Stéphane Silvente, président directeur général d’Affichem.


Entreprise innovante spécialisée dans la recherche de traitement du cancer et de maladies neurodégénératives, Affichem ouvre son capital et prépare plusieurs vagues de levée de fonds. Un développement « logique » pour son fondateur et dirigeant, Stéphane Silvente.

 

« Nous sommes des précurseurs dans la collaboration entre la recherche publique et la recherche privée », assure Stéphane Silvente, créateur d’Affichem. « Notre objectif est d’être un acteur performant du transfert industriel ; la recherche a besoin d’argent. En se plaçant dans cette boucle vertueuse, on est en capacité d’innover et de rendre ce qu’on a reçu ».
L’aventure de cette spin-off de l’Inserm commence en 2002. Avec le soutien de Sandrine et Marc Poirot, directeurs de recherche à l’Inserm, Stéphane Silvente crée Affichem.

 

Une levée de fonds de plusieurs millions d’euros

Aujourd’hui, Affichem lance un programme global de levées de fonds et étudie les possibilités de partenariats. Des chiffres de plusieurs millions d’euros - de deux à huit, selon les programmes - sont avancés pour financer la fin des essais précliniques et le développement clinique de ses projets.

Une étape qui vient concrétiser treize années de recherche et de développement, entamées dans la zone de Canal Biotech, à proximité du campus de Toulouse Rangueil. Affichem, qui compte 11 salariés et affiche un chiffre d’affaires de 13.500 euros, confirme sa proximité avec le laboratoire public dans son travail pour lutter contre le cancer et certaines maladies neurodégénératives.

 

Des partenariats avec l’Europe

A l’origine de cette spin-off, on retrouve la dendrogénine, une molécule issue du cholestérol, dont les propriétés anticancéreuses découvertes par Marc Poirot ont donné naissance à plusieurs travaux conduits par la société de biotechnologie. Sept séries de brevets ont été déposées dans la lignée de cette innovation.

A plusieurs reprises, Affichem a obtenu des financements européens et conduit des projets en partenariat avec des laboratoires, notamment en Belgique et en Espagne. Outre la lutte contre une forme de leucémie aigüe, Affichem a ainsi finalisé la preuve de l’efficacité d’un candidat médicament contre la surdité.
Valérie Ravinet

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Quels sont les profils recherchés par Mediameeting en 2016 ?

Quels sont les profils recherchés par Mediameeting en 2016 ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Anne-Marie de Couvreur, président et cofondateur de Mediameeting.

 

Mediameeting ambitionne de devenir d’ici cinq ans le leader européen de la radio d’entreprise. Pour cela, la startup va recruter une trentaine de personnes cette année. Anne-Marie de Couvreur, président cofondateur de la société, précise les profils recherchés

 

Anne-Marie de Couvreur, pourriez-vous nous présenter Mediameeting ?
Mediameeting est une startup créée en 2004, qui se spécialise dans la radio d’entreprise. Nous sommes partis de zéro, avec deux salariés, et aujourd’hui nous réalisons un chiffre d’affaires de 8 millions d’euros et nous sommes 135. Nous diffusons nos programmes dans 105 pays, pour 12 millions d’auditeurs chaque jour. Nous évoluons dans le secteur du service pour les entreprises, nos charges de personnel comptent donc pour 80% de notre budget. Les ressources humaines sont par conséquent un enjeu majeur pour nous, et chaque recrutement compte.

 

A quels enjeux faites-vous face actuellement ?
Aujourd’hui, nous arrivons à une nouvelle étape dans notre croissance, puisque nous entendons, grâce à notre levée de fonds, atteindre 25 millions de chiffres d’affaires en cinq ans, et passer d’une position de leader français à celle de leader européen. Dans cette optique, les ressources humaines sont notre priorité pour conserver notre forte croissance. Nous avons donc mis en place des techniques pour les améliorer.

 

Quelles sont ces techniques ?
Nous sommes passés à un mode de management agile. Nous avons ainsi organisé l’entreprise en business unit avec des intra-entrepreneurs qui travaillent en autonomie. Nous avons créé des PME dans la PME. Nous avons également modifié notre système de recrutement. Aujourd’hui, ce sont avant tout les valeurs et le savoir-être qui pèsent à 70% dans nos choix. Nous recherchons des salariés qui ont envie de s’engager sur nos valeurs, la performance et la bienveillance, et qui souhaitent participer à une réussite collective. Ils doivent également désirer travailler dans une PME, avoir le goût de l’apprentissage et une grande autonomie.

 

Comment s’effectuent aujourd’hui vos recrutements ?
Nous avons organisé en décembre notre premier forum de recrutement pour nous permettre d’agir vite. Nous misons également sur l’auto-recrutement. Nous venons d’embaucher notre premier salarié par ce biais à Paris. C’est un de nos collaborateurs qui a rédigé l’annonce pour recruter son futur collègue, fait passer les entretiens, et choisit ce salarié. Le « board » a approuvé le recrutement sans même l’avoir rencontré. Nous sommes également de plus en plus intéressés par le recrutement en « jobcast ». Le chef de service passe une annonce audio et les candidats peuvent nous répondre par le même biais. Nous sentons ainsi l’énergie de la personne sans préjuger du reste.

 

Combien de salariés comptez-vous recruter cette année ?
Notre objectif est d’être au moins une centaine de personnes d’ici cinq ans. Nous comptons donc recruter entre 25 et 30 salariés en 2016, dont les deux tiers seront issus de la région toulousaine. Nous recherchons à 50% des gens issus de l’univers de la radio (journalistes, animateurs, ingénieurs du son et techniciens), à 25% de profils R&D, et notre priorité actuelle est de recruter un DSI, des ingénieurs informatiques, et un architecte réseau. Mais les offres sont ouvertes en permanence. Nous intégrons également des stagiaires de fin d’étude dans l’objectif de les recruter.
Propos recueillis par Agnès Frémiot

Jacques Le Bris's insight:


Pour poser sa candidature, il suffit d’envoyer un mail à contact@mediameeting.fr

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Les robots débarquent à Toulouse !

Les robots débarquent à Toulouse ! | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La filière de la robotique se met progressivement en place dans la région.

 

Le robot sera-t-il le compagnon de travail de demain ? Avec un tissu indus­triel développé, des laboratoires de recherche et un coup de pouce financier, la filière régionale se met en ordre de marche progressivement, même si des freins subsistent.

  

La robolution douce est en marche dans la région. Mais à quelle échéance ce marché sera-t-il en plein essor ? C’est la question qui de­meure sur toutes les lèvres, sans réponse précise. Car les perspec­tives de la filière restent floues, faute de chiffre. Et ce malgré l’engagement de l’État. Le gou­vernement espère accélérer la mobilisation des entreprises fran­çaises, qui ont globalement sous-investi depuis des années et raté le virage de la robotique.

En 2013, Arnaud Montebourg déclarait lors du lancement de son plan « France Robots Initia­tives » : « la robotiquepeut per­mettre de donner des gains de compétitivité et de productivité importants à nos entreprises et de dessiner le visage de l’usine du futur. » L’ancien ministre du Redressement productif allouait alors une enveloppe de 100 mil­lions d’euros en soutien à cette filière représentant même « des centaines de milliers d’emploi à la clé ».

Cette enveloppe budgétaire s’est déclinée au niveau régional, Midi- Pyrénées étant retenue comme troisième région pilote et rece­vant une aide de 22 millions d’eu­ros sur quatre ans (2013-2016). « La région dispose de dix-sept laboratoires de recherche et d’un bassin de 120 entreprises spécia­lisées dans le secteur : voila pour­quoi nous avons été retenus », se félicite Martin Malvy, président du conseil régional Midi-Pyrénées. « À ce jour, 8 millions d’euros ont été alloués à différents projets, quel que soit le domaine d’acti­vité ».

 

Toujours des inquié­tudes sur l’emploi

Un an et demi après, le succes­seur d’Arnaud Montebourg, Em­manuel Macron retricote à sa manière le programme appelé la Nouvelle France industrielle com­posé de six axes. L’un d’eux est l’Usine du futur dans lequel la ro­botique est une thématique. « La robotique est un point, un petit projet », précise Michel Dancette, directeur innovation et prospec­tives pour Fives, le groupe qui a participé à l’élaboration de la feuille de route gouvernemen­tale. « C’est un secteur en pleine mutation. Par conséquent, c’est difficile de donner le nombre d’entreprises spécialisées en France. »

Y compris à l’échelle régio­nale. Si le président de Région avance prudemment 5000 emplois concernés par la robo­tique, le cluster Robotics Place, qui compte quarante-quatre entreprises membres dont six nouvelles depuis juillet dernier, n’est pas en mesure de fournir. des données chiffrées. Le poids économique de la filière reste aussi une inconnue. « Tous les salariés d’une entreprise ne tra­vaillent pas uniquement sur la robotique », avance Laurent Latorse, le président du cluster depuis juin 2014. En somme, la robotique apparaît comme une branche d’activité supplémen­taire d’une entreprise qui répond à la demande d’un client au coup par coup.

 

Le taux de concrétisation des projets reste faible

L’offre et le demande sont actives mais la filière peine à se structurer. Car les préjugés tenaces freinent son développement. En premier lieu : la crainte de la perte d’em­plois. « Les syndicats de salariés craignent la casse sociale. Or, il ne faut pas avoir peur de l’évolution du travail car les robots aident les salariés dans leurs tâches pénibles. De plus, ils seront pourvoyeurs de nouveaux emplois, et par consé­quent de nouvelles formations adaptées au marché », martèle Laurent Latorse.

Autre limite qui engendre « l’atten­tisme » des acteurs de la filière : les investissements. « Le marché de la robotique de service, notam­ment celui des exosquelettes dans le secteur médical, n’éclate pas car personne ne sait qui va prendre en charge les frais. Or en 2038, 1,3 million de personnes auront plus de 65 ans. Personne ne prend d’initiatives et tout le monde se regarde », regrette-t-il.

De plus, les chefs d’entreprise font preuve d’une mécon­naissance et d’une défiance à l’égard de la robotique. En effet, comme le souligne Benoit Gali­nier, directeur du Centre régio­nal d’innovation et de transfert de technologie (Critt) spécialisé en automatisation et robotique à Albi, « les entreprises sont inté­ressées, elles demandent des renseignements concernant des avant-projets mais le taux de concrétisation reste moyen ». Car une cellule robotisée d’un poids de cinq kilos coûte en moyenne 60.000 euros, une autre de cin­quante kilos, 120.000 euros, as­sure le directeur de cette struc­ture associée à l’École des Mines d’Albi. « C’est un prix déterminant pour une société. Cette activité se développera si la crise se ré­sorbe », assure-t-il.

 

La spécialisation, un atout ?

Le marché de la robotique se compose de trois secteurs - la ro­botique industrielle, la robotique de service et les drones- et par conséquent trois réalités, cha­cune n’étant pas au même stade de développement en région. Si l’activité de la robotique de ser­vice est naissante, celles de la ro­botique industrielle et les drones sont plus avancées, portées par des entreprises croissantes qui ont un rôle de locomotive.

Dans leur sillage, elles drainent un vi­vier de sociétés. Sans le moindre doute, en Midi- Pyrénées, la robotique indus­trielle soutient les entreprises bien implantées dans des sec­teurs qui pèsent lourd. C’est le cas d’Actemium Toulouse robotique et automation, une marque ados­sée au groupe international Vinci Energies, lui-même filiale de Vin­ci, dont la stratégie est « inscrite dans une logique de segmenta­tion », affirme Jérémie Pedros, son dirigeant.

Ce n’est donc pas un hasard si l’entité toulousaine qui compte vingt-trois salariés, propose des solutions robotiques et automatisées clé en main à des entreprises spécialisées dans l’aé­ronautique, l’espace et la défense. Encouragé par « la bonne dyna­mique et la santé de ces secteurs en Midi-Pyrénées », Actemium affiche des résultats en crois­sance, avec un chiffre d’affaires de 4 millions d’euros en 2015, et affine sa stratégie de développe­ment.

Car, pour accompagner « un changement à l’égard de son ac­tivité liée à une inflexion politique » et se distinguer de la concur­rence plus pressante sur le mar­ché des intégrateurs de robo­tique, l’entreprise a mis au point et commercialisé trois innova­tions techniques (des cellules ro­botisées réalisant des soudures par friction, par exemple). Et en­visage dorénavant se diversifier sur le marché de la cobotique (la robotique collaborative, NDLR).

Constat identique auprès d’un autre acteur du secteur de la robotique industrielle : Excent. Le bureau d’études en ingénierie mécanique a élargi ses compé­tences en 2010 pour vendre à ses clients des solutions industrielles globales. Une stratégie qui porte ses fruits. Excent, qui se définit aujourd’hui comme concepteur et intégrateur de solutions indus­trielles, enregistre un chiffre d’af­faires de 48 millions d’euros en 2015 et emploie 500 personnes.

Très bien positionné dans l’aéro­nautique, qui pèse 70 % de son activité robotique et 48 % dans son chiffre d’affaires global, l’entreprise a investi des niches de marché « à forte valeur ajou­tée, telles que le parachèvement et le contrôle », précise Nicolas Rouch, responsable de l’acti­vité robotique. Le secteur de la cobotique, où l’homme et le robot collaborent dans le même espace de travail, est en ligne de mire, ainsi que le développement des solutions industrielles dans les secteurs de l’agriculture et l’agroalimentaire.

 

Les drones, un marché de haut-vol

La capitale de l’aéronautique et de l’espace entend bien devenir une place forte des drones. La région toulousaine compte plu­sieurs acteurs dynamiques dont les fabricants Airod Technolo­gies et Delair Tech. Ce dernier vient de livrer trois appareils à la SNCF pour un contrat estimé à 400.000 euros. Ce succès favo­rise le dynamisme de la filière et aiguise les appétits.

Positionné sur le marché des drones mili­taires depuis 2008, Vodea envi­sage de se diversifier dans le civil et lorgne vers Delair Tech pour un éventuel partenariat. « Nous sommes en discussion avec cette entreprise qui commence à arri­ver à maturité. Et notre idée est d’apporter notre brique avec une nouvelle gamme de produits deux fois plus puissants munis de deux caméras ; l’une pour la sé­curisation de l’évolution, l’autre pour observer », explique Chris­tophe Sevec, fondateur de ce bureau d’étude installé à Labège et spécialisé dans la valorisa­tion des capteurs vidéo et audio embarqués. Ce fournisseur du systémier Sagem tente aussi de percer ce marché par le biais du cluster robotique de Bordeaux.

Si les jeunes pousses de la ro­botique régionale peinent au­jourd’hui à se développer, elles se mettent en ordre de marche. Certes, il manque encore une grande entreprise qui permet­trait de tirer toute la filière vers le haut, à l’image d’un Airbus dans l’aéronautique ou d’un Sig­fox dans les objets connectés. Mais d’autres initiatives pour­raient les aider à susciter l’intérêt des clients et des investisseurs, à l’image du Village robotique et drones (lire encadré). En atten­dant, les sociétés toulousaines peaufinent leurs machines et leurs business model, convain­cues de miser sur le bon cheval, robotique bien sûr
Audrey Sommazi

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Carole Delga dévoile son plan pour lutter contre le chômage

Carole Delga dévoile son plan pour lutter contre le chômage | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Carole Delga, présidente PS de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, assure porter un regard "pragmatique" sur la situation inquiétante de l'emploi dans la région. Le BTP est le secteur prioritaire sur lequel elle souhaite agir, avec un investissement de 800 millions d'euros en 2016. Quelles sont les autres actions qu'elle compte mener pour lutter contre le chômage ? Interview (réalisée lors du salon Form'Avenir).


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Toulouse Onco Week : entrepreneurs et scientifiques mondiaux réunis contre le cancer

Toulouse Onco Week : entrepreneurs et scientifiques mondiaux réunis contre le cancer | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Le centre de recherche en cancérologie de Toulouse organise du 3 au 7 février, dans le cadre de la journée mondiale contre le cancer, son premier symposium scientifique. Le congrès accueillera chercheurs et cliniciens de renommée internationale, mais aussi industriels et startups du secteur de la santé. L'occasion de mettre en lumière les dernières avancées technologiques et découvertes des équipes toulousaines.


Cela fait plusieurs mois que les équipes de chercheurs toulousains travaillent sur le sujet et, à la veille de l'ouverture de la Toulouse Onco Week (TOW) au Centre de congrès Pierre Baudis, les esprits sont fébriles.

"Au sein du CRCT, nous avions déjà organisé quelques petits colloques, mais avec ce premier symposium international, nous tablons sur un événement qui deviendra une référence et pourra donner une visibilité mondiale à notre site toulousain", explique Jean-Jacques Fournié, directeur du Centre de recherche en cancérologie de Toulouse (CRCT).

Les chercheurs semblent déjà avoir entendu l'appel de Toulouse. En effet, après l'appel à communications, 163 abstracts (résumé d'un texte scientifique) ont été soumis et 30 finalement retenus pour une présentation orale dans le cadre du symposium scientifique de la TOW. La moitié des chercheurs qui viendront présenter leurs travaux sont des chercheurs de renommée internationale et, parmi eux, quelques "stars". Notamment le chercheur suédois Thomas Helleday, chercheur en biologie moléculaire et spécialiste de la réparation de l'ADN, Marcos Malumbres, du Centre national du cancer de Madrid, et Craig D. Logsdon, spécialiste du cancer du pancréas.

Par ailleurs, deux prix Nobel, les professeurs Gerd Binnig (physique) et Jules Hoffmann (médecine) seront présents à l'événement, un millier de participants est attendu.

 

Valoriser les recherches made in Toulouse

Les chercheurs du CRCT saisiront aussi l'occasion de présenter leurs derniers travaux. Parmi eux, Pierre Cordelier, directeur de recherche Inserm au CRCT, qui a mis au point avec le professeur Louis Buscail (IUCT) une nouvelle approche thérapeutique permettant de lutter plus efficacement contre le cancer du pancréas. Autre Toulousain : Jean-Emmanuel Sarry, spécialiste de l'étude de la chimiorésistance dans le cas de la leucémie aiguë myeloïde.

Également très attendue, Fabienne Meggetto-Pradelle, membre de l'équipe du professeur Brousset au sein du CRCT et qui se consacre à la recherche sur les cancers du sang

"Nous souhaitons ainsi valoriser et mettre en commun les dernières innovations technologiques dans le domaine de la détection, de l'apparition et du traitement individualisé des cancers et faire le point sur les dernières grandes avancées en immunothérapies anticancéreuses qui constituent les progrès les plus conséquents dans le domaine de l'oncologie", décrit Jean-Jacques Fournié.

Startups et industriels à l'honneur

Autre intérêt de la TOW pour les startups, laboratoires et industriels, ce rendez-vous sera l'occasion de présenter leurs dernières innovations - sous forme de pitchs - devant des partenaires et investisseurs. Pour ces présentations, le pôle de compétitivité Cancer-Bio-Santé a retenu 15 entreprises dont les biotechs toulousaines Genoskin, Vectalys, Innopsys, et les laboratoires Pierre Fabre.

"Je me réjouis que des entreprises à forte valeur ajoutée telles qu'Innopsys ou Pierre Fabre viennent présenter leurs dernières innovations", souligne Liberto Yubero, président du pôle de compétitivité Cancer-Bio-Santé.

Tout au long du forum, enfin, l'ensemble des participants aura la possibilité de participer à des rendez-vous d'affaires. Objectif ? Établir des passerelles entre le monde académique et les entreprises.

Le grand public ne sera pas oublié dans cet événement avec une conférence d'information sur les avancées de la recherche, les traitements utilisés et les cancers les plus fréquents organisée le 4 février, journée mondiale de lutte contre le cancer, à partir de 18 heures. Enfin, une course à pied de 5 km est prévue le dimanche 7 février au départ du jardin des plantes. Les bénéfices seront entièrement reversés à parts égales entre la Fondation Toulouse Cancer Santé et la Ligue contre le Cancer. Le tout s'achèvera par un concert à la Halle au Grains, à partir de 17 heures, au son de Toulouse con Tour, un spectacle réunissant Art Mengo, Magyd Cherfi du groupe Zebda et Yvan Cujious.

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Baccalauréat : le palmarès des meilleurs lycées

Baccalauréat : le palmarès des meilleurs lycées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les lycées toulousains du centre-ville ont-ils plus la cote que les autres ? Si la réalité est plus complexe, ils caracolent en tête du top 10 et influencent le choix des parents qui misent tout sur la réussite de leur enfant.

Trouver le «bon» lycée pour son enfant, quelle famille toulousaine n'a pas déjà été confrontée à ce dilemme ? «Personnellement, je sais qu'il y a à Toulouse la sectorisation, les collèges rattachés à certains lycées, mais si je peux aider ma fille, actuellement en troisième, à entrer dans un lycée du centre-ville, je n'hésiterai pas», confie à la hâte cette mère de famille d'un quartier périphérique. De nombreux parents ont, comme premier réflexe, de lorgner sur les taux de réussite (et le taux de mentions) qu'affichent fièrement les établissements pour attirer les élèves.

En juillet 2015, sur 11 931 candidats (9 557 au bac général et 2 374 pour les bacs technologiques), issus des lycées publics et privés de la Haute-Garonne, 8 841 ont décroché le sésame en général et 2 139 (bacs technologiques). Soit un taux de réussite de 92,9 %, quasiment stable par rapport à 2014, mais en dessous de l'année 2013 (94 %). Côté mentions (bien et très bien), les sessions du bac général se distinguent nettement avec un taux de 27,2 % des sessions des bacs technologiques où les mentions se font plus rares (14,5 %).

Si on affine un peu son regard, on s'aperçoit vite quels sont les établissements, pour l'essentiel implantés dans la Ville rose, qui sortent du lot. Même si l'école est censée être la même pour tous, la perplexité gagne les parents.

Qui plus est à l'heure où l'heure des brevets blancs a sonné pour les élèves de troisième. Reste que les critères souvent retenus – taux de réussite et taux de mentions – n'enthousiasment guère les syndicats enseignants. «C'est un peu réducteur comme critères de choix pour un lycée, accorde Gisèle Bonnet, cosecrétaire académique du SNES-FSU (majoritaire dans le second degré). Pour nous, le bac reste le premier grade universitaire et c'est le même pour tous, qu'on sorte de Fermat ou de Rive Gauche».

Le problème, c'est que les classements, dont certains prennent en compte le parcours entier de l'élève, de la classe de seconde à la terminale, tordent chaque année le cou aux préjugés. Le traditionnel «Passe ton bac d'abord !» s'est fait doubler par «Décroche une mention d'abord !». En juillet dernier, 53,4 % des candidats au bac général ont été reçus avec une mention, 10,8 % ont décroché une mention «très bien». À Toulouse, quelles sont les recettes des établissements qui décrochent autant de mentions ? Mystère, en tout cas, dans le top 5, on retrouve le lycée Pierre de Fermat (27,84 %), Saint-Joseph La Salle (23,1 %), Le Ferradou (23 %), Le Caousou (18,63 %) et le lycée Ozenne (17,99 %).

 

Gérald Camier

Jacques Le Bris's insight:
Le chiffre : 83 %

De la sixième à la première. C'est le taux de réussite d'un élève de la Haute-Garonne en 2015, qui suit un parcours scolaire de la classe de sixième à la première (lycée). Ce taux est de 59 % au niveau national.

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A Toulouse, Ethics Group rachète le cabinet Merlane

A Toulouse, Ethics Group rachète le cabinet Merlane | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Thierry Pédeloup, le président d’Ethics Group, assumera la présidence de Merlane et Jean-Claude Merlane occupera la fonction de conseiller spécial du président.

 

Après s’être porté candidat au sauvetage des bateaux Zodiac en juin 2015, Ethics Group vient d’annoncer le rachat du cabinet Merlane, fondé en 1985 à Toulouse. Une opération qui en annonce d’autres pour le groupe de conseil en plein « développement raisonné ».

 

Le groupe toulousain de conseil opérationnel Ethics Group, fondé en 2007 par Thierry Pédeloup, vient d’annoncer le rachat du cabinet Merlane. Avec cette prise de contrôle de la société de conseil en ressources humaines et management fondée il y a trente ans par Jean-Claude Merlane, Ethics Group complète la palette de son offre de conseil aux entreprises.

Spécialisé dans la gouvernance et la transformation des organisations, les stratégies de communication et de concertation, la gestion de projets complexes et la digitalisation des informations, il employait jusqu’à présent plus de 80 consultants au sein de quatre sociétés chapeautées par une holding dont le siège est à Blagnac. Une offre globale dont B&T Associés, dédiée à la « gouvernance, management, fusion et conduite du changement », a posé les bases en avril 1996 et qui s’est étoffé avec la création de deux autres sociétés, Digismart et Motive, ainsi qu’avec la reprise, en juillet 2014, du cabinet Parménion.

 

Le cap des 100 consultants franchi

Ces opérations successives ont permis à Ethics Group de se positionner à « tous les moments importants de la vie d’une entreprise ou d’une multinationale, d’une collectivité ou d’un établissement public ». Une expertise que le groupe met surtout au service de grands comptes comme Total, Airbus, Safran, EDF, Veolia Eau, BNP Paribas.

Avec le rachat de Merlane, Ethics Group passe le cap des 100 consultants et des 10 millions d’euros de chiffre d’affaires. Pour Jean-Claude Merlane, « cette opération va permettre au cabinet d’assurer la pérennité de sa marque, de ses expertises et de ses capacités d’innovation ».

 

Ethics Group s’était positionné sur le rachat de Zodiac

« Annonciatrice d’autres ambitions » pour Ethics Group, elle est une « nouvelle étape du développement raisonné » du groupe toulousain qui cherche depuis plusieurs mois à « élargir son périmètre » par le biais d’opérations de croissance externe. Le rachat d’un cabinet de conseil en qualité ou en RH faisait partie de ses objectifs mais c’est aussi sur l’axe industriel que se concentre la holding. D’où son offre de reprise, finalement écartée par le tribunal de commerce de Toulouse, de la société Z Marine et de sa marque Zodiac dans lesquelles Ethics Group était prêt à injecter 10 millions d’euros.

« L’aventure Zodiac nous a montré notre capacité à lever des fonds et à monter des dossiers. Nous avons la volonté de reprendre des entreprises industrielles, ancrées dans leur territoire avec un potentiel d’innovation et de développement. Nous ciblons des entreprises de 30 à 200 salariés, en difficulté ou pas, avec à terme la volonté d’être majoritaire », explique Thierry Pédeloup. Le dirigeant, qui vise les 16 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici trois ans pour la seule activité de conseil, prévoit en outre de s’implanter à Montpellier en plus de ses bureaux à Bordeaux, Paris mais aussi en Allemagne et en Angleterre.
Johanna Decorse

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L'Oncopôle de Toulouse ronge son frein en attendant de nouveau modes de transports en commun

L'Oncopôle de Toulouse ronge son frein en attendant de nouveau modes de transports en commun | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Trois lignes de bus desservent la zone de l’Oncopôle, mais même si elles circulent en partie dans des couloirs dédiés, elles n’affichent pas des horaires de passages réguliers qui incitent à les emprunter.


La charte de déplacements de l’Oncopôle a été signée jeudi entre Tisséo et une trentaine d’entreprises. Elle prévoit des solutions pour éviter que les salariés et les usagers prennent leur voiture : covoiturage, tarifs attractifs sur le réseau et de nouvelles solutions de transports.

 

Les usagers et salariés de la zone de l’Oncopôle pourront-ils bientôt espérer rallier la zone de santé en transports en communs ou en s’affranchissant des bouchons récurrents dans ce périmètre ? La signature, ce jeudi 21 janvier du Plan de déplacement interentreprises (PDIE) entre le SMTC Tisséo et pas moins de 29 entreprises de la zone va dans ce sens. Le document rappelle les objectifs de la charte, à savoir « améliorer les accès aux établissements de l’Oncopôle aux heures de pointe et endiguer les besoins croissants de places de stationnement ».

 

4000 salariés sur 220 hectares

Mais les résultats risquent de se faire attendre. Si à Tisséo on reste attentif sur « les modalités de remboursement des transports en commun et l’attribution de titres de transport en commun pour les déplacements professionnels », les solutions de déplacements pour les 4000 salariés disséminés sur les 220 hectares de la zone ne seront pas effectives immédiatement.

Notamment celles qui concernent les transports en commun. Car les premiers équipements concrets dans cette zone ne sont pas attendus avant 2018 ou 2020 : une des dix lignes de bus de type Linéo construites à Toulouse (l’ensemble du programme sur la Ville rose pèse 100 millions d’euros), ne passera pas route d’Espagne avant 2018. Quant à l’autre équipement structurant,le téléphérique urbain sud dont le coût est estimé entre 44 et 63 millions d’euros, les cabines de trente à soixante passagers doivent relier l’Oncopôle au CHU Rangueil en 2020.

 

80 à 85% des salariés utilisent leurs voitures

En attendant salariés et usagers doivent se contenter des trois lignes de bus, les 52, 11 et 117, qui desservent la zone. Et même si elles circulent en partie dans des couloirs dédiés et sont connectées au métro, elles n’affichent pas des horaires de passages réguliers qui incitent à les emprunter. « Compte tenu des horaires des 1400 personnes qui travaillent à l’Institut du Cancer, les horaires des transports en commun ne correspondent pas forcément aux attentes », plaide-t-on au sein de l’établissement de soins.

D’où un constat implacable dressé par Tisséo après plusieurs semaines de diagnostic : 80 à 85 % des salariés utilisent leur véhicule personnel. En plus de l’alternative « transports en commun », les entreprises adhérant au PDIE vont se voir proposer d’adhérer au site de covoiturage géré par le SMTC et qui comprend 4500 inscrits.
Philippe Font

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Transports. Tisseo retient Siemens pour le grand chantier du métro toulousain

Transports. Tisseo retient Siemens pour le grand chantier du métro toulousain | La lettre de Toulouse | Scoop.it

De gauche à droite : Francis Grass, président de la SMAT, Marc Del Borello, président de Tisséo Régie, Eric Cazeaux, directeur de la Division Mobility de Siemens France, et Jean Michel Lattes, président du SMTC Tisséo.


 

Depuis sa mise en service en 1993, la ligne A du métro toulousain est passée de 125.000 à 230.000 voyageurs par jour. Les rames et les stations de la ligne vont donc être doublées. Le chantier de 180 millions d’euros démarrera en 2017.

 

A partir de 2019, la longueur des stations et des rames de la ligne A du métro toulousain passeront de 26 à 52 mètres. Des dimensions qui n’existent qu’à Turin en Italie et à Roissy, et verront également le jour à Lille. Le marché a été confié à Siemens France. L’entreprise avait réalisé la ligne en 1993 (mise en service par Matra, ensuite racheté par Siemens) puis son prolongement en 2003 de Jolimont à Balma. Preuve de la solidité du partenariat, Siemens est en train d’installer le siège mondial de ses activités Val (métro sur pneus automatique) à Toulouse, à Basso Cambo.

Le président du Syndicat mixte des transports en commun (SMTC) Tisséo Jean-Michel Lattes et le directeur de la division Mobility de Siemens France Eric Cazeaux ont officialisé vendredi le contrat de 66 millions d’euros pour le chantier, en présence de Francis Grass, le président de la Smat (Société de la mobilité de l’agglomération toulousaine). « Tout a commencé avec la volonté du maire Dominique Baudis, de mettre en place un système automatique. C’était très expérimental pour l’époque, et même visionnaire. Mais la solution s’est imposée ensuite dans le monde entier », a introduit Jean-Michel Lattes. Entre 1993 et aujourd’hui, la fréquence sur la ligne A est passée de 125.000 à 230.000 voyageurs par jour.

« Reste à quai » et saturation

Selon le président de Tisséo SMTC, le problème majeur réside dans le phénomène de « reste à quai » à certaines stations. « Il suffit de se rendre à Jean Jaurès à 17 heures pour comprendre. Cette saturation est inacceptable. L’enjeu est d’arriver à une fréquence de moins de deux minutes aux heures de pointe, avec quatre rames au lieu de deux ». Le coût global d’extension de la ligne atteint 180 millions d’euros, en comptant les frais de la maîtrise d’ouvrage, du gros œuvre, de l’étude d’ingénierie… Il faudra adapter aux nouvelles rames les automatismes, les réseaux de traction et d’énergie, les façades de quai, le matériel roulant, le poste de commande centralisée, mais aussi créer deux nouvelles voies de garage.

Le chantier démarrera mi 2017 et s’achèvera fin 2019. « Les défis techniques sont importants, car il s’agira d’une première en termes de doublement d’un système Val en exploitation commerciale », a assuré Eric Cazeaux.

 

Elargissement de trois stations

Le plus complexe sera l’élargissement des stations Mermoz, Patte d’Oie et Fontaine Lestang, mais le plus gros chantier demeure Jean Jaurès. Un système de « marche en avant » permettra de séparer les flux de circulation, pour éviter les croisements problématiques. Les sorties de secours de la station Esquirol doivent être mises aux normes. Pour assurer ce chantier gigantesque, les partenaires préviennent d’ores et déjà que la circulation sera interrompue sur toute la ligne durant les étés 2017, 2018 et 2019.

« Nous sommes capables de faire passer une rame toutes les 65 secondes lorsque c’est nécessaire. Nous continuerons à apporter le meilleur à Toulouse. Nous augmenterons la capacité des rames de 20%, mais le but, à terme, est de pouvoir l’augmenter de 80% sans changer d’infrastructure, ce qui permettra d’accueillir jusqu’à 400.000 passagers par jour quand Toulouse en aura besoin », promet Eric Cazeaux. Face à ce nouvel afflux de voyageurs, un plan parking sera prochainement dévoilé, afin d’augmenter la capacité d’accueil des parkings relais. Enfin, cerise sur le gâteau, il sera encore possible de faire rouler des rames de 26 mètres en période creuse. Une souplesse, selon Siemens, qui n’existe sur aucun autre réseau.
Armelle Parion


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Les allées Jean-Jaurès deviendront les ramblas de Toulouse

Les allées Jean-Jaurès deviendront les ramblas de Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le maire de Toulouse a annoncé hier la transformation des allées Jean-Jaurès en ramblas. Déjà dans les tuyaux, le projet est anticipé en raison du creusement d'un nouveau parking.

 

Les choses s'accélèrent pour les allées Jean-Jaurès. La transformation de cette grande artère du centre-ville de Toulouse en ramblas, à l'image de la célèbre promenade barcelonaise, déjà envisagée par la précédente municipalité, a été décidée récemment et annoncée hier, à l'occasion des vœux à la presse, par Jean-Luc Moudenc. Le projet, qui fait partie des études de Joan Busquets, l'architecte-urbaniste en charge du centre-ville et des abords de la gare, n'était pas envisagé avant 2020 et donc un éventuel second mandat. Mais le maire de Toulouse et président de la métropole a dû arbitrer plus tôt que prévu, a-t-il expliqué, en raison de la construction prochaine d'un parking souterrain en haut des allées Jean-Jaurès.

 

Le 18 février, les élus de la métropole désigneront le candidat retenu pour une vaste délégation de service public qui porte sur l'exploitation des parkings des Carmes, de Jean-Jaurès, de Saint-Étienne, de Marengo, de la Cartoucherie, de Victor-Hugo (avec sa réhabilitation) mais aussi sur la construction d'un second parking sous les allées Jean-Jaurès. A l'occasion de ce chantier-là, l'aménagement en surface pourrait être mené de front, a avancé en substance Jean-Luc Moudenc.

À quoi ressembleront ces futures ramblas? Le maire les a dessinées à grands traits : une vaste esplanade centrale, le maintien de deux files de circulation de part et d'autre, et la suppression des contre-allées avec leur stationnement, celui-ci devenant souterrain. Plus précisément, le projet reste à déterminer. À tel point qu'il n'est curieusement envisagé, de façon officielle à ce jour, que sur la moitié des allées.

 

Le parking en 2020

Le calendrier et le coût n'ont pas été évoqués. Mais le parking, selon le Capitole, doit voir le jour avant la fin du mandat, en 2020. Jean-Luc Moudenc a précisé que le flux actuel de circulation observé «rend possible cette option ramblas». Voilà pour ceux qui s'inquiéteraient des encombrements automobiles.

Le projet ramblas fait partie de l'aménagement des abords de la gare Matabiau en vue de l'arrivée de la LGV en 2024. C'est un accès de plus à la gare avec celui de la rue Bayard dont la rénovation commence ce mois-ci pour s'achever mi-2017. «Tout cela, c'est l'extension du centre-ville de Toulouse», a indiqué Jean-Luc Moudenc.

Le maire a tenu à revenir sur l'aménagement du parvis de la gare dont une vue diffusée récemment (notre édition de mercredi) présente le canal du Midi en partie recouvert d'une esplanade de verre. «L'aménagement sera différent», a assuré Jean-Luc Moudenc. Cette couverture originale du canal, si elle se fait, sera pour plus tard.

 

Troisième ligne de métro : un possible recours au privé

Quel financement pour la troisième ligne de métro dont le tracé a été présenté en décembre pour un coût d'1,7 milliard d'€? À cette question clé, la majorité s'est engagée à répondre à la mi-2016. Y aura-t-il un recours à des financements privés? Pour le vice-président de la métropole en charge des transports et président du syndicat des transports en commun, Jean-Michel Lattes, l'option semble possible, tout au moins pour les extensions envisagées, comme celle reliant l'aéroport. «On mobilise tous les axes financiers», a-t-il avancé hier. Utiliser la capacité financière «des partenaires qui nous sollicitent» est aussi envisagé. Et la participation éventuelle des actionnaires chinois de l'aéroport lui semble une «option possible» techniquement. Sur le prolongement de la ligne B jusqu'à Labège, Jean-Michel Lattes a rappelé la consigne : silence radio pendant les discussions engagées entre la métropole et le Sicoval pour voir si troisième ligne et prolongement peuvent être menés de front. Le président du SMTC a assuré que ces discussions décisives reposaient sur «un travail technique». Dans son esprit, la solution sera donc tout aussi technique. Lors de la présentation de la troisième ligne, une extension jusqu'au centre commercial de Labège a été présentée pour 122 M€ supplémentaires. Un projet qui vient concurrencer le prolongement de la ligne B.

 

Jean-Noël Gros

Jacques Le Bris's insight:
Le chiffre : >1million Passagers. Jean-Michel Lattes a estimé à 1 million les passagers supplémentaires qui ont utilisé le métro de nuit (jusqu'à 3 heures du matin en fin de semaine) depuis son entrée en vigueur en novembre 2014.
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Cette année, l'aéroport de Toulouse-Blagnac prépare sa mue vers l'international

Cette année, l'aéroport de Toulouse-Blagnac prépare sa mue vers l'international | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jean-Michel Vernhes et Anne-Marie Idrac a annoncé les futurs chantiers de l’aéroport Toulouse-Blagnac pour 2016.



Grands travaux, hôtel haut-de-gamme et liaisons vers l’Asie. Après avoir ouvert en 2015 son capital à la société chinoise Casil Europe, l’aéroport de Toulouse Blagnac se prépare à changer de dimension avec toute une série de projets dès cette année.

 

Les travaux de l’aéroport Toulouse-Blagnac ne sont pas terminés. Après avoir réaménagé le niveau des arrivées l’an dernier, les infrastructures du site vont évoluer pour atteindre les standards internationaux. « Un grand chantier de reconfiguration et d’agrandissement de l’aérogare va être engagé en 2016. Il nous permettra d’accueillir 12 millions de passagers annuels d’ici 2018 », précise Jean-Michel Vernhes, président du directoire.

La reconfiguration de l’aérogare passera par deux chantiers majeurs : l’extension et le réaménagement du hall D et l’aménagement d’une zone commerciale de 4000 m² en salle d’embarquement, ainsi que la construction d’une jetée dans le prolongement du hall A, pour répondre aux demandes spécifiques des compagnies low-cost et régionales.

Ces nouveaux équipements seront opérationnels au printemps 2018. L’extension du hall D, pour un budget de 20 millions d’euros, concentrera le transit de tous les passagers dans cette zone. Les passagers auront désormais un accès direct à l’ensemble des portes d’embarquement des différents halls. La jetée de 2500 m² dans le prolongement du hall A comptera quant à elle cinq portes d’embarquement pour accéder directement au tarmac et rejoindre les avions stationnés au plus près du hall. Plus besoin de prendre un bus pour rejoindre son appareil. Le coût de ses travaux s’élève à 10 millions d’euros.

Bientôt un hôtel de 148 chambres

« Les recettes extra-aéronautiques sont supérieures à celle de l’aéronautique, soit 51 millions contre 42.5 millions, et 29.5 millions de taxes aéroportuaires, pour un chiffre d’affaire total de 123 millions d’euros », détaille Alain de la Meslière, directeur des opérations. « Le développement de l’offre commerciale permettra de poursuivre l’essor de l’aéroport ». La construction d’un hôtel 4 étoiles de 148 chambres avec centre d’affaires, connectés au hall A, complétera la modernisation de l’aérogare. Ce nouvel équipement hôtelier coûtera 20 millions d’euros et sera mis en service au printemps 2018. Avec ces nouveaux travaux, l’aéroport veut aussi proposer des services adaptés aux clients. Dès 2016, les passagers gagneront en autonomie grâce aux premiers équipements « drop off » permettant d’enregistrer soi-même ses bagages, en zone publique.

 

Développement du low cost et tractations avec la Chine

« Nous tablons sur 4.7% de croissance pour 2016 grâce à la création de la nouvelle base Volotéa à Toulouse », souligne Catherine Gay, directrice stratégie et développement. « Nous craignons cependant une baisse de 10% du trafic vers la Turquie suite aux récents attentats alors que trois fréquences de plus vers Istanbul étaient prévues. Après les attentats du musée Prado en mars 2015, nous avions constaté une diminution des activités loisirs vers la Tunisie ».

Fort de son nouvel actionnaire chinois, la plateforme aéroportuaire travaille en coulisse pour la création de lignes avec l’empire du milieu. « L’objectif est de faire de Toulouse une porte d’entrée vers le Sud de l’Europe », détaille Anne-Marie Idrac. « Cet aspect de développement territorial, d’attractivité régionale et de compétitivité dans l’offre touristique est important pour l’avenir. Tous les aéroports européens sont en concurrence pour accueillir ces flux de touristes chinois ».

Le développement de ces vols avec la Chine se ferait en deux étapes : des vols charters loisirs dès l’été 2016 en partenariat avec des tours opérateurs, et des vols réguliers à partir de 2018, connectés avec l’un des principaux aéroports chinois.
Julie Rimbert

Jacques Le Bris's insight:

8 millions de passagers à la fin de l’année

Dès le printemps 2016, douze nouvelles destinations seront ouvertes par EasyJet (Berlin, Milan, Faro, Dubrovnik, Minorque, Olbia), Volotéa (Strasbourg, Brest, Split, Malaga, Prague) et Air Arabia (Fès). Le trafic en hausse de 2% sur l’année 2015, soit plus de 7 millions de passagers, devrait ainsi atteindre 4.7% de hausse en fin d’année 2016, soit 8 millions. L’activité low-cost en 2015 affiche une augmentation de 10.6%, principalement grâce à EasyJet et Volotéa, qui ont lancé cinq et six nouvelles lignes.

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Immobilier. La loi Pinel fait décoller les ventes à Toulouse

Immobilier. La loi Pinel fait décoller les ventes à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Un projet d’immeubles dans le quartier Borderouge réalisés dans le cadre de la loi Pinel.


Le marché de l’immobilier a connu un rebond spectaculaire au cours du premier semestre 2015. La loi de défiscalisation Pinel attire de nouveau les investisseurs et dope les ventes. La confiance, entamée par le dispositif Duflot, semble revenir, notamment à Toulouse.

 

Toulouse serait la ville en France où il faut investir dans le sec­teur immobilier selon les différents palmarès qui ont fleuri depuis le début de l’automne. Le maga­zine Explor’immo place ainsi pour la première fois la Ville rose et sa métropole en tête du classement. Toulouse devance cette année Lyon, Nantes, Lille ou Montpellier.
Pour le media spécialisé, l’agglomération toulousaine concentre tous les critères objectifs permettant de séduire les investisseurs : démographie très dyna­mique, attractivité économique, forte population étudiante, cadre de vie très apprécié, prix à l’achat et à la location stables et plutôt sages, aussi bien dans le neuf que dans l’ancien.

Après l’échec du dispositif de défiscalisation Duflot, jugé trop social, la mise en oeuvre de la loi Pineldepuis le dernier trimestre 2014 a retourné la situation. Le marché a même connu un rebond spectaculaire en 2015. « La reprise amorcée en fin d’année dernière s’est confirmée et le Pinel a dopé les ventes », se félicite Patrick Saint-Agne, président de l’Observer, qui analyse le marché, et président de la Fédération des promoteurs immobiliers Midi-Pyrénées.

Les trois-quarts des ventes sont de l’investissement locatif

« Les ventes au détail ont progressé de 33,68 % dans l’aire urbaine au premier semestre et les ventes à investisseurs de 48,37 %, par rapport à la même période en 2014. On ne s’attendait pas à une telle embellie. » La part de l’investissement locatif dans les transactions, traditionnellement élevée dans la mé­tropole, atteint désormais les 75 % et dépasse même les 80 % à Toulouse. « Le Pinel a débloqué le marché en redonnant confiance aux investisseurs », constate Jean-Philippe Caumartin, directeur commercial chez Nexity Midi- Pyrénées. « Le système est plus simple, plus souple, plus attractif fiscalement. Et il intéresse beaucoup d’acquéreurs qui veulent se constituer un complément de retraite. Comme à Toulouse, l’offre est variée et les prix raisonnables, cela fonctionne. Sur une année, nous avons réalisé plus de 65 % des ventes en Pinel. »

 

Un investissement « familial »

La nouvelle loi permet en effet de choisir la durée de location (six, neuf ou douze ans) et de défiscaliser jusqu’à 21% du montant de la transaction. Elle offre aussi la possibilité de louer aux ascendants et des­cendants, mesure très appréciée par les investisseurs. « C’est l’un des éléments du succès », complète Pierre Aoun, directeur général adjoint du groupe LP Pro­motion. « Pouvoir louer à ses enfants dans une ville étudiante comme Toulouse est très attractif. De plus, le Duflot ne durait que neuf ans. Trois années supplé­mentaires, c’est très intéressant pour le rembourse­ment du capital. D’autre part, dans un contexte de plus en plus compliqué, où il est difficile de miser sur des plus-values, le rendement locatif reste intéressant pour acheter de la pierre plus que jamais valeur refuge ».

 

Un rendement qui oscille dans l’agglomération toulou­saine entre 3,5 et 4%.

Tout dépend, bien sûr, du produit, de sa situation, de son environnement et des services. Par exemple, investir dans le centre-ville de Toulouse, où les produits sont rares et chers, garantit une bonne rentabilité, mais sur le long terme. On peut aussi miser sur les nouveaux quartiers, où les nombreux programmes récents ou en cours assurent une offre en neuf très diversifiée à des prix attractifs (La Cartoucherie à Toulouse, Blagnac, Saint-Orens, Balma, Colomiers, Fenouillet, etc.). Des zones bien équipées en transports et services où la revente de­vrait permettre une plus-value dans quelques années. Les investisseurs se tournent volontiers vers les petites surfaces, très recherchées notamment par les étu­diants, ce qui constitue un placement sûr.
Marc Pouiol

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Le nombre de demandeurs d’emploi progresse de 4,5 % en un an autour de Toulouse

Le nombre de demandeurs d’emploi progresse de 4,5 % en un an autour de Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Malgré la quasi stabilité des chiffres du chômage entre octobre et novembre 2015 dans le territoire de Midi-Pyrénées, la situation s’est fortement dégradée pour les séniors et les femmes depuis un an. Zoom sur le marché de l’emploi local.

 

La légère baisse des chiffres du chômage intervenue entre octobre et novembre 2015 dans le territoire de Midi-Pyrénées (- 0,1 %) n'aura pas suffi à gommer la dégradation du marché de l'emploi qui s'est opérée entre novembre 2014 et novembre 2015.

Fin novembre, les huit départements de l'ancienne région Midi-Pyrénées comptaient en effet 266 400 demandeurs d'emploi, soit 400 chômeurs de moins qu'en octobre. Mais au cours des douze derniers mois, toutes catégories de demandeurs d'emploi confondues, ce chiffre a progressé de 4,5 %, indiquaient la direction régionale de Pôle Emploi et la Direccte Midi-Pyrénées dans leur dernière note de conjoncture. 18,1 % de ces demandeurs d'emploi, soit 49 000 personnes, ont un droit payable au RSA (Revenu de solidarité active).

Selon les départements et les profils, la situation présente néanmoins quelques disparités. Les femmes et les plus de 50 ans sont ainsi les plus pénalisés. Le nombre de femmes à la recherche d'un emploi dans la catégorie A (en actes positifs de recherche d'emploi selon la nomenclature Pôle Emploi), a augmenté de 0,3 % entre octobre et novembre 2015 et de 4,1 % en un an. Pour les séniors (plus de 50 ans) de la catégorie A, la dégradation est encore plus spectaculaire. Dans cette catégorie, la hausse du nombre de demandeurs d'emploi est de 1,3 % entre octobre et novembre 2015 et de 9,7 % sur un an.

Les moins de 25 ans retrouvent du travail

La bonne nouvelle vient en revanche des jeunes diplômés, qui ont été les plus nombreux à retrouver le chemin de l'entreprise depuis un an. Le chômage des moins de 25 ans (catégorie A) a baissé en effet de 2,5 % au cours des douze derniers mois en Midi-Pyrénées et de 0,4 % entre octobre et novembre 2015. Les hommes en profitent particulièrement (3,1 % de demandeurs d'emploi en moins dans cette catégorie en un an et 1,3 % de moins rien qu'entre octobre et novembre). Ils sont suivis par les femmes de moins de 25 ans (- 1,8 % inscrites parmi les demandeuses d'emploi). Un signe de dynamisme du marché du travail.

 

Aveyron et Tarn-et-Garonne, les plus touchés

Les différents départements du territoire Midi-Pyrénées ne sont pas tous égaux face au chômage... C'est dans les Hautes-Pyrénées que le nombre de demandeurs d'emploi de la catégorie A a le moins progressé en un an (+ 1,5 %).

À l'inverse, les départements de l'Aveyron (+ 6,7 %) et du Tarn-et Garonne (+ 5,7 %) affichent les plus mauvais résultats, suivis par le Gers (+ 4,9 %) et le Lot (+ 3,1%). Sur la même période, en Ariège, le nombre de demandeurs d'emploi a progressé de 2,7 % et de 2,5 % en Haute-Garonne.

Le chômage de longue durée est un autre indicateur important et sur ce point, les résultats de Midi-Pyrénées sont meilleurs qu'au niveau national. Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi depuis plus d'un an a progressé de 1,7 % dans la région contre 1,9 % au niveau national.

 

89 % des offres d'emploi dans le tertiaire

Cette étude renseigne aussi sur le marché du travail. Ainsi, 119 456 offres ont été enregistrées par Pôle Emploi depuis début 2015, soit une progression de 2,7 %.

89 % de ces offres concernent le secteur tertiaire (en hausse de 3,5 %). 3 % des offres concernent le secteur de la construction (en hausse de 0,6 %), 6 % des offres les métiers de l'industrie (en baisse de 2,4 %) et 2 % le secteur de l'agriculture (en forte baisse de 17,9 %).

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Carole Delga, nouvelle présidente de la région LRMP, officialise son plan Mashall pour le BTP

Carole Delga, nouvelle présidente de la région LRMP, officialise son plan Mashall pour le BTP | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Carole Delga a été élue lundi matin présidente de la nouvelle région englobant Languedoc Roussillon et Midi-Pyrénées.

  

Sans surprise, la socialiste Carole Delga a été élue à la tête de la grande région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées. La nouvelle présidente a fait de l’économie sa priorité : elle a annoncé le lancement d’un plan Marshall pour le BTP et d’une conférence consacrée à l’emploi.

 

Carole Delga élue dans un fauteuil. Sans surprise, l’enfant de Martres-Tolosane a pris la tête de la grande région Languedoc-Roussillon – Midi Pyrénées suite au suffrage organisé au conseil régional à Toulouse. Elle devient, à 44 ans, la plus jeune des présidents de région de France.

Sur les 158 conseillers présents, l’ancienne ministre de l’artisanat a ainsi recueilli 89 voix. Elle a battu France Janet (FN) qui a rassemblé les 40 voix de ses partisans. Seul hic de ce scrutin pour la nouvelle présidente, les quatre élus du Front de Gauche se sont abstenus… alors qu’ils ont été élus sur la liste de Carole Delga.

Abstention des élus du Front de gauche

« Nous regrettons le choix de Carole Delga et Sylvia Pinel de ne pas démissionner de leurs postes et mandats nationaux. Nous nous inquiétons d’un exécutif régional qui ne serait pas clairement indépendant des politiques gouvernementales », ont-ils affirmé à la sortie de l’hémicycle.

De leur côté, les élus Les Républicains menés par Dominique Reynié n’avaient pas présenté de candidat. Dès son élection validée, et aussitôt enregistrée la nomination des vice-présidents, Carole Delga a dévoilé son plan de bataille pour les prochaines semaines.

 

800 millions d’euros pour le bâtiment et les travaux publics

Le volet économique est prioritaire avec la mise en place d’un plan Marshall en faveur du BTP avec pour la seule année 2016, une enveloppe de 800 millions d’euros. « Celui-ci portera sur la rénovation des lycées, ainsi que sur les routes, la rénovation des voies ferrées et la construction d’équipements culturels », a précisé Carole Delga ajoutant que la Région ferait appel aux autres collectivités locales pour appuyer ce plan Marshall.

Autre priorité de la nouvelle équipe régionale : l’emploi avec l’organisation d’une conférence dédiée à l’automne. Son objectif sera de cibler les filières professionnelles sur lesquelles l’effort de la région devra porter dans les dix ans à venir. Concernant les contrats d’appui initiés par l’équipe Malvy, Carole Delga a confirmé que ce dispositif serait maintenu et complété pour renforcer les fonds propres des entreprises.

Le littoral méditerranéen ne sera pas non plus oublié avec le lancement du plan Littoral 21. Celui-ci portera sur la rénovation des grands ensembles de vacances et la réfection du littoral. La démocratie participative demeure un autre aspect de l’action de Carole Delga : en plus des États généraux du Rail qui seront organisé dans les mois à venir, une consultation populaire pour désigner le futur nom de la Région sera organisée d’ici l’été. Elle pourrait prendre la forme d’un questionnaire sur le Web.
Philippe Font


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Joël Collado : «J'ai senti le vent tourner en avril dernier»

Joël Collado : «J'ai senti le vent tourner en avril dernier» | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Joël Collado, le 23 février, à Toulouse.

 

Il donnait les bulletins météo depuis plus de vingt ans sur France Inter et France Info. «Triste» d'avoir été écarté, il revient sur quelques moments marquants de sa carrière.

 

On avait eu le temps de s'habituer... Depuis «vingt et un ans et des broquignoles», Joël Collado, 66 ans, ingénieur de Météo France détaillait chaque matin le temps de la journée sur les ondes du service public. Il s‘apprêtait à attaquer sa dernière année avant la retraite, fin 2017. Mais la direction de Radio France en a décidé autrement : son contrat vient de se terminer. Joël Collado l’a en travers : «Comment pourrait-il en être autrement quand on est un passionné comme moi ? Je me sentais de la maison, vous comprenez. La direction de Radio France n’a même pas pris la peine de me prévenir… Je ne veux pas faire d’histoire, mais je suis extrêmement déçu.» Cela s’entend à son timbre de voix. «Que je vous raconte des souvenirs ? Je ne suis pas encore dans la rétrospective, je suis dans l’émotion.» En discutant un peu, quelques-uns remontent tout de même, «météorologiques bien entendu».

Juillet 1994, sa première fois sur les ondes de Radio France

«Je ne me souviens pas du jour. Cela devait être un samedi, j’ai commencé par faire des week-ends en plein été, pour voir si je faisais l’affaire.» Après quelques années à Sud Radio, la direction de Météo France le propose à Radio France pour remplacer René Chaboud, qui partait à la retraite. «Au début, j’avais un tout petit bureau bricolé dans les bureaux de Météo France à Toulouse.» Pas de texte sous les yeux écrit avant l’antenne, il se lance sans note, sans filet. «J’ai toujours fait pareil. Le direct, c’est du direct. Il faut une certaine spontanéité.»

Décembre 1999, les tempêtes

 «A l’époque, nous n’avions pas des outils de prévision aussi sophistiqués qu’aujourd’hui, mais quand même, on sentait bien qu’il allait se passer quelque chose d’exceptionnel.» Il se souvient d’un vendredi soir, «ce soir là, en quittant le bureau, j’étais très inquiet». Quelques heures plus tard, la première tempête. Jacques Kessler, son binôme de toujours (parti à la retraite en 2013) était aux manettes. Lui a assuré lors de la deuxième tempête, début janvier. «J’ai fait vingt heures de direct, sans m’arrêter. Dans ces cas-là, tu fais ton travail. Il faut prévenir au mieux la population, essayer d’apporter l’information la plus précise possible.»

21 septembre 2001, explosion de l’usine AZF, à Toulouse

Joël Collado n’est pas bien loin, dans son bureau au siège de Météo France. C'est la fin de matinée, après le tunnel d’antenne du matin. Il téléphone à un ami, il fait beau, la fenêtre est ouverte. «D’un coup, elle a claqué très fort.» Le faux plafond de son bureau s’effondre sur sa tête, la communication est coupée. «Au bout du fil, mon ami a cru que j’avais fait une crise cardiaque. Il n’arrivait plus à me joindre, il s’est dit que j’étais décédé. Sympa.» Lui comprend vite en voyant par la fenêtre «le nuage jaune-ocre-orangé» qu’une explosion chimique vient de se produire. Il essaie désespérément de joindre Paris. «Toutes les connections étaient coupées, j’ai dû batailler pour récupérer l’antenne. D’ailleurs, quand cela a enfin fonctionné, je ne l’ai plus débranchée, au cas où.» Il reste de longues heures vissé à sa chaise («tu comptes pas dans ces moments-là») sans faire un bruit, le voyant du direct enclenché, disponible pour prendre l’antenne aussi souvent que nécessaire. «Rappelez-vous. Dans les heures qui ont suivi, il y avait une forte crainte de propagation d’une pollution chimique. Il fallait informer. Je suivais la trajectoire des vents.»

Jeudi 3 mars 2011, «Joël, vous êtes là ?»

Il loupe un direct. Le 8 h 10 de France Info. L’honnêteté (avec une pointe de fierté) nous amène à préciser que Libération a sa part de responsabilité dans cette affaire. Nous avions rendez-vous ce matin-là pour le regarder travailler et écrire son portrait ; notre venue l'a peut-être perturbé dans son rituel matinal. «Tout compte fait, cela aura été l’unique fois de toute ma carrière.» Certains directs ont été plus compliqués que d’autres, avec parfois qu’une petite dizaine de secondes à l’antenne. «Moins tu as de temps, plus c'est difficile. Mais c'est aussi là que tu as le plus l'adrénaline.»

L'accent de «Midi moins le quart»

«Les Parisiens pensent que j’ai l’accent du Sud, je ne peux pas le nier, mais vous savez ce que j’en pense… Le vrai accent du Sud, ce n’est pas celui-là, il est beaucoup plus prononcé. L’accent du Midi est beaucoup plus chantant. Moi j’ai plutôt l’accent de Midi moins le quart, disons.» Il précise d'ailleurs qu'on ne lui dit que très rarement, voire jamais, qu'il a l'accent du Sud. «Souvent, lors des conférences sur la météo dans lesquelles j’interviens, beaucoup d’auditeurs viennent me voir, mais c’est surtout pour voir à quoi ressemble la voix qu’ils entendent tous les matins.»

Avril 2014, changements à l'horizon

«J’ai senti le vent tourner, j’ai compris que ça allait souffler fort», dit-il, sans rire. Jusqu’ici, seuls des ingénieurs de Météo France comme lui (Jean-Michel Golynski et Elodie Callac) avaient la main sur l’antenne. La direction de Radio France agrandit le cercle en faisant appel à deux présentatrices, brieffées chaque matin par l'un des météorologistes : Céline Da Costa et Marie-Pierre Planchon (qui présentait jusqu’ici la météo marine). Pourquoi donc ? «D'une part, parce que Météo France a changé les modalités du contrat: deux prévisionnistes et un remplaçant étaient devenus trop chers pour nous, explique Michel Polacco, le secrétaire général de l’information du groupe Radio France. D'autre part, les directions éditoriales d'Info et d'Inter ont voulu avoir des personnes dans les studios, à Paris. Cela facilite le dialogue à l'antenne.» Courant septembre, Joël Collado apprend qu'il ne sera plus sur les ondes à partir de janvier, mais restera salarié de Météo France.

27 décembre, la dernière fois


Patricia Martin, «sa chouchoute», lui rend hommage de bon matin, (après le jingle pub sur la dinde fermière de Loué), saluant «la précision de ses informations, son savoir météorologique et son ton pour nous informer». Joël Collado annonce un temps exceptionnellement doux ce dimanche. «Une douceur qui persiste, et deviendra certainement historique [...]. Cette douceur s’accompagnera d’un vent de sud de plus en plus sensible et turbulent.»

Marie Piquemal
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A Toulouse, la librairie Privat renoue avec la croissance

A Toulouse, la librairie Privat renoue avec la croissance | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Benoit Bougerol, aux côtés de sa fille Anne, à la tête de la librairie Privat à Toulouse, envisagent d’entreprendre des travaux de rénovation de la façade classée aux Bâtiments de France, en 2016.


 

Deux ans après sa reprise par Benoit Bougerol, la librairie Privat sort de la crise et cherche de nouveaux leviers de développement pour attirer la clientèle et la fidéliser.

 

Un coin café avec table et chaises, des rencontres hebdomadaires avec des auteurs, des animations pour les enfants et les jeunes, un club de lecture lancé cette année sans oublier une présence accrue sur les réseaux sociaux et l’ouverture d’un site Internet en juillet 2014… Depuis sa reprise par Benoit Bougerol en octobre 2013, la librairie toulousaine Privat multiplie les initiatives et activités pour faire parler d’elle et attirer les lecteurs afin de les fidéliser.

« Les clients ne se déplacent plus pour un auteur. Il faut assortir la rencontre avec autre chose », explique Anne Bougerol, gérante de la librairie aux côtés de son père Benoit. « Et s’ils viennent une fois, ils ne reviennent pas. Depuis septembre, nous réfléchissons à de nouvelles actions, peut-être des partenariats. » Pensés comme de nouveaux axes de développement.

 

2,4 ou 2,5 millions de chiffre d’affaires fin 2015

Il faut dire que la librairie revient de loin. Fondée en 1839 à Toulouse, cette institution a frôlé la fermeture, au même titre que plusieurs antennes du réseau Chapitre, propriété du groupe Actissia. Placée en liquidation judiciaire, c’est un autre libraire Benoit Bougerol, patron de la Maison du Livre à Rodez, qui en a pris la tête. « En 2004, les deux librairies, avec celle de la rue Gambetta, enregistraient 5,2 millions d’euros de chiffre d’affaires. En 2012, en plein exercice sous l’ère Chapitre, il est de 2,2 millions d’euros. Et en 2015, de 2,4 ou 2,5 millions », indique le repreneur.

Ce dernier se félicite de ce retour de croissance qu’il explique par un « travail porté sur le fond afin de le reconstituer ». En clair, « chaque responsable de rayon confirmé, doté d’une expérience de dix ans, est autonome concernant les livres qu’il propose ».

Un « choix éditorial » qui porte ses fruits puisque l’espace jeunesse et bande dessinée enregistre une croissance de 60 % et la littérature entre 10 et 20%. « On souffre dans les secteurs des sciences humaines, des beaux ouvrages et des livres pratiques », reconnait le patron, qui espère atteindre le seuil des 3 millions de chiffre d’affaires. « Avec 750 m² de surface et dix-sept salariés, la librairie n’est pas calibrée pour le dépasser. Mais si on augmente la croissance de 5 à 6 % par an, c’est bien ».
Audrey Sommazi


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