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TGV Toulouse-Bordeaux : les élus locaux se marquent à la culotte

TGV Toulouse-Bordeaux : les élus locaux se marquent à la culotte | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Mercredi, le ministre des transports Frédéric Cuvillier était en déplacement dans le Tarn. Il a évoqué à cette occasion la ligne TGV Toulouse-Bordeaux toujours pas assurée de voir le jour. Malgré l’absence d’annonce ou d’information nouvelles, les élus locaux ont tous tenu à réagir. Mais à quoi au juste ?


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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'immobilier à Toulouse
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À Toulouse, le cabinet Merlane lance le programme "Équilibres de vie" pour améliorer le bien-être au travail

À Toulouse, le cabinet Merlane lance le programme "Équilibres de vie" pour améliorer le bien-être au travail | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Jean-Claude Merlane, PDG du groupe Merlane


Depuis janvier, le cabinet de conseil en management et ressources humaines Merlane expérimente un nouveau programme avec les salariés de l’Aéroport Toulouse-Blagnac. Intitulé "Équilibres de vie", il propose aux participants des séances de coaching professionnel et sportif individualisées au sein de l’entreprise. Objectif : améliorer le bien-être au travail, voire gagner en productivité. Après 6 mois, Merlane s’apprête à commercialiser son offre dans toute la France.

Associer des séances de sport personnalisées et de coaching psychologique, tel est le principe du programme "Équilibres de vie" commercialisé par Merlane, cabinet toulousain de conseil en management et ressources humaines. "De nos jours, on parle beaucoup de bien-être, contextualise Jean-Claude Merlane, PDG du groupe Merlane. Mais de manière hédoniste. Notre approche est eudémonique. Nous prenons l’individu dans sa globalité et dans son écosystème, il s’agit de le faire grandir dans toutes les composantes de sa personne." Destiné aux entreprises, "Équilibres de vie" est en expérimentation depuis le mois de janvier à l’Aéroport Toulouse-Blagnac. Pour l’aéroport, le programme représentait une opportunité de "proposer quelque chose d’original aux employés", explique Christine Courade, directrice des Ressources humaines de l’aéroport.

Un "bilan de vie"
Trois volontaires suivent donc de manière hebdomadaire des séances de coaching sportif personnalisées, animées par un coach de Domicil’Gym, partenaire de Merlane pour ce programme. Une fois par mois, ils échangent individuellement avec un coach psychologique. "Les deux aspects sont complémentaires, assure Philippe, un des participants. À partir du moment où on se sent bien dans son corps, on se sent bien dans sa tête." Pour les participants, le but des séances de coaching psychologique est de faire un point sur leur carrière professionnelle. "Dès le départ, ils ciblent des progrès à faire au niveau professionnel et personnel", développe Christine Courade. Jean-Claude Merlane évoque même "un bilan de vie".

Des bénéfices pour les participants et pour l'entreprise
L’objectif est double car l’entreprise attend elle aussi des retombées positives. "Nous cherchons aussi la performance au travail, rappelle Jean-Claude Merlane. Pour cela, nous mettons en place des indicateurs de suivi psychologique et physique. Nous donnons aux participants une tablette électronique ainsi qu’un bracelet qui collecte les données. Cela permet d’adapter le programme au fur et à mesure." Christine Courade confirme : "Tous les participants disent avoir fait des progrès dans la manière de gérer leur travail et dans leurs performances sportives."

Après l'expérimentation, le développement
Merlane souhaite désormais proposer son offre à travers la France. Pour cela, le cabinet s’appuie sur le réseau de coachs Domicil’Gym. "Ce sont eux qui portent le projet", rapporte Jean-Claude Merlane, confiant quant au succès du programme : "les résultats sont très au-delà de ce qu’on pouvait espérer. C’est gratifiant de voir que les gens s’épanouissent au fur et à mesure du programme." À l’Aéroport Toulouse-Blagnac, les participants sont à l’unisson : "le programme m’a reboosté complètement, affirme Philippe. Ce genre de choses manque énormément au sein de l’entreprise." En ce qui concerne le financement du programme (coût 7.000 € par personne), il est réparti entre le budget formation de l’entreprise et les participants, en fonction de leur rémunération. "La participation financière personnelle est primordiale, explique Philippe. C’est un véritable engagement."

Adrien Serrière

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Agriculture and economy's comment, July 12, 10:24 AM
Avant on allait chez le confesseur. Maintenant on va être confessé en temps réel par un bracelet électronique. Quels risques de contrôle social alors que big data sait déjà tout sur nous. Faudrait pas plutôt confier les rames aux actionnaires et aux big managers, histoire de voir ? Remise en cause autrement plus difficile que des solutions gadgets.
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Nanolike veut industrialiser à Toulouse ses nano-capteurs

Nanolike veut industrialiser à Toulouse ses nano-capteurs | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jean-Jacques Bois, PDG de Nanolike.


Elle travaille à une levée de fonds de 700.000 euros pour passer avec succès la phase d'industrialisation. Nanolike et ses nanocapteurs intéressent bon nombre d'entreprises du spatial et de l'aéronautique. Explications d'un transfert de technologie réussi.

Industrialiser à Toulouse la fabrication de dispositifs à base de nanoparticules - nanocapteurs ou nanotags. C’est l’objectif de la toute jeune entreprise Nanolike, créée en mars 2012 par deux ingénieurs Insa de 26 ans. Jean-Jacques Bois, PDG de la société, qui a complété son cursus par un master d’ingénieur d’affaires industrielles, et Samuel Behar, aux commandes de la recherche et développement, vont lever d’ici la fin de cette année 700.000 euros pour financer cette nouvelle phase.

« Nous avons déjà reçu des sollicitations de l’étranger mais nous souhaitons privilégier des fonds d’amorçage français spécialisés en innovation technologique. Nous sommes bien épaulés dans cette recherche par le cabinet conseil Orevon à Paris, aux mains du président de Harvard Angels et d’un ancien de l’Insead. Notre conseil d’administration comprenant l’ancien directeur marketing Europe du chimiste mondial Huntsman ou un banquier suisse nous est aussi d’un grand soutien », précise Jean-Jacques Bois. Car rien n’est laissé au hasard, en regard des larges potentialités de la technologie Nanolike.

Un marché mondial

Utilisant un brevet déposé par le Laboratoire de physique et chimie des nano-objets (LPCNO, unité mixte de l’Insa, de l’université Toulouse III - Paul-Sabatier et du CNRS), Nanolike est désormais lancé dans la pré-industrialisation de nanocapteurs à destination du spatial, de l’aéronautique ou tout système embarqué et de nanotags ciblant plutôt les titres d’identité sécurisés. Une première mondiale qui intéresse déjà l’Agence spatiale européenne. L’organisation vient de signer avec la start-up un contrat de 150.000 euros de prestation d’études portant sur des capteurs de température sur satellites. « Nos capteurs présentent trois avantages majeurs par rapport aux capteurs traditionnels. Ils sont cinquante fois plus sensibles, cent fois plus petits et consomment 10.000 fois moins d’énergie », explique Jean-Jacques Bois.

Un projet avec la Direction générale de l’armement, en partenariat avec une filiale d’Airbus, doté d’une subvention de 200.000 euros, concerne le développement de capteurs de déformation de structure, utilisés pendant les phases d’essais en vol des aéronefs. Les champs d’application sont multiples, capteurs de pression, d’humidité, de force, de pesage…

Quinze salariés d’ici trois ans

L’objectif de Nanolike est de mettre sur le marché un premier produit commercialisable début 2015. La création de la chaîne de fabrication à Toulouse s’accompagnera de l’embauche de deux techniciens ou ingénieurs de production. A horizon de trois ans, Nanolike prévoit de générer 3 millions d’euros de chiffre d’affaires et d’employer une quinzaine de salariés. Le développement international, via des filiales en Allemagne ou aux États-Unis et un partenariat au Japon, est à l’étude.
Isabelle Meijers

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GA : Un nouveau patron pour relancer la croissance

GA : Un nouveau patron pour relancer la croissance | La lettre de Toulouse | Scoop.it

De gauche à droite : Sébastien Matty, président du directoire de GA, et Robert Dagrassa, président du comité de surveillance.


Figure de proue du tissu économique régional, le groupe d'immobilier d'entreprise GA accuse une baisse de son chiffre d'affaires de 35% en 2013, à 135 millions d'euros. Sébastien Matty, son nouveau président du directoire, dévoile son plan d'actions pour renouer avec la croissance.

Sébastien Matty, 42 ans, centralien précédemment à la tête de Bouygues Bâtiment Ile-de-France Construction Privée (750 collaborateurs pour 400 millions d’euros de chiffre d’affaires), a été nommé président du directoire de GA en février dernier. Il remplace à ce poste Robert Dagrassa, qui prend la présidence du comité de surveillance de l’entreprise. Un changement coup de fouet pour le groupe national spécialisé dans la promotion, la construction, la rénovation et la gestion d’immobilier d’entreprise.

L’occasion pour l’entreprise toulousaine plus que centenaire de renouer avec la croissance. Après un chiffre d’affaires de 200 millions d’euros en 2011, en hausse de 23%, le groupe de 400 salariés affiche en 2013 un chiffre d’affaires de 135 millions d’euros pour un résultat net de 8,5 millions d’euros et des perspectives 2014 comparables. La crise est passée par là.

A la recherche de relais de croissance

« La conjoncture reste morose mais je crois fermement en la capacité de GA à rebattre les cartes. Et à faire progresser son chiffre d’affaires », déclare Sébastien Matty, qui, pour autant, refuse de s’engager sur des chiffres.

Pour cela, il compte s’appuyer sur plusieurs relais de croissance. La partie rénovation, qui n’occupe que 15 à 20% de l’activité, apparaît comme un secteur de développement important. L’hôtellerie, les résidences hôtelières, étudiantes ou médicalisées sont aussi à l’étude. « Le groupe Accor nous a déjà signifié son intérêt », complète le président du directoire. Enfin, les marchés à l’export, où GA est aujourd’hui absent, sont des vecteurs de développement complémentaire. L’Allemagne, la Pologne et les États-Unis sont ciblés en priorité. « Notre modèle peut s’exporter facilement », explique-t-il.

Délais courts et innovation en fers de lance

GA vient en effet de lancer un nouveau produit, Concept Office, une gamme de bâtiments de 1500 à 2500m² clé en main, standardisés et personnalisables sur le web. « Dans un climat économique tendu, cette application nous donne une réponse en termes de prix et délais. Livraison de l’immeuble en 120 jours pour un coût de 950 euros le mètre carré dans sa version de base. Ce produit est facilement adapté au marché des parcs tertiaires de province. », explique Sébastien Matty. Creuser l’écart en construisant toujours plus vite, un atout commercial déterminant : « Nos délais sont déjà de 20 à 30% plus courts que ceux de nos concurrents, c’est-à-dire que sur des travaux de dix-huit mois, nous gagnons aujourd’hui six mois ».

Miser sur l’innovation, déjà un point fort de GA avec My Gapeo par exemple, système de contrôle et de mesure énergétique des bâtiments, qui permet au groupe toulousain de garantir un niveau de consommation à ses clients sous peine de rétribution du dépassement. Les nouveautés 2014, tels le FullBIM ou maquette numérique 100% intégrée de la conception à l’exploitation, NewSkin, procédé de réhabilitation des façades de bâtiments ou encore Activ Concept, une conception thermique haute efficacité. Erigé près des bureaux actuels du groupe à La Plaine, le futur siège social de GA de 3300 m² à énergie positive, livrable fin 2014 en sept mois, sera la vitrine de toutes ces nouvelles technologies.

Un capital détenu à 60% par un fonds étranger

Enfin, l’actionnaire principal du groupe depuis 2007, le fonds britannique Perella Weinberg Partners, qui détient 60% du capital, s’est engagé à accompagner GA dans les trois années qui viennent, selon Sébastien Matty. « Après avoir envisagé une cession, ils ont renouvelé leur confiance dans notre modèle et notre équipe », confirme le président. A noter que les 40% des actions restantes sont détenus par les dirigeants et 200 salariés du groupe. « L’ensemble des collaborateurs est fortement mobilisé », a souligné Sébastien Matty.
Isabelle Meijers

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Élu à l’unanimité, Pierre-Marie Hanquiez est le nouveau président du Medef 31. Portrait

Élu à l’unanimité, Pierre-Marie Hanquiez est le nouveau président du Medef 31. Portrait | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Pierre-Marie Hanquiez, nouveau président du Medef de Haute-Garonne


Le comité de direction du Medef de Haute-Garonne, réuni hier 30 juin, a élu son nouveau président, Pierre-Marie Hanquiez. Dirigeant à Toulouse de la société Coiffi’dis, il était depuis 6 ans en charge du service aux adhérents au sein du Medef 31. À 53 ans, cet "homme de convictions", chef d'entreprise passionné, souhaite donner à l’organisation patronale "une impulsion nouvelle en continuité avec le travail accompli par Philippe Robardey".

Après deux mandats de Philippe Robardey à la tête du Medef de Haute-Garonne, le comité de direction a élu son successeur. Il s’agit de Pierre-Marie Hanquiez, dirigeant de l’entreprise Coiffi’dis et unique candidat à la présidence. Issu de l’École supérieure de commerce de Bordeaux, ce quinquagénaire a commencé sa carrière dans la grande distribution alimentaire avant de se lancer dans l'entrepreneuriat en 1991 à Toulouse. Il reprend alors une activité de grossiste de matériel de coiffure et la développe avec son associé, Philippe Lecrosnier. Aujourd’hui, la société Coiffi’dis est le leader en France de la distribution de matériel pour les professionnels de la coiffure et réalise un chiffre d’affaires de 35 M€.

Un homme d’engagements
Pierre-Marie Hanquiez a déjà exercé des responsabilités au sein du Medef mais également de l’Association progrès du management et des Entrepreneurs et dirigeants chrétiens. Depuis 6 ans et l’élection de Philippe Robardey à la présidence du Medef 31, il était en charge du service aux adhérents et œuvrait également à l’organisation de la Grande tribune du Medef 31. Marié, père de trois filles et grand-père de cinq petits-enfants, Pierre-Marie Hanquiez se définit comme un "homme de convictions qui a l’entreprise chevillée au corps". Sa définition de l’entreprise : "un domaine où les hommes et les femmes peuvent s’épanouir. Une aventure humaine avant tout."
 
Défendre toutes les entreprises
Au lendemain de son élection, Pierre-Marie Hanquiez se félicite de la "confiance de [ses] pairs. Ce qui me fait prendre conscience de ma responsabilité." Il affiche son ambition et dresse un tableau de la situation économique du pays : "On entend beaucoup parler de crise mais je ne suis pas sûr qu’on vive ou sorte d’une période de crise. La période que nous traversons est très difficile mais il s’agit plutôt d’une période d’adaptation. Il y a un problème de confiance et de moral chez les chefs d’entreprises mais il y aussi ceux qui réussissent. Mon rôle sera de défendre les entreprises et leur rôle dans le redressement de notre pays". La transition avec son prédécesseur devrait se faire naturellement : "Je vais essayer de donner une impulsion nouvelle tout en m’appuyant sur la dynamique du mandat de Philippe Robardey. S’il y a un changement ce sera peut-être de pouvoir identifier le Medef de Haute-Garonne aux entreprises de toutes tailles et de toutes branches. Un des objectifs de mon mandat sera de faire progresser le Medef en termes de modernité et de proximité. Tout se fera dans un souci d’entraînement."

Adrien Serrière

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Spatial. Toulouse fait son show jusqu'à mercredi

Spatial. Toulouse fait son show jusqu'à mercredi | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Geneviève Fioraso, au centre des congrès Pierre-Baudis de Toulouse. ToulÉco et lancement d’Arianne 5


La quatrième édition du Toulouse Space Show s'est ouverte ce lundi 30 juin au centre des congrès Pierre-Baudis. Le pendant du Bourget pour le spatial rassemble tous les acteurs de la filière jusqu'au 2 juillet.

Le calendrier tombe juste, parfois. Alors que Spot7, programmé par Airbus Group, a effectué son lancement ce lundi 30 juin, le Toulouse Space Show ouvrait ses portes le même jour au centre des congrès Pierre-Baudis. Ce rendez-vous d’affaires, qui rassemble plus de 1000 professionnels et utilisateurs du spatial d’une trentaine de pays, a été inauguré par Geneviève Fioraso.

La secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur et à la Recherche est venue saluer « l’image d’une France à la pointe d’une industrie tournée vers le monde ». « C’est bon pour le moral, le commerce extérieur et l’économie », a-t-elle ajouté, évoquant 2014 comme une « année remarquable » pour la filière, « riche pour les programmes européens » et « charnière » pour « répondre à une compétition internationale de plus en plus vive ».

En effet, ce salon Toulouse Space Show intervient dans une période au calendrier chargé. A commencer par la prochaine conférence ministérielle de l’Agence spatiale européenne (ESA) qui aura lieu en décembre avec au menu l’étude de plusieurs dossiers, dont l’exploitation de la station internationale ou encore l’évolution de l’ESA en lien avec les pays de l’Union européenne. Année également décisive, toujours selon la secrétaire d’État, marquée par la coentreprise entre Airbus Group et Safran, annoncée il y a deux semaines. Elle a estimé que ce rapprochement était « une étape majeure ».

14.000 emplois recensés dans le spatial

En Europe, Midi-Pyrénées est l’un de ses acteurs clé du spatial puisque la région totalise 14.000 emplois dans ce secteur, cinquante entreprises, 6500 chercheurs et 18.000 étudiants formés aux métiers de l’aéronautique et de l’espace. Grâce aux deux leaders Airbus Defense & Space et Thales Alenia Space, ainsi que des laboratoires comme le Cnes et le pôle de compétitivité Aerospace Valley, la région reste à la pointe.
Audrey Sommazi

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Pourquoi Latécoère change de direction. Interview du président du directoire, Frédéric Michelland

Pourquoi Latécoère change de direction. Interview du président du directoire, Frédéric Michelland | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Frédéric Michelland, président du directoire de Latécoère


Le groupe aéronautique toulousain a annoncé hier une réorganisation de sa direction. Le directeur général Éric Gillard quitte ses fonctions. Dans le même temps, Denis Bretagnolle prend la tête de la direction industrielle et Philippe Brel celle de la direction opérationnelle. Leur mission: redresser l'entreprise. Frédéric Michelland, président du directoire de Latécoère explique les raisons de ces changements.

Pourquoi avoir créé ces deux directions au sein du groupe Latécoère ?
L’idée est de mettre en place une organisation très opérationnelle pour l’aérostructure, autour de deux grandes directions : une direction industrielle et une direction opérationnelle.  Cette dernière sera en charge des contrats, de la qualité, de la relation client, du support client… Il y aura une meilleure répartition des responsabilités.

Cette réorganisation s’inscrit dans un contexte difficile pour le groupe qui affichait un résultat négatif de 80 M€ en 2013. Est-ce aussi l’une des raisons qui ont poussé le comité de direction à opérer ces changements ?
Aujourd’hui, l’enjeu important est le redressement du groupe, avec essentiellement des enjeux opérationnels dans une phase de production en série. La gouvernance de l’époque n’a pas eu l’efficacité souhaitée. Ce résultat négatif et les années précédentes nous ont conduit à mettre en place un redressement rapide. Cela fait partie du plan Boost que j’ai lancé en février, et qui doit nous permettre un redressement à l’horizon 2016. Nous visons une stabilisation de la situation en 2014. C’est un exercice de longue haleine dans une activité de contrats long terme.

Pourquoi avoir choisi ces deux profils pour prendre la tête de ces nouvelles directions ?
Nous avons fait le choix de profils très opérationnels. Denis Bretagnolle, qui a rejoint le groupe en fin d’année dernière, a une grande expérience dans différents domaines industriels comme directeur des opérations. Philippe Brel a lui une grande connaissance du secteur aéronautique dans lequel il a fait toute sa carrière d’ingénieur (Liebherr Aerospace, Zodiac). Le redressement doit se faire sur le terrain, avec des gens pragmatiques. Leur mission est de redresser l’activité. Nous avons un carnet de commandes mais nous devons faire en sorte que la croissance de l’activité soit une croissance rentable. Latécoère doit s’adapter plus rapidement à la montée en cadence et renforcer sa compétitivité. Nous devons atteindre le niveau de qualité requis dans les temps impartis.

Vous avez pris la présidence du directoire en décembre 2013. Quel bilan tirez-vous de ces six premiers mois ?
Il y a des éléments positifs. Le plan Boost a contribué à créer une dynamique d’entraînement pour les collaborateurs. Aujourd’hui, il y a une ligne directrice pour l’ensemble du groupe et chaque collaborateur est recentré sur son métier. Au niveau commercial, nous avons remporté des contrats, ce qui montre le dynamisme de Latécoère. Mais il reste encore beaucoup de travail pour atteindre nos objectifs. Il faut continuer à procéder avec méthode et nous aurons des résultats positifs.

Propos recueillis par Paul Périé
© photos DR / Rémi Benoit

En savoir plus :
L’équipementier aéronautique toulousain, Latécoère, a clos l'exercice 2013 avec un CA consolidé de 621,1 M€, en croissance de 6,9% sur l’exercice précédent. Le groupe est spécialiste des aérostructures (tronçons de fuselage et portes), des services (études, calcul, outillages...) et des systèmes d’interconnexion (câblage, meubles électriques et systèmes embarqués). Le carnet de commandes atteignait 2,58 Md€ fin 2013, grâce notamment au contrat de 1 Md€ signé avec le Brésilien Embraer pour le développement et la production des portes des nouveaux avions E-Jet E2. Cependant, le résultat net du groupe s’établissait à - 80 M€ (contre + 3,1 M€ en 2012).

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Immobilier. Midi 2i vise un milliard d'euros d'actifs en 2017

Immobilier. Midi 2i vise un milliard d'euros d'actifs en 2017 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

L’hôtel trois étoiles, réalisé par Midi 2i sur le site de l’Oncopole, ouvrira en septembre 2015


Midi 2i, la filiale immobilière de la Caisse d'Épargne Midi-Pyrénées qui enregistre une progression de son chiffre d'affaire de 38 % en 2013, projette de porter sa capacité d'investissement à 1 milliard d'euros en 2017.

La filiale immobilière de la Caisse d’Épargne Midi-Pyrénées est passée entre les mailles de la crise financière. « Elle a même réalisé de bonnes affaires car le marché immobilier n’est pas morose. Les entreprises poursuivent la construction de leur siège », dans le sillage d’Airbus, explique Pierre Cabrol, président de Midi 2i.

En 2013, les trois sociétés foncières qui composent la filiale ont investi 81,6 millions d’euros dans onze opérations de gestion d’immeubles de bureaux et de commerces à Toulouse, telles que l’acquisition des bâtiments qu’occupent EDF sur la ZAC de Basso-Cambo ou encore le rachat des commerces et parkings en sous-sol de l’immeuble Pré-Catelan, allées Jean-Jaurès, et la réalisation d’un hôtel trois étoiles sur le site de l’Oncopole, livré en juin 2015, trois mois avant son ouverture.

Année "exceptionnelle"

Cette année « exceptionnelle, au-delà des prévisions » s’est soldée par une progression du chiffre d’affaires de l’ordre de 38% pour s’établir à plus de 3 millions d’euros. Fort de « ce succès qui donne des ailes », Midi 2i « souhaite aller plus loin ». « Nous projetions de porter notre capacité d’investissement à un milliard d’euros en 2018. Or, nous entrevoyons cet objectif de plus en plus vite, en 2017, et peut-être même avant », ajoute Pierre Cabrol, qui précise qu’une quatrième foncière devrait voir le jour en 2016.

Si le sud de la France - et surtout le croissant Toulouse-Bordeaux-Montpellier- reste son « fief », Midi 2i ne s’interdit pas de lorgner ailleurs « pour limiter les risques économiques ». Une nouvelle foncière vient d’être créée, en partenariat avec la Caisse d’Épargne Bretagne Pays-de-Loire, d’une capacité d’investissement de 70 millions d’euros pour réaliser des opérations dans les agglomérations rennaises et nantaises.
Audrey Sommazi

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La photonique dans l'aéronautique, stratégie commune pour AérospaceValley et la Route des Lasers

La photonique dans l'aéronautique, stratégie commune pour AérospaceValley et la Route des Lasers | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Agnès Paillard, présidente du pôle Aerospace Valley et Jean-Pierre Giannini, président de la Route des Lasers.

Les deux pôles de compétitivité, Route des Lasers et AerospaceValley, viennent de s'unir par un partenariat pour développer les applications de la photonique dans l'aéronautique et le spatial. Elles couvrent notamment le laser et la fibre optique.


Amplifier les applications des technologies photoniques dans l’aéronautique et le spatial. C’est l’objectif de l’accord de partenariat signé récemment entre les deux pôles de compétitivité, Route des Lasers et AerospaceValley. La photonique est l’ensemble des technologies permettant de créer, modifier, transporter et utiliser la lumière. Elle couvre notamment le laser, la fibre optique et toutes les nouvelles technologies qui changent notre façon de communiquer.

Cette coopération entre les deux pôles prendra essentiellement la forme d’une co-animation d’un nouveau domaine d’activités stratégiques (DAS), crée au sein de la Route des Lasers. Dénommé Pharos (pour Photonique, Aéronautique, Spatial), il permettra de croiser les besoins des membres d’AérospaceValley et les solutions technologiques existantes ou à même d’être développées par les membres de la Route des Lasers. « Nous allons pouvoir créer des passerelles entre cette spécialité de pointe et notre propre stratégie de développement », souligne Agnès Paillard, présidente du pôle Aerospace Valley. « L’intérêt, c’est de s’adresser à cette communauté pointue, constituée de structures de recherche et de start-up ».

Applications dans de nombreux domaines

Le travail commun entre les permanents des deux pôles et les acteurs académiques et industriels des deux secteurs d’activités devrait permettre d’amplifier le nombre de projets communs et à terme, de donner aux entreprises d’Aquitaine et de Midi-Pyrénées un avantage concurrentiel stratégique. Les deux pôles de compétitivité travailleront aussi au déploiement des techniques et produits développés vers d’autres secteurs industriels, comme le transport, le médical ou l’agriculture.

« Ce partenariat permet de se rapprocher des grands industriels et de mieux connaître leurs besoins pour orienter nos recherches », explique Jean-Pierre Giannini, président de la Route des Lasers. « Nous avons mis au point un certain nombre de procédés et nous sommes à l’origine de la création de plusieurs start-up, qui sont aujourd’hui à la recherche de marchés applicatifs ».

Les applications liées à la photonique couvrent de nombreux secteurs d’activités : traitement et usinage, navigation et affichage, éclairage, observation ou encore fiabilité des composants et des systèmes. « Par exemple, dans l’industrie des pièces aéronautiques, l’assemblage au laser pour des couches de différents composés est un atout », note Bertrand Viellerobe, responsable du DAS photonique. « Le laser peut aussi préparer la surface pour le revêtement d’une pièce ».

Ce nouveau partenariat pourrait par ailleurs permettre aux pôles de développer ensemble des solutions applicables à d’autres domaines, comme la e-santé, le bâtiment ou l’énergie. Un colloque commun aux deux pôles a déjà été organisé, avec des ateliers de travail, axés sur des solutions photoniques susceptibles d’être appliquées à l’aéronautique et au spatial. Une attention particulière sera portée aux problématiques de formation pour développer, entretenir et faire fructifier les compétences nécessaires à la découverte des solutions du futur.
Julie Rimbert

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Nicolas Dufourcq, directeur général de BPI France, salue à Toulouse les "leaders" de Midi-Pyrénées

Nicolas Dufourcq, directeur général de BPI France, salue à Toulouse les "leaders" de Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Nicolas Dufourcq, directeur général de BPI France, était en déplacement à Toulouse ce jeudi pour "les rencontres BPI France 2014", une journée de réseautage destinée aux membres du club BPI France Excellence, une sélection d’entrepreneurs qui représente "les champions de demain". BPI France et la Région Midi-Pyrénées ont également signé aujourd'hui une convention pour renforcer leur partenariat au service des entreprises.


Nicolas Dufourcq entame son tour de France. Dans le cadre des "Rencontres BPI France 2014", le directeur de la Banque publique d’investissement fait le tour des capitales régionales jusqu’en novembre prochain. Aujourd’hui à Toulouse, il a accueilli, au Delivery center d’Airbus, la crème des clients de la banque : les membres du club BPI France Excellence.

"Ce réseau compte 85 membres en Midi-Pyrénées, détaille le directeur régional de la BPI Laurent de Calbiac, ce qui représente 14.500 salariés et 1,8 Md€ de chiffre d’affaires." 16 nouveaux membres ont été accueillis en 2014, sur des critères d’innovation et d’export. Parmi eux William Vidal (Ecocert), Marc Lemonnier (Antabio), Patrick Soula (Tommy’s Dinner), ou encore Vincent Gardès (Vexim). "Vous êtes ceux qui partent à l’attaque des géants, qui ont ce grain de folie commun aux entrepreneurs qui se demandent en permanence comment rajouter un zéro avant la virgule", a salué Nicolas Dufourcq devant une centaine de chefs d’entreprises parmi lesquels l’hôte du jour Fabrice Brégier (directeur exécutif d’Airbus). "Ce sont les champions de demain, et c'est pour ça que BPI France mise sur eux", complète Laurent de Calbiac.

Partenariat renforcé avec la Région
Dans la matinée, Nicolas Dufourcq s’est rendu dans les locaux de l’entreprise Laselec, spécialiste du marquage de câble. L’entreprise a bénéficié dans le cadre de sa stratégie export d’un contrat d’appui de la Région et d’un prêt de BPI France. "C'est le parfait exemple de la collaboration entre BPI France et Midi-Pyrénées", selon Laurent De Calbiac. Nicolas Dufourcq a ainsi signé avec Martin Malvy une convention qui renforce le partenariat entre les deux acteurs, au service de la compétitivité du territoire. Objectif : faciliter l’accès des entreprises au financement. "Grâce à cette convention, on se parle plus et mieux", résume Laurent de Calbiac.

Le directeur régional de BPI France note depuis début 2014 une progression forte des prêts destinés au développement des entreprises (+ 20 %) : "C’est bon signe. Il y a des entreprises sur notre territoire qui ont une activité florissante", sourit-il.

Sophie Arutunian

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Logement social : vers la fin de l’exception française ?

Logement social : vers la fin de l’exception française ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Laurent Ghékière, représentant permanent de l’Union sociale pour l’habitat à Bruxelles, était l’invité de la dernière soirée du Club de l’immobilier de Toulouse. L’occasion d’informer sur les directives européennes et de comparer les politiques du logement social chez nos voisins.

Récente actualité européenne oblige, le Club de l’immobilier de Toulouse avait choisi de consacrer son premier débat de l’année aux politiques de logement social en Europe. "En France, nous comptons 4,5 millions de logements sociaux, 10 millions de personnes y sont logées et notre région occupe le 13e rang national sur ce sujet. Malgré une production de logements sociaux multipliée par 3 ces dernières années, nous sommes toujours en retard sur le sujet", indiquait Laurent Hugonenc, le président du club immobilier en préambule. 

Par ailleurs, si la production de logements sociaux est aidée financièrement par l’État chez nous, d’autres sources de financement existent, parfois moins connues. Les bailleurs sociaux sont ainsi éligibles aux Fonds européens de développement économique régional (Feder) en matière de rénovation énergétique. "Ce fonds, mis en place comme un outil de relance économique en 2009 par l’Union européenne, a permis d’injecter 211 M€ dans les HLM. Cela a représenté plus de 800 projets de rénovation en France et généré 1,2 Md€ d’investissements. 58.000 ménages en ont profité", évalue Laurent Ghékière.

C’est un exemple concret de l’action de lobbying menée par ce spécialiste, présent à Bruxelles depuis dix ans. "Grâce à nos actions, ce Feder vient d’être reconduit jusqu’en 2020." Mais il l’assure, "il faut aller plus loin et s’adapter au plus vite. Chez nombre de nos voisins européens, la crise a eu raison des financements publics en matière logements sociaux." En Grèce, par exemple, le dispositif du 1 % a été dissout, provoquant l’arrêt pur et simple de programmation des logements sociaux. En Angleterre et en Irlande, les banques se sont désengagées du jour au lendemain. Quant à l’Allemagne, les principaux opérateurs y ont été rachetés par des fonds de pension. Le message du jour était donc clair : "La France est aujourd’hui dans une bulle protectionniste en matière de logements sociaux, elle ne doit pas s’y enfermer !"

Pour Laurent Ghékière, il faut notamment réfléchir à adapter les quotas de logements sociaux en fonction des besoins des territoires dans notre pays et s’interroger sur le rôle du bailleur social pour demain. La possibilité de permettre à tous de faire du logement social ? Quant à sa prochaine bataille à Bruxelles, elle concerne la reconduction des taux réduits de TVA qui reste, pour l’heure, la principale source d’aide publique en France.

Béatrice Girard

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Spatial. Pourquoi Airbus et Safran veulent construire un lanceur moins cher

Spatial. Pourquoi Airbus et Safran veulent construire un lanceur moins cher | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La fusée Ariane, ici au salon du Bourget, devrait profiter d’une version moins chère à l’exploitation, baptisée 5 ME.

Envoyer des satellites pour 30% moins cher et concurrencer ainsi les États-Unis. C'est l'objectif de la future coentreprise Airbus - Safran officialisée lundi 16 juin. Derrière l'enjeu se cache aussi une lutte à l'échelle européenne, et un combat pour les emplois régionaux.

Le marché des lanceurs spatiaux vit un tournant historique : celui provoqué par l’arrivée de Space X, nouveau venu dans le secteur de l’envoi de satellites. Encore inconnue du grand public, cette start-up américaine accompagnée par la Nasa, est en train de révolutionner le marché des lanceurs en proposant un prix 30% moins cher que les tarifs pratiqués par Ariane. « Un lancement à Kourou varie au niveau des prix. Disons que la fourchette se situe entre 90 et 110 millions d’euros le tir. La société Space X, assistée par la Nasa, propose un coût de lancement de 70 millions d’euros », expliquait récemment dans nos colonnes le sénateur Bertrand Auban, qui a été nommé à la tête d’un groupe parlementaire dans le spatial.

La question est donc simple, mais l’équation complexe : comment proposer des tirs "Ariane" à 70 millions d’euros, tout en conservant les unités de productions en Europe ? Pour répondre, Airbus et Safran ont annoncé la création d’une joint-venture à 50-50. Objectif avoué : proposer une nouvelle famille de lanceurs compétitifs. Mais derrière ce mariage officialisé ce lundi 16 juin à l’Elysée se cache en fait une bataille de pouvoir entre les différents acteurs de la filière. Et cette rencontre, initiée par la secrétaire d’État chargée de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Geneviève Fioraso, visait aussi à entériner la répartition des tâches entre les acteurs. Par exemple, l’architecture proposé par ce nouveau lanceur permettrait, selon une note interne, de conserver une architecture de propulsion compatible avec les carburants poudre déjà existants, et donc d’en conserver la production sur le site des « Mureaux » de Airbus Defense and Space.

Plus de 50% des emplois du spatial français concentrés en Midi-Pyrénées

Au final, deux solutions technologique se dessinent sur le papier : la première est celle d’un lanceur Ariane 5ME, évolution logique des lanceurs actuels, mais avec un rapport qualité / prix qui répond au cahier des charges. La seconde, est celle d’un Ariane 6 plus grand et plus ambitieux, qui pourrait décoller à l’horizon 2021.
« Le programme Ariane est un immense succès depuis trente ans, mais pour qu’il demeure viable et compétitif, nous devons mettre en place une structure industrielle nettement plus efficace », explique Tom Enders P-DG d’Airbus Group. Pour Jean-Paul Herteman, le P-DG de Safran, « Nous sommes face à des choix qui nécessitent plus d’agilité, des produits plus économiques et des structures plus intégrées. Cette nouvelle entité commune deviendra un fleuron mondial dans le domaine des lanceurs ».

La création de cette nouvelle entité doit intervenir avant la fin de l’année. Pour Midi-Pyrénées, les enjeux en terme d’emploi sont considérables. La filière emploie plus de 12.000 personnes à travers Airbus Defense & Space, Thales Alenia Space ou encore le Cnes et CLS, soit plus d’un emploi sur deux dans le spatial français et un sur quatre en Europe.
M.V.

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Un nouveau directeur pour Toulouse Business School : François Bonvalet remplace Jacques Igalens

Un nouveau directeur pour Toulouse Business School : François Bonvalet remplace Jacques Igalens | La lettre de Toulouse | Scoop.it


François Bonvalet, futur directeur de TBS


Après un an à la tête de Toulouse Business School, Jacques Igalens, 64 ans, cède les rênes de l’école de commerce du boulevard Lascrosse. François Bonvalet prend le relais. Directeur général adjoint en charge de l’International et du développement du Groupe Néoma (fusion des écoles de commerce de Reims et Rouen), il deviendra dès la rentrée prochaine le nouveau directeur de TBS, avec comme priorité le développement à l’international.

Arrivé à la tête de Toulouse Business School il y a un pour remplacer Pierre Dreux (lui-même remercié au bout d’un an), le spécialiste des ressources humaines laissera en septembre son fauteuil à François Bonvalet. À 53 ans, le directeur général du Groupe Néoma (fusion de Reims Management School et Rouen Business School) aura pour mission principale d’accentuer la visibilité de TBS à l’international.

Parcours
Depuis 2004, François Bonvalet était doyen et directeur général du Groupe Reims Management School, jusqu'à la fusion en 2013 avec Rouen Business School. Il devient alors doyen associé et directeur général adjoint en charge de l’International et du développement du nouveau groupe Néoma. Parallèlement à ses fonctions dans l’école de management, il est chargé de cours à la Sorbonne (Celsa) et professeur associé à l’Esa (École supérieure des affaires) de Beyrouth en "théorie des organisations, management et communication". Il est aussi, depuis mars 2013, le directeur d'Ecricome (banque d'épreuves communes à 6 grandes écoles de commerce et de management françaises)

Ce "multi-casquette", ingénieur en agriculture, est également diplômé d’un DEA en management et communication au Celsa, et diplômé de l’Institut français de gestion. "L’expérience avérée de François Bonvalet à la direction d’une grande business school, sa vision entrepreneuriale ainsi que son expertise dans le développement international ont été déterminants dans notre choix, car ce sont des enjeux stratégiques pour l’école. De plus, sa mission s’inscrit dans la suite de Jacques Igalens que je remercie pour son engagement", explique dans un communiqué Alain Di Crescenzo, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Toulouse, à laquelle est adossée l’école.

Objectifs
François Bonvalet va devoir continuer le travail entamé par Jacques Igalens sur la meilleure visibilité de TBS à l’international. "Dans ce secteur de l’enseignement supérieur en pleine mutation, l’une de mes priorités sera d’assurer la compétitivité de TBS, de maintenir l’excellence de son corps professoral et de renforcer sa reconnaissance à l’international, tout en respectant ses valeurs humaines et son sens de la responsabilité sociétale", affirme le nouveau directeur.

Sophie Arutunian

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L'emploi industriel augmente, le BTP recule, l'Insee dévoile son bilan économique 2013 en Midi-Pyrénées

L'emploi industriel augmente, le BTP recule, l'Insee dévoile son bilan économique 2013 en Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Grâce à la construction aéronautique, Midi-Pyrénées reste une des rares régions où l’emploi industriel progresse, avec 500 salariés supplémentaires en 2013.


L'activité économique progresse faiblement en 2013 en Midi-Pyrénées. C'est le constat dressé par l’Insee, dans son bilan économique 2013. Comme au niveau national, l'activité du territoire ne connaît pas d'accélération. Mais les effets de la crise sont amortis grâce à l’atout majeur de la région, l’industrie aéronautique et spatiale. En revanche, le repli se poursuit dans le secteur de la construction.

"L’activité économique est peu dynamique en 2013, résume Jean-Philippe Grouthier, directeur régional de l’Insee Midi-Pyrénées. Mais c’est un peu mieux qu’au niveau national." La semaine dernière, l’institut a présenté, dans ses locaux à Toulouse, le bilan économique de la région pour l’année passée.

2013 ne fait pas exception. Comme chaque année, le secteur qui maintient l’activité en Midi-Pyrénées est la construction aéronautique et spatiale. Airbus réalise une performance commerciale historique, en battant à nouveau des records de ventes et de livraisons. Le groupe a vendu 1.619 avions civils en 2013, contre 914 en 2012. Dans le même temps, il a livré 626 appareils. "Cette dynamique est soutenue par la croissance du trafic aérien international et la forte demande du marché asiatique, détaille Bertrand Ballet, chef de la division Conjoncture de l’Insee Midi-Pyrénées. Elle s’explique aussi par la demande de moteurs plus économes en carburant. Ce sont par exemple ceux de l’A320neo."

Ainsi, en 2013, Midi-Pyrénées reste une des rares régions où l’emploi industriel progresse. Celui-ci ralentit mais ne flanche pas, avec 500 salariés supplémentaires, ce qui représente une augmentation de 0,3 % par rapport à 2012. Cette année-là, l’emploi industriel avait augmenté de 1,7 %, soit 2.400 salariés. À titre de comparaison, au niveau national, l’emploi salarié baisse de 1,6 % sur un an.

Dégradations dans le BTP, l’agriculture et l’hôtellerie
Dans les autres secteurs, le constat est plus morose. Le marché de la construction de logements reste en crise. Le net repli des autorisations de construction en 2012 se traduit par un nouveau recul du nombre de logements mis en chantier en 2013 (- 23 %). Par conséquent, dans le BTP, l’emploi recule fortement de 3,6 %, soit la perte de 2.300 salariés. C’est deux fois plus qu’au niveau national (- 1,8 %).

Les agriculteurs ne sont pas non plus épargnés. En 2013, le revenu moyen agricole enregistre une forte baisse dans la région : - 37 % par rapport aux trois années précédentes. Une météo défavorable, des températures en baisse au mois de mai et une chute des cours des produits agricoles expliquent ce repli.

La fréquentation touristique des hôtels et des campings chute, elle, de 4 % par rapport à l’année précédente. Le secteur a été particulièrement touché par les inondations du mois de juin, qui ont dévasté le sud de la région. Pour rappel, l’état de catastrophe naturelle a été reconnu dans 127 communes, dont Lourdes, un des pôles touristiques dominants de Midi-Pyrénées.

10 % de la population active au chômage
Autre indicateur économique mis en avant par l’Insee : le taux de chômage. Il reste légèrement plus important en Midi-Pyrénées qu’au niveau national, à 10 % contre 9,8 %. La région compte 244.600 demandeurs d’emploi dans les catégories A, B et C fin 2013, soit 16.500 inscrits supplémentaires à Pôle emploi en un an. C’est la 6e année consécutive de hausse. Les seniors de plus de 50 ans sont les plus touchés.

La tendance de l’année 2013 semble se poursuivre. "Pour le premier trimestre 2014, il nous manque les données de l’emploi qui arrivent avec trois mois de décalage. Nous serons en mesure de publier notre bilan trimestriel en juillet", précise Jean-Philippe Grouthier. Et d’ajouter : "Toutefois, le début de l’année 2014 s’inscrit dans la continuité de 2013. L’activité aéronautique reste forte. Par contre, il n'y a pas de redémarrage dans la construction", constate le directeur régional de l’Insee.

Marie Vivent

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Toulouse. Geladoc relance sa production de glace et parie sur l'export

Toulouse. Geladoc relance sa production de glace et parie sur l'export | La lettre de Toulouse | Scoop.it
La Glacière de Portet, le spécialiste de la glace alimentaire, devient Geladoc. Pour accompagner ce changement de nom, l'entreprise familiale part à l'assaut de nouveaux marchés pour doubler son chiffre d'affaire d'ici trois ans.

En novembre 2013, un incendie ravageait l’usine de fabrication de glace hydrique et carbonique de La Glacière de Portet. Après plusieurs mois d’arrêt, la production sera relancée dès cet automne dans de nouveaux locaux situés à Cugnaux, sur la zone industrielle du Casque, toujours au sud de Toulouse.

Le spécialiste de la glace alimentaire, qui renait de ses cendres sous le nom Geladoc, a investi 2,8 millions d’euros dans la réhabilitation des bâtiments aux normes internationales alimentaires et dans l’outil de production pour augmenter sa capacité. Objectifs : passer de 3000 tonnes de glace produites par an à 7000 d’ici 2017. « La Glacière fonctionnait avec le bouche à oreille et le service. Aujourd’hui, nous devons aller plus loin. Aussi, ce changement de nom s’accompagne d’une stratégie commerciale, confiée à mon fils », explique le dirigeant Max Courdy, qui précise que le chiffre d’affaires devrait suivre la même tendance pour atteindre plus de 1,5 million d’euros en 2017.

Nouveaux produits

Ainsi cette nouvelle appellation est assortie de perspectives de développement. Pour se lancer à la conquête de marchés en France comme à l’étranger, Geladoc mise sur l’innovation pour faire la différence. L’entreprise a mis au point une nouvelle gamme de produits, dont le Chupiglass, un glaçon boisson qui semble déjà intéresser des investisseurs chinois. Pour accompagner sa production, Geladoc a inventé une micro-usine de fabrication de glace. « Autonome, elle entre dans deux containers raccordés à l’eau et à l’électricité. Notre idée est de les vendre clé en main aux clients ». En prototype, cette micro usine sera commercialisée dès 2015.

Geladoc n’en oublie pas non plus son cœur de métier, qui reste la fabrication de glace hydrique et vise le marché de la grande distribution. « Notre valeur ajoutée ? Les prix et les services », indique Max Courdy, qui souligne que la société envisage également de booster les ventes de glace carbonique (20 à 25 % du chiffre d’affaires aujourd’hui). La viticulture du sud-ouest sera notamment ciblée pour s’imposer sur un marché « en expansion et émergent ».
Audrey Sommazi

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus...

http://www.geladoc.fr/


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Le YikeBike arrive en Midi-Pyrénées

Le YikeBike arrive en Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Lola Roboam, chargée de la commercialisation chez Yike31.



Il est dans le Livre Guinness des records car c'est le vélo électrique le plus compact du monde. Le YikeBike cartonne en Asie et vient d'arriver en Midi-Pyrénées. Il est commercialisé par Jean Luc Da Lozzo, le gérant de Cler Verts, qui vient de créer Yike31.

C’est en Nouvelle Zélande qu’est né le YikeBike, ce vélo électrique high-tech parti pour révolutionner les trajets domicile-travail. « L’innovation, c’est d’avoir créé un vélo pliable, transportable partout et en même temps sécuritaire et haute technologie », souligne Lola Roboam, chargée de la commercialisationn au sein de la toute jeune société yike31. Sa batterie, toute petite, se recharge en 1h30 seulement. Côté performances, il peut atteindre vingt-trois kilomètres par heure avec une autonomie de quatorze kilomètres et est équipé de Led à l’avant et à l’arrière, de clignotants et du système de freinage anti-dérapage ABS. L’apprentissage du volant à l’arrière se fait rapidement, l’assise est confortable.

Autre avantage de taille, le vol n’est pas possible : le vélo se replie dans la roue de devant avant d’être mis dans un sac qui se porte sur l’épaule. A Toulouse, le Yike Bike s’est déjà fait remarquer à la garden party de Colomiers, au Fenix Toulouse Handball et à la Mêlée numérique.

Révolutionner les trajets domicile-travail
« Dans quelques années on ne se déplacera pas de la même façon. En périphérie urbaine, le YikeBike est un moyen complémentaire de relier le métro ou son lieu de travail, » souligne Jean-Luc Da Lozzo, gérant de la société Cler Verts et fondateur de Yike31. Le tout, en toute autonomie, en costume et sans transpirer.

Reste que le prix actuel, 3600 euros, n’a rien avoir avec celui d’un vélo. Pour amortir l’investissement initial, l’entrepreneur table sur le développement des dispositifs fiscaux pour indemniser les salariés qui se rendent au travail en vélo. Le secrétaire d’État aux Transports Frédéric Cuvillier a lancé des expérimentations basées sur une indemnité de 25 centimes le kilomètre. « Sur un trajet de six kilomètres, le YikeBike est amorti en trois ans », assure Jean-Luc Da Lozzo. Pour l’heure, la jeune entreprise explore également la cible du véhicule promotionnel, vecteur de communication.
Aurélie de Varax

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En plein Mondial de foot, Team One Groupe donne à Toulouse le coup d’envoi de la Coupe du monde de rugby

En plein Mondial de foot, Team One Groupe donne à Toulouse le coup d’envoi de la Coupe du monde de rugby | La lettre de Toulouse | Scoop.it


De gauche à droite :Vincent Clerc, Arnaud Costes, Jamie Robinson, Omar Hasan et Ronan O'Gara


Le groupe toulousain, qui fête ses 6 ans à la rentrée, fait partie des 5 agences françaises sélectionnées par l’International Rugby Board en vue de la Coupe du monde de rugby 2015. Lundi 30 juin, Team One Groupe a organisé une soirée pour présenter le prochain grand événement sportif en compagnie de nombreux rugbymen. L’occasion de rappeler l’importance économique de cette huitième édition qui aura lieu en Angleterre, tout en évoquant les grands moments des sept précédentes Coupes du monde. 

Vincent Clerc, Ronan O’Gara, Omar Hasan, Jamie Robinson, Arnaud Costes. Autant de noms qui parlent aux amateurs de rugby. Anciens ou actuels joueurs, ils étaient réunis par Team One Groupe ce lundi 30 juin au Casino Théâtre Barrière de Toulouse pour évoquer leurs souvenirs en Coupe du monde et lancer la 8e édition qui débutera officiellement le 18 septembre 2015.

Lors d’une soirée animée par Matthieu Lartot, la voix du rugby sur France Télévisions, l’agence dirigée par Philippe Spanghero a rassemblé près de 300 personnes autour du rugby et de ses valeurs. Une gageure en ces temps de Coupe du monde de football. Le directeur associé a rappelé que "Team One Groupe est une 'agence hospitalité'. Nous allons proposer des packages, au départ des plus grandes villes de France, comprenant le vol, l’hôtel, les places de match et des rencontres avec des personnalités du rugby." Pour cette Coupe du monde, Thomas Castaignède, Sylvain Marconnet, Jamie Robinson, Arnaud Costes et Ronan O'Gara feront ainsi partager leurs connaissances et leur expérience.

Par exemple, le package n°1 comprenant 3 matches dont le mach d'ouverture le 18 septembre (Angleterre-Océanie), le transport depuis Paris ou ville de province, les transferts aéroport, 3 nuits sur place et un accompagnement par les équipes de Team One, coûte entre 2 600 et 3 200 euros selon le standing de la chambre.

"Notre cible est essentiellement B2B même si nous nous adressons également aux particuliers", précise Philippe Spanghero. 3.000 billets ont été achetés pour l'occasion par Team One Groupe, qui vise un chiffre d'affaire de 3 M€ sur l'événement. La société a par ailleurs obtenu la régie exclusive de l'équipe nationale des Tonga jusqu'à la fin de la Coupe du monde. Elle dispose désormais des droits marketing de l'équipe et souhaite développer le sponsoring afin, notamment, d'assurer le déplacement des joueurs pour cette Coupe du monde. En 2013, le groupe avait enregistré un chiffre d'affaires de 3,3 M€.

Troisième événement sportif mondial en termes d’audience après les Jeux olympiques et le Mondial de football, la Coupe du monde de rugby 2015 devrait rassembler 4 milliards de téléspectateurs cumulés dans 207 pays. Elle se déroulera dans 11 villes anglaises. 2.000 journalistes sont attendus pour l’occasion

Paul Périé

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Faillite d'entreprise : « L'échec est tabou en France »

Faillite d'entreprise : « L'échec est tabou en France » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Valérie Delande est la présidente de 60.000 Rebonds, dont le siège est situé dans les locaux de EY à Toulouse.


Créée par un entrepreneur qui a lui-même connu la faillite, l'association 60.000 Rebonds aide les chefs d'entreprise qui ont dû déposer le bilan à surmonter leur triple traumatisme : personnel, professionnel et financier. Et à ne pas rester sur un échec. Explications avec Valérie Delande, la présidente régionale.


Valérie Delande, comment est née l’association 60.000 Rebonds ?
Elle a été fondée en 2012 par Philippe Rambaud, qui a lui-même connu la faillite. En France, 60.000 sociétés déposent le bilan tous les ans, impactant 269.000 emplois. Ces entrepreneurs vivent un traumatisme de cette épreuve, dans le silence. L’association s’est fixée deux objectifs : accompagner l’entrepreneur vers un rebond professionnel et personnel en effectuant un travail de deuil de ses erreurs passée. Le second est de faire évoluer l’échec, considéré comme un tabou en France, en apportant une vision positive.

Quelle est la méthode proposée ?
Il s’agit d’une méthodologie mixant le coaching individuel et personnalisé et des séances de travail que nous avons appelé des GED, groupes d’échange et de développement, composés de sept ou huit experts, destinés à répondre aux besoins de l’entrepreneur en rebond. Ce dernier, quelle que soit l’activité et la taille de son entreprise qui a déposé le bilan entre deux mois et deux ans, est encadré par un coach et un parrain de l’association. Cet accompagnement gratuit dure en moyenne un an.

L’association est-elle amenée à se déployer en région ?
La première structure de l’association s’est d’abord développée à Bordeaux. Aujourd’hui, trente entrepreneurs sont accompagnés, 70% se sont tournés vers un nouveau projet, 30% vers le salariat. Il existe une dizaine de structures en France, dont Toulouse depuis avril. Cinq entrepreneurs sont actuellement accompagnés, ici, issus des secteurs variés comme les énergies renouvelables, la publicité, la métallurgie ou l’immobilier. Une équipe est déjà composée d’une vingtaine de coachs et d’experts bénévoles. Nous sommes à la recherche de ces derniers pour accueillir davantage d’entrepreneurs.

Quel est votre rôle en tant que présidente régionale ?
J’assure la connexion avec l’écosystème local. Je suis l’intermédiaire entre l’association, les collectivités et les structures de reprises d’entreprise et de financement - financement participatif, fonds d’investissement… - afin de diriger au mieux les entrepreneurs.
Propos recueillis par Audrey Sommazi

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À Toulouse, Jean-Louis Pech succède à Christian Desmoulins à la tête d’Actia Group

À Toulouse, Jean-Louis Pech succède à Christian Desmoulins à la tête d’Actia Group | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Jean-Louis Pech succède à Christian Desmoulins


Dès demain, mardi 1er juillet, Jean-Louis Pech succèdera à Christian Desmoulins au poste de président du directoire d’Actia Group. L’ETI basée à Toulouse réalise un chiffre d’affaires de 303,7 M€ et se positionne parmi les leaders du marché des systèmes embarqués. Jean-Louis Pech, 53 ans est le fils de Louis Pech, le cofondateur du groupe.

Le 27 juin dernier, Jean‐Louis Pech, fils de Louis Pech, a été nommé président du directoire à compter de demain, 1er juillet 2014. Administrateur depuis plusieurs années des filiales du groupe, il va succéder à Christian Desmoulins, qui prend la présidence des conseils d’administration des deux principales filiales, Actia Automotive et Actia Sodielec.

Jean-Louis Pech, la tradition entrepreneuriale
Jean‐Louis Pech, 53 ans, fils de Louis Pech (cofondateur du groupe Actia), est également un entrepreneur. Ancien élève de l’Insa, il a créé, depuis 1987, plusieurs sociétés et est actuellement gérant de la société holding JLS Invest, basée à Toulouse. Il occupe également les postes de président régional Midi‐Pyrénées du Conseil national des professions de l’automobile (CNPA) et de trésorier national.

"L’arrivée de Jean‐Louis Pech confirme l’engagement des familles Pech et Calmels qui garderont le contrôle du groupe, au travers de la holding patrimoniale LP2C", commente Louis Pech, toujours président du conseil de surveillance (il est également, entre autres, président du comité d’investissement Midi Capital, vice-président du Cercle d’Oc, conseiller honoraire de la Banque de France de Toulouse, et président d’honneur de la CCI de Toulouse).

À partir de demain, l’action du nouveau président du directoire devrait s’inscrire dans la continuité de celle menée par Christian Desmoulins : "Après 28 ans d’activité, le groupe devait affirmer sa pérennité en tant qu’entreprise familiale industrielle de taille intermédiaire (ETI), affirme Louis Pech. Ces trois caractéristiques essentielles ont permis la croissance d’Actia à son niveau actuel. Nous avions la volonté de préparer l’avenir en renforçant chacune de ces trois caractéristiques tout en assurant la continuité de la gestion. Fort de la maîtrise de sa production, Actia Group maintiendra par l’amélioration continue de la qualité, des méthodes, des process et de sa capacité de production, sa vocation d’une industrie au service de l’innovation."

Christian Desmoulins reste au sein d’Actia
Christian Desmoulins aura passé 11 ans à la présidence du directoire d’Actia et aura durablement marqué le groupe. Polytechnicien et ingénieur des Ponts et Chaussées, il a contribué à faire d’Actia Group une ETI de référence dans le domaine des systèmes embarqués électroniques à haute valeur ajoutée, destinés aux marchés des véhicules et des télécommunications. Sous sa direction, l’entreprise a fortement développé sa présence à l’export qui représente désormais 62,2 % du chiffre d’affaires.

Christian Desmoulins, dont le mandat de président du directoire arrivait à échéance en novembre 2014, prend la présidence des conseils d’administration des deux principales filiales du groupe, Actia Automotive et Actia Sodielec. Christian Desmoulins est par ailleurs très impliqué dans la vie économique toulousaine : président du Conseil d’Administration de l’Insa Toulouse, administrateur et président du Comité d’orientation scientifique et technologique de l’IRT Antoine de Saint-Exupéry.

Fondateur de l’École des Mines d’Albi, il est également président du Conseil d’administration du Centre universitaire Jean-François Champollion mais également président du Cercle d’Oc et président du Comité régional des Conseillers du commerce extérieur de la France en Midi-Pyrénées.
 
Avec la nomination de Jean-Louis Pech annoncée ce matin, le groupe toulousain entame une nouvelle étape. Actia Group, qui veut poursuivre sa diversification sur le marché aéronautique et spatial, vise 400 M€ de chiffre d’affaires en 2016 ainsi qu’une présence renforcée aux États-Unis et en Chine.

Sophie Arutunian et Emmanuelle Durand-Rodriguez

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"Le CEA Tech s’installera à Labège, c’est 5 fois moins cher qu’à Montaudran", interview de Martin Malvy

"Le CEA Tech s’installera à Labège, c’est 5 fois moins cher qu’à Montaudran", interview de Martin Malvy | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Martin Malvy


Le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies renouvelables (CEA Tech) s’implantera sur le Sicoval, annonce cette semaine le président de Midi-Pyrénées Martin Malvy. Alors que Montaudran avait été pressenti pour accueillir la plateforme technologique, le financement et le calendrier ont fait pencher la balance en faveur de Labège. La Région va ainsi se porter acquéreur de 10.000 m2 sur le site Innométro pour un début des travaux en 2017. Explications du président du Conseil régional de Midi-Pyrénées, Martin Malvy.

Pourquoi avoir choisi le Sicoval pour implanter le CEA Tech, alors que Montaudran partait favori ?
Plusieurs pistes étaient envisagées depuis 2012 : Montaudran, l’Oncopole, Labège-Innopole, à côté du lycée Gallieni route d’Espagne… C’est le calendrier qui a aidé à prendre une décision. En effet, nous devons aller vite car le CEA est pressé. Il ne bénéficie d’aucun financement de l’État et doit donc être rapide, pour séduire des partenaires privés. Ce calendrier est incompatible avec la Zac de Montaudran, qui n’est toujours pas actée. À cela s’est ajoutée une dimension "coûts" : les terrains de Labège reviennent 5 fois moins chers qu’à Montaudran, par les temps qui courent ce n'est pas négligeable. Ils sont déjà connectés avec les réseaux et il y a des parkings existants. Le coût de réalisation est donc nettement inférieur. Enfin, il y a, à proximité, Diagora, l’INPT, la Tic Valley, Prologue Biotech, des hôtels et des restaurants, etc.

Est-ce que le CEA Tech viendra même si le métro n’arrivait pas jusqu’à Labège ?
Le problème n’a pas été soulevé par le CEA Tech. Le choix est clair. Labège est à côté des entrées d’autoroutes.

C’est une mauvaise nouvelle pour le quartier Montaudran ?
Ce n’est pas une compétition Labège / Montaudran. Le calendrier est serré, Bordeaux et Nantes accueillent également des plateformes régionales du CEA Tech, je ne veux pas que Toulouse soit en retard. Et puis Montaudran a été lancé avant même qu’on envisage d’accueillir le CEA Tech à Toulouse. Le site sera convoité quand il sera opérationnel. Pour le moment, nous n’allons pas raisonner en disant : "il faut différer de 2 ou 3 ans l’arrivée du CEA Tech pour aider Montaudran".

Le CEA Tech devait s’installer à coté de l’IRT, ce ne sera finalement pas le cas…
Cela n’aura pas de conséquences, en tout cas le CEA Tech n’a pas estimé que ce serait un problème. Je rappelle que le CEA Tech n’a pas de vocation aéronautique. C’est justement là son avantage, il est pluridisciplinaire (lire notre article, NDLR). La volonté d’implanter le CEA Tech à Toulouse répond à un besoin de diversification de l’économie régionale.

C’est donc la Région qui se porte acquéreur des terrains du Sicoval ?

En effet, la Région Midi-Pyrénées souhaite se porter acquéreur de 10.000 m² de droits à construire sur le site d'InnoMétro. Il y aura trois phases de travaux de 8 M€ chacune : 2017-2018-2020. Puis une 4e tranche aura lieu plus tard, pour un montant total de 32 M€ investi par la Région. C’est l’occasion de montrer que les régions sont porteuses d’initiatives ! Le Sicoval et la Région Midi-Pyrénées devraient être en mesure de signer un protocole de réservation de terrain avant l’été, en attendant la signature d’un contrat de cession que je souhaite proposer au vote de la Commission permanente avant la fin de l’année. La Région apportera le foncier et assurera via la SPL "Midi-Pyrénées construction" la maîtrise d’ouvrage des bâtiments, de la voierie et réseaux divers, pour un montant estimé à 16 M€.

Où en est le CEA Tech à l’heure actuelle ?
Plusieurs laboratoires et entreprises sont intéressés pour travailler avec le CEA Tech, mais leur noms sont gardés confidentiels. Depuis un an, le CEA Tech a rencontré plus de 150 PME et ETI de la région, 20 contrats de recherche avec des PME ont été signés. À terme, 100 emplois seront créés d’ici 2017 et 300 chercheurs travaillerons sur le site d’ici 2020 : cela peut paraître ambitieux mais c’est ce qui a été fait à Chambéry avec Savoie Technolac, technopole spécialisé dans le solaire et l’éco-industrie, lancé par le CEA en 2005.

Propos recueillis par Sophie Arutunian
© photo Rémi Benoit

En savoir plus :
Le projet de création par le CEA d’une plateforme régionale de recherche technologique est né d’une volonté commune de la Région Midi-Pyrénées et du CEA, d’approfondir des contacts initiés depuis plusieurs années et de permettre ainsi à un large spectre d’entreprises implantées en Midi-Pyrénées de bénéficier des technologies génériques développées par l’ensemble du CEA. Tous les types d’entreprises sont concernés – PME, ETI, jeunes entreprises innovantes – ainsi que tous les secteurs industriels.
La Plateforme Midi-Pyrénées aura notamment pour missions de favoriser et réaliser des projets de recherche communs en partenariat avec des industriels et des laboratoires publics de la région Midi-Pyrénées, et d’associer les organismes de recherche publique présents sur site en fonction des besoins industriels.

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A Toulouse, logement pas cher contre projet solidaire

A Toulouse, logement pas cher contre projet solidaire | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Morgane Pagès, chargée de mission à l’AFEV.

Le dispositif Koloc à projets solidaires (Kaps), lancé en 2010 pour une vingtaine d'étudiants, est étendu à la rentrée à 70 jeunes. Ils seront logés à loyer modéré dans un immeuble rénové du Mirail, en échange de leur engagement dans un projet avec les associations du quartier.

Pour aider les étudiants à trouver un logement, la mairie de Toulouse, le Crous et l’association de la Fondation Etudiante pour la Ville (AFEV) recrute actuellement des étudiants pour des colocations à loyer modéré en échange de leur engagement dans un projet solidaire. Baptisé Koloc’ à projets solidaires (Kaps), c’est un projet donnant-donnant puisque l’étudiant s’engage dans un projet touchant l’éducation, la vie culturelle ou la solidarité dans le quartier où est situé le logement. Le dispositif lancé en 2010 auprès d’une vingtaine d’étudiants est aujourd’hui étendu dès la rentrée prochaine à soixante-dix jeunes.

« Il y a quatre ans, le projet était en expérimentation mais le retour tant des étudiants que des associations avec lesquelles ils sont collaboré a été positif que nous étendons le dispositif, souligne Morgane Pagès, chargée de mission à l’AFEV. En 2010, les logements étaient proposés dans les quartiers Saouzelong, Empalot et Bagatelle mais aujourd’hui nous ajoutons 24 appartements neufs du T3 au T6 dans l’aile A de l’immeuble Le Petit Varèse. Le but du kaps, c’est avant tout de créer du lien social, que les étudiants s’investissent dans le quartier, que cela soit auprès des habitants ou des associations ». Les projets peuvent aussi bien toucher l’environnement, que le soutien scolaire ou le théâtre. A Empalot, certains kapseurs ont monté ces dernières années un atelier de bien-être avec les femmes du quartier, en créant un partenariat avec le centre social.

Une expérience enrichissante

Car ce sont bien les étudiants qui choisissent leur projet. Élodie Boivineau, une Vendéenne de 25 ans, a été kapseuse ces deux dernières années. Après une mauvaise expérience dans une colocation, elle a entendu parler du dispositif Kaps. Étudiante dans les métiers des arts, costumier et réalisateur elle a vécu dans un T4 du quartier de Saouzelong, au sud de Toulouse, avec deux autres étudiants, eux aussi engagés dans un projet solidaire. Le tout pour 250 euros par mois, toutes charges comprises. « La première année, nous organisions tous les vendredis des ateliers cirque, par le biais du centre de loisirs du quartier puis nous enchainions sur un atelier lecture et musique dans notre garage accessibles à tous, raconte Élodie. Cette année, nous avons concentré le projet sur une journée avec une randonnée le long du Canal du Midi, suivi d’un repas avec les gens du quartier puis d’un atelier fleur avec une plasticienne. Les créations réalisées ont ensuite été exposées lors du festival « Pas de quartier pour les inégalités », organisé par l’AFEV. »

Cette expérience enrichissante a permis à cette étudiante de se constituer un réseau d’amis et découvrir son quartier. Il avoue cependant qu’il était parfois « difficile d’être pris au sérieux par certaines associations et qu’il n’a pas toujours été facile de nouer des liens avec les habitants du quartier, plutôt résidentiel. Mais je ne regrette pas du tout cette expérience car le projet avec mes colocataires m’ont permis de bien connaître mon quartier, ce que je n’aurais peut-être pas fait en étant isolée, assure-t-elle. En tout cas, l’engagement toutes les semaines dans le projet n’a pas du tout été une contrainte. »
Julie Rimbert

Jacques Le Bris's insight:

Pour postuler au projet Kaps, les candidats doivent être inscrits comme étudiants à Toulouse, avoir entre 18 et 30 ans et être disponible de septembre à juin. Leur bail dans le logement est valable un an et peut-être renouvelable. Des réunions d’information sur le projet Kaps sont programmées au centre régional d’information jeunesse de Toulouse le 24 juin et le 8 juillet.

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Rapprochement acté pour Bpifrance et la région Midi-Pyrénées

Rapprochement acté pour Bpifrance et la région Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La convention a été signée dans les locaux de Laselec, "entreprise emblématique" aussi bien pour la Région que pour Bpifrance qui participent conjointement à son accompagnement financier.


La banque publique dédiée au financement des entreprises et la région Midi-Pyrénées s'engagent à créer les conditions de la croissance économique du territoire en collaborant toujours plus étroitement. Au programme : services de proximité et dispositifs adaptés aux besoins des entreprises.

La Région Midi-Pyrénées et Bpifrance ont concrétisé le rapprochement de leurs outils de financement et d’accompagnement des entreprises avec la signature d’une convention ce jeudi « visant à renforcer leur action conjointe au service de la compétitivité économique de la région » selon le communiqué officiel. L’idée principale consiste pour les entreprises en la simplification de la procédure pour l’accès au soutien financier des deux institutions. Martin Malvy, le président de la région, a souligné que la « rapidité dans l’instruction des dossiers et la prise de décision du financement au niveau régional », inscrite dans les accords, doivent performer le tissu économique du territoire.

Pour Laurent de Calbiac, directeur régional de Bpifrance, cette convention est l’occasion de redynamiser les partenariats entre les différents acteurs publics du financement. Car depuis 15 ans, les deux institutions, au gré des appellations successives de Bpifrance, ont largement collaboré en Midi-Pyrénées. Désormais, la nouvelle structure publique permet « d’imbriquer les différents partenaires », comme le souhaitaient les pouvoirs publics à la création de la banque publique de financement des entreprises à l’été 2013. Et donc d’intensifier les échanges, notamment grâce au CRO (Comité régional d’orientation) qui les réunit.

Des services de proximité plus agiles pour soutenir les entreprises

Un tel rapprochement des compétences et savoir-faire de chacun concernant l’accompagnement au développement des entreprises doit voir progresser leur nombre et l’enveloppe globale qui leur sera destinée. Déjà, pour 2013, 3700 entreprises midi-pyrénéennes ont bénéficié des services de Bpifrance, en hausse de 5%, pour une prise de risque de 630 millions d’euros par la nouvelle entité, en progression de 7%. Ce sont ainsi 1,3 milliard d’euros de financement public et privé qui ont pu être dispatchés grâce aux moyens supplémentaires (+ 30 % précise Laurent de Calbiac) accordés à la banque publique.

L’innovation et l’export, le soutien aux fonds propres, sont éligibles aux aides proposées. Pour l’année en cours, les volumes du nombre d’entreprises bénéficiaires comme des financements devraient encore augmenter d’autant que Bpifrance dorénavant « propose tous [ses] services à la Région » fait observer M.de Calbiac.

La Région et Bpifrance s’engagent à mettre en cohérence tous leurs outils. La Région qui prône l’adaptation des dispositifs aux besoins des entreprises « et non l’inverse » stipule Martin Malvy, entend que Bpifrance puisse procéder de même. L’agilité vaudrait alors aussi pour les institutions.
Nathalie Malaterre

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Salon du logement neuf, Jean-Luc Moudenc tend la main aux promoteurs

Salon du logement neuf, Jean-Luc Moudenc tend la main aux promoteurs | La lettre de Toulouse | Scoop.it


La 1re édition du salon du logement neuf s'est tenue ce week-end à Toulouse


La première édition du Salon du logement neuf a séduit un public restreint mais motivé malgré un marché atone. Les élus, quant à eux, ont tenu à rassurer la profession sur le rythme des futures opérations.

250 programmes à la vente, une quarantaine d’exposants et beaucoup d’espoir. C’était l’état d’esprit des promoteurs immobiliers, ce week-end, à l’occasion du premier Salon du logement neuf au stade Ernest Wallon. Verdict ?  "Nous avons comptabilisé 1 500 invitations : c’est moins que les 3 000 entrées espérées, comme à Bordeaux, analyse Patrick Saint-Agne, le président de la FPI Midi-Pyrénées organisatrice du salon. Mais chaque invitation générait parfois un couple avec enfant. Nous avons eu 2 tiers de primoaccédants et 1 tiers d’investisseurs, ce qui est un bon bilan pour une première édition, compte-tenu du contexte que nous traversons". Grâce à ces acheteurs potentiels, intéressés par le marché du neuf, des ventes ont été conclues sur le salon et des options posées. "Ce n’était pas arrivé depuis longtemps !" assure Patrick Saint-Agne qui posera bientôt la question de confiance aux adhérents de la FPI pour reconduire l’expérience l’année prochaine et si oui à quelle date. 

Partenariat public-privé
François Payelle, le président de la FPI France, présent vendredi matin à l’occasion de l’inauguration, avait encouragé les troupes à "se préparer à la territorialisation de la politique du logement, en favorisant notamment les partenariats publics-privés." Une formule également plébiscitée par Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole qui était présent, accompagné de Gilles Broquère, le nouveau président d’Oppidea, et de ses deux adjoints à l’Urbanisme et au Logement Annette Laigneau et Franck Biasotto. "Faisons émerger ce type de projets issus de coopération entre le public et le privé et ne nous enfermons pas dans une vision publique des choses" a-t-il souhaité.

Besoin de logements
Deux mois et demi après son élection, l’élu a surtout profité de l’occasion pour porter un message de réassurance à la profession, après des premières annonces qui avaient jeté le froid dans le secteur (remise à plat des programmes de ZAC, etc.). "Je regarde votre profession de manière positive et plus vous ferez de bénéfices, mieux ce sera. Je souhaite le dialogue entre vous et nous, pas question de commencer ce mandat dans un climat de méfiance", a assuré l’élu. Il a rappelé son souhait d’encourager et de favoriser les projets car le besoin de logements est toujours là. "Il y aura ici ou là quelques inflexions, mais je ne souhaite pas que le mouvement des projets s’interrompe". Des mots qui ont redonné le sourire à l’assemblée de promoteurs présents.

Le maire de Toulouse a par ailleurs indiqué que le PLH en vigueur serait bien appliqué, tout en appelant à plus de souplesse notamment sur les pourcentages obligatoires de logements sociaux dans les petites opérations. Il a également rappelé la mise en place du prêt d’accession Toulousain à partir de début 2015. "Un dispositif qui sera lancé par la ville de Toulouse, puis soumis à discussion auprès des élus de la communauté urbaine. Je suis pour ma part favorable, à ce que cela devienne un dispositif communautaire."

Béatrice Girard

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Comment participer au salon lesjeudis.com à Toulouse ?

Comment participer au salon lesjeudis.com à Toulouse ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Le 19 juin prochain, Toulouse accueillera le salon de recrutement spécialisé dans les métiers du web et de l'ingénierie informatique, lesjeudis.com. Guillaume Faux, son organisateur, revient sur les besoins en main d'œuvre du secteur et l'originalité de l'événement.


Guillaume Faux, pouvez-vous nous présenter le salon lesjeudis.com ?
C’est un salon de recrutement dédié aux métiers de l’informatique et de l’ingénierie. Il est organisé depuis plus de dix ans à Toulouse. L’objectif est de permettre aux recruteurs de rencontrer physiquement les candidats de Toulouse, l’agglomération et la région. Notre principale originalité est d’amener les entreprises à ne pas se focaliser uniquement sur les CV ou les lettres de motivation mais de découvrir les postulants sous un autre angle : feeling, répondant, facultés d’adaptation… Dans un second temps, ils découvriront le CV mais ils auront au préalable rencontrer des candidats qu’ils ne voient pas dans un process de recrutement standard.

Quels sont les profils recherchés ?
Nous allons proposer une centaine de postes majoritairement pour des ingénieurs, mais aussi pour quelques techniciens. Il faut disposer d’un Bac +4 ou +5 sans expérience ou d’un Bac +2/+3 avec déjà un bagage professionnel. Parmi les entreprises présentes, il y aura notamment Alten, Inside Toulouse, Neo-soft et Steria.

Comment se porte le secteur de l’informatique dans la région ?
Il est très dynamique. Pour preuve, Midi-Pyrénées se place à la sixième position des régions les plus créatrices d’emplois et a connu sur la période 2005-2013 une croissance des offres deux fois plus importantes que la moyenne nationale, avec 20% d’augmentation.

Pourtant, on observe un recul des offres ciblant les fonctions d’ingénierie de conception, non ?
Oui, mais ce recul est comparable à celle des autres secteurs géographiques et notamment de la région parisienne. Il est dû à la crise qui se prolonge et qui ne permet pas aux entreprises de tenir leurs effectifs sur la durée sans mission à leur confier.

Quel est le processus pour participer au salon du 19 juin ?
Afin de gagner du temps, les candidats doivent aller consulter les offres proposées sur le site le jeudis.com afin de vérifier que leur profil est en adéquation avec ces postes. Il se pré-inscrivent et leur demande est étudiée. Le jour du salon, les personnes qui ne se sont pas pré-inscrites doivent se munir d’un CV.
Propos recueillis par Agnès Frémiot

Jacques Le Bris's insight:

En pratique, le salon aura lieu le 19 juin 2014 de 10 heures à 18 heures, Espaces Vanel (Arche Marengo) à Toulouse.

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1er Salon de la communauté des services les 2 et 3 JUILLET 2014 - SERVICIZ à Diagora Labège

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My Name is Simone, des poupées toulousaines qui cartonnent

My Name is Simone, des poupées toulousaines qui cartonnent | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Caroline Suarez a vendu entre 6 et 7000 poupées, fabriquées en Pologne, depuis la création de sa marque.


Clara Suarez, fondatrice de la marque My Name is Simone, vient d'inaugurer son premier magasin éphémère place Salengro, ouvert jusqu'au 22 juin. Retour sur une success story.

Elle invente de drôles de tronches, des moustachus, des binoclards, des has been. Jean-Louis, Rosalie, Super Zéro et Suzanne prennent vie avec du tissu aux côtés des grands couturiers, Karl Lagerfeld, ou Jean-Paul Gaultier, et de l’icône de la musique pop Madonna. Elle, c’est Caroline Suarez, une Toulousaine de 32 ans, fondatrice de la marque My Name is Simone.

Ses doudous décalés, déclinés en objets de décoration et en papeterie, sont désormais en vente dans une boutique éphémère, ouverte jusqu’au 22 juin, place Salengro à Toulouse. « C’est la première fois que je vends en direct. Aussi, j’attends un retour des clients et leurs commentaires », souligne la jeune femme, qui travaille seule depuis son domicile, là ou elle stocke ses poupées.

Distribuée dans dix pays

Tout commence de manière très classique. Le bac en poche, Caroline Suarez quitte Toulouse pour découvrir Paris. Ses études d’art à l’École supérieure d’arts graphiques Penninghen et à l’académie Charpentier vont lui apprendre les bases de la couleur et de la typographie, et l’amenaient à travailler dans une agence de publicité comme directrice artistique, durant six ans. Sauf que « parfois, grandir c’est nul », lance la jeune femme. Alors, elle dessine, sa passion première, des petits personnages, avant de se lancer dans la confection de poupées en 2009.

Très vite, via les blogs et les réseaux sociaux, Caroline se fait une clientèle. Repérée et vendue chez Colette, ce concept store rue Saint-Honoré à Paris la lance. Puis, My Name is Simone se retrouve dans les rayons du Printemps, dans ceux de The Conran Shop à Paris et Londres. Aujourd’hui, elle est distribuée dans dix pays et une centaine de boutiques. Le succès au rendez-vous, elle multiplie les collaborations, comme avec l’enseigne de décoration Fly. En août, une collection avec la marque de sous-vêtements Undiz sera aussi disponible dans toutes les boutiques.
Audrey Sommazi

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