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TGV Toulouse-Bordeaux : les élus locaux se marquent à la culotte

TGV Toulouse-Bordeaux : les élus locaux se marquent à la culotte | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Mercredi, le ministre des transports Frédéric Cuvillier était en déplacement dans le Tarn. Il a évoqué à cette occasion la ligne TGV Toulouse-Bordeaux toujours pas assurée de voir le jour. Malgré l’absence d’annonce ou d’information nouvelles, les élus locaux ont tous tenu à réagir. Mais à quoi au juste ?


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Quelques informations sur l'immobilier à Toulouse
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Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse?

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

ToulÉco le Mag n°19 :

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ?

Autant de questions auxquelles cette enquête répond.


VERSION NUMERIQUE :  3,50 €


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Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ? Autant de questions auxquelles cette enquête répond.

Retrouvez également un large dossier sur l’économie toulousaine à l’heure de la Grande guerre. Entre histoire et portraits d’entreprises plus que centenaires, vous découvrirez comment la mobilisation industrielle de 14-18 a représenté un bon économique pour Midi-Pyrénées.

Le traditionnel cahier ToulEmploi offre quant à lui des pistes pour parfaire son anglais en immersion… dans la région ! Tandis que la biodiversité est au menu de ToulÉco Green ou que la page Réseaux est consacrée à Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France qui vient de fêter les 35 ans de son usine toulousaine.


Jacques Le Bris's insight:


Pour le fun , j'ai moi aussi une rubrique Made_in_Toulouse ; vous pouvez jeter un oeil  par ici :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Made_in_Toulouse


Ma rubrique Entreprise  :

http://www.scoop.it/t/la-lettre-de-toulouse/?tag=Entreprise


Ma rubrique Start-up :

http://www.scoop.it/t/toulouse-networks/?tag=Start-Up


Hélas, La Ville Rose n'est pas toute rose.

Attention aux âmes sensibles, ma rubrique Mad_in_Toulouse :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Mad_in_Toulouse

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Toulouse. L'ascension de Vexim à l'international

Toulouse. L'ascension de Vexim à l'international | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jérôme Marzinski, directeur général de Vexim


La société est régulièrement citée en modèle de réussite dans le transfert de l'innovation. Elle poursuit son développement à l'international cette année. 

Installée à Balma, la société Vexim, spin-off de Teknimed, vient de boucler son troisième tour de table. En janvier dernier, la spécialiste des implants destinés au traitement des fractures vertébrales par compression (FVT) a levé 12 millions d’euros, dont 5 millions ont été investis par Bpifrance, la banque publique d’investissement. Le fonds Truffle Capital, actionnaire de référence de la société, a pour sa part souscrit 31.000 actions nouvelles mais voit sa participation passer de 57,1% à 45,6%.

Une dynamique de croissance qui s’explique par le succès de la commercialisation depuis 2010 de SpineJack, l’implant innovant. « Nous apportons une solution évolutionnaire et révolutionnaire qui permet la restauration de la vertèbre, la réduction de la douleur et de la fracture, cette dernière étant provoquée par l’ostéoporose, des traumatismes et des tumeurs malignes », explique Jérôme Marzinski, directeur général de Vexim, qui souligne que 9000 SpineJack ont été vendus pour réaliser 4500 opérations chirurgicales.

Fin 2013, le chiffre d’affaires s’est établi à 6,1 millions d’euros. « Il a été multiplié par cinq en deux ans », ajoute le directeur.
Sur un secteur pourtant concurrentiel, Vexim souhaite se tailler une belle part du lion, misant sur 10 % du marché européen fin 2014, marché qui pèse entre 100 et 150 millions. D’ailleurs, à cette même date, Vexim espère atteindre l’équilibre financier et inviter les actionnaires « à sortir de la société ».

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L'A380 ne décolle toujours pas

L'A380 ne décolle toujours pas | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Airbus Group publie, ce 30 juillet, ses résultats semestriels. Les premiers depuis la réorganisation du groupe. Et ils sont satisfaisants. Le bénéfice est en hausse de 50% à 1,14 milliard d'euros. Le chiffre d'affaires progresse de 6% à 27,2 milliards d'euros. Il confirme ses prévisions pour 2014.

Le groupe est toujours porté par les activités de sa principale filiale Airbus. Pourtant, si on parle souvent de l'A380, un super jumbo qui est encore loin d'être une cash machine.

Pas une seule commande depuis le début de l'année. Décidément l'A380 peine toujours à séduire. Alors oui, c'est l'avion le plus économique par passager transporté au monde, mais il coûte cher, plus de 2 milliards de dollars l'exemplaire.

Un prix beaucoup trop élevé dans le contexte économique actuel. A part les compagnies du Golfe et asiatiques, les clients ne se bousculent pas. Les transporteurs occidentaux préfèrent jouer la carte de la prudence et renouveler l'intérieur de leurs avions plutôt que passer de nouvelles commandes.

3 ans de retard

Entré en service fin 2007, avec 3 ans de retard, les coûts de développement sont passés de 12 à plus de 15 milliards d'euros. Résultat, si la production de cet appareil ne se fait plus à perte depuis quelques mois, le programme lui ne gagne toujours pas d'argent.

Selon plusieurs experts, Airbus a besoin d'une centaine d'engagements supplémentaires pour que ce programme tienne enfin ses promesses en matière de rentabilité. Pour séduire de nouveaux clients, Airbus pourrait décider de lancer une version remotorisé de son A380 encore plus économique.

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Commerce. Biocoop ouvre trois nouvelles enseignes en région toulousaine

Commerce. Biocoop ouvre trois nouvelles enseignes en région toulousaine | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Sylvie Delpech, déjà propriétaire de la Biocoop de Jean-Jaurès, a choisi d’ouvrir une deuxième boutique aux Carmes.


Le succès du réseau Biocoop à Toulouse ne se dément pas. Ainsi, en avril, trois nouveaux magasins vont ouvrir dans l'agglomération. Le plus emblématique d'entre eux devrait être le deuxième de l'hyper-centre, installé dans le quartier des Carmes.

La deuxième Biocoop du centre-ville de Toulouse a ouvert ses portes ce mercredi 9 avril, place de la Trinité dans le quartier des Carmes. Deux autres installations de magasins vont suivre en périphérie, L’Union et Quint-Fonsegrives, portant à treize le nombre de boutiques dans l’agglomération. « Notre réseau est très bien représenté à Toulouse en comparaison d’autres grandes villes », constate Orion Porta, administrateur au sein du réseau Biocoop. « Les deux ouvertures, que nous réalisons hors de Toulouse, sont en réalité des mutations de magasins La Vie Claire qui sont repassés sous notre enseigne. Toulouse a également la particularité d’avoir six propriétaires qui gèrent deux ou trois points de vente chacun. »

Les enseignes toulousaines ont d’ailleurs choisi de travailler main dans la main en se fédérant en association afin de s’entraider et de soutenir les producteurs locaux. En 2013, les dix Biocoop de l’agglomération ont réalisé un chiffre d’affaires de 20,4 millions d’euros, en progression de 27,6% par rapport à l’année précédente.

600 clients attendus chaque jour

C’est Sylvie Delpech, déjà propriétaire de la Biocoop du quartier Jean-Jaurès, qui a choisi d’ouvrir une deuxième boutique aux Carmes. « J’avais ce projet depuis un an et demi déjà, car notre premier magasin est très vite arrivé à saturation. Nous avons donc cherché de nouveaux locaux. » La nouvelle implantation se déploie sur 400m² avec 250m² de magasin, un espace plus vaste que la première boutique pour offrir plus de références, 5000 en tout avec un accent mis sur le vrac, l’emblème de Biocoop.

« Nous avons refait entièrement l’emplacement, un projet financé par la banque solidaire Nef et le Crédit coopératif qui soutiennent le réseau. » Un investissement sur lequel Sylvie Delpech préfère rester discrète. Huit personnes ont été embauchées pour cette ouverture. A son démarrage, cette deuxième Biocoop du centre-ville travaillera avec une trentaine de producteurs locaux pour très vite arriver à cent comme sa grande sœur. Sylvie Delpech mise sur une fréquentation équivalente à celle de Jean-Jaurès, soit en moyenne 500 à 600 clients par jour.
Agnès Frémiot

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O2 veut signer 200 CDI d'ici 2015 à Toulouse

O2 veut signer 200 CDI d'ici 2015 à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Sophie Durif, directrice des deux agences « home services » de Toulouse.


O2, spécialisé dans les services à domicile, et Pôle emploi Midi-Pyrénées se sont associés pour signer une convention régionale dans le but de recruter 200 CDI à Toulouse dans les métiers de garde d'enfant, d'aide-ménagère et d'auxiliaire de vie.


« Les besoins sont pressants car la demande est croissante à Toulouse et dans les villes de l’agglomération. Et pourtant il y a une pénurie de candidats », s’étonne Sophie Durif, directrice de deux agences O2 Home Services à Toulouse, spécialisées dans les métiers d’aide-ménagère et auxiliaire de vie. L’agence toulousaine Kids, dédiée à la garde d’enfant, établit un constat identique. Car, selon la directrice, ces trois métiers souffrent d’un déficit d’image. Mais pas seulement. « Les candidats, qui par ailleurs ne pensent pas pouvoir faire carrière dans ces professions, ne savent pas que nous embauchons. Nous devons les draguer. Or, O2 est le septième recruteur en France », ajoute-t-elle.

Les profils spécifiques

Pour rétablir ce tort et faire connaitre ses besoins, le spécialiste des services à la personne a signé avec Pôle emploi Midi-Pyrénées une convention régionale pour remplir un objectif : recruter 200 personnes en CDI dans les deux ans. Ainsi, les annonces d’emploi sont diffusées dans les agences Pôle emploi, y compris sur le web. Et les candidats potentiels soumettent leur CV et lettre de motivation par courrier et en ligne. Puis, O2 assure le recrutement qui se déroule en quatre étapes : une « pré-qualification » téléphonique, qui prend la forme d’un entretien pour cerner l’envie des candidats, une présentation collective dans les locaux d’O2 des différents métiers, un test écrit sur les techniques de l’activité visée et enfin un test pratique. « Les salariés sont payés au smic horaire, disposent d’une prime de transport au prorata des heures effectuées, une prime selon la qualification, ainsi qu’un téléphone portable gratuit », assure Sophie Durif.

Pour mettre toutes les chances de son côté, il est important de noter les spécificités demandées, par métier. Pour assurer la garde d’enfant, tous les candidats doivent être véhiculés. Pour les enfants de moins de 3 ans, un diplôme CAP petite enfance ou BEP sanitaire et social est requis. Au-delà de cet âge, l’expérience fera la différence pour obtenir un CDI à temps partiel (de minimum 10 heures) choisi tandis que la motivation et le savoir faire sont de rigueur pour décrocher un contrat de 20 à 35 heures en tant qu’aide-ménagère. Concernant, le métier d’auxiliaire de vie, un diplôme d’État auxiliaire de vie sociale est demandé ou trois ans d’expérience justifiable.
Audrey Sommazi

Jacques Le Bris's insight:

Pour envoyer une candidature aux agences toulousaines O2 : emploi.toulouse@O2.fr

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Midi-Pyrénées. La Banque Populaire Occitane résiste face à la crise

Midi-Pyrénées. La Banque Populaire Occitane résiste face à la crise | La lettre de Toulouse | Scoop.it

André Samier, président, au premier plan et Alain Condaminas, directeur général, ont présenté les résultats 2013 de la Banque populaire occitane.


Avec un produit net bancaire à la hausse de 2,7 % en 2013 et un résultat de 53 millions d'euros, la Banque Populaire Occitane affiche une activité stable. 2014 s'annonce déjà plus difficile.

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L'enseigne toulousaine Midisolaire grillée par la volte-face règlementaire

L'enseigne toulousaine Midisolaire grillée par la volte-face règlementaire | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Portée par deux entrepreneurs aguerris, Midisolaire promettait de prospérer grâce au marché du photovoltaïque. Mais la fin de l'aide à la filière a sonné le glas des ambitions de cette jeune société toulousaine.

En mai 2008, deux ténors de l’entrepreneuriat, Jean-Marc Lalane et Benoît Moulas, le fondateur d’Arck Ingénierie, lancent l’aventure Midisolaire, une société spécialisée dans la vente de solutions photovoltaïques. Comme d’autres, ils proposent un investissement qui rapporte, doté d’une conscience écologique.

Pour une surface de 125m2 de panneaux, l’amortissement calculé par Midisolaire s’effectue sur onze ans laissant neuf ans de gain financier. Surtout, ils se distinguent de leurs concurrents par une offre de panneaux photovoltaïques sur un système d’intégration au bâti breveté. Une garantie de qualité et de protection de la toiture, valorisée par un tarif de rachat de l’électricité à taux préférentiel.
En trois ans, l’entreprise embauche dix-sept salariés et réalise 7,5 millions d’euros de chiffre d’affaires. La Banque Postale entre au capital et les dirigeants tablent sur un prévisionnel de 17 millions en 2012.

« Lorsqu’est arrivé le moratoire sur la filière photovoltaïque en décembre 2011, on avait 10 millions d’euros de commandes », raconte Benoît Moulas. « Pendant trois mois, les autorisations de mise sur le marché de panneaux solaires ont été gelées. Ensuite une nouvelle réglementation est sortie avec un prix de rachat de l’électricité divisé par deux et des procédures réglementaires rallongées. »
Et pour couronner le tout, les tarifs préférentiels sur les systèmes d’intégration au bâti sont supprimés. L’entreprise n’est plus compétitive. Elle dépose son bilan en juin 2012 avec 1 million d’euros d’ardoise.

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Toulouse. Anne de Boussac relooke l'image des entreprises

Toulouse. Anne de Boussac relooke l'image des entreprises | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Anne de Boussac, conseillère en image et savoir vivre.


Anne de Boussac, forte d'une vingtaine d'années dans la communication, dispense ses conseils en image et en savoir-vivre aux entreprises sous la forme de formation d'un à deux jours.

Vêtements, chaussures, coupe de cheveux, montre, maquillage… Des questions d’apparence qui peuvent paraître futiles, mais qui contribuent pourtant à forger le style des dirigeants et de leurs salariés. Et parce qu’une image mal maîtrisée peut ternir une réputation, brouiller le message à délivrer ou véhiculer des valeurs contraires à l’esprit de l’entreprise, beaucoup de patrons ont compris qu’une certaine vigilance était de mise en la matière. Comment éviter les faux pas ?

Anne de Boussac maîtrise le code de la communication. Rodée avec 20 ans de pratique en communication corporate, externe, publique et évènementielle, elle met à disposition des entreprises régionales, et d’ailleurs, son expérience professionnelle. Formatrice agrée à la tête de sa propre structure Anne image & savoir-vivre, fondée en 2012, elle propose une à deux journées de formation individuelle ou collective (maxi quatre personnes) aux cours desquelles elle dispense des conseils en image, travaillant sur le look du salarié, et la communication non verbale, comprendre les gestes, la voix, le contrôle du stress ou encore la proxémie - étude des distances sociales dans les relations interpersonnelles- qui permet de ne pas empiéter le territoire du collègue.

« J’assure aussi à la demande des modules de formation sur mesure afin de travailler sur un point précis », souligne Anne de Boussac qui précise que ses formations sont également proposées aux écoles. Car comme pour les entreprises, l’objectif premier est de renforcer l’image de soi, premier levier de performance. Anne de Boussac va même plus loin en assurant des cours de communication, comme les relations publiques, et de management. « En 2014, mon objectif est de développer ma branche formation auprès des entreprises, ainsi que les jeunes et les demandeurs d’emploi », conclut Anne de Boussac.
Audrey Sommazi

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Megabus connecte Toulouse et Barcelone en car low-cost

Megabus connecte Toulouse et Barcelone en car low-cost | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les bus low-cost du réseau Megabus desservent une centaine de villes en Europe dont Toulouse à partir du 7 juillet, et 130 aux États-Unis



Relier Barcelone depuis Toulouse, c'est possible en TGV, en voiture bien sûr, et bientôt en car low-cost. Megabus, le réseau de bus à bas coût lancé en 2003 par le groupe britannique de transport Stagecoach, démarre le 7 juillet une liaison quotidienne.

Présent au Royaume-Uni, en Belgique, en Allemagne et aux Pays-Bas mais aussi en Amérique du Nord et au Canada, le groupe britannique de transport Stagecoach s’attaque au marché français avec Megabus. Ce réseau de car low-cost transporte déjà 5 millions de passagers par an en Europe et au Royaume-Uni et le double aux Etats-Unis. Pour son arrivée sur le sol hexagonal, l’opérateur aux 35.000 salariés dans le monde a commencé par la ligne Toulouse-Barcelone. Il gère une flotte de 13.500 bus, tram, trains et cars et a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires de 3,75 milliards d’euros.

Mise en service le 7 juillet, cette nouvelle liaison du réseau, proposée à partir de 1 euro, vient directement concurrencer le TGV qui assure un aller-retour quotidien entre les deux villes depuis le 15 décembre 2013. Entre la rapidité du train et la stratégie de prix agressifs avec le WiFi en prime des cars low-cost, « les usagers vont pouvoir choisir », assure l’opérateur Megabus.

Située sur la route Londres-Barcelone via Paris, Toulouse sera reliée à la ville catalane en cinq heures et vingt minutes avec un départ quotidien à 6h40 pour une arrivée à 11h55. Au départ de Barcelone, chaque jour à 16h dès le 8 juillet, Megabus ralliera Toulouse en cinq heures et quinze minutes, et Londres en vingt-six heures pour un prix moyen comme sur le reste de l’Europe, de 10 euros par trajet.

Un objectif de 30.000 passagers

Côté rail, le TGV Toulouse-Barcelone, exploité en coopération par la SNCF et la Renfe, les chemins de fer espagnols, propose un aller-retour quotidien entre les deux villes avec un tarif en seconde classe à partir de 39 euros. Le départ de Toulouse est fixé à 15h05 pour une arrivée à 18h47 et dans le sens inverse, le coup de sifflet retentit à 10h24 pour une entrée en gare Matabiau à 13h31. Entre le début de sa mise en service et le mois d’avril, près de 10.000 usagers ont emprunté ce TGV. L’opérateur Megabus mise pour sa part sur 30.000 voyageurs par an et affiche un objectif de rentabilité « d’ici six à neuf mois ».

En desservant Toulouse, ville choisie « pour son dynamisme et sa forte population étudiante », Megabus prend surtout ses marques pour être prêt à investir plus largement le marché hexagonal dès que la législation en matière de transport en car à bas coût sur le territoire français le permettra.

« La législation française est trop restrictive et le marché, très réglementé, empêche le développement du réseau domestique. Nous subissons les contraintes du cabotage qui imposent que 50% des passagers à bord fassent un voyage international », regrette Andrew Levy, directeur juridique de Stagecoach Group qui ne désespère pas d’ajouter bientôt sur la carte de France de sa société les villes de Paris, Lille ou encore Brive et Limoges.
Johanna Decorse

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Toulouse. Opti'Cotis optimise les cotisations sociales

Toulouse. Opti'Cotis optimise les cotisations sociales | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Patricia Pouy, responsable du développement d’Opti’Cotis.


Dans une période tendue pour l'équilibre financier des entreprises, l'optimisation des cotisations sociales peut s'avérer cruciale. La société toulousaine Opti'Cotis propose un réseau d'experts. A la clé, de substantielles économies.

Dans le maquis règlementaire, la gestion des accidents du travail et maladies professionnelles peut entraîner des conséquences économiques majeures pour les comptes des employeurs. Dans ce domaine en pleine évolution règlementaire, la société Opti’Cotis, née en 2009 à Toulouse et implantée aujourd’hui dans plusieurs régions, connaît un bel essor avec une croissance de 25% entre 2012 et 2013.

« Nous élaborons avec les entreprises des solutions spécifiques et une stratégie personnalisée pour leur permettre de réaliser d’importantes économies sur les cotisations sociales », explique Patricia Pouy, responsable du développement. « Cela demande une connaissance approfondie des leviers juridiques, économiques et sociaux du secteur. Nous mettons à disposition de nos clients un réseau d’experts, avocats, médecins ou ingénieurs en prévention des risques. »

Les « cost-killers », hors la loi

Sur ce marché prospèrent depuis des années des sociétés internationales, les « cost-killers » qui facturaient au prix fort des audits à caractère technique et financier. La justice a mis fin à ces pratiques par une jurisprudence de septembre 2013 et un projet de loi adopté au Sénat entend sanctionner pénalement ces sociétés. Désormais en effet, seuls les avocats peuvent procéder à l’audit et à la réduction des charges sociales et des cotisations accidents du travail et maladies professionnelles.

« Conséquence, les résiliations de contrats se sont multipliées au détriment de ces sociétés et les entreprises victimes de contrats illicites peuvent engager des recours », précise Patricia Pouy. « Nous avions anticipé cette situation et nous pouvons proposer à nos clients un véritable plan d’actions allant de l’audit, à la prévention des risques, dans une vision partenariale et à long terme. »

Opti’Cotis, unique réseau du genre dans la région toulousaine, est rémunérée uniquement sur les résultats obtenus. La société accompagne grands comptes et PME dans des secteurs variés : BTP, industrie, nettoyage, transports, etc.. « Autant d’entreprises qui mesurent l’efficacité et l’impact financier d’une réelle stratégie de réduction des coûts sociaux », note Patricia Pouy.
Marc Pouiol

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Toulouse – Dix bus électriques pour le réseau Tisséo

Toulouse – Dix bus électriques pour le réseau Tisséo | La lettre de Toulouse | Scoop.it
A Toulouse, le réseau Tisséo vient de mettre en service une flotte de dix bus électriques destinée à arpenter les rues du centre ville.

Fournis par le constructeur italien Breda Menarinibus, ces bus électriques de 22 places (9 assis, 13 debout) annoncent une autonomie de 120 kilomètres et une vitesse de pointe de 45 km/h. Ils assureront la desserte du centre-ville sur une boucle de 7,5 km comportant 14 arrêts.

« La boucle complète est effectuée en 50 minutes et la fréquence est de 10 minutes maxi entre deux véhicules », explique au quotidien La Dépêche Marc Del Borrello, président de l'Epic (établissement public industriel et commercial) Tisséo, exploitant du réseau de transport urbain.

Ces dix bus électriques viennent remplacer les anciens minibus thermiques, datant de 2003, et assureront le transport de 900 passagers par jour, du lundi au samedi, entre 9 et 19 heures.
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Toulouse. Geladoc relance sa production de glace et parie sur l'export

Toulouse. Geladoc relance sa production de glace et parie sur l'export | La lettre de Toulouse | Scoop.it
La Glacière de Portet, le spécialiste de la glace alimentaire, devient Geladoc. Pour accompagner ce changement de nom, l'entreprise familiale part à l'assaut de nouveaux marchés pour doubler son chiffre d'affaire d'ici trois ans.

En novembre 2013, un incendie ravageait l’usine de fabrication de glace hydrique et carbonique de La Glacière de Portet. Après plusieurs mois d’arrêt, la production sera relancée dès cet automne dans de nouveaux locaux situés à Cugnaux, sur la zone industrielle du Casque, toujours au sud de Toulouse.

Le spécialiste de la glace alimentaire, qui renait de ses cendres sous le nom Geladoc, a investi 2,8 millions d’euros dans la réhabilitation des bâtiments aux normes internationales alimentaires et dans l’outil de production pour augmenter sa capacité. Objectifs : passer de 3000 tonnes de glace produites par an à 7000 d’ici 2017. « La Glacière fonctionnait avec le bouche à oreille et le service. Aujourd’hui, nous devons aller plus loin. Aussi, ce changement de nom s’accompagne d’une stratégie commerciale, confiée à mon fils », explique le dirigeant Max Courdy, qui précise que le chiffre d’affaires devrait suivre la même tendance pour atteindre plus de 1,5 million d’euros en 2017.

Nouveaux produits

Ainsi cette nouvelle appellation est assortie de perspectives de développement. Pour se lancer à la conquête de marchés en France comme à l’étranger, Geladoc mise sur l’innovation pour faire la différence. L’entreprise a mis au point une nouvelle gamme de produits, dont le Chupiglass, un glaçon boisson qui semble déjà intéresser des investisseurs chinois. Pour accompagner sa production, Geladoc a inventé une micro-usine de fabrication de glace. « Autonome, elle entre dans deux containers raccordés à l’eau et à l’électricité. Notre idée est de les vendre clé en main aux clients ». En prototype, cette micro usine sera commercialisée dès 2015.

Geladoc n’en oublie pas non plus son cœur de métier, qui reste la fabrication de glace hydrique et vise le marché de la grande distribution. « Notre valeur ajoutée ? Les prix et les services », indique Max Courdy, qui souligne que la société envisage également de booster les ventes de glace carbonique (20 à 25 % du chiffre d’affaires aujourd’hui). La viticulture du sud-ouest sera notamment ciblée pour s’imposer sur un marché « en expansion et émergent ».
Audrey Sommazi

Jacques Le Bris's insight:

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http://www.geladoc.fr/


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Le YikeBike arrive en Midi-Pyrénées

Le YikeBike arrive en Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Lola Roboam, chargée de la commercialisation chez Yike31.



Il est dans le Livre Guinness des records car c'est le vélo électrique le plus compact du monde. Le YikeBike cartonne en Asie et vient d'arriver en Midi-Pyrénées. Il est commercialisé par Jean Luc Da Lozzo, le gérant de Cler Verts, qui vient de créer Yike31.

C’est en Nouvelle Zélande qu’est né le YikeBike, ce vélo électrique high-tech parti pour révolutionner les trajets domicile-travail. « L’innovation, c’est d’avoir créé un vélo pliable, transportable partout et en même temps sécuritaire et haute technologie », souligne Lola Roboam, chargée de la commercialisationn au sein de la toute jeune société yike31. Sa batterie, toute petite, se recharge en 1h30 seulement. Côté performances, il peut atteindre vingt-trois kilomètres par heure avec une autonomie de quatorze kilomètres et est équipé de Led à l’avant et à l’arrière, de clignotants et du système de freinage anti-dérapage ABS. L’apprentissage du volant à l’arrière se fait rapidement, l’assise est confortable.

Autre avantage de taille, le vol n’est pas possible : le vélo se replie dans la roue de devant avant d’être mis dans un sac qui se porte sur l’épaule. A Toulouse, le Yike Bike s’est déjà fait remarquer à la garden party de Colomiers, au Fenix Toulouse Handball et à la Mêlée numérique.

Révolutionner les trajets domicile-travail
« Dans quelques années on ne se déplacera pas de la même façon. En périphérie urbaine, le YikeBike est un moyen complémentaire de relier le métro ou son lieu de travail, » souligne Jean-Luc Da Lozzo, gérant de la société Cler Verts et fondateur de Yike31. Le tout, en toute autonomie, en costume et sans transpirer.

Reste que le prix actuel, 3600 euros, n’a rien avoir avec celui d’un vélo. Pour amortir l’investissement initial, l’entrepreneur table sur le développement des dispositifs fiscaux pour indemniser les salariés qui se rendent au travail en vélo. Le secrétaire d’État aux Transports Frédéric Cuvillier a lancé des expérimentations basées sur une indemnité de 25 centimes le kilomètre. « Sur un trajet de six kilomètres, le YikeBike est amorti en trois ans », assure Jean-Luc Da Lozzo. Pour l’heure, la jeune entreprise explore également la cible du véhicule promotionnel, vecteur de communication.
Aurélie de Varax

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Festival Lyrique des Châteaux de Bruniquel

Festival Lyrique des Châteaux de Bruniquel | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Opéra bouffe en 1 acte. Nouvelle production.


Livret : Henri Meilhac et Ludovic Halévy.
Musique : Jacques Offenbach.
Créé le 03 mars 1858 -Théâtre des Bouffes Parisiens.


Durée du spectacle : 1h 30 - Représentations :

Le 31 juillet, 1er, 2, 3, 6, 7, 8, 9, 10 août 2014 à 21H30.

Suivis chaque soir des fameuses "tables d'hôtes" avec les producteurs locaux : La Ferme de Calvignac, les vins des Coteaux du Quercy, L'Association Française du Barbecue.

Tarif Spectacle Opéra Bouffe : 30 €
Tarif réduits pour les 10/14 ans : 27 €
Gratuit pour les moins de 10 ans. Programme : 3 €

Tables d'hôtes après spectacle - Repas adulte : 15 €
Repas enfant : 8 € -
Voir la page des tables d'hôtes.

Formule 45 € :
Spectacle 30 € + Table d'Hôtes 15 € + programme offert

Réservations : Formulaire de réservations

Par téléphone : (réservation préalables - Les réservations deviennent effectives après règlement).

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Toulouse. Triaxe lève 800.000 euros auprès de Bpifrance

Toulouse. Triaxe lève 800.000 euros auprès de Bpifrance | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pierre Carrère et Philippe Belaud, co-gérants de Triaxe.


Les deux nouveaux cogérants de Triaxe sont d'anciens salariés de l'entreprise. Un dossier financier solide et un secteur de l'audiovisuel professionnel en développement ont permis aux repreneurs d'emprunter 800.000 euros à la banque publique d'investissement.

Une transmission d’entreprise réussie. Deux salariés associés de Triaxe, spécialiste de l’audiovisuel professionnel, ont racheté la société créée il y a dix-huit ans à son fondateur grâce à l’emprunt de 800.000 euros réalisé auprès de la banque publique d’investissement. « Un dossier qui est allé très vite, en trois mois. Je pense que Bpifrance voulait faire réussir un projet de transmission comme le nôtre. Nous présentions des chiffres en constante progression depuis huit années pour atteindre un chiffre d’affaires de 7,5 millions d’euros en 2013, avec des résultats positifs tout du long. Et nous conservions l’ensemble du personnel. De plus, être dans l’équipe depuis 1996 a rassuré la banque », rapporte Pierre Carrère, désormais cogérant de Triaxe aux côtés de Philippe Belaud.

Implantée à Toulouse, Bordeaux et Caen, employant une trentaine de salariés, la société propose à la fois des prestations de location de matériel professionnel aux entreprises pour leur communication interne mais aussi de vente et de d’intégration audiovisuelle auprès de PME, administrations ou grands comptes. Un site de vente en ligne est également disponible.

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Immobilier. Kaufman & Broad cible les étudiants et les séniors

Immobilier. Kaufman & Broad cible les étudiants et les séniors | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Kaufman & Broad veut diversifier son offre sur deux segments du marché particulièrement actifs à Toulouse : les résidences pour étudiants et celles pour séniors. Le promoteur lance un « silver concept ».


Au cours des douze derniers mois, Kaufman & Broad a engagé 100 millions d’euros de travaux dans l’agglomération toulousaine pour la mise en chantier de 1250 logements et propose une trentaine de résidences à la commercialisation (1700 logements).

Alors que s’ouvre le premier Salon du logement neuf de Toulouse, le directeur régional du promoteur, Jacques Rubio, constate que l’activité est plutôt porteuse dans la métropole malgré le contexte de ralentissement du secteur au niveau national : « Les programmes bien placés et bien desservis marchent, auprès des particuliers comme des investisseurs. Le défi est de trouver des solutions pour répondre aux nouvelles demandes d’habitat en diversifiant l’offre et en restant dans la fourchette de 3000 euros le mètre carré, prix moyen dans l’agglomération. Avec un coût de la construction qui a doublé en quinze ans. »

La diversification passe par l’immobilier de bureau (5000 m² livrés à Balma en fin d’année) et les résidences étudiantes pour lesquelles la demande est forte. « Des investisseurs étrangers institutionnels bénéficiant de fonds européens ont ciblé plusieurs villes en France, dont Toulouse, pour réaliser des programmes importants », note Jacques Rubio. Kaufman & Broad, qui veut renforcer sa présence sur ce marché, livrera 200 logements étudiants en septembre et 100 de plus en 2015. Plusieurs permis sont en cours pour d’autres opérations de ce type.

Etudiants et séniors : deux secteurs d’avenir

A l’autre bout du parcours résidentiel, c’est le marché des séniors qui a le vent en poupe. Le promoteur a donc imaginé un nouveau concept, la « Résidence Silver ». Trois programmes d’environ 200 logements chacun seront lancés à Toulouse dans les prochains mois. « Il s’agit d’un vrai domicile, accessible au plus grand nombre et qui sera proposé aux investisseurs en loi Duflot. Mais ce n’est pas une résidence services classique qui implique des coûts élevés pour des prestations diverses. Les charges seront limitées à 75 euros par mois. »

Ici, pas de restaurant ou de services obligatoires mais des logements adaptés pour anticiper la perte d’autonomie. Les occupants bénéficient de la présence d’un intendant qui assure conciergerie et animations dans un espace commun. Kaufman & Broad a mis en place un partenariat avec Foncia pour la gestion locative et avec Age d’Or, spécialiste des services à domicile. Le promoteur propose également aux séniors la possibilité d’adapter leurs logements dans la quasi-totalité de ses nouveaux programmes.
Marc Pouiol

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Quelles sont les formations financées par Pôle emploi Midi-Pyrénées ?

Quelles sont les formations financées par Pôle emploi Midi-Pyrénées ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it


En 2013, les demandeurs d'emploi ont bénéficié de 7.000 actions de formations en Midi-Pyrénées. Un nombre croissant sous l'effet du « Plan 100.000 », mais aussi de l'implication de nombreux acteurs. Le point sur les formations "prioritaires" en Midi-Pyrénées.




Frédéric Toubeau, vous êtes le directeur de Pôle emploi Midi-Pyrénées, pouvez-vous nous rappeler quels sont les différents dispositifs de formation accessibles aux demandeurs d’emploi ?
Il en existe plusieurs qui s’inscrivent dans le cadre d’actions collectives ou individuelles. Aide individuelle à la formation (AIF), Action de formation préalable au recrutement (AFPR), Préparation opérationnelles à l’emploi (POE)… chaque dispositif est finalement fonction du projet et du profil du demandeur d’emploi. Leur point commun est de viser le retour à l’emploi via des parcours certifiants, voire qualifiants. Avec succès, le taux de sortie positive étant de l’ordre de 70 à 80% dans le cas des AFPR et des POE.

L’offre a-t-elle beaucoup évolué ces dernières années ?
Le « plan 30.000 », aujourd’hui « 100.000 », a en effet permis de former davantage de demandeurs d’emploi, mais au-delà du volume, il a surtout contribué à réunir autour d’une même table tous les acteurs du financement (État, Région, OPCA et bien sûr Pôle emploi) et les organisations patronales et syndicales, ce qui nous a permis de définir précisément les besoins. C’est à partir de ce diagnostique partagé que nous avons ensuite listé les 50 métiers pour lesquels il existe de réelles opportunités en Midi-Pyrénées, et engagé des actions sur 77 formations prioritaires, quitte à ce que celles-ci coûtent cher…

Quelles sont plus précisément ces formations, et comment s’organisent-elles ?
Le but étant qu’elles permettent au demandeur d’emploi de retrouver rapidement du travail, elles sont liées aux secteurs pour lesquels nous enregistrons un volume d’offres important en Midi-Pyrénées : commerce, industrie, hôtellerie restauration, services à la personne… Une liste accessible auprès de tous les conseillers de Pôle emploi. Selon le profil, les besoins et les débouchés, l’action peut ensuite être inférieure à 400 heures, notamment lorsqu’il s’agit d’une simple adaptation au poste de travail, ou supérieure. Mais la formation peut également être bien plus longue, dans le cas d’une reconversion professionnelle. Au métier de boucher, boulanger ou d’aide-soignant par exemple. Elle est alors prise en charge par le Conseil régional.

A ce propos, certaines formations sont financées par Pôle emploi, d’autres par la Région, d’autres encore par les OPCA… n’est-ce pas un peu compliqué pour le demandeur d’emploi ?
Pour plus de lisibilité, nous avons initié une simplification avec le Conseil régional, Pôle emploi prenant en charge les formations inférieures à 400 heures, tandis que la Région finance celles de plus de 400 heures. Mais le plus important, quelles que soient les modalités de la formation ou son financement, c’est d’adapter le dispositif au projet du demandeur d’emploi. Et c’est le rôle des prescripteurs de le guider.

Peut-on justement obtenir un financement pour n’importe quel projet de formation ?
Non évidemment, il faut qu’il soit cohérent avec le marché. Si un demandeur d’emploi nous sollicite pour le financement d’une formation au métier de pilote de ligne, il a par exemple peu de chance que nous accédions à sa demande.
Propos recueillis par Ingrid Lemelle

Jacques Le Bris's insight:


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  @TOUBEAUfred

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La Ville rose possède désormais sa propre typographie

La Ville rose possède désormais sa propre typographie | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Majuscule, minuscule, gras, italique… : les différentes variantes du caractère « Garonne » ont été déposées à l'INPI. DDM

Vous risquez bientôt de la voir partout : campagnes d'affichage, invitations, journal municipal, site internet… La ville de Toulouse possède désormais sa propre police de caractères : comme le « Times New Roman » ou l'« Arial », le caractère typographique « Garonne » vient d'être déposé à l'Institut national de la propriété intellectuelle (INPI). Il est le fruit d'une collaboration entre la mairie et l'école des Beaux-Arts de Toulouse. Objectif : définir l'identité graphique de la ville. Réservée en exclusivité à la Ville rose, cette nouvelle écriture constitue en quelque sorte sa signature graphique : « On pourra reconnaître la municipalité de Toulouse du premier coup d'œil. C'est tout de même plus élégant que répéter un logo à l'infini », explique François Chastanet, enseignant aux Beaux-Arts.

projet pédagogique

A l'origine, il s'agit d'un projet pédagogique proposé par la section communication de l'école des Beaux-Arts de Toulouse. « La mairie a décidé de jouer le jeu, raconte François Chastanet. On a alors mis en place une véritable cellule de recherche en design. » Pendant près de deux ans, deux élèves, Laure Afchain et Géraud Soulhiol, sous la direction d'Alejandro Lo Celso, dessinateur international et de François Chastanet, ont formé le noyau dur de la réalisation : « Nous n'avons pas voulu faire d'analyses précises de l'architecture de la ville », explique le professeur. « Nous sommes partis du principe que c'est la typographie qui amènera l'identité de la ville et non l'inverse ». Le style « Garonne » a donc été inspiré du logo existant de la mairie de Toulouse : « C'est une typographie grasse, extra black. Mais dans ce genre de police, très peu sont bien dessinées. Ce n'était pas satisfaisant ». Le caractère a été utilisé pour la première fois lors des invitations aux vœux municipaux et la mairie espère bien ouvrir la voie de « l'identité typographique ». D'ordinaire réservé à la communication des entreprises, Toulouse est la première ville de France à se doter d'un tel outil.

Julie Delem
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Toulouse. 2014, année de la consolidation pour Biomega Services

Toulouse. 2014, année de la consolidation pour Biomega Services | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jean-Michel Diener, fondateur de la société Biomega.


Créée en 2006, la société toulousaine Biomega, spécialisée dans le bio-nettoyage et l'hygiène dans les établissements sanitaires et médico-sociaux, a développé en 2012 une activité restauration. Et s'est structurée en un véritable groupe au chiffre d'affaires de 8 millions d'euros.

Ancien cadre commercial dans un grand groupe d’hygiène et de propreté dans lequel il ne se reconnaissait plus, Jean-Michel Diener n’a pas fondé par hasard la société Biomega en 2006. Fort de dix années d’expérience et d’une bonne connaissance du secteur, cet entrepreneur de 43 ans en connaît les coulisses et les clés. Intervenant dans le bio-nettoyage, l’hygiène et les prestations hôtelières dans les établissements sanitaires et médico-sociaux, son entreprise enregistre une croissance à deux chiffres depuis sa création.

En 2012, le dirigeant a développé une activité de restauration collective à destination de ces mêmes structures, cliniques, établissements de soins de suite et réadaptation, Ehpad [1] ou encore foyers pour personnes handicapées, en empruntant une passerelle évidente. Suite à une augmentation de capital et une levée de fonds de 300.000 euros, la société de départ s’est structurée en un véritable groupe, organisé autour de la holding de gestion Biomega Services et de ses quatre filiales à entête Biomega, spécialisée dans l’hygiène, la restauration, la formation et l’assistance.

« Une approche humaine »

Présent dans le grand sud-ouest mais aussi à Marseille, le groupe affiche un chiffre d’affaires de 8 millions d’euros pour 240 salariés. Une dizaine au siège social toulousain, les autres personnels étant répartis dans la trentaine de structures actuellement en contrat avec Biomega Services. « Notre groupe propose ses services à tous les établissements qui souhaitent externaliser les métiers de l’hygiène et de la restauration pour se concentrer sur leur cœur de métier : le soin. Alors que les grands groupes privilégient une logique financière, nous défendons les valeurs de proximité, de réactivité et d’adaptabilité.
Dans chaque site, un responsable ou un chef d’équipe en réfère à un coordinateur opérationnel qui est lui-même en lien avec un directeur des opérations. Cette organisation nous permet de répondre en 24 heures aux demandes de nos clients », explique Jean-Michel Diener, qui privilégie un développement « raisonné ».

« Nous sommes sur un marché tendu mais pour nous, il ne s’agit pas de prendre des marchés pour prendre des marchés. Nous avons trouvé notre place avec notre approche plus ’humaine’ et nous ne voulons pas sortir de nos valeurs », affirme-t-il.
Biomega Services, qui vient de remporter deux nouveaux contrats au Pays basque et en Gironde, voudrait maintenant renforcer ses positions à Toulouse et Marseille. Année de la consolidation pour le groupe, 2014 verra l’émergence de sa quatrième filiale Biomega Assistance et de ses services d’encadrement et le développement de Biomega Formation, créée en décembre 2013 et à destination notamment des établissements qui ne souhaitent pas externaliser leurs personnels.
Johanna Decorse

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Appartements et maisons en location à Toulouse

Appartements et maisons en location à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it
 
 
Bonjour,
Vous recherchez un logement de type T1, T2, T3 ou T4 à Toulouse, voire une maison c'est bien ici que vous trouverez rapidement votre bonheur.
Les étudiants et jeunes travailleurs sont généralement friands des T1.
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Pyrénées. Les stations de ski à la conquête des touristes de la saison estivale

Pyrénées. Les stations de ski à la conquête des touristes de la saison estivale | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les quatre stations pyrénéennes gérées par Altiservice veulent développer leur savoir-faire touristique sur la saison d’été.


Etape du Tour de France à Saint-Lary, reprise de service du plus haut train d'Europe, kyrielle d'activités sportives, les quatre stations des Pyrénées gérées par Altiservice souhaitent valoriser leurs atouts pour séduire les touristes cet été.


Opération séduction à un mois des vacances scolaires estivales. Et c’est une première. Saint-Lary, Font-Romeu-Pyrénées 2000, Guzet et Artouste, les quatre stations pyrénéennes gérées par Altiservice, se lancent dans une campagne commune de communication pour assurer la promotion de leurs atouts touristiques une fois la neige fondue.

« Nous voulons être présents toute l’année. Car la montagne est un plaisir d’hiver mais nous souhaitons la faire découvrir le reste de l’année. Elle est une destination encore trop confidentielle, accueillant seulement 150.000 touristes en juillet et août », explique Béatrice Rodriguez, directrice d’Altiservice, filiale de GDF-Suez. « On peut faire beaucoup plus », affirme-t-elle, précisant que les quatre stations emploient 600 personnes et enregistrent un chiffre d’affaires de 30 millions d’euros en 2013.

Reprise des remontées mécaniques en juillet

Les amateurs de sport et de randonnées seront servis car les télécabines et les télésièges reprennent du service dès le début du mois de juillet. Au programme : ski route sur piste à Font-Romeu, randonnées dans les sentiers balisés - 500 km au total - depuis Guzet, promenade en VTT sur l’un des onze itinéraires du Mountain Bike Park à Saint-Lary, ou encore découverte de la vallée d’Ossau à bord du petit train de l’Artouste, le plus haut d’Europe qui gravit la montagne en 50 minutes

Mais l’évènement majeur de cet été est sans nul doute le Tour de France qui fait étape à Saint-Lary le 23 juillet. « Nous sommes sur le qui-vive depuis octobre », précise Jean-Claude Dupla, directeur de la station. « Nous recevons 4000 membres du staff du Tour de France et attendons entre 250.000 et 300.000 visiteurs. On ne doit pas se rater car les retombées en termes de notoriété sont énormes pour Saint-Lary et la vallée ».
Audrey Sommazi

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Entreprises toulousaines : quelle vie après le buzz ?

Entreprises toulousaines : quelle vie après le buzz ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Entre bonnes idées et flop d'entreprises, quelles sont les créations de sociétés qui ont réussi et celles qui ont échoué dans la région toulousaine ces dernières années ? Dossier.



Une idée, des hommes et au final, une création d’entreprise. La région toulousaine ne manque pas de ces projets qui, à une étape cruciale de leur développement, ont sollicité les feux médiatiques pour rayonner autour d’eux. Mais après les flashes des photographes et les coupures de presse, que reste-t-il ? Était ce une bonne idée, capable de grandir d’elle-même, ou bien va-t-elle mourir sans réussir à faire ses preuves ?

Comme l’explique Ludovic Le Moan, multi-créateur de start-up « l’entrepreneuriat doit rester une aventure ». En témoignent les exemples de créateurs qui composent ce dossier. Certains ont connu une croissance exponentielle, à l’image de Cyclelab, qui frise désormais les 110 millions d’euros de chiffre d’affaires, ou encore de AMG-Tech, dont les coups marketing ont fait le tour de la planète, à l’instar des célèbres vuvuzelas du précédent mondial de football.

Mais d’autres ont eu moins de chances. Qui se souvient encore de iJetlag, cette application pour smartphone reprenant les ronronnements de chats ? À l’époque, son créateur, un vétérinaire toulousain, nous promettait grâce à cela d’oublier la fatigue des décalages horaires.
Autre flop, la marque de vêtement Corleone. Lancée par la famille Elicha, dont on ne compte plus les succès commerciaux (Comptoir des Cotonniers, The Kooples…), cette enseigne a fermé ses portes en catimini. Preuve que rien n’est jamais acquis, même quand on a l’expérience, et le savoir-faire.

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Les points clés de la réforme

Les points clés de la réforme | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Une réforme « de fond, politique et sociétale », un « changement total de paradigme ». C'est en ces termes que le directeur de l'Agefos PME Midi-Pyrénées a introduit, la semaine dernière, sa présentation de la réforme de la formation professionnelle à la CCI Midi-Pyrénées.


Depuis quelques semaines, l’Agefos PME Midi-Pyrénées multiplie les réunions d’informations relatives à la réforme de la formation professionnelle. D’autres, plus thématiques, se succèderont jusqu’à la fin de l’année, l’objectif étant d’aider les entreprises à s’approprier les nombreuses évolutions initiées par la loi du 5 mars 2014. D’ici la fin septembre, une trentaine de décrets doivent en effet préciser certaines modalités d’application. « Une reprise globale du système », selon le directeur de l’Agefos PME Midi-Pyrénées, Olivier Gérard, qui suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes parmi les entreprises, mais également les organismes de formation. Du système de financement de la formation professionnelle, à la définition même des cursus qui pourront être financés, en passant par les dispositifs, tout ou presque va certes changer ! Premier tour d’horizon des principales évolutions.

Le Compte personnel de formation

A compter du 1er janvier 2015, toute personne bénéficiera d’un Compte personnel de formation (CPF) ouvert à partir de ses 16 ans. Géré par la Caisse des dépôts et consignation, il permettra de cumuler 24 heures par an (dans le cas d’un temps complet) jusqu’à l’acquisition d’un total de 120 heures de crédit, puis 12 heures par an dans la limite de 150 heures.
Le CPF remplace ainsi le Droit individuel à la formation, les heures acquises au titre du DIF restant toutefois utilisables (dans la limite du 1er janvier 2021) selon les règles du nouveau CPF. En clair, seules pourront être financées des formations favorisant l’accès à la qualification !

Le Conseil en évolution professionnelle

La loi instaure instaure une nouvelle prestation, gratuite et mise en oeuvre par le Fongecif, Pôle emploi, l’Apec, les Missions locales, les Cap emploi ou des opérateurs désignés par les Régions : le Conseil en évolution professionnelle. Son objectif, accompagner l’évolution des bénéficiaires, en lien avec les besoins économiques du territoire. Son contenu sera précisé prochainement.

L’entretien professionnel

Toutes les entreprises devront désormais organiser, tous les deux ans, un entretien professionnel avec chacun de leurs salariés, afin d’examiner leurs perspectives d’évolution. Elles auront en outre l’obligation de réaliser, tous les 6 ans, un état des lieux récapitulatif écrit de leur parcours : actions de formation suivies, certifications acquises, progressions salariales ou professionnelles obtenues…
Une nouvelle obligation assortie de sanctions pour les entreprises de 50 salariés et plus qui n’auraient pas réalisé ces entretiens et fait bénéficier leurs salariés d’au moins deux des trois mesures visées par le dispositif.

L’alternance

Les modalités de financement vont changer, mais pas que.
Le contrat d’apprentissage pourra ainsi être à durée indéterminée, la loi affirmant en outre le principe de gratuité de l’apprentissage pour les apprentis.
Le tutorat devient également obligatoire pour tout contrat de professionnalisation.
Quant aux périodes de professionnalisation, la loi modifie les formations réalisables (qualifiantes, certifiantes…), ainsi que le public bénéficiaire, élargi aux salariés en CDI, en contrat unique d’insertion (CUI) ou en CDD d’insertion.

La Préparation opérationnelle à l’emploi

Jusqu’alors réservée aux demandeurs d’emploi, la Préparation Opérationnelle à l’emploi est étendue aux salariés en CDD d’insertion ou en contrat unique d’insertion, l’employeur s’engageant alors à maintenir la rémunération du salarié.

Le Contrat de génération

Conditionnée, pour les entreprises de 50 à 300 salariés, à l’élaboration d’un accord ou d’un plan d’action, l’aide associée au contrat de génération peut désormais être sollicitée sans transmission préalable dudit accord ou plan. Attention, les entreprises n’en sont pas pour autant dispensées. Elles bénéficient juste d’un délai !
Conclu dans l’optique d’une transmission d’entreprise de moins de 50 salariés, le contrat de génération est par ailleurs élargi aux jeunes âgés de moins de 30 ans (contre 26 ans jusque là).

La Validation des acquis de l’expérience

Afin de favoriser le développement de la Validation des acquis de l’expérience (VAE), notamment parmi les personnes faiblement qualifiées, la loi prévoit des « périodes de formation initiale ou continue en milieu professionnel, suivies de façon continue ou non par les personnes n’ayant pas atteint le niveau V de qualification ».
Les conditions d’accès au « congé VAE » devrait également être assouplies pour les salariés en CDD.
Ingrid Lemelle

Jacques Le Bris's insight:

A noter ! Le 17 juillet prochain, l’Agefos PME Midi-Pyrénées organisera une réunion d’informations spéciale Experts comptables à 17h au Belvédère à Toulouse.

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À Toulouse, le cabinet Merlane lance le programme "Équilibres de vie" pour améliorer le bien-être au travail

À Toulouse, le cabinet Merlane lance le programme "Équilibres de vie" pour améliorer le bien-être au travail | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Jean-Claude Merlane, PDG du groupe Merlane


Depuis janvier, le cabinet de conseil en management et ressources humaines Merlane expérimente un nouveau programme avec les salariés de l’Aéroport Toulouse-Blagnac. Intitulé "Équilibres de vie", il propose aux participants des séances de coaching professionnel et sportif individualisées au sein de l’entreprise. Objectif : améliorer le bien-être au travail, voire gagner en productivité. Après 6 mois, Merlane s’apprête à commercialiser son offre dans toute la France.

Associer des séances de sport personnalisées et de coaching psychologique, tel est le principe du programme "Équilibres de vie" commercialisé par Merlane, cabinet toulousain de conseil en management et ressources humaines. "De nos jours, on parle beaucoup de bien-être, contextualise Jean-Claude Merlane, PDG du groupe Merlane. Mais de manière hédoniste. Notre approche est eudémonique. Nous prenons l’individu dans sa globalité et dans son écosystème, il s’agit de le faire grandir dans toutes les composantes de sa personne." Destiné aux entreprises, "Équilibres de vie" est en expérimentation depuis le mois de janvier à l’Aéroport Toulouse-Blagnac. Pour l’aéroport, le programme représentait une opportunité de "proposer quelque chose d’original aux employés", explique Christine Courade, directrice des Ressources humaines de l’aéroport.

Un "bilan de vie"
Trois volontaires suivent donc de manière hebdomadaire des séances de coaching sportif personnalisées, animées par un coach de Domicil’Gym, partenaire de Merlane pour ce programme. Une fois par mois, ils échangent individuellement avec un coach psychologique. "Les deux aspects sont complémentaires, assure Philippe, un des participants. À partir du moment où on se sent bien dans son corps, on se sent bien dans sa tête." Pour les participants, le but des séances de coaching psychologique est de faire un point sur leur carrière professionnelle. "Dès le départ, ils ciblent des progrès à faire au niveau professionnel et personnel", développe Christine Courade. Jean-Claude Merlane évoque même "un bilan de vie".

Des bénéfices pour les participants et pour l'entreprise
L’objectif est double car l’entreprise attend elle aussi des retombées positives. "Nous cherchons aussi la performance au travail, rappelle Jean-Claude Merlane. Pour cela, nous mettons en place des indicateurs de suivi psychologique et physique. Nous donnons aux participants une tablette électronique ainsi qu’un bracelet qui collecte les données. Cela permet d’adapter le programme au fur et à mesure." Christine Courade confirme : "Tous les participants disent avoir fait des progrès dans la manière de gérer leur travail et dans leurs performances sportives."

Après l'expérimentation, le développement
Merlane souhaite désormais proposer son offre à travers la France. Pour cela, le cabinet s’appuie sur le réseau de coachs Domicil’Gym. "Ce sont eux qui portent le projet", rapporte Jean-Claude Merlane, confiant quant au succès du programme : "les résultats sont très au-delà de ce qu’on pouvait espérer. C’est gratifiant de voir que les gens s’épanouissent au fur et à mesure du programme." À l’Aéroport Toulouse-Blagnac, les participants sont à l’unisson : "le programme m’a reboosté complètement, affirme Philippe. Ce genre de choses manque énormément au sein de l’entreprise." En ce qui concerne le financement du programme (coût 7.000 € par personne), il est réparti entre le budget formation de l’entreprise et les participants, en fonction de leur rémunération. "La participation financière personnelle est primordiale, explique Philippe. C’est un véritable engagement."

Adrien Serrière

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Agriculture and economy's comment, July 12, 1:24 PM
Avant on allait chez le confesseur. Maintenant on va être confessé en temps réel par un bracelet électronique. Quels risques de contrôle social alors que big data sait déjà tout sur nous. Faudrait pas plutôt confier les rames aux actionnaires et aux big managers, histoire de voir ? Remise en cause autrement plus difficile que des solutions gadgets.
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Nanolike veut industrialiser à Toulouse ses nano-capteurs

Nanolike veut industrialiser à Toulouse ses nano-capteurs | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jean-Jacques Bois, PDG de Nanolike.


Elle travaille à une levée de fonds de 700.000 euros pour passer avec succès la phase d'industrialisation. Nanolike et ses nanocapteurs intéressent bon nombre d'entreprises du spatial et de l'aéronautique. Explications d'un transfert de technologie réussi.

Industrialiser à Toulouse la fabrication de dispositifs à base de nanoparticules - nanocapteurs ou nanotags. C’est l’objectif de la toute jeune entreprise Nanolike, créée en mars 2012 par deux ingénieurs Insa de 26 ans. Jean-Jacques Bois, PDG de la société, qui a complété son cursus par un master d’ingénieur d’affaires industrielles, et Samuel Behar, aux commandes de la recherche et développement, vont lever d’ici la fin de cette année 700.000 euros pour financer cette nouvelle phase.

« Nous avons déjà reçu des sollicitations de l’étranger mais nous souhaitons privilégier des fonds d’amorçage français spécialisés en innovation technologique. Nous sommes bien épaulés dans cette recherche par le cabinet conseil Orevon à Paris, aux mains du président de Harvard Angels et d’un ancien de l’Insead. Notre conseil d’administration comprenant l’ancien directeur marketing Europe du chimiste mondial Huntsman ou un banquier suisse nous est aussi d’un grand soutien », précise Jean-Jacques Bois. Car rien n’est laissé au hasard, en regard des larges potentialités de la technologie Nanolike.

Un marché mondial

Utilisant un brevet déposé par le Laboratoire de physique et chimie des nano-objets (LPCNO, unité mixte de l’Insa, de l’université Toulouse III - Paul-Sabatier et du CNRS), Nanolike est désormais lancé dans la pré-industrialisation de nanocapteurs à destination du spatial, de l’aéronautique ou tout système embarqué et de nanotags ciblant plutôt les titres d’identité sécurisés. Une première mondiale qui intéresse déjà l’Agence spatiale européenne. L’organisation vient de signer avec la start-up un contrat de 150.000 euros de prestation d’études portant sur des capteurs de température sur satellites. « Nos capteurs présentent trois avantages majeurs par rapport aux capteurs traditionnels. Ils sont cinquante fois plus sensibles, cent fois plus petits et consomment 10.000 fois moins d’énergie », explique Jean-Jacques Bois.

Un projet avec la Direction générale de l’armement, en partenariat avec une filiale d’Airbus, doté d’une subvention de 200.000 euros, concerne le développement de capteurs de déformation de structure, utilisés pendant les phases d’essais en vol des aéronefs. Les champs d’application sont multiples, capteurs de pression, d’humidité, de force, de pesage…

Quinze salariés d’ici trois ans

L’objectif de Nanolike est de mettre sur le marché un premier produit commercialisable début 2015. La création de la chaîne de fabrication à Toulouse s’accompagnera de l’embauche de deux techniciens ou ingénieurs de production. A horizon de trois ans, Nanolike prévoit de générer 3 millions d’euros de chiffre d’affaires et d’employer une quinzaine de salariés. Le développement international, via des filiales en Allemagne ou aux États-Unis et un partenariat au Japon, est à l’étude.
Isabelle Meijers

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