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TGV Toulouse-Bordeaux : les élus locaux se marquent à la culotte

TGV Toulouse-Bordeaux : les élus locaux se marquent à la culotte | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Mercredi, le ministre des transports Frédéric Cuvillier était en déplacement dans le Tarn. Il a évoqué à cette occasion la ligne TGV Toulouse-Bordeaux toujours pas assurée de voir le jour. Malgré l’absence d’annonce ou d’information nouvelles, les élus locaux ont tous tenu à réagir. Mais à quoi au juste ?


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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'immobilier à Toulouse
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Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse?

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

ToulÉco le Mag n°19 :

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ?

Autant de questions auxquelles cette enquête répond.


VERSION NUMERIQUE :  3,50 €


En savoir plus

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ? Autant de questions auxquelles cette enquête répond.

Retrouvez également un large dossier sur l’économie toulousaine à l’heure de la Grande guerre. Entre histoire et portraits d’entreprises plus que centenaires, vous découvrirez comment la mobilisation industrielle de 14-18 a représenté un bon économique pour Midi-Pyrénées.

Le traditionnel cahier ToulEmploi offre quant à lui des pistes pour parfaire son anglais en immersion… dans la région ! Tandis que la biodiversité est au menu de ToulÉco Green ou que la page Réseaux est consacrée à Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France qui vient de fêter les 35 ans de son usine toulousaine.


Jacques Le Bris's insight:


Pour le fun , j'ai moi aussi une rubrique Made_in_Toulouse ; vous pouvez jeter un oeil  par ici :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Made_in_Toulouse


Ma rubrique Entreprise  :

http://www.scoop.it/t/la-lettre-de-toulouse/?tag=Entreprise


Ma rubrique Start-up :

http://www.scoop.it/t/toulouse-networks/?tag=Start-Up


Hélas, La Ville Rose n'est pas toute rose.

Attention aux âmes sensibles, ma rubrique Mad_in_Toulouse :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Mad_in_Toulouse

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En visite en Gironde, Manuel Valls lance l'enquête publique pour la LGV Bordeaux-Toulouse

En visite en Gironde, Manuel Valls lance l'enquête publique pour la LGV Bordeaux-Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Manuel Valls lors de l'inauguration du viaduc de la Dordogne


Manuel Valls était hier à Bordeaux pour visiter le chantier du viaduc de la Dordogne, l’ouvrage d’art le plus important des 302 km de voies nouvelles de la LGV Paris-Bordeaux. Le Premier ministre, pour qui ce chantier est un “symbole de l’optimisme français”, a annoncé le lancement des enquêtes publiques pour les liaisons Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne. Une déclaration qui réjouit les élus midi-pyrénéens.
 
Le Premier ministre Manuel Valls a visité le chantier du viaduc de la Dordogne, principal ouvrage d'art de la ligne à grande vitesse qui mettra Paris à 2 h 05 de Bordeaux en 2017. L'occasion pour le chef du gouvernement de rappeler son attachement aux entreprises, prenant comme exemple Cosea, groupement d’entreprises en charge de la réalisation du chantier de la LGV. "Les entreprises qui font preuve de génie architectural, de génie technique pour parvenir à franchir les obstacles, comme c'est le cas ici en Gironde sur la Dordogne, sont celles qui créent la richesse. On a besoin d'entreprises comme celles-là." 


Dans ce chantier, le plus important d'Europe continentale dans le domaine des infrastructures ferroviaires, Manuel Valls a voulu voir un symbole. 
"Grâce à ce grand chantier, la France démontre qu'elle reste un grand pays, la cinquième puissance économique du monde. Nous devons faire la démonstration de notre optimisme en réalisant de grands projets comme celui-là."
 Un projet qui s'inscrit dans un programme plus vaste : la liaison à grande vitesse vers Toulouse et l'Espagne, qui était au menu de l'intervention du chef du gouvernement.

Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax : les enquêtes publique lancées
Hier, le Premier ministre a en effet annoncé le lancement, le 14 octobre (jusqu'au 8 décembre), des enquêtes d'utilité publique des deux futurs prolongements de la LGV après Bordeaux, vers Toulouse et vers l'Espagne via Dax. Les arrêtés qui permettent le lancement de ces enquêtes publiques ont été signés le 25 août. "Une excellente nouvelle pour le projet de LGV Paris-Toulouse, pour Martin Malvy, président du Conseil régional Midi-Pyrénées. Le calendrier prévisionnel est ainsi parfaitement respecté."

En effet, sauf problèmes de financement, le chantier de la LGV Paris-Toulouse devrait pourvoir démarrer en 2017, pour une mise en service en 2024. 
"Le Premier ministre confirme par-là que la section Tours-Bordeaux, bientôt achevée, s’inscrit dans un projet unique qui doit desservir Toulouse d’une part et le sud de l’Aquitaine, d’autre part. (…) L’annonce de Manuel Valls donne le coup d’envoi opérationnel du projet" se réjouit Martin Malvy.

Jean-Louis Chauzy, président du Ceser Midi-Pyrénées et par ailleurs président d’Eurosud Transport, association qui promeut l’arrivée de la LGV jusqu’à Toulouse, se félicite lui aussi de cette annonce. "Le gouvernement a confirmé le calendrier avec le lancement de l’enquête publique. Nous nous y préparons, avec les collectivités concernées, en organisant le matériel de campagne, car nous savons qu’il y aura toujours des opposants." Il souligne également "le lobbying réalisé par Bruno Cavagné, président de la FNTP" en rappelant que ce chantier allait entraîner "la création de 5.000 emplois directs et autant indirects". Mais Jean-Louis Chauzy voit plus loin. "En 2015, il faudra donner un coup d’accélérateur au prolongement vers Montpellier car la grande région ne se fait pas avec l’Aquitaine. On ne peut pas dire Montpellier, ce sera dans 15 ans."

Parmi les opposants au projet de LGV, Europe Écologie - Les Verts défend un aménagement des voies existantes. "Les écologistes participent toujours aux enquêtes d'utilité publique, assure Gérard Onesta, conseiller régional de Midi-Pyrénées. Je suis très favorable à l'arrivée du TGV à Toulouse. Mais je pense, étant donné les finances de l’État et des collectivités, que la seule façon d'y arriver avant 15 ou 20 ans, c'est d'aménager les voies existantes. On ne sera peut-être pas à 3h05 de Paris mais à 3h20 mais cette solution est quatre fois moins chère."

La question du financement
Une question du financement que Jean-Louis Chauzy ne nie pas. "Il manque 400 M€ pour le tronçon Tours-Bordeaux, rappelle Jean-Louis Chauzy. Il serait bien qu'en 2015, il y ait une première réunion du comité de financement pour la partie Bordeaux-Toulouse. Je ne suis pas sûr que l’État et les collectivités puissent le financer seuls."

Dans son intervention à Bordeaux, Manuel Valls a souligné son attachement aux grands chantiers et précisé que la nouvelle version des contrats de plan État-Région devrait être signée d'ici la fin de l'année et que "le niveau d'investissement de ces contrats de plan sera ambitieux : 1,8 Md€ par an, dont 950 M€ sur le volet mobilité et transport." 
Le rail ne sera pas l'unique secteur d'investissement de ces nouveaux CPER, loin s'en faut, puisque le ministre a néanmoins précisé que si le Grenelle de l'environnement prévoyait la couverture intégrale du pays par des lignes à grande vitesse, "c'était irréaliste. Le TGV ne trouve sa pertinence économique qu'avec un fort niveau de trafic." 


Message reçu cinq sur cinq par Xavier Huillard, PDG de Vinci, groupe actionnaire de Lisea et Mesea, regroupements qui vont précisément exploiter, pendant 50 ans, la ligne Tours-Bordeaux une fois qu'ils l'auront construite. "Nous savons que nous livrerons le chantier dans les temps. Maintenant, il nous faut pouvoir exploiter la ligne correctement. Nous nous y préparons avec la SNCF et RFF tout en espérant qu'économiquement, d'ici à 2017, les choses iront mieux pour la France en particulier et pour l'Europe en général. En attendant, nous sommes persuadés que l'outil ainsi disponible créera l'usage. Nous croyons fermement que la mise en service de l'infrastructure aura un effet démultiplicateur sur le trafic et sur l'économie." Une démonstration d'optimisme que n'aurait pas renié Manuel Valls.

Pascal Rabiller et Paul Périé

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La Dépêche sur le point de racheter Midi Libre. Quel prix ? Quelle gouvernance ?

La Dépêche sur le point de racheter Midi Libre. Quel prix ? Quelle gouvernance ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Le groupe La Dépêche du Midi veut racheter le groupe Les Journaux du Midi.


Le groupe La Dépêche du Midi a annoncé le 28 août l'ouverture de négociations exclusives pour la prise de contrôle du groupe Les Journaux du Midi, propriété du groupe Sud Ouest. Quatre titres de presse sont concernés : Midi Libre à Montpellier, L'Indépendant à Perpignan, Centre Presse à Rodez, ainsi que Le journal de Millau. Jean-Nicolas Baylet, directeur général adjoint de La Dépêche, devrait prendre la direction du groupe de presse méditerranéen.

L'information circulait depuis quelque temps. Elle a été confirmée jeudi 28 août par un communiqué commun des groupes La Dépêche, Centre France et Sud Ouest : ce dernier va céder le groupe Journaux du Midi (JDM) au groupe de presse toulousain. L'objectif pour Jean-Michel Baylet, le président du groupe La Dépêche, par ailleurs président du parti radical de gauche : devenir le premier actionnaire du groupe JDM. Centre France et des investisseurs locaux seraient partenaires associés à cette opération. Le groupe Sud Ouest conserverait, selon Olivier Gérolami, le président du directoire du groupe Sud Ouest, "une minorité de blocage à hauteur de 33,4 % des parts". 

En 2007, La Dépêche avait déjà montré son intérêt pour son voisin languedocien en proposant de s'associer à Sud Ouest. À l'époque, et de source syndicale, les deux groupes devaient ainsi déboursé chacun 47 M€ pour acquérir les titres de presse alors propriétés du groupe Le Monde. Selon la même source, cette transaction avait échoué du fait d'actionnaires de La Dépêche considérant la somme comme trop élevée. Sud Ouest avait alors assumé seul le rachat de Midi Libre pour 92 M€

Aujourd'hui, l'investissement prévu par Jean-Michel Baylet est bien inférieur. Le groupe La Dépêche se refuse pour l'heure a donner plus de précisions sur cette opération, mais d'après des sources syndicales, Jean-Michel Baylet aurait déclaré il y a trois mois "ne pas vouloir mettre plus de 15 M€ pour entrer au capital de Midi Libre". La valorisation globale avoisinerait donc les 32 M€. Aux côtés des 33,4% de Sud Ouest, le groupe Centre France (La Montagne) détiendrait 8 % des parts ; d'autres investisseurs locaux comme François Fontès, architecte montpelliérain, ou encore Louis Nicollin (chef d'entreprise et président du Montpellier Hérault Sport Club), devraient également être associés à l'opération.

Interrogé par nos confrères d'Objectif News Languedoc-Roussilon, Olivier Gérolami, le président du directoire du groupe Sud Ouest a déclaré : "Nous avons signé un protocole d’accord avec La Dépêche du Midi et Centre France, qui sont donc nos seuls interlocuteurs. Ce sont eux qui vont compléter le tour de table avec des investisseurs régionaux et locaux qui seront des partenaires associés."

Concernant la nouvelle gouvernance du groupe Journaux du Midi, Olivier Gérolami nous a confirmé qu' "en tant qu'actionnaire majoritaire et opérateur, La Dépêche assurera le management du groupe Les Journaux du Midi." C'est d'ailleurs, selon nos informations, Jean-Nicolas Baylet qui en deviendrait directeur général. Il serait assisté par Frédéric Touraille, venu de Nice Matin, qui devrait être nommé au poste de directeur général délégué.

Inquiétudes des syndicats
Avec la création de ce nouvel ensemble couvrant deux régions (Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon), et 14 départements (en incluant le Lot-et-Garonne), les trois groupes de presse espèrent "consolider les positions des différents titres de presse constituant cet ensemble". 

Les Journaux du Midi ont réalisé un chiffre d'affaires de 125 M€ en 2013 et ont affiché un résultat net de 650 000 €. "Une des raisons de l'acquisition serait de pallier les baisses de chiffre d'affaires du groupe La Dépêche, estiment les syndicats. L'objectif est aussi de récupérer la régie publicitaire au profit d'O2 pub, la régie de La Dépêche, qui verrait son chiffre d'affaires doubler en un an."

La constitution du groupe pourrait aussi permettre des synergies et des mutualisations entre les différents titres. La direction de La Dépêche n'a pas souhaité répondre à nos questions, mais du côté des syndicats, le SNJ s'inquiète de "l'aggravation de la
concentration de la presse, un phénomène qui s’accompagne à chaque fois d’une atteinte au
pluralisme de l’information et à l’indépendance des équipes
rédactionnelles, à une diminution des effectifs, et donc à des menaces sur la qualité de l'information".

Selon La Dépêche du Midi, les négociations devraient être closes avant la fin de l'année.

Gael Cerez

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Cédé par Airbus Group, Cassidian T&S devient Spherea

Cédé par Airbus Group, Cassidian T&S devient Spherea | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Cassidian Test & Service, filiale d'Airbus Group qui emploie 500 personnes en France testant l'ensemble des équipements électroniques des avions civils et militaires, vient d'être cédée à trois fonds d'investissements. La société est rebaptisée Spherea Test & Service.



Cassidian Tests & Services, filiale du groupe Airbus Group spécialisée dans les bancs de tests pour les équipements aéronautiques, va être être cédée et devenir la société Spherea Tests & Services. Les nouveaux actionnaires sont ACE Management, à travers les fonds d’investissement Aérofund 3 et Financière de Brienne, et l‘Institut régional de développement industriel (Irdi). Aérofund est un fond dédié à l’appui et au renforcement de la filière aéronautique qui a pour but de consolider la chaîne des sous-traitants autour d’Airbus et des grands donneurs d’ordre. L’Irdi est quant à lui un fond semi-public territorial qui a pour mission de conserver les emplois dans les bassins midi-pyrénéen et aquitain. Les deux nouveaux actionnaires prennent la majorité du capital tandis Airbus Group conserve 33% des parts sur les trois ans à venir.

La principale activité de Cassidian Test & Service, qui emploie 500 personnes, est de tester l’ensemble des équipements électroniques des avions civils et militaires et des hélicoptères. Son marché est dual : civil, avec l’ensemble des familles Airbus et Boeing, et militaire avec le test des Rafales, Mirages, des hélicoptères style Tigre. Le chiffre d’affaires de la société - 102 millions d’euros en 2013 dont 60% à l’export - est réparti entre 60% pour le civil et 40% pour le militaire.

Avenir de la nouvelle entité

« Avec cette cession qui va nous permettre de développer notre société industrielle, nous sommes à un tournant de notre histoire », explique Christian Dabasse, PDG de Cassidian Test et Services depuis mars 2013 (photo). « Spherea devient une entreprise de taille intermédiaire (ETI) avec des valeurs humaines, portée par les hommes : c’est notre savoir-faire, notre atout. Si Cassidian Test & Services était restée dans le giron d’Airbus Group,la société aurait atteint sa limite de croissance, un grand groupe comme Airbus Group n’étant pas adapté à piloter de petites filiales. »

Pour le PDG, « Airbus Group n’investit plus dans la société, ce qui pose un problème car les entreprises high-tech comme nous doivent investir ». Et de poursuivre : « Développer la société dans les années à venir alors qu’elle n’est pas considérée au cœur du métier d’Airbus n’est pas une stratégie payante. Avec la nouvelle entité Spherea, les hommes seront mis en avant, à travers nos compétences. Nous l’apportons grâce à nos 500 collaborateurs, avec des profils expérimentés, d’une moyenne d’âge de 47-48 ans, et un savoir-faire de trente ans qui est notre trésor. »

Christian Dabasse souhaite insuffler un esprit start-up dans la société, en allant chercher la croissance à l’extérieur sur des pays émergents tels que l’Inde, la Chine et la Russie, aux États-Unis où il y a beaucoup d’équipementiers à la fois civil et défense. Aujourd’hui, l’entreprise réalise un chiffre d’affaires de 5 millions sur un marché qui est évalué à 100 millions d’euros. « Nous allons donc investir avec notre base clients qui est un trésor de guerre », indique le patron. Nous prévoyons également d’étendre notre offre en proposant de nouveaux services ou d’acheter ces produits par l’acquisition d’entreprises qui nous seraient complémentaires. »

Des syndicats inquiets

Les syndicats dénoncent cette cession, pourtant prévisible par le manque d’investissement ces dernières années d’Airbus Group. « Nous vivons mal cette cession, qui intervient après des années d’attente vis-à-vis du groupe », explique Michel Portal, délégué CGT de Cassidian Test & Service. « Nous avons un peu l’impression d’être vendus comme des malpropres alors que nous avons participé activement à la naissance et à la croissance d’EADS, devenu ensuite Airbus Group. Nous avons demandé d’investir dans la recherche et développement pour trouver de nouveaux marchés et technologies mais la direction avait déjà acté notre sortie du groupe. »

Le syndicat CGT reproche notamment l’abandon de certains produits, comme les valises de tests au pied des avions ou des chars, alors qu’une demande des clients subsiste. Il s’inquiète également du montage financier de la nouvelle entité Spherea, gérée par des fonds d’investissement. « Avec la nouvelle forme d’ETI, nous perdons l’appui du grand groupe et devrons trouver de nouveaux marchés, par exemple de niche mais sans réel projet industriel », note Michel Portal. « Nous craignons que les nouvelles projections soient irréalistes et nous interrogeons sur l’implication d’Airbus Group dans trois ans, qui pourrait se désengager de Spherea. »

Les dirigeants de Spherea assurent qu’ils travaillent depuis neuf mois sur la nouvelle organisation permettant la transition d’un modèle grand groupe à un fonctionnement réactif de type PME. Ils visent un chiffre d’affaires de 150 à 200 millions d’euros d’ici 2018. Le principal établissement de Cassidian Test & Service est situé à Colomiers, à l’ouest de Toulouse, et rassemble 220 employés. Le site d’Elancourt (Yvelines) emploie 120 personnes. La société possède des antennes au Royaume-Uni et en Allemagne, ainsi qu’une filiale à Castres, Get Electronique, comptant quatre-vingts salariés.
Julie Rimbert

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Une borne de téléchargement de vidéos en experimentation

Une borne de téléchargement de vidéos en experimentation | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Ce mercredi 27 août, l’aéroport de Toulouse-Blagnac lance l’expérimentation d’un nouveau service en aérogare : la borne de téléchargement nomade de films.

Disponible dans la zone commerciale du Hall B (niveau Départs), ce dispositif signé CineGV vous permet de télécharger, sur une clé USB, un film ou une série TV choisis dans un catalogue de plus de 500 œuvres récentes.

Equivalent à une prestation de type « vidéo à la demande » sur internet, le téléchargement est accessible à des tarifs comparables : entre 3,99 € et 4,99 € pour un film récent ou 3,99 € pour deux épisodes d’une même série. La durée du téléchargement, quant à elle, varie de 30 secondes à 2 minutes, suivant le support de stockage utilisé.

Et pour les utilisateurs qui ne disposent pas de clé USB ou d’une capacité de stockage suffisante, la borne CineGV leur proposera d’acquérir une clé USB à téléchargement rapide, avec adaptateur USB femelle/micro USB mâle et pouvant convenir à un PC, une tablette Android ou un smartphone Android.

C’est l’opportunité pour chacun de visionner un film récent pendant son temps de vol!

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13 phrases à bannir en entretien d'embauche

13 phrases à bannir en entretien d'embauche | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Maladroites, contreproductives ou franchement déplacées, certaines expressions conduisent immédiatement votre candidature à la corbeille.

Mis à part soumettre un CV bourré de fautes, la façon la plus rapide d'être rayé de la liste des candidats à un poste est de commettre des erreurs d'entretien faciles à éviter – mettre les pieds dans le plat, par exemple.

"Chaque année, nous constatons de plus en plus d'enquêtes et de sondages qui répertorient les propos les plus fous de candidats en entretien d'embauche, raconte Michael Kerr, conférencier international et auteur de 'You Can't Be Serious! Putting Humor to Work'. Cela prouve donc que certaines personnes n'ont toujours pas intégré cette information : le discours que vous tenez est d'une importance capitale. A vous de jouer !"

Les recruteurs se servent de l'entretien pour évaluer votre niveau d'adéquation au poste, votre créativité, votre vitesse de réaction, votre intelligence émotionnelle et votre attitude. Rappelez-vous donc que ce n'est pas uniquement ce que vous dites qui importe, mais également la façon dont vous le dites. "Le ton employé ainsi que votre langage corporel seront soigneusement étudiés, ainsi que tout autre facteur pouvant déterminer votre aptitude globale à occuper le poste en question", expose Michael Kerr.

Voici 13 phrases à éviter en entretien d'embauche.

"Je suis extrêmement stressé"

Même si vous êtes plus angoissé que jamais, aucune entreprise ne veut d'une personne qui manque de confiance. "Dans ce cas précis, l'honnêteté n'apparaît pas comme la meilleure solution, signale Amy Hoover, présidente du site Talentzoo. Faites semblant et le reste suivra !"

"Parlons d'argent"
Ce n'est pas uniquement ce que vous dites qui importe, mais également la façon dont vous le dites

"Ne jamais aborder la question d'argent au début de l'entretien, prévient Michael Kerr. Vous concentrer sur le salaire peut signifier que vous êtes là uniquement pour cela et pas pour une raison plus profonde, contrairement à d'autres candidats. Les employeurs recherchent de plus en plus des personnes qui s'adaptent à leurs projets et à leurs valeurs", indique-t-il. Les négociations doivent avoir lieu après (ou tout à la fin de) l'entretien.

"Je m'inquiète trop / je travaille trop, c'est mon défaut"

Il est évident que vous ne devriez "jamais mentionner volontairement vos points faibles avant d'avoir été invité à le faire via la traditionnelle question 'Quelle est votre plus grosse faiblesse ?'", estime Michael Kerr.

Et si on vous la pose, évitez ce genre de réponses qui peuvent rebuter n'importe quel recruteur expérimenté, car chacun possède des ressources cachées. "Vous devriez prendre le temps de réfléchir à vos véritables points faibles et de les admettre", déclare Amy Hoover.

"J'ai vraiment besoin de cet emploi !"

Ne montrez aucun signe de désespoir. "Et surtout évitez de dire que vous en avez réellement besoin étant donné votre situation actuelle, prévient Michael Kerr. Un patron risque d'interpréter cette phrase comme un signe de faiblesse et, encore une fois, il recherche des salariés qui souhaitent une carrière sur le long terme, pas un simple job."

"Mon patron actuel est terrible"

Ne jamais, au grand jamais, critiquer son patron ou son entreprise. "Même si le recruteur vous y invite, ne le faites pas, explique Amy Hoover. Ce n'est pas élégant et vous passerez pour un individu aigri, pessimiste et mesquin. Cela prouve également que vous pourrez dénigrer n'importe quel patron ou société à l'avenir et peut faire office de test pour savoir si vous direz quoi que soit de désobligeant par la suite."

"J'ai besoin..."

Ne faites pas tourner la conversation autour de vos désirs. "A présent, il s'agit de parler des exigences de votre employeur potentiel et de savoir ce que vous pouvez faire pour les remplir, indique Michael Kerr. Sinon, vous risquez de passer pour une personne pointilleuse avec laquelle il est difficile de travailler."

"Pouvez-vous me dire combien de temps va durer l'entretien ?"

Vous ne devriez jamais donner l'impression d'être pressé ou de devoir être ailleurs. "Un entretien de 30 minutes peut durer trois fois plus longtemps s'il se déroule bien et si vous avez plus important à faire, cela refroidira inévitablement votre recruteur", souligne Amy Hoover.

"J'adore les avantages que vous proposez"

"N'exprimez pas à quel point vous appréciez certains privilèges de l'entreprise, tels qu'un vendredi sur trois de libre ou des friandises gratuites, énonce Michael Kerr. A nouveau, vous donnerez l'image d'une personne qui se soucie plus des avantages que de sa contribution au succès de la société."

"Je préfère ne pas répondre"

A moins que le recruteur ne vous pose une question illégale, déplacée ou qui vous mette terriblement mal à l'aise, vous devriez toujours répondre à ses interrogations.

"Un entretien d'embauche n'est pas la situation idéale pour jouer la carte du 'sans commentaire', explique Michael Kerr. Vous donnerez l'impression d'avoir un secret ou de manquer de préparation."

"Combien de congés payés aurais-je la première année ?"

"Vous ne souhaitez pas faire croire que vous projetez de vous absenter du bureau tout en étant payé, souligne Amy Hoover. Gardez ce genre de questions pour des conversations ultérieures sur les avantages avec un responsable des ressources humaines", suggère-t-elle.

Ne jamais, au grand jamais critiquer son patron ou son entreprise
"M..., b..., p... etc."

"Même si cela semble évident, n'employez pas d'insultes ou de termes argotiques pour paraître 'authentique', avertit Michael Kerr. Vous passerez uniquement pour un individu peu habile à communiquer."

Amy Hoover de renchérir. "Ne jurez jamais. Même si l'entretien se déroule après les horaires de travail, autour d'un verre et que tout le monde lance des jurons. Si l'ambiance est vraiment décontractée, type happy hour, utilisez un vocabulaire approprié, des modulations sonores et le langage corporel pour vous affirmer."

"Je suis en plein divorce / Je suis enceinte / Je traverse une période difficile"

Michael Kerr conseille de ne mentionner aucun problème familial. "Cela risquerait d'envoyer un signal d'alarme au recruteur, qui se demandera si vos problèmes personnels affecteront votre efficacité au bureau."

"Je n'ai aucune question à vous poser"

 Ne dites pas que vous n'avez rien à demander. "Vous aurez l'air de ne pas vous être préparé à l'entrevue ou pire, de n'accorder aucun intérêt au poste ou à l'entreprise", affirme Michael Kerr.

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L'hôpital et les cliniques de Toulouse au top

L'hôpital et les cliniques de Toulouse au top | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Le CHU de Toulouse retrouve sa première place au palmarès des hôpitaux.


Pour la huitième fois en 17 ans, le CHU de Toulouse est classé au premier rang des hôpitaux français par le magazine «Le Point ». Les cliniques de l'agglomération y figurent aussi en bonne place.

C'est toujours la bonne nouvelle de l'été. Depuis 17 ans que le palmarès des hôpitaux du magazine «Le Point » existe, le centre hospitalier universitaire (CHU) de Toulouse s'y taille une place de choix, sur la première ou deuxième marche. Pour 2014, comme en 2012, le voilà donc numéro un parmi cinquante hôpitaux de France, devant les CHU de Lille et Bordeaux. Plus en détail, dans 63 des 64 spécialités de l'enquête, le CHU de Toulouse termine quatre fois premier, huit fois second et six fois troisième. Pour la chirurgie ambulatoire, le CHU de Toulouse apparaît en revanche dans les 50 hôpitaux qui en réalisent le moins (20 % contre 28 % en moyenne nationale).

Le classement du Point intègre l'activité, la notoriété du service, les soins ambulatoires, la durée du séjour, la gravité… Il confirme surtout l'excellence des établissements hospitaliers publics et privés de l'agglomération toulousaine qui attirent bien au-delà de Midi-Pyrénées. Les ouvertures en 2014 de l'Institut universitaire du cancer, de l'hôpital Pierre-Paul Riquet, les travaux en cours pour un centre de cardiologie à Pasteur, le bâtiment Urgences Réanimation Médecines à Purpan, le projet de clinique à Quint ne devraient pas infléchir la tendance. Derrière la grosse locomotive du CHU, les cliniques toulousaines s'affichent dans pratiquement toutes les spécialités (lire ci-dessous). Au classement général, on retrouve la clinique de l'Union à Saint-Jean (6e), la clinique Pasteur de Toulouse (10e mais première en cardiologie), la clinique des Cèdres à Cornebarrieu (26e), Médipôle Garonne à Toulouse (28e) et la clinique d'Occitanie de Muret qui fait son entrée dans le top 50 (49e) quand celle de Saint-Jean du Languedoc de Toulouse le quitte.

Psychiatrie : Marchant bien noté

Pour la première fois, l'enquête du magazine Le Point s'intéresse à la psychiatrie. Le centre hospitalier Gérard Marchant de Toulouse y figure en bonne place : 19e sur 50 pour le traitement de la schizophrénie et 3e pour la dépression. «Nous sommes heureux d'être dans le palmarès et de voir la psychiatrie se rapprocher des autres disciplines et sortir des faits divers », souligne le docteur Radoine Haoui, président de la commission médicale d'établissement. «60 % de nos patients ont un diagnostic de psychose, un grand nombre d'entre eux est chez nous sans leur consentement. Nous pouvons toujours faire mieux : valoriser le patient, lui permettre d'être un citoyen ».

L'hôpital Marchant compte 1 400 agents, 355 lits et suit près de 9 500 personnes par an dont 83 % en soins ambulatoires donc sans hospitalisation.

Emmanuelle Rey

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Toulouse. Chronique d'un succès mondial annoncé, les nanotags

Toulouse. Chronique d'un succès mondial annoncé, les nanotags | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Laurence Ressier, enseignant-chercheur à l’Insa de Toulouse, tient une fiole contenant les nano-particules, invisibles à l’oeil nu, servant à faire les tags.


Du laboratoire à l'application industrielle, exemple réussi d'une innovation toulousaine. Les nanotags pourraient bientôt équiper bon nombre de cartes d'identité ou de santé.

Une innovation toulousaine qui suit la chaîne de valeurs sans faille pour bientôt partir à l’assaut d’un marché mondial, ça mérite qu’on s’y attarde. Les nanotags ou étiquettes à nanoparticules luminescentes, deux fois plus petites que la taille d’un cheveu, donc invisibles à l’oeil nu, intéressent tous les marchés de la lutte anti-contrefaçon. Et plus particulièrement, aujourd’hui, celui des cartes sécurisées comme les cartes de santé ou les cartes d’identification.

Mises au point pendant deux années par l’équipe de Laurence Ressier, enseignant-chercheur au Laboratoire de physique et chimie des nano-objets (LPCNO) à Toulouse [1], « ces étiquettes lisibles avec un microscope optique et une application smartphone peuvent contenir de nombreuses informations d’authentification et leur structure en trois dimensions et luminescente les rend difficiles à contrefaire. »

Toulouse Tech Transfer, du labo à l’industrie

Après un premier brevet déposé en mars 2013, un deuxième est en cours de dépôt via Toulouse Tech Transfer, l’entité publique créée en 2012 pour justement accélérer la transformation des découvertes issues des laboratoires publics vers des applications industrielles. Un domaine dans lequel la France peine. « Nous exploitons aujourd’hui une partie des potentialités de ces nanotags dans le domaine des titres d’identité. Le luxe, les produits pharmaceutiques ou l’automobile pourraient aussi être intéressés », explique Vincent Menny, responsable technique de Toulouse Tech Transfer.

En clair, Toulouse Tech Transfer a aujourd’hui trouvé un partenaire industriel toulousain, la société Nanolike, capable de transformer l’essai dans le domaine des cartes sécurisées. Le second brevet déposé donnera lieu à un octroi de licence en cours de finalisation avec Nanolike qui l’exploitera pour développer une technologie aboutie applicable aux grandes séries de production de tags.

Un marché mondial de plusieurs dizaines de millions d’euros

« Notre ambition est industrielle, c’est-à-dire que nous souhaitons développer une chaîne de fabrication de ces nanotags à Toulouse pour un premier contrat d’ici fin 2014 voire début 2015. Notre cible est principalement certains pays africains qui ont besoin de s’équiper en cartes sécurisées, de santé ou d’identité. Sur trois années, cela pourrait représenter jusqu’à 4 millions de cartes au prix moyen de 5 euros la carte équipée de nanotags », explique Jean-Jacques Bois, gérant-fondateur de Nanolike. Au final, un marché de plusieurs dizaines de millions d’euros récurrent puisque les cartes sécurisées sont souvent renouvelées au bout de cinq ans. Nanolike reversera alors des royalties à Toulouse Tech Transfer, qui a financé au côté de l’Agence nationale de la recherche (ANR) les travaux du LPCNO à hauteur de 200.000 euros. La boucle est bouclée.
Isabelle Meijers

Jacques Le Bris's insight:

Notes

[1Laboratoire public réunissant l’Institut national des sciences appliquées (Insa) de Toulouse, l’université Toulouse III - Paul-Sabatier et le CNRS



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Faut-il privatiser l'aéroport de Toulouse ?

Faut-il privatiser l'aéroport de Toulouse ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it
L'Etat devrait se retirer de l'aéroport de Toulouse. Une libéralisation que certains peuvent voir d'un mauvais oeil, mais qui possède plusieurs avantages... Par Marc Ivaldi, chercheur à la Toulouse School of Economics.


Contrairement au gouvernement Fillon qui projetait de privatiser tous les aéroports de province, Le gouvernement Valls a choisi de procéder aéroport par aéroport, en commençant par Toulouse. Les inquiétudes des collectivités territoriales de la région toulousaine sont-elles légitimes ?

Dans une vision économique traditionnelle, un aéroport est considéré comme un service public pour les besoins des compagnies aériennes. Cette conception a conduit a privilégié partout dans le monde une gouvernance publique : l'aéroport est propriété de l'Etat, il est régulé et géré par une autorité publique.


Croissance du trafic 

La libéralisation du transport aérien a eu comme conséquence indirecte de soulever la question de l'efficacité de la gestion des aéroports pour au moins deux raisons. D'une part, les compagnies aériennes, soumises à une concurrence très intense, cherchent à baisser leurs coûts d'exploitation qui comprennent les charges d'accès aux aéroports comme les redevances d'atterrissage et les frais d'utilisation des infrastructures aéroportuaires.

D'autre part, le trafic aérien connaît une croissance forte et soutenue qui favorise la congestion des aéroports et de l'espace aérien, ce qui se traduit par des retards qui à leur tour occasionnent des coûts pour les compagnies aériennes.

 

Des moyens financiers pour les Etats

A tort ou à raison, ce contexte a conduit à faire porter la responsabilité de l'augmentation des charges aéroportuaires sur la gestion publique des aéroports et a déclenché un mouvement de privatisation des aéroports en Angleterre, en Australie, en Nouvelle Zélande et au Canada. Ainsi les aéroports londoniens (Heathrow, Gatwick and Stansted) ont été privatisés. Au passage le désengagement des Etats leur a permis de disposer de moyens financiers pour investir dans d'autres domaines.

Les études empiriques sur l'impact de la privatisation des aéroports sont ambiguës : certaines concluent que les prix d'accès aux aéroports ont baissé tandis que, pour d'autres, ces prix ont augmenté suite à la privatisation. Des travaux théoriques et empiriques plus récents proposent une explication à cette ambiguïté.

 

Les conséquences de la double externalité 

Les économistes considèrent maintenant les aéroports comme des plateformes bifaces qui font rencontrer deux types d'utilisateurs, les compagnies aériennes d'un côté et les voyageurs d'un autre côté. Des plateformes bifaces, il y en a partout : les moteurs de recherche sur Internet, les smartphones, les cartes de crédit. Dans ce type de structure, il y a une double interaction : plus il y a d'offres de liaisons aériennes proposées par les compagnies aériennes présentes à un aéroport, plus il y a de voyageurs utilisant les services de l'aéroport, comme les parkings ou les restaurants ; mais plus il y a de voyageurs, plus il y a d'incitations à élargir l'offre de liaisons aériennes.

Cette double externalité a une conséquence : les redevances payées par les compagnies aériennes pour l'utilisation des infrastructures aéroportuaires ne sont pas indépendantes des prix payés par les utilisateurs pour utiliser les services de l'aéroport. Et vice versa.

 

Tarification cohérente

Or nos travaux empiriques sur les aéroports publics américains montrent que les autorités aéroportuaires appliquent une tarification des services aéronautiques (atterrissage, parking sur le tarmac, etc) indépendante ou ressortant d'une logique économique différente de celle utilisée pour les services non-aéronautiques (comme le prix des parkings). En d'autres termes, les aéroports publics utilisent ce qui est appelé dans le jargon, le principe de la « double-caisse » qui est la cause d'inefficacités économiques.

Parce que les aéroports privatisés ont pour objectif de maximiser leurs profits pour accroître leurs investissements et ainsi maintenir leur rang dans la concurrence entre aéroports, ils sont incités à proposer une tarification cohérente des services aéronautiques et non-aéronautiques prenant en compte la double externalité décrite ci-dessus. Ils tendent à utiliser le principe de la « caisse simple » qui correspond mieux au « business model » des aéroports.

 

Risque d'abus de position dominante  

Si la privatisation peut apporter de l'efficacité au travers d'une meilleure gestion, il ne faut pas oublier qu'il y a un risque de monopolisation et d'abus de position dominante de la part d'une infrastructure qui n'est pas toujours soumis à une concurrence d'autres aéroports. Il y a donc des raisons pour que la puissance publique mette en place au travers d'une autorité de régulation indépendante des mécanismes de prix plafond pour inciter l'aéroport privatisé à ne pas pratiquer des prix trop hauts tout en lui permettant de bénéficier de ses gains de productivité. Soumis à ce type de régulation, au contrôle à posteriori de l'autorité de la concurrence ou faisant face éventuellement à des aéroports concurrents prêts à lui voler son trafic, la privatisation des aéroports peut se révéler une opération bénéfique pour tous les acteurs : l'Etat, les propriétaires et surtout les utilisateurs.

Ce sera le cas de l'aéroport de Toulouse qui est un des facteurs clés de l'attractivité de la Région Midi-Pyrénées et de la future région qui verra le jour après la fusion avec Languedoc-Roussillon.

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Toulouse. L'ascension de Vexim à l'international

Toulouse. L'ascension de Vexim à l'international | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jérôme Marzinski, directeur général de Vexim


La société est régulièrement citée en modèle de réussite dans le transfert de l'innovation. Elle poursuit son développement à l'international cette année. 

Installée à Balma, la société Vexim, spin-off de Teknimed, vient de boucler son troisième tour de table. En janvier dernier, la spécialiste des implants destinés au traitement des fractures vertébrales par compression (FVT) a levé 12 millions d’euros, dont 5 millions ont été investis par Bpifrance, la banque publique d’investissement. Le fonds Truffle Capital, actionnaire de référence de la société, a pour sa part souscrit 31.000 actions nouvelles mais voit sa participation passer de 57,1% à 45,6%.

Une dynamique de croissance qui s’explique par le succès de la commercialisation depuis 2010 de SpineJack, l’implant innovant. « Nous apportons une solution évolutionnaire et révolutionnaire qui permet la restauration de la vertèbre, la réduction de la douleur et de la fracture, cette dernière étant provoquée par l’ostéoporose, des traumatismes et des tumeurs malignes », explique Jérôme Marzinski, directeur général de Vexim, qui souligne que 9000 SpineJack ont été vendus pour réaliser 4500 opérations chirurgicales.

Fin 2013, le chiffre d’affaires s’est établi à 6,1 millions d’euros. « Il a été multiplié par cinq en deux ans », ajoute le directeur.
Sur un secteur pourtant concurrentiel, Vexim souhaite se tailler une belle part du lion, misant sur 10 % du marché européen fin 2014, marché qui pèse entre 100 et 150 millions. D’ailleurs, à cette même date, Vexim espère atteindre l’équilibre financier et inviter les actionnaires « à sortir de la société ».

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L'A380 ne décolle toujours pas

L'A380 ne décolle toujours pas | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Airbus Group publie, ce 30 juillet, ses résultats semestriels. Les premiers depuis la réorganisation du groupe. Et ils sont satisfaisants. Le bénéfice est en hausse de 50% à 1,14 milliard d'euros. Le chiffre d'affaires progresse de 6% à 27,2 milliards d'euros. Il confirme ses prévisions pour 2014.

Le groupe est toujours porté par les activités de sa principale filiale Airbus. Pourtant, si on parle souvent de l'A380, un super jumbo qui est encore loin d'être une cash machine.

Pas une seule commande depuis le début de l'année. Décidément l'A380 peine toujours à séduire. Alors oui, c'est l'avion le plus économique par passager transporté au monde, mais il coûte cher, plus de 2 milliards de dollars l'exemplaire.

Un prix beaucoup trop élevé dans le contexte économique actuel. A part les compagnies du Golfe et asiatiques, les clients ne se bousculent pas. Les transporteurs occidentaux préfèrent jouer la carte de la prudence et renouveler l'intérieur de leurs avions plutôt que passer de nouvelles commandes.

3 ans de retard

Entré en service fin 2007, avec 3 ans de retard, les coûts de développement sont passés de 12 à plus de 15 milliards d'euros. Résultat, si la production de cet appareil ne se fait plus à perte depuis quelques mois, le programme lui ne gagne toujours pas d'argent.

Selon plusieurs experts, Airbus a besoin d'une centaine d'engagements supplémentaires pour que ce programme tienne enfin ses promesses en matière de rentabilité. Pour séduire de nouveaux clients, Airbus pourrait décider de lancer une version remotorisé de son A380 encore plus économique.

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Commerce. Biocoop ouvre trois nouvelles enseignes en région toulousaine

Commerce. Biocoop ouvre trois nouvelles enseignes en région toulousaine | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Sylvie Delpech, déjà propriétaire de la Biocoop de Jean-Jaurès, a choisi d’ouvrir une deuxième boutique aux Carmes.


Le succès du réseau Biocoop à Toulouse ne se dément pas. Ainsi, en avril, trois nouveaux magasins vont ouvrir dans l'agglomération. Le plus emblématique d'entre eux devrait être le deuxième de l'hyper-centre, installé dans le quartier des Carmes.

La deuxième Biocoop du centre-ville de Toulouse a ouvert ses portes ce mercredi 9 avril, place de la Trinité dans le quartier des Carmes. Deux autres installations de magasins vont suivre en périphérie, L’Union et Quint-Fonsegrives, portant à treize le nombre de boutiques dans l’agglomération. « Notre réseau est très bien représenté à Toulouse en comparaison d’autres grandes villes », constate Orion Porta, administrateur au sein du réseau Biocoop. « Les deux ouvertures, que nous réalisons hors de Toulouse, sont en réalité des mutations de magasins La Vie Claire qui sont repassés sous notre enseigne. Toulouse a également la particularité d’avoir six propriétaires qui gèrent deux ou trois points de vente chacun. »

Les enseignes toulousaines ont d’ailleurs choisi de travailler main dans la main en se fédérant en association afin de s’entraider et de soutenir les producteurs locaux. En 2013, les dix Biocoop de l’agglomération ont réalisé un chiffre d’affaires de 20,4 millions d’euros, en progression de 27,6% par rapport à l’année précédente.

600 clients attendus chaque jour

C’est Sylvie Delpech, déjà propriétaire de la Biocoop du quartier Jean-Jaurès, qui a choisi d’ouvrir une deuxième boutique aux Carmes. « J’avais ce projet depuis un an et demi déjà, car notre premier magasin est très vite arrivé à saturation. Nous avons donc cherché de nouveaux locaux. » La nouvelle implantation se déploie sur 400m² avec 250m² de magasin, un espace plus vaste que la première boutique pour offrir plus de références, 5000 en tout avec un accent mis sur le vrac, l’emblème de Biocoop.

« Nous avons refait entièrement l’emplacement, un projet financé par la banque solidaire Nef et le Crédit coopératif qui soutiennent le réseau. » Un investissement sur lequel Sylvie Delpech préfère rester discrète. Huit personnes ont été embauchées pour cette ouverture. A son démarrage, cette deuxième Biocoop du centre-ville travaillera avec une trentaine de producteurs locaux pour très vite arriver à cent comme sa grande sœur. Sylvie Delpech mise sur une fréquentation équivalente à celle de Jean-Jaurès, soit en moyenne 500 à 600 clients par jour.
Agnès Frémiot

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O2 veut signer 200 CDI d'ici 2015 à Toulouse

O2 veut signer 200 CDI d'ici 2015 à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Sophie Durif, directrice des deux agences « home services » de Toulouse.


O2, spécialisé dans les services à domicile, et Pôle emploi Midi-Pyrénées se sont associés pour signer une convention régionale dans le but de recruter 200 CDI à Toulouse dans les métiers de garde d'enfant, d'aide-ménagère et d'auxiliaire de vie.


« Les besoins sont pressants car la demande est croissante à Toulouse et dans les villes de l’agglomération. Et pourtant il y a une pénurie de candidats », s’étonne Sophie Durif, directrice de deux agences O2 Home Services à Toulouse, spécialisées dans les métiers d’aide-ménagère et auxiliaire de vie. L’agence toulousaine Kids, dédiée à la garde d’enfant, établit un constat identique. Car, selon la directrice, ces trois métiers souffrent d’un déficit d’image. Mais pas seulement. « Les candidats, qui par ailleurs ne pensent pas pouvoir faire carrière dans ces professions, ne savent pas que nous embauchons. Nous devons les draguer. Or, O2 est le septième recruteur en France », ajoute-t-elle.

Les profils spécifiques

Pour rétablir ce tort et faire connaitre ses besoins, le spécialiste des services à la personne a signé avec Pôle emploi Midi-Pyrénées une convention régionale pour remplir un objectif : recruter 200 personnes en CDI dans les deux ans. Ainsi, les annonces d’emploi sont diffusées dans les agences Pôle emploi, y compris sur le web. Et les candidats potentiels soumettent leur CV et lettre de motivation par courrier et en ligne. Puis, O2 assure le recrutement qui se déroule en quatre étapes : une « pré-qualification » téléphonique, qui prend la forme d’un entretien pour cerner l’envie des candidats, une présentation collective dans les locaux d’O2 des différents métiers, un test écrit sur les techniques de l’activité visée et enfin un test pratique. « Les salariés sont payés au smic horaire, disposent d’une prime de transport au prorata des heures effectuées, une prime selon la qualification, ainsi qu’un téléphone portable gratuit », assure Sophie Durif.

Pour mettre toutes les chances de son côté, il est important de noter les spécificités demandées, par métier. Pour assurer la garde d’enfant, tous les candidats doivent être véhiculés. Pour les enfants de moins de 3 ans, un diplôme CAP petite enfance ou BEP sanitaire et social est requis. Au-delà de cet âge, l’expérience fera la différence pour obtenir un CDI à temps partiel (de minimum 10 heures) choisi tandis que la motivation et le savoir faire sont de rigueur pour décrocher un contrat de 20 à 35 heures en tant qu’aide-ménagère. Concernant, le métier d’auxiliaire de vie, un diplôme d’État auxiliaire de vie sociale est demandé ou trois ans d’expérience justifiable.
Audrey Sommazi

Jacques Le Bris's insight:

Pour envoyer une candidature aux agences toulousaines O2 : emploi.toulouse@O2.fr

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Oppidea appuie sur l'accélérateur pour ses projets à Montaudran et Blagnac

Oppidea appuie sur l'accélérateur pour ses projets à Montaudran et Blagnac | La lettre de Toulouse | Scoop.it


La Zac d'Andromède


Oppidea, la société d’économie mixte de Toulouse Métropole a ouvert un appel d’offres pour la construction d’un bâtiment de 24 000 m2 dédié à la recherche à Montaudran et vient de choisir l’équipe qui réalisera l’îlot autonomie de la Zac Andromède à Blagnac.

Après plusieurs mois d’accalmie dans les ZAC - due notamment aux élections - la SEM d’aménagement de Toulouse Métropole relance ses projets. À Montaudran notamment, où après l’Espace Clément-Ader - 13.000 m2 dédiés à la recherche -, le deuxième temps fort du futur campus innovation, vient d’être lancé. Il s’agit d’une consultation de maîtrise d’ouvrage pour la construction d’un bâtiment de 24.000 m2 dédiés à la recherche dans les secteurs de l’aéronautique, l’espace et les systèmes embarqués (AESE).

Avec cet appel à candidatures ouvert jusqu’au 12 septembre prochain, l’objectif est de sélectionner dans un premier temps trois équipes mixtes (architectes, bureaux d’études), qui seront ensuite admises à concourir pour des esquisses.

Le site, divisible en lots, comprendra de grands plateaux, des bureaux, laboratoires, ateliers, espaces mutualisés et un parking silo de 300 places. La SEM Oppidea qui porte la maîtrise d’ouvrage de ce projet, indique que le nom des trois équipes retenues en short-list pourrait être connu dès octobre prochain.
L’équipe lauréate pourrait ensuite être désignée fin 2014 ou début 2015. L’enveloppe prévisionnelle des travaux est annoncée à hauteur de 45 M€ HT, quant au calendrier, il prévoit un démarrage des travaux dans le courant de l’été 2015 pour une livraison deux ans plus tard.     

85 logements adaptés

Autre actualité : la ZAC Andromède pour laquelle Oppidea a choisi  le 10 juillet dernier, l’équipe chargée de réaliser l’îlot autonomie, au cœur du quartier. Le mandataire est Vinci immobilier, associé à Cité jardins, Aida et Edenis, association spécialisée dans les résidences médicalisées séniors. L’équipe d’architectes n’est pas encore choisie. À ce jour, deux cabinets (ARUA et Cardete&Huet) sont encore en lice et le lauréat devrait être désigné courant octobre.
Ce projet d’îlot autonomie prévoit la construction de 85 logements adaptables aux personnes séniors et évolutifs en cas de perte d’autonomie. Il s’agira aussi de créer un living-lab : site ouvert aux entreprises et relié aux pépinières de Toulouse métropole dans le cadre de son soutien à la silver économie. Ce site innovant permettra d’expérimenter  et de mettre en situation réelle de nouveaux équipements et solutions notamment en matière de prise en charge à domicile.

Enfin, beaucoup plus en amont, Oppidea vient aussi d’annoncer la sélection de 6 équipes d’urbanistes pour la mission d’urbaniste en chef de la Zac Malepère. Ces équipes devront remettre une note d’intention illustrée avant le 3 octobre prochain et le lauréat devrait être désigné au 4ème trimestre 2014.

Béatrice Girard

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Concours Inn'Ovations : l'appel à candidatures est lancé

Concours Inn'Ovations : l'appel à candidatures est lancé | La lettre de Toulouse | Scoop.it

190 000 euros de dotation et 3 nouveaux prix pour cette 34ème édition du concours des Inn’Ovations organisé par MPI.

Destiné à récompenser les projets innovants de Midi-Pyrénées dans tous les secteurs d’activité économique, le concours des Inn’Ovations évolue en 2015. Objectif : mieux valoriser l’innovation  non technologique et les projets des jeunes pousses, avec l’introduction d’un nouveau prix dédié aux entreprises de moins de 3 ans.  Deux autres nouveaux prix viennent respectivement récompenser l’innovation au service de l’écosystème territorial et du développement international.

Les 6 catégories

Innovation, Produits & Services du Futur - nouveau produit, procédé ou service utilisant une innovation de rupture ou en émergence, développé en collaboration avec la recherche publique ou privée, technologique ou non technologique.
Innovation, Croissance et Développement Territorial - innovation développée par une entreprise dont l’action et la croissance bénéficient particulièrement à l’écosystème et à l’économie de territoire (création d’emplois, rayonnement …)
Innovation & Société - innovation répondant à des enjeux sociétaux et de développement durable.
Innovation & Formation - projet réalisé avec une entreprise dans le cadre de stage ou de tout type de formation jusqu’à bac+5.
Innovation & International - innovation technologique ou non technologique, développée pour l’international, qui permet de s’implanter sur de nouveaux marchés à l’export.
Innovation & Jeunes Entreprises  - projet innovant d’une jeune entreprise créée il y a moins de 3 ans (au 18/10/2014), accompagnée ou non en incubateur, issue ou non d’un essaimage.

2 prix spéciaux décernés par le Jury

Grand Prix 50 000 € - décerné au meilleur projet toutes catégories confondues.
Coup de coeur 20 000 €- sélectionné parmi les projets suivis par Midi-Pyrénées Innovation.

Le dépôt des candidatures est ouvert jusqu’au 18 octobre.

Chantal Delsouc, MID e-news

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À Toulouse, Continental lance la première grappe automobile de France pour améliorer sa supply chain

À Toulouse, Continental lance la première grappe automobile de France pour améliorer sa supply chain | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Continental souhaite tirer vers le haut sa supply chain


Inspiré par le modèle aéronautique, Continental initie une grappe automobile en Midi-Pyrénées, la première de France. En partenariat avec Automotech Cluster, la Direccte, la Plateforme de la filière automobile et l’agence MPE, l'équipementier automobile Continental souhaite tirer vers le haut l’ensemble des acteurs du secteur automobile. Quatre axes de développement ont été définis : la chaîne d’approvisionnement et de production, l’innovation, l’excellence industrielle et l’international. La mise en œuvre débutera en 2015.

Pendant que les avionneurs parlent de sécuriser leur supply chain, il en est de même, ou presque, du côté de l’automobile. Pour preuve, l'équipementier automobile allemand Continental lance une grappe industrielle en Midi-Pyrénées, sur le modèle des entreprises du secteur aéronautique. 45 des fournisseurs de Continental se sont montrés intéressés, 35 étaient présents lors de la réunion de lancement qui s’est déroulée le 3 juillet. "Nous nous sommes rendu compte que nos fournisseurs étaient de moins en moins français, reconnaît Antoine Jouin, président de Continental Automotive France. Par exemple, aucun de nos fournisseurs en électronique n’est français, il faut éviter cela dans d’autres secteurs. Nous pouvons faire mieux et nous avons besoin que nos fournisseurs nous accompagnent dans notre démarche à l’international." Des financeurs étaient également présents lors du lancement. Automotech Cluster, partenaire de Continental, aura le rôle de collecteur auprès d'eux, sachant que le financement public se limite à 50 %. Les principaux partenaires du projet sont la Direccte, la Plateforme de la filière automobile et MPE.

Objectifs individualisés
Les conventions d’adhésion seront signées d’ici la fin de l’été. Après quoi, les entreprises définiront l’axe de développement qui les intéresse parmi les quatre proposés : la chaîne d’approvisionnement et de production, l’innovation, l’excellence industrielle et l’international. "Les actions concrètes débuteront courant 2015", explique Antoine Jouin, notamment via des consultants de terrain. L’objectif est de fournir à chaque entreprise adhérente des conseils personnalisés. "Aujourd’hui, la supply chain est essentielle. Il faut que les PME gagnent en efficacité, développent de nouveaux programmes, visent l’international ou encore l’innovation. L’objectif de Continental est de leur donner de la confiance." Avec la création de la première grappe automobile de France, Continental souhaite préparer son avenir et celui de sa supply chain. Des plannings individualisés vont être mis en place pour chaque adhérent de la grappe, avec des objectifs définis "au cas par cas, en fonction des financeurs, de la taille de l’entreprise, de son expérience ou encore de sa capacité à se développer à l’international", précise Antoine Jouin. Le président de Continental Automotive France se félicite du "fort soutien actif des institutions au niveau national et régional" et de conclure : "la France a besoin de ce type de démarche".

Adrien Serrière
© photo Rémi Benoit

En savoir plus :
Continental a réalisé un chiffre d'affaires de 33,3 milliards d'euros en 2013 et emploie environ 2.500 employés en Midi-Pyrénées

Continental fournit notamment des pneus, des systèmes de freinage, des systèmes et composants du groupe motopropulseur et du chassis, d'instrumentation, des produits d'information et de communication, des systèmes électroniques pour l'automobile.

La filière automobile représente environ 190 entreprises en Midi-Pyrénées

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3 bonnes raisons d’être sur MIDIPY Radio ‹ VELMEDIA

3 bonnes raisons d’être sur MIDIPY Radio ‹ VELMEDIA | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Chez MIDIPY Radio, l’auditeur devient animateur !

 

  1) L’Offre VELMEDIA

A tout moment, vous pouvez devenir animateur d’une tranche horaire. Ainsi vous aurez la possibilité de promouvoir votre entreprise, votre évènement ou tout simplement faire partager votre activité, vos hobbies.

Créer une webradio peut être contraignant : financièrement, manque de temps…
Certaines plateformes sont gratuites mais vous imposent un seuil d’audience à atteindre. Donc plus d’investissement : communication… MIDIPY Radio s’en occupe !

  2) Les Privilèges VELMEDIA

Chez MIDIPY RADIO, l’auditeur est notre seule priorité !
Il bénéficie de nombreux avantages dont la mise en relation avec le réseau VELMEDIA.

VELMEDIA s’associe aux évènements de la région ; vous serez donc, vous-aussi, partenaire !

  3) Les Services VELMEDIA

Désormais, vous n’êtes plus seul face à votre ordinateur.
MIDIPY Radio vous propose ces services, pour vous familiariser avec « le monde de la radio » : suivi en direct, formation accompagné…
Vous pouvez même nous confier la préparation, le montage de votre émission.

Animer une émission, promouvoir un évènement ne doit plus être une corvée mais un plaisir !

Jacques Le Bris's insight:

MIDIPY Radio

@VELMEDIA


VELMEDIA présentera à la rentrée sa première webradio.

Ce ne sera pas une webradio musicale, mais une webradio régionale.
Sa particularité : tout le monde pourra participer à la programmation de cette webradio ! L’auditeur est la priorité de VELMEDIA.

Comme son nom l’indique – MIDIPY Radio – elle s’intéressera à la région Midi-Pyrénées ; le but est de donner la parole aux acteurs de cette région.

Les émissions que vous allez proposer, doivent donc avoir un lien avec la région MidiPy :

  • Son lieu de résidence
  • Son actualité (générale, politique, culturelle, sportive…)

 Vous avez déjà une idée ?!!!

Vous pouvez donc dès maintenant présenter votre projet sur velmediaradio@gmail.com

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Le groupe Nutrition & Santé rachète la société Jasmine, leader du marché brésilien de la diététique

Le groupe Nutrition & Santé rachète la société Jasmine, leader du marché brésilien de la diététique | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Nutrition & Santé commercialise notamment les produits Soy à base de soja


Leader européen du marché de l'alimentation diététique et biologique, le groupe de Revel Nutrition&Santé annonce le rachat de la société Jasmine, une référence sur le marché de l'alimentation santé au Brésil depuis 24 ans.

Spécialisée dans la fabrication et la commercialisation de produits à base de soja ou sans gluten, Nutrition & Santé vient d'acquérir la société Jasmine, ce qui lui permet d'accélérer sa croissance. Créée en 1990 par Christophe Allain, Jasmine a lancé un muesli aux céréales complètes en 1993 sur le marché brésilien. Elle a ensuite développé une gamme biologique en 2004, ainsi que des produits adaptés aux diabétiques en 2007. Jasmine emploie 320 personnes dans son site de production principal basée à Curitiba, dans le sud du Brésil, et a réalisé un CA d'environ 41 M€ en 2013.

L'Amérique latine dans le viseur
“Nous sommes impatients de commencer à travailler avec Christophe Allain, déclare Didier Suberbielle, président du directoire de Nutrition & Santé. Le marché brésilien offre des opportunités considérables. En tant que leader incontesté, Jasmine a construit depuis des années des relations de confiance avec ses clients et a gagné la fidélité de ses consommateurs.” Grâce à son acquisition, Nutrition & Santé, filiale de Otsuka Pharmaceutical, compte pénétrer un marché émergent prometteur. Le marché diététique connaît une croissance très forte au Brésil. D'autres opérations de ce type sont envisagées en Amérique Latine alors que le groupe affichait un CA de 332 M€ en 2013.

"Le leadership de Nutrition & Santé en Europe s’appuie sur une gamme large de plus de 3.000 produits, et un focus sur l’innovation et la qualité, a rappelé Christophe Allain, fondateur de Jasmine. La fusion de nos sociétés permettra de mieux servir nos consommateurs, et de répondre à leurs besoins avec les meilleurs produits."

Masayuki Umeno, vice-président d’Otsuka Pharmaceutical, a quant à lui souhaité la bienvenue à Jasmine dans son groupe : "Le marché brésilien est très prometteur. Notre mission est de prévenir les problèmes de santé par une meilleure alimentation, et nous sommes heureux de pouvoir étendre nos actions en Amérique du Sud pour la première fois.

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Toulouse : Baisse spectaculaire des loyers des studios

Toulouse : Baisse spectaculaire des loyers des studios | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les loyers des studios dans la Ville rose auraient dégringolé de 15,17 % en l’espace d’un an. C’est du moins ce qu’indique le baromètre Location-etudiant.fraprès avoir compulsé des milliers d’annonces immobilières. Pour cette rentrée universitaire, un studio toulousain se loue en moyenne 435 euros, contre 501 € il y a un an. En dehors de la région parisienne, cette tendance jamais observée depuis six ans, est assez générale. Mais sur les 35 villes étudiantes passées au crible, c’est Toulouse qui détient la palme de la plus forte chute, devant Marseille (-11,60 %) et Nice (-11,60 % aussi). Dans ces deux dernières villes les loyers des 2 pièces baissent également tandis que dans la Ville rose, ils restent en légère hausse de 1,63 %.

55 % du budget d’un étudiant

Selon les responsables du site, cette tendance à la baisse des loyers des petits logements « reste à confirmer dans les 12 prochains mois ». Elle constitue pour l’heure une bonne nouvelle pour  les étudiants qui selon la dernière enquête dévoilée par l’Unef dépensent 55% de leur budget pour se loger.

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Toulouse. Ferme Attitude ouvre un second magasin doté d'un restaurant

Toulouse. Ferme Attitude ouvre un second magasin doté d'un restaurant | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Giovanni Varotto, cogérant et responsable du restaurant Ferme et Gourmande, Anh-Van Nguyen, responsable de l’épicerie, et Muriel Porry, cogérante de Ferme Attitude.


Fort du succès du magasin de la rue d'Astorg, Ferme Attitude met les bouchées doubles. L'enseigne vient d'ouvrir une seconde boutique à Toulouse, dans le quartier Saint-Cyprien. En prônant toujours sa recette : un supermarché de producteurs régionaux, au coeur de la ville.

On allait à Ferme Attitude, premier magasin fermier local, pour remplir son cabas de produits ultra-frais, sains et locaux. Désormais, ce sera aussi pour déguster. Supermarché, restaurant, salon de thé et brunch, la seconde boutique de l’enseigne qui vient d’ouvrir sur 200m² dans le quartier Saint-Cyprien, rue Villeneuve, est un tout nouveau concept.

« Quand on a commencé fin 2010, on était dix-huit producteurs de toutes les filières de produits et on s’est dit : on part ensemble et on verra bien », raconte Muriel Porry, gérante de la SAS et actionnaire aux côtés des producteurs. Aujourd’hui, l’enseigne enregistre une croissance annuelle à deux chiffres, a créé cinq emplois et travaille avec 150 producteurs de la région. Le bon moment pour changer d’échelle. « Ce sont les producteurs qui ont choisi d’ouvrir ce second magasin. Sur les 200 000 euros nécessaires, ils ont financé 20%, le reste étant apporté par les banques. »

Le magasin des producteurs

Qu’ils soient dix-huit ou 150, rien n’a changé du projet initial. Muriel Porry détaille : « Nous avons la même éthique et le même cahier des charges : des légumes au minium en agriculture raisonnée, des petites exploitations qui maitrisent la chaine, pas de production hors sol, des fermes qui nourrissent leurs animaux avec leurs propres céréales et les mettent en pâture. » Pour faciliter la gestion courante, un système de commission a été mis en place pour chacune des huit catégories de produits. L’entrée d’un nouveau producteur est validée par la commission concernée.

Outre le circuit court, l’innovation réside dans l’adaptation du magasin à la vie des producteurs. « Il leur appartient, les prix des produits ne sont pas négociés et ils livrent en fonction de leur rythme hebdomadaire en tenant compte des jours de marchés et des jours d’abattage plus que de la place sur le linéaire. » Et chaque année l’enseigne baisse ses marges pour rendre aux producteurs. Au final, « Il y a une sécurité qui s’installe propice à la pérennité des exploitations ». Dans ce partenariat commercial unique en son genre à Toulouse, tout le monde s’y retrouve avec, à qualité égale, des prix en dessous du marché.

Un restaurant 100% local, 100% maison

Giovanni et Sandra Varotto sont aux commandes du restaurant installé au sein du nouveau magasin, en cogérance avec Muriel Porry. Autodidactes et formés à l’école de chefs étoilés, ils créent un menu unique chaque midi au rythme des producteurs. Le terroir régional se mêle ainsi aux influences italiennes. Si une seconde entreprise a été créée pour abriter ce projet, les produits sont achetés au réseau de producteurs.
Pour 2014, Ferme Attitude table sur un chiffre d’affaires de 1,5 million d’euros.
Aurélie de Varax

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Nomination du directeur de la communication de Jean-Luc Moudenc, portrait de Christophe Noël

Nomination du directeur de la communication de Jean-Luc Moudenc, portrait de Christophe Noël | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Christophe Noël, le nouveau directeur de la communication de la mairie de Toulouse prendra ses fonctions en octobre.


Depuis son élection en mars, Jean-Luc Moudenc n'avait pas encore nommé de directeur de la communication. C'est chose faite. En octobre, Christophe Noël, un vétéran de la communication institutionnelle, va prendre les rênes du service de communication de la Ville et de Toulouse Métropole. Portrait.

C’est un capitaine de corvette qui va prendre la barre de la communication de la mairie toulousaine. Réserviste depuis son service militaire, Christophe Noël, 57 ans, est dans le milieu de la communication depuis 25 ans. "J’ai travaillé à tous les échelons institutionnels, avec des hommes politiques de droite, comme de gauche. Je ne suis pas marqué politiquement."

Ses premières armes, il les fait en 1981, comme assistant parlementaire de Bernard Stasi, alors député démocrate social. Puis, en 1983 comme collaborateur de l’eurodéputé centriste Michel Debatisse.

Après 8 années dans le privé, Christophe Noël entre au ministère de la Justice en 1993, en tant que directeur de cabinet du centre droit Pierre Méhaignerie, jusqu’en 1995. Il dirige ensuite la communication du ministère sous Jacques Toubon et Elisabeth Guigou jusqu’en 1998.

Son parcours se poursuit dans le Rhône à la direction de communication du conseil général. Puis, de 2004 à 2007, à la mairie de Saint-Denis de la Réunion. En 2007, Christophe Noël revient dans sa région d’origine, la Champagne-Ardenne, où il gère la communication du conseil régional auprès du président socialiste Jean-Paul Bachy.

"L'échelon municipal est le plus vivant"
"Je suis très heureux d’arriver à Toulouse, sourit-il. L’échelon municipal est le plus vivant, le plus intéressant. C’est là qu’on a le plus de retour sur les actions que l'on mène. C’est aussi celui qui demande le plus d’activité et d’énergie. Toulouse est une ville très attractive. Après 7 années au conseil régional de Champagne-Ardenne, il était temps de changer. C’était une proposition que je ne pouvais refuser. Je pense terminer ma carrière ici dans 8 ou 9 ans."

S’il n’entre en fonction que "courant octobre", le futur directeur de la communication hume déjà l’air du Capitole. "Je vais rencontrer des membres de l’équipe cette semaine, explique-t-il. Il y a d’abord une phase d’écoute pour faire le tour des choses sans a priori. Ma feuille de route sera ensuite celle de l’exécutif." Un exécutif qui gèrera les questions politiques. "Cette partie n'est pas la mienne. C'est l'affaire du cabinet du maire."

Retenu parmi une centaine de candidats, Christophe Noël a rencontré Jean-Luc Moudenc cet été. "Je le connaissais déjà un peu mais pas spécialement. Je suis très content de travailler avec lui car il incarne des valeurs humanistes et de tolérance. C'est un modéré. La défense de l’intérêt général avec modestie. Cela me va bien."

Et de poursuivre : "Nous nous sommes retrouvés sur la question des dépenses publiques. Il faut faire très attention. La communication paillette des années 80, c’est fini. Il faut faire sobre et thématique. Les gens sont plus informés qu’il y a 20 ans. Aujourd’hui, la communication doit être citoyenne."

Gael Cérez

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Festival Lyrique des Châteaux de Bruniquel

Festival Lyrique des Châteaux de Bruniquel | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Opéra bouffe en 1 acte. Nouvelle production.


Livret : Henri Meilhac et Ludovic Halévy.
Musique : Jacques Offenbach.
Créé le 03 mars 1858 -Théâtre des Bouffes Parisiens.


Durée du spectacle : 1h 30 - Représentations :

Le 31 juillet, 1er, 2, 3, 6, 7, 8, 9, 10 août 2014 à 21H30.

Suivis chaque soir des fameuses "tables d'hôtes" avec les producteurs locaux : La Ferme de Calvignac, les vins des Coteaux du Quercy, L'Association Française du Barbecue.

Tarif Spectacle Opéra Bouffe : 30 €
Tarif réduits pour les 10/14 ans : 27 €
Gratuit pour les moins de 10 ans. Programme : 3 €

Tables d'hôtes après spectacle - Repas adulte : 15 €
Repas enfant : 8 € -
Voir la page des tables d'hôtes.

Formule 45 € :
Spectacle 30 € + Table d'Hôtes 15 € + programme offert

Réservations : Formulaire de réservations

Par téléphone : (réservation préalables - Les réservations deviennent effectives après règlement).

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Toulouse. Triaxe lève 800.000 euros auprès de Bpifrance

Toulouse. Triaxe lève 800.000 euros auprès de Bpifrance | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pierre Carrère et Philippe Belaud, co-gérants de Triaxe.


Les deux nouveaux cogérants de Triaxe sont d'anciens salariés de l'entreprise. Un dossier financier solide et un secteur de l'audiovisuel professionnel en développement ont permis aux repreneurs d'emprunter 800.000 euros à la banque publique d'investissement.

Une transmission d’entreprise réussie. Deux salariés associés de Triaxe, spécialiste de l’audiovisuel professionnel, ont racheté la société créée il y a dix-huit ans à son fondateur grâce à l’emprunt de 800.000 euros réalisé auprès de la banque publique d’investissement. « Un dossier qui est allé très vite, en trois mois. Je pense que Bpifrance voulait faire réussir un projet de transmission comme le nôtre. Nous présentions des chiffres en constante progression depuis huit années pour atteindre un chiffre d’affaires de 7,5 millions d’euros en 2013, avec des résultats positifs tout du long. Et nous conservions l’ensemble du personnel. De plus, être dans l’équipe depuis 1996 a rassuré la banque », rapporte Pierre Carrère, désormais cogérant de Triaxe aux côtés de Philippe Belaud.

Implantée à Toulouse, Bordeaux et Caen, employant une trentaine de salariés, la société propose à la fois des prestations de location de matériel professionnel aux entreprises pour leur communication interne mais aussi de vente et de d’intégration audiovisuelle auprès de PME, administrations ou grands comptes. Un site de vente en ligne est également disponible.

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Immobilier. Kaufman & Broad cible les étudiants et les séniors

Immobilier. Kaufman & Broad cible les étudiants et les séniors | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Kaufman & Broad veut diversifier son offre sur deux segments du marché particulièrement actifs à Toulouse : les résidences pour étudiants et celles pour séniors. Le promoteur lance un « silver concept ».


Au cours des douze derniers mois, Kaufman & Broad a engagé 100 millions d’euros de travaux dans l’agglomération toulousaine pour la mise en chantier de 1250 logements et propose une trentaine de résidences à la commercialisation (1700 logements).

Alors que s’ouvre le premier Salon du logement neuf de Toulouse, le directeur régional du promoteur, Jacques Rubio, constate que l’activité est plutôt porteuse dans la métropole malgré le contexte de ralentissement du secteur au niveau national : « Les programmes bien placés et bien desservis marchent, auprès des particuliers comme des investisseurs. Le défi est de trouver des solutions pour répondre aux nouvelles demandes d’habitat en diversifiant l’offre et en restant dans la fourchette de 3000 euros le mètre carré, prix moyen dans l’agglomération. Avec un coût de la construction qui a doublé en quinze ans. »

La diversification passe par l’immobilier de bureau (5000 m² livrés à Balma en fin d’année) et les résidences étudiantes pour lesquelles la demande est forte. « Des investisseurs étrangers institutionnels bénéficiant de fonds européens ont ciblé plusieurs villes en France, dont Toulouse, pour réaliser des programmes importants », note Jacques Rubio. Kaufman & Broad, qui veut renforcer sa présence sur ce marché, livrera 200 logements étudiants en septembre et 100 de plus en 2015. Plusieurs permis sont en cours pour d’autres opérations de ce type.

Etudiants et séniors : deux secteurs d’avenir

A l’autre bout du parcours résidentiel, c’est le marché des séniors qui a le vent en poupe. Le promoteur a donc imaginé un nouveau concept, la « Résidence Silver ». Trois programmes d’environ 200 logements chacun seront lancés à Toulouse dans les prochains mois. « Il s’agit d’un vrai domicile, accessible au plus grand nombre et qui sera proposé aux investisseurs en loi Duflot. Mais ce n’est pas une résidence services classique qui implique des coûts élevés pour des prestations diverses. Les charges seront limitées à 75 euros par mois. »

Ici, pas de restaurant ou de services obligatoires mais des logements adaptés pour anticiper la perte d’autonomie. Les occupants bénéficient de la présence d’un intendant qui assure conciergerie et animations dans un espace commun. Kaufman & Broad a mis en place un partenariat avec Foncia pour la gestion locative et avec Age d’Or, spécialiste des services à domicile. Le promoteur propose également aux séniors la possibilité d’adapter leurs logements dans la quasi-totalité de ses nouveaux programmes.
Marc Pouiol

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Quelles sont les formations financées par Pôle emploi Midi-Pyrénées ?

Quelles sont les formations financées par Pôle emploi Midi-Pyrénées ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it


En 2013, les demandeurs d'emploi ont bénéficié de 7.000 actions de formations en Midi-Pyrénées. Un nombre croissant sous l'effet du « Plan 100.000 », mais aussi de l'implication de nombreux acteurs. Le point sur les formations "prioritaires" en Midi-Pyrénées.




Frédéric Toubeau, vous êtes le directeur de Pôle emploi Midi-Pyrénées, pouvez-vous nous rappeler quels sont les différents dispositifs de formation accessibles aux demandeurs d’emploi ?
Il en existe plusieurs qui s’inscrivent dans le cadre d’actions collectives ou individuelles. Aide individuelle à la formation (AIF), Action de formation préalable au recrutement (AFPR), Préparation opérationnelles à l’emploi (POE)… chaque dispositif est finalement fonction du projet et du profil du demandeur d’emploi. Leur point commun est de viser le retour à l’emploi via des parcours certifiants, voire qualifiants. Avec succès, le taux de sortie positive étant de l’ordre de 70 à 80% dans le cas des AFPR et des POE.

L’offre a-t-elle beaucoup évolué ces dernières années ?
Le « plan 30.000 », aujourd’hui « 100.000 », a en effet permis de former davantage de demandeurs d’emploi, mais au-delà du volume, il a surtout contribué à réunir autour d’une même table tous les acteurs du financement (État, Région, OPCA et bien sûr Pôle emploi) et les organisations patronales et syndicales, ce qui nous a permis de définir précisément les besoins. C’est à partir de ce diagnostique partagé que nous avons ensuite listé les 50 métiers pour lesquels il existe de réelles opportunités en Midi-Pyrénées, et engagé des actions sur 77 formations prioritaires, quitte à ce que celles-ci coûtent cher…

Quelles sont plus précisément ces formations, et comment s’organisent-elles ?
Le but étant qu’elles permettent au demandeur d’emploi de retrouver rapidement du travail, elles sont liées aux secteurs pour lesquels nous enregistrons un volume d’offres important en Midi-Pyrénées : commerce, industrie, hôtellerie restauration, services à la personne… Une liste accessible auprès de tous les conseillers de Pôle emploi. Selon le profil, les besoins et les débouchés, l’action peut ensuite être inférieure à 400 heures, notamment lorsqu’il s’agit d’une simple adaptation au poste de travail, ou supérieure. Mais la formation peut également être bien plus longue, dans le cas d’une reconversion professionnelle. Au métier de boucher, boulanger ou d’aide-soignant par exemple. Elle est alors prise en charge par le Conseil régional.

A ce propos, certaines formations sont financées par Pôle emploi, d’autres par la Région, d’autres encore par les OPCA… n’est-ce pas un peu compliqué pour le demandeur d’emploi ?
Pour plus de lisibilité, nous avons initié une simplification avec le Conseil régional, Pôle emploi prenant en charge les formations inférieures à 400 heures, tandis que la Région finance celles de plus de 400 heures. Mais le plus important, quelles que soient les modalités de la formation ou son financement, c’est d’adapter le dispositif au projet du demandeur d’emploi. Et c’est le rôle des prescripteurs de le guider.

Peut-on justement obtenir un financement pour n’importe quel projet de formation ?
Non évidemment, il faut qu’il soit cohérent avec le marché. Si un demandeur d’emploi nous sollicite pour le financement d’une formation au métier de pilote de ligne, il a par exemple peu de chance que nous accédions à sa demande.
Propos recueillis par Ingrid Lemelle

Jacques Le Bris's insight:


Suivre Frédéric Toubeau sur Twitter :

  @TOUBEAUfred

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