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TGV Toulouse-Bordeaux : les élus locaux se marquent à la culotte

TGV Toulouse-Bordeaux : les élus locaux se marquent à la culotte | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Mercredi, le ministre des transports Frédéric Cuvillier était en déplacement dans le Tarn. Il a évoqué à cette occasion la ligne TGV Toulouse-Bordeaux toujours pas assurée de voir le jour. Malgré l’absence d’annonce ou d’information nouvelles, les élus locaux ont tous tenu à réagir. Mais à quoi au juste ?


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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse?

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

ToulÉco le Mag n°19 :

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ?

Autant de questions auxquelles cette enquête répond.


VERSION NUMERIQUE :  3,50 €


En savoir plus

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ? Autant de questions auxquelles cette enquête répond.

Retrouvez également un large dossier sur l’économie toulousaine à l’heure de la Grande guerre. Entre histoire et portraits d’entreprises plus que centenaires, vous découvrirez comment la mobilisation industrielle de 14-18 a représenté un bon économique pour Midi-Pyrénées.

Le traditionnel cahier ToulEmploi offre quant à lui des pistes pour parfaire son anglais en immersion… dans la région ! Tandis que la biodiversité est au menu de ToulÉco Green ou que la page Réseaux est consacrée à Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France qui vient de fêter les 35 ans de son usine toulousaine.


Jacques Le Bris's insight:


Pour le fun , j'ai moi aussi une rubrique Made_in_Toulouse ; vous pouvez jeter un oeil  par ici :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Made_in_Toulouse


Ma rubrique Entreprise  :

http://www.scoop.it/t/la-lettre-de-toulouse/?tag=Entreprise


Ma rubrique Start-up :

http://www.scoop.it/t/toulouse-networks/?tag=Start-Up


Hélas, La Ville Rose n'est pas toute rose.

Attention aux âmes sensibles, ma rubrique Mad_in_Toulouse :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Mad_in_Toulouse

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Sicoval - Présentation Innométro 2015

Présentation du futur quartier Innométro, une nouvelle dimension urbaine dans le Sud-Est Toulousain. Réalisé par Infime Architecture.
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Déjeuner avec… Sophie Berdoues présidente des Parfums Berdoues

Déjeuner avec… Sophie Berdoues présidente des Parfums Berdoues | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Au menu du jour : pas de long repas, faute de timing, mais une pause d’après-midi sous le soleil d’hiver avec chocolat, thé et café, le triptyque magique.

L'arrière petite fille du fondateur du groupe Berdoues poursuit la saga familiale. Le développement du parfumeur toulousain passe par l'export et le patrimoine.

  

Dès que l’on entre dans le restaurant du cinéma Utopia de Tournefeuille, cela sent le bois brut et les cendres discrètes de cheminée. Des senteurs qui n’ont pas échappé à mon invitée du jour, Sophie Berdoues, présidente des Parfums Berdoues. Si elle laisse le travail du nez à son équipe de huit personnes, la jeune dirigeante reste très influencée par les fragrances qu’elle rencontre au quotidien, dans son entreprise ou pendant ses voyages. « En Amérique latine par exemple, nous avons trouvé des senteurs très fraîches, très végétales… Il y a là bas des richesses à redécouvrir », explique-t-elle.

Nous choisissons une grande table et des chaises au velours ramolli pour nous poser autour d’un dessert. Nous nous découvrons un point commun facile : le chocolat. C’est donc autour d’un fondant chaud que nous débutons l’entretien. Son premier souvenir de parfum ? « Quand j’étais petite, je venais à l’atelier sentir les essences avec mon père et mon grand-père. » L’héritage familial ne se limite pas à cette madeleine de Proust, puisque Sophie Berdoues a travaillé dans l’entreprise avant d’en prendre les commandes en 2009, dans une période très chahutée. A l’époque en effet, le fonds d’investissement qui a racheté les parts de son père en 2004 fait le gros dos face aux résultats. C’est la crise. La voici promue capitaine en pleine tempête. « Je n’étais pas encore prête à reprendre les rênes, mais grâce à nos partenaires et notre équipe soudée, nous avons passé le cap », analyse-t-elle. « Cela reste une belle expérience. »

  

Une orientation vers le haut-de-gamme

Six ans plus tard, la croissance est de retour. la société Parfums Berdoues s’est spécialisée dans les parfums sous licence de marque : IKKS, Jacadi, Elle… Sur le segment enfants et juniors, la société toulousaine revendique 40% de parts de marché en France. Un tiers de son activité est effectué à l’international et, malgré sa relative petite taille - quatre vingt-dix salariés pour 17 millions d’euros de chiffre d’affaires -, ses concurrents comptent parmi les poids lourds de la cosmétique, tels L’Oreal ou l’Américain Coty.

Mais Sophie Berdoues n’a pas seulement un odorat développé. Elle possède ussi un oeil, une vision stratégique. « Sur la marque Berdoues, nous nous positionnons sur le hautde-gamme », annonce-t-elle. « Nous lançons au printemps de nouvelles lignes pour entrer dans l’univers des parfums plus rares et de haute qualité et pour ouvrir certains marchés internationaux, par exemple sur l’Amérique latine, l’Asie. » Objectif : faire de Berdoues une marque de parfumeur dotée d’un savoir-faire et d’une histoire reconnue. « Nous travaillons aujourd’hui sur la valorisation de notre patrimoine de marque. Nous revenons à un produit vrai ». Ironie des lieux, c’est aussi la philosophie de l’Utopia, qui plaide pour un cinéma authentique et indépendant, et où nous achevons notre dessert. Qui sait ? Un jour, la saga des Parfums Berdoues méritera sans doute la production d’un long métrage.
M.V.

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Cerenis Therapeutics : « Une introduction en bourse record pour une biotech en France »

Cerenis Therapeutics : « Une introduction en bourse record pour une biotech en France » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jean-Louis Dasseux, fondateur et directeur général de Cerenis Therapeutics .

  

Le Toulousain Cerenis Therapeutics a levé 53,4 millions d'euros sur Euronext. Un succès au regard des 35,2 millions d'euros recherchés et de la forte sur-souscription atteignant les 153 millions d'euros.

 

Réaction de Jean-Louis Dasseux, son fondateur et directeur général.  

Jean-Louis Dasseux, quels sont les objectifs de cette levée de fonds record ?
Il s’agit de financer principalement deux études. L’une, dite de phase II, permet de tester l’efficacité du HDL mimétique dans le cadre d’un syndrome coronarien aigu (du « bon cholestérol » de synthèse pour prévenir les infarctus, NDLR) sur 300 patients pendant neuf semaines. Les résultats seront connus au premier trimestre 2017.La population cible de patients est estimée à près de 2,8 millions de personnes par an en Amérique du Nord et en Europe. L’autre étude, de phase III, concerne des patients qui souffrent d’une maladie orpheline se traduisant par l’absence de HDL d’où un très haut risque de développer des maladies cardio-vasculaires.

Une trentaine de patients seront traités pendant un an. L’objectif est de déposer un dossier d’autorisation de mise sur le marché en 2018. Près de 100.000 à 150.000 personnes sont concernées par cette maladie aux États-Unis et en Europe. Et comme nous avons levé plus qu’espéré, nous pensons aussi à développer un autre produit, dédié à la prévention de l’athérosclérose accélérée pour les transplantés cardiaques. Notre portefeuille de produits est très riche.

  

Pourquoi un tel succès selon vous ?
Tous nos investisseurs historiques, des fonds de capital-risque européens, américains ou japonais de référence dans le secteur pharmaceutique, ont de nouveau abondé. Une grande marque de confiance et un accompagnement sans faille depuis le début. Les plus gros fonds d’investissement du secteur biopharmaceutique de toute l’Europe ont aussi souscrit. Le marché mondial de la lutte contre les maladies cardio-vasculaires représente 30 milliards de dollars par an. De notre côté, grâce à notre thérapie de rupture, nous cherchons à capter un marché de plusieurs centaines de millions d’euros annuellement. C’est ce qui explique l’attractivité de notre levée de fonds. C’est une introduction record en bourse dans le secteur des biotechnologies depuis les années 2000 à Paris.

  

Au-delà de 2017, année de résultats des études, quelle sera la stratégie de Cerenis Therapeutics ?
L’augmentation de capital, porté ainsi à 226 millions d’euros dont 15% sont désormais dans le public et le même pourcentage aux salariés et managers, nous amène en effet jusqu’à 2017. Au-delà, fort de nos résultats d’études, nous pensons nouer un partenariat avec un laboratoire pharmaceutique pour entrer en phase clinique III sur le produit destiné au syndrome coronarien aigu. Mais dans le cas de la maladie rare, nous commercialiserons le médicament nous-mêmes.

  

Où sera-t-il fabriqué ? 
Difficile de répondre avec certitude. Pour l’instant, nos études cliniques sont menées à partir de produits issus du groupe Novasep à Nancy (Meurthe-et-Moselle). Mais il faut savoir qu’aujourd’hui, même si Cerenis Therapeutics ne compte que neuf salariés, nous faisons déjà travailler près de 200 à 300 personnes par partenariats, sous-traitance ou collaborations.
Propos recueillis par Isabelle Meijers

Jacques Le Bris's insight:


 

Fondé en 2005 à Toulouse, Cerenis Therapeutics développe une thérapie de rupture, du « bon cholestérol » de synthèse afin de lutter contre les maladies cardiovasculaires. La société a déjà bouclé trois tours de table successifs en 2005, 2006 et 2010, qui lui ont permis de réunir respectivement 25 millions, 42 millions puis 50 millions d’euros.

 

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ATR se dote d'un nouveau centre logistique au Brésil

ATR se dote d'un nouveau centre logistique au Brésil | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Fin 2014, ATR affichait un carnet de commandes de 280 appareils.

  

Le constructeur d'avions régionaux à hélices va installer un centre de support logistique à Sao Paulo dans les locaux d'Helibras, centre de support au Brésil d'Airbus Helicopters.

 

Après une année 2014 record, la société toulousaine ATR continue son expansion de l’autre côté de l’Atlantique. Le constructeur franco-italien d’avions régionaux à hélices a annoncé en avril la signature d’un partenariat avec la société Helibras, déjà centre de support au Brésil d’Airbus Helicopters, pour l’installation à Sao Paulo d’un centre de support logistique dans ses locaux.

Dans ces nouvelles installations, ATR mettra à disposition un stock de pièces de rechange pour ses clients brésiliens. Ce nouveau centre est le sixième de ce type pour l’entreprise, qui en compte déjà à Paris, Miami, Singapour, Kuala Lumpur et Auckland.

« Nous faisons partie de la même famille, à travers d’un actionnaire commun », Flávio Pires,vice-président du support et des services d’Helibras (ATR est une coentreprise d’Airbus Group et de l’Italien Finmeccanica, NDLR). « Il nous semble tout à fait pertinent d’apporter notre soutien en termes de logistique et de gestion de stock pour qu’ATR puisse développer un réseau de support au Brésil à la hauteur de son succès commercial dans la région. »

Carnet de commandes plein

Une nouvelle implantation pour la société toulousaine, trop souvent dans l’ombre de son grand frère Airbus, qui devrait lui permettre d’accroitre son offre de service en Amérique latine, une région du monde où les ATR sont depuis dix ans les avions régionaux les plus vendus. La flotte d’ATR en opération y est passée de 70 à près de 180 appareils depuis 2005, et dépassera les 200 avions l’an prochain.

Lilian Braylé, directeur du support produit et services d’ATR, souligne « l’importance stratégique de l’implantation d’un stock de pièces de rechange dans l’un des pays où la présence d’ATR s’est le plus amplement développée. Nous nous devons de garantir à nos opérateurs un niveau de service très élevé. La mise en place de ce nouveau service s’inscrit dans cette démarche d’accompagner nos clients dans leurs opérations quotidiennes dans le but de contribuer à leur succès ».

Commandes, livraison, carnet de commandes, tous les voyants sont actuellement au vert pour ATR qui affichait en 2014 un chiffre d’affaires record de 1.8 milliard de dollars. Et avec un carnet de commandes de 280 appareils à la fin 2014, elle prévoit d’ores et déjà un chiffre d’affaires de plus de 2 milliards d’euros pour 2015. Pour satisfaire tous ses clients, les cadences de production sont régulièrement augmentées depuis le renouveau de l’entreprise en 2008 après des années de turbulence. Avec une production de 90 appareils en 2015, au lieu de 83 l’année précédente, l’avionneur régional compte embaucher une cinquantaine de personnes, essentiellement dans la production.
Julie Rimbert

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Etudiants à Toulouse, des opportunités pour les jeunes Chinois

Etudiants à Toulouse, des opportunités pour les jeunes Chinois | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Avec plus de 1500 étudiants, les Chinois représentent la communauté la plus nombreuse dans l'enseignement supérieur toulousain. De plus en plus de jeunes choisissent la Ville rose, pour la diversité de ses formations, mais aussi pour son cadre de vie.

 

Huit ans après son arrivée en France, Fan Wang, 26 ans, est parfaitement intégrée. Mariée à un Français, elle travaille pour une TPE toulousaine. Fan a validé il y a deux ans son master de langues étrangères appliquées (LEA) à l’université Jean-Jaurès. « J’avais pensé à un pays anglophone, mais ici le droit du travail est plus favorable. Et Paris compte trop de Chinois pour bien apprendre le français », argumente la jeune femme, dans un phrasé impeccable. Originaire de Nanchang, au sud de la Chine, Fan souhaite compléter sa formation à Toulouse Business School (TBS) afin de postuler dans une grande entreprise comme Continental. Avec deux amis, elle a monté l’Union des talents chinois en France, une association qui promeut les investissements entre la Chine et la France.

 

Économie et commerce en ligne de mire

Avec plus de 1500 personnes, les Chinois représentent la plus importante communauté universitaire de Toulouse. Souvent soutenus par leurs parents ou titulaires d’une bourse du gouvernement chinois, ils optent majoritairement pour le commerce, la finance, ou les sciences. À l’université Toulouse 1 Capitole, ils représentent 12% des étudiants étrangers. L’administration des entreprises et l’informatique ont la cote, mais près de la moitié des 464 inscrits le sont à l’École d’économie de Toulouse (TSE). Jiakun Zheng y a démarré un doctorat de finance, et enseigne à Toulouse 1 Capitole, après avoir validé son master d’économétrie et mathématiques. « J’étais dans une université pas très bien classée, Chongqing, et je cherchais de meilleures opportunités de carrière. À TSE, il y a une bonne émulation intellectuelle », apprécie-t-il, du haut de ses 24 ans. Bien dotée aussi, TBS accueille chaque année entre 150 et 180 Chinois. Certains viennent pour un semestre d’études, dans le cadre des partenariats qu’entretient l’école avec les universités de Chengdu, Tongji (Shanghai), Chongqing, et bientôt Beijing Normal (Pékin).

« Avec le Maghreb, ils représentent notre plus important contingent d’étudiants étrangers », souligne Florence Lacoste, la directrice adjointe de TBS. Li Wei Zhou, en troisième année de licence du programme Grande école était passé auparavant par Valenciennes pour un DUT de Gestion des entreprises et des administrations (GEA). « Depuis tout petit, je rêvais de la France ». Le jeune homme souhaite travailler dans la finance. « À la sortie, j’aurai un diplôme reconnu et un super CV. ». Autre secteur qui attire beaucoup, l’aéronautique. Surtout depuis que l’Enac, l’École nationale d’aviation civile, a ouvert en 2008 une antenne à Tianjin, pour proposer un cursus franco-chinois d’ingénieur de l’aviation (SIAE). Yilin Zhou est arrivée à la rentrée dernière. La bourse qu’elle a décrochée couvre tous ses frais. L’Enac forme également, depuis 2012, les pilotes de ligne de trois compagnies aériennes chinoises. Ils sont 100 cette année, ce qui porte à 120 le nombre total d’étudiants chinois dans l’école.

 

Repartir en Chine

Une fois leur diplôme en poche, la plupart des étudiants chinois envisagent de rentrer au pays, à l’instar de Yilin : « C’est la Chine qui finance mes études, donc il faut que je travaille là-bas au moins quelques années ». Lei Wang, en master de sociologie Politique environnementale et pratiques sociales à l’université Jean-Jaurès, est arrivé en 2011, après avoir démarré ses études de sociologie à Pékin. Il apprécie les avantages d’une ville étudiante, moins chère que Paris et Pékin. Li Wei sait également qu’il repartira à Shanghai : « J’aime beaucoup la France, mais mon pays me manque ».

Pour combler le mal du pays, certains participent aux activités organisées par les associations culturelles chinoises. En février, l’association des chercheurs et étudiants chinois a organisé une fête pour le Nouvel an chinois au théâtre des Mazades, qui a rassemblé plus de 600 personnes. Jiakun Zheng a créé il y a quelques mois l’Union des étudiants chinois d’UT1, « pour que les anciens puissent aider les nouveaux arrivants à trouver un logement, un stage, et à améliorer leur quotidien ».

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10.224 emplois dans notre « Qui recrute en Midi-Pyrénées ? »

10.224 emplois dans notre « Qui recrute en Midi-Pyrénées ? » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pour la 3e édition de son hors-série annuel « Qui recrute en Midi-Pyrénées ? », ToulEmploi frappe fort ! La rédaction a en effet recensé plus de 10.200 offres d'emploi auprès de 108 entreprises. Postes proposés, profils recherchés, contacts pour postuler…

 

« Qui recrute en Midi-Pyrénées ? ». Une question à laquelle la rédaction de ToulEmploi répond désormais chaque année, en avril. Pour la troisième année consécutive, les journalistes se sont en effet mis en quête des opportunités d’emplois à pourvoir dans les entreprises implantées dans la région.

 

Offres d’emploi, start-up, alternance et conseils

Des grands groupes, mais également des PME et même des start-up, un dossier étant consacré au développement et aux recrutements programmés par une dizaine de jeunes pousses : Devatics, Ma petite mercerie, Blue Poppies, Myfox… Au total, notre hors-série recense ainsi 10.224 postes à pourvoir dans 108 entreprises au cours de l’année. Et les (vrais) contacts pour pouvoir postuler !
Des CDI, des CDD ou encore des contrats en alternance, autre thématique largement développée dans cette édition 2015. Spécifiés dans chacun des zooms dédiés aux employeurs qui proposent des débouchés par cette voie, les contrats d’apprentissage et de professionnalisation font également l’objet d’un dossier, dans lequel les nouveaux cursus lancés à la rentrée 2015 sont aussi présentés.
Comme toujours, cette édition papier livre en outre des conseils : lever les freins grâce à l’accompagnement global de Pôle emploi, multiplier les employeurs via les GE, se lancer en microfranchise solidaire, rebondir grâce au portage salarial, oser la mobilité… des spécialistes et des « témoins » partagent leurs expériences.

Un hors-série réalisé grâce au soutien de nombreux partenaires* et de la préfecture de région Midi-Pyrénées. ToulEmploi a en effet réuni près de 200 personnes, le 22 avril dernier, pour le lancement de ce 3e numéro. A cette occasion, Pascal Mailhos, le préfet de Haute-Garonne et de Midi-Pyrénées, a rappelé les nombreuses actions menées par le gouvernement en faveur de l’emploi, mais aussi incité l’audience à s’interroger sur la manière dont chacun d’entre nous peut agir pour aider les autres, en l’occurrence les demandeurs d’emploi à retrouver du travail (cf l’opération « Coup de pouce à l’emploi »). Conçue en partenariat avec la Préfecture, l’exposition « Pas de quartier pour les préjugés » de ToulEmploiapporte sa pierre à l’édifice. Hélène Ressayres, photographe de la rédaction, a réalisé sept portraits d’habitants des quartiers toulousains. A découvrir dans notre rubrique « Porfolio ».

Le dernier « Qui recrute en Midi-Pyrénées » est assurément une autre façon d’accompagner les personnes en recherche d’emploi dans leurs démarches. Vendu en kiosque dans l’ensemble de la région, le magazine est également accessible via notre boutique en ligne, en version papier ou numérique.

 
Ingrid Lemelle

 

* La préfecture de Midi-Pyrénées, Pôle emploi Midi-Pyrénées, la Chambre de Commerce et d’Industrie Midi-Pyrénées, la Chambre de métiers et de l’Artisanat Haute-Garonne, Toulouse Métropole, Toulouse Intérim, RH Solutions, Agefos PME Midi-Pyrénées, l’Institut supérieur Vidal, le Greta Midi-Pyrénées, Toulouse Business School, Mutuelle Prévifrance, la Banque Populaire Occitane, Acdicom, C&N traiteur et les Vins de Gaillac.

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Événement : Toulouse peut-elle devenir un pôle mondial dans le domaine de la santé ?

Événement : Toulouse peut-elle devenir un pôle mondial dans le domaine de la santé ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La Tribune-Objectif News organise le 1er Forum Santé Innovation Toulouse 2015, le 25 septembre prochain aux Espaces Vanel de la médiathèque José Cabanis. Cette matinée d’échanges et de débats sera l’occasion de faire le point sur les ambitions de la filière santé et les atouts de l’Oncopole pour attirer de nouveaux talents et de nouvelles entreprises.

 

Tables rondes, interviews, débats. Médecins, chercheurs et industriels sont attendus à Toulouse pour participer à lapremière édition de ce forum le 25 septembre prochain.

La matinée débutera par une table ronde consacrée àl'accélération de la dynamique de l'Oncopole et à l'arrivée de nouveaux talents, chercheurs, médecins, et entreprises à Toulouse.

À l'aube des futures grandes régions, quels rôles devront jouer les financeurs (État, métropoles, région) pour accompagner notamment le déploiement des pôles de compétitivités Eurobiomed et Cancer-Bio-Santé ? Le professeur Daniel Rougé, représentant de Toulouse Métropole à l'Oncopole, s'exprimera sur le sujet. Malgré dix ans d'existence et plus de 80 projets labellisés et financés, le pôle Cancer-Bio-Santé (CBS) manque encore de visibilité. Liberto Yubero, directeur général de l'Institut Pierre Fabre et nouveau président du pôle de compétitivité et Xavier Tabary, président du pôle Eurobiomed et directeur du site Sanofi à Montpellier viendront débattre et partager sur leurs stratégies respectives.

 

Faire rayonner l'Oncopole au niveau mondial

Depuis son ouverture, l'Institut universitaire du cancer de Toulouse (IUCT) ne cesse de monter en puissance. Cet outil innovant positionne sur un même site soignants et chercheurs et gère au sein de son unité de recherche clinique plus de 300 essais thérapeutiques par an. Mais l'enjeu majeur de l'Oncopole, pour les prochaines années, sera d'attirer de nouvelles entreprises et des chercheurs du monde entier pour y déployer leurs recherches.

La Fondation Toulouse Cancer Santé, qui ambitionne de lever 500 000 euros chaque année, est d'ailleurs l'un des moteurs de l'attractivité de l'Oncopole. Christophe Cazaux, son directeur, présentera sa stratégie et ses ambitions pour attirer des chercheurs de renommée mondiale à Toulouse dans les prochains mois.

Certains ont déjà fait ce choix, séduits par le potentiel du site toulousain. C'est le cas de Jean-Emmanuel Sarry, l'un des 10 meilleurs spécialistes mondiaux dans son domaine, qui a quitté Philadelphie pour Toulouse, afin de développer de nouvelles stratégies thérapeutiques pour le traitement de certaines leucémies. Il viendra témoigner et raconter son parcours.

Autre enjeu pour l'Oncopole ? Attirer des "big pharma". Si les Laboratoires Pierre Fabre et Evotec (ex-Sanofi) sont les premiers installés sur le site, de nouvelles installations sont espérées. Craig Johnstonele directeur général Evotec France livrera ses ambitions pour l'Oncopole pour les cinq prochaines années.

 

Quelles innovations au service du patient pour demain ?

Le dernier temps fort de la matinée sera consacré aux avancées scientifiques et technologiques qui peuvent changer la vie des patients. Chercheurs de renom, universitaires, industriels viendront ainsi présenter leurs dernières recherches en cours dans de nombreux domaines. Jean-Jacques Fournié, le directeur du centre de recherche en cancérologie de Toulouse (CRCT) présentera le projet de recherche développé entre le LAAS et le CNRS et qui met les nanotechnologies au service de la recherche contre le cancer. Le professeur Bruno Vellas, responsable du gérontopôle fera partager les dernières avancées en cours dans la lutte contre Alzheimer et qui pèseront demain dans le secteur de la silver économie.Bertrand Monthubert, mathématicien et président de l'université Paul Sabatier s'exprimera lui à propos d'éthique et d'hébergement des bases de données en santé.

 

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À Toulouse Jean-Luc Moudenc réorganise ses équipes, qui fait quoi au sein du cabinet

À Toulouse Jean-Luc Moudenc réorganise ses équipes, qui fait quoi au sein du cabinet | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc a opéré plusieurs changements au sein de ses équipes, 15 mois après son arrivée au Capitole. Des décisions qui accompagnent la nomination d'Arnaud Mounier au poste de directeur de cabinet. Plusieurs "ajustements" ont également été opérés au sein des délégations municipales.



Le maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc a opéré plusieurs changements au sein de ses équipes, 15 mois après son arrivée au Capitole. Des décisions qui accompagnent la nomination d'Arnaud Mounier au poste de directeur de cabinet. Plusieurs "ajustements" ont également été opérés au sein des délégations municipales.


Arnaud Mounier, jusqu'ici conseiller de Jean-Luc Moudenc, a été nommé directeur de cabinet le 2 juillet, en remplacement d'Antoine Grézaud. C'est l'occasion d'un structuration et d'une réorganisation des équipes du maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole. Arnaud Mounier sera ainsi accompagné de trois directeurs adjoints.

Stéphane Adnet, qui était chargé de mission devient directeur de cabinet adjoint
aux affaires économiques et relations extérieures. Il gère également les affaires internationales.

Le deuxième directeur adjoint, Antoine Renauld, sera de son côté en charge des affaires métropolitaines et municipales. "Un suivi du travail de fond", précise Arnaud Mounier.

Enfin, Sabine Rodriguez, jusqu'ici cheffe du secrétariat particulier, conservera cette mission avec la gestion de l'agenda du maire de Toulouse ainsi que l'organisation de la vie de la collectivité. Elle devient directrice adjointe du cabinet.

Par ailleurs, Jean-Luc Moudenc a désormais deux chefs de cabinet. Blandine Moudenc jusqu'à présent cheffe de cabinet adjointe devient cheffe de cabinet. Elle assure le lien avec les élus des communes de Toulouse Métropole et gère l'agenda du président de la Métropole. Michel-Paul Monredon, chef de cabinet à la mairie, conserve ses missions actuelles : gestion du service courrier, du protocole...

L'ancien directeur de cabinet Antoine Grézaud, dans son nouveau rôle de conseiller, est en charge du social et plus particulièrement du Grand Projet de Ville.

Réajustements au sein des délégations

Le maire de Toulouse a également procédé ces derniers jours à "des ajustements de délégations, dans le but de rendre l'action municipale plus efficace aux services des Toulousains" .
Ainsi, outre les autres délégations déjà attribuées, voici celles qui sont désormais dévolues à un(e) nouvel(le) élu(e) :

- Les relations institutionnelles avec les acteurs sociaux publics et privés et le suivi du CCAS : Daniel Rougé.
- Les activités extra-scolaires et la signature des documents relatifs à la Caisse des Écoles : Marion Lalane de Laubadère.
- La coordination de la modernisation de l'action publique : Sacha Briand.
- La signature des conventions de portage avec l'EPFL : d'Annette Laigneau.
- La coordination du mécénat : de Francis Grass.
- La Mission locale pour l'emploi et les relations avec les professions libérales : Marie-Jeanne Fouqué.
- Le Couvent des Jacobins : Pierre Esplugas.
- La gestion des salles (sauf en ce qui concerne les contrats de délégation de service public et de partenariats afférents) : Marie-Hélène Mayeux-Bouchard.
- L'embellissement et rénovation des bâtiments et la construction et réhabilitation des bâtiments communaux : Roger Atsarias.
- Les actions humanitaires à l'international, les bibliothèques et les médiathèques : Nicole Miquel-Belaud.
- La Galerie du Château d'Eau et l'audio-visuel : de Catherine Blanc.
- Le schéma de mutualisation et la communication interne : Henri de Lagoutine.
- Les relations avec les clubs sportifs : Sophia Belkacem.
- La publicité : Émilion Esnault.
- La jeunesse, les activités socio-culturelles, les Accueils jeunes, les MJC et les actes de recrutement d'artistes et de techniciens du spectacle, de conférenciers et d'intervenants extérieurs pour les services relevant de ses délégations : Maxime Boyer.

En outre, concernant les maires de quartiers :
Franck Biasotto est désormais en charge du quartier 6.3 - Mirail, Reynerie, Bellefontaine.
Bertrand Serp est désormais en charge du quartier 2.1 - Saint-Cyprien.

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Emmanuel Macron candidat aux législatives de 2017 en Hautes-Pyrénées ?

Emmanuel Macron candidat aux législatives de 2017 en Hautes-Pyrénées ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le ministre de l’Économie Emmanuel Macron sera-t-il candidat aux élections législatives de 2017 dans les Hautes-Pyrénées ? C’est en tout cas une hypothèse évoquée par Le Parisien, dans un article publié vendredi 10 juillet. La loi Macron à peine adoptée, le quotidien fait le tour des circonscriptions dans lesquelles l’ancien banquier de Rothschild pourrait s’implanter, s’il décidait de se lancer dans le bain politique et électoral.

Parmi ces hypothèses, se trouvent la Côte-d’Or, la Somme, la Normandie, ou encore le Val-de-Marne. Des parachutes en or pour celui qui n’a jamais affronté les urnes. L’actuel ministre de l’Économie est très courtisé, mais une des possibilités les plus plausibles reste encore les Hautes-Pyrénées, où « Jean Glavany lui fait des clins d’œil pour prendre sa succession » rapporte Le Parisien.  

 

Des attaches familiales et amicales

Il est vrai qu’Emmanuel Macron connaît bien le département : son grand-père a vécu du côté de Bagnères-de-Bigorre et un de ses plus proches amis est Éric Abadie, le patron de l’auberge L'Étape du berger, en haut du Tourmalet. Des attaches familiales et amicales qui pourraient faciliter son implantation en terre bigourdane.

Encore faudrait-il que le ministre accepte de se lancer dans la course aux suffrages. « Je n’ai pas de plan pour 2017 » répète-il, soufflant le chaud et le froid sur ses intentions. « Il se tâte » reconnaît le député ardéchois Pascal Terrasse, cité par Le Parisien. « Il n'a pas besoin de la politique pour vivre, lui » remarque-t-il. En attendant, Emmanuel Macron garde un œil sur le Conseil constitutionnel, dont l’accord est nécessaire pour que la loi Macron soit promulguée.  

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Feux d'artifice et bal populaire : les rendez-vous des 13 et 14 juillet 2015 autour de Toulouse

Feux d'artifice et bal populaire : les rendez-vous des 13 et 14 juillet 2015 autour de Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Toulouse fait son grand feu d’artifice le 14 juillet 2015, mais d’autres communes de la métropole organisent des animations pour la Fête Nationale. Où voir un feu d’artifice, où danser, les 13 et 14 juillet ?


 

Les rendez-vous du 13 juillet
  • À Aussonne, rendez-vous à 22 h 30 devant la halle des sports pour un bal animé par l’orchestre Ambiance Panama et le feu d’artifice.
  • L’Union se met à table : la municipalité renouvelle le banquet républicain lancé l’an dernier. Il aura lieu le lundi 13 juillet à 19 h sur la place Saint-Biagio (il faut s’inscrire) ou à la grande halle si le temps oblige à se replier en intérieur, avec une animation musicale, et sera suivi d’un grand bal populaire.
  • À Launaguet, on propose de partager le pique-nique dans le parc de l’hôtel de ville à partir de 20 h. Le bal populaire démarrera à 21 h, avec le groupe Tutti Fruti. Le feu d’artifice est prévu pour 22 h 30, avec le château en toile de fond.
  • Fenouillet pare sa Fête Nationale des couleurs de l’Italie. Concours de pétanque à 14 h, cérémonie au monument aux morts à 19 h, vin d’honneur, repas (lasagnes et tiramisu, sur réservation) et spectacle avec le groupe Les Cappuccino, suivi d’une soirée dansante, et de “l’embrasement”.
  • À Cornebarieu, à partir de 22 h, sur les berges de l’Aussonnelle, l’orchestre Météor animera le bal, entre standards des années 80 et nouveautés, avant et après le feu d’artifice.
  • Cugnaux organise une soirée républicaine, comme chaque année. Le programme : commémoration, apéritif, atterrissage d’un parachutiste du 1er Régiment de Parachutistes, repas (10 euros), avant la soirée dansante animée par Blue Lagoon, et le feu d’artifice, opéré par Toulouse Artifice Création. A noter que le feu et le bal auront tous deux pour thème les années 80 !
  • Saint-Jory propose un mini-feu d’artifice, et une soirée grillade animée par la disco mobile Caïman, au foyer rural.
  • Saint-Jean fait son grand bal, animé par Sylbvie Nauges. Il sera précédé d’une cérémonie commémorative, et d’un repas.
  • À Saint-Orens-de-Gameville, au programme, il  y aura un bal animé par David Cordy et son orchestre puis un feu d’artifice.  Auparavant, un manège de chevaux de bois tournera dès 16 h et un repas moules-frites sera servi, sur réservation.
  • Bal et feu d’artifice également à Villeneuve-Tolosane : une soirée animée par l’orchestre David Arnaud, à la Maison du Lac.
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Les festivités du 14 juillet
  • À Colomiers, on aura déjà fait le feu d’artifice le 10 juillet, pour l’ouverture des Fêtes de Colomiers, qui se déroulent jusqu’au 14 juillet. Le jour de la Fête Nationale, on pourra encore profiter des manèges et attractions de la fête foraine. Les cérémonies du 14 Juillet auront lieu sur le parvis de l’hôtel de ville. Un repas gascon (sur réservation), avec guinguette sera proposé allée des Droits-de-L’Enfant. Le groupe de Laure Forestier animera le bal, place des fêtes, à partir de 22 h jusqu’à 2 h du matin.
    À 23 h, ne manquez pas le “toro de fuego”.
    Renseignements : 05 61 78 13 91.
  • À Blagnac, les festivités se déroulent au parc des Ramiers, avec des animations à partir de 16 h, l’aubade de la Musique municipale à 21 h, avant un concert du groupe Motel, et le feu d’artifice à la nuit tombée.
  • Mondonville annonce un 14 juillet sous les étoiles. Une cérémonie commémorative se déroulera à 18 h au monument aux morts. De 18 h 30 à 22 h, de grands jeux en plein air seront organisés pour toute la famille, avec l’association Tour de jeu.
    À 20 h, des démonstrations de danse sont proposées. Le bal champêtre, avec l’orchestre Panama, aura lieu de 21 h à minuit. Toute la fête se déroulera au complexe Orion, ou dans la salle des fêtes en cas de pluie.
  • Saint-Alban organise une cérémonie commémorative et un concours de pétanque ouvert à tous l’après-midi.
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Neuf vérités qui dérangent sur le chômage

Neuf vérités qui dérangent sur le chômage | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Hans De Witte, professeur en psychologie du travail à la KULeuven, étudie les conséquences du chômage depuis 30 ans et suit de très près les études internationales à ce sujet. Il évoque neuf vérités qui dérangent :

 

1. Le chômage désocialise

De Witte: "Le travail possède des fonctions invisibles. Un emploi permet de structurer sa vie et d'entretenir des contacts sociaux en dehors de son foyer et sa famille. Il détermine l'identité. On est ce que l'on fait. Quand on se présente aux autres, on parle de sa fonction ou de son emploi. Dans le cas du chômeur, c'est donc une partie importante de son identité qui disparaît. D'une façon ou d'une autre, les gens qui travaillent livrent un produit. Les enseignants permettent à des jeunes d'étudier, les ouvriers fabriquent des voitures, des vêtements, des machines. Les employés administratifs font en sorte que leur organisation soit bien huilée. Tous les travailleurs possèdent des capacités qu'ils utilisent au boulot. En outre, le travail permet de se développer, d'améliorer ses compétences et de bénéficier d'une reconnaissance sociale. On contribue à la société. Mais toutes ces fonctions cachées n'apparaissent que quand on se retrouve au chômage, les travailleurs en ont à peine conscience".

 

2. Les personnes qui postulent beaucoup perdent leur équilibre

Pour retrouver rapidement un emploi, il faut postuler, beaucoup postuler. La députée de la N-VA Zuhal Demir a déclaré récemment : "S'ils (les chômeurs) voient qu'ils n'arrivent plus à payer leurs factures, ils feront plus d'efforts".

De Witte: "Non seulement c'est une simplification extrême, mais ce n'est pas vrai. On a étudié l'impact d'une menace de suspension par l'ONEM. Eh bien, cette menace ne stimule pas à chercher du boulot. Malheureusement, ce genre de déclarations politiques ne fait que stigmatiser davantage les chômeurs. Plus ils sont stigmatisés, moins ils trouveront du travail et plus leur bien-être en souffrira. On peut faire de son mieux et beaucoup postuler, mais le chômeur n'a pas d'emprise sur le résultat. Se voir à chaque fois éconduit ou ne pas obtenir de réaction du tout donne l'impression au chômeur de perdre l'emprise sur sa vie".

 

3. Plus la période de chômage se prolonge, plus le bien-être en souffre

De Witte: "Les études prouvent deux choses. Un : plus la période de chômage se prolonge, plus le bien-être en souffre. Deux : le bien-être tombe d'abord vers son point le plus bas avant de se stabiliser parce qu'on s'adapte à la situation. Bref, on se résigne et on apprend à vivre avec moins de revenus. On se sent un peu mieux, mais le premier niveau de bien-être ne revient pas. C'est le côté poignant et paradoxal du chômage de longue durée. Le chômeur de longue durée doit s'adapter à sa situation, mais comme il s'adapte, ses chances de trouver un travail s'amenuisent encore. S'adapter aide à survivre, mais n'aide à pas à s'extraire du chômage. On se retrouve dans un cercle vicieux.

 

4. Les hommes souffrent plus du chômage de longue durée

De Witte: "En Belgique et aux Pays-Bas les hommes souffrent un peu plus des conséquences du chômage que les femmes, notamment parce que les femmes au chômage retrouvent plus facilement leur rôle dans le foyer. Ce rôle leur permet de structurer leur vie et leur donne le sentiment d'être utiles même si les femmes souffrent aussi du chômage. Par ailleurs, il s'avère que les hommes au chômage qui se chargent de plus de travaux domestiques se sentent mieux. L'impact du chômage dépasse l'individu. Le chômage génère également des tensions dans la famille et l'entourage social. Dans les foyers où le père est au chômage par exemple, les enfants obtiennent de moins bons résultats à l'école et courent davantage de risque de se retrouver au chômage plus tard".

 

5. Le chômage rend malade

De Witte: "Le chômage entraîne des problèmes physiques et psychiques. Le sentiment de bonheur recule et l'amour-propre s'amenuise. Une étude démontre que les chômeurs se trouvent confrontés à tout une gamme de problèmes physiques, habituellement combinés à des troubles psychiques. Il existe même une étude qui démontre qu'après un temps les chômeurs se brossent moins les dents que les travailleurs. Le risque de décès des chômeurs augmente, pas seulement de maladies mortelles, mais aussi de suicide. Le travail permet de rester en bonne santé. Je ne peux pas donner de chiffres, mais le chômage coûte une fortune à la société. Non seulement il y a les coûts de soins de santé, mais le talent gaspillé a également son coût".

 

6. Le chômage est plus pénible pour les gens d'âge moyen que pour les jeunes.

De Witte: "Le chômage est plus problématique pour les gens d'âge moyen que pour les jeunes et les plus âgés. Ces derniers ont une carrière derrière eux et seront pensionnés à relativement court terme. Pour les personnes d'âge moyen, le chômage est plus problématique, en premier lieu pour des raisons financières. Ils doivent entretenir une famille, rembourser un emprunt, payer les études des enfants, etc. À cet âge, ils ont des besoins matériels que n'ont plus les plus âgés et que les plus jeunes n'ont pas encore. En outre, ils ont plus de prestige à perdre. Quand on se retrouve au chômage, l'impression de n'avoir aucune issue pèse plus lourd. Pour les jeunes, ces facteurs jouent un rôle moins important. Ils n'ont pas encore de carrière et habituellement ils ont moins de responsabilités que le groupe d'âge moyen".

 

7. Le chômage est plus pénible pour les personnes peu qualifiées

Même si en chiffres absolus un ouvrier sans emploi perd moins qu'un employé au chômage, la situation est plus pénible pour les personnes peu qualifiées. Leurs congénères hautement qualifiés tiennent mieux le coup et restent plus actifs. Généralement, ils bénéficient d'un réseau de contacts plus large et ont donc plus de chances de trouver un travail. Ils relativisent plus. Par exemple, ils ne disent pas qu'ils sont "sans emploi" mais "entre deux boulots" ou à la recherche "d'un nouveau défi".

Les gens peu qualifiés voient surtout leur emploi comme un moyen d'acquérir une sécurité matérielle qui leur permet de s'épanouir en dehors de leur travail. S'ils n'ont plus cette sécurité, ils ont évidemment un problème gigantesque. Tous ces aspects rendent le chômage relativement plus pénible pour les ouvriers que pour les employés".

 

8. Le chômage entraîne (parfois) une radicalisation

De Witte: "Dans les années nonante, nous avons étudié pourquoi une petite minorité de personnes au chômage ou qui ont un emploi peu sûr se détournent de la politique. Nous avons en effet constaté qu'ils votaient blanc ou nul. Mais lors de la montée du Vlaams Blok dans les années 90 ils ont décidé de voter pour ce parti. Quand on travaille, on peut se sentir utile pour la société et on n'éprouve plus de besoin de radicalisation. La précarité et le chômage peuvent donc certainement jouer un rôle auprès des jeunes qui partent pour la Syrie".

 

9. Le chômage découle d'un échec collectif

De Witte: "Le chômage est considéré comme un échec individuel. Si une entreprise licencie un petit groupe, il s'agit d'un phénomène collectif. La politique actuelle souligne surtout la responsabilité individuelle. Par conséquent, les gens se sentent encore plus victimes de circonstances qu'ils n'ont pas du tout en main et leurs problèmes ne font que s'empirer.

Il y a quelque temps, j'ai élaboré une typologie de chômeurs de longue durée. J'ai distingué une petite catégorie de "retirés", l'exemple type de personnes qui ne veulent pas travailler et à qui le statut de chômeur ne pose pas de problème. C'est le groupe le plus controversé, car ils sont régulièrement qualifiés de profiteurs. Il s'agit d'un tout petit noyau qui comprend des jeunes qui veulent un peu profiter de la vie ou voyager avant d'entamer leur carrière, de personnes qui s'occupent d'un enfant malade ou d'un membre de la famille ainsi que les chômeurs qui se débattent dans un divorce. Provisoirement, ces personnes ne sont pas intéressées par un emploi. Dès que le problème conjugal est réglé, que leur proche est guéri ou décédé, ou qu'ils ont suffisamment voyagé ils se rendent sur le marché de l'emploi. Pourtant, la politique vise surtout cette catégorie, en supprimant les allocations d'attente ou en limitant les allocations de personnes qui s'occupent d'un proche. Alors, oui, parfois mes cheveux se hérissent quand j'entends certaines déclarations politiques sur le chômage et les chômeurs".

 

Jan Lippens

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Toulouse Métropole prévoit d'investir 240 millions d'euros par an jusqu'en 2020

Toulouse Métropole prévoit d'investir 240 millions d'euros par an jusqu'en 2020 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La métropole toulousaine a voté son plan d'investissements pour le reste de la mandature en cours. Le plan d'économies engagé par la collectivité et la hausse programmée de la fiscalité doivent permettre de maintenir un niveau comparable aux dernières années.

 

Maintenir les investissements au même niveau que ces deux dernières années jusqu’en 2020. C’est l’objectif affiché par Toulouse Métropole pour le reste de la mandature en cours. Ce jeudi 25 juin, la collectivité a ainsi voté une enveloppe globale de 1,46 milliard d’euros, soit 240 millions d’euros par an.

« Nous avons eu la volonté de trancher avec la plupart des autres métropoles, contraintes de rétracter leurs investissements de 30 à 70% en raison notamment de la baisse des dotations de l’État. Car derrière les investissements, il y a l’activité pour le secteur du BTP », a souligné le président Les Républicains de Toulouse Métropole et maire de la Ville rose, Jean-Luc Moudenc. Pour maintenir ce niveau d’investissements, outre le plan d’économies engagé par la collectivisé, ce sont les contribuables qui supportent une partie de l’effort avec une hausse significative des impôts (+18%). Mais l’élu assume : « Nous aurions pu réaliser cette augmentation en une fois ou l’étaler sur la période, nous avons choisi deux fois 7,5% en début de mandat afin d’assurer la soutenabilité des projets. »

 

Premiers investissements pour le futur quartier Matabiau

Un tiers de ce plan investissements, sur le quel une grande partie de l’opposition métropolitaine s’est abstenue (lire ci-dessous), portera sur la mobilité, la voirie et les réseaux d’infrastructures. 188 millions d’euros seront alloués à la compétitivité économique, et 239 millions d’euros à l’habitat et au cadre de vie. 300 millions d’euros ont également été réservés aux trois grands projets à venir : le futur parc des expositions, pour lequel une décision devra être prise avant la fin de l’année, l’arrivée de la ligne à grande vitesse et son corollaire, l’aménagement du quartier Matabiau. Sur ce dernier dossier, baptisé Toulouse Euro Sud-Ouest, les premières opérations seront d’ailleurs engagées quel que soit l’arbitrage final du gouvernement sur la réalisation ou non du tronçon TGV entre la Vile rose et Bordeaux.

A l’inverse, le projet de troisième ligne de métro ne figure pas dans le plan d’investissements de Toulouse Métropole d’ici 2020. Seules les études préalables seront en effet financées d’ici là, tandis que la mise en service est toujours espérée en 2024. « Les premiers contours seront dévoilés début juillet, et le tracé définitif ainsi que les stations seront actés à la fin de l’année. Nous pourrons dès lors évaluer le coût précis », assure Jean-Luc Moudenc. Restera à boucler le financement du projet, pas nécessairement l’étape la plus facile. Mais un apport du secteur privé n’est pas exclu.


Thomas Gourdin

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Supersonic Roller Coaster-cum-Aircraft patented by an Airbus Group Company


Le groupe aéronautique a déposé un brevet mi-juillet pour protéger l'invention d'un avion «ultrarapide», capable de relier Paris à Los Angeles en à peine trois heures.

A quoi rêvent les ingénieurs d’Airbus ? A un avion supersonique capable de relier Paris à San Fransisco en à peine trois heures (contre plus de onze aujourd’hui) à en croire un brevet déposé mi-juillet par deux sociétés du groupe aéronautique - Astrium et EADS France - auprès du Bureau américain des brevets et des marques de commerce.

L’invention y est décrite comme «un véhicule aérien ultrarapide» capable d’atteindre Mach 4,5, soit près de 5500 km/h, «deux fois plus rapide que le Concorde», l’avion supersonique européen abandonné en 2003. L’engin dispose de trois systèmes de propulsion distincts : deux turboréacteurs pour les manœuvres sur piste et le décollage, un «moteur-fusée» permettant à l’avion d’accomplir une ascension quasi verticale (jusqu’à une altitude d’environ 35 kilomètres, plus de trois fois celles des avions de ligne actuels), et deux statoréacteurs prenant alors le relais pour catapulter l’avion à vitesse supersonique sur une trajectoire horizontale.

Les nombreux schémas à l’appui du brevet montrent un appareil dépourvu d’ailes classiques et disposant, à la place, d’une voilure triangulaire placée au-dessus du fuselage. Le blogueur Deepark Gupta, l’un des premiers à avoir repéré le dépôt de brevet, décrit le projet façon C’est pas sorcier dans une vidéo mise en ligne fin juillet sur Youtube :

Ce n’est pas la première fois depuis le retrait du Concorde qu’Airbus Group (ex-EADS) s’intéresse aux avions de ligne supersoniques. En 2011 était présenté le projet «Zhest» au salon du Bourget, un avion concept révolutionnaire carburant à un mélange d’hydrogène et d’oxygène et affichant zéro émissions de CO2. Ces dernières années, à grand renfort de dessins futuristes, Boeing et Lockheed Martin ont vanté des projets similaires. L’Agence spatiale européenne, quant à elle, s’est carrément engouffrée dans la sphère des hypersoniques (plus de 6150 km/h) avec le «Waverider» et l'«A2» (voir notre diaporama).

D’après Les Echos, Airbus envisage aussi une version militaire de l’engin. Mais rien ne dit que les deux coucous prendront un jour leur envol.

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Irrijardin s'offre un nouveau centre logistique à Toulouse

Irrijardin s'offre un nouveau centre logistique à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Yves Allibert, le dirigeant d’Irrijardin

   

L'enseigne née au sud de Toulouse vient de prendre possession d'un espace de 3000m² dans la Ville rose, au sein du nouveau centre logistique du groupe Denjean. Un outil qui doit permettre d'accompagner l'expansion de son réseau de magasins. 

  

« Nous arrivions à saturation, 2014 était déjà l’année de trop », note Yves Allibert, PDG d’Irrijardin. Alors que l’enseigne spécialisée dans l’arrosage, les piscines et les spas compte près de quatre-vingt-dix magasins dans l’Hexagone et a procédé à sept ouvertures au cours des derniers mois, elle vient de se doter d’un nouveau centre logistique pour accompagner sa croissance. Elle loue désormais 3000m² d’entrepôts et quatre quais au sein de la nouvelle plateforme construite par le groupe Denjean à Toulouse.

Le site de Noé conforté

Jusqu’alors, toute la logistique d’Irrijardin était opérée depuis la petite commune de Noé, siège historique du groupe au sud de la Ville rose. Un site qui, loin d’être abandonné, va être renforcé. Ainsi, d’ici début 2016, les bureaux vont être agrandis et un showroom entièrement dédié aux spas, l’activité en plus forte croissance (+30%), sera créé. L’entrepôt est quant à lui en cours de réaménagement alors que toute la partie SAV du groupe, soit une douzaine de personnes et quelque 12000 références de pièces détachées, est toujours présente sur place.

« Notre magasin accolé au siège mérite également d’être agrandi », ajoute Yves Allibert, arrivé en 2006 aux commandes de l’entreprise fondée par Raymond Granja [1]. Et désormais actionnaire à 54%, aux côtés du management et de fonds d’investissement locaux notamment.

Parallèlement, Irrijardin a accentué ses efforts en matière de e-commerce. Le groupe y consacre quelque 200.000 euros chaque année, sur un investissement moyen de 700.000 euros. « Notre site Internet représente aujourd’hui 5% de notre volume de vente. Mais il sert surtout d’apporteur d’affaires puisque le produit revient intégralement au magasin le plus proche de l’adresse du client », détaille Yves Allibert.

120 magasins d’ici 2017

L’activité de l’enseigne est aujourd’hui générée à près de 60% par les piscines. « Nous souhaitons renouveler notre manière de vendre l’arrosage, qui est à la fois notre activité historique et la plus rentable, mais qui a très peu innové ces dernières années. Il faut rendre plus accessible le côté technique », souligne le PDG.

Irrijardin emploie 150 personnes au sein de son siège, de sa centrale et des quatorze magasins qu’elle possède en propre - essentiellement ceux de la région toulousaine. 150 autres emplois sont générés dans les franchises, pour un chiffre d’affaires total de 46 millions d’euros au niveau de l’enseigne. « Pour couvrir tout le territoire national, nous pourrions compter 200 magasins », annonce Yves Allibert. En attendant, le groupe s’est fixé un cap à 120 implantations d’ici 2017.
Thomas Gourdin

Jacques Le Bris's insight:
Notes

[1Frère du fondateur et ancien dirigeant de Granja Motoculture, marque toulousaine renommée, Raymond Granja a créé Irrijardin en 1989. Il est par ailleurs le père de Bruno Granja, l’architecte quiportait un projet de studios de cinéma sur le site de l’ancienne base militaire de Francazal

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Depuis Toulouse, Ludilabel veut devenir le numéro un européen des étiquettes personnalisées

Depuis Toulouse, Ludilabel veut devenir le numéro un européen des étiquettes personnalisées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Sandra Julien Rouquié, créatrice de Ludilabel. 

  

Ludilabel fabrique et commercialise 8 millions d'étiquettes autocollantes chaque année pour les vêtements et les objets. La petite entreprise réalise déjà 20% de son activité à l'international et envisage de devenir numéro un en Europe sur cette niche de marché.

 

C’est grâce à ses piètres qualités de couturière que Sandra Julien-Rouquié a trouvé la niche de marché dans laquelle créer son entreprise. A la recherche d’un projet de reconversion professionnelle, la jeune femme, qui travaillait jusque-là dans la production audiovisuelle, se rend compte à l’entrée de sa fille en crèche l’enfer que représente l’étiquetage des vêtements. « En faisant des recherches sur le web, j’ai découvert les étiquettes thermocollantes et je me suis dit qu’on pouvait faire des choses plus jolies et plus qualitatives », se souvient-elle.

Un an plus tard, au terme d’une étude de marché et de la recherche de la matière idéale, elle crée sa société Ludilabel, qui fabrique et commercialise des étiquettes autocollantes pour les vêtements. Le site ouvre fin 2011 et l’entreprise connaît dès l’été suivant son premier pic d’activité grâce à une publicité inattendue dans l’émission de France 2, Télé Matin. « Nous avons eu la chance de ne pas avoir de difficultés à faire connaître notre produit. Notre principale problématique a été de mettre en place une production sur place car les mamans connectées désirent être livrées rapidement », se souvient Sandra Julien-Rouquié.

Un site traduit en quatre langues

Ludilabel est désormais installé au centre de Toulouse, où l’entreprise fabrique grâce à d’immenses imprimantes, commercialise et expédie ses étiquettes. La gamme se décline autour de trois types de produits : les autocollants pour objets, chaussures, et les ludisticks, les étiquettes destinées aux vêtements. Sa clientèle se compose de particuliers, mais les crèches et plus étonnamment les maisons de retraite font également appel à la société, dont les activités sont déjà internationales. « Nous avons développé le site en quatre langues : français, anglais, espagnol et italien. Nous réalisons 80% de notre activité en France, et les autres sites font le reste », détaille la chef d’entreprise. Ludilabel dispose de la licence Hello Kitty et devrait prochainement en compter d’autres pour orner ses étiquettes.

Grâce au bouche-à-oreille, la petite entreprise double chaque année son chiffre d’affaires. Elle fabrique et expédie 8 millions d’étiquettes par an avec un pic d’activité saisonnier, qui s’échelonne entre le 15 août et le 15 septembre. Ludilabel va d’ailleurs agrandir ses locaux pour faire face au développement de son activité. « Pour respecter nos délais de livraison, nous allons passer aux trois huit. Nous sommes actuellement huit permanents, un effectif qui sera triplé cet été pour faire face au rush de la rentrée », conclut Sandra Julien-Rouquié. L’objectif de la société est désormais de devenir numéro un en Europe sur sa niche de marché.
Agnès Frémiot

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Manatour, le pilote toulousain du tourisme industriel

Manatour, le pilote toulousain du tourisme industriel | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Laurence Calmels, nommée directrice générale de Manatour en juin dernier, emploie 86 salariés, dont une vingtaine est affectée au musée Aeroscopia et une autre vingtaine aux visites des dix sites d’EDF.

  

En plus des visites des usines d'Airbus et des entreprises régionales, le groupe Manatour assure l'exploitation du nouveau musée Aeroscopia à Blagnac, pour lequel sont attendus près de 120.000 visiteurs dès la première année.

 

Un groupe en pleine croissance. Fondé il y a plus de vingt ans par Philippe Nau et Jean-Pierre Mas, Manatour poursuit son ascension en étoffant son portefeuille d’activités. La dernière en date est l’exploitation et la gestion pour six ans du musée de l’aéronautique, Aeroscopia, qui a ouvert ses portes en janvier dernier à Blagnac. « Dans le cadre d’une délégation de service public, nous n’avons aucune subvention. Ce qui signifie que nous assumons les risques financiers », préviens la directrice générale du groupe Manatour Laurence Calmels, qui ajoute : « Nous prévoyons 120.000 entrées en 2015, puis 5000 visiteurs supplémentaires par an ».

Même si la rentabilité ne sera pas atteinte la première année, affirme la directrice, l’équilibre devrait être trouvé en 2016. Car à cette date, la réhabilitation de la ferme de Pinot, qui jouxte le musée, sera réalisée. Et avec elle de nouvelles rentrées d’argent puisque l’établissement proposera alors 200 places de restaurant, complétée par une offre destinée aux entreprises pour des animations de type team building et séminaire. Autre levier de développement du musée : les familles. « Nous essayons de rendre le musée grand public en faisant évoluer notre boutique avec une gamme de prix comprise entre 5 et 15 euros », ajoute Laurence Calmels.

  

Une filiale à Paris ?

L’exploitation d’Aeroscopia est un atout supplémentaire qui complète l’offre de la holding Manatour, qui se compose notamment de Taxiway, une filiale qui organise des visites des usines d’Airbus. 115.000 personnes ont ainsi découvert les sites de l’avionneur en 2014.

Manatour, c’est aussi une agence de voyage réceptive, Manatech. Cette dernière propose des visites dans sept entreprises de la région, dont EDF et ses dix sites régionaux. Ce « très beau contrat » de trois ans signé en 2014 permet de réaliser un bond en avant du chiffre d’affaires. Il était de 4,5 millions d’euros en 2013, il devrait atteindre 7,5 millions d’euros en 2015, dont 3 millions réalisés par Aeroscopia.

Sollicité par des entreprises nationales qui souhaitent ouvrir leur porte au public, Manatour envisage de créer une filiale à Paris consacrée au tourisme industriel ou au conseil. « Tout dépendra de nos touches », indique Laurence Calmels, sans dévoiler davantage de précision. 

  
Audrey Sommazi

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Naïo Technologies vise la barre d'1 M€ de CA en 2016

Naïo Technologies vise la barre d'1 M€ de CA en 2016 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Spécialisée dans la conception-réalisation de robots au service des agriculteurs, la start-up toulousaine prévoit de boucler en septembre une levée de fonds de 2,5 M€.
 


Naïo Technologies lancera en 2016 une nouvelle version de son robot agricole Oz.

Créé en 2011 par deux jeunes ingénieurs en robotique, Gaëtan Séverac et Aymeric Barthès, Naïo Technologies (125 K€ de CA en 2014) annonce un prévisionnel de 360 K€ pour 2015 et vise le seuil d’1 M€ de chiffre d’affaires en 2016. Un développement soutenu par un tour de table auprès de fonds d’investissement spécialisés dans les cleantech, l’agriculture et la robotique (dont le closing  devrait intervenir en septembre), complété par une campagne de crowdfunding (en cours sur la plateforme Wiseed), pour un montant total de 2,5 M€.

Objectif de cette levée de fonds : financer le développement commercial et technique de Naïo Technologies. En complément de ses partenaires distributeurs couvrant le grand ouest et le centre de la France, la start-up toulousaine devrait ainsi recruter 5 commerciaux agronomes d’ici à 2017. Sur le plan technique, 5 ingénieurs en R&D viendront compléter l’équipe pour soutenir le développement commercial du robot Oz. 
Primé aux Mechatronics Award 2015 et lauréat du prix spécial au Concours national de robotique collaborative de la DGE, ce robot agricole sera  en effet décliné en 2016 dans une nouvelle version (V2), qui lui permettra d’intervenir sur des cultures très jeunes (< 10 cm). 

Autres priorités de la start-up : financer la R&D de son robot de binage Vigne, ainsi que la commercialisation d’ANATIS, un robot de binage pour l’agriculture «industrielle» (> 10ha), développé en partenariat avec l’entreprise de machinisme agricole Carré. Il sera dévoilé sur le salon Tech & Bio les 23 et 24 septembre prochains à Valence.
 
Chantal Delsouc, MID e-news

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Education prioritaire: fin du conflit au collège Bellefontaine

Education prioritaire: fin du conflit au collège Bellefontaine | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les mutations d’office des professeurs qui avaient dénoncé le manque de moyens, sont en passe d’être toutes annulées.

 

« Le collectif du 22 mai prend acte des dossiers administratifs vidés et de l’annulation des procédures disciplinaires et de mutation dans l’intérêt du service pour six enseignants. » C’est par un communiqué daté du 17 juillet dénonçant une « gestion inhumaine, indigne et arbitraire » que s’achèvent huit mois de conflit entre des enseignants grévistes du collège Bellefontaine, dans le quartier du Mirail à Toulouse, et le rectorat. Ce même jour, Laure Betbeder, une enseignante en grève de la faim depuis vingt-six jours, a stoppé son action « la mort dans l’âme, toujours outrée par l’attitude de ma hiérarchie ». Très affaiblie, elle a dû être hospitalisée.

Il faut remonter au 27 novembre 2014 pour comprendre les tensions apparues, les mesures prises et un dénouement inédit dans l’éducation nationale. Le collège, classé comme « préfigurateur » de la future réforme voulue par la ministre de l’éducation Najat Vallaud- Belkacem, est un test grandeur nature du passage en zone d’éducation prioritaire (ZEP) en REP+ (réseau d’éducation prioritaire).

 

Réforme en trompe l’oeil

Mais une trentaine d’enseignants se met en grève en dénonçant une réforme qu’ils considèrent en trompe-l’œil. Ils réclament un accompagnement spécifique pour les élèves de 6e, un temps de présence en classe abaissé de 10 % – seize heures trente au lieu de dix-huit heures hebdomadaires – pour ce réseau scolaire censé bénéficier de moyens accrus par rapport aux anciennes ZEP.

Selon l’un des enseignants, « des tensions sont apparues avec le principal, qui a tout de suite fermé la porte au dialogue ». Les enseignants prenant part au mouvement sont tous soit anciens dans le collège, soit d’autres établissements de ces zones sensibles, « tous très bien notés et qui adorent leur métier, assure Laure Betbeder. En fait, on est allés au clash de suite avec le chef d’établissement, nommé il y a seulement deux ans. Il était dépassé par le volet pédagogique. Dès le début il a adopté une attitude extrêmement répressive et fermée ».

 

Lire aussi : Mutations en série au collège Bellefontaine de Toulouse, dans la tourmente de l’éducation prioritaire

Le 22 mai, cinq enseignants se voient notifier par huissier, à leur domicile, leur mutation d’office dans l’intérêt du service, un sixième doit répondre à une procédure disciplinaire, des décisions confirmées le 18 juin. Le principal du collège, M. Roques, est lui aussi muté dans un autre établissement. Dans ces courriers, le rectorat leur reproche un « manquement à l’obligation d’exercer leurs missions ». Ils sont surtout accusés de perturber « gravement le bon fonctionnement du service public d’éducation ».

Des conclusions jugées totalement invraisemblables par le collectif qui dénonce une « répression inédite envers des grévistes et des procédures tendant à diviser un mouvement en désignant au hasard six enseignants ». La rectrice déclarait au Monde, le 22 juin, que « la spirale de contestation des grévistes, les rapports entre enseignants, parents d’élèves et avec le chef d’établissement devenaient intenables ». Elle vient donc de faire marche arrière après la grève de la faim de Laure Betbeder, rejointe par sa mère puis par deux autres professeurs solidaires du collège, et suite au rapport d’une médiatrice nationale mandatée par le ministère de l’éducation.

 

« Panique »

Si trois enseignants avaient déjà demandé leur mutation et que Laure Betbeder devrait réintégrer son collège, deux autres sont encore sous le coup d’un protocole faisant objet de discussions. Vendredi 17, ni le rectorat ni le ministère n’ont souhaité s’exprimer. Mais nul doute que ce silence et ce dénouement devraient laisser des traces dans l’académie. Le collectif déplore la seule réintégration de Laure au collège Bellefontaine et constate que deux enseignants n’ayant pas demandé de mutation se retrouvent pour l’instant évincés. « Le rectorat reconnaît en nettoyant les dossiers ses erreurs d’appréciation mais persiste dans sa répression du mouvement social. »

Pour Annick Vesperini, professeur et documentaliste, « l’attitude de la rectrice et de la ministre révèle une panique face aux mouvements contre la réforme des ZEP. On veut casser toute contestation dans l’œuf ». Selon elle, les demandes de mutations explosent : + 45,4 % pour sortir des dispositifs REP et + 103 % de professeurs qui veulent quitter leur collège quand il est intégré à l’éducation prioritaire.

  • Philippe Gagnebet (Toulouse, correspondance) 
    Journaliste au Monde



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Le Toulousain Kinook met fin au casse-tête de l'assemblage

Le Toulousain Kinook met fin au casse-tête de l'assemblage | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Eric Milard, ancien de Motorola et patron de Kinook, a remporté en mai la médaille d'or au concours Lépine pour son original système de montage sur mesure. Depuis cette consécration, le Toulousain a vendu plusieurs milliers de pièces de son invention.

 

Avis aux bricoleurs du dimanche ! Eric Milard, un Toulousain de 50 ans, a gagné le 9 mai dernier l’une des vingt médailles d’or du célèbre concours Lépine pour son astucieux système de montage de meubles sur mesure, baptisé Kinook. Ce Géo Trouvetou a imaginé un dispositif à mi-chemin entre le Lego et le Meccano, sous forme de structures métalliques en 3D qui une fois assemblées permettent d’obtenir des angles parfaits.

Déclinées sous vingt-cinq formes et combinaisons différentes, les kits et boîtes de cales permettent aussi bien de fabriquer soi-même un meuble pour sa télévision que de créer une niche dans une cloison ou encore une bibliothèque. « L’idée est née suite à une mauvaise expérience de bricolage pour monter une bibliothèque intégrée. Quand j’ai attaqué les angles, je suis tombé sur un os car j’ai dû couper de nombreux montants métalliques. C’était très technique, compliqué pour un résultat final décevant esthétiquement et peu solide », se souvient Eric Milard.

Cet ingénieur en informatique, en congé de reclassement depuis la fermeture du site toulousain de Motorola, commence alors à réfléchir à un système de montage universel pour créer des angles simples. Après des tâtonnements sur différents prototypes, il dépose finalement en 2013 le brevet de son invention, composée de deux pièces simples et de montants métalliques. Il fonde en suite la société Kinook en juillet 2014 et y investit 30.000 euros.

 

Des premiers mois difficiles

Devant les retours positifs, Kinook, l’inventeur décide de postuler au concours Lépine, lors de la Foire de Paris. « Les juges ont aimé le côté innovation et la simpicité du système », souligne Eric Milard « Même si ce produit demande tout même un peu de réflexion et s’adresse aux personnes bricoleuses, capables de construire leur meuble sur mesure », prévient-il. Le Toulousain a déjà vendu plusieurs milliers de pièces de son système via son site Internet. Depuis le concours Lépine, le trafic a augmenté de 50% et les commandes ont crû de 20 à 30%.

« Les premiers mois de l’entreprise ont été difficiles car je croyais que ce produit fabriqué en France retiendrait l’attention de journaux spécialisés mais j’étais naïf », concède-t-il. Son associé et lui avaient prévu de générer 60.000 euros de chiffre d’affaires. Ce sera plutôt 15.000 euros. Toutefois, Eric Milard affirme que depuis la Foire de Paris, il bénéficie de plus de visibilité et que les contacts avec des professionnels pour d’éventuels partenariats se sont multipliés. Il a notamment été sollicité par des distributeurs. 
Julie Rimbert

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Toulouse. Arrêt sur Immo veut croquer le marché de la transaction immobilière

Toulouse. Arrêt sur Immo veut croquer le marché de la transaction immobilière | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Philippe Lapeyre, fondateur d’arretsurimmo.com

 

L’immobilier, c’est un peu comme le rugby à XIII : il faut savoir être mobile pour bien occuper le terrain. Philippe Lapeyre a pour lui de posséder cette double expertise. Ancien treiziste de Saint-Gaudens, il accuse surtout plus de vingt ans d’expérience dans la promotion, avec une dernière expérience chez Maisons Pierre. Il lance aujourd’hui le site Web arrêtsurimmo.com. Son idée, recréer du lien entre particuliers et spécialistes de l’immobilier, via une plateforme de mise en relation où les agences comme les biens sont triés sur le volet. « J’ai créé un espace qui protège les internautes et qui les met en relation avec des professionnels évalués et engagés sur le site », précise-t-il.

Une fois les premiers critères de recherche renseignés sur le site, un professionnel prend contact. « L’acquisition d’une maison ou d’un appartement, c’est l’un des achats les plus importants dans une vie, et l’on se doit d’être respectueux pour ces personnes qui s’engagent sur vingt, trente ans, parfois plus, pour acquérir. », souligne Philippe
Lapeyre.

 

Cinquante emplois d’ici 2018

Voilà pour l’esprit. Reste le modèle économique. Sur le site d’Arrêt sur Immo, les agences payent un abonnement pour pouvoir déposer les biens. Les doublons des annonces immobilières sont supprimés, et un simulateur indépendant permet de proposer une offre globale mêlant le neuf et l’ancien, les maisons et les appartements. Près d’une centaine d’annonceurs sont actuellement présents sur le site web. Ses instigateurs veulent dépasser les 5000 offres et 300 annonceurs pour la fin de l’année. « Nous ne sommes pas concurrents de Seloger.com ou du Boncoin.fr, puisque nous n’avons pas de publicité sur le site. Nous ne sommes pas influencés par des grosses enseignes de l’immobilier ; le but étant d’avoir une approche neutre », poursuit Philippe Lapeyre.

Le prévisionnel est fixé à 1 million d’euros de chiffre d’affaires pour huit collaborateurs. « Nous visons les 20 millions d’euros et la création de quarante emplois d’ici 2018 », conclut-il. Pas mal pour un investissement de 400.000 euros. Philippe Lapeyre est aidé en ce sens par l’agence de communication toulousaine Icom, ainsi que par un pack de quinze actionnaires. Un chiffre également fétiche en rugby.

 
Martin Venzal

Jacques Le Bris's insight:

Voir ledit site :

http://www.arretsurimmo.com/


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Jean-Luc Moudenc, porte-parole des métropoles dans le débat national

Jean-Luc Moudenc, porte-parole des métropoles dans le débat national | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le 1er janvier 2016, l'Association des Maires de Grandes Villes de France (présidée par le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc) et l'Association des Communautés Urbaines de France (présidée par le maire de Lyon Gérard Collomb), ne feront plus qu'une. Le maire de Toulouse prendra la présidence de la nouvelle entité, dont la mission sera de faire entendre la voix des métropoles dans le débat public.

 

Le rapprochement était dans les tuyaux depuis déjà deux ans. L'Association des Maires de Grandes Villes de France (AMGVF) et l'Association des Communautés Urbaines de France (ACUF) vont disparaitre pour laisser place à une nouvelle association d'élus.

Michel Destot, ancien maire de Grenoble et ancien président de l'AMGVF, avait déjà enclenché le processus en regroupant physiquement les deux associations dans les mêmes locaux parisiens. Son successeur Jean-Luc Moudenc met donc sur les rails la nouvelle structure dont le nom pourrait être "Communautés urbaines et Métropoles de France" (plusieurs autres noms sont également à l'étude) et en prendra logiquement la présidence.

Les conseils d'administration des deux associations viennent d'entériner la fusion. L'Assemblée générale constitutive de la nouvelle association se tiendra le 6 novembre 2015 pour un démarrage au 1er janvier 2016. Gérard Collomb président délégué.

 

Jean-Luc Moudenc "métropolitain" convaincu

Outre la nécessité de faire des économies d'échelle, les deux associations veulent ainsi gagner en visibilité, notamment à l'heure de la réforme territoriale et des baisses de dotations de l'État :

"Il faut œuvrer à ce rapprochement. C'est une nécessité. Le monde urbain est malmené, confronté à des réformes d'une ampleur considérable. Dans le contexte de baisse des dotations aux collectivités locales, il est fortement mis à contribution sans que cela soit bien justifié. Le monde urbain doit être plus audible pour faire entendre ses spécificités. Il doit, en lien avec les autres niveaux de collectivités, être en mesure de mieux expliquer et de faire comprendre ses engagements au service du plus grand nombre. En fusionnant les deux associations, le monde urbain va donner naissance à une nouvelle 'marque'. Elle comptera parmi les acteurs publics", explique Jean-Luc Moudenc.

Le maire de Toulouse a placé son conseiller Antoine Grezaud (ex-directeur de cabinet) à la manœuvre pour ce rapprochement. Jean-Luc Moudenc s'est toujours dit préoccupé par le poids des métropoles dans le débat national, surtout depuis l'annonce de la réforme territoriale et la fusion des régions. Il a d'ailleurs noué très tôt avec le maire de Montpellier Philippe Saurel une sorte d'"alliance sacrée" pour que leurs deux métropoles soient entendues au sein de la future grande région. Lors des débats sur la loi Notre, le président de Toulouse Métropole affirmait que "les régions n'ont pas à dicter leur loi aux métropoles".

 

Donner une voix au monde urbain

Pour rappel, l'AMGVF accueille en son sein à la fois des maires de villes-centre, des présidents de communautés d'agglomération, des présidents de communautés urbaines et des présidents de métropoles. Elle compte, au 1er janvier 2015, 92 adhérents et se donne pour mission de "promouvoir la dimension urbaine dans la société française".

L'ACUF, quant à elle compte, une vingtaine d'adhérents (100% des métropoles et communautés urbaines de France) et veut contribuer à "confronter les expériences propres aux communautés urbaines et métropole de France et les positionner comme acteurs incontournables de l'organisation des territoires".

Les deux associations ont ensemble contribué à l'émergence des métropoles (loi de janvier 2014).

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Course poursuite nocturne avec des voleurs de voiture : les policiers pris à partie par 50 individus

Course poursuite nocturne avec des voleurs de voiture : les policiers pris à partie par 50 individus | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Encore des policiers pris à partie à Toulouse. Cette fois, les faits se sont passés dans la nuit de mercredi à jeudi dans le quartier du Mirail. Des policiers venaient de repérer trois individus à bord d'une voiture volée à 3h30. Ils sont parvenus à les interpeller, au terme d'une course-poursuite. Mais les fonctionnaires ont été pris à partie dans la foulée par une cinquantaine d'individus. Ils ont dû faire usage de lacrymogène pour disperser les assaillants et se dégager avec les trois suspects, qu'ils ont ramenés au commissariat de police et placés en garde à vue.

CLAIRE LAGADIC

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Pour sortir du piège de la dette, des économistes avancent une solution alternative

Pour sortir du piège de la dette, des économistes avancent une solution alternative | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Gabriel Colletis


On peut sortir du piège du remboursement impossible de la dette, en ré-orientant les enjeux financiers vers un développement écologique et social : c’est la proposition d’économistes réunis autour de Gabriel Colletis, professeur à l’université de Toulouse. Entretien.

Annulation de la dette ou sortie de l’Euro ? On peut trouver une troisième solution pour sortir de la crise. Gabriel Colletis, professeur d’économie à Toulouse et proche de Syriza propose un « New Deal de la dette » : il raconte à Reporterre cette piste de travail étudiée à Athènes, mais aussi à Paris et à Berlin.

Reporterre - Maintenant que le « non » l’a emporté largement, doit-on craindre un « Grexit » (sortie de la Grèce de la zone Euro) ?

Gabriel Colletis - Les Grecs ont clairement répondu qu’ils ne validaient pas les attentes des créanciers. Mais la question n’était pas de savoir s’il faut rester ou non dans la zone euro. La grande majorité des Grecs veulent rester dans la zone euro.

 

Vous êtes donc favorable à ce que la Grèce reste dans la zone euro ?

Oui. Nous considérons depuis le début qu’il faut tout faire pour que la Grèce reste dans la zone euro. Pour une raison simple : la Grèce importe énormément de biens de consommation et de produits de première nécessité, ainsi que des biens d’équipements. Tous ces produits ne sont pas, ou insuffisamment, fabriqués en Grèce. Si le pays sort de la zone euro et réintroduit la drachme, il y aurait une dépréciation de 30 à 50 %, et donc un renchérissement du même ordre du coût des importations. Cela provoquerait un choc de pauvreté alors que la population grecque vit déjà extrêmement mal.

 

Les négociations peuvent-elles s’orienter vers l’annulation de la dette ?

Non, je ne crois pas que les institutions créancières accepteront d’annuler une partie de leur dette.

 

Que proposez-vous ; alors ?

Nous avons fait une proposition très concrète, avec Robert Salais et Jean-Philippe Robé : la conversion de la dette en certificats d’investissements. Le principe est simple : les créanciers de la Grèce, plutôt que de se considérer comme des prêteurs, deviennent des investisseurs. Et laissent les Grecs investir les sommes correspondantes, de manière à ce que la Grèce retrouve le chemin du développement. A partir de là, ceux qui détiennent les certificats d’investissement retrouveront leur mise.

 

Dans quels domaines faudrait-il alors privilégier ces investissements ?

Dans les secteurs d’activité pour lesquels la Grèce consomme beaucoup, sans produire elle-même, ce qui créé ces importations trop importantes. Il ne s’agit pas d’investir pour faire de la Grèce la petite Chine d’Europe en termes de délocalisation, mais de répondre aux besoins fondamentaux de sa population. Cela concerne l’agriculture, très déficitaire, l’agro-alimentaire, la santé – produits pharmaceutiques et matériels des hôpitaux – le logement, le transport… Les chantiers sont très vastes et actuellement à l’étude par l’équipe gouvernementale. Par ailleurs, comme les deux pays qui détiennent le plus de dette grecque sont la France et l’Allemagne, cela fournira aux entreprises de ces pays des débouchés profitables. C’est une logique de co-développement, considérant que la dette n’est pas un problème financier mais un problème économique et social.

 

Tout ceci vous paraît-il vraiment réaliste ?

La présidence de la République en France en est avisée, par l’intermédiaire du secrétaire général, M. Jouyet, et les réactions sont positives, voire très positives. Et la partie allemande a elle aussi répondu de manière intéressée, par l’intermédiaire du ministre des affaires étrangères et on a des contacts encourageants avec la chancellerie.

De son côté, le gouvernement grec a gagné un surcroît de légitimité avec son succès au référendum. Tout le monde doit maintenant se mettre autour de la table et discuter du problème de la dette. Il est dans l’intérêt de tous, des Grecs comme des institutions financières, de trouver une solution mutuellement avantageuse.

 

Geneviève Azam a évoqué dans Reporterre une sorte de nouveau Bretton Woods pour régler la crise.

C’est très intéressant. De même, nous proposons une sorte de « New deal de la dette », et cela ne vaut pas seulement pour la Grèce. Il faut complètement changer d’optique s’agissant de la dette : ce n’est pas un problème financier que l’on peut résoudre avec des techniques financières. On ne veut pas polémiquer sur le rééchelonnement de la dette grecque ou le niveau des taux d’intérêt. On ne raisonne pas selon une optique financière, mais économique, sociale et écologique.

 

Car la dette exprime en fait une crise de modèle, celui de la croissance ?

Oui. L’idée est d’envisager un nouveau modèle de développement qui réponde aux besoins fondamentaux de la population. Il ne s’agit pas du tout de faire de la croissance, en tirant la croissance grecque par davantage d’exportations ou plus de compétitivité. Il faut développer des activités productives en protégeant la nature et en répondant aux besoins.


 - Propos recueillis par Barnabé Binctin

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3e ligne de métro : Moudenc pied au plancher

3e ligne de métro : Moudenc pied au plancher | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La 3e ligne de métro est sur les rails. Ce mardi 7 juillet, le maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc rassemble le premier «comité de pilotage partenarial» sur le projet Toulouse Aerospace Express.

Ce comité de pilotage rassemblera tous les acteurs, publics et privés, susceptibles de participer au tour de table nécessaire à la construction de la 3e ligne de métro, dont le coût est estimé à 1,7 milliard d'euros : l'État, le conseil départemental, le conseil régional, la Métropole, Tisséo SMTC, la Chambre de commerce et d'industrie, l'aéroport Toulouse Blagnac, et Airbus seront autour de la table.

Lors de ce «sommet» des transports de l'agglomération, Jean-Luc Moudenc devrait annoncer les grandes étapes de réalisation de la ligne, et la méthode employée pour réunir son financement.

Par ce grand «coup» médiatique et politique, le maire président souhaite faire taire les sceptiques, et entrer dans le concret sur cette 3e ligne de métro.

Il n'aura cependant pas en face de lui que des convaincus. Ainsi dans l'entourage du président du conseil départemental, Georges Méric, on explique que ce dernier «écoutera» ce que M. Moudenc a à dire, mais que sa position ne changera pas : tant que des garanties solides sur la réalisation du prolongement de la ligne B vers Labège ne seront pas données, le Département ne s'engagera financièrement sur aucun autre projet. Le nouveau président du Sicoval, communauté de communes du sud-est toulousain, se situe sur la même ligne.

La 3e ligne de métro doit relier le sud-est de l'agglomération (Montaudran) au pôle aéronautique de l'ouest, à horizon 2025. Son tracé définitif sera annoncé fin 2015.

C. Dm.

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Rachat de l'aéroport de Toulouse-Blagnac. Pourquoi le conseil départemental veut mobiliser Wiseed

Rachat de l'aéroport de Toulouse-Blagnac. Pourquoi le conseil départemental veut mobiliser Wiseed | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Après avoir lancé l’idée début mai, le conseil départemental de la Haute-Garonne et son président socialiste Georges Méric restent toujours déterminés à racheter les 10,01% que l’État possède encore dans l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Pour preuve, ils tentent désormais de mobiliser un nouvel acteur dans ce dossier : Wiseed. La plateforme toulousaine de financement participatif a été conviée à une table-ronde qui se tiendra début septembre.

Cette rencontre doit réunir les autres actionnaires publics locaux de l’aéroport. A savoir la chambre de commerce et d’industrie de Toulouse, qui détient 25% du capital, mais aussi Toulouse Métropole et la Région, qui détiennent 5% chacune au même titre que le conseil départemental. L’objectif est double : montrer à l’État la détermination des collectivités locales dans ce projet, et se placer en ordre de marche et en configuration crédible au cas où le gouvernement accepterait de céder ces 10,01% restants. Une partie du capital qui fait cependant l’objet d’une option d’achat du consortium chinois Symbiose, acquéreur des 49,99% cédés par l’État, au bout de trois ans. Et ce même si le ministre de l’Économie Emmanuel Macron s’était engagé à conserver les dernières parts en décembre dernier.

 

« Wiseed peut se remettre en selle »

Le choix de solliciter Wiseed n’est pas anodin. Après s’être directement positionné sur l’appel d’offre d’État en novembre dernier, le spécialiste du crowdfunding avait lancé au printemps une initiative citoyenne pour racheter les 16% du capital que Symbiose s’est engagé à rétrocéder. Générant alors un engouement inattendu avec 10.000 intentions d’investissement pour un montant total de 18 millions d’euros. Il avait finalement dû renoncer, estimant que le montage financier de cette rétrocession n’offrait aucun pouvoir de décision.

« Aujourd’hui, le fait que les acteurs publics locaux prennent les devants change la donne. Des choses se mettent en place, c’est positif. Et dans cette dynamique-là, Wiseed peut se remettre en selle et prendre sa part », note cependant Thierry Merquiol, le dirigeant-fondateur de la plateforme toulousaine.

Cette proposition du conseil départemental intervient en outre dans une nouvelle période de turbulence pour le dossier controversé du capital l’aéroport de Toulouse-Blagnac. L’agence Reuters a en effet révélé que Mike Poon, patron du groupe chinois FPAM, l’un des deux membres du consortium Symbiose, et de Casil Europe, la société de droit français constituée pour effectivement racheter les parts de l’État, était introuvable depuis un mois.

 

Les positions de Toulouse Métropole et de la Région en suspens

Reste cependant à connaître le degré d’implication de la Région Midi-Pyrénées et de Toulouse Métropole. Celui de la CCI ne fait guère de doute, son président Alain Di Crescenzo ayant appuyé la première initiative de Wiseed. A l’inverse, le conseil régional est toujours resté prudent sur la question. Et la période de campagne électorale qui s’amorce, couplée au départ annoncé du président socialiste Martin Malvy et à la fusion avec Languedoc-Roussillon au 1er janvier prochain, pourrait freiner encore un peu plus les prises de position.

De son côté, Jean-Luc Moudenc avait rapidement balayé la première proposition de Georges Méric. « Il n’est de toute façon pas possible de racheter lesdites parts, puisqu’elles… ne sont pas à vendre ! La question aujourd’hui est donc moins de savoir si nous devons racheter les parts de l’État mais plutôt de s’assurer que celui-ci ne les vende pas ! Au moment où le gouvernement baisse de manière brutale ses dotations aux collectivités et nous met en difficulté, devons-nous, en plus, engager 61 millions d’euros dans ce rachat au seul bénéfice de l’État ? », s’était-il interrogé.

L’élu a toutefois accepté de participer à la table-ronde début septembre. « J’ai toujours dit que je viendrai à toute rencontre entre les différents actionnaires locaux, même si le sujet abordé n’est pas d’actualité, comme c’est le cas avec cette proposition de rachat », justifie-t-il. « C’est parce que les collectivités locales sont restées unies qu’elles ont pu peser auprès du gouvernement et de l’acquéreur pour obtenir des garanties. »


Thomas Gourdin

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