La lettre de Toulouse
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Comment trouver un emploi à proximité de chez soi ?

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Appliquer les fonctionnalités du mobile, et surtout la géolocalisation, à l’emploi, tel est l’objectif de l’application JobAroundMe développée par Jean Mariotte. Aujourd’hui, une quarantaine de grands comptes lui font déjà confiance, et il cherche à développer ce service en direction des TPE / PME auxquels il propose son application gratuitement.

(...)

Qu’en est-il des candidats ?
L’application est totalement gratuite pour eux également. Ils peuvent, en outre, postuler en un clic, depuis leur portable, à une offre en adressant directement leur CV à l’employeur. Au préalable, ils se sont créé un compte sur le site jobaroundme.fr, où ils ont déposé leur profil.

Avez-vous des offres dans la région ?
Pour le moment, elles se localisent principalement dans les environs de Toulouse, où nous comptons une centaine d’offres pour Cultura, Total, Flunch, Speedy, Thalès, Accor, Sopra…

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Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse?

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

ToulÉco le Mag n°19 :

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ?

Autant de questions auxquelles cette enquête répond.


VERSION NUMERIQUE :  3,50 €


En savoir plus

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ? Autant de questions auxquelles cette enquête répond.

Retrouvez également un large dossier sur l’économie toulousaine à l’heure de la Grande guerre. Entre histoire et portraits d’entreprises plus que centenaires, vous découvrirez comment la mobilisation industrielle de 14-18 a représenté un bon économique pour Midi-Pyrénées.

Le traditionnel cahier ToulEmploi offre quant à lui des pistes pour parfaire son anglais en immersion… dans la région ! Tandis que la biodiversité est au menu de ToulÉco Green ou que la page Réseaux est consacrée à Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France qui vient de fêter les 35 ans de son usine toulousaine.


Jacques Le Bris's insight:


Pour le fun , j'ai moi aussi une rubrique Made_in_Toulouse ; vous pouvez jeter un oeil  par ici :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Made_in_Toulouse


Ma rubrique Entreprise  :

http://www.scoop.it/t/la-lettre-de-toulouse/?tag=Entreprise


Ma rubrique Start-up :

http://www.scoop.it/t/toulouse-networks/?tag=Start-Up


Hélas, La Ville Rose n'est pas toute rose.

Attention aux âmes sensibles, ma rubrique Mad_in_Toulouse :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Mad_in_Toulouse

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Terra Hominis invente le crowdfunding pour les vignobles de Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées

Terra Hominis invente le crowdfunding pour les vignobles de Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Sur la photo, de gauche à droite : Ludovic Aventin, Sybil Baldassarre, Frantz Vènes et Alexandre Durand.

 

Lancée dans l’Hérault il y a cinq ans, la structure spécialisée dans le rachat de vignobles en copropriété cherche à s’étendre du côté de Toulouse. Avec 460.000 euros de chiffre d’affaires en 2015, elle séduit de nombreux investisseurs.

 

Il ne s’agit pas de crowdfunding au sens habituel du terme, car les investisseurs ne sont pas des anonymes. Associés plus qu’actionnaires, ils participent aux vendanges, à la taille des vignes, viennent goûter le vin, etc.. Ils ne recherchent pas un placement financier mais plutôt à aider un vigneron. Ce système, inventé par Terra Hominis, permet de financer une activité en mal de repreneurs, dans laquelle les deux tiers des travailleurs ont plus de 55 ans. Plus besoin pour le jeune vigneron d’acheter un domaine entre 100.000 et 300.000 euros. Son terrain lui est confié en fermage, après avoir été acquis par des copropriétaires (à raison d’une ou deux parts chacun).

En cinq ans, l’idée a fédéré plus de 600 associés, pour l’achat de huit domaines sur 47 hectares de vignes, dans l’Aude et dans l’Hérault : trois AOC Faugères (Mas Angel, Montgros et Graine sauvage), et quatre AOC Minervois-La Livinière (Laur Bauzil, Dolmen des Fées, La Truffière et le Rêve partagé).

Les exploitants travaillent tous avec des procédés de vinification naturels. Frantz Vènes, présent sur trois des AOC du Minervois, n’utilise pas d’engrais chimiques, et met des ruches dans ses vignes. L’exploitant était déjà à la tête du domaine Massamier La Mignarde, dont la cuvée Domus Maximus 2005 a été consacrée meilleur vin du monde. « La structure me permet de cultiver 17 ha en plus, auxquels je n’aurais jamais eu accès. C’est un formidable levier commercial, et il n’y a pas meilleurs ambassadeurs pour nos vins que les associés », estime t-il.

 

Cent parts pour le Mas Angel

Ludovic Aventin a créé la SAS Terra Hominis en 2011. Cet ancien caviste de Rouen, passionné de vins et de rugby, rêvait d’avoir son vignoble, mais il n’avait ni l’argent, ni les compétences. « J’ai réfléchi avec des amis à un montage juridique simple, puis je suis parti dans l’Hérault avec l’idée de racheter un terroir exceptionnel ». Tout démarre avec Mas Angel, un terroir de schistes situé à 400 mètres d’altitude au nord de Béziers. Les 6,4 hectares sont divisés en parts de 1300 euros entre une centaine d’associés. Le rendement des copropriétaires correspond à l’équivalent de 4,5% de leur investissement, mais en bouteilles de vin.

Ces actionnaires d’un genre nouveau bénéficient aussi de réductions importantes sur les bouteilles des huit domaines. Et plus besoin de penser à la distribution, puisque la majeure partie de la production est écoulée via les actionnaires. Le Mas Angel sera bientôt repris par Alexandre Durand, 28 ans. Ce fils de vigneron n’avait pu reprendre l’exploitation de son père, et n’aurait jamais réussi à convaincre une banque. La structure a également permis en 2015 l’installation de Sybil Baldassarre, qui produit du vin blanc minéral sur trois hectares dans le Faugères.

 

Placement humain

« Je viens de créer un club de rugby, le Seizième homme. C’est un moyen convivial de se retrouver une fois par an et de développer le réseau grâce à la notoriété de rugbymen comme l’ancien pilier de l’équipe de France Pieter de Villiers », ajoute Ludovic Aventin. Le président de Terra Hominis lorgne en ce moment sur des parcelles en Midi-Pyrénées, dans le Cahors, le Madiran et le Fronton, qu’il espère acquérir l’an prochain. « Près de 200 personnes attendent une opportunité pour investir. Les gens apprécient de pouvoir transmettre autre chose que de la valeur spéculative ». Ces quadragénaires citadins, avec un bon statut social, ou parfois jeunes retraités du sud, rêvent d’avoir une vigne, pour l’amour du vin.


Armelle Parion

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LRMP : Formaposte ouvre 400 postes en alternance en 2016

LRMP : Formaposte ouvre 400 postes en alternance en 2016 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les facteurs seront les profils les plus recherchés par La Poste cette année. DR.

 

Avec 200 contrats en alternance, en Midi-Pyrénées, et 192 en Languedoc-Roussillon, ce sont près de 400 recrutements qui seront proposés par Formaposte en 2016. Du CAP au Bac +5, La Poste élargit son éventail de formation et de recrutement.

 

Centres de formation en apprentissage du groupe La Poste, Formaposte accueille les jeunes en alternance dans les trois grandes filières représentées au sein de l’enseigne : livraison et services, commerce et banque, gestion et management. Soit, au total, une quinzaine de cursus diplômants, du niveau V au niveau I . «  La Poste fait un choix citoyen, s’engageant à accueillir, former et accompagner gratuitement un volume important de jeunes vers l’insertion professionnelle », explique-t-on depuis les centres Méditerranée et Midi Atlantique, qui, à eux deux, couvrent le territoire Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

 

Recrutement massif de facteurs

Sur ces 392 postes, 110 concernent le métier de facteur. Pour accéder au contrat, un diplôme de CAP est requis. Avec, à la clef, l’intégration dans les services de l’enseigne nationale. « Le métier de facteur est en pleine mutation, il nécessite aujourd’hui de disposer de compétences commerciales, de savoir-faire relationnel. La Poste recrute massivement ces profils », soulignent les interlocuteurs de Formaposte.
Les jeunes qui auront validé un BTS Banque / Conseillers de clientèle ou une Licence professionnelle Banque (Bac +3) à l’issue de leur cursus en alternance auront toutes leurs chances d’être recrutés par la Banque Postale. Pour 2016, 44 places sont ouvertes.

 

Diversité au programme

Autres métiers préparés, à partir de niveau minimum Bac + 2 : manager de proximité, chargé d’animation commerciale, et manager production et distribution, accessible avec un Bac +3 validé.
Des orientations vers les métiers de la qualité, de la communication et ressources humaines sont également possibles. Et si l’on souhaite devenir directeur d’établissement courrier, 12 places sont ouvertes pour préparer le Master 2 Administration des entreprises en alternance dans les centres du Tarn et du Tarn et Garonne notamment.


Valérie Ravinet

 

Calendriers des formations et recrutement sont disponibles sur les sites de Formaposte Méditerranée et Midi Atlantique :
www.formaposte-mediterranee.fr
www.formaposte-midiatlantique.fr

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Toulouse. Les travaux du futur Parc des Expositions débutent à l'automne

Toulouse. Les travaux du futur Parc des Expositions débutent à l'automne | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Vue aérienne du futur parc des Expositions de l'agglomération toulousaine

 

Le nouveau parc des Expositions situé à Beauzelle au nord-est de Toulouse sera ouvert au public fin 2020 et totalement opérationnel au premier trimestre 2021. C’est un ensemble de 70 000 m2 de surfaces couvertes (contre 35 000 m2 pour l’actuel situé sur l’île du Ramier) qui sera alors disponible pour accueillir spectacles, meetings, congrès, manifestations sportives en salle…

 

Les premiers marchés attribués

C’est cet automne 2016 que les travaux vont débuter avec les entreprises de terrassement et réseaux , annonce mercredi 20 juillet Europolia, société chargée de l’aménagement du site.

Ce début des travaux est précédé par les premières attributions aux entreprises des marchés liés à la voirie et à la construction de plusieurs bâtiments.

La première phase de travaux qui comporte 27 lots séparés, dont  8 lots de voiries et réseaux divers (VRD), pour la réalisation de 4 km de voies rapides, des terrassements sur 100ha, et la viabilisation du site a ainsi été attribuée pour un montant total de 49,7 millions d’euros, indique Europolia.

Les 19 autres lots de fondations, gros oeuvre, charpente, prestations techniques, et second oeuvre sont liés à la construction de deux bâtiments : le grand hall d’exposition de 40 000 m² (560 m de longueur) et le parking en silo de 3000 places l’a également été pour un montant total de 78,9 millions d’euros.

Les 11 lots de second oeuvre pour cette première phase de consultation sont encore en cours d’analyse et seront attribués à la rentrée en septembre. Les entreprises attributaires, qu’elles soient seules ou dans le cadre d’un groupement, sont toutes françaises et implantées localement. Le travail préalable d’information et de concertation qui a été mené, en lien avec les fédérations professionnelles, a permis à de nombreuses entreprises locales de taille moyenne de répondre à la consultation. Cette démarche, menée dans le cadre de la Charte des Marchés Publics (Small Business Act à la Toulousaine), a ainsi montré sa pertinence, détaille Europolia.
Un investissement total de 311 millions d’euros

Une seconde phase de consultation des entreprises est prévue à l’automne 2016 pour le bâtiment de la Halle des Conventions (centre de congrès), le prolongement de la ligne de tramway T1 et divers aménagements paysagers. Cette seconde phase portera sur environ 70 millions d’euros de travaux.

Le montant global des travaux est colossal, près de 311 millions d’euros. Une somme qui sera partagée entre Toulouse Métropôle (199 millions d’euros), le Conseil départemental de Haute-Garonne (45 millions d’euros), le  Conseil régional (45 millions d’euros) et Tisséo pour le prolongement du tramway (22 millions d’euros).

La Métropole compte aussi valoriser le foncier disponible sur les 100 hectares du projet avec la réalisation d’hôtels sur place.

Le Parc des Expositions tel qu’il a été conçu comprend un hall d’exposition de 40 000 m2, une aire extérieure d’exposition de 26 000 m2 et une Halle des Conventions de 15 000 m2. Une dernière halle sera modulable et pourra accueillir de 7 000 à 17 000 personnes selon la configuration choisie.

 

David Saint-Sernin

Journali
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Airbus A380 : pourquoi ça ne marche pas

Airbus A380 : pourquoi ça ne marche pas | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La décision de réduire la production à un seul exemplaire par mois en 2018 jette un coup de froid sur l'avenir du programme. Elle résulte de la faiblesse des ventes depuis le lancement du programme en 2000. Décryptage.

 

En décidant de réduire la production d'A380 à un avion par mois en 2018 contre 2,5 aujourd'hui, Airbus n'a fait que confirmer les difficultés commerciales rencontrées par son super jumbo depuis des années et s'est donné du temps pour trancher sur son avenir. Pour un expert , "cette cadence 1 qui va augmenter les coûts de production est synonyme d'un arrêt du programme."

 

Quatre ans de production

On n'en est pas encore là. Il reste dans le carnet de commandes 126 A380 à livrer, même si certains exemplaires sont fragiles (ceux de Virgin par exemple qui y figurent depuis une quinzaine d'années, ou les deux derniers d'Air France que la compagnie a annulé). Avec la diminution des cadences, Airbus a désormais devant lui entre 8 et 10 ans de production. Sans cette décision, et sans nouvelle commande, la production se serait arrêtée dans quatre ans environ. Elle se serait déjà d'ailleurs arrêtée si le programme n'avait pas dérapé à partir de 2005, ou si, une fois les problèmes d'industrialisation résolus, Airbus avait tenu ses plans initiaux de livrer 30 à 40 appareils par mois à partir de 2010.

 

Peu de commandes

Car les ventes de cet appareil n'ont jamais décollé. Depuis le lancement du programme en 2000, seules 319 commandes nettes pointent au compteur, alors que l'avionneur estimait le marché à 1.200 exemplaires. Et encore, cela aurait pu être pire si une compagnie, Emirates, qui n'était qu'un nain à l'époque de la préparation du projet dans les années 90, n'avait tenu à bout de bras ce programme en achetant 142 exemplaires (45% du carnet de commandes).

Lire ici : 26 juin 1996, le jour où tout a commencé pour l'A380

Surtout, après des prises de commandes "correctes" au cours des premières années de commercialisation (144 commandes fermes au moment du 1er vol le 27 avril 2005) compte-tenu de la succession de coups dures qui ont frappé le transport aérien (11-Septembre, intervention en Afghanistan, puis en Irak , SRAS...), l'A380 a ensuite enregistré très peu de prises de commandes, à l'exception de celles d'Emirates. A part la centaine d'exemplaires commandée par la compagnie du Golfe, seuls 75 A380 environ ont en effet été commandés en 12 ans, dont une partie a été bradée en guise de compensation après le dérapage du programme à partir de 2006.

Ces problèmes d'industrialisation qui ont entraîné des livraisons au compte-gouttes et certains pépins techniques (comme l'explosion d'un moteur Roll Royce sur un appareil de Qantas à Singapour en 2010 ou les microfissures intervenues sur les ailes constatées en 2012), ont certainement joué sur la faiblesse des ventes depuis l'entrée en service de l'avion à partir de l'automne 2007. Ce début commercial, qui a coïncidé avec les débuts de la crise financière et économique, n'a pas aidé non plus à pousser les compagnies focalisées sur leur survie à passer de nouvelles commandes.

 

Le B777-300 ER, le cauchemar de l'A380

Pour autant, d'autres facteurs expliquent la faiblesse des ventes. Tout d'abord, la concurrence de Boeing. Non pas de sa version améliorée du B747, le B747-8, lancée en 2005, mais du Boeing 777-300 ER, une version allongée du B777, lancée la même année que l'A380 en 2000 et qui est entrée en service en 2004 dans la flotte d'Air France.

A l'heure où le prix du kérosène commençait à augmenter, ce bimoteur de grande capacité allait devenir le cauchemar de l'A380. Avec une configuration de base de 365 sièges, le B777-300 ER a privé l'A380 de la quasi-totalité du marché du renouvellement du B747 que convoitait Airbus. Les compagnies ont en effet préféré sacrifier un peu de capacité pour une meilleure performance économique en termes de coût au siège et de coût à l'étape. D'autant plus que le B777 avait une capacité fret supérieure à celle de l'A380 (le fret étant un facteur clé dans l'économie des lignes aériennes).

 

La congestion aéroportuaire, un sujet pour demain?

Autre raison majeure, la perspective d'une congestion aéroportuaire, qui avait justifié le lancement de l'A380, est restée cantonnée à des exemples déjà connus comme Londres Heathrow ou Tokyo Narita (et encore, l'ouverture d'Haneda au long-courrier a desserré en partie la contrainte) et n'a pas eu l'ampleur qu'elle risque d'avoir demain si des investissements ne sont pas faits de la part des aéroports. Fin 2014, l'Association internationale du transport aérien (Iata) indiquait que seuls six aéroports exploitaient leurs capacités pistes à au moins 90%. Ils seront 63 en 2020 et 125 en 2030.

Par ailleurs, les grosses routes long-courriers, sur lesquelles il est préférable de remplacer deux vols assurés par des appareils de plus petite capacité par un vol opéré en A380 (pour réduire les coûts), n'ont pas été jusqu'ici aussi nombreuses qu'espéré. Sur les routes où les compagnies disposent d'une faible fréquence de vols, les compagnies ne sont pas forcément tentées de réduire le nombre de vols, qui leur confère un avantage commercial puisqu'il apporte un choix à la clientèle affaires.

De quoi conforter les observateurs qui depuis des années expliquent que l'A380 a été lancé trop tôt. Ce qu'admet volontiers aujourd'hui Fabrice Brégier, le PDG d'Airbus.

De fait, les arguments avancés à l'époque pour justifier la pertinence de l'A380 sont encore valables. Airbus rappelle qu'en doublant tous les 15 ans, le trafic de passagers va se concentrer sur les grands hubs et accentuer la congestion des aéroports sur lesquels les compagnies aériennes n'auront d'autres solutions, pour croître, que d'augmenter la taille des avions.

"En 2018, 90% du trafic long-courrier mondial sera concentré sur 42 routes. En 2023, 71 routes accueilleront 95% du trafic, et en 2030, la quasi-totalité du trafic long-courrier sera concentré sur 91 lignes", expliquait il y a deux ans, le directeur commercial d'Airbus John Leahy.

 Un avion plus performant

Alors que faire ? Attendre patiemment que les compagnies se décident ? Impossible. Les compagnies veulent un avion plus performant. Airbus ne s'y est pas trompé. Depuis quelques années, ses dirigeants n'utilisent plus l'argument des économies générées par l'avion mais de la hausse de la recette unitaire qu'entraîne l'A380. L'avion plaît aux passagers et certaines compagnies observent en effet des recettes supérieures sur cet avion.

Dès 2008, une partie des compagnies clientes, dont Air France, plaidaient pour le lancement au plus vite d'une version allongée, l'A380-900. Prévue au lancement du programme, une telle version permettrait, avec une bonne soixantaine de places en plus, de diminuer les coûts au siège. Aujourd'hui, certaines compagnies n'ont pas renoncé à ce projet, les rares compagnies intéressées par une amélioration de l'A380 demandent plutôt (aussi) une remotorisation de l'appareil avec des moteurs plus performants, comme le fait Airbus avec l'A320 et l'A330.

C'est notamment le cas d'Emirates qui a fait le forcing pour un A380neo (new engines optimisation) depuis 18 mois. L'équation est terriblement compliquée. Et comme l'a ditFabrice Brégier dans une interview accordée à La Tribune le 21 juin, le dialogue avec Emirates est mis entre parenthèses.

 

La problématique n'a pas changé

Faut-il investir près de 3 milliards de dollars dans un tel projet (la remotorisation implique par exemple de modifier plusieurs points, la voilure notamment et une dose de matériaux composites pourrait être ajoutée) pour un marché que l'on imagine certes toujours important chez Airbus mais qui risque d'être toujours aussi compliqué à pénétrer.

Car la problématique n'a pas changé. La concurrence du B777 sera toujours présente. Elle va même s'intensifier. En 2014, Boeing a lancé deux dérivés de son B777-300 ER qui entreront en service au cours de la prochaine décennie : le B777-8X d'une capacité de 365 sièges et le B777-9X, de plus de 400 sièges. Pis, le groupe américain pourrait aller encore plus loin puisqu'il planche sur une version encore plus grande (450 sièges), le B777-10 X, qui pourrait tuer dans l'œuf un A380neo, même si ce dernier affichait de belles améliorations.

Aussi, Airbus ne partira pas la fleur au fusil. Il ne se lancera dans l'aventure que si plusieurs clients s'engagent sur un certain volume de commandes. A part Emirates qui a déjà dit qu'il pourrait en commander 200 exemplaires, et plus rarement Qatar Airways, l'intérêt des compagnies est faible, notamment celui des clients existants.

L'avionneur a désormais du temps pour trancher. Tom Enders, le PDG d'Airbus Group s'est même déclaré confiant.

"Nous somme tous plutôt optimistes quant aux perspectives à long terme pour l'A380 et j'espère que cela ne durera qu'un an ou deux, puis nous pourrons à nouveau augmenter les rythmes de production", a-t-il déclaré ce mercredi. Et d'ajouter : "nous croyons en cet avion, le groupe sait ce qu'il faut faire, nous anticipons et je suis plutôt confiant sur le fait que nous allons pouvoir augmenter à nouveau le rythme de production dans quelques années."

 

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"Les fondamentaux d'ATR sont très bons" (Patrick de Castelbajac, PDG d'ATR)

"Les fondamentaux d'ATR sont très bons" (Patrick de Castelbajac, PDG d'ATR) | La lettre de Toulouse | Scoop.it
"ATR est pénalisé par une très forte volatilité du prix du baril et par un dollar élevé", a expliqué le PDG d'ATR, Patrick de Castelbajac dans une interview accordé à La Tribune Avant l'ouverture lundi du salon aéronautique de Farnborough (près de Londres), le PDG du constructeur d'avions régionaux ATR, Patrick de Castelbajac, s'est confié à La Tribune. Le PDG du constructeur d'avions régionaux se dit confiant pour atteindre les objectifs de commandes et de livraisons en 2016 en dépit d'un début d'année très timide.(...)Michel Cabirol
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Pour 2018, Aerospace Valley engage une nouvelle stratégie

Pour 2018, Aerospace Valley engage une nouvelle stratégie | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Antoine Jouin, vice-président et Agnès Paillard, présidente du pôle AESE

 

 

Très actif dans les projets en aéronautique, espace et systèmes embarqués, le pôle Aerospace Valley met en place une nouvelle feuille de route pour 2018. Objectif : répondre aux exigences de l’État sur ses missions, et se caler sur les nouvelles grandes régions où il officie.

 

C’est un nouveau tournant pour le pôle de compétitivité mondial Aerospace Valley. A l’occasion de son traditionnel forum d’Arcachon, ses dirigeants ont fixé le cap d’une nouvelle feuille de route pour terminer, en 2018, l’ère 3 des pôles telle qu’elle a été fixée par le gouvernement. Et pour en construire les objectifs, ils se sont appuyés sur le dernier audit des instances de l’État – en l’occurrence la direction générale des entreprises – qui fixe le bilan à mi-parcours.

« En dix ans, Aerospace Valley a labellisé 921 projets et trois quarts de ces projets ont été financés. Avec plus de 800 membres dont 83 nouveaux adhérents entre mi 2015 et mi 2016, le pôle mobilise toujours plus d’acteurs », a expliqué Agnès Paillard, la présidente du pôle Aéronautique, Espace et Systèmes Embarqués, à Arcachon. « Je me félicite que 3000 représentants de ces entités ont pris part à plus de quatre-vingt événements organisés par le pôle sur cette période. »

« Cela nous donne des bonnes bases pour la suite », complète le vice-président Antoine Jouin. « L’audit de l’État révèle que nous avons atteint 83% des objectifs. Mais ils nous demandent de continuer à lancer des projets, ce qui va se faire avec BSI (lire l’encadré, NDLR). Ils veulent aussi que 60% de nos projets structurants soit labellisés. » Pour atteindre ces objectifs, le pôle doit donc améliorer sa performance. Mais il doit aussi s’adapter à un territoire nouvellement étendu à un quart de la France.

 

Vingt-cinq départements à couvrir

En effet, le processus de la grande région a un impact direct sur Aerospace Valley. Historiquement créé entre Aquitaine et Midi-Pyrénées, celui-ci s’étend désormais aux grandes régions, récupérant au passage les départements du Limousin, de Poitou Charentes et de Languedoc-Roussillon, soit en tout vingt-cinq départements. « Si on veut être le matin à Sète et l’après-midi à la Rochelle, c’est physiquement très compliqué », poursuit Antoine Jouin. « Au delà des moyens mis en œuvre, il nous faut donc une organisation différente, pour continuer à être proche des entreprises ».

Deux comités techniques territoriaux vont être créés en ce sens, avec des premières réunions organisées en juin. Une digitalisation du réseau est aussi à l’étude, avec des outils tels que des réseaux sociaux, pour dématérialiser une partie des échanges, et une multiplication des événements du pôle. Par ailleurs, le pôle se tourne vers d’autres domaines de compétences, notamment le maritime et le ferroviaire, grâce à sa composante transverse des systèmes embarqués. Une stratégie qui passe par l’accélérateur Booster Nova, qui vient ainsi de porter cinq nouveaux projets.

Reste enfin les moyens. Le gouvernement a prévenu que, dès cet été, les trois quarts des soixante-et-onze pôles de compétitivité français ne seront plus financés par l’État mais par les régions, dans un contexte budgétaire de plus en plus contraint. Quinze pôles dit nationaux continueront cependant à être accompagnés par l’État et les régions. Ce devrait être le cas d’Aerospace Valley, conforté dans ses missions, au vu d’un bilan jugé par la DGE de « satisfaisant ». Mais certains des autres pôles de compétitivité (Agri Sud-Ouest Innovation, Cancer Bio Santé, Eau et Derbi) de la nouvelle grande région seront nécessairement affectés par cette réorganisation. Un nouveau départ pour les pôles, en quelque sorte.

 

M.V.

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Val Tolosa. La cour d'appel de Bordeaux annule le permis d'Unibail

Val Tolosa. La cour d'appel de Bordeaux annule le permis d'Unibail | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Nouveau rebondissement dans le dossier Val Tolosa. La cour d’appel de Bordeaux vient d’annuler le permis de construire d’Unibail, le porteur du projet de centre commercial.

 

Prévoyant, le promoteur en a déposé un nouveau qui pourrait lui être délivré dès le mois prochain.

 

La cour d’appel de Bordeaux a annulé ce mardi 14 juin le permis de construire délivré en 2009 à Unibail pour son projet de centre commercial Val Tolosa (ex-Portes de Gascogne). Après la décision le 8 avril dernier du tribunal administratif de Toulouse d’annuler l’arrêté préfectoral de destruction d’espèces et d’habitats qui avait donné en 2013 le feu vert à la mise à nu du plateau de la Ménude, c’est une nouvelle victoire pour les opposants du collectif Non à Val Tolosa.

 

« Nous nous réjouissons évidemment que la justice soit rendue, après sept années difficiles. Pour autant nous restons très vigilants », a réagi le collectif dans un communiqué. Anticipant une décision de justice défavorable, le promoteur Unibail a en effet déposé un nouveau permis de construire qui vient d’être soumis à enquête publique. La consultation des habitants de Plaisance-du-Touch s’est terminée le 7 juin dernier et le commissaire enquêteur a jusqu’au 7 juillet pour rendre ses conclusions, à moins qu’il ne demande, vu la complexité du dossier, un délai supplémentaire.

Les équipes de Louis Escoula, le maire socialiste de la commune qui mise évidemment sur un avis favorable, devraient dans la foulée délivrer un nouveau permis. « Nous prenons acte de cette décision dont nous attendons les motivations. Le permis de construire n’était pas au fait des dernières règlementations c’est pourquoi un deuxième permis a été déposé et devrait être délivré en juillet », a indiqué un porte-parole de la commune.

 

L’accord-cadre caduque ?

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Ces joueurs passés au TFC qui disputent l’Euro 2016

Ces joueurs passés au TFC qui disputent l’Euro 2016 | La lettre de Toulouse | Scoop.it
André-Pierre Gignac, Moussa Sissoko, François Moubandjé et Dragos Grigore.

 

Si François Moubandjé est le seul joueur de l’effectif actuel du TFC à disputer l’Euro avec la Suisse, plusieurs anciens pensionnaires des Violets ont été convoqués. Les détails.

 

Évidemment, une équipe qui joue le maintien dans l’élite du football français n’est pas la plus propice à héberger des joueurs internationaux en mesure de disputer un championnat d’Europe des nations.

Le Suisse Moubandjé est toujours au club

À l’inverse du grand PSG qui voit plusieurs de ces joueurs engagés dans la compétition, le TFC ne compte qu’un seul de ses pensionnaires parmi les 32 équipes visant le trophée européen : François Moubandjé, actif latéral gauche des Violets, a été sélectionné par la Suisse et son entraîneur Vladimir Petkovic. Âgé de 25 ans, celui qui porte le maillot Toulousain depuis trois ans, totalise 11 sélections chez les Helvètes depuis sa première convocation avec la Nati contre la Lituanie, le 15 novembre 2014.

 

> Retrouvez notre page dédiée à l’euro 2016 <

 

L’infatigable latéral téféciste n’est pas le premier choix de son sélectionneur sur le papier, mais le nécessaire turn-over que réclame le rythme de la compétition lui fera sans doute goûter quelques minutes à une première grande expérience internationale.

Le Danemark de Braithwaite et la Serbie de Spajic n’étant pas qualifiés, c’est vers d’anciens pensionnaires du TFC qu’il faut se tourner pour voir un peu de Violet dans les bannières des nations représentées.

Grigore seul titulaire

Le match d’ouverture de l’Euro, France-Roumanie, a notamment permis aux amateurs de ballon rond toulousains de retrouver un certain Dragos Grigore, titulaire au sein de la défense centrale roumaine. Le solide gaillard – qui n’a du reste pas démérité – a porté le maillot du TFC durant deux saisons, de 2014 à 2016, avant de rejoindre le club qatari Al-Sailiya.

 

Sissoko et Gignac, les emblématiques

Il n’a pas laissé un souvenir impérissable en bord de Garonne à l’inverse d’un autre joueur, entré en cours de jeu, du côté français cette fois-ci : Moussa Sissoko. Le milieu défensif de 27 ans, aujourd’hui incontournable chez les Anglais de Newcastle, a été formé au TFC avant de devenir un cadre essentiel du dispositif de jeu d’Alain Casanova de 2007 à 2013. Comptant 40 sélections en équipe de France, il est une doublure de luxe des milieux de terrains Ngolo Kanté et Blaise Matuidi.

 

> LIRE AUSSI : Euro 2016. Les pronostics du Toulousain « Jano » Resseguié, le commentateur vedette sur RMC

 

Durant cet Euro 2016, Sissoko retrouve avec plaisir un autre ancien téféciste dans les paddocks de l’équipe de France : André-Pierre Gignac, retenu par Didier Deschamps pour compléter l’attaque des Bleus. Âgé de 30 ans, le recordman des buts inscrits par un joueur du TFC en Ligue 1 (24 réalisations durant la saison 2008/2009), évolue aujourd’hui au Tigres de Monterrey, dans le championnat mexicain.

 

Pascal Pallas

Editeur / Rédacteur en chef
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L’incubateur de Midi-Pyrénées, la fabrique de start-up #1

L’incubateur de Midi-Pyrénées, la fabrique de start-up #1 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Incubateur, accélérateur, couveuse, coworking, village d’entreprises,.. A Toulouse et en Midi-Pyrénées, les structures d’accompagnement de start-up innovantes sont nombreuses et figurent parmi les plus performantes de France. Tour d’horizon de ces structures incontournables pour les jeunes pousses.

 

Premier épisode avec l’une des plus connues sur la place toulousaine : l’incubateur de Midi-Pyrénées. 

© Incubateur de Midi-Pyrénées

Quel est le point commun entre Sigfox, MyFeelBack et Naïo Technologies ? Réponse :l’incubateur de Midi-Pyrénées. Si ces startups connaissent aujourd’hui une destinée internationale ou hexagonale, elle le doivent (en partie) au principal incubateur de la région Midi-Pyrénées.

Née en 2000, son rôle est d’accompagner des projets innovants dans divers domaines. Chaque année, plusieurs pépites sont sélectionnées et aidées à hauteur de 50 000 euros, qui ne sera remboursé que si l’entreprise est créée. 

« Au départ, nous avons été créée pour accompagner les innovations issues de la recherche publique » raconte Anne-Laure Charbonnier, directrice de l’incubateur de Midi-Pyrénées. « Puis, peu à peu, nous nous sommes ouverts à tous les projets technologiques, innovants et numériques« . 

 

Aujourd’hui, il existe deux catégories de projets. « La première concerne les logiciels et services pour les professionnels. La seconde, les applications pour le grand public » détaille Anne-Laure Charbonnier. « Les applications BtoB sont les plus fréquentes » car les services pour les particuliers ont des difficultés à percer « et posent des soucis de rentabilité« . 

 

Chaque porteur de projet bénéficie d’une série de services. Au-de-là du financement, l’incubateur de Midi-Pyrénées met à disposition des locaux équipés. Un coaching personnalisé est proposé ainsi qu’une multitude de conseils pour réaliser un business plan, tester et identifier le bon moteur de croissance ou élaborer sa stratégie de financement.

Parmi les meilleurs incubateurs de France

En 16 ans, « l’incubateur de Midi-Pyrénées a accueilli plus de 200 projets dont 155 sont devenus des start-up. 103 existent toujours aujourd’hui » explique la directrice de la structure. Soit un taux de réussite de 66%. Au total, « 1200 emplois ont été crées et 339 millions d’euros de fond ont été levées » poursuit-elle. Des chiffres qui place la structure parmi les 10 meilleurs incubateurs publics d’entreprises technologiques innovantes de France, selon une étude réalisée par l’inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR). 

 

Pour solliciter l’aide de l’incubateur de Midi-Pyrénées, les dossiers de candidatures sont à déposer directement sur le site officiel : www.incubateurmipy.fr.

 

Prochain épisode : AT Home

 

Julien Leroy

Jacques Le Bris's insight:

Pour solliciter l’aide de l’incubateur de Midi-Pyrénées, les dossiers de candidatures sont à déposer directement sur le site officiel : www.incubateurmipy.fr.

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Depuis Toulouse, ATR poursuit son ascension

Depuis Toulouse, ATR poursuit son ascension | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Leader mondial sur le marché des avions régionaux de 90 places maximum, ATR cumule les records. Pour répondre à la montée en puissance de ses commandes, l’avionneur prévoit la création d’une cinquantaine de postes cette année, à Blagnac.

 

A l’ombre de son grand frère Airbus, le constructeur d’avions régionaux à hélices affiche une santé insolente. Fondée en 1981, l’entreprise, qui appartient aux groupes européen Airbus et italien Finmeccanica, est devenue le leader mondial sur le marché des avions régionaux jusqu’à 90 places.

Depuis sa création, ATR a vendu plus de 1500 appareils. Avec plus de 28 millions d’heures de vol au compteur, ses modèles équipent les flottes de plus de 200 compagnies aériennes, réparties dans près de 100 pays. Forte de son succès, la société a atteint un nouveau chiffre d’affaires record en 2015, porté à 2 milliards de dollars. Durant l’année, l’avionneur a également réalisé un nouvel exploit en termes de livraisons d’avions : 88 appareils.

 

50 postes cette année

Avec un carnet de 280 avions à produire, les ouvriers des chaînes de montage installées à Blagnac ont ainsi une visibilité sur les trois prochaines années. ATR est passée de 8000 à 30.000 m² de surface de production, en inaugurant notamment sa seconde chaîne d’assemblage en 2014.

Pour répondre à la montée en puissance des commandes, l’avionneur prévoit la création d’une cinquantaine de postes cette année. « Sauf besoins ponctuels, la plupart des profils recherchés sont des ingénieurs et techniciens bureau d’études, support et services, ainsi que des profils production, comme des électriciens et des mécaniciens avions, indique un porte-parole d’ATR. En termes de candidature, nous privilégions des personnes affichant de la curiosité et de l’engagement dans leur mission. »


Julie Rimbert

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50 postes cette année, pour postuler : www.atr-aircraft.com

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JobsTIC MEETUP à La Cantine Toulouse

JobsTIC MEETUP à La Cantine Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La Commission Emploi-Formation-Enseignement Supérieur et la Commission Télétravail de l'association La Mêlée en collaboration avec le Midact et en partenariat avec la DIRECCTE et Toulouse Métropole, organisent une nouvelle édition de JobsTIC MEETUP (anciennement nommée Jobsfair), sur le thème "Vis ma nouvelle organisation de travail".

Dans le cadre de la semaine de la santé et de la qualité de vie au travail, organisée par le Midact du 13 au 17 juin, la rencontre JobsTIC MEETUP portera sur les nouveaux espaces, les nouveaux métiers et les nouvelles façons de travailler.

L’accès à Internet et la puissance de celui-ci, la robotique avec ses nouvelles imprimantes 3D, les réseaux sociaux… toutes ses possibilités ouvertes à tous grâce au numérique ont créé non seulement de nouveaux espaces de travail : espaces de coworking, Fab Lab, co-design de service mais a aussi changé les rapports au travail, à l’organisation et aux méthodes de celui-ci.

 

De nouveaux lieux, de nouvelles formes de travail et d’espaces collaboratifs fleurissent partout en France, et ailleurs, en créant de nouveaux métiers :

  • Animateurs de tiers-lieux, d’espaces de coworking
  • Fab Lab manager
  • Architecte d’espaces collaboratifs
  • Ergonomes
  • Ergonomes du logiciel
  • Télétravailleurs
  • ...

 

Les intervenants :

  • Rita Di Giovanni, chargée de mission au MIDACT
  • Anne Claire Dubreuil, Directrice Adjointe Communication SICOVAL
  • Eva Villebrun, Océan Bleu, codesign de services
  • Sébastien Picotto, Consultant & formateur en ergonomie
  • Sophie Turpaud Amalvy ,formatrice en télétravail
  • Jean-Julien Urbain, architecte d’espaces collaboratifs
  • Matias Estano, responsable du Starter
  • Anne Marie Fontaine, Imaginations fertiles
  • Nathalie Chappey, architecte du logiciel de Nantes (vidéo)
  • Alexis Janicot, directeur d’ARTILECT
  • Sébastien Hordeaux, Etincelle espace coworking
  • Le Fab Langues

 

Qu'est-ce que les soirées JobsTIC MEETUP ?

Les événements JobsTIC MEETUP (anciennement "Jobsfair") sont des soirées d’échange sur les métiers du numérique entre les entreprises, les organismes de formation et les candidats demandeurs.

L’objectif est de permettre une meilleure approche de ces métiers nouveaux ou peu connus, de favoriser l’embauche et de susciter des vocations ou des reconversions vers des métiers porteurs et très demandés sur la région LRMP.

Venez découvrir ces nouveaux métiers et ceux qui les pratiquent !

 

Jacques Le Bris's insight:

Inscription :

http://lacantine-toulouse.org/creer-un-compte?target=%2F7528%2Fjobstic-meetup%3Finscription%3Dtrue

 

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Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées. Ce qu'il faut retenir du nouveau budget de la Région

Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées. Ce qu'il faut retenir du nouveau budget de la Région | La lettre de Toulouse | Scoop.it

le plan Marshall, fer de lance économique de la région à destination du BTP.

 

La région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées vient de voter son budget primitif, le premier sur son périmètre élargi. Un exercice en hausse, où la formation et le développement économique restent en bonne place, mais où la part de la dette évolue également.

 

C’est le premier budget voté sur le périmètre de la nouvelle grande région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées. Les 158 conseillers régionaux se sont retrouvés à Montpellier ce jeudi 26 mai pour une journée marathon au cours de laquelle ils ont dû valider les premiers engagements symboliques. Le tout non sans heurts, et avec quelques cris d’orfraie politique. Mais au final, ce budget a été voté avec 87 votes « pour », 64 « contre » et 3 abstentions.

Avec 2,89 milliards d’euros, il est plus important que les budgets 2015 des deux précédentes régions cumulées (1,225 milliard d’euros pour Midi-Pyrénées et 1,168 milliard d’euros pour Languedoc-Roussillon), soit une augmentation substantielle de 497 millions d’euros (+20,7%). Une progression qui s’explique par l’arrivée des fonds européens Feader dans l’escarcelle des nouvelles régions, ainsi que par des transferts de compétences supplémentaires de la part de l’État. La région LRMP a également engagé des actions d’investissement importantes.

 

Plan Marshal du BTP validé

Ainsi, le plan Marshall est confirmé à hauteur de 880 millions d’euros. « Ce plan de relance du bâtiment et des travaux publics bénéficiera prioritairement aux TPE et PME de la Région avec une priorité, l’emploi, et dans le même temps, le nécessaire équipement de nos territoires », a rappelé la présidente de région LRMP Carole Delga lors de la présentation du budget. « Ce plan s’accompagne de mesures concrètes dans les secteurs clés qui portent l’économie régionale et permettent l’emploi non délocalisable. » Ce plan de soutien sera dédié à la construction de projets d’infrastructures et de BTP (constructions de lycées, modernisation des infrastructures portuaires et aéroportuaires, rénovation des routes, etc.), ainsi qu’à des chantiers de déploiements numériques, sur le très haut débit notamment.

Le premier poste de dépense de la collectivité concerne ses compétences historiques sur l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche (1,59 milliards d’euros). 119 millions d’euros seront consacrés à des actions de formation des demandeurs d’emploi en lien avec les services de l’État, comme pour le plan 500.000 formations auquel la Région va s’associer en proposant 90.000 formations. « Notre ambition est également de faire de la Région la première à énergie positive d’Europe. L’extension du dispositif éco-chèque à l’ensemble de la Région amplifiera nos actions en faveur des économies d’énergie », a poursuivi Carole Delga.

 

Création de cités de start-up

Parmi les autres investissements importants figurent aussi le soutien au développement économique, avec une enveloppe de près de 615 millions d’euros (dont la moitié, 324,5 millions d’euros, sera fléchée par les fonds Feader à l’agriculture). Le développement économique et le soutien à la création d’entreprise sera poursuivi. En plus des incubateurs, la collectivité souhaite favoriser des cités de start-up à Toulouse et à Montpellier.

Au total, ce sont donc 184 euros d’investissement par habitant qui sont réalisés avec ce budget. Reste la dette, qui va s’établir à hauteur de 261 euros par habitant (contre près de 360 euros pour la moyenne nationale fait savoir le conseil régional), avec une capacité de désendettement comprise entre trois et quatre ans. Dans le détail, Midi-Pyrénées bénéficiait d’une dette faible (moins de 100 euros par habitant), quand Languedoc-Roussillon était lourdement endetté (près de 400 euros par habitant). Ce rééquilibrage grande région était donc logique, même si cette évolution n’aidera pas à faire les économies tant promises par la réforme territoriale.


M.V.

 

 

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Un couple de personnes âgées escroqué par un faux agent Veolia et de faux policiers

Un couple de personnes âgées escroqué par un faux agent Veolia et de faux policiers | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Un couple de personnes âgées a été victime d'un vol à son domicile après avoir subi une escroquerie complexe mettant en scène un faux agent Veolia et des policiers fictifs. Récit.

 

 

Les escrocs ont de l’imagination à revendre. Mardi 16 août, c’est presque d’une pièce de théâtre dont a été victime un couple d’octogénaire résidant à Toulouse.

 

Trois acteurs pour deux actes

Le premier acte débute mardi 16 août en début d’après-midi, rue Marsault, au domicile des futures victimes lorsqu’un faux agent Veolia sonne à la porte. Prétextant une opération de vérification de la qualité de l’eau, l’individu pénètre dans le logement. Une fois dans les murs, le faux agent vaque à ses occupations et en profitent pour subtiliser quelques objets et les faire passer discrètement à l’extérieur.

Quelques minutes plus tard, le couple entend d’un coup des cris au son de « police, police ! » et découvrent deux individus déguisés en policiers. Prudent, le résident des lieux demandent à vérifier les cartes professionnelles mais les deux escrocs ont anticipé et présentent de fausses cartes. En confiance, ils expliquent alors qu’ils sont à la poursuite d’un escroc qui subtiliseraient des objets à l’intérieur des domiciles. Et pour épaissir la qualité de la fable, les faux fonctionnaires présentent alors des objets appartenant au couple !

 

Le coffre-fort dévalisé

Le lien avec l’agent Veolia fictif est immédiatement établi mais celui-ci a opportunément disparu… Sous prétexte de vérification de sécurité, les faux policiers demandent ensuite si un coffre-fort se trouve à l’intérieur. « Oui », répond l’homme du couple qui montre alors les lieux aux escrocs. Une fois le coffre ouvert, ils en profitent pour le soulager de ses bijoux et d’un pistolet de guerre, profitant de l’inattention du propriétaire.

Leur forfait commis, ceux-ci quittent les lieux. Il faudra de longues minutes au couple pour réaliser l’escroquerie. Alertés, les policiers ont ouvert une enquête et appellent à la vigilance face à ce type d’agissements récurrents. En effet, une histoire étrangement similaire s’est déroulée il y a quelques semaines, à Toulouse, impliquant là aussi un agent des eaux et de faux policiers.

 

> LIRE AUSSI : Un faux agent des eaux interpellé chez une nonagénaire à Toulouse… par un faux policier

 

La police appelle à la vigilance

Face à ce phénomène, dont les personnes âgées et vulnérables sont les principales victimes, la police nationale appelle à la vigilance et rappelle quelques règles à connaître afin d’empêcher ces individus de commettre des vols par ruse :

  • Prendre garde aux fausses qualités : un uniforme, qu’il soit de police ou d’EDF n’est pas un gage de confiance.
  • Ne pas hésiter à demander une carte professionnelle.
  • Ne jamais laisser un inconnu sans surveillance dans votre domicile.
  • En cas de doute, ne pas hésiter à composer le 17.

 

 

Xavier Lalu

Journaliste, chef de projet à Côté Toulouse
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Les enjeux de la digitalisation sur le volet RH

Les enjeux de la digitalisation sur le volet RH | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Corinne Cabanes, dirigeante du cabinet Corinne Cabanes et Associés.

 

Selon une étude de McKinsey, les robots ont déjà « tué » trois millions d’emplois ces dernières années. La digitalisation est en marche. Une révolution, mais aussi un atout pour les entreprises, selon Corinne Cabanes,dirigeante du cabinet Corinne Cabanes et Associés.

 

« Ubérisation, Cloud, Lot, Hr Analytics, transhumanisme, e-commerce, robotique… La digitalisation des grandes et petites entreprises est en route. Et peut être vécue comme un tsunami par l’encadrement et les équipes.

 

Voulons-nous que nos collaborateurs la subissent ou s’en saisissent ?

Cette évolution obligatoire de nos environnements de travail change en effet considérablement notre organisation et nos pratiques. Elle nécessite de lâcher sa zone de confort, et nous amène à développer de la confiance.
Une révolution dont la réussite repose sur trois piliers : l’intelligence collective, des processus collaboratifs et du « knowledge management ». Mais ne nous trompons pas, il s’agit avant tout d’un nouveau modèle à inventer. Rendre ses équipes créatives pour imaginer leur nouvel environnement de travail digitalisé, c’est bâtir ensemble de la valeur pour l’entreprise.

Savez-vous que whatsApp, c’est 430 millions d’utilisateurs avec 30 milliards de messages échangés chaque jour, contre 1 milliard en 2011. Pour Facebook, ce sont 4,75 milliards de contenus qui sont partagés chaque jour.
Le digital transforme la relation client, la gestion les modes de fonctionnement internes, les business model de nos entreprises. Selon que vous appartenez à l’une de ces familles de digitalisation « Fashionistas », « Digirati », « Beginners » ou « Conservaties », votre performance d’entreprise ne sera pas la même. Vos collaborateurs vont vivre une expérience client différente. Leurs compétences doivent se transformer. Et les entreprises s’adapter.

 

Quelle GPEC pour anticiper nos mutations de compétences ?

Les sphères du privé et du professionnel qui s’interfacent ? C’est un décloisonnement à organiser dans l’entreprise, avec la mise en place du télé travail par exemple, ou du travail mobile dans des tiers lieux. Un risque juridique et social qui s’accroit ? Anticipez et entourez-vous d’experts.
Reste que s’équiper d’outils RH adéquat ne suffit pas. Il faut inscrire le digital dans une véritable démarche managériale, et permettre à chacun de vivre l’expérience au quotidien pour construire une vraie communauté et non pas une collection d’individus. Le digital permet alors de renforcer son identité. Un atout de la marque employeur vis à vis des générations Y et Z…

Notre métier du conseil RH évolue, et pour accompagner nos clients dans leur performance digitale, nous devons être nous même exemplaires. Au travers de nos programmes « accompagner la digitalisation RH de votre entreprise », nous nous attachons par exemple à partager toutes nos connaissances, nos expériences digitales et bonnes pratiques.
Nos valeurs pour réussir le collaboratif 2.0 : vision partagée, confiance, engagement, transparence. Notre conviction pour l’entreprise : Le digital c’est plus de simplicité, de cohérence, de synergie et de sécurité. »

 

 

 

Jacques Le Bris's insight:

Corinne Cabanes et Associés
24 Avenue Georges Brassens
31700 Blagnac
Téléphone : 05 34 26 04 04

 

contact@corinnecabanesetassocies.com


http://corinnecabanesetassocies.com

 

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LRMP. L'ombre d'une économie à deux vitesses menace la grande région

LRMP. L'ombre d'une économie à deux vitesses menace la grande région | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Deux hélices de l’A400M, fabriquées par Ratier Figeac.

 

Portée par le secteur tertiaire, l’économie de Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées s’est redressée en 2015 avec une hausse de l’emploi. Mais le bilan de l’Insee est à nuancer, car des inégalités persistent sur le territoire entre les deux métropoles et le reste de la région.

 

Dans un contexte de reprise globale avec une croissance de la zone euro de +1,6% en 2015, et une hausse du PIB français de 1,3% contre 0,6% en 2014, l’économie régionale se redresse aussi. C’est ce que révèle l’Insee dans son bilan économique 2015 consacré à Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées, le premier réalisé sur le périmètre de la nouvelle grande région.
« On constate une amélioration par rapport à 2014 ou 2013, même si le compte n’y est pas si l’on se réfère à avant 2008. Nous n’avons pas encore retrouvé les belles années d’avant la crise », nuance Jean-Philippe Grouthier, directeur de l’Insee Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées.

Au rang des bonnes nouvelles figure la progression de 1,2% - contre 0,5% pour la France métropolitaine - de l’emploi salarié marchand non agricole (1) après trois années de quasi-stabilité. L’économie régionale est tirée par le secteur tertiaire qui a gagné 13.700 salariés en 2015 mais ces nouveaux emplois sont concentrés à 87% en Haute-Garonne et dans l’Hérault. À l’inverse, les Hautes-Pyrénées, le Gers et la Lozère perdent des emplois. Les créations sont importantes dans les services aux entreprises et dans l’hébergement-restauration qui place la grande région au quatrième rang métropolitain avec 51 millions de nuitées en 2015, grâce à une hausse de 1,2% de la clientèle française et étrangère.

 

L’agriculture en crise

En baisse continue depuis huit ans, la construction pourrait voir le bout du tunnel avec les 39.000 logements mis en chantier l’année dernière.
De son côté, l’industrie qui regroupe 20% de l’emploi salarié marchand non agricole témoigne d’évolutions contrastées. Le dynamisme des filières aéronautiques et spatiale qui ont gagné 1400 emplois en 2015 et affichent de beaux carnets de commandes (l’équivalent de dix années de production pour Airbus !) ne compense pas les pertes d’emplois dans les autres secteurs.
Enfin, dans l’agriculture où sur tous les marchés, l’offre reste supérieure à la demande, seuls la viticulture et les fruits et légumes estivaux échappent à la crise.

 

Le point noir du chômage

Sur le front du chômage, la région enregistre pour la première fois depuis cinq ans, une baisse de -0,3%. Avec 12% de la population active à la recherche d’un emploi fin 2015, LRMP présente toujours le deuxième plus fort taux de chômage des régions métropolitaines après Nord-Pas-de-Calais-Picardie à 12,5%. Au sein de la grande région, quatre départements dont l’Aude et le Gard se classent parmi les cinq les plus touchés. Et malgré une baisse de 0,2 point en 2015, les Pyrénées-Orientales affichent toujours le plus fort taux de chômage de France métropolitaine avec 15,4%.

Six mois après la création de Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées, troisième région de province pour son PIB (152 milliards d’euros en 2013), les « écarts massifs » entre les zones d’emploi des deux métropoles régionales Toulouse et Montpellier et le reste de la région se confirment. « C’est une tendance de long terme » selon le directeur régional de l’Insee qui ne va pas aider au « rééquilibrage » des territoires, pourtant nécessaire au sein d’un grande région, déjà marquée par de fortes disparités.


Johanna Decorse

 

Jacques Le Bris's insight:

1) En Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées, fin 2015, l’emploi salarié marchand non agricole concernait 1.165.100 personnes soit 53% des emplois de la grande région.

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Privatisation de l'aéroport de Toulouse. Moudenc fait part à Macron « de ses préoccupations »

Privatisation de l'aéroport de Toulouse. Moudenc fait part à Macron « de ses préoccupations » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La gouvernance de l'aéroport de Toulouse-Blagnac est au coeur des débats... et des inquiétudes

 

Après le report de l'assemblée générale des actionnaires de l'aéroport de Toulouse-Blagnac, le maire de Toulouse sollicite Emmanuel Macron sur l'avenir de la gouvernance d'ATB.

 

« Il y a urgence à aborder le sujet. » La formule se veut sans détour et s’adresse à Emmanuel Macron. Dans un courrier en date du 20 juillet 2016, le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, s’adresse ainsi au ministre de l’Économie pour solliciter une réunion au sujet de l’aéroport de Toulouse-Blagnac.

Car un peu plus d’un an après la vente par l’État de 49,9% des parts de la société gérant le site aéroportuaire, la gouvernance de celui-ci fait de plus en plus polémique. En cause, la volonté des nouveaux actionnaires chinois de distribuer des dividendes importantes prélevées sur la trésorerie patiemment constituée par la gestion précédente des pouvoirs publics.

 

> LIRE AUSSI : Aéroport de Toulouse-Blagnac. Les actionnaires chinois vont-ils toucher le gros lot ?

 

Cet appétit de Casil Europe, la société chinoise ayant investi 308 millions d’euros pour acquérir la moitié de l’aéroport, a conduit à un début de crise avec les actionnaires publics restants dont Toulouse Métropole.

 

> LIRE AUSSI : Aéroport de Toulouse : l’assemblée générale reportée, le versement des dividendes aussi

 

L’État en arbitre

Reportée sine die, l’assemblée générale qui devait se tenir avant l’été laisse nombre de questions en suspens et un collège d’actionnaires se regardant en chien de faïence. Faisant front commun, au moins pour le moment, les actionnaires publics locaux attendent depuis des mois un arbitrage de l’État qui, avec ses 10,01% de parts, est en capacité de faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre.

Mais du côté de Bercy, c’est le silence radio et ce nouveau courrier du maire de Toulouse vise à ouvrir les fréquences.

Je crois plus que jamais utile de vous demander de réunir autour de vous les quatre actionnaires publics locaux que sont Toulouse Métropole, le Conseil départemental, la Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, ainsi que la Chambre de commerce et d’industrie de Toulouse. Cette rencontre doit nous permettre de vous faire part de nos préoccupations dans ce dossier et d’aborder sereinement l’avenir de la gouvernance de l’aéroport.

Reste maintenant à savoir si cette demande, déjà formulée il y a un an par les intéressés, aura une issue positive.

 

Xavier Lalu

Journaliste, chef de projet à Côté Toulouse
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En Occitanie, les entreprises ont une durée de vie plus courte qu'au niveau national

En Occitanie, les entreprises ont une durée de vie plus courte qu'au niveau national | La lettre de Toulouse | Scoop.it

En Occitanie, 68% des entreprises et 30 % des auto-entreprises sont encore en activité trois ans après leur création, et c'est moins que la moyenne nationale. Voici 5 chiffres-clé à retenir de l'étude menée par l'Insee et Pôle Emploi sur la pérennité des entreprises.
Deuxième région de France en nombre d'entreprises créées
La région Occitanie détient depuis plus de 12 ans le record des régions hors paris en nombre de créations d'entreprises. "Au cours de l'année 2014, 54 200 entreprises ont été créées en Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées soit 14,7 % du stock de sociétés existantes dans la région, juste derrière l'Ile-de-France qui enregistre 15 % de création d'entreprises", analyse l'Insee dans une étude dévoilée vendredi 8 juillet.

68 % des entreprises encore en activité trois ans après leur création
Ce record régional ne se traduit malheureusement pas au niveau de la pérennité des sociétés dans le temps. L'étude de l'Insee distingue d'une part les auto-entreprises (55,5 % des créations) et les entreprises classiques (45,5 %) :

"Au bout de trois années d'exercice, 68 % des nouvelles entreprises (classiques) sont toujours activités contre 71 % dans le reste de la France. Cette différence s'explique par plusieurs facteurs : le statut juridique (davantage d'entreprises individuelles), l'investissement initial (davantage de petits projets), et la présence plus importantes des activités immobilières fortement touchées par la crise", explique Christophe Bordet, chargé d'études à l'Insee.
Seules 30 % des auto-entreprises encore en activité
Du côté des auto-entreprises, le bilan est encore plus négatif. "38 % d'entre elles n'ont jamais démarré leur activité et seuls 49 % des auto-entreprises qui ont eu une activité sont encore en exercice trois ans après leur création. Globalement, le taux de pérennité des auto-entreprises dans la région est de 30 %", observe Carole Moretti, directrice régionale adjointe de l'Insee.

47% des entrepreneurs ont investi moins de 8 000 euros au démarrage
Au moment du lancement de la société, 47 % des créateurs d'entreprises classiques ont investi moins de 8 000 euros pour le démarrage de la société, 33 % entre 8 000 et 40 000 euros et 21 % plus de 40 000 euros. À noter que près de la moitié des entrepreneurs ont eu recours au crédit bancaire.

Du côté des auto-entreprises, les montants de départ sont beaucoup plus faibles. 42 % des fondateurs n'ont rien investi au démarrage, 25 % moins de 1 000 euros, 20 % entre 1 000 et 4 000 euros et 14 % plus de 4 000 euros.

60% des entrepreneurs se sont lancés pour devenir indépendant
Parmi les motivations qui poussent à la création d'entreprise, figurent en tête :

être indépendant (60 % des sondés)
le goût d'entreprendre (42 %)
la perspective d'augmenter ses revenus (28 %)
une idée nouvelle (14 %)
Du côté des auto-entreprises, les raisons les plus citées sont :

assurer son propre emploi (47 %)
créer son entreprise (42 %)
développer une activité de complément (33 %)
tester un projet d'entreprise (30 %)
À noter qu'à compter de 2017, l'aide à la création d'entreprise deviendra une des compétences de la Région.

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Le premier Sommet économique Occitanie - Nouvelle Aquitaine en mars 2017

Le premier Sommet économique Occitanie - Nouvelle Aquitaine en mars 2017 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La Tribune organisera à Toulouse le 27 mars le premier Sommet économique Occitanie - Nouvelle Aquitaine.

La thématique du transport sera centrale au cours de cette journée d'échanges qui se déroulera au moment où l'État prévoit de présenter le protocole de financement de la LGV.

Alain Rousset, Jean-Luc Moudenc, Carole Delga et Virginie Calmels étaient aujourd'hui à Paris avec le ministre Alain Vidalies afin de donner un coup d'accélérateur au projet de ligne à grande vitesse. Une enveloppe de 45 millions d'euros va être engagée.

(...)

SOPHIE ARUTUNIAN

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Startups et chercheurs, bienvenus au centre d'innovation de Berger-Levrault

Startups et chercheurs, bienvenus au centre d'innovation de Berger-Levrault | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Startups et chercheurs, bienvenus au centre d'innovation de Berger-Levrault


Editeur de progiciels et de contenus réglementaire, Berger-Levrault vient d'inaugurer à Labège, dans l'agglomération toulousaine, son nouveau centre d'innovation et de développement.

Un outil au service de sa nouvelle stratégie d'open innovation en direction des startups et des milieux de la recherche.

 

Le groupe Berger-Levrault, à la fois éditeur multi-canal de contenus réglementaires et de logiciels dédiés principalement au secteur public et au secteur de la santé, s'est offert un nouvel ensemble immobilier de 7 000 m2, au cœur du parc d'activités de Labège-Innopole, dans le Sud-Est toulousain, pour accueillir ses équipes régionales et son nouveau Centre d'Innovation et de Développement. Réalisée par le promoteur toulousain Pitch Promotion, l'opération immobilière a nécessité un investissement de l'ordre de 18 millions d'euros, porté par BNP Immobilier.

 

 

 

UN PROJET ARCHITECTURAL AU SERVICE D'UNE STRATÉGIE D'OPEN INNOVATION

"Ce bâtiment est à la fois la nouvelle vitrine du groupe et un outil au service de notre stratégie d'open innovation", a souligné ce jeudi 16 juin, Pierre-Marie Lehucher, PDG du groupe, à l'occasion de son inauguration. Au-delà du bâtiment totem (un immeuble de 8 niveaux qui dépasse de loin les constructions voisines) réalisé au couleur de l'éditeur de logiciels (gris et rouge), l'aménagement intérieur cherche à favoriser le mode collaboratif, avec des espaces décloisonnés, des zones dédiées au travail en équipes et un plateau réservé à des bureaux de co-working. "L'objectif est de favoriser l'accélération des processus d'innovation", explique Christophe Gabette, directeur des affaires générales chez Berger-Levrault.

 

 

DEUX PREMIÈRES STARTUPS ACCUEILLIES

Ici, pas d'incubateur ou d'accélérateur de stratups, mais des locaux mis gratuitement à la disposition de startups, pour une durée de un an. Seule condition : développer des activités en liens avec les marchés ciblés par Berger-Levrault. Deux startups sont déjà hébergées : Efficiencia, créée en 2012 et spécialisée dans le développement d'application dédiée à la gestion énergétique des bâtiments etLinscription.com, qui a développé une plateforme de gestion en ligne des inscriptions à des événements. D'autres entreprises devraient les rejoindre dans les prochaines semaines.

 

 

DES PARTENARIATS AVEC LES MILIEUX DE LA RECHERCHE

La stratégie d'Open Innovation est également clairement dirigée en direction des milieux de la recherche. Depuis 2015, le groupe se tourne vers les universités, grandes écoles et laboratoires de recherche. "Nous sommes engagés dans une quinzaine de projets collaboratifs avec des équipes de recherche de plusieurs grandes villes françaises", précise Mustapha Derras, directeur de la recherche et de l'innovation chez Berger-Levrault. Les équipes de Labège travaillent ainsi avec des équipes de l'Institut de Recherche en Informatique de Toulouse (Irit), dans le domaine des interactions homme-machine. Avec le LIRM (Laboratoire d'Informatique, de Robotique et de Microélectronique) à Montpellier, elles s'intéressent à la détection d'objets urbains par images aériennes et satellitaires en vue de développer de nouveaux services pour la gestion des villes, dont une application d'aide à la gestion des concessions dans les cimetières. Un autre projet est en cours avec l'I3S (Informatique, Signaux et Systèmes), à Sophia Antipolis, sur les problématique d'interopérabilité des objets connectés et une réflexion est engagée avec un laboratoire de sciences sociales de l'Ecole Normale Supérieure de Paris, autour de questions sociétales, dont "la confiance à l'ère du numérique".

 

DOUBLER LE CHIFFRE D'AFFAIRES D'ICI 2020

Tous ces projets s'inscrivent dans le plan Berger-Levrault 2020, qui vise à gagner une taille critique suffisante pour s'imposer sur les marchés internationaux. Le groupe Berger-Levrault emploie actuellement 1 500 salariés (dont 450 sur son site majeur de Labège) et a réalisé 130 millions d'euros en 2015. L'objectif est de passer le cap des 250 millions d'euros à l'horizon de 2020, avec un effectif qui se situera alors entre 2 500 et 3 000 salariés.

 

 

CAP SUR L'INTERNATIONAL

Depuis deux ans, le groupe concrétise à marche forcée ses ambitions à l'international, via une dynamique soutenue de croissance externe. Il est implanté au Canada (150 salariés), où il vient de renforcer sa présence avec l'acquisition au début du mois de juin d'Infosemil, une société spécialisée dans les solutions pour les milieux éducatifs, dont des logiciels de planification des enseignements pour les universités canadiennes. Et il est aussi présent en Espagne (180 salariés), où il a repris, en 2015, la société Aytos, spécialisée dans le développement et l’implémentation des logiciels de gestion et d’administration électronique à destination des collectivités publiques locales.

 

A partir du Canada et de l'Espagne, le groupe cible maintenant les USA et les marchés d'Amérique du Sud.

 
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Dédié aux jeunes pousses, l'espace At Home prend ses aises en plein Toulouse

Dédié aux jeunes pousses, l'espace At Home prend ses aises en plein Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Arnaud Thersiquel, directeur d’At Home,dans les nouveaux locaux.

 

Nom de code : At Home. Cette pépinière vient d’ouvrir dans 1000 m² en plein Toulouse. Elle accueillera en vitesse de croisière plus de cent personnes.

Objectif des lieux : accompagner le développement des startups toulousaines en se plaçant dans l’après incubateur.

 

Faire émerger la prochaine licorne toulousaine, telle pourrait être l’ambition d’At Home, qui vient de s’installer dans de nouveaux locaux en plein centre-ville de Toulouse, rue des Marchands. À l’origine de ce lieu, qui se veut le chaînon manquant de l’écosystème numérique toulousain entre l’incubateur et les espaces de coworking, cinq jeunes startupeurs (les créateurs de CitizenFarm, SchoolMouv, Yestudent, Maestro, et Ateliers Tersi). Une douzaine de sociétés fer de lance des lieux (Bigoudy, Demooz,Noova….) y sont déjà installées. A ce chiffre vient s’ajouter une vingtaine d’autres structures qui feront parler d’elle un peu plus tard.

« A la création d’At Home, l’an dernier, nous étions une quinzaine, et aujourd’hui nous réunissons 110 personnes âgées en moyenne de 25 ans dans un espace de 1000 m² », explique Arnaud Thersiquel qui prend la direction des lieux. L’objectif d’At Home est de suivre et d’appuyer la croissance des entreprises qui partagent cet espace, mais surtout de devenir le lieu de référence pour toutes les startups toulousaines. « Nous hébergeons des sociétés qui sont structurées et qui vont lever plus de 500.000 euros prochainement. » Entre 150.000 et 200.000 euros ont été investis dans les locaux grâce à un engagement financier des partenaires d’At Home et à un emprunt bancaire.

 

Des outils dédiés aux entrepreneurs

Outre l’hébergement, At Home est aussi un point d’entrée unique pour permettre à ses membres de rencontrer tous les acteurs qui vont les accompagner dans leur développement : banque, assurance, expert-comptable, avocat… « Chacun de nos partenaires nous dédiera spécifiquement un interlocuteur qui sait parler aux startups. En mutualisant ces services, nous allons bénéficier de deals spécifiques. Nous comptons déjà la Caisse d’Epargne ou Axa parmi eux, et la Région, la chambre de commerce et d’industrie ou Bpifrance s’intéressent à nous », note Arnaud Thersiquel. De plus, At Home mutualise des professionnels autour de savoir-faire utiles aux entreprises innovantes : webdesigner, graphiste, développeur, ou expert adwords.

Les entreprises qui le désirent pourront intégrer At Home à la condition de faire « vibrer » ses responsables, et de s’engager à se développer et à lever des fonds. A terme, les lieux souhaitent également s’imposer comme un vecteur d’emploi. « Nous envisageons 500 créations de postes dans les trois ans et nous espérons avoir un impact économique fort. Aujourd’hui, les licornes françaises ont une dizaine d’années, nous souhaitons que la prochaine génération naisse à Toulouse et de préférence chez nous », conclut Arnaud Thersiquel.


Agnès Frémiot

 

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Siemens inaugure son nouveau centre mondial à Toulouse, vendredi

Siemens inaugure son nouveau centre mondial à Toulouse, vendredi | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Vendredi 17 juin 2016, Siemens va inaugurer à Toulouse le nouveau centre mondial de son activité Val, soit celle liée à la branche métro de la société. Détails.

 

C’est vendredi 17 juin 2016 que Siemens va inaugurer à Toulouse le nouveau centre mondial de son activité Val, activité que l’on connaît bien dans la Ville rose puisqu’il s’agit du système qui permet de faire rouler le métro à Toulouse.

 

> LIRE AUSSI : Siemens implante le siège mondial de son activité de métros automatiques Val à Toulouse

 

Situé au coeur du quartier de Basso-Cambo (secteur Toulouse- Ouest), le nouveau site Val de Siemens s’étend sur un terrain de 10 000 m2 à Basso-Cambo dans des locaux où les équipes de travail se sont installées progressivement depuis fin 2015.

 

Siemens a du travail à Toulouse
C’est à Toulouse que sont réunies les activités de recherche et développement, d’ingénierie, de direction de projets et de maintenance liées aux projets clés en main de métros automatiques de la gamme Val, Cityval et Airval , détaille Éric Cazeaux, directeur de la division Mobility de Siemens, qui sera présent lors de l’inauguration.

Cette division a du travail puisque Siemens réalise actuellement l’allongement des quais de la ligne A, et peut-être bientôt encore plus avec la future troisième ligne de métro.

 

> LIRE AUSSI : Airbus, Siemens, Intel, Safran… Ces entreprises qui se développent à Toulouse

 

David Saint-Sernin

 
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Foncière Midi 2i : sa force de frappe dépasse cette année le milliard d'euros

Foncière Midi 2i : sa force de frappe dépasse cette année le milliard d'euros | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le siège de Thalès à Labège, livré en novembre prochain.

 

Après des résultats en hausse en 2015, Midi 2i, la société d’ingénierie immobilière de la Caisse d’Épargne, devrait disposer cette année d’une capacité d’investissement supérieur à 1 milliard d’euros, employée à hauteur de 700 millions d’euros.

 

 

 

L’heure est au bilan et aux perspectives encourageantes. D’après Pierre Cabrol,
« nous sommes passés de quatre salariés en 2005, date de la création de Midi 2i, à dix-neuf aujourd’hui. Pendant cinq ans, notre mission résidait dans le développement, la gestion, la valorisation des actifs dont la capacité d’investissement était de 250 millions d’euros. Puis nous avons connu une accélération de notre activité en 2013 liée aux levées de fonds au sein d’établissements », explique, satisfait, le président de Midi 2i, filiale de la Caisse d’épargne basée à Toulouse.

Désormais avec sept foncières, la capacité d’investissement s’élève à un milliard d’euros, employée à près de 600 millions d’euros. La société d’ingénierie immobilière devrait même dépasser ce montant à la fin de l’année pour atteindre 700 millions d’euros d’investissement.

Midi Foncière 4e opus en juin

Pour accompagner son développement, notamment hors du périmètre régional, Midi 2i envisage de créer fin juin un nouveau fonds - Midi Foncière 4 - doté d’une capacité de 200 millions d’euros dédiée à la gestion de bureaux et de commerces dans les grandes villes de France, dont Lille et Lyon.

Toujours en 2016, Midi 2i opte pour la diversification. Adossée financièrement au groupe Edenis et à la Caisse des dépôts et consignations, elle investit le marché des Établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) avec la création d’un autre fonds à vocation régionale doté d’une capacité d’investissement de 100 millions d’euros.

Cette année est aussi marquée par la livraison en novembre du siège de Thalès, à Labège, et en décembre, par celle de l’immeuble Escadrille à Blagnac qui hébergera le groupe Ethics. La filiale, qui gère 270.000 m² ventilés à 45 % en bureaux et 30 % en commerces, confirme également son implantation en Bretagne et en Normandie avec la construction d’un retail park de 6300 m² à Redon et du futur siège de l’assureur Axa à Isneauville, en Seine-et-Marne.


Audrey Sommazi

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Cybersécurité : le Top 3 des menaces envers les entreprises

Cybersécurité : le Top 3 des menaces envers les entreprises | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Relativement nouvelles, ces agressions numériques caractérisées contre les entreprises ont pris une ampleur considérable ces dernières années. Comment s’en prémunir ? Éléments de réponses.

 

1. La fraude au président

Il s’agit d’une escroquerie consistant à « convaincre le collaborateur d’une entreprise d’effectuer en urgence un virement important à un tiers pour obéir à un prétendu ordre du dirigeant, sous prétexte d’une dette à régler, de provision sur un contrat ». Les cyber malfaiteurs recueillent des données de la société à travers des échanges de mails mal sécurisés, des sites officiels ou sur les réseaux sociaux. Entre 2011 et 2015, plus de 600 cas de ce type ont été enregistrés en France, pour un préjudice évalué à 45 millions d’euros. Depuis janvier 2016, les gendarmes de Toulouse observent encore une fraude au président par semaine. Ces derniers mois, plusieurs sociétés toulousaines ont été touchées par ce type d’attaque, certaines pour des montants allant de 50.000 à 300.000 euros. « C’est une arnaque basée sur l’ingénierie sociale, avec un escroc qui parle bien et sait surtout être convaincant », détaille Fabrice Crasnier. Après une telle escroquerie, l’entreprise a seulement vingt-quatre heures pour réagir auprès de sa banque avant que les fonds ne soient versés. Elle doit aussi informer dans les quarante-huit heures les services d’enquêtes judiciaires et déposer plainte.

 

2. Le cryptolocker ransomware

Apparu en 2011, ce programme malin est conçu pour attaquer le système d’exploitation, essentiellement Windows mais aussi Mac et Linux, en chiffrant tous les fichiers auxquels l’utilisateur a accès. Sur les disques durs internes et externes, tout devient alors illisible. L’utilisateur reçoit ensuite un texte ou une image contenant un message des pirates qui s’installe partout dans l’ordinateur et réclame le versement d’une « rançon » en bitcoins, la monnaie numérique. Les gendarmes recensent une dizaine d’attaques de ce type par semaine. Il y a même eu d’importantes vagues d’attaques de ransomware en juin 2015, septembre 2015 et février 2016. « En un an, les hackers ont modernisé leur plateforme d’escroquerie », souligne Fabrice Crasnier.
« Nous sommes entrés dans l’industrialisation de l’escroquerie avec ce genre d’attaque contre laquelle nous ne pouvons rien faire, une fois que l’internaute a ouvert la pièce jointe infectée. » La seule parade est d’avoir réalisé en amont une sauvegarde ou avoir mis en place des mécanismes de protection contre le chiffrement de masse.

 

3. Le défaçage de sites

Le défaçage de sites. C’est l’acte final d’une intrusion qui consiste à afficher un message revendicatif sur un site Internet, comme l’ont déjà pratiqué les Anonymous ou les membres de Daesh. Il s’agit d’une forme de détournement de sites Internet par un hacker. Cette intrusion est le signe d’une captation des données en amont, comme des adresses mails, des informations personnelles qui serviront ensuite pour les attaques ransomware. « C’est une manière pour les hakers de se montrer », détaille Fabrice Crasnier. « Quand cela arrive à une entreprise, elle doit auditer son réseau pour réparer l’incident par la réparation de la faille et la recherche de corpus étrangers dans son système de fichiers. Récemment, trois PME et des collectivités territoriales ont fait les frais de ces attaques en Haute-Garonne, leur système de sécurité n’étant pas assez solide. » Les intrusions ont eu lieu par le biais de cryptolockers demandant une rançon d’environ 80.000 euros. Pour les professionnels de la cybersécurité, tous les acteurs sont concernés, y compris les PME. Mais celles-ci n’y investissent malheureusement qu’une fois qu’elles ont été attaquées. « Et il est souvent déjà trop tard », déplore Fabrice Crasnier.


Julie Rimbert

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Haute-Garonne. « Dans l'économie, le conseil départemental a encore un rôle à jouer »

Haute-Garonne. « Dans l'économie, le conseil départemental a encore un rôle à jouer » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Sébastien Vincini, conseiller départemental de Haute-Garonne et rapporteur général du budget effectue les arbitrages budgétaires de la collectivité. À 38 ans, celui qui est également premier secrétaire fédéral du PS 31 livre sa vision du département, de ses défis et des échéances.

 

(...)

Jacques Le Bris's insight:

Je me mets à sa place, il ne va pas scier la branche sur laquelle, comme le gui, il est confortablement ancré.

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Emploi. Des dizaines de postes à pourvoir dans le secteur du numérique à Toulouse

Emploi. Des dizaines de postes à pourvoir dans le secteur du numérique à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

L'entreprise Open prévoit de recruter près de 800 personnes sur toute la France en 2016.

 

Dans le courant de l’année 2016, Open, entreprise spécialisée dans les services du numérique, prévoit de recruter près de 800 personnes en France, dont 400 en province.

150 recrutements dans le grand Ouest

Avec un chiffre d’affaires de 282 millions d’euros et déjà 3 500 collaborateurs, le groupe est à la recherche de nouvelles compétences pour accompagner sa mutation.

« Notre objectif est d’accompagner l’inévitable transformation des modèles économiques des entreprises induite par le numérique, détaille ainsi l’entreprise. Cette stratégie propose une offre digitale à trois dimensions :
– une offre de bout en bout s’adressant aussi bien aux Directions des Systèmes d’Informations (DSI) de l’entreprise qu’aux Directions Métiers ;
– la création d’une plateforme e-commerce pour offrir aux clients un accès direct aux prestations ;
– la mise à disposition d’une plateforme d’innovation technologique partagée avec ses clients et ses collaborateurs. »

Au total, plus de 400 recrutement sont prévus en province, dont 150 dans le Grand Ouest entre les villes de Rennes, Lannion, Nantes, Tours, Bordeaux et Toulouse

Les profils recherchés

Parmi les postes à pourvoir, dont 95% sont des CDI, l’entreprise recherche avant tout des profils expérimentés et des diplômés de niveau Bac + 5,et notamment :

  • des architecte Big Data ;
  • des architecte, concepteurs de service et experts DevOps ;
  • des ingénieurs commerciaux et KeyAccount Manager ;
  • des chefs de projet ;
  • des chefs de projet technique ;
  • des data programmeur ;
  • des data scientist ;
  • des directeurs de projet ;
  • des directeurs de projet de transformation ;
  • des ergonomes ;
  • des experts cloud transformation ;
  • des ingénieurs de production ;
  • des ingénieurs Systèmes Unix, Réseaux ou Sécurité des Infrastructures ;
  • des ingénieurs concepteurs en applications mobile, Web, Java ;
  • des ingénieurs d’études ;
  • des web designer.

Open a par ailleurs lancé un plan de formation massif spécifique en début d’année (Mobilité, DevOps,IoT…) afin de répondre au niveau de compétences requis par son nouveau plan stratégique.

Des actions significatives ont d’ores et déjà vu le jour en matière de Big Data avec un programme spécifique en partenariat avec l’école Centrale Supélec visant à former 80 data scientists dès 2016, indique le groupe.

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