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La lettre de Toulouse
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5 erreurs à ne pas commettre en salle d'attente avant un entretien de recrutement

5 erreurs à ne pas commettre en salle d'attente avant un entretien de recrutement | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Chronique de Alexandre Renoult
DG & Consultant recrutement 2.0, Rhésolution

 

Conseils d'un recruteur quant à votre comportement à adopter en salle d'attente avant un entretien. Quelques minutes souvent négligées et qui peuvent vous coûter cher....

Depuis plusieurs années que je fais du recrutement, je me suis toujours amusé à regarder les candidats attendre dans la salle d'attente. Je vous arrête tout de suite, je ne suis pas du genre à faire poireauter pour le plaisir ! D'une part je n'ai pas de temps a perdre, et d'autre part, cela à un côté malsain que je n'apprécie pas. En revanche, il m'arrive de devoir finir un coup de téléphone avec un visu sur la salle d'attente, ou plus vraisemblablement d'avoir affaire à un candidat arrive trop en avance. (Non, un recruteur n'est JAMAIS en retard, c'est le candidat qui est en avance;-))
Bref, loin de moi cette idée de sadisme, mais c'est fou le nombres de petites observations que l'on peut faire en regardant les gens attendre ! Les apprentis sorciers pourront s'amuser à tirer des conclusions psychomachins dignes des plus grands spécialistes de la psycho/socio de comptoir. Aussi hâtif que dangereux.
J'ai donc eu l'idée ici de filer un coup de main aux candidats qui auront prochainement un entretien de recrutement et pourront ainsi éviter quelques erreurs.
Attention, aucune fiction ici, tout m'est déjà réellement arrivé...

1- Se réajuster.

Non, la salle d'attente n'est pas un endroit pour se remaquiller, refaire son chignon, vérifier dans le reflet d'une vitre que le bout de salade de midi est bien parti, réajuster ses chaussettes jusqu'à mi-mollets, changer de cravate au dernier moment, pour finalement l'enlever... puis la remettre (de travers).
Lorsque vous êtes dans la salle d'attente, votre entretien d'embauche a d'ores et déjà débuté ! Non pas que vous soyez observé à travers une glace sans tain, mais bel et bien parce que c'est votre mission que d'arriver prêt, frais, dispo et détendu.
La degré de préparation d'un entretien se devine à ces petits détails. Le marché de l'emploi est trop tendu aujourd'hui pour vous faire blacklister a cause d'un détail de ce type.

2- L'hygiène.

Vous êtes arrivé en avance (puisqu'on vous dit qu'un recruteur n'est JAMAIS en retard!), vous avez donc le loisir de consulter des documents et autres magazines laissés à votre disposition dans la salle.
[Entre parenthèses, pour les retardataires, c'est là une occasion de potasser sur l'activité de la société, son actualité, son ADN, etc...si vous préférez définitivement le Auto Plus de l'année dernière, on ne peut plus rien pour vous !]
En revanche, si vous vous laissez aller à de saines lectures, attention au naturel ! Mesdames, si vous avez opté pour le tailleur, attention aux jeux de jambes croisées décroisées ! Messieurs, malgré vos efforts de recherche, non, vous ne trouverez définitivement pas un job au fond de votre nez ! Cliché, me direz vous. Vous avez raison. Mais pure vérité.
De la même manière: haleine fétide, repas arrosé à midi, dernière cigarette prise à la va vite sans de quoi se rafraîchir l'haleine sont terribles. Passer 1h en face à face sera des plus désagréables pour votre interlocuteur.

Bref, n'oubliez pas que vous êtes à ce moment de la journée, déjà "en piste". Surveillez vos faits et gestes. Vous êtes DÉJÀ dans un contexte professionnel à ce moment du match !

3- S'énerver. 

Bon. Malgré ce que je vous dis depuis le début, votre interlocuteur est tout de même en retard. Déjà, cela veut dire que vous n'êtes pas en entretien chez nous, mais chez l'un de nos confrères. Je ne saurais que trop vous indiquer de nous envoyer votre CV ;-)
Plus sérieusement, évitez de ruminer, grogner, grommeler, souffler et d'autres mots en -er. Si vous avez un impératif après, faites le savoir de manière courtoise et professionnelle. De manière générale, ne calez pas un entretien entre 2 RDV, cela vous évitera une nouvelle source de stress.
Ne passez pas vos nerfs sur la personne de l'accueil qui n'y est pour rien. Retenez vos jambes de trembler et relisez pour la 3ème fois ce fameux Auto Plus. Fumeurs, prenez votre courage à deux mains. Ne sortez pas en griller une discrètement. Une fois en entretien l'odeur du tabac vous trahira.
Il nous arrive à tous de poireauter chez un client un jour ou l'autre de notre carrière. Prenez cet exercice comme une mise en situation ;-) Je suis ironique, mais n'hésitez pas à vous servir de cela comme phrase d'introduction, avec un peu d'humour, il y a sûrement moyen de faire une entrée en matière sympathique et avenante malgré tout auprès de votre interlocuteur ("si vous êtes débordé, c'est bon signe, des nouveaux projets en cours ? ...")

4- Se laisser gagner par son stress.  

Un entretien est quelque chose de stressant. Attendre est aussi stressant. Alors imaginez attendre pour un entretien de recrutement ! N'arrivez pas trop en avance ! Outre le côté pas "pro", c'est le meilleur moyen de faire remonter votre niveau de stress.
Encore une fois, adoptez une attitude qui vous permette de vous sentir à l'aise.
Par exemple, qui vous oblige à vous asseoir ? Regarder par la fenêtre, marcher très tranquillement en lisant un magazine dans la salle peut être un moyen de vous montrer détendu, dynamique et sachant utiliser le temps et occuper l'espace.
De manière générale, surveillez votre posture. Le stress peut vous amener à vous recroqueviller sur vous même. Par exemple, ne placez pas vos coudes sur vos cuisses pour lire. Demeurer droit, cela facilitera votre respiration, et donc le contrôle de vos émotions.

5 - Le manque de savoir vivre. 

Je pourrais en écrire un bouquin ! Mais je vais tâcher de demeurer synthétique en précisant dans le désordre :

  • Téléphoner dans la salle n'est pas bien vu,
  • Avoir enlevé votre veste avant que l'on vous y invite, non plus, excepté en cas de grosses chaleurs,
  • Ne pas saluer les personnes passant dans les couloirs peut être une information remontée par la suite au recruteur, et OUI un/une standardiste est un être humain à part entière, ce qui peut justifier de le/la saluer. [À noter que saluer se pratique aussi lorsque l'on quitte un endroit.]
  • Se mettre TROP à l'aise est à proscrire aussi. En règle générale, sachez demeurer dans votre espace, votre bulle.
  • Pour rentrer dans une salle, attendez que l'on vous y invite. Les couloirs de la société ne sont pas un lieu de promenade.
  • Les toilettes se demandent, elles ne se cherchent pas.
  • Lorsque le recruteur arrive, saluez le naturellement, sans lui sauter dessus. Sachez vous faire désirer aussi un peu ! Il a autant besoin de vous, que vous de lui !
  • Abandonnez l'idée, malgré votre discrétion légendaire, de vouloir décrypter les notes du recruteur à l'envers.
  • Le téléphone qui sonne en entretien (un classique, mais arrive dans 50% des cas).....plus étonnant: si il sonne, ne décrochez pas ! Précision utile pour certains...

Vous le voyez, mes conseils n'émanent que du bon sens collectif. Mais la définition du bon sens est parfois étonnamment et diamétralement opposée d'une personne à une autre.
Préparez vous : VOUS et votre discours. Soyez fier de votre parcours, assumez en les moindres recoins. Votre chemise est nickel ? Vos talons aussi ?

Repensez à tout ça. Respirez un bon coup. C'est parti. Ça va bien se passer.

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Recrutement: Comment LinkedIn et Viadeo révolutionnent le rôle des DRH

Recrutement: Comment LinkedIn et Viadeo révolutionnent le rôle des DRH | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les recherches d’emploi commencent sur internet. On pourrait presque parler de réflexe: aujourd’hui, les candidats vont postuler par email ; ils remplissant des dossiers de candidatures sur les plateformes internes de recrutement des entreprises ; ils activent et développement leurs contacts sur les réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn ou Viadeo ; et ils répondent aux annonces sur les sites spécialisés, les job-boards comme Monster.fr.

En quelques années, ces nouveaux usages ont complètement bousculé le marché du recrutement. A titre de comparaison, le chiffre d'affaires mondial de LinkedIn a bondi de 86% en 2012 par rapport à 2011 quand celui des cabinets de recrutement augmentait de 4% et celui des chasseurs de tête reculait de 4%. On pourrait ajouter que même dans les entreprises qui internalisent le recrutement, les managers ont de grandes chances de rencontrer directement les candidats sans passer par le département RH.

L’activité des acteurs du marché devrait repartir à la hausse en 2014 et 2015 selon le scenario établi par Xerfi-Precepta. Mais le rapprochement des crises et les décrochages de plus en plus brutaux leur impose d’accentuer leur diversification : dans le conseil, le coaching ou l’évaluation.

En fait, le numérique a bousculé le cœur de métier des acteurs du recrutement : obtenir les candidats comme avant n’est plus un problème. Cette partie "sourcing" a été facilitée. Il s’agit désormais de traiter, de valoriser l’information pour sélectionner LA bonne candidature. Autrement dit, on est passé d’une gestion de la rareté à une gestion de l’abondance.  

Dans ce nouveau contexte, la mission RH se banalise, un peu à l’image de la mission d’expertise comptable. Les acteurs n’ont donc pas d’autres choix que de restaurer de la valeur avec une offre plus étoffée, plus complexe et plus personnalisée.

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Les 3 questions piège de l'entretien d'embauche

Les 3 questions piège de l'entretien d'embauche | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Par Emmanuel Carré
Enseignant en Management à l’ICD

Je souhaiterais délivrer ici quelques conseils aux jeunes diplômés qui s'apprêtent à rencontrer un recruteur. Celui-ci a de grandes chances de vous poser 3 questions, banales à première vue. Pourtant, la teneur de votre réponse sera bien souvent décisive dans le choix final de votre interlocuteur.

 

1) Vendez-moi votre stylo !


Cette question est destinée à apprécier votre tempérament commercial. Les candidats comprennent souvent qu'il faut argumenter, avoir du bagout pour chercher à être convaincant. C'est oublier une qualité essentielle d'un bon vendeur : l'écoute. Plutôt que de vous lancer dans un laborieux argumentaire, commencez par poser 3 questions ouvertes à votre interlocuteur : qu'est-ce que vous cherchez, comme stylo ? Quel usage en avez-vous ? Quelles caractéristiques avez-vous en tête ?
Dès lors, il sera plus facile d'ajuster vos arguments en proposant d'abord une synthèse de ce qui vient d'être dit : "Si je vous suis, vous voulez un stylo pratique, jetable, qui se range facilement et qui dure longtemps" ou bien "donc, vous voulez faire un cadeau prestigieux à votre nièce et vous voulez un modèle à la fois classique et jeune"... Dans les deux cas : j'ai peut-être quelque chose pour vous. Continuez, ensuite, à écouter pour répondre aux questions et objections en vous adaptant aux attentes, besoins et contraintes de votre interlocuteur.

 

2) Pourquoi vous plutôt qu'un autre ?


Comme pour la question précédente, la tentation est d'improviser un argumentaire à base de qualités génériques et de motivation exemplaire. Le plus simple, à nouveau, est de procéder dans l'autre sens. D'abord en acceptant la part de "jeu" contenue dans la question. Le fait que celle-ci soit posée est plutôt "bon signe" : votre recruteur attend une ultime confirmation de votre capacité d'engagement. Ce qui veut dire que vous pouvez faire une synthèse de ce qui est déjà apparu au cours de l'entretien. "Au travers de nos échanges, vous avez dû noter que j'avais un grand intérêt pour votre secteur, une première expérience de la gestion de projet et un tempérament actif. Maintenant, j'aimerais savoir... Qu'est-ce qui sera décisif, au fond, pour vous, au moment de prendre votre décision ? Avez-vous un critère décisif à l'esprit pour ce recrutement ? A vous, ensuite, de dire : voilà en quoi je peux répondre à ce critère sur une base factuelle, comme dans l'exemple du stylo.

 

3) Quels sont vos qualités et vos défauts ?


Souvent, les candidats répondent à cette question par une liste de qualités génériques (sociable, ouvert, dynamique) et de défauts "véniels" : obstiné, têtu, perfectionniste. La banalité de cette formulation ne peut donc pas emporter la conviction du recruteur. C'est pourquoi il est nécessaire d'appuyer la présentation de ses qualités par : 1) un « amortisseur contextuel » 2) des faits. D'abord, l'amortisseur : "eh bien, j'ai réfléchi à cete question et j'ai demandé autour de moi / à mon ancien maître de stage / à mon prof de marketing" ce qu'ils pensaient de moi et de mon travail. Ensuite, les faits : "on me prête en général deux qualités qui me correspondent bien : je suis (créatif) et (pédagogue). Pour être concret, je pourrais expliquer comment je m'y suis pris avec mes collègues au cours de ma mission l'été dernier..."
Pour le(s) défaut(s), la structure de la réponse est un peu plus subtile 1) amortisseur pour reconnaître l'existence d'un défaut 2) conscience de la limite que cela occasionne 3) proposition d'une autre interprétation positive ou constructive. Exemple : "1) ceux qui me côtoient pendant quelques jours peuvent avoir l'impression que je suis quelqu'un de hautain ou de "pas commode" 2) J'en ai conscience / je sais que je donne parfois cet air / cela m'a déjà joué des tours 3) Donc, j'y travaille. En fait, je pense que c'est aussi lié à une caractéristique de ma personnalité : j'ai besoin de bien connaître les gens pour me livrer. Donc, je peux facilement donner le sentiment d'être sur la réserve pendant toute la période où j'observe avec qui je travaille avant de donner ma confiance. Il faut donc que j'apprenne à aller plus vite vers les autres...".
La méthode proposée repose sur un concept simple : un entretien est un dialogue. En d'autres termes, ce qu'on dit compte beaucoup, mais c'est surtout la capacité d'écoute qui permet de faire la différence dans toute situation professionnelle et en particulier un jour de recrutement.

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Langage corporel : les pires erreurs des candidats

Langage corporel : les pires erreurs des candidats | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Votre CV est parfait. Votre discours est rôdé. Pourtant, ce n'est pas suffisant : votre comportement en entretien peut faire toute la différence.


L'employeur dont vous rêvez recrute, alors vous faites vos devoirs. Vous soumettez votre CV, vous décrochez un entretien d'embauche et quand vous êtes sur le grill, vous vous comportez en tueur. Vous êtes plutôt confiant, c'est dans la poche.

Mais, au moment de prendre congé, vous serrez la main de votre interlocuteur, le remerciez du temps qu'il vous a accordé et vous grillez complètement vos chances. Comment ? Votre poignée de main était molle et vous n'avez pas établi de contact visuel.

D'après l'expert Tonya Reiman, auteur de "The Power of Body Language", c'est vrai, ces simples erreurs peuvent vous coûter le poste. "Lorsque quelqu'un vous rencontre pour la première fois, une évaluation se met doucement et inconsciemment en place. Il y a un nombre incroyable de transformations qui s'effectuent alors que des millions de neurones sont activés dans le cerveau et cherchent à déterminer si vous semblez quelqu'un de fiable, sérieux et sympathique. Cette impression est essentiellement basée sur votre communication non verbale."

Donc, dès l'instant où vous arrivez à un entretien d'embauche jusqu'au moment où vous partez, il faut que vous soyez profondément conscient de vos gestes et des signaux non verbaux que vous émettez.

Voici sept erreurs courantes de langage corporel qui peuvent vous coûter le poste.

1. La mauvaise attitude. Soyez toujours conscient de votre attitude. "Les gens ne réalisent pas toujours que l'entretien commence dans la salle d'attente, mais c'est le cas. Donc, ne vous avachissez pas dans le fauteuil qui se trouve à la réception, affirme Tonya Reiman. Si vous voulez donner l'image de quelqu'un qui a confiance en soi, vous devez vous asseoir ou rester debout tout droit, le cou allongé, les oreilles et les épaules alignées et le buste légèrement en avant". Cette position modifie les éléments chimiques dans votre cerveau pour que vous vous sentiez plus fort et plus confiant et vous donne une apparence extérieure de fiabilité, de force et de vitalité, explique-t-elle.

2. La mauvaise poignée de main. Les gens ont tendance à montrer leur personnalité dominante en attrapant la paume de la main de leur interlocuteur dans un mouvement vers le bas. Selon Tonya Reiman, cela indique à votre interlocuteur que vous avez besoin de vous sentir puissant. "A la place, la poignée de main devrait être plus naturelle : le pouce dirigé vers le haut et deux ou trois mouvements de va-et-vient vers le haut et vers le bas". Comme vous êtes le candidat, vous devez toujours attendre que votre interlocuteur vous tende d'abord la main, ajoute-t-elle.

3. Les mains moites. Rien de pire que de serrer la main à quelqu'un qui a les mains moites. "Si c'est vous, allez aux toilettes et passez vos poignets sous l'eau froide pendant une bonne minute", suggère-t-elle. "Vos mains seront sèches pendant une dizaine de minutes. Votre première poignée de main sera forte et puissante, pas moite et peu assurée."

4. Le manque de contact visuel. "Assurez-vous de donner suffisamment de contacts visuels. Si vous ne le faites pas, votre interlocuteur pensera que soit vous manquez d'assurance, soit que vous n'avez pas la réponse requise à la question posée ou que vous faites illusion. Est-ce que ça veut dire que c'est vrai ? Non, mais l'intuition lors d'un entretien, ça fait tout."

5. La bougeotte. Jouer avec vos cheveux, vous toucher le visage ou autre peut indiquer un sérieux signe d'inattention à votre interlocuteur. Ça démontre aussi un manque de force, ajoute Tonya Reiman. "Lorsqu'on se touche le visage ou les cheveux, c'est parce qu'on a besoin de se réconforter". Est-ce le message que vous voulez envoyer à votre interlocuteur ?

6. L'air distrait ou désintéressé. Vous ne devez pas bouger sans arrêt sur votre chaise ou croiser et décroiser les jambes, déclare Tonya Reiman. Cela pourrait vouloir dire que vous vous ennuyez. Au lieu de ça, montrez votre intérêt en vous penchant légèrement en avant, en bougeant et hochant la tête à l'occasion.

7. L'absence de sourire. Tonya Reiman avance que sourire démontre la confiance en soi, l'ouverture d'esprit, la chaleur et l'énergie. Ça met en route les neurones miroir de votre interlocuteur en lui indiquant qu'il doit sourire à son tour. Sans sourire, un individu est souvent vue comme sinistre ou distant, conclut-elle.

Article de Jacquelyn Smith. Traduction par Sylvie Ségui, JDN

Voir l'article original : The 7 Worst Body Language Mistakes Job Seekers Make

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