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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'immobilier à Toulouse
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Le torréfacteur Café Négril ouvre son premier coffee shop à Toulouse Balma

Le torréfacteur Café Négril ouvre son premier coffee shop à Toulouse Balma | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Plus de quarante-cinq ans après sa création, le torréfacteur toulousain Café Négril se diversifie en ouvrant une première boutique pour proposer collations, formations et ateliers autour du café.

 

Thierry Amiel, le dirigeant de la société La torréfaction toulousaine, propriétaire de la marque Café Négril, franchit une nouvelle étape avec l’ouverture d’une boutique Café Négril dédiée à l’univers du café à Balma, à l’est de Toulouse. Il y proposera des ventes de machines, une épicerie, ou des dégustations sur place des produits Café Négril, dont quelque quarante-cinq cafés pure origine, une quinzaine de cafés assemblés mais aussi des thés et des chocolats à croquer.

« Nous devions appuyer notre marque régionalement car nous ne sommes pas connus par les particuliers , explique Thierry Amiel. « Nous devions remettre les choses en ordre en ouvrant cette boutique qui est notre vitrine ». Pour faire venir le client, Café Négril se veut être force de propositions. Le midi, un « grignotage amélioré » est assuré pour une dizaine de couverts. Et à la rentrée prochaine, des ateliers de démonstration des machines et de dégustation seront également organisés. Avec un investissement à hauteur de 100.000 euros injectés dans des travaux d’aménagement de la boutique, Thierry Amiel vise les 300.000 euros de chiffre d’affaires au terme de la première année.

 Adaptation au marché

L’histoire de la société La torréfaction toulousaine débute en 1969. Le papa de Thierry Amiel, Jacky, s’est lancé dans le commerce du café après celui du vin, en ciblant le secteur de l’hôtellerie. Rejoint par son fils, l’entreprise familiale connait sa première diversification dans les années 90 lorsque que les grands groupes industriels s’emparent du marché en distribuant eux-mêmes leurs propres machines.

Conséquence : la consommation de café dans les commerces est en baisse constante. Sans oublier les particuliers et les entreprises qui achetaient leur cafetière. « Soit nous poursuivons notre activité en trichant sur la qualité des cafés, soit nous cherchions des solutions. Nous avons alors décidé de lancer les dosettes fabriquées avec notre café », relate le dirigeant. Succès, puisque Café Négril compte pas moins de 450 clients.

Pour poursuivre sur la voie de la croissance, l’entreprise commercialise dès 2007 son café via un site en ligne et séduit 10.000 particuliers. Ce qui lui permet de doubler son chiffre d’affaires. Avec une quinzaine de salariés, elle enregistre 2 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2013 et table sur une croissance de 10 % pour 2014. Une cactivité générée à 50% par l’hôtellerie, à 25 % par la vente en ligne et de 20 à 22 % avec les dosettes.
Audrey Sommazi

Jacques Le Bris's insight:


En savoir plus :

http://www.cafenegril.fr/


http://blog.cafenegril.fr/


C’est assurément l’événement de la rentrée…
Café Négril ouvre une boutique de 100 m² au n° 33 de la rue des Lilas, au cœur de la ville de Balma, tout près de la Torréfaction Toulousaine, le site de production historique de la marque depuis 1969.
Nathalie et son équipe auront le plaisir de vous y accueillir du mardi au samedi, de 7h00 à 19h00 dès le 26 août 2014.

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Pourquoi participer au forum Jobs'TIC le 6 novembre ?

Pourquoi participer au forum Jobs'TIC le 6 novembre ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pierre Scampini, co-animateur de la commission emploi formation éducation de la Mélée, organisateur de Jobs’TIC, à la Cantine Toulouse.

 


Janick Deny et Pierre Scampini, co-animateurs de la commission emploi formation éducation de la Mélée, nous présente le programme du forum Jobs'TIC organisé le 6 novembre prochain à la Cantine. 

Pourriez-vous nous présenter le forum Jobs’TIC ?
Janick Deny  : Jobs’TIC se dédie traditionnellement à la présentation des métiers et de l’emploi dans les TIC, et à leur évolution. La cible ce sont les entreprises qui souhaitent se mettre à jour, les chercheurs d’emploi, les personnes en reconversion professionnelle et les étudiants. Globalement, tous les gens qui s’intéressent aux métiers du numérique. Il est organisé en partenariat avec l’ENSEEIHT, qui en accueille une partie dans ses locaux.
Pierre Scampini  : Cette année, l’événement se déroulera sur une journée. Nous avons fait évoluer la formule, comme nous proposons désormais des rendez-vous réguliers sur l’emploi et la formation, les « Jobsfair » .

Quels seront les temps forts de cette édition de Jobs’TIC ?
Janick Deny : Nous organisons trois tables rondes. La première, « Le numérique pour tous, tous pour le numérique », a pour objectif de démontrer que ces métiers ne sont pas réservés aux ingénieurs, mais sont ouverts à tous les âges, toutes les fonctions, et tous les sexes. Guy Mamou-Mani, le président du Syntec numérique, y interviendra, tout comme une jeune chef d’entreprise, actuellement accompagnée dans son développement par l’incubateur de TBS, TBSeeds. La deuxième amènera une réflexion sur les métiers du numérique en se demandant s’ils créent de nouvelles compétences ou de nouveaux métiers dans l’entreprise.
Pierre Scampini  : Enfin, la dernière table ronde s’interrogera sur la façon dont le numérique révolutionne le recrutement. Nous reviendrons sur les nouveaux outils pour détecter les talents, la disparition potentielle du CV, les candidats qui cherchent des bons projets plutôt que les bonnes entreprises, et puis sur l’apparition d’agents qui pourraient à l’avenir coacher la carrière des meilleurs éléments.

Outre ces tables rondes, quels seront les autres rendez-vous de Jobs’TIC ?
Pierre Scampini  : Nous allons organiser des « Quick learning », rendez-vous d’une heure tout compris qui offrent un concentré d’informations sur des sujets plus grand public. Il y aura quatre rendez-vous de ce type, dont un sur la e-réputation par exemple. Nous proposerons également des « Jobview », des focus sur des nouveaux métiers, comme ceux du Big Data, sur la VAE, ou la réforme de la formation professionnelle. Quelques pitchs de startupeurs viendront émailler la journée.
Janick Deny : Nous proposerons également des offres d’emploi et des rencontres avec les entreprises présentes sur les tables rondes pour les demandeurs d’emploi.

 
Propos recueillis par Agnès Frémiot

 

Pour plus de renseignements : www.jobstic.com

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Habiague, la PME familiale qui équipe les cuisines des Toulousains depuis 150 ans

Habiague, la PME familiale qui équipe les cuisines des Toulousains depuis 150 ans | La lettre de Toulouse | Scoop.it

François de Bellissen, PDG d’Habiague.

 

Le Toulousain Habiague vient de fêter ses 150 ans de vente d'articles culinaires. Plus gros indépendant de France, il surfe sur l'engouement récent pour la cuisine et un conseil ciblé autour de produits haut de gamme.

 

Un anniversaire plus que centenaire, cela devient rare parmi les commerces. C’est pourtant aujourd’hui la cinquième génération qui est aux commandes d’Habiague, spécialiste toulousain d’articles de cuisine haut de gamme créé en 1864 par Léopold Habiague. Avec 260m² de surface de vente rue d’Alsace-Lorraine et sa dizaine de salariés, la boutique résiste aux grandes enseignes.

Après une baisse de son activité de 15% de 2010 à 2012, liée aux travaux de la grande rue toulousaine et à la crise, Habiague affiche une forte croissance de son chiffre d’affaires en 2013 à 2 millions d’euros, stabilisés en 2014. « Nous tirons notre épingle du jeu grâce à nos référencements produits très vastes, plus de six fois ce que la concurrence peut proposer, notre positionnement haut de gamme et qualitatif ainsi qu’un conseil pointu. Deux de nos salariés sont chez nous depuis plus de trente ans », explique François de Bellissen, PDG d’Habiague.

 La tendance de l’art culinaire

A la tête de l’un des plus gros magasins indépendants de France dans son secteur, le dirigeant peut jouer de sa taille auprès des marques et s’estime « bien placé en prix ». Plusieurs chefs régionaux s’équipent chez Habiague tels Michel Sarran, Yannick Delpech ou le prometteur Simon Carlier. Une vitrine de plus pour l’enseigne. « Il est certain que l’influence médiatique des grands chefs joue dans cet engouement récent pour la cuisine. Nous cherchons à répondre à cette envie du particulier de disposer d’équipements professionnels. Nous sommes à l’affût des tendances dans les différents salons. Ainsi dernièrement d’un appareil de cuisson basse température sous vide à 400 euros ou d’un robot café Jura qui peut aller jusqu’à 2.500 euros », commente François de Bellissen.

 Un site marchand sur le web

Autre relais de croissance, le site de e-commerce de la boutique, encore un peu en sommeil, mais qui devrait représenter 25% du chiffre d’affaires de la maison d’ici deux années. Et comme la saga continue, ce sera bientôt au tour de Julie, la fille de François de Bellissen, d’œuvrer aux fourneaux d’Habiague.
Isabelle Meijers

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Philippe Pacheu, Promologis : "50 % du programme de la Cartoucherie déjà commercialisés"

Philippe Pacheu, Promologis : "50 % du programme de la Cartoucherie déjà commercialisés" | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Philippe Pacheu


 

Philippe Pacheu est le président du directoire de l’agence immobilière toulousaine Promologis, qui gère un patrimoine de 23.000 logements locatifs à destination des salariés d’entreprises et des particuliers en Midi-Pyrénées, Paca et Languedoc-Roussillon. Il évoque le projet de la Zac de la Cartoucherie à Toulouse, sur lequel Promologis réalise la partie locative et annonce la création d'une nouvelle marque, Zelidom, spécialisée dans l’accession à la propriété.

Jacques Le Bris's insight:

Voir la vidéo :

http://www.objectifnews.tv/index.php?&id=2122


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Monique Dufresne, La Maison de l’Initiative, lauréate des Tribune Women’s Awards Objectif News, catégorie Responsable et solidaire

Monique Dufresne, La Maison de l’Initiative, lauréate des Tribune Women’s Awards Objectif News, catégorie Responsable et solidaire | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Monique Dufresne


 

Cofondatrice et gérante de la Scop La Maison de l’Initiative, Monique Dufresne est lauréate des Tribune Women's Awards Objectif News dans la catégorie Responsable et solidaire. Les 53 salariés/associés de La Maison de l’Initiative, basée à Toulouse, forment des porteurs de projets à la création d’entreprise. En 2013, la coopérative dont le leitmotiv est "l'égalité hommes/femmes", a affiché 2,7 M€ de chiffre d’affaires.

Jacques Le Bris's insight:

Voir la vidéo :

http://www.objectifnews.tv/index.php?&id=2108


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Logement. Toulouse Village donne les clés de la Ville rose

Logement. Toulouse Village donne les clés de la Ville rose | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Gemma Serra et Marion Claudel Jourdan, fondatrices de Toulouse Village.

 

Toulouse Village est une société de relocation créée en 2014, avec l'ambition de faciliter l'installation et l'intégration des salariés en mobilité professionnelle.

 

Avec 10.000 nouveaux arrivants chaque année à Toulouse, les prestataires de mobilité ont le vent en poupe. Encore faut-il se démarquer sur ce secteur très concurrentiel. Marion Claudel Jourdan et Gemma Serra, les fondatrices de Toulouse Village, entendent séduire les nouveaux venus avec les clés d’un logement mais aussi celle de la ville de Toulouse. L’entreprise va en effet au-delà de la prestation usuelle - accompagnement dans la recherche d’un logement, formalités administratives et d’immigration, inscriptions scolaires ou questions relatives au patrimoine et à la fiscalité - en proposant un suivi longue durée.

Une fois le lien créé avec les familles dans le cadre de la recherche du logement, l’entreprise décline des prestations à la demande qui couvrent tous les besoins d’un nouvel arrivant : scolarisation et garde des enfants, architecture d’intérieur et achat d’ameublement, cours de langue française… « Nous nous différencions aussi des structures existantes par l’envie de donner à nos clients les clés de la ville grâce à nos adresses et bons plans accessibles sur notre site », ajoute Marion Claudel Jourdan.
Les fondatrices de Toulouse Village ne sont pas arrivées là par hasard puisque Marion Claudel Jourdan, toulousaine, est juriste en droit social européen et Gemma Serra, espagnole d’origine, architecte.

Une solution clé en main pour les entreprises

Les interlocuteurs clés de Toulouse Village sont les directions ressources humaines des entreprises qui cotisent au 1% patronal. Elles bénéficient d’une subvention pour financer les frais d’accompagnement à la recherche d’un logement locatif réalisé par un prestataire de mobilité. Toutes les sociétés de plus de dix salariés peuvent cotiser. « Notre tarif est aligné sur l’aide Mobili-Pass, qui se situe autour de 2000 euros. Si un DRH nous confie une mission et qu’elle réussit, l’aide nous est versée directement », explique Marion Claudel Jourdan. La société a réalisé ses premières missions avec succès et croit dur comme fer à son originalité. Elle cible tout nouvel arrivant français et les expatriés espagnols.
Aurélie de Varax

Avec 10.000 nouveaux arrivants chaque année à Toulouse, les prestataires de mobilité ont le vent en poupe. Encore faut-il se démarquer sur ce secteur très concurrentiel. Marion Claudel Jourdan et Gemma Serra, les fondatrices de Toulouse Village, entendent séduire les nouveaux venus avec les clés d’un logement mais aussi celle de la ville de Toulouse. L’entreprise va en effet au-delà de la prestation usuelle - accompagnement dans la recherche d’un logement, formalités administratives et d’immigration, inscriptions scolaires ou questions relatives au patrimoine et à la fiscalité - en proposant un suivi longue durée.

Une fois le lien créé avec les familles dans le cadre de la recherche du logement, l’entreprise décline des prestations à la demande qui couvrent tous les besoins d’un nouvel arrivant : scolarisation et garde des enfants, architecture d’intérieur et achat d’ameublement, cours de langue française… « Nous nous différencions aussi des structures existantes par l’envie de donner à nos clients les clés de la ville grâce à nos adresses et bons plans accessibles sur notre site », ajoute Marion Claudel Jourdan.
Les fondatrices de Toulouse Village ne sont pas arrivées là par hasard puisque Marion Claudel Jourdan, toulousaine, est juriste en droit social européen et Gemma Serra, espagnole d’origine, architecte.

Une solution clé en main pour les entreprises

Les interlocuteurs clés de Toulouse Village sont les directions ressources humaines des entreprises qui cotisent au 1% patronal. Elles bénéficient d’une subvention pour financer les frais d’accompagnement à la recherche d’un logement locatif réalisé par un prestataire de mobilité. Toutes les sociétés de plus de dix salariés peuvent cotiser. « Notre tarif est aligné sur l’aide Mobili-Pass, qui se situe autour de 2000 euros. Si un DRH nous confie une mission et qu’elle réussit, l’aide nous est versée directement », explique Marion Claudel Jourdan. La société a réalisé ses premières missions avec succès et croit dur comme fer à son originalité. Elle cible tout nouvel arrivant français et les expatriés espagnols.
Aurélie de Varax

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Toulouse. La Palette Rouge déménage son siège social à Balma

Toulouse. La Palette Rouge déménage son siège social à Balma | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Xavier Goube, directeur général de la division LPR

En croissance constante depuis sa création en 1993, La Palette Rouge qui a conservé son siège social dans la région toulousaine, a progressivement imposé sa couleur de fabrique dans l'Europe entière auprès de toutes les enseignes de la grande distribution.

 

Ses palettes circulent dans l’Europe entière mais ses racines sont bien toulousaines. Fondée en 1993 dans la Ville rose et rachetée en 2011 par le groupe hollandais Euro Pool System, premier prestataire de services logistiques européen d’emballages réutilisables pour produits frais, La Palette Rouge (LPR) a profité de la période estivale pour déménager son siège social à Balma-Gramont, en périphérie.

Installée dans des locaux de plus de 1500m² au cœur d’un nouvel écoquartier, la société conforte ainsi son ancrage régional et sa politique en matière de responsabilité sociétale des entreprises qui passe notamment par l’utilisation depuis 2010 de bois certifié PEFC - c’est-à-dire issus de forêts gérées durablement - et par ses efforts pour réduire son empreinte carbone. « Notre logiciel d’optimisation logistique nous a permis de faire baisser de 10% en moins de trois ans les kilomètres moyens parcourus par palette et d’être ainsi plus efficaces tout en polluant moins », explique Xavier Goube, directeur général de la division LPR. Un enjeu majeur pour la société qui loue et gère quelque 60 millions de mouvements de palettes chaque année.

Numéro un en France pour les boissons

En croissance constante depuis plus de vingt ans, LPR a réalisé un chiffre d’affaires de 133 millions d’euros en 2013 - en hausse de 14,7% par rapport à l’exercice précédent - qu’elle pense doubler d’ici 2018. Son rachat par le groupe Groupe Euro Pool System, dont elle est devenue une division à part entière, ont permis à la société toulousaine de pérenniser durablement son capital et son financement et de gagner du terrain face à son concurrent historique, Chep, qui détient encore 80% du marché. Ce « mariage de raison » et les « synergies » réalisées entre les deux entités leur ont aussi permis de proposer à leurs clients des économies en termes de coût et de services, sur toute la chaîne logistique.

Organisée autour de ses filiales dans une dizaine de pays de l’Union européenne dont l’Italie, l’Espagne, le Portugal, l’Allemagne ou encore la Pologne, la division LPR, qui compte 220 salariés dont une centaine basés à Toulouse, travaille avec toutes les enseignes de la grande distribution européenne et s’est imposée au premier rang français pour le transport des boissons.
Johanna Decorse

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Déjeuner avec… Valérie Patron, directrice générale de Dalkia Sud-Ouest

Déjeuner avec… Valérie Patron, directrice générale de Dalkia Sud-Ouest | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Au menu : ni vin ni apéritif, mais des assiettes en phase avec la saison : poissons et volailles légères.


Fraîchement nommée à la direction régionale de Dalkia Sud-Ouest, Valérie Patron connaît encore peu Toulouse. Son arrivée coïncide avec de nouvelles ambitions pour le groupe.

Ce qui est appréciable avec les déjeuners en terrasse, c’est qu’ils ont toujours un léger goût de vacances, que ce soit avant ou après les congés d’ailleurs. Celle du restaurant du Crowne Plaza, à un jet de caillou du Capitole, possède en plus le double avantage d’être calme et bucolique. J’y invite Valérie Patron, la nouvelle directrice régionale de Dalkia Sud-Ouest. À 45 ans, cette femme d’affaires a effectué toute sa carrière au sein de l’entreprise. Elle y connaît tous les rouages et épouse parfaitement la culture de la « famille Dalkia ». « Le métier a beaucoup évolué en vingt ans, mais le groupe reste centré sur l’optimisation des performances énergétiques de ses clients », explique-t-elle.

Née à Nice, Valérie Patron a réalisé l’essentiel de sa carrière entre sa région d’origine et celle de Nantes, où elle a passé huit ans. Son arrivée dans la Ville rose est le franchissement d’une étape : nouvelle ville, nouvelle équipe et nouvelles missions. À la tête d’un staff de direction de cinquante personnes, elle doit veiller sur une région redécoupée, dont le coeur névralgique, Toulouse, est loin de son barycentre naturel : Aquitaine, Midi-Pyrénées, Limousin et Poitou-Charentes, soit vingt départements, 820 collaborateurs et quelque 317 millions d’euros de chiffre d’affaires. Pas de quoi impressionner ma voisine de table : « Nous installer à Toulouse est un choix logique pour mieux y développer nos activités. Nous sommes effectivement plus présents en Aquitaine et Poitou-Charentes », poursuit-elle. Objectif visé ? « Les 500 millions d’euros de chiffre d’affaires ».

"À Toulouse, le contact est simple et facile"

Valérie Patron explique son métier et ses ambitions avec un sorte de force tranquille : pas d’effets de manche ni de fioriture dans ses propos. L’ingénieure de formation a appris à se concentrer sur l’efficacité, avec, pour toute méthode, la sobriété et l’économie dans le discours. Non qu’elle veuille dissimuler des choses, mais parce que la simplicité lui va bien. En ce sens, Toulouse lui plaît. « Le contact y est facile », dit-elle. En bonne dirigeante débutante, elle a commencé la tournée des décideurs
et des réseaux toulousains, et, en attendant son intégration au Cercle d’Oc, prêche autour d’elle la bonne parole Dalkia.

« Nous nous engageons à optimiser l’efficacité énergétique de nos clients, avec des réductions de consommation pouvant atteindre 20 à 30 % ». Un objectif en cours par exemple dans une soixantaine de lycées de Midi-Pyrénées, où Dalkia fait partie des opérateurs qui gèrent le chauffage des établissements. Le groupe, qui s’apprête à entrer officiellement dans le giron d’EDF, veut intensifier sa présence sur le territoire. Une mission taillée sur mesure pour cette femme de terrain.
Martin Venzal

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Toulouse. Actia Group mise sur les marchés d'avenir

Toulouse. Actia Group mise sur les marchés d'avenir | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Christian Desmoulins et Jean-Louis Pech, l’ancien et le nouveau président du directoire d’Actia.

 

Cet été, Actia Group a vu arriver à sa tête un nouveau président du directoire, Jean-Louis Pech, qui remplace Christian Desmoulins. Cet homme de 53 ans veut poursuivre la stratégie de diversification de la société toulousaine.


Depuis le 1er juillet, la société toulousaine Actia s’est dotée d’un nouveau patron. L’emblématique Christian Desmoulins, président du directoire du groupe, cède sa place à Jean-Louis Pech, le fils du fondateur, qui veut poursuivre la stratégie de l’entreprise. Christian Desmoulins prend la présidence des conseils d’administration des deux principales filiales, Actia Automotive et Actia Sodielec.

« Après vingt-huit ans d’activité, le groupe devait affirmer sa pérennité en tant qu’entreprise familiale industrielle de taille intermédiaire (ETI) », souligne Jean-Louis Pech, 53 ans. « Ces trois caractéristiques essentielles ont permis la croissance d’Actia à son niveau actuel. Nous avions la volonté de préparer l’avenir en renforçant chacune de ces trois caractéristiques tout en assurant la continuité de la gestion ».

Actia Group est notamment devenu un acteur de référence dans le domaine des systèmes embarqués électroniques à haute valeur ajoutée, destinés aux marchés des véhicules et des télécommunications. La société, qui affiche 303,7 millions d’euros de chiffre d’affaires, mise depuis plusieurs années sur ce marché d’avenir. Près de 15% des recettes est d’ailleurs réinvesti dans la recherche et le développement. « Aujourd’hui, 25% du prix d’une voiture concerne l’électronique embarquée », explique Christian Desmoulins. « C’est un secteur qui marche car il n’est pas lié aux nombre de ventes par mois. Tous les dix-huit mois, on double le nombre de transistors sur une carte embarquée, ce qui démontre le marché porteur ».

Marché de niches

Pour rester dans le peloton de tête, Actia Group, qui veut poursuivre sa diversification, vise 400 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2016, soit une hausse de 35% sur trois ans. Le marché des véhicules électriques, où le groupe est déjà engagé avec la chaîne de traction fournie à Bolloré, est un secteur qui intéresse la société toulousaine. Le chiffres d’affaires du fabricant d’équipements pour des niches du secteur automobile (bus, taxi, Autolib’) s’établit à 163,8 millions d’euros au premier semestre, en hausse de 12,5%.

« Ce sont des axes de croissance importants qui mobilisent déjà nos services de R&D », assure Jean-Louis Pech. « La gestion de ces flottes de véhicules en autopartage, des camions électriques ou l’éco-conduite sont des niches d’avenir qui entrent dans notre stratégie de développement ». Ce marché représente environ 50 millions d’euros par an pour Actia.
Julie Rimbert

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Pierre-Marie Hanquiez, Medef de Haute-Garonne : « Le redressement est possible »

Pierre-Marie Hanquiez, Medef de Haute-Garonne : « Le redressement est possible » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

A l'occasion du lancement du Top Economique 2015, Pierre-Marie Hanquiez, nouveau président du Medef 31, affiche sa volonté de se mobiliser pour sortir du marasme. A condition que les mesures annoncées de baisse des charges et de simplification soient enfin mises en œuvre.

« Les chefs d’entreprises abordent la rentrée dans un esprit combatif. Même si la région comme la France sont en panne de croissance et d’emplois, certains indicateurs restent positifs et les choses peuvent changer. » Le nouveau président du Medef de Haute-Garonne Pierre-Marie Hanquiez et son équipe ont affiché le volontarisme du mouvement patronal lors du lancement, ce jeudi 4 septembre, du guide annuel Top Économique 2015 qui dresse un panorama de l’économie régionale et recense les 1500 premières entreprises de Midi-Pyrénées.

« Le redressement est possible, à condition de remettre l’entreprise au cœur des décisions politiques », a précisé Pierre-Marie Hanquiez. « Les mesures prévues dans le Pacte de responsabilité et le récent discours du Premier ministre vont dans le bon sens. Si le gouvernement les met en œuvre rapidement, l’ensemble des acteurs économiques pourra se mobiliser pour agir en faveur de l’emploi. »

Midi-Pyrénées : la fin de l’exception économique ?

La conjoncture économique 2014 en Midi-Pyrénées, synthétisée par le Top Economique, n’échappe pas au marasme national même si les perspectives restent bonnes dans la filière aéronautique qui a progressé de 5% en 2014 et devrait embaucher près de 8000 personnes d’ici 2018. Globalement, les chiffres d’affaires ont progressé. Mais les disparités sont fortes avec d’autres secteurs comme le bâtiment et travaux publics qui continue de perdre beaucoup d’emplois (6000 depuis 2007) et compte sur les nouvelles mesures annoncées pour relancer la construction.

« Dans certains secteurs comme la santé et l’agroalimentaire des sociétés réalisent des résultats remarquables mais la région n’échappe pas à la mollesse générale. Midi-Pyrénées devient de moins en moins une exception économique », note le mouvement patronal. Le taux de chômage qui s’élève à 10% au premier semestre est en hausse, tout comme le nombre de demandeurs d’emplois (250.700 en région fin juillet) qui progresse de 5,4%.

Un « New deal » pour la métropole

Si le Medef est prêt à prendre toute sa part dans la relance, pas question pour autant de se projeter sur des chiffres de création d’emplois comme a pu le faire le président national Pierre Gattaz, il y a quelques mois. « Il s’agissait d’un objectif à partager avec les pouvoirs publics et partenaires sociaux. Tout ce qui est fait envers les entreprises, ce n’est pas des cadeaux aux patrons, c’est bon pour l’emploi, donc pour les salariés. »

Invité lors de la soirée de lancement du Top Économique, Jean-Luc Moudenc est venu rappeler aux chefs d’entreprises sa « volonté de faire de Toulouse la ville amie de l’entreprise et des entrepreneurs. » Le maire a annoncé la mise en place d’un « Small business act ». « Il permettra aux acteurs locaux et notamment aux PME de se positionner sur les marchés publics grâce à l’insertion de clauses qualitatives. »

L’édile a également annoncé le lancement d’un grand sommet économique en 2015, un « New deal », permettant de mettre en place un schéma de développement économique de la métropole.
Marc Pouiol

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Alain Di Crescenzo : « Sur le BTP, nous attendons des mesures très importantes de l'Etat »

Alain Di Crescenzo : « Sur le BTP, nous attendons des mesures très importantes de l'Etat » | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Entretien de rentrée avec le président de la Chambre de commerce et d'industrie de Toulouse Haute-Garonne. Alain Di Crescenzo revient sur le contexte de cette rentrée de septembre en ce qui concerne le BTP, le tourisme, les services ou encore l'industrie aéronautique.
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Toulouse. Chronique d'un succès mondial annoncé, les nanotags

Toulouse. Chronique d'un succès mondial annoncé, les nanotags | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Laurence Ressier, enseignant-chercheur à l’Insa de Toulouse, tient une fiole contenant les nano-particules, invisibles à l’oeil nu, servant à faire les tags.


Du laboratoire à l'application industrielle, exemple réussi d'une innovation toulousaine. Les nanotags pourraient bientôt équiper bon nombre de cartes d'identité ou de santé.

Une innovation toulousaine qui suit la chaîne de valeurs sans faille pour bientôt partir à l’assaut d’un marché mondial, ça mérite qu’on s’y attarde. Les nanotags ou étiquettes à nanoparticules luminescentes, deux fois plus petites que la taille d’un cheveu, donc invisibles à l’oeil nu, intéressent tous les marchés de la lutte anti-contrefaçon. Et plus particulièrement, aujourd’hui, celui des cartes sécurisées comme les cartes de santé ou les cartes d’identification.

Mises au point pendant deux années par l’équipe de Laurence Ressier, enseignant-chercheur au Laboratoire de physique et chimie des nano-objets (LPCNO) à Toulouse [1], « ces étiquettes lisibles avec un microscope optique et une application smartphone peuvent contenir de nombreuses informations d’authentification et leur structure en trois dimensions et luminescente les rend difficiles à contrefaire. »

Toulouse Tech Transfer, du labo à l’industrie

Après un premier brevet déposé en mars 2013, un deuxième est en cours de dépôt via Toulouse Tech Transfer, l’entité publique créée en 2012 pour justement accélérer la transformation des découvertes issues des laboratoires publics vers des applications industrielles. Un domaine dans lequel la France peine. « Nous exploitons aujourd’hui une partie des potentialités de ces nanotags dans le domaine des titres d’identité. Le luxe, les produits pharmaceutiques ou l’automobile pourraient aussi être intéressés », explique Vincent Menny, responsable technique de Toulouse Tech Transfer.

En clair, Toulouse Tech Transfer a aujourd’hui trouvé un partenaire industriel toulousain, la société Nanolike, capable de transformer l’essai dans le domaine des cartes sécurisées. Le second brevet déposé donnera lieu à un octroi de licence en cours de finalisation avec Nanolike qui l’exploitera pour développer une technologie aboutie applicable aux grandes séries de production de tags.

Un marché mondial de plusieurs dizaines de millions d’euros

« Notre ambition est industrielle, c’est-à-dire que nous souhaitons développer une chaîne de fabrication de ces nanotags à Toulouse pour un premier contrat d’ici fin 2014 voire début 2015. Notre cible est principalement certains pays africains qui ont besoin de s’équiper en cartes sécurisées, de santé ou d’identité. Sur trois années, cela pourrait représenter jusqu’à 4 millions de cartes au prix moyen de 5 euros la carte équipée de nanotags », explique Jean-Jacques Bois, gérant-fondateur de Nanolike. Au final, un marché de plusieurs dizaines de millions d’euros récurrent puisque les cartes sécurisées sont souvent renouvelées au bout de cinq ans. Nanolike reversera alors des royalties à Toulouse Tech Transfer, qui a financé au côté de l’Agence nationale de la recherche (ANR) les travaux du LPCNO à hauteur de 200.000 euros. La boucle est bouclée.
Isabelle Meijers

Jacques Le Bris's insight:

Notes

[1Laboratoire public réunissant l’Institut national des sciences appliquées (Insa) de Toulouse, l’université Toulouse III - Paul-Sabatier et le CNRS



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Toulouse. L'ascension de Vexim à l'international

Toulouse. L'ascension de Vexim à l'international | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jérôme Marzinski, directeur général de Vexim


La société est régulièrement citée en modèle de réussite dans le transfert de l'innovation. Elle poursuit son développement à l'international cette année. 

Installée à Balma, la société Vexim, spin-off de Teknimed, vient de boucler son troisième tour de table. En janvier dernier, la spécialiste des implants destinés au traitement des fractures vertébrales par compression (FVT) a levé 12 millions d’euros, dont 5 millions ont été investis par Bpifrance, la banque publique d’investissement. Le fonds Truffle Capital, actionnaire de référence de la société, a pour sa part souscrit 31.000 actions nouvelles mais voit sa participation passer de 57,1% à 45,6%.

Une dynamique de croissance qui s’explique par le succès de la commercialisation depuis 2010 de SpineJack, l’implant innovant. « Nous apportons une solution évolutionnaire et révolutionnaire qui permet la restauration de la vertèbre, la réduction de la douleur et de la fracture, cette dernière étant provoquée par l’ostéoporose, des traumatismes et des tumeurs malignes », explique Jérôme Marzinski, directeur général de Vexim, qui souligne que 9000 SpineJack ont été vendus pour réaliser 4500 opérations chirurgicales.

Fin 2013, le chiffre d’affaires s’est établi à 6,1 millions d’euros. « Il a été multiplié par cinq en deux ans », ajoute le directeur.
Sur un secteur pourtant concurrentiel, Vexim souhaite se tailler une belle part du lion, misant sur 10 % du marché européen fin 2014, marché qui pèse entre 100 et 150 millions. D’ailleurs, à cette même date, Vexim espère atteindre l’équilibre financier et inviter les actionnaires « à sortir de la société ».

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Le Sicoval lance « Renoval » pour doper la rénovation énergétique de l'habitat

Le Sicoval lance « Renoval » pour doper la rénovation énergétique de l'habitat | La lettre de Toulouse | Scoop.it

 Jérémie Bernard, chargé de mission plan climat énergie territorial au Sicoval.

Avec quatre autres territoires de Midi-Pyrénées, le Sicoval vient d'être choisi pour expérimenter sa plateforme de rénovation énergétique. Objectif : faciliter la rénovation énergétique de 500 logements par an. Un défi que le territoire entend relever d'ici 3 ans.

 

Afin de faciliter les opérations de rénovation énergétique des logements, l’Ademe Midi-Pyrénées a lancé au printemps 2014 un Appel à manifestation d’intérêt (Ami) pour encourager l’expérimentation de plateformes de rénovation énergétique de l’habitat. Un jury composé des instances qualifiées de la Région Midi-Pyrénées a retenu 4 projets : « Renoval » porté par le Sicoval, « Claire » proposé par le Pays sud toulousain, « Rehab » du Pays albigeois et "Bastide", le projet du Pays Midi-Quercy. Jérémie Bernard, chargé de mission plan climat énergie territorial au Sicoval, éclaire le dispositif qui sera opérationnel début 2015.

Jérémie Bernard, quel est l’objectif de ces plateformes de la rénovation énergétique ?
Jérémie Bernard : le particulier constate actuellement l’augmentation de sa facture d’énergie. S’il est de plus en plus sensibilisé à la rénovation énergétique, il est perdu face au bazar des aides proposées : celles de l’ANAH (agence nationale de l’habitat), de la région, des communes, les crédits d’impôt, les certificats d’économie d’énergie. L’objectif des plateformes est de délester l’usager de ces questions en l’accompagnant globalement sur son projet d’habitat : diagnostic, plan de financement, réalisation avec une mise en relation avec les artisans du territoire, et jusqu’au suivi post travaux où on accompagne les gens y compris sur le retour sur investissement.
Sur l’objectif national des 300.000 logements à rénover par an, on est en train de casser le gisement en faisant des travaux qui ne servent à rien. Comme un changement de chaudière très puissante car la maison n’est pas isolée, qui sera ensuite en surpuissance pour une maison isolée. Il faut apporter de la cohérence aux aides existantes en partant des besoins du logement.

Qui pourra bénéficier de ce nouveau service ?
C’est ouvert à tous les particuliers. Ensuite la mobilisation des aides et des abondements du Sicoval sera fonction des revenus. Les accompagnateurs, lorsque le projet nécessitera de trouver une vision globale, seront des personnes mandatées par le Sicoval suite à un appel d’offre auprès de différents bureaux d’études. Ces techniciens se rendront à domicile et permettront de cibler les travaux.

Comment allez-vous sensibiliser les particuliers ?
Nous avons déjà commencé. En octobre 2013, nous avons réalisé une thermographie réelle des toitures du Sicoval, un diagnostic par caméra infrarouge qui a mesuré les déperditions d’énergie. Ensuite on a invité tous les habitants du territoire à venir voir leur toiture et on leur a remis une photo. Cela a permis de sensibiliser les gens. Ensuite l’espace Info énergie Soleval a effectué une étude auprès des habitants pour connaître ce qu’ils avaient fait de cette information. Ce n’est pas la question financière qui ressortait le plus dans l’enquête (47% des personnes interrogées) mais le manque d’appui technique pour définir les travaux (pour 54%). C’est sur ces éléments qu’on essaie de créer la plateforme. C’est un travail partenarial avec Soleval, l’Ademe, les artisans mais aussi les banques, les agences immobilières, les notaires car il faut cibler les gens au bon moment : au début des travaux.

Qui pilote le dispositif ?
Le Sicoval mais une grande partie du travail sera effectué par Soleval. Un conseil d’orientation de la plateforme avec toutes les parties prenantes autour de la table permettra de mettre les sujets sur la table pour comprendre ce qui bloque dans la réalisation des travaux et comment améliorer la situation. L’idée est que les artisans deviennent les ambassadeurs de la plateforme. Sur le territoire, nous sommes censés rénover 500 logements par an. Nous nous donnons trois ans pour répondre à cet enjeu.

 

Propos recueillis par Aurélie de Varax.

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Le Toulousain Jean-Christophe Peraud, Vélo d’Or Français

Le Toulousain Jean-Christophe Peraud, Vélo d’Or Français | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Ce vendredi 17 octobre, le Toulousain Jean-Christophe Peraud a remporté le Vélo d'Or Français devant Pauline Ferrand-Prevot et François Pervis.


Par David Saint-Sernin

Jean-Christophe Peraud termine meilleur cycliste français de la saison selon Vélo Magazine. Le Toulousain a en effet remporté le Vélo d’Or 2014 devant la championne du monde féminine, Pauline Ferrand-Prevot et le pistard François Pervis.

C’est l’exceptionnel Tour de France, qu’il a terminé à la deuxième place (une première pour un coureur français depuis 17 ans et la deuxième place de Richard Virenque en 1997), qui ont permis au vétéran d’AG2R – La Mondiale (37 ans) de glaner ce trophée.

Au-delà d’une magnifique Grande Boucle, Peraud a été très régulier toute la saison sur les courses par étapes  avec une 4e place à Tirreno-Adriatico et une troisième au Tour du Pays-Basque. Il a également gagné le Criterium International en mars et remporté l’étape du Mont Faron au Tour Méditerranéen en février. Sa fin de saison a été plus discrète même s’il a terminé 4e du Tour de l’Ain.

Il recevra son trophée ce vendredi soir à Nice à l’occasion d’un match de gala France – reste du monde, avec deux équipes composées par les coureurs professionnels.

Le classement du Vélo d’Or français :

1. Jean-Christophe Peraud
2. Pauline Ferrand-Prevot
3. François Pervis
4. Thibaut Pinot
5. Julien Absalon
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Jean Tirole, président de Toulouse School of Economics, reçoit le prix Nobel d'Économie 2014

Jean Tirole, président de Toulouse School of Economics, reçoit le prix Nobel d'Économie 2014 | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Jean Tirole, prix Nobel d'économie, le 13 octobre 2014 à Toulouse


 

Jean Tirole fait aujourd'hui de Toulouse une capitale mondiale de l'économie. Président de Toulouse School of Economics (TSE), le chercheur a effet reçu ce lundi 13 octobre le prix Nobel d'Économie 2014. Polytechnicien et ingénieur général des Ponts et Chaussées, Jean Tirole est primé pour son "analyse de la puissance du marché et de la régulation". Ce prix, véritable consécration pour ce chercheur nobélisable depuis plusieurs années, est aussi une formidable reconnaissance pour l'école toulousaine de recherche en économie.

La France est décidément à l'honneur lors de cette édition des prix Nobel. Après Patrick Modiano en littérature, c'est aujourd'hui Jean Tirole qui est primé pour ses recherches en sciences économiques. Mentionné parmi les potentiels lauréats depuis plusieurs années, il est aujourd'hui récompensé pour ses travaux sur la régulation des marchés. "Jean Tirole est l'un des économistes les influents de notre époque. Il est l'auteur de contributions théoriques importantes dans un grand nombre de domaines, mais a surtout clarifié la manière de comprendre et réguler les secteurs comptant quelques entreprises puissantes", a expliqué le jury dans un communiqué. (lire le papier de La Tribune sur ses recherches)

C'est aux alentours de 12h15 que Jean Tirole a appris la bonne nouvelle. "J'ai loupé les deux ou trois premiers appels car je travaillais sur un dossier, raconte l'économiste toulousain. Quand j'ai vu le 46, l'indicateur de la Suède, j'ai été un peu étonné. Ensuite, j'ai mis une bonne demie-heure à m'en remettre. C'est quelque chose extraordinaire. Je suis très heureux pour ma famille et l'université. Je souhaite bien évidemment associer à ce prix, les collègues de Toulouse School of Economics, dont je préside la Fondation depuis 2007 et où j’ai la chance de mener mes recherches dans un environnement exceptionnel depuis 1991."

Ému aux larmes au cours de la conférence de presse qu'il a tenu à Toulouse en début d'après-midi, Jean Tirole a rendu hommage à Jean-Jacques Laffont, décédé en 2004. "J'ai une pensée spéciale pour celui qui a été pour moi un mentor, un exemple et surtout un ami. Je sais le rôle déterminant qu’il a joué dans ce qu’il m’arrive aujourd’hui. Nous essayons tous de poursuivre son œuvre." C'est d'ailleurs vers la femme de ce dernier, Collette Laffont, que Jean Tirole s'est tourné en entrant dans la salle de conférence de l'université de Toulouse ce lundi après-midi. "C'est le couronnement d'une aventure qu'il a commencé il y a longtemps, sourit celle-ci. Cela m'évoque le travail de mon mari. Ils avaient des objectifs ambitieux qui sont aujourd'hui réalisés."

"L'école de Toulouse" en économie
Installé dans la Ville rose depuis près de 25 ans, Jean Tirole a grandement contribué à l'attractivité de l'université et de la recherche toulousaine en sciences économiques. Outre la présidence de TSE, Jean Tirole est par ailleurs directeur scientifique de l'Institut d'économie industrielle (IDEI), berceau de "l'école de Toulouse", dont il est l'un des fondateurs, et membre du Comité de Direction de l'Institute for Advances Study in Toulouse (IAST) "La nouvelle école de la régulation, c'est la marque de fabrique de Toulouse, explique Marc Ivaldi, le directeur des études de l'EHEES. Jean-Jacques Laffont et Jean Tirole en sont les pionniers."

"Pour un président d'université qui a fait de la recherche un axe de développement important, c'est le rêve", a réagi Bruno Sire, le président de l'université Toulouse 1 Capitole. Généralement, les prix sont partagés. Là, il est seul. C'est un signe de reconnaissance de l'ensemble de son œuvre. Cela crédibilise également la stratégie de l'université menée depuis 30 ans."

Né à Troyes en 1953, diplômé de Polytechnique, ingénieur des Ponts et Chaussées, Jean Tirole a obtenu un doctorat du MIT sous la direction d'Erik Maskin, prix Nobel d'Économie 2007. En réaction à son prix, il a ainsi adressé "une pensée aussi pour mes collègues du MIT où j’ai obtenu mon doctorat et avec qui je travaille régulièrement, et tous ceux qui, de près ou de loin, m’ont permis de mener à bien ces travaux."

Indirectement associé à la Fondation Nobel, cette haute distinction en sciences économiques est décernée par la banque centrale de Suède en mémoire d'Alfred Nobel, depuis 1969. Au palmarès du prix, Jean Tirole succède à Eugene Fama, Lars Peter Hansen et Robert Shiller, primés en 2013 pour leurs travaux sur les marchés financiers. Deux Français l'ont reçu jusqu'à présent : Gérard Debreu, en 1983, et Maurice Allais, en 1988.

Pendant sa conférence de presse, Jean Tirole a appelé de ses vœux des réformes rapides de l'économie française : "Elle n'est pas un cas désespéré car nous avons beaucoup d'atouts. Nos grandes entreprises fonctionnent bien même si le tissu des PME est encore trop faible. Nous avons beaucoup de capital humain. Il faut investir dans l'éducation et l'économie de la connaissance. Il faut donner de bons emplois à nos jeunes et que nous ne leur léguions pas une dette trop élevée. Il s'agit de faire les réformes assez vite. La question n'est pas l'austérité." En 2012, il donnait sa vision de la crise de la dette à La Tribune.


Paul Périé et Gael Cérez

Jacques Le Bris's insight:

Nombreuses réactions
Les messages de félicitations sont nombreux sur les réseaux sociaux. 

À commencer par Joël Echevarria, directeur délégué de TSE : "Le Prix Nobel 2014 d'économie attribué à Jean Tirole (et à lui seul) : la communauté de @TSEinfo et de @UT1Capitole fière et émue !"

 

Le Premier ministre Manuel Valls s'est félicité de ce nouveau prix pour la France : "Après Patrick Modiano, un autre Français au firmament : félicitations à Jean Tirole! Quel pied-de-nez au french bashing !"

 

Jacques Attali a lui aussi rendu hommage à Jean Tirole, soulignant l'importance de ses travaux : "Bravo à Jean Tirole pour ce Nobel si mérité. Ses travaux théoriques font depuis longtemps référence et inspirent bien des praticiens. En particulier, la proposition de Jean Tirole sur l'allocation chomage, il y a 10 ans, est toujours d'actualité."

 

Pour Pierre Izard, le président du conseil général, "l’attribution du prestigieux prix Nobel d’économie est un honneur pour la Haute-Garonne qui  vient de voir de voir l’un des plus fervents  initiateurs de l’Ecole d’économie de Toulouse inscrire son nom parmi les  économistes les plus éminents. "

 

Martin Malvy, le président du Conseil régional, souligne quant à lui "le potentiel et la qualité de la recherche française.

 

Jean-Luc Moudenc, le maire de Toulouse, félicite Jean Tirole grâce auquel "après l'aéronautique, le spatial et la santé, Toulouse brille aussi sur la carte mondiale de l'économie".

 

Selon Bernard Keller, maire de Blagnac et vice-président de Toulouse Métropole en charge du développement économique, "l'attribution du prix Nobel à Jean Tirole est un grand honneur pour Toulouse, la France et l'Europe"

 

Du côté du CESER, on salue "la notoriété des travaux de Jean Tirole et sa totale implication en tant que président et fondateur de la « Toulouse School of Economics » (TSE), rattachée à l’Université Toulouse 1 Capitole".

 

Bertrand Monthubert, le président de l'Université Toulouse III - Paul Sabatier, remarque que sous l'impulsion scientifique de Jean Tirole que TSE est devenue l'un des grands centres de recherche européens en économie : "Ce prix Nobel participe au rayonnement scientifique de l'Université Fédérale de Toulouse Midi-Pyrénées et de la recherche française".

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L'Institut aéronautique et spatial se restructure pour conquérir les pays émergents

L'Institut aéronautique et spatial se restructure pour conquérir les pays émergents | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pierre Valenti, directeur général de l'IAS  

 

L'Institut aéronautique et spatial (IAS), basé à Toulouse, est en pleine restructuration. Malgré une diminution de ses subventions de 20 % et un chiffre d’affaires prévisionnel en baisse, l'agence de formation créée par le Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales (Gifas), multiplie les nouveaux contrats et annonce vouloir cibler davantage de pays émergents. À la tête de l'association depuis janvier 2014, Pierre Valenti est optimiste.

(...)


Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus
Créé en janvier 1980 par le Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (GIFAS), l'Institut aéronautique et spatial (IAS) est l'agence de formation continue de la filière industrielle aéronautique et spatiale française.
-    3500 personnes ont été formées à ce jour par l’IAS à travers 101 pays
-    L’IAS compte 14 salariés
-   L’IAS affiche un portefeuille de clients excédant les 150 noms, tous reconnus comme des acteurs majeurs du secteur aéronautique et spatial dans leurs pays respectifs
-    CA 2013 : 3,6 M€
Site internet : info@inst-aero-spatial.org - www.inst-aero-spatial.org

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À Toulouse, le président du Cnes confirme la responsabilité industrielle de Soyouz dans l'échec de Galileo

À Toulouse, le président du Cnes confirme la responsabilité industrielle de Soyouz dans l'échec de Galileo | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Jean-Yves Le Gall, président du Cnes.


 

À quelques jours de la réunion de la commission d'enquête chargée d'analyser l'échec de la mise en orbite de Galileo, Jean-Yves Le Gall, président du CNES, pointe "un problème de qualité sur l’étage supérieur Frégate" le remorqueur spatial du lanceur russe Soyouz. Avant la conférence ministérielle de l’Esa, il détaille les discussions en cours pour convaincre les Allemands de se rallier au projet Ariane 6. Il évoque la question d'une fusion entre Thales Alena Space et Airbus Defence and Space. 

La commission d'enquête chargée d'analyser l'échec de la mise en orbite des deux premiers satellites Galileo opérationnels, le 22 août, se réunira le 7 octobre. Confirmez-vous qu’il y a eu une panne d’alimentation sur l’étage supérieur du lanceur Soyouz ?
Il y a eu un problème de qualité sur l’étage supérieur Fregat du lanceur Soyouz, ce qui a conduit à une panne d'alimentation en hydrazine des moteurs de contrôle d’attitude. En fait, cette hydrazine a gelé pendant le vol en raison d’une trop grande proximité avec un tuyau d’alimentation en hélium, qui était particulièrement froid. Cette non-conformité est difficile à admettre mais ça peut arriver. En revanche, ce qui est plus grave de mon point de vue, c’est que le contrôle qualité ne l’a pas vue.

Les Européens vont-ils modifier leur stratégie de déploiement qui prévoyait de lancer les dix premiers satellites Galileo avec Soyouz et les douze suivants avec Ariane 5 ?
Mon sentiment est qu’il faut consolider la constellation Galileo avec rapidement, un ou deux lancements d’Ariane 5. Perdre deux satellites, ce n’est pas gravissime. Mais si on devait avoir un autre problème sur le prochain lancement, cela pourrait remettre en cause le programme. Et cela n’est pas possible car Galileo est pour l’Europe, une alternative au GPS, développé par et pour l’armée américaine. En outre, il permettra d’offrir une meilleure précision du signal et une meilleure datation.

Cet échec de Soyouz plaide-t-il en faveur d’Ariane 6 ?
Les difficultés de qualité de l’industrie spatiale russe sont connues. Jusqu’au 22 août, nous étions passés entre les gouttes. L’échec récent renforce notre analyse selon laquelle il faut avoir un lanceur européen de souveraineté. Ne pas être autonome pour lancer nos satellites gouvernementaux n’est plus possible. C’est tout le sens du développement d’Ariane 6.

Quelle est la proposition française pour Ariane 6 qui, à terme, remplacera Ariane 5 ?
Ariane 6 sera une synthèse entre Ariane 4 et Ariane 5. Ariane 4 était un lanceur modulaire, qui a marqué son époque, même si son dernier vol remonte à février 2003. Pour Ariane 6, nous allons reprendre pour le premier étage, le moteur Vulcain 2 d’Ariane 5 et nous lui adjoindrons un étage supérieur qui utilisera le moteur Vinci, en cours de développement. Ce corps central cryotechnique sera très simplifié par rapport à celui d’Ariane 5 et permettra d’avoir deux versions d’Ariane 6, l’une avec deux propulseurs à poudre pour lancer les satellites gouvernementaux et l’autre avec quatre propulseurs pour lancer les satellites commerciaux.

Pourquoi faut-il remplacer Ariane 5 ?
Le secteur spatial connait une révolution comparable à celle que l’informatique a vécue dans les années 70. En dehors d’IBM, les grands acteurs de l’époque ont tous disparu, remplacés par Apple, Microsoft et quelques autres. Aujourd’hui, dans le spatial, nous voyons l’arrivée de nouveaux acteurs comme SpaceX dont le parcours interpelle : huit lancements réussis en un an, pour la première année d’exploitation du lanceur. C’est pour faire face à cette nouvelle approche, appelée aux États-Unis, le NewSpace, que nous sommes en train de réagir. L’objectif est de diviser par deux, le coût de lancement au kilo, grâce à trois facteurs : un lanceur de conception simplifiée, une organisation industrielle optimisée et un soutien sans faille des pouvoirs publics européens. Prenons l’exemple du pas de tir : aujourd’hui, celui d’Ariane 5 ressemble à une petite ville alors que celui du lanceur de SpaceX tient sur un demi-terrain de football. Ariane 5 a été développée dans les années 80 avec une approche "technology driven". Avec Ariane 6, nous sommes définitivement dans le monde du "cost driven". Ariane 5 est aujourd’hui le meilleur lanceur du monde avec 61 succès d’affilée, mais il atteint la limite de sa compétitivité. C'est pour cela qu’il est urgent de développer Ariane 6.

Au sein de l’Europe spatiale, qui est pour et qui est contre Ariane 6 telle que vous la décrivez ?
Il y a un consensus sur ce projet entre l’Agence spatiale européenne, le CNES et l’industrie. Il reste à convaincre nos partenaires européens, notamment allemands. Pendant longtemps, on leur a expliqué qu’on allait fait Ariane 5 ME, une version améliorée d’Ariane 5. Maintenant on leur demande de passer directement à Ariane 6. L’Allemagne avait l’ambition de récupérer une part importante du développement d’Ariane 5 ME. Il faut la convaincre que si on saute cette étape, elle aura toute sa place dans le projet Ariane 6 et qu’in fine, elle sera gagnante.

Quel est le calendrier d’ici la conférence de Luxembourg le 2 décembre ?

Il y a eu une réunion des ministres le 8 juillet à Genève afin de prendre en compte les bénéfices de la nouvelle organisation industrielle entre Airbus et Safran. Les ministres se sont vus à nouveau le 23 septembre à Zurich où notre travail de l’été leur a été présenté. Ils se reverront en novembre pour, je l’espère, établir l’accord qui sera ensuite entériné le 2 décembre à Luxembourg.

La création de la joint-venture Airbus-Safran affaiblit-elle le CNES ?
Non, au contraire, elle le renforce parce que cette organisation industrielle est la seule façon d’avoir des lanceurs compétitifs en Europe et donc un avenir pour Ariane. Concrètement, l’industrie aura plus de marges de manœuvre mais elle prendra aussi plus de risques.

L’intégration d’Arianespace dans la joint-venture est d’actualité ? 


La question est en train d’être étudiée. Il est clair qu’il faut optimiser l’organisation industrielle, en particulier parce qu’il y a des entités différentes qui interviennent sur les mêmes sites. S’il y a une seule structure, on peut faire des économies, notamment sur le management. L’autre sujet, c’est l’actionnariat d’Arianespace et là aussi, une réflexion est en cours pour déterminer quel modèle sera le plus efficace.

Thales Alena Space et Airbus Defence and Space seront-ils amenés à fusionner ?
C’est vrai qu’il y a un débat. Certains disent qu’il ne faut pas avoir un monopole pour permettre aux gouvernements d’avoir le choix. D’autres disent qu’il faut réunir les maîtres d’œuvre pour améliorer la compétitivité. Et pendant ce temps, nous sommes en concurrence avec les États-Unis qui ont un budget consacré au spatial, sans commune mesure avec l’Europe. Si on devait arriver à une vraie crise de compétitivité, alors il faudrait arriver à un rapprochement entre nos maîtres d’œuvre. Mais il faut être bien conscient que cela aura un coût…

Ce « NewSpace » est-il applicable en Europe ?

Il faut s’en inspirer avec nos spécificités. Les entreprises américaines embauchent et licencient massivement. Ce n’est pas notre habitude. Il faut faire la synthèse entre une compétitivité qui permet de lutter avec les États-Unis et un certain nombre de contraintes qui sont à ce stade incontournables en Europe car nous n’avons pas le même modèle social. C’est ce à quoi nous réfléchissons pour nos projets d’avenir, notamment Ariane 6.


Le CNES prépare un événement majeur, l’atterrissage du robot Philae sur la comète Churyumov Gerasimenko, le 12 novembre. C’est un programme important ?
C’est un programme qui nous occupe depuis une vingtaine d’années. Nous devions lancer Rosetta le 12 janvier 2003 pour arriver sur une autre comète en 2010. En 2002, l’échec d’Ariane 5 nous a poussé à retarder le lancement de Rosetta jusqu’au 2 mars 2004 pour viser la comète Churyumov-Gerasimenko. Les scientifiques étaient un peu dépités de devoir attendre quatre années de plus. Aujourd’hui, ils sont enthousiastes car le noyau de cette comète est extraordinaire. Le 12 novembre, Philae va descendre pendant 7 heures pour se poser sur le noyau de la comète. Le CNES sera partie prenante de cet événement planétaire car nous avons développé Philae avec nos partenaires allemands du DLR. Aujourd’hui on pense que, s’il y a de la vie sur Terre, c’est parce que notre planète a été ensemencée par des bombardements cométaires il y a des milliards d’années. Les comètes ont probablement amené sur la Terre les molécules pré biotiques qui en se recombinant ont créé l’ADN, puis la vie. Cette opération sera à suivre en direct à la Cité de l’espace à Toulouse.

Propos recueillis par Emmanuelle Durand-Rodriguez et Denis Lacoste, directeur de la recherche de TBS, lors de la Matinale Objectif News le 2 octobre à Toulouse

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Alain Di Crescenzo, PDG d’IGE+XAO, annonce des résultats annuels en hausse de 6,9 %. Interview

Alain Di Crescenzo, PDG d’IGE+XAO, annonce des résultats annuels en hausse de 6,9 %. Interview | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Alain Di Crescenzo


 

La société de logiciels industriels IGE+XAO annonce des résultats en hausse de 6,9 % sur l'exercice 2013 / 2014. Avec 26,3 M€ de chiffre d’affaires, la société toulousaine présidée par Alain Di Crescenzo (le président de la CCI de Toulouse) envisage de nouvelles acquisitions et l'ouverture de sites à l’étranger. Interview du PDG de l'entreprise.

IGE+XAO affiche une hausse de 6,9 % du chiffre d’affaires pour l’exercice 2013/2014. Quelle est votre analyse ? 
Il n'existe pas de croissance durable sans croissance rentable. Dans un climat difficile ce résultat est encourageant. Cela nous demande beaucoup de travail, mais nous sommes récompensés. IGE+XAO a autant de réserves de cash que de chiffre d’affaires et nous avons donc la possibilité de faire d’autres acquisitions et d’ouvrir de nouveaux sites.

 

Quels sont vos projets de développement ?
Nous partons à la conquête de nouveaux territoires avec deux axes prioritaires. Premier objectif : développer davantage notre force commerciale en améliorant notre couverture internationale, alors que nous comptons déjà 30 sites dans 18 pays. Fin 2014, nous ouvrirons une filiale en Russie et nous allons également renforcer l'équipe en Chine. D’ici juillet 2015, une filiale au Brésil sera opérationnelle, de même qu’une en Argentine. Le deuxième axe de développement est la technologie. Notre activité est de concevoir, produire et commercialiser des logiciels qui aident les industriels à gérer la partie électrique de tout type d’installation. Nous sommes donc très impliqués dans la R&D. Nous investissons chaque année 25 % de notre chiffre d’affaires en R&D et l’objectif pour les années à venir est de maintenir ce pourcentage.

 

Quels sont les événements marquants de l'exercice 2013/2014 ?
Cette année a été marquée par deux opérations de croissance externe. IGE+XAO a acquis 51 % des parts sociales de IGE+XAO Nordic et contrôle ainsi à 100 % la société de diffusion de logiciels basée au Danemark. Cette filiale qui, en octobre, a affiché un chiffre d’affaires d’1,4 M€, nous appartenait déjà à 49 %. Désormais, nous sommes les numéros 1 dans le secteur de la diffusion des logiciels dans les pays du Nord de l’Europe.
La deuxième opération a été le rachat de 80 % des parts de la société Prosyst SAS. L’entreprise basée à Valenciennes, dans le Nord, est présente au Maroc et en Chine et affiche 1,5 M€ de CA. D’ailleurs, la société compte parmi ses clients de grands groupes comme Renault et Peugeot. Prosyst est spécialisée dans le développement de progiciels (contraction des mots produit et logiciel NDLR) dédiés à la simulation, au diagnostic et à la performance des processus industriels : des services complémentaires de ceux proposés par IGE+XAO. Nous allons donc compléter notre offre de services. Je peux également vous annoncer que nous avons racheté la filiale d'un partenaire en Grèce, à Thessalonique. Cette acquisition ne répond pas à des objectifs de croissance, mais plutôt à la volonté de respecter nos engagements envers nos clients sur ce territoire.  

 

Quelle est la politique de recrutement au sein d’IGE+XAO?
Quand nous ouvrons des nouvelles filiales, la politique est d'embaucher des équipes locales. En France, nous avons des prévisions d’embauche pour des postes de service ou de back office.

 

Comment votre entreprise a-t-elle réagi à la crise de 2008/2009?
Dans le pire de la crise, nous avons perdu 2 % du chiffre d’affaires global. Notre force est la diversification des marchés et des services. Nous avons 40.000 clients dans le monde entier et différentes activités. Cette stratégie nous permet de nous en sortir.

 

Propos recueillis par Simona Pizzuti

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Toulouse Cancer Santé lance une levée de fonds de 20 millions d’euros pour développer l'Oncopole

Toulouse Cancer Santé lance une levée de fonds de 20 millions d’euros pour développer l'Oncopole | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Philippe Douste-Blazy, ici aux côtés de Jean-Luc Moudenc, a annoncé le lancement d'une levée de fonds pour permettre le développement de la Fondation Toulouse Cancer Santé

 

La Fondation InnabioSanté, présidée par Philippe Douste-Blazy et rebaptisée Fondation Toulouse Cancer Santé, a lancé une levée de fonds dans le but de réunir 20 M€ en 5 ans. L'objectif de cette opération est de soutenir le développement du centre de recherches en cancérologie de Toulouse (CRCT) et de renforcer l'attractivité de l'Oncopole.

Recapitaliser avant tout. C’est l’objectif que la Fondation InnabioSanté, rebaptisée Fondation Toulouse Cancer Santé, s’est donné pour les 5 ans à venir. L’établissement, en partenariat avec l’Inserm, le CNRS et l’université de Toulouse Paul Sabatier, veut devenir un campus "respecté en Europe et dans le monde", comment l’a souligné le président de la fondation Philippe Douste-Blazy. "Une équipe de chercheurs coute environ 1,5 M€ par an, une recapitalisation est fondamentale", a-t-il affirmé. Afin d’atteindre l’objectif de 20 M€ d'ici 5 ans, la fondation fait appel à tout le tissu économique toulousain.

Une levée de fonds à l’américaine
Lors du lancement de la recapitalisation, qui s’est déroulé ce matin à l’Oncopole, Christophe Cazaux, directeur de la Fondation Toulouse Cancer Santé, est revenu sur le système mis en place pour la levée de fonds. Quinze premiers donateurs, parmi lesquels "Vinci, Thales et BNP Paribas", se sont déjà engagés. Ils seront également les ambassadeurs auprès d’autres chefs d’entreprise afin de mettre en place un "effet boule de neige", comme l’a défini Christophe Cazaux, qui rêve d’une fondation "à l’américaine". "La fondation a démarré avec 21,5 M€ en 2005. Maintenant, le but est de recapitaliser à cette hauteur afin de soutenir nos projets", a précisé le directeur.

La Fondation a pour mission d’attirer les talents du secteur médical et de la recherche, mais vise également le développement industriel des médicaments grâce au soutien apporté aux start-up issues des laboratoires de l’Oncopole (lire notre interview).

Un diner est prévu le 3 octobre afin d'accueillir les premiers ambassadeurs sur le site de l'Oncopole. Marie-France Baylet, présidente de la Fondation La Dépêche, Hubert Chevallier, directeur de BNP Paribas Midi-Pyrénées, Olivier Sadran, président de Newrest et Jean-Paul Viguier, architecte urbaniste du site de l'Oncopole, sont les premiers ambassadeurs de cette initiative. Cependant, les chefs d’entreprises ne sont pas les seuls à être concernés. "Nous faisons appel à toute la collectivité, à tous ceux qui souhaitent soutenir notre démarche", précise Christophe Cazaux. Le directeur a également annoncé que la fondation sera partenaire du marathon de Toulouse.

Objectif emploi
La recherche scientifique et médicale étant le premier objectif de la Fondation, l’enjeu de l’emploi s’inscrit également dans la feuille de route de Toulouse Cancer Santé. Le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, qui était présent lors du lancement de la levée de fonds, a souligné l’importance de la diversification de l’économie toulousaine. "La volonté de la métropole est de bâtir un vaisseau amiral de l’économie de la santé afin de créer de la richesse et de l’emploi", a affirmé le maire. Un avis partagé par le président de la fondation Philippe Douste-Blazy. "L’aéronautique est un pilier fondamental de l’économie locale, mais nous pouvons créer de l’emploi dans d’autres secteurs, notamment grâce au croisement des disciplines de la biotechnologie et de la nanotechnologie", a-t-il affirmé.

D’ailleurs, le souhait de Christophe Cazaux est également que Toulouse puisse être fière de sa filière médicale comme du secteur aérospatial. Une possible collaboration avec Sanofi compte parmi les projets prioritaires soutenus par la Métropole. "Même si la société a fait d’autres choix stratégiques, je crois que ce site peut les intéresser et la fondation est une porte d’entrée", a déclaré le maire qui a annoncé que des négociations sont en cours avec la société pharmaceutique.

Simona Pizzuti

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Laurent Chateau : « Entrons dans l'ère de la Tao-entreprise »

Laurent Chateau : « Entrons dans l'ère de la Tao-entreprise » | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Laurent Chateau vient de fonder Tao&Organisation, une entreprise toulousaine de conseil en organisation qui propose un mode d'emploi inédit pour améliorer la performance de l'entreprise. Chaque outil puise son origine dans la sagesse traditionnelle chinoise. Rencontre. 

 

Mi-sage, mi-business man. Et pourquoi pas ? Laurent Chateau a pratiqué le monde économique de l’entreprise pendant 25 ans, à des fonctions de direction et de consultant. Et en parallèle le monde énergétique des arts martiaux qui l’ont initié à la sagesse chinoise. Aujourd’hui il construit un pont entre ces mondes cloisonnés, en formant des formateurs aux outils de la Tao-entreprise qu’il présente dans son ouvrage : la Tao-entreprise.

Le Tao-dirigeant, la Tao-entreprise, qui sont ces nouveaux ovnis ?
Laurent Chateau : Nous sommes dans des sociétés souffrantes, et je suis tenté de dire, « stagnantes ». L’individu souffre, les organisations souffrent et la société souffre (chômage etc). La question est : comment soigner chacun en s’inspirant de la tradition chinoise ? Une tao-entreprise est une entreprise qui prend sa part du monde. Elle n’a pas envie de réussir toute seule mais d’amener avec elle une partie de la société. Elle voudra faire le bonheur de ses salariés et dirigeants, mais aussi obtenir la satisfaction de ses clients, actionnaires et fournisseurs. Elle n’engagera pas de relation hostile aux concurrents. Nous sommes dans une vision holistique qui, en plus, respecte le monde vivant dans l’espace (la planète) et dans le temps (les générations futures).

Peut-on dire que la mise en oeuvre du développement durable dans l’entreprise est la version occidentale de la sagesse taoïste ?
Le développement durable est un concept vieillissant qui ne fait plus briller les yeux. Il est difficile d’identifier les entreprises qui sont vraiment dans une démarche propre par rapport à la démarche de greenwashing. Ce qui manque dans le développement durable, c’est le sens. On fait souvent du développement durable parce qu’il faut en faire. C’est un projet souvent dilué parmi d’autres priorités alors que, fondamentalement, cela devrait être la colonne vertébrale de l’organisation. Ce qu’apporte la sagesse chinoise, c’est ça : la recherche de l’harmonie au niveau des hommes, mais aussi du fonctionnement de la structure, et dans la relation qu’elle entretient avec ses fournisseurs, l’environnement et aussi la société civile. Alors l’entreprise devient une part du Tout, elle devient un acteur de la construction d’un monde harmonieux.

Quels sont les modèles occidentaux qui se rapprochent de la Tao-entreprise ?
J’ai passé en revue la plupart des théories managériales du moment et j’ai regardé sur les 18 touches de la tradition taoïste, combien de touches sont activées. Au mieux on a 5 touches activées. Ces démarches sont tout ce qui est lean management (RSE ), le management par la bienveillance, les modèles sociocratiques (intelligence collective) et les entreprises libérées (modèle coopératif).

Smart-Tao, Tao-Projet, Business-Sens, vous proposez de nouveaux outils aux managers dans une approche holistique, sont-ils prêts à aller dans ce sens ?
Si chaque auteur devait se préoccuper de la façon dont son art va être reçu du public je pense que l’art n’aurait pas évolué. L’idée est de raisonner en terme d’utilité et de sens. Les entreprises qui gagnent comme Google ou Facebook sont celles qui proposent à chacun des salariés un projet qui donne envie, qui est constructeur de sens à l’échelle de l’entreprise, de la planète et de son échelle individuelle. On peut être d’accord ou pas avec les modèles de société proposés, mais si autant de personnes veulent travailler au sein de Google, c’est aussi parce que Google propose à ses salariés que 20% de leur temps soit consacré à un projet qui soit utile au monde. Ces entreprises sont des fabricants de sens. Et aujourd’hui c’est d’autant plus important que le politique est déconsidéré.

Quel accueil recevez-vous en Midi-Pyrénées ?
Je démarre mais je suis déjà sollicité par des entreprises, plutôt des grandes. Certaines me disent « je dois répondre à un appel d’offres public et je veux me différencier, dites-moi ce que vous pouvez m’apporter avec votre »performance globale dans l’harmonie« , qui soit susceptible d’attirer l’attention des élus auxquels je m’adresse ». C’est intéressant car l’entreprise devient alors acteur du changement et facteur d’influence du décideur politique.
Propos recueillis par Aurélie de Varax
Sur la photo : Laurent Chateau. Un pont entre performance et harmonie. Photo Hélène Ressayres.

Quelques chiffres pour comprendre les enjeux (Source : Tao&Organisation)

  • 1 salarié sur 3 seulement se rend avec plaisir au travail.
  • 1 salarié français sur 2 ne trouve plus de sens d’aller travailler alors que plus de 80% pensent que le travail est une des clés de l’identité personnelle.
  • 20% seulement des salariés américains voient un lien entre leur action et les objectifs poursuivis par leur employeur.
  • 40% des salariés se déclarent stressés et tendus mais 60% en présentent les symptômes. 70% des cadres.
  • Selon l’OMS, les états dépressifs et autres burn-outs représenteront dans le monde, la première cause d’absentéisme professionnel en 2020 devant les accidents du travail.
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Aeromart donne des ailes à l'aéronautique depuis Toulouse

Aeromart donne des ailes à l'aéronautique depuis Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les collectivités rassemblées ce lundi 8 septembre pour présenter la dixième édition de la convention Aeromart.

 

La convention d'affaires Aeromart, donne rendez-vous aux grands acteurs mondiaux des industries aéronautiques et spatiales du 2 au 4 décembre, à Toulouse. Plus de 1200 entreprises sont attendues.

 

1200 entreprises, dont 800 étrangères représentant pas moins de quarante-deux pays se donneront rendez-vous du 2 au 4 décembre, à l’occasion d’Aeromart, grande convention internationale d’affaires des industries aéronautiques et spatiales. Ce lundi 8 septembre, à quatre mois de l’évènement, l’agence régionale Midi-Pyrénées Expansion et la chambre de commerce et d’industrie de Toulouse, coorganisateurs, ont présenté ce rendez-vous qui s’est imposé depuis 1996 comme un évènement incontournable entre les constructeurs, les équipementiers et l’ensemble des sous-traitants ou fournisseurs de services aéronautiques au niveau international.

Ainsi, cette dixième édition s’organise une nouvelle fois dans la Ville rose, épicentre d’une filière qui pèse 130.000 emplois et 1600 entreprises. « Il s’agit d’une double reconnaissance mondiale, celle d’une initiative née à Toulouse, celle d’une activité régionale qui rayonne dans le monde », note Martin Malvy, président du conseil régional. Ces quatre jours rassemblent ainsi le « top 8 des avionneurs, comme Airbus, Boeing, le Brésilien Embraer ou encore ATR, et le top 4 des motoristes. Il ne manque personne », souligne Stéphane Castet, le patron d’ABE, gestionnaire de la commercialisation de cette convention.

En effet, Aeromart n’est pas un salon vitrine comme peut l’être Le Bourget. C’est une plateforme qui rassemble l’ensemble des participants de la filière afin de concrétiser des contrats professionnels : se faire connaître d’un grand donneur d’ordre ou encore montrer ses savoir-faire voire prendre des commandes. Parmi les nouveautés de cette nouvelle édition, un village « usine aéronautique du futur » met en avant les innovations de demain pour la construction d’avions verts, et donc moins polluants, et connectés. Ce lieu d’échanges prévoit également un espace dédié à l’emploi et à la formation.
A.S.

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Gastronomie. Pourquoi la télé courtise les chefs toulousains

Gastronomie. Pourquoi la télé courtise les chefs toulousains | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Christian Constant et Yannick Delpech à gauche ; Michel Sarran et Thomas Fantini à droite.


L’accent toulousain et la gastronomie du sud-ouest vont résonner un peu plus encore dans les postes de télévision. Ce mercredi 3 septembre, M6 a annoncé que Michel Sarran allait intégrer le jury de l’émission vedette Top Chef. « La chaîne m’a contacté en juillet pour passer les castings », explique le chef doublement étoilé, que l’on a aussi pu voir invité de Cuisine Sauvage, cet été sur France 5. « Au départ, je n’étais pas très chaud mais c’est une nouvelle aventure. La télé, on est tous contre mais on la regarde tous. C’est un fait de société auquel on ne peut pas échapper ».

A compter du mois d’octobre - pour une diffusion début 2015 -, Michel Sarran devra donc jongler avec son emploi du temps. « Cela demande une organisation mais c’est un choix mûrement réfléchi. Et je sais que je peux compter sur mes équipes en mon absence. Ils gèrent déjà très bien l’établissement quand je suis mobilisé sur mes autres activités ». Outre son restaurant éponyme, le chef est en effet consultant pour le groupe de restauration collective Elior, ou encore responsable de plusieurs salles à manger VIP, dont celles d’Airbus et de la Fédération nationale des travaux publics.

Yannick Delpech sur TF1

Michel Sarran ne sera pas le seul double-étoilé toulousain du petit écran. Yannick Delpech, que l’on avait déjà pu apercevoir sur TF1 en tant qu’invité de Masterchef, a été sélectionné par la première chaîne en tant que tête d’affiche d’une nouvelle émission culinaire, aux côtés du journaliste Laurent Mariotte. « C’est un concept inspiré d’une émission de la BBC. Il s’agit d’un combat des régions entre une trentaine de chefs professionnels qui réinterprètent les recettes de leur territoire. Le lauréat préparera le dîner de gala pour les 150 ans de la Croix-Rouge, au Grand palais à Paris », explique le chef, à la tête du restaurant L’Amphitryon à Colomiers et de la pâtisserie Sandyan en centre-ville.

« C’est une nouvelle expérience », poursuit Yannick Delpech, qui laisse la porte ouverte à une deuxième saison. « On m’a quand même proposé de tenir à bout de bras une émission quotidienne diffusée pendant six semaines… J’avais des réticences sur l’image renvoyée mais je suis content des premières images que j’ai pu voir. »

… Thomas Fantini sur France 2

Enfin, la Ville rose sera également représentée par Thomas Fantini. Mais dans un rôle quelque peu différent. Le restaurateur, à la tête de La Pergola et du groupe La Compagnie des Pergos, animera une chronique mêlant rugby et gastronomie dans l’émission Rencontre à XV sur France 2. « Nous nous situons un peu dans l’esprit d’une troisième mi-temps », explique-t-il. « A raison d’un tournage par mois, nous nous rendons dans les villes représentées en Top 14 pour y découvrir les bonnes tables, les produits et les producteurs en compagnie d’invités. »

Testée avant l’été à Toulouse puis Paris, cette chronique poursuivra son chemin à Toulon en octobre, puis à Bordeaux. « C’est une chance pour moi de mêler mes deux grandes passions que sont la cuisine et le rugby », se réjouit Thomas Fantini, qui pourra du même coup bénéficier d’une exposition médiatique intéressante à l’heure d’ouvrir sa nouvelle brasserie à Paris.

« Une bonne chose pour la région »

Les trois Toulousains viennent ainsi compléter un casting gastronomique résolument orienté vers le sud-ouest, puisque l’on peut y ajouter le Béarnais Yves Camdeborde, la Landaise Hélène Darroze, ou encore le Basque Philippe Etchebest. Un choix que Thomas Fantini tente d’expliquer : « Je pense que le sud-ouest, son accent et son côté chaleureux plaisent bien à la télé ».

« Est-ce volontaire ? Je ne sais pas. Mais c’est une bonne chose pour cette région qui a régulièrement souffert d’un manque d’intérêt », souligne de son côté Michel Sarran.
Même son de cloche du côté de Christian Constant. « Il ne faut pas faire preuve de chauvinisme, il y a de bons cuisiniers dans toutes les régions. Mais la télé peut amener du monde et booster une ville », assure le chef étoilé, patron de trois restaurants à Paris et de la brasserie toulousaine Le Bibent depuis 2011.

Christian Constant prend du recul… pour ouvrir un restaurant près de Montauban

En revanche, le Montalbanais d’origine ne figurera pas au casting régulier des émissions culinaires. Il a préféré marquer une pause après « cinq années merveilleuses ». « Mais il n’est pas impossible qu’on me revoit », lance, avec sa gouaille inimitable, celui qui ouvrira sa cinquième affaire en novembre. Toujours plus près de ses racines. A Montech précisément, dans le Tarn-et-Garonne, où il vient d’acquérir La Maison de l’Éclusier. Un restaurant qu’il lorgnait depuis de longs mois et dans lequel il investit « au minimum 300.000 euros » pour y proposer « une cuisine de bistrot, régionale, simple et abordable ».

D’une capacité de 120 à 150 places, cette nouvelle table sera confiée au chef Christophe Marque, qui dirigeait les cuisines du Bibent depuis sa réouverture. D’où le nouveau nom de l’établissement : La Cuisine de Marque C Constant. Du côté de la brasserie toulousaine, c’est le second Alexandre Bourany qui est promu au poste de chef.
Thomas Gourdin

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Toulouse. Ferme Attitude ouvre un second magasin doté d'un restaurant

Toulouse. Ferme Attitude ouvre un second magasin doté d'un restaurant | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Giovanni Varotto, cogérant et responsable du restaurant Ferme et Gourmande, Anh-Van Nguyen, responsable de l’épicerie, et Muriel Porry, cogérante de Ferme Attitude.


Fort du succès du magasin de la rue d'Astorg, Ferme Attitude met les bouchées doubles. L'enseigne vient d'ouvrir une seconde boutique à Toulouse, dans le quartier Saint-Cyprien. En prônant toujours sa recette : un supermarché de producteurs régionaux, au coeur de la ville.

On allait à Ferme Attitude, premier magasin fermier local, pour remplir son cabas de produits ultra-frais, sains et locaux. Désormais, ce sera aussi pour déguster. Supermarché, restaurant, salon de thé et brunch, la seconde boutique de l’enseigne qui vient d’ouvrir sur 200m² dans le quartier Saint-Cyprien, rue Villeneuve, est un tout nouveau concept.

« Quand on a commencé fin 2010, on était dix-huit producteurs de toutes les filières de produits et on s’est dit : on part ensemble et on verra bien », raconte Muriel Porry, gérante de la SAS et actionnaire aux côtés des producteurs. Aujourd’hui, l’enseigne enregistre une croissance annuelle à deux chiffres, a créé cinq emplois et travaille avec 150 producteurs de la région. Le bon moment pour changer d’échelle. « Ce sont les producteurs qui ont choisi d’ouvrir ce second magasin. Sur les 200 000 euros nécessaires, ils ont financé 20%, le reste étant apporté par les banques. »

Le magasin des producteurs

Qu’ils soient dix-huit ou 150, rien n’a changé du projet initial. Muriel Porry détaille : « Nous avons la même éthique et le même cahier des charges : des légumes au minium en agriculture raisonnée, des petites exploitations qui maitrisent la chaine, pas de production hors sol, des fermes qui nourrissent leurs animaux avec leurs propres céréales et les mettent en pâture. » Pour faciliter la gestion courante, un système de commission a été mis en place pour chacune des huit catégories de produits. L’entrée d’un nouveau producteur est validée par la commission concernée.

Outre le circuit court, l’innovation réside dans l’adaptation du magasin à la vie des producteurs. « Il leur appartient, les prix des produits ne sont pas négociés et ils livrent en fonction de leur rythme hebdomadaire en tenant compte des jours de marchés et des jours d’abattage plus que de la place sur le linéaire. » Et chaque année l’enseigne baisse ses marges pour rendre aux producteurs. Au final, « Il y a une sécurité qui s’installe propice à la pérennité des exploitations ». Dans ce partenariat commercial unique en son genre à Toulouse, tout le monde s’y retrouve avec, à qualité égale, des prix en dessous du marché.

Un restaurant 100% local, 100% maison

Giovanni et Sandra Varotto sont aux commandes du restaurant installé au sein du nouveau magasin, en cogérance avec Muriel Porry. Autodidactes et formés à l’école de chefs étoilés, ils créent un menu unique chaque midi au rythme des producteurs. Le terroir régional se mêle ainsi aux influences italiennes. Si une seconde entreprise a été créée pour abriter ce projet, les produits sont achetés au réseau de producteurs.
Pour 2014, Ferme Attitude table sur un chiffre d’affaires de 1,5 million d’euros.
Aurélie de Varax

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Nomination du directeur de la communication de Jean-Luc Moudenc, portrait de Christophe Noël

Nomination du directeur de la communication de Jean-Luc Moudenc, portrait de Christophe Noël | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Christophe Noël, le nouveau directeur de la communication de la mairie de Toulouse prendra ses fonctions en octobre.


Depuis son élection en mars, Jean-Luc Moudenc n'avait pas encore nommé de directeur de la communication. C'est chose faite. En octobre, Christophe Noël, un vétéran de la communication institutionnelle, va prendre les rênes du service de communication de la Ville et de Toulouse Métropole. Portrait.

C’est un capitaine de corvette qui va prendre la barre de la communication de la mairie toulousaine. Réserviste depuis son service militaire, Christophe Noël, 57 ans, est dans le milieu de la communication depuis 25 ans. "J’ai travaillé à tous les échelons institutionnels, avec des hommes politiques de droite, comme de gauche. Je ne suis pas marqué politiquement."

Ses premières armes, il les fait en 1981, comme assistant parlementaire de Bernard Stasi, alors député démocrate social. Puis, en 1983 comme collaborateur de l’eurodéputé centriste Michel Debatisse.

Après 8 années dans le privé, Christophe Noël entre au ministère de la Justice en 1993, en tant que directeur de cabinet du centre droit Pierre Méhaignerie, jusqu’en 1995. Il dirige ensuite la communication du ministère sous Jacques Toubon et Elisabeth Guigou jusqu’en 1998.

Son parcours se poursuit dans le Rhône à la direction de communication du conseil général. Puis, de 2004 à 2007, à la mairie de Saint-Denis de la Réunion. En 2007, Christophe Noël revient dans sa région d’origine, la Champagne-Ardenne, où il gère la communication du conseil régional auprès du président socialiste Jean-Paul Bachy.

"L'échelon municipal est le plus vivant"
"Je suis très heureux d’arriver à Toulouse, sourit-il. L’échelon municipal est le plus vivant, le plus intéressant. C’est là qu’on a le plus de retour sur les actions que l'on mène. C’est aussi celui qui demande le plus d’activité et d’énergie. Toulouse est une ville très attractive. Après 7 années au conseil régional de Champagne-Ardenne, il était temps de changer. C’était une proposition que je ne pouvais refuser. Je pense terminer ma carrière ici dans 8 ou 9 ans."

S’il n’entre en fonction que "courant octobre", le futur directeur de la communication hume déjà l’air du Capitole. "Je vais rencontrer des membres de l’équipe cette semaine, explique-t-il. Il y a d’abord une phase d’écoute pour faire le tour des choses sans a priori. Ma feuille de route sera ensuite celle de l’exécutif." Un exécutif qui gèrera les questions politiques. "Cette partie n'est pas la mienne. C'est l'affaire du cabinet du maire."

Retenu parmi une centaine de candidats, Christophe Noël a rencontré Jean-Luc Moudenc cet été. "Je le connaissais déjà un peu mais pas spécialement. Je suis très content de travailler avec lui car il incarne des valeurs humanistes et de tolérance. C'est un modéré. La défense de l’intérêt général avec modestie. Cela me va bien."

Et de poursuivre : "Nous nous sommes retrouvés sur la question des dépenses publiques. Il faut faire très attention. La communication paillette des années 80, c’est fini. Il faut faire sobre et thématique. Les gens sont plus informés qu’il y a 20 ans. Aujourd’hui, la communication doit être citoyenne."

Gael Cérez

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