La lettre de Toulouse
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ERDF lance un grand concours d'innovation pour les start-up et les PME innovantes

ERDF lance un grand concours d'innovation pour les start-up et les PME innovantes | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Opération inédite, ERDF lance un grand concours d'idées innovantes auprès des PME et des start-up de France, en partenariat avec les pôles Smart Grid France dont le coup d'envoi en Midi-Pyrénées a été donné le 30 avril dernier à Toulouse devant plus de 90 participants.

 

Créer le réseau électrique de demain

L’objectif de ce concours est de faire émerger et d’accompagner des idées qui vont permettre d’inventer le réseau de distribution d’électricité de demain, ses métiers, ses outils et ses services. S’inscrivant dans le cadre du chantier dédié aux Smart Grids figurant parmi les 34 plans de la Nouvelle France Industrielle lancés par le Gouvernement en 2013, ce concours a pour ambition d’aboutir à terme à de véritables solutions industrielles et de soutenir le dynamisme de l’économie locale.

Jusqu’au 1er juillet pour candidater

Le concours, ouvert aux Jeunes Entreprises Innovantes (JEI), aux Petites ou Moyennes Entreprises (PME), et micro entreprises, porte sur des besoins ciblés des gestionnaires de réseaux de distribution d’électricité. ERDF a ainsi identifié huit thématiques comme le Big Data, la relation client ou encore le pilotage du réseau… En Sud-Ouest, ERDF a choisi de travailler avec les start-up et PME sur le thème du Technicien 3.0, autrement dit le métier du technicien ERDF à l’horizon 2030.
Les candidats ont jusqu’au 1er juillet 2015 pour remettre leurs dossiers de candidature : contact@tech30erdf.fr.

 

Jusqu’à 50 000€* de dotations par projet primé

Le concours s’organise en deux temps :

  • du 1er juillet au 30 septembre 2015 - phase thématique en région : sélection des dossiers par thème, soutenance et remise des prix
  • du 1er octobre jusqu’au 30 novembre 2015 - phase nationale : sélection de dossiers parmi les gagnants de la phase thématique, soutenance et remise de prix (4 prix nationaux).

Chaque projet primé pourra obtenir jusqu’à 50.000 €* de dotations avec à la clé des expérimentations et une exposition médiatique.

Jacques Le Bris's insight:


* Montants correspondant à une contrevaleur d’accompagnement, sous forme de contribution (financière, matérielles et/ou humaines) à déterminer au cas par cas en fonction des besoins du Lauréat.

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PME innovantes du numérique : le développement à l'international, une nécessité ?

PME innovantes du numérique : le développement à l'international, une nécessité ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Ne dit-on pas que nul n'est prophète en son pays ? Un adage qui fait du sens pour les PME innovantes : le développement international doit-il être une part essentielle de leur modèle économique ? Les opportunités existent à l'évidence dans le monde notamment dans le secteur du numérique, et pas seulement aux Etats-Unis. Quelles sont les potentialités à connaître, les écueils à éviter ? Sans donner de réponse générale, voici quelques pistes et témoignages.

L'idée d'un développement progressif des PME du local au national puis, plus tard si le vent va dans le bon sens, à l'international, est-elle dépassée ? Le monde est large, facile d'accès – dans une certaine mesure - : dans le fond, pourquoi ne pas tenter l'aventure ? Ce cheminement n'est toutefois pas forcément naturel, et semé d'embûches. Et la problématique peut d'ores et déjà être analysée en fonction de leur marché. Il faut en outre distinguer les activités de BtoB et de BtoC, notamment en ce qui concerne le e-commerce. Dans ce domaine, on pourrait pourtant croire que par nature, le web n'a pas de frontières. Une réalité virtuelle qui se heurte pourtant à d'autres réalités plus tangibles.

 

E-commerce : des comportements d'achat variables d'un pays à l'autre

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La vente en ligne de logiciels : un modèle plus facilement exportable ?

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Le e-commerce de logiciels BtoB : un besoin plus fort de présence physique

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Recruter aux Etats-Unis : éviter l'effet du fond de cuve

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La Silicon Valley, incontournable ?

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Les PME françaises jugées visionnaires mais parfois trop en avance sur le marché

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La Chine : de forts potentiels, mais des facteurs politiques et des pratiques de pillage technologique à connaître

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Des aides publiques substantielles

Indépendamment des contextes spécifiques des pays, quelles sont les aides, les appuis dont peuvent bénéficier les PME françaises qui veulent s'exporter, et comment aborder le sujet ?

 

« On ne peut pas prendre à la légère le projet de déploiement dans un nouveau pays, et il ne faut pas céder facilement aux sirènes de marchés prometteurs. Et le monde est grand : la France ne représente que 3,5% des échanges internationaux. Considérer un développement à l'international, c'est un peu repartir à l'école et mettre tout à plat », argue Arnaud Leurent, responsable de l'offre développement international chez Global Approach Consulting.

« En outre, il faut s'attendre à tabler sur un budget de prospection qui atteindra facilement 100 000 euros par an et par pays », ajoute-t-il. Les premiers pas dans un nouveau territoire induisent en effet des moyens pour participer à des  salons professionnels, s'appuyer sur un cabinet de conseil, d'avocats – par exemple, pour gérer des problèmes liés au visas -, et recruter une petite équipe.

Or, l'Etat et et collectivités locales ont largement développé une gamme d'aides financières et d'accompagnements. « En premier lieu, l'assurance prospection de la Coface est incontournable », souligne Arnaud Leurent. « Elle permet de financer 75% de la partie immatérielle d'une action de prospection et peut être importante en termes de montants avancés : en fait, la limite est celle des fonds propres de l'entreprise emprunteuse ! ».

Autres solutions : les offres d'Oséo international, qui peuvent compléter celles de la Coface. Les Régions sont également actives pour soutenir les entreprises à l'international, c'est le cas par exemple de la Région Midi-Pyrénées  avec son programme Croissance PME.

Quant à UbiFrance, cette agence de développement sous la tutelle du ministère de l'économie et des Finances (voir MID e-news du 28 janvier 2013), est citée régulièrement par les témoins de ce dossier. « Leur aide se fait « en nature » : ils nous accompagnent en Chine pour étudier les stratégies possibles de vente en ligne dans un contexte où les outils publicitaires de Google ne sont pas opérants : il faut passer par le moteur de recherche national Baidu. UbiFrance nous épaule également pour déterminer la bonne approche d'un développement commercial de terrain. En termes financiers, nous nous appuyons aussi beaucoup sur l'assurance prospection Coface », détaille Vincent Encontre.

 

Tout est donc sur la table pour aller à la rencontre d'un monde divers, avec ses menaces et opportunités. Reconnues pour leur potentiel technologique, nombre de PME innovantes françaises du secteur numérique peuvent jouer leur carte, et y trouver la bonne implantation.

 

Dossier réalisé et propos recueillis par Frédéric Dessort

 

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Pour Pierre Hessler (Capgemini), en visite à Toulouse, l’entreprise de demain doit devenir "plus intelligente"

Pour Pierre Hessler (Capgemini), en visite à Toulouse, l’entreprise de demain doit devenir "plus intelligente" | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Pierre Hessler, censeur au sein du conseil d’administration de Capgemini.


 

De passage à Toulouse mercredi 8 octobre, Pierre Hessler, censeur au sein du conseil d’administration de Capgemini, a présenté sa vision de la transformation digitale des entreprises. Une révolution qui, selon lui, impactera directement les PME.

Devant un parterre d’une trentaine de collaborateurs toulousains, Pierre Hessler, censeur au sein du conseil d’administration de Capgemini, a livré mercredi soir un diagnostic sans appel : "La transformation digitale des entreprises est en marche." Un phénomène directement lié selon lui à la mutation de la société. "Nous sommes tous devenus plus conscients de notre environnement, nous sommes devenus sociaux, mobiles et hyper connectés, constate-t-il. Et les entreprises doivent devenir comme nous."


Lutte des pouvoirs entre l’entreprise et le consommateur
Pour Pierre Hessler, l’entreprise de demain devra avant tout devenir "plus intelligente". "Toutes les données du monde ne servent à rien si on ne les utilise pas de la bonne façon", analyse-t-il. L’entreprise digitale devra également être selon lui "plus connectée, plus mobile, plus disponible" et devra "inventer une manière différente d’interagir avec ses clients, qui sont devenus digitaux". Sans oublier un maillon essentiel de la chaîne : les collaborateurs eux-mêmes. "Beaucoup d’entreprises l’oublient", regrette-t-il.

Des changements importants sont aussi à anticiper en matière de relation entre les donneurs d’ordres et leurs partenaires. "Nous voyons naître une nouvelle distribution des rôles et de l’intelligence, explique Pierre Hessler. Mais il est toujours très difficile de bouleverser les équilibres de tout un écosystème."

Cette nouvelle donne induirait par ailleurs une lutte des pouvoirs entre l’entreprise et le consommateur lui-même. "On parle toujours des réseaux sociaux qui octroient davantage de pouvoir aux consommateurs, mais on ne parle pas des pouvoirs accrus des entreprises, pointe Pierre Hessler. Or, les firmes qui s’en tireront le mieux ne sont pas celles qui exerceront le plus leur pouvoir, mais celles qui l’exerceront de la façon la plus intelligente."

 

"Les PME doivent prendre l’initiative"
Nouveau contexte, nouveaux produits - plus connectés -, nouvelles cibles, nouvelle concurrence - notamment venue des pure-players du monde du numérique -... : la digitalisation des entreprises ne concernerait pas que les grands comptes. "Les PME et les ETI sont elles aussi impactées, estime Pierre Hessler. La 'contagion' va s’étendre partout. Et dans un monde digital, les petites entreprises auront un grand avantage à être en avance de phase, à prendre l’initiative." Des perspectives qui réjouissent le censeur de Capgemini. "Nous nous préparons à faire face à une demande explosive", sourit-il.

 

Alexandre Léoty

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