La lettre de Toulouse
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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Le marché de la maison individuelle repart à la hausse en Midi-Pyrénées

Le marché de la maison individuelle repart à la hausse en Midi-Pyrénées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Des taux d'emprunt très avantageux et des prix stables ont ramené les acheteurs vers le marché de la maison individuelle. Une tendance qui devrait se poursuivre en 2016 grâce au PTZ bonifié lancé en début d'année. Dans l'agglomération toulousaine, le budget moyen consacré à l'achat d'une maison et d'un terrain est de 220 000 euros.

 

Vivre en maison individuelle reste de loin le choix préféré des Français et les Toulousains n'échappent pas à cette règle. Parmi les 94 % de Toulousains qui souhaitent accéder à la propriété, 88 % rêvent d'une maison, révélait il y a quelques mois une enquête menée conjointement par les aménageurs lotisseurs et les constructeurs de maisons individuelles.

En 2015, ils ont été un peu plus nombreux à concrétiser ce souhait avec des volumes de vente de maisons en hausse de 8 % en Midi-Pyrénées. En effet, comme les marchés de l'immobilier ancien et du logement neuf, ceux de la maison individuelle et du terrain à bâtir sont repartis à la hausse.

"Il faut dire que nous sortions d'une année 2014 particulièrement morose", pointe Frédéric Carteret le président régional des constructeurs aménageurs de la Fédération française du bâtiment.

Il rappelle que, cette année-là, en effet, "il s'était vendu moins de 100 000 maisons dans toute la France, un chiffre historiquement bas". En 2015, la profession a donc repassé ce cap avec 110 000 maisons vendues. En Midi-Pyrénées, 2 587 maisons ont été vendues par contrat de constructions et 5 200 en diffus.

Les premiers effets du PTZ

C'est 8 % de plus qu'en 2014, et les professionnels sont optimistes pour que cette tendance se poursuive, grâce notamment au dispositif du PTZ entré en vigueur en début d'année.

"Les plafonds de revenus ayant été relevés, ce PTZ permet aux acheteurs de récupérer en moyenne 40 000 euros de pouvoir d'achat, c'est le levier qui permet à certains ménages de devenir finançables", mesure Frédéric Carteret.

À la tête du Syndicat national des aménageurs lotisseurs (Snal) depuis septembre dernier, François Rieussec ne dit pas autre chose. "Nous avons enregistré en 2015 un taux d'annulation de 26 %. C'est deux fois plus que d'habitude et cela traduit une réelle difficulté pour les primoaccédants à se faire financer par les banques", analyse-t-il. Lui aussi compte sur les effets du nouveau PTZ pour inverser la situation.

8 % de ventes en plus pour les terrains à bâtir

Du côté des terrains à bâtir, le volume de ventes a également progressé de 8 % en 2015. 850 ventes ont été enregistrées par le Snal, contre 796 en 2014 avec des prix stables de l'ordre de 96 000 euros en moyenne pour des parcelles de 647 m2.

De bons résultats qui tranchent par rapport à l'activité de ces dernières années. "Depuis 2013, les ventes de terrains avaient ralenti de 20 % et ceci confinait la profession et les acquéreurs dans de basses eaux", décrit François Rieussec.

Dans l'agglomération toulousaine, le budget moyen consacré à l'achat d'une maison et d'un terrain est aujourd'hui de 220 000 euros pour vivre le plus souvent en 3e et 4e couronnes et les prix, là aussi, sont stables de l'ordre de 1250 euros / m2 en moyenne.

Une demande en évolution

Du côté des acheteurs toulousains, la demande a cependant évolué ces dernières années. Premier changement notable : la réduction de la taille des parcelles, passée de 1 200 à 600 m2.

Un point qui traduit, d'une part, la volonté des politiques de contraindre et densifier et, de l'autre, celle des acheteurs qui ne sont plus forcément attirés par des jardins trop grands.

De même, ces derniers ne sont plus prêts à s'éloigner autant qu'avant. "À 30-35 km de Toulouse, on tombe hors marché", observe François Rieussec, qui raconte d'ailleurs avoir enregistré 46 % des ventes de terrains dans la troisième couronne en 2015 pour un prix moyen de 91 541 euros, contre 26 % en 2e couronne (123 000 euros en moyenne), 21 % en 4e couronne (70 360 euros) et seulement 5 % en 5e couronne (71 777 euros) avec des parcelles légèrement plus grandes.

  

Par Béatrice Girard

 

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Toulouse. La future clinique Rive Gauche à la pointe dans l'accueil des patients

Toulouse. La future clinique Rive Gauche à la pointe dans l'accueil des patients | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La clinique Rive Gauche, dont la première pierre vient d’être posée, est née de la fusion des cliniques Sarrus-Teinturiers et Saint-Nicolas. Elle se matérialisera par une extension de 8700 m² et un investissement de 23 millions d’euros. Son ouverture est prévue en 2017.

 

Sa première pierre a été posée le 24 novembre, cinq mois après le début des travaux, en présence d’élus locaux et de médecins, pour une ouverture prévue en mai 2017. La clinique Rive Gauche conforte la position de pôle médical, obstétrical et chirurgical d’excellence, qu’ont déjà les cliniques Sarrus-Teinturiers et Saint-Nicolas, toutes deux situées sur les allées Charles-de-Fitte et liées par un actionnariat commun depuis 2003. Des établissements reconnus dans la région, dans les secteurs de l’ORL pédiatrie et de la stomatologie surtout, mais aussi de la maternité, de l’ophtalmologie, du cancer du sein et de l’activité vasculaire. A eux deux, ils ont accueilli plus de 30.000 patients en 2014, et pratiqué 4000 accouchements.

 

Nouvelle page médicale du quartier

Après deux siècles de présence au coeur de la Ville rose - l’asile Sarrus a ouvert en 1848, la maternité des Teinturiers et la clinique Saint-Nicolas en 1930 -, l’équipe a tenu à rester dans le quartier Saint-Cyprien. « Avec ce projet d’agrandissement, nous souhaitons écrire une nouvelle page médicale du quartier. Nous construirons un centre médical et chirurgical du XXIe siècle », souligne le docteur Philippe Gausserand, président de la future clinique. Un choix salué par le maire de Toulouse et président de la métropole Jean-Luc Moudenc, lui-même né à la clinique des Teinturiers. « Malgré une vieille culture d’opposition entre les secteurs privé et public, en France, on a besoin des deux pour avancer. Et il faut veiller à ne pas périphériser à l’excès l’offre de soins », a souligné l’élu. Aucun recrutement n’est prévu, mais la clinique revendique son rôle d’acteur économique majeur, grâce aux « 700 personnes impliquées chaque jour sur le site ». 350 salariés sont employés sur place, dont 150 praticiens.

 

Circuit court de prise en charge et salle d’opération hybride

Avec ses 8700 m² répartis sur six étages, le nouveau bâtiment, qui représente 23 millions d’euros d’investissement, permettra de proposer cinquante places supplémentaires en chirurgie ambulatoire et davantage de lits en maternité. Des blocs opératoires équipés des dernières technologies, dont une salle hybride alliant radiologie et chirurgie comme à la clinique Pasteur, un laboratoire au rez-de-chaussée, et un pôle de consultations spécialisées font également partie des innovations. De même que la mise en place d’un circuit court de prise en charge - moins de trois heures entre l’entrée et la sortie du patient - et la mise en œuvre de techniques alliant le robot et la chirurgie en ophtalmologie pour l’opération de la cataracte par exemple.

« Notre ambition est d’offrir une qualité de service optimisée à nos patients. Avec cette extension, les prises en charge seront plus fluides, personnalisées et complètement coordonnées », résume Gérard Reysseguier, directeur général de la future clinique Rive Gauche.

 

Bâtiment HQE

Rive Gauche tient également à souligner son ambition d’être un bâtiment certifié Haute qualité environnementale (HQE), notamment grâce aux matériaux choisis pour les façades, les peintures et les sols. 60% de son eau chaude sera produite par des panneaux solaires, et l’éclairage résultera en grande partie sur la lumière naturelle, y compris dans les blocs opératoires. Elle prévoit enfin de revaloriser 75% de ses déchets. « Cette conception a été possible grâce à l’investissement de nos équipes médicales et le fort soutien de l’Agence régionale de santé », reconnaît le docteur Philippe Gausserand.
Armelle Parion

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Toulouse renoue avec la construction de bureaux via un grand projet en centre-ville

Toulouse renoue avec la construction de bureaux via un grand projet en centre-ville | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le promoteur CFA Midi-Pyrénées vient de poser la première pierre d'un ensemble de bureaux unique à Toulouse de 10.000 m². Une offre devenue très rare.

  

En plein cœur de Toulouse, la réalisation d’un ensemble de 10.000 m² de bureaux a démarré cet été, rue des Trente-six Ponts, par le promoteur CFA Midi-Pyrénées, filiale du Groupe Financière Duval. Le programme Elipsys, officiellement lancé ce lundi 28 septembre, est d’une ampleur exceptionnelle pour le centre-ville où l’offre nouvelle d’immobilier d’entreprises est quasi-inexistante. Un programme implanté sur les anciens terrains de l’école privée Montalembert, reconstruite par le même promoteur avenue de Lespinet.

Fin 2016, deux immeubles distincts, reliés par un jardin central et imaginés par l’architecte toulousain Pierre-Louis Taillandier, seront livrés. Côté rue, un bâtiment de cinq étages aux façades transparentes. Côté jardin, un bâtiment de sept étages aux généreuses terrasses. 191 places de parking sont également prévues en sous-sol, sur ce site connecté au métro et au tram. Les entreprises pourront disposer de locaux divisibles, à partir de 180 m².

  

Un investissement de 38 millions d’euros

« 38 millions d’euros sont investis dans ce programme très attendu, en partenariat avec VIAE Participations », précise Caroline Fortier, directrice générale de CFA. « Avec cette opération, nous faisons un premier pas en centre-ville de Toulouse, convaincus que ce site offre un potentiel très important. »

Présent depuis 2012 à Toulouse, CFA Midi-Pyrénées regroupe 134 collaborateurs dans la région. L’entreprise intervient dans différentes activités immobilières - équipements commerciaux, bureaux, équipements publics, résidences spécialisées… - représentant plus de 200.000 m² réalisés ou en cours, dont 126.000 m² dans l’agglomération toulousaine. Cinq autres filiales du Groupe Financière Duval opèrent en Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, sur la construction, les services, l’exploitation et la commercialisation d’actifs. Le groupe, qui intervient aussi dans le tourisme de loisirs, le sport ou l’aménagement portuaire, en France et à l’étranger, va réaliser près de 300 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015 sur les activités immobilières et plus de 200 millions d’euros sur les activités d’exploitation.

CFA Midi-Pyrénées vise d’autres marchés dans la métropole, des opérations nouvelles mais aussi la restructuration de bâti ancien destiné à l’habitat ou aux entreprises. Le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, qui a manié la truelle pour la pose de la première pierre, s’est félicité « de cette opération très utile au dynamisme économique de la ville qui connaît depuis trop longtemps un déficit et même une pénurie en immeubles de bureaux. »


Marc Pouiol

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Programme immobilier neuf Linden park Toulouse - appartement

Programme immobilier neuf Linden park Toulouse - appartement | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Découvrez le programme immobilier neuf Linden park : appartement à vendre pour votre projet d'achat immobilier ou investissement lcoatif dans la ville de Toulouse.

 

Description

Lancement événement les 19, 20 et 21 juin de notre résidence Linden Park à Toulouse, dans le quartier Borderouge. Elle sera composée de logements répartis en studio , 2 pièces, 3 pièces et 4 pièces.
Cette résidence entièrement sécurisée, bénéficiera de parkings en sous-sol, de prestations de grande qualité, d'un bel espace végétalisé et des nouvelles normes de réglementation thermique. Les logements seront prolongés par une terrasse ou une loggia et certains d'entre eux profiteront d'un jardin privatif.
Idéalement placée dans la ville, le programme s'inscrit dans le projet urbain du quartier, où il est prévu la création d'une crèche et d'un groupe scolaire (collège et lycée) en complément des collèges existants (Toulouse Lautrec, Claude Nougaro). Un futur grand centre commercial (hypermarché, cinéma, galerie marchande) verra le jour. La proximité du Métro Borderouge (ligne B), de la rocade, des lignes de bus en font un emplacement incontournable pour un investissement pérenne. La situation de notre résidence réjouira également les amoureux de la nature qui auront le plaisir de découvrir le parc de la Maourine et ses activités culturelles.

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Toulouse refuse l'encadrement des loyers mais installe un observatoire

Toulouse refuse l'encadrement des loyers mais installe un observatoire | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les premiers résultats de l'observatoire font état d'une stabilité du marché toulousain avec un loyer mensuel moyen de 9,9 euros / m2 pour 61 m2 habitables

 

Initié dès 2013 dans le cadre de la loi Alur, l’observatoire local des loyers vient de voir le jour à Toulouse. Il indique un loyer mensuel moyen stable à 9,9 euros / m2 pour 61 m2 habitables dans l’agglomération. Pour rappel, la Ville refuse d'instaurer un encadrement des loyers.

 

Toulouse figurait dès 2013 parmi la liste des villes pilotes pour l'instauration d'un observatoire local des loyers. À l'époque, la loi Alur prévoyait, grâce à cet outil, de mettre en place un encadrement des loyers dans les zones tendues. Entre temps, le conseil municipal a entériné le choix de ne pas pratiquer cet encadrement, mais l'agglomération vient quand même de se doter d'un observatoire. Elle rejoint ainsi le réseau national des 23 observatoires disséminés sur tout le territoire.

"Nous avons préféré la régulation naturelle du marché à un blocage des loyers qui nous semblait contre-productif", a ainsi résumé Franck Biasotto, président de la commission habitat Toulouse Métropole, lors de la présentation des premiers résultats à l'AUAT (Agence d'urbanisme de l'agglomération toulousaine).

"Néanmoins, cet observatoire permettra une meilleure visibilité du marché et sera une précieuse aide pour les élus en matière de politique du logement."

Il leur permettra notamment de programmer des constructions en phase avec les besoins et l'offre du territoire.

 

145 000 logements dans le parc locatif privé

Grâce à cet outil qui mesure les loyers pratiqués dans le parc privé de 114 communes du pôle urbain et des autres intercommunalités (Sicoval, Muretain, axe sud, Save au Touch), les élus espèrent adapter leurs actions, notamment en perspective de la mise en œuvre du plan local d'urbanisme intercommunal de l'habitat (PLUIH).

Dans l'agglomération, 145 000 logements constituent le parc locatif privé (soit 1/3 du parc privé) avec une majorité de T2 et de T3. Ces logements accueillent une majorité d'étudiants et est également le parc d'accueil de 62 % des nouveaux arrivants dans la métropole.

Si cet observatoire est censé éclairer le grand public sur l'état du marché, il est aussi utile aux professionnels partenaires. C'est le cas de la Fédération des promoteurs immobiliers de Midi-Pyrénées (FPI) qui a alimenté le dispositif et vend à 70 % à des investisseurs.

"Cela donne des indices de références à certains de nos clients qui investissent à distance pour louer ensuite leur logement", a estimé Patrick Saint-Agne, le président.

 

14 000 références en 2014

Si l'agence d'urbanisme assure l'animation technique de cet outil, de nombreux partenaires privés collaborent à sa mise en œuvre, notamment les notaires, les agents immobiliers, et les promoteurs. L'État reste le principal financeur de ce projet : au niveau local, il intervient à hauteur de 70 %, soit 120 000 euros par an depuis trois ans.

En 2014, 14 000 références locatives figuraient dans la base de données (contre 7 800 en 2013). Les premiers résultats font état d'une stabilité du marché toulousain avec un loyer mensuel moyen de 9,9 euros / m2 pour 61 m2 habitables. Les prix varient ensuite logiquement en fonction de la localisation du bien. Compter 10,3 euros / m2 pour 56 m2 habitables à Toulouse et 9,1 euros / m2 pour 72 m2 dans la périphérie, mais aussi de la taille du logement (14 euros / m2 pour un studio, contre 8,1 euros / m2 pour un T5). Enfin, ce sont les parcs construits dans les années 60 qui restent les plus abordables (9,1 euros / m2 pour 67 m2 habitables).

Cette première édition est venue confirmer la sagesse du marché toulousain par rapport aux autres métropoles. Bordeaux et Marseille affichent ainsi des loyers moyens à 12,6 euros / m2, Lyon est à 13,2 euros / m2, Lille 14 euros / m2 et Nice à 15 euros / m2.

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Marché de l'immobilier toulousain : quelles sont les perspectives pour 2015?

Marché de l'immobilier toulousain : quelles sont les perspectives pour 2015? | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Le site Meilleursagents.com à récemment livré une étude sur le bilan de 2014 et ses prédictions pour 2015. Nous sommes globalement d’accord avec eux et allons nous concentrer sur le marché toulousain.

Bilan de 2014 :

- Au final, on a observé une légère baisse des prix (-0.6%), très hétérogène en fonctions des quartiers et typologies de biens.

- Des volumes de vente en forte baisse

- des délais plus longs

Perspectives pour 2015 :

- Selon Meilleursagents.com, les prix à Toulouse devraient évoluer entre -3% et 0%.

Voici ci-dessous, les 3 critères sur lesquels ils se basent, et qui placent Toulouse en 4eme position pour sa “santé immobilière”.

I. La fluidité (délai de vente moyen en jours)

II. L’équilibre entre l’offre et la demande

III. L’accessibilité (part des ménages pouvant acheter 60m²)

L’année 2015 s’annonce encore compliquée avec des délais de vente encore très longs, des acquéreurs indécis et donc des prix en baisse. Reste encore un gros point positif : les taux d’intérêts qui devraient se maintenir sur des niveaux très bas!
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Le GIE Garonne Développement transforme les vieilles pierres en nouveaux logements sociaux

Le GIE Garonne Développement transforme les vieilles pierres en nouveaux logements sociaux | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Résidence "Les Combes" à Fenouillet, programme réhabilité par les adhérents du GIE Garonne Développement.


Les centres-villes détiennent un gisement de logements anciens à réhabiliter. Le GIE Garonne Développement développe une nouvelle stratégie d'acquisition et de rénovation. A destination des logements sociaux.  

Les centre-villes des villes et villages se désertifient au profit de l’étalement urbain. La ville de Montréjeau en Haute-Garonne, construite sur un rocher, voit son patrimoine architectural fait de pierres de taille et de colombages, s’effondrer comme un château de cartes. Ces quatre dernières années, douze maisons menaçant ruines ont fait l’objet d’arrêtés de périls. Les programmes d’accession à la propriété ont accéléré l’abandon du centre : trois cents logements neufs ont poussé, alors que l’existant pourtant chargé d’histoire, faute de repreneur, disparaît. « Ici, la défiscalisation a cannibalisé le marché du logement social », estime Jean-Michel Fabre, président du GIE Garonne Développement.

A Saint-Gaudens, la communauté de communes assiste impuissante aux effets de la loi de Robien. Les acheteurs potentiels tournent le dos au bâti ancien, préférant les logements neufs à bas coûts. Qui ne trouvent pas de locataires. Et si le pavillon avec jardin excentré peut représenter un idéal, il a son revers dans l’isolement social, et dans le coût des transports. Situation schizophrénique à laquelle tente de répondre GIE Garonne développement, en repartant… du début.
Midi-Pyrénées, seconde région de France en construction de logements sociaux

La demande de logements sociaux en Haute Garonne - 30.000 - doit trouver une réponse. Le GIE Garonne Développement a ainsi fourbi ses armes pour prendre en mains un bâti éprouvé, mais dont la valeur ne trompe pas les professionnels. Pour saisir ce gisement de logements, le groupement - constitué de l’OPH 31, du Groupe des Chalets - , a renforcé ses troupes avec le ralliement récent de la SA Gasconne HLM du Gers. C’est que le chantier à conquérir est vaste, et la demande pressante.

« Nous sommes la seconde région de France en construction de logements sociaux après l’Ile-de-France, rappelle Jean-Michel Fabre. Et tous nos territoires sont en augmentation de population. Nous avons donc décidé de miser sur le patrimoine ancien. Nous achetons, rénovons, et développons une nouvelle offre de logements sociaux. La démarche de réhabilitation thermique permet d’économiser jusqu’à un mois de loyer. Notre objectif premier, c’est bien sûr la maîtrise de l’énergie. »

Une réhabilitation thermique que le GIE estime à 30 000 euros par logement, un coût planifié dans leur plan d’investissement, et qui mobilise toutes les aides existantes : celles du département de la Haute Garonne, de la région, ainsi que les Eco-prêts de la Caisse des dépôts et consignations. [1] « Nous planifions de réhabiliter 2.000 logements en tout d’ici 2018. » Ce plan d’acquisition-rénovation et réhabilitation se penche sur un patrimoine réparti sur tout le territoire de la Haute Garonne.
 

Economiser le territoire et revitaliser les centres-bourgs

Ainsi le presbytère de Portet-de-Luchon, est désormais rénové et loué. A Carbonne, c’est une ancienne salle de cinéma qui abrite désormais dix logements. Pour Jean-Michel Fabre, cette réappropriation du patrimoine ancien répond à une nécessité d’économiser le territoire, et également aux besoins des collectivités. « Elles souhaitent offrir aux séniors des logements accessibles, et proches des commerces. Ainsi revivent les centre-bourgs abandonnés, c’est un héritage revitalisé. Et nous apprenons à travailler différemment, en associant par exemple un logement social avec un service, comme une crèche ou une boulangerie. Nous devenons des aménageurs du territoire. »

Depuis sa création, le GIE Garonne Développement a financé l’acquisition de 500 logements dans du patrimoine ancien situé en coeur de ville pour un investissement total de 50,7 millions d’euros.
 

Virginie Mailles Viard

Jacques Le Bris's insight:

1L’éco-prêt logement social (éco-PLS) est un dispositif, issu du Grenelle de l’environnement, permettant la rénovation énergétique des 800.000 logements sociaux les plus consommateurs en énergie («  logements énergivores  ») d’ici à 2020. Il s’agit d’un prêt d’un montant de 9 000 à 16 000 euros par logement, accessible aux bailleurs sociaux.

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Le Sicoval lance « Renoval » pour doper la rénovation énergétique de l'habitat

Le Sicoval lance « Renoval » pour doper la rénovation énergétique de l'habitat | La lettre de Toulouse | Scoop.it

 Jérémie Bernard, chargé de mission plan climat énergie territorial au Sicoval.

Avec quatre autres territoires de Midi-Pyrénées, le Sicoval vient d'être choisi pour expérimenter sa plateforme de rénovation énergétique. Objectif : faciliter la rénovation énergétique de 500 logements par an. Un défi que le territoire entend relever d'ici 3 ans.

 

Afin de faciliter les opérations de rénovation énergétique des logements, l’Ademe Midi-Pyrénées a lancé au printemps 2014 un Appel à manifestation d’intérêt (Ami) pour encourager l’expérimentation de plateformes de rénovation énergétique de l’habitat. Un jury composé des instances qualifiées de la Région Midi-Pyrénées a retenu 4 projets : « Renoval » porté par le Sicoval, « Claire » proposé par le Pays sud toulousain, « Rehab » du Pays albigeois et "Bastide", le projet du Pays Midi-Quercy. Jérémie Bernard, chargé de mission plan climat énergie territorial au Sicoval, éclaire le dispositif qui sera opérationnel début 2015.

Jérémie Bernard, quel est l’objectif de ces plateformes de la rénovation énergétique ?
Jérémie Bernard : le particulier constate actuellement l’augmentation de sa facture d’énergie. S’il est de plus en plus sensibilisé à la rénovation énergétique, il est perdu face au bazar des aides proposées : celles de l’ANAH (agence nationale de l’habitat), de la région, des communes, les crédits d’impôt, les certificats d’économie d’énergie. L’objectif des plateformes est de délester l’usager de ces questions en l’accompagnant globalement sur son projet d’habitat : diagnostic, plan de financement, réalisation avec une mise en relation avec les artisans du territoire, et jusqu’au suivi post travaux où on accompagne les gens y compris sur le retour sur investissement.
Sur l’objectif national des 300.000 logements à rénover par an, on est en train de casser le gisement en faisant des travaux qui ne servent à rien. Comme un changement de chaudière très puissante car la maison n’est pas isolée, qui sera ensuite en surpuissance pour une maison isolée. Il faut apporter de la cohérence aux aides existantes en partant des besoins du logement.

Qui pourra bénéficier de ce nouveau service ?
C’est ouvert à tous les particuliers. Ensuite la mobilisation des aides et des abondements du Sicoval sera fonction des revenus. Les accompagnateurs, lorsque le projet nécessitera de trouver une vision globale, seront des personnes mandatées par le Sicoval suite à un appel d’offre auprès de différents bureaux d’études. Ces techniciens se rendront à domicile et permettront de cibler les travaux.

Comment allez-vous sensibiliser les particuliers ?
Nous avons déjà commencé. En octobre 2013, nous avons réalisé une thermographie réelle des toitures du Sicoval, un diagnostic par caméra infrarouge qui a mesuré les déperditions d’énergie. Ensuite on a invité tous les habitants du territoire à venir voir leur toiture et on leur a remis une photo. Cela a permis de sensibiliser les gens. Ensuite l’espace Info énergie Soleval a effectué une étude auprès des habitants pour connaître ce qu’ils avaient fait de cette information. Ce n’est pas la question financière qui ressortait le plus dans l’enquête (47% des personnes interrogées) mais le manque d’appui technique pour définir les travaux (pour 54%). C’est sur ces éléments qu’on essaie de créer la plateforme. C’est un travail partenarial avec Soleval, l’Ademe, les artisans mais aussi les banques, les agences immobilières, les notaires car il faut cibler les gens au bon moment : au début des travaux.

Qui pilote le dispositif ?
Le Sicoval mais une grande partie du travail sera effectué par Soleval. Un conseil d’orientation de la plateforme avec toutes les parties prenantes autour de la table permettra de mettre les sujets sur la table pour comprendre ce qui bloque dans la réalisation des travaux et comment améliorer la situation. L’idée est que les artisans deviennent les ambassadeurs de la plateforme. Sur le territoire, nous sommes censés rénover 500 logements par an. Nous nous donnons trois ans pour répondre à cet enjeu.

 

Propos recueillis par Aurélie de Varax.

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Philippe Pacheu, Promologis : "50 % du programme de la Cartoucherie déjà commercialisés"

Philippe Pacheu, Promologis : "50 % du programme de la Cartoucherie déjà commercialisés" | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Philippe Pacheu


 

Philippe Pacheu est le président du directoire de l’agence immobilière toulousaine Promologis, qui gère un patrimoine de 23.000 logements locatifs à destination des salariés d’entreprises et des particuliers en Midi-Pyrénées, Paca et Languedoc-Roussillon. Il évoque le projet de la Zac de la Cartoucherie à Toulouse, sur lequel Promologis réalise la partie locative et annonce la création d'une nouvelle marque, Zelidom, spécialisée dans l’accession à la propriété.

Jacques Le Bris's insight:

Voir la vidéo :

http://www.objectifnews.tv/index.php?&id=2122


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Immobilier. Chute des ventes aux particuliers à Toulouse

Immobilier. Chute des ventes aux particuliers à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le marché du logement neuf a continué de s'effriter au second trimestre dans la métropole toulousaine. Le secteur peut encore compter sur les investisseurs qui compensent le recul des particuliers. 


La note de conjoncture de l’Observer de l’immobilier toulousain, qui analyse les tendances du marché local, fait apparaître un net fléchissement des ventes aux particuliers dans l’aire urbaine et ses 453 communes, avec une baisse de 4,1% par rapport au deuxième trimestre 2013. Sur une année mobile, les ventes sont en diminution de 16,4% (1401 ventes contre 1676). Sur cette même période de douze mois, recul des réservations de 20% sur la communauté urbaine (914 ventes contre 1146) et de 24% pour la ville de Toulouse.

Pour la Fédération des professionnels de l’immobilier (FPI) en Midi-Pyrénées, les évolutions de la loi Duflot, qui vient d’être recadrée, et nombre de mesures annoncées mais pas encore en vigueur ne contribuent pas à la stabilité dont aurait besoin le secteur immobilier, surtout en période de crise. Des professionnels qui réclament par ailleurs avec insistance des mesures permettant de favoriser l’accession, verrouillée par la rareté du crédit malgré des taux très bas. Rappelons que la Ville de Toulouse a proposé de mettre en place un prêt à taux zéro spécifique pour les primo-accédants et que d’autres communes de la métropole devraient s’associer à ce dispositif.

Les investisseurs représentent plus de 60% du marché

Les indicateurs sont heureusement beaucoup plus favorables pour les ventes à investisseurs qui ont progressé de 25% sur l’aire urbaine par rapport au second trimestre 2012 et de 6,5% sur douze mois (2688 ventes), ce qui représente 64% des ventes. Phénomène identique pour la communauté urbaine (+9,6% sur un an) et pour la ville de Toulouse (+2,6%) où ce segment se situe à un très haut niveau puisqu’il représente 79% du marché. Ce résultat permet de stabiliser le niveau global des ventes au détail sur l’aire urbaine (4086), note l’Observer.

Quant aux ventres en bloc aux bailleurs sociaux, elles sont en diminution de 32,6% sur un an sur le territoire de Toulouse Métropole (717 unités contre 1064).
« L’offre commerciale est en hausse, avec 4127 logements (+14,3% par rapport à fin décembre 2013, NDLR) sur la communauté urbaine », constate Patrick Saint-Agne, président de l’Observer et de la FPI. « Le prix de vente moyen augmente légèrement à 3 370 euros le mètre carré. Sur le territoire du Sicoval, où l’on se situe à 3212 euros le mètre carré, l’offre est en baisse mais ne concerne que des volumes très faibles. »
Dans ce contexte difficile, Toulouse reste attractive avec des prix stables inférieurs à d’autres grandes métropoles régionales.
Marc Pouiol

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Alain Di Crescenzo : « Sur le BTP, nous attendons des mesures très importantes de l'Etat »

Alain Di Crescenzo : « Sur le BTP, nous attendons des mesures très importantes de l'Etat » | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Entretien de rentrée avec le président de la Chambre de commerce et d'industrie de Toulouse Haute-Garonne. Alain Di Crescenzo revient sur le contexte de cette rentrée de septembre en ce qui concerne le BTP, le tourisme, les services ou encore l'industrie aéronautique.
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Immobilier. Kaufman & Broad cible les étudiants et les séniors

Immobilier. Kaufman & Broad cible les étudiants et les séniors | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Kaufman & Broad veut diversifier son offre sur deux segments du marché particulièrement actifs à Toulouse : les résidences pour étudiants et celles pour séniors. Le promoteur lance un « silver concept ».


Au cours des douze derniers mois, Kaufman & Broad a engagé 100 millions d’euros de travaux dans l’agglomération toulousaine pour la mise en chantier de 1250 logements et propose une trentaine de résidences à la commercialisation (1700 logements).

Alors que s’ouvre le premier Salon du logement neuf de Toulouse, le directeur régional du promoteur, Jacques Rubio, constate que l’activité est plutôt porteuse dans la métropole malgré le contexte de ralentissement du secteur au niveau national : « Les programmes bien placés et bien desservis marchent, auprès des particuliers comme des investisseurs. Le défi est de trouver des solutions pour répondre aux nouvelles demandes d’habitat en diversifiant l’offre et en restant dans la fourchette de 3000 euros le mètre carré, prix moyen dans l’agglomération. Avec un coût de la construction qui a doublé en quinze ans. »

La diversification passe par l’immobilier de bureau (5000 m² livrés à Balma en fin d’année) et les résidences étudiantes pour lesquelles la demande est forte. « Des investisseurs étrangers institutionnels bénéficiant de fonds européens ont ciblé plusieurs villes en France, dont Toulouse, pour réaliser des programmes importants », note Jacques Rubio. Kaufman & Broad, qui veut renforcer sa présence sur ce marché, livrera 200 logements étudiants en septembre et 100 de plus en 2015. Plusieurs permis sont en cours pour d’autres opérations de ce type.

Etudiants et séniors : deux secteurs d’avenir

A l’autre bout du parcours résidentiel, c’est le marché des séniors qui a le vent en poupe. Le promoteur a donc imaginé un nouveau concept, la « Résidence Silver ». Trois programmes d’environ 200 logements chacun seront lancés à Toulouse dans les prochains mois. « Il s’agit d’un vrai domicile, accessible au plus grand nombre et qui sera proposé aux investisseurs en loi Duflot. Mais ce n’est pas une résidence services classique qui implique des coûts élevés pour des prestations diverses. Les charges seront limitées à 75 euros par mois. »

Ici, pas de restaurant ou de services obligatoires mais des logements adaptés pour anticiper la perte d’autonomie. Les occupants bénéficient de la présence d’un intendant qui assure conciergerie et animations dans un espace commun. Kaufman & Broad a mis en place un partenariat avec Foncia pour la gestion locative et avec Age d’Or, spécialiste des services à domicile. Le promoteur propose également aux séniors la possibilité d’adapter leurs logements dans la quasi-totalité de ses nouveaux programmes.
Marc Pouiol

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Salon du logement neuf, Jean-Luc Moudenc tend la main aux promoteurs

Salon du logement neuf, Jean-Luc Moudenc tend la main aux promoteurs | La lettre de Toulouse | Scoop.it


La 1re édition du salon du logement neuf s'est tenue ce week-end à Toulouse


La première édition du Salon du logement neuf a séduit un public restreint mais motivé malgré un marché atone. Les élus, quant à eux, ont tenu à rassurer la profession sur le rythme des futures opérations.

250 programmes à la vente, une quarantaine d’exposants et beaucoup d’espoir. C’était l’état d’esprit des promoteurs immobiliers, ce week-end, à l’occasion du premier Salon du logement neuf au stade Ernest Wallon. Verdict ?  "Nous avons comptabilisé 1 500 invitations : c’est moins que les 3 000 entrées espérées, comme à Bordeaux, analyse Patrick Saint-Agne, le président de la FPI Midi-Pyrénées organisatrice du salon. Mais chaque invitation générait parfois un couple avec enfant. Nous avons eu 2 tiers de primoaccédants et 1 tiers d’investisseurs, ce qui est un bon bilan pour une première édition, compte-tenu du contexte que nous traversons". Grâce à ces acheteurs potentiels, intéressés par le marché du neuf, des ventes ont été conclues sur le salon et des options posées. "Ce n’était pas arrivé depuis longtemps !" assure Patrick Saint-Agne qui posera bientôt la question de confiance aux adhérents de la FPI pour reconduire l’expérience l’année prochaine et si oui à quelle date. 

Partenariat public-privé
François Payelle, le président de la FPI France, présent vendredi matin à l’occasion de l’inauguration, avait encouragé les troupes à "se préparer à la territorialisation de la politique du logement, en favorisant notamment les partenariats publics-privés." Une formule également plébiscitée par Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole qui était présent, accompagné de Gilles Broquère, le nouveau président d’Oppidea, et de ses deux adjoints à l’Urbanisme et au Logement Annette Laigneau et Franck Biasotto. "Faisons émerger ce type de projets issus de coopération entre le public et le privé et ne nous enfermons pas dans une vision publique des choses" a-t-il souhaité.

Besoin de logements
Deux mois et demi après son élection, l’élu a surtout profité de l’occasion pour porter un message de réassurance à la profession, après des premières annonces qui avaient jeté le froid dans le secteur (remise à plat des programmes de ZAC, etc.). "Je regarde votre profession de manière positive et plus vous ferez de bénéfices, mieux ce sera. Je souhaite le dialogue entre vous et nous, pas question de commencer ce mandat dans un climat de méfiance", a assuré l’élu. Il a rappelé son souhait d’encourager et de favoriser les projets car le besoin de logements est toujours là. "Il y aura ici ou là quelques inflexions, mais je ne souhaite pas que le mouvement des projets s’interrompe". Des mots qui ont redonné le sourire à l’assemblée de promoteurs présents.

Le maire de Toulouse a par ailleurs indiqué que le PLH en vigueur serait bien appliqué, tout en appelant à plus de souplesse notamment sur les pourcentages obligatoires de logements sociaux dans les petites opérations. Il a également rappelé la mise en place du prêt d’accession Toulousain à partir de début 2015. "Un dispositif qui sera lancé par la ville de Toulouse, puis soumis à discussion auprès des élus de la communauté urbaine. Je suis pour ma part favorable, à ce que cela devienne un dispositif communautaire."

Béatrice Girard

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Bientôt 162 logements haut de gamme à la place du restaurant "Chez Carmen"

Bientôt 162 logements haut de gamme à la place du restaurant "Chez Carmen" | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Après des années de tractations et de projets avortés, c'est finalement une résidence de standing qui verra le jour à la place du restaurant historique "Chez Carmen", en face du musée des Abattoirs à Toulouse. Les promoteurs Vinci Immobilier et Icade Promotion lancent la commercialisation.

  

C'est l'histoire d'une parcelle de 4 255 m2, située au cœur de Toulouse dont une partie appartenait à la Ville, et qui a fait l'objet de toutes les convoitises ces dernières années. Cet ensemble, situé sur les allées Charles de Fitte, à l'angle de l'avenue de Bourrassol, comprend le restaurant "Chez Carmen", véritable institution toulousaine, mais aussi des immeubles dégradés - dont une façade remarquable et murée - et, à l'arrière, des garages désaffectés.

Après un premier projet avorté, Vinci Immobilier et Icade Promotion (qui portent le projet en copromotion) ont finalement organisé un concours d'architecte sur demande de la nouvelle municipalité en 2014. "La volonté était d'aboutir à un projet toulousain emblématique et consensuel", décrit Jean-Marc Dubernat, le directeur territorial Midi-Pyrénées de Vinci Immobilier. C'est finalement le projet dessiné par l'agence toulousaine Puig Pujol et associés (PPA) en collaboration avec Macaddam Architecture, qui a fait l'unanimité auprès des élus et promoteurs. Le permis, aujourd'hui purgé de tous recours, a fait l'objet de longues concertations et ajustements avec les associations de riverains.

Le nouveau projet, une résidence très haut de gamme, est nommé "Carré d'art".

"Chez Carmen" restera-t-il ?

Au programme donc, 162 logements dont 156 collectifs de standing verront le jour, abrités derrière une façade mêlant briquettes et panneaux d'aluminium brossé. La résidence, qui comptera 5 entrées distinctes, préserve la fameuse façade remarquable et comptera 700 m2 de commerce en pieds d'immeuble.

"Il s'agit de trois cellules de 250 m2 que nous commercialiserons et pour lesquelles plusieurs preneurs se sont déjà positionnés, confie Jean-Marc Dubernat. Néanmoins l'une de ces cellules pourrait accueillir un restaurant et la famille Carmen sait qu'elle a la possibilité de rester si elle le souhaite."

Des maisons de ville en cœur d'îlot

Si côté allées Charles de Fitte, l'aspect de l'immeuble en R+8 est assez dense, à l'arrière, le cœur d'îlot, bien plus aéré, comptera 8 maisons de ville avec jardin et un petit collectif en R+2. "Ces logements feront partie des 71 logements sociaux prévus dans le programme et ils seront exploités par Habitat Toulouse", décrit le promoteur.

Habitat Toulouse, l'opérateur HLM de la ville de Toulouse, exploitera notamment 47 lots en démembrement, tandis que 24 lots seront proposés en accession sociale par le biais du dispositif de prêt social location accession (PSLA). Ce dispositif de vente à prix maîtrisés (2 800 euros/m2 environ), est soumis à un plafond de ressources.

Avec le programme de logements libres, les promoteurs visent en revanche une clientèle patrimoniale haut de gamme, qui devra débourser en moyenne 4 900 euros/m2 pour habiter à cette adresse.

"Les appartements sont dotés d'orientations doubles et même traversantes pour les plus grands. Tous, à l'exception des studios, sont équipés de loggias et les deux T5 situés en dernier étage disposent de vastes terrasses", décrit Karen Morlas, la responsable commerciale, qui assure que le programme suscite déjà un vif intérêt parmi les acheteurs.

Les promoteurs, qui lancent la commercialisation du programme ce mois-ci, annoncent le début de la démolition fin mai, un démarrage des travaux en septembre prochain et une livraison fin 2018.

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Immobilier. Les prix des loyers sont stables à Toulouse... sauf dans l'hypercentre

Immobilier. Les prix des loyers sont stables à Toulouse... sauf dans l'hypercentre | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Parmi les zones les plus chères, on trouve :

  • Zone 1 : le centre-ville de Toulouse avec un loyer médian de 11,4€/m2
  • Zone 2 : les faubourgs de Toulouse à 11€/m2
  • Zone 3 : les quartiers récents de Toulouse à 10,6 €/m2
  • Les zones 5 et 6 : les communes de la première couronne à 10,4€/m2

La carte des zones de loyer à Toulouse et dans son agglomération (Source AUAT, traitement OLAP)

Les secteurs les moins chers se trouvent quant à eux :

  • Zone 4 : les quartiers populaires de Toulouse (sud-ouest) à 9,4€/m2
  • Zone 7 : les communes de seconde couronne à 9,3€/m2
  • Zone 8 : les communes de troisième couronne à 8,8€/m2
 

Quatrième ville de France, Toulouse bénéficie d’un marché locatif clément selon l’Observatoire Local des Loyers, instauré par la loi Alur de 2014. En effet, d’après une publication récente de l’AUAT (l’agence d’urbanisme et d’aménagement Toulouse), les loyers de la Ville rose sont comparables à ceux pratiqués à Nantes, Rennes et Bayonne. Rien à voir, bien sûr, avec Paris où le marché reste le plus cher de France (deux fois les prix toulousains) mais également avec des agglomérations comme Nice, Marseille, Montpellier ou Lyon.

La loi Alur de mars 2014 instaure des observatoires locaux des loyers sur les agglomérations en zone tendue dont Toulouse, afin d’améliorer le fonctionnement du marché locatif. Le tout avec un double objectif : informer le public, qu’il s’agisse de locataires ou de propriétaires ; et éclairer les décisions publiques en matière de politique du logement.

Ainsi c’est un loyer médian* de 10,40 €/m2 que relève l’étude sur le parc locatif privé de l’agglomération toulousaine, avec cependant des disparités entre Toulouse et sa périphérie. Ainsi le prix du m2 passe à 10,9 € à Toulouse tandis qu’il est de 9,5 € dans la périphérie. À Toulouse, le marché est marqué par une tension persistante note l’observatoire, ce qui entraine une hausse plus élevée que celle préconisée par l’indice légal.

*Loyer médian : la valeur pour laquelle 50% des logements ont un loyer supérieur et 50% ont un loyer inférieur.

La localisation : élément clé du prix

Après avoir analysé un corpus de 14 000 références de loyer sur l’agglomération, l’étude a mis en lumière quatre groupes de quartiers à Toulouse et quatre zones de périphérie on l’on retrouve des prix relativement homogènes (cf carte ci-dessous). L’écart entre la zone la plus chère (centre de Toulouse) et la moins chère (troisième couronne) est de 27%.

 
La taille, ça compte

Outre la localisation qui apparait comme un élément déterminant du prix du loyer à Toulouse, la taille et la date de construction sont des éléments importants. Ainsi, l’observatoire note qu’à Toulouse, plus le logement est petit et plus le loyer sera cher. Selon le rapport, ceci s’explique par le présence obligatoire d’équipements (sanitaires, réseaux…) qui engendrent des coûts fixes. C’est ainsi que l’écart de loyers est important entre les studios et les deux pièces (3€/m2) note l’observatoire.

Enfin, les Diagnostics de  Performance Energetique et la qualité générale du logement jouent également à plein dans le prix du loyer. Ainsi, dans un logement dans un bâtiment de moins de dix ans, le prix locatif sera plus élevé que dans un immeuble similaire datant des années 1960.

 

Xavier Lalu

Journaliste, chef de projet à Côté Toulouse


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Toulouse. Arrêt sur Immo veut croquer le marché de la transaction immobilière

Toulouse. Arrêt sur Immo veut croquer le marché de la transaction immobilière | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Philippe Lapeyre, fondateur d’arretsurimmo.com

 

L’immobilier, c’est un peu comme le rugby à XIII : il faut savoir être mobile pour bien occuper le terrain. Philippe Lapeyre a pour lui de posséder cette double expertise. Ancien treiziste de Saint-Gaudens, il accuse surtout plus de vingt ans d’expérience dans la promotion, avec une dernière expérience chez Maisons Pierre. Il lance aujourd’hui le site Web arrêtsurimmo.com. Son idée, recréer du lien entre particuliers et spécialistes de l’immobilier, via une plateforme de mise en relation où les agences comme les biens sont triés sur le volet. « J’ai créé un espace qui protège les internautes et qui les met en relation avec des professionnels évalués et engagés sur le site », précise-t-il.

Une fois les premiers critères de recherche renseignés sur le site, un professionnel prend contact. « L’acquisition d’une maison ou d’un appartement, c’est l’un des achats les plus importants dans une vie, et l’on se doit d’être respectueux pour ces personnes qui s’engagent sur vingt, trente ans, parfois plus, pour acquérir. », souligne Philippe
Lapeyre.

 

Cinquante emplois d’ici 2018

Voilà pour l’esprit. Reste le modèle économique. Sur le site d’Arrêt sur Immo, les agences payent un abonnement pour pouvoir déposer les biens. Les doublons des annonces immobilières sont supprimés, et un simulateur indépendant permet de proposer une offre globale mêlant le neuf et l’ancien, les maisons et les appartements. Près d’une centaine d’annonceurs sont actuellement présents sur le site web. Ses instigateurs veulent dépasser les 5000 offres et 300 annonceurs pour la fin de l’année. « Nous ne sommes pas concurrents de Seloger.com ou du Boncoin.fr, puisque nous n’avons pas de publicité sur le site. Nous ne sommes pas influencés par des grosses enseignes de l’immobilier ; le but étant d’avoir une approche neutre », poursuit Philippe Lapeyre.

Le prévisionnel est fixé à 1 million d’euros de chiffre d’affaires pour huit collaborateurs. « Nous visons les 20 millions d’euros et la création de quarante emplois d’ici 2018 », conclut-il. Pas mal pour un investissement de 400.000 euros. Philippe Lapeyre est aidé en ce sens par l’agence de communication toulousaine Icom, ainsi que par un pack de quinze actionnaires. Un chiffre également fétiche en rugby.

 
Martin Venzal

Jacques Le Bris's insight:

Voir ledit site :

http://www.arretsurimmo.com/


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Logements : Bouygues Immobilier prévoit de rattraper le retard en 2015

Logements  : Bouygues Immobilier prévoit de rattraper le retard en 2015 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le promoteur Bouygues Immobilier vient de déposer le permis de son futur siège régional à la Cartoucherie. L'entreprise prévoit par ailleurs près de 400 lancements commerciaux en Midi-Pyrénées, et 300 réservations d'ici la fin de l'année. Certains sont des programmes qui n'avaient pas pu être lancés en 2014

 

Le promoteur, Bouygues Immobilier, qui avait annoncé la construction de son futur siège régional à la Cartoucherie, vient de déposer le permis du programme. Il s'agit d'une opération portée en copromotion avec le groupe Carles, qui comprend trois bâtiments, dont deux seront dédiés à des bureaux et un troisième à de l'habitat (57 logements).

"Nous n'occuperons que 1 000 des 3 000 m2 de bureaux de notre bâtiment", indique Nicolas Virondaud, le directeur immobilier d'entreprise Sud-Ouest de Bouygues Immobilier.

Les 2 000 m2 restants seront proposés à utilisateurs puis vendus dans un second temps à des investisseurs. "Mais, à ce jour, le lancement commercial n'a pas vraiment démarré", indique-t-il. Le bâtiment tout en longueur et aux façades habillées de brise- soleil en aluminium a été conçu par l'architecte Pierre-Louis Taillandier. Il sera certifié HQE et accueillera les 70 collaborateurs régionaux du groupe.

"Ce bâtiment sera notre vitrine locale, nous avons donc misé sur le confort des usagers", décrit Nicolas Virondaud. La mise en commercialisation des logements vient d'être lancée. Les trois bâtiments indépendants disposent d'un accès unique et de places de stationnement disséminées entre les sous-sols et un parking silo. Le démarrage des travaux de l'ensemble est prévu pour septembre 2016 et la livraison fin 2017.

 

2015, une année de rattrapage pour les logements

L'année sera aussi riche du côté de l'immobilier résidentiel pour le promoteur.

"Nous envisageons près de 400 lancements commerciaux, et au moins 300 réservations cette année, contre 250 l'an dernier", indique Jean-Philippe Jarno, le directeur régional Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon de Bouygues Immobilier qui pointe "un phénomène de rattrapage pour certaines opérations non lancées en 2014".

C'est le cas par exemple de cette opération mixte de 84 logements et 31 maisons dont la commercialisation vient tout juste d'être lancée en diffus sur la commune de Balma. Non loin de là, au Vidailhan, Bouygues Immobilier fait partie des trois promoteurs retenus avec Eiffage et Nexity pour le prochain programme, une opération de 75 logements annoncée comme innovante. Le lauréat sera connu le 16 juin. "Lors de l'appel à projets annuel lancé par Oppidea en début d'année, nous avions manifesté un intérêt fort pour Vidailhan, ainsi que pour Saint-Martin-du-Touch", raconte Jean-Philippe Jarno.

Enfin, Bouygues Immobilier lancera d'ici à fin juin son opération intergénérationnelle en copromotion avec les Sénioriales qui comprend 65 logements séniors et 16 logements classiques aux Ponts Jumeaux.

Côté conjoncture, Jean-Philippe Jarno décrit un marché assez actif et qui compte 75 % d'investisseurs, dans le droit fil du marché immobilier neuf à Toulouse.

 

Béatrice Girard

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A Toulouse, le Groupe des Chalets mise sur l'accession sociale à la propriété

A Toulouse, le Groupe des Chalets mise sur l'accession sociale à la propriété | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le bailleur social veut favoriser l'accès à la propriété pour les ménages modestes. Avec un outil efficace, la location-accession.

 

Pionnier en Midi-Pyrénées pour l’accession sociale à la propriété, le Groupe des Chalets renforce sa stratégie pour développer, en 2015, le prêt social location-achat (PSLA). « Ce dispositif, qui existe depuis onze ans, suscite aujourd’hui un véritable intérêt », constate Jean-Paul Coltat, directeur général. « Alors que les prix de l’immobilier restent trop élevés pour une majorité des ménages français, la location-accession constitue une réponse adaptée. Le PSLA permet, sous plafond de ressources, d’acquérir progressivement un logement de qualité, à un prix inférieur de 20 à 25% à ceux du marché. » Un système particulièrement attractif, notamment pour des jeunes ménages qui n’auraient jamais pu devenir propriétaires dans le parc privé.

Attractif et sécurisé

« En lien avec les collectivités locales, qui ont à répondre à de grands défis en matière de mixité sociale et de diversité de l’habitat, nous voulons ouvrir encore davantage cette possibilité à des primo-accédants, qui ont en moyenne 34 ans et qui disposent d’un revenu mensuel par ménage de 2300 euros », précise Jean-Paul Coltat. « Le groupe structure l’activité avec la création d’un pôle dédié à l’accession, neuf et ancien, et au volet syndic de copropriétés. »

L’accédant est accompagné tout au long de son parcours par le bailleur qui offre trois garanties : une assurance-revente, une garantie de rachat du logement en cas de de problème et l’assurance d’un relogement dans le parc social.

Équilibre et mixité

Le Groupe des Chalets, dont l’actionnaire principal est le conseil général de la Haute-Garonne, est un acteur majeur du logement social sur la région. Il construit 850 logements neufs chaque année, dont 300 en accession, et réalise un chiffre d’affaires de 87,6 millions d’euros. Plus de 11 000 familles sont devenues propriétaires grâce à l’opérateur social, qui propose douze opérations en cours de commercialisation à Toulouse et dans neuf autres communes, et quatre-vingts terrains à bâtir. A un prix moyen de 2520 euros, alors qu’il est en moyenne de 3350 euros dans l’aire urbaine.

Pour accompagner les collectivités locales, le Groupe des Chalets s’appuie sur les compétences d’un groupement d’intérêt économique (GIE), créé en 2011 et réunissant également les moyens de l’Office publique de l’habitat de la Haute-Garonne et de la SA Gasconne HLM dans le Gers. Exemple à Fontenilles, commune de 5500 habitants, à vingt-cinq kilomètres de Toulouse. « Nous avons engagé deux opérations en accession avec le Groupe des Chalets », se félicite, le maire, Fabienne Vitrice. « Un programme de trente logements individuels en 2006 et un nouveau de seize logements, en cours de réalisation. Cela permet, notamment, à des jeunes de la commune de s’installer, de renouveler le parc immobilier et de créer une réelle mixité. »
Marc Pouiol

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Urbanisme. Oppidea devra faire mieux avec moins dans l'agglomération toulousaine

Urbanisme. Oppidea devra faire mieux avec moins dans l'agglomération toulousaine | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Réductions budgétaires obligent, les projets urbains de Toulouse Métropole doivent s'adapter. Pas de bouleversements dans les grands programmes mais des adaptations partout où c'est possible. Objectif : équilibre financier et habitat moins dense.

 

Avec une vingtaine d’opérations publiques d’aménagement, cinq programmes de renouvellement urbain et des opérations de construction, Oppidea pilote un énorme chantier. La société d’économie mixte, instrument de Toulouse Métropole pour le développement urbain, fait naître de nouvelles zones d’habitat, transforme les plus anciennes et réalise des équipements publics. En 2014, elle a investi 40 millions d’euros en aménagement d’espaces publics et constructions.

La ville sur mesure

Sur les différents sites aménagés par la collectivité, accueillant notamment les nouveaux écoquartiers, 1572 logements ont été mis en chantier l’an dernier et 843 ont pu être livrés. Le volume global des travaux réalisés par les différents promoteurs et bailleurs sociaux s’élève à 410 millions d’euros. En 2015, démarrage prévu de 1317 logements, les livraisons devraient osciller entre 1000 et 1500.

Suite aux élections municipales, Oppidea a changé de gouvernance. Gilles Broquère, président de la commission développement économique et emploi de Toulouse Métropole, a été élu aux commandes de la Sem. Oppidea affiche un nouveau slogan en forme de programme : « La ville sur mesure ». « Nous devons adapter notre feuille de route au contexte politique et budgétaire lié à l’atonie du marché immobilier et au plan de rigueur imposé aux collectivités », explique le président d’Oppidea. « Plusieurs équipes municipales ont souhaité revoir les programmes en cours dans le sens d’une densité plus modérée et d’une meilleure intégration dans le tissu urbain. »

Un nouvel équilibre financier

Les grands projets à venir ne seront pas abandonnés (Laubis à Seilh, Piquepeyre à Fenouillet) mais de nouvelles orientations urbaines sont en cours de finalisation pour les tranches à venir de Tucard à Saint-Orens ou Vidailhan à Balma. « Il s’agit d’innover pour trouver le meilleur équilibre financier, tout en favorisant de nouveaux concepts comme l’habitat intermédiaire (400 logements lancés sur neuf programmes, NDLR) » précise le directeur général, Emmanuel de Séverac. « La commande politique est claire : faire mieux avec moins. »

Dans cet esprit, un nouveau processus de droits à construire sera proposé fin janvier. Il devrait permettre de réduire de 25% les délais de réalisation des programmes.
En matière de construction, Oppidea a conduit huit opérations en 2014, dont des chantiers majeurs comme le musée de l’aéronautique Aeroscopia, l’Institut universitaire du cancer, l’Hôpital Pierre-Paul Riquet ou la salle culturelle Le Métronum. Au programme de 2015, le département de psychologie à l’université Jean-Jaurès, le parking-silo de l’écoquartier La Cartoucherie (notre photo) ou le lancement des travaux de la place centrale du futur quartier Toulouse Montaudran Aerospace.
Oppidea souhaite également développer les zones d’immobilier d’entreprise avec une offre mieux adaptée (environnement, accès, emplacements…) à la demande. 50.000m² de locaux devraient être livrés en 2015.
Marc Pouiol

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befirst-immo.com lance les premières ventes privées de logements neufs à Toulouse

befirst-immo.com lance les premières ventes privées de logements neufs à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Programme Danaé, situé à Beauzelle


 

Après la mode et les voyages, l’immobilier neuf se met à son tour aux ventes privées ! Un concept lancé par befirst-immo.com qui garantit l’accès aux meilleurs lots en exclusivité ou aux meilleurs prix. Les premières ventes commencent le 29 novembre à Toulouse avec Danaé, un programme immobilier de Kalelithos situé à Beauzelle.

Toulouse ouvre le bal des ventes privées de logements neufs le 29 novembre prochain. Un concept lancé par quatre associés, originaires de Montpellier et fondateurs du site www.befirst-immo.com. Le principe ? Accompagner des lancements commerciaux de programmes immobiliers avec une campagne de promotion (affichages, distribution de flyers, diffusions de publicités dans les cinémas) puis par une vente en ligne à des acheteurs membres du site. "Nous envisageons d’organiser deux ventes privées par an dans les dix plus grandes villes de France, décrit Sébastien Machi, l’un des fondateurs du site. La première a donc lieu à Toulouse le 29 novembre avec dix lots proposés à la vente par le promoteur Kalelithos pour son programme Danaé situé à Beauzelle."

Bouygues immobiliers, Vinci et Kalelithos
À Toulouse, Bouygues immobiliers et Vinci sont, avec Kalelithos, les premiers intéressés par ce concept et chacun se positionnera selon sa propre stratégie. "Certains promoteurs y voient un moyen de proposer à la vente leurs meilleurs lots en exclusivité : appartements les mieux exposés, dotés des plus grandes terrasses… D’autres en profiteront pour concéder des réductions de prix conséquentes pouvant aller jusqu’à 30 000 € par lot", poursuit Sébastien Machi. Befirst-immo.com qui gère toute la campagne de la promotion à la vente et garantit de donner une visibilité nationale aux programmes mis en vente, est rémunéré en tant que prescripteur par les promoteurs partenaires.

Les acheteurs intéressés, doivent quant à eux, devenir membres en cliquant sur le site internet pendant les 15 jours précédents la vente. Ils ont alors accès à toutes les informations sur le produit (plan, détail des lots et un contact téléphonique pour plus d’informations).  Le 29 novembre à 8h, heure prévue de l’ouverture des ventes, ils devront cliquer pour pré-réserver leur lot en payant une caution de 250 € qui sera débitée. Ils obtiendront alors un rendez-vous sur site dans les 48h pour signer le contrat de réservation et en cas de désengagement entre le clic et la visite, ils pourront toujours récupérer leur caution.
 
Béatrice Girard.

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Toulouse. « L'hôtel rond » ouvrira en septembre 2015 sur le site de l'Oncopole

Toulouse. « L'hôtel rond » ouvrira en septembre 2015 sur le site de l'Oncopole | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Après la résidence Fluvia, l'Oncopole de Toulouse s'apprête à accueillir un deuxième complexe hôtelier. De quoi étoffer l'offre de services du site alors que les différentes structures publiques s'ouvrent progressivement.

 

Il s’appellera officiellement hôtel Quality Toulouse Oncopole Sud, mais est déjà surnommé « l’hôtel rond » en raison de sa forme architecturale particulière et de son grand atrium circulaire. A la rentrée 2015, ce complexe trois étoiles de six étages et quatre-vingt dix chambres ouvrira ses portes à deux pas du tout nouvel Institut universitaire du cancer. Complétant ainsi l’offre de services et d’hébergement de l’Oncopole de Toulouse, qui compte déjà la résidence hôtelière Fluvia.

Le montage financier des deux projets est d’ailleurs similaire. Midi 2i, la foncière de la Caisse d’Épargne Midi-Pyrénées, investit en effet en compagnie de la Caisse des dépôts et consignations, qui assure par ailleurs la promotion via sa filiale immobilière Icade. Pour rappel, les mêmes acteurs - auxquels il faut associer l’architecte Jean-Paul Viguier, retenu pour coordonner toute la zone - s’étaient également engagés dans la Maison commune de l’Oncopole, qui abrite les différents services partagés du site.

Le coût total des travaux est estimé à 7,8 millions d’euros, Quatre entreprises régionales sont mobilisées - Gallego, le groupe Carré, Hervé Thermique, Ineo Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon -, ainsi qu’une vingtaine de sous-traitants et soixante-dix compagnons en moyenne. « Cela représente 100.000 heures de travail. Lorsque l’on construit, par les temps qui courent, c’est une bonne nouvelle », s’est félicité le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc, qui visitait le chantier ce jeudi 30 octobre.

Objectif : un taux d’occupation de 60 à 70%

L’établissement sera géré par le groupe français Hôtels Services International (HSI), spécialiste de l’exploitation d’hôtels en franchise qui compte onze implantations dans l’Hexagone. Il arborera d’ailleurs l’enseigne Quality, appartenant au géant américain Choice Hotels International. A un rythme de croisière, « l’hôtel rond » doit générer un chiffre d’affaires de 1 million d’euros avec un taux d’occupation entre 60 et 70%. Il mobilisera une douzaine d’équivalents temps-plein en incluant les prestataires extérieurs telles que les femmes de chambre.

« Nous possédons deux hôtels à proximité d’hôpitaux donc nous connaissons les problématiques liées à la santé », explique le patron de HSI, Bruno Pouget. « Et à titre personnel, je connais Toulouse pour y avoir ouvert deux hôtels Ibis dans les années 80, lorsque je travaillais pour le groupe Accor. » Le dirigeant aura l’occasion de retrouver la Ville rose pour au moins neuf ans, durée du premier bail d’exploitation.
Thomas Gourdin

Jacques Le Bris's insight:
Bientôt « une gouvernance plus directe » pour l’Oncopole

« Il y a quelques semaines, nous avons célébré l’ouverture de l’Institut universitaire du cancer, puis des laboratoires communs de l’Oncopole et aussi de l’antenne de la Caisse primaire d’assurance maladie », a rappelé Jean-Luc Moudenc lors de la visite du chantier de « l’hôtel rond ».
Le maire de Toulouse en a également profité pour évoquer « la relance de la fondation de l’Oncopole » et pour annoncer « une gouvernance plus directe de la communauté urbaine Toulouse Métropole début 2015 ». En attendant l’arrivée de nouvelles entreprises pour accompagner son essor, le grand pôle de cancérologie de la Ville rose apparaît donc plus que jamais comme une priorité pour les pouvoirs publics.

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Toulouse. Premiers tirs à la Cartoucherie : 520 logements et 1000 emplois

Toulouse. Premiers tirs à la Cartoucherie : 520 logements et 1000 emplois | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les maîtres d’ouvrage des quatre premiers programmes ont posé ensemble la première pierre d’un vaste chantier de 520 logements.

 

Cette fois, c'est vraiment parti. Le grand programme urbain toulousain de la Cartoucherie est entré dans la phase de construction. Quatre premières briques ont été posées. Premières livraisons fin 2015.

 

Un premier bâtiment commence à sortir de terre et de nouvelles grues vont apparaître très prochainement. Après une large redéfinition engagée par l’ancienne municipalité et de nombreux retards dus notamment à la dépollution du site de la Cartoucherie, la première tranche du tout nouvel écoquartier entre en phase de réalisation.

Fin septembre, le public avait été invité à découvrir les contours de cette vaste opération qui prévoit 3100 logements au cours d’une journée portes ouvertes. Les opérateurs des quatre premiers programmes représentant 520 logements - cinq promoteurs et quatre bailleurs sociaux - ont posé ensemble une première pierre commune, en présence d’élus, des partenaires et des urbanistes du projet.

90.000m² de bureaux

Ce nouvel écoquartier desservi par le métro prévoit 40% de logements en secteur libre, 35% d’habitat social et 25% en accession. 90.000 m² de bureaux et des équipements publics et culturels sont également au programme. Les travaux de l’École régionale de santé, réalisée par le conseil régional, sont lancés tout comme ceux du réseau de chaleur produite par l’usine d’incinération du Mirail.

Le défi des concepteurs est de de concilier densité, mixité et espaces naturels sur ce site de 33 hectares. Des bâtiments de dix étages vont fleurir mais aussi des programmes d’habitat participatif ou de logements évolutifs pour les séniors. Et une innovation, un parking en silo pour un stationnement mutualisé. La place de la voiture est cependant encore en question et doit faire l’objet d’une redéfinition.

« L’alternance aura des incidences »

« En onze mois, la moitié des programmes commercialisés ont été déjà réservés », s’est félicité Gilles Broquère, le nouveau PDG d’Oppidea, l’outil d’aménagement de la communauté urbaine de Toulouse Métropole. « Les travaux de ce grand projet représentent plus de 1000 emplois en équivalents temps plein. » Concernant l’évolution des autres nouveaux quartiers, « l’alternance (polotique, NDLR) aura des incidences », a précisé l’élu. « Les programmes ne seront pas freinés mais pourront évoluer car l’argent public va manquer durablement. Il faut construire des quartiers sobres en énergie et en coût. » Une politique qui pourrait notamment impacter l’accueil du collectif d’artistes Miix’Art Myrys dans la halle historique de la Cartoucherie, le budget étant jugé trop élevé.
Marc Pouiol

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À Toulouse, les jeunes et les familles n’ont plus les moyens de s’offrir des logements neufs

À Toulouse, les jeunes et les familles n’ont plus les moyens de s’offrir des logements neufs | La lettre de Toulouse | Scoop.it

L’Observer de l’immobilier toulousain vient de livrer sa dernière photographie du marché du neuf. Globalement, les niveaux de ventes restent bas et stables. Les ventes à occupants dans le privé et en PSLA sont même en net recul. Premières victimes, les primoaccédants et les familles, qui peinent à accéder à la propriété.

Qui peut encore s’acheter un logement neuf à Toulouse ? De moins en moins de primoaccédants et de familles, à en croire les derniers chiffres des promoteurs. Dans la communauté urbaine de Toulouse, en effet, les ventes à occupants ont baissé de 20 % ces 12 derniers mois, avec 914 ventes réalisées contre 1.146 ventes l’année précédente. La baisse atteint 24 % à Toulouse, ce qui représente 389 logements vendus à des occupants au cours des 12 derniers mois. "Ils n’ont plus les moyens d’acheter, et ce malgré des taux extrêmement bas, notamment parce que les banques prêtent de moins en moins sur de longues durées", constate Patrick Saint-Agne, le président de l’Observer.

Une tendance qui inquiète les promoteurs, d’autant que les ventes en prêt social location accession (PSLA), pourtant destinées à faciliter l’acte d’achat grâce entre autre à une TVA à 5 %, ont suivi la même courbe. "Elles baissent de 16 % en année mobile avec 225 ventes réalisées sur les 12 derniers mois dans la communauté urbaine et de 1,6 % à Toulouse avec 117 ventes réalisées depuis un an", commente-t-il.

 

Les ventes à investisseurs progressent
En fait, seules les ventes à investisseurs ont progressé de 9,6 % depuis un an dans la communauté urbaine et de 2,6 % dans Toulouse. "Ces derniers ont en effet commencé à prendre en compte les mesures du dispositif Duflot", estime Jean-Philippe Jarno, membre de l’Observer et directeur régional de Bouygues Immobilier. Aujourd’hui, la part des ventes à investisseurs se stabilise ainsi à un très haut niveau à Toulouse intra-muros, représentant 79 % des ventes.
Dans le même temps, il faut signaler une augmentation des mises en vente dans Toulouse comme dans l’agglomération au cours des derniers mois : + 10 % dans l’agglomération et + 15 % à Toulouse. Les prix de vente moyen, quant à eux, augmentent : + 3,2 % à Toulouse et s’affichent à 3.537 €/m2 (habitable hors parking) au 2e trimestre 2014.

"En fait, c’est uniquement sur les communes périphériques que les ventes et les réservations se sont accélérées : + 8,4 % sur les 12 derniers mois, contre seulement +1,1 % dans Toulouse. Elles profitent d’offres plus nombreuses et de prix plus accessibles", pointe Jean-Philippe Jarno.

Les professionnels restent néanmoins prudents quant aux performances attendues en fin d’année : "nous devrions réaliser 4.000 ventes au détail dans l’aire urbaine en 2014. Seules les réservations pourraient s’accélérer avant, si les mesures annoncées par le gouvernement deviennent effectives très rapidement. Sinon, on va encore ajouter de l’attentisme à l’attentisme à une période, l’automne, où les ventes sont en principe très importantes dans notre profession", craint Patrick Saint-Agne.

Béatrice Girard

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Oppidea appuie sur l'accélérateur pour ses projets à Montaudran et Blagnac

Oppidea appuie sur l'accélérateur pour ses projets à Montaudran et Blagnac | La lettre de Toulouse | Scoop.it


La Zac d'Andromède


Oppidea, la société d’économie mixte de Toulouse Métropole a ouvert un appel d’offres pour la construction d’un bâtiment de 24 000 m2 dédié à la recherche à Montaudran et vient de choisir l’équipe qui réalisera l’îlot autonomie de la Zac Andromède à Blagnac.

Après plusieurs mois d’accalmie dans les ZAC - due notamment aux élections - la SEM d’aménagement de Toulouse Métropole relance ses projets. À Montaudran notamment, où après l’Espace Clément-Ader - 13.000 m2 dédiés à la recherche -, le deuxième temps fort du futur campus innovation, vient d’être lancé. Il s’agit d’une consultation de maîtrise d’ouvrage pour la construction d’un bâtiment de 24.000 m2 dédiés à la recherche dans les secteurs de l’aéronautique, l’espace et les systèmes embarqués (AESE).

Avec cet appel à candidatures ouvert jusqu’au 12 septembre prochain, l’objectif est de sélectionner dans un premier temps trois équipes mixtes (architectes, bureaux d’études), qui seront ensuite admises à concourir pour des esquisses.

Le site, divisible en lots, comprendra de grands plateaux, des bureaux, laboratoires, ateliers, espaces mutualisés et un parking silo de 300 places. La SEM Oppidea qui porte la maîtrise d’ouvrage de ce projet, indique que le nom des trois équipes retenues en short-list pourrait être connu dès octobre prochain.
L’équipe lauréate pourrait ensuite être désignée fin 2014 ou début 2015. L’enveloppe prévisionnelle des travaux est annoncée à hauteur de 45 M€ HT, quant au calendrier, il prévoit un démarrage des travaux dans le courant de l’été 2015 pour une livraison deux ans plus tard.     

85 logements adaptés

Autre actualité : la ZAC Andromède pour laquelle Oppidea a choisi  le 10 juillet dernier, l’équipe chargée de réaliser l’îlot autonomie, au cœur du quartier. Le mandataire est Vinci immobilier, associé à Cité jardins, Aida et Edenis, association spécialisée dans les résidences médicalisées séniors. L’équipe d’architectes n’est pas encore choisie. À ce jour, deux cabinets (ARUA et Cardete&Huet) sont encore en lice et le lauréat devrait être désigné courant octobre.
Ce projet d’îlot autonomie prévoit la construction de 85 logements adaptables aux personnes séniors et évolutifs en cas de perte d’autonomie. Il s’agira aussi de créer un living-lab : site ouvert aux entreprises et relié aux pépinières de Toulouse métropole dans le cadre de son soutien à la silver économie. Ce site innovant permettra d’expérimenter  et de mettre en situation réelle de nouveaux équipements et solutions notamment en matière de prise en charge à domicile.

Enfin, beaucoup plus en amont, Oppidea vient aussi d’annoncer la sélection de 6 équipes d’urbanistes pour la mission d’urbaniste en chef de la Zac Malepère. Ces équipes devront remettre une note d’intention illustrée avant le 3 octobre prochain et le lauréat devrait être désigné au 4ème trimestre 2014.

Béatrice Girard

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GA : Un nouveau patron pour relancer la croissance

GA : Un nouveau patron pour relancer la croissance | La lettre de Toulouse | Scoop.it

De gauche à droite : Sébastien Matty, président du directoire de GA, et Robert Dagrassa, président du comité de surveillance.


Figure de proue du tissu économique régional, le groupe d'immobilier d'entreprise GA accuse une baisse de son chiffre d'affaires de 35% en 2013, à 135 millions d'euros. Sébastien Matty, son nouveau président du directoire, dévoile son plan d'actions pour renouer avec la croissance.

Sébastien Matty, 42 ans, centralien précédemment à la tête de Bouygues Bâtiment Ile-de-France Construction Privée (750 collaborateurs pour 400 millions d’euros de chiffre d’affaires), a été nommé président du directoire de GA en février dernier. Il remplace à ce poste Robert Dagrassa, qui prend la présidence du comité de surveillance de l’entreprise. Un changement coup de fouet pour le groupe national spécialisé dans la promotion, la construction, la rénovation et la gestion d’immobilier d’entreprise.

L’occasion pour l’entreprise toulousaine plus que centenaire de renouer avec la croissance. Après un chiffre d’affaires de 200 millions d’euros en 2011, en hausse de 23%, le groupe de 400 salariés affiche en 2013 un chiffre d’affaires de 135 millions d’euros pour un résultat net de 8,5 millions d’euros et des perspectives 2014 comparables. La crise est passée par là.

A la recherche de relais de croissance

« La conjoncture reste morose mais je crois fermement en la capacité de GA à rebattre les cartes. Et à faire progresser son chiffre d’affaires », déclare Sébastien Matty, qui, pour autant, refuse de s’engager sur des chiffres.

Pour cela, il compte s’appuyer sur plusieurs relais de croissance. La partie rénovation, qui n’occupe que 15 à 20% de l’activité, apparaît comme un secteur de développement important. L’hôtellerie, les résidences hôtelières, étudiantes ou médicalisées sont aussi à l’étude. « Le groupe Accor nous a déjà signifié son intérêt », complète le président du directoire. Enfin, les marchés à l’export, où GA est aujourd’hui absent, sont des vecteurs de développement complémentaire. L’Allemagne, la Pologne et les États-Unis sont ciblés en priorité. « Notre modèle peut s’exporter facilement », explique-t-il.

Délais courts et innovation en fers de lance

GA vient en effet de lancer un nouveau produit, Concept Office, une gamme de bâtiments de 1500 à 2500m² clé en main, standardisés et personnalisables sur le web. « Dans un climat économique tendu, cette application nous donne une réponse en termes de prix et délais. Livraison de l’immeuble en 120 jours pour un coût de 950 euros le mètre carré dans sa version de base. Ce produit est facilement adapté au marché des parcs tertiaires de province. », explique Sébastien Matty. Creuser l’écart en construisant toujours plus vite, un atout commercial déterminant : « Nos délais sont déjà de 20 à 30% plus courts que ceux de nos concurrents, c’est-à-dire que sur des travaux de dix-huit mois, nous gagnons aujourd’hui six mois ».

Miser sur l’innovation, déjà un point fort de GA avec My Gapeo par exemple, système de contrôle et de mesure énergétique des bâtiments, qui permet au groupe toulousain de garantir un niveau de consommation à ses clients sous peine de rétribution du dépassement. Les nouveautés 2014, tels le FullBIM ou maquette numérique 100% intégrée de la conception à l’exploitation, NewSkin, procédé de réhabilitation des façades de bâtiments ou encore Activ Concept, une conception thermique haute efficacité. Erigé près des bureaux actuels du groupe à La Plaine, le futur siège social de GA de 3300 m² à énergie positive, livrable fin 2014 en sept mois, sera la vitrine de toutes ces nouvelles technologies.

Un capital détenu à 60% par un fonds étranger

Enfin, l’actionnaire principal du groupe depuis 2007, le fonds britannique Perella Weinberg Partners, qui détient 60% du capital, s’est engagé à accompagner GA dans les trois années qui viennent, selon Sébastien Matty. « Après avoir envisagé une cession, ils ont renouvelé leur confiance dans notre modèle et notre équipe », confirme le président. A noter que les 40% des actions restantes sont détenus par les dirigeants et 200 salariés du groupe. « L’ensemble des collaborateurs est fortement mobilisé », a souligné Sébastien Matty.
Isabelle Meijers

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