An excerpt from draft 5 of "NOVA EXPRESS" a film by Andre Perkowski based on the writings of William S. Burroughs Phil Proctor reads "The Subliminal Kid" mus...
Durée de la vidéo:3'05"
A l'occasion de la sortie de “Howl”, de Jeffrey Friedman et Rob Epstein, nous avons sélectionné nos cinq films préférés sur Kerouac, Ginsberg, Burroughs, et leurs amis.
A l'heure où sort l'intrigant Howl qui rend un vibrant hommage à Allen Ginsberg en suivant le flux tumultueux d'un de ses poèmes, et quelques mois avant la sortie (en mai) de l'adaptation très attendue du mythique Sur La Route de Jack Kerouac (par le Brésilien Walter Salles), voici une sélection (très) subjective des films qui tournent autour de l'esprit de la Beat Generation et des figures de proue: Heart Beat (1980), de John Byrum.... Drugstore Cowboy (1989), de Gus Van Sant.... Le Festin nu (1991), de David Cronenberg.... Shadows (1959), de John Cassavetes.... Les Rats des caves (1960), de Ranald Mac Dougall....
ainsi que quelques pépites et curiosités difficiles à trouver...
How to produce and escalate riots: Instructions by William S. Burroughs.
Vidéo de 3'32"
William S. Burroughs (1914 – 1997) fue un novelista, poeta, y ensayista Estadounidense y una figura esencial de la “Generación Beat”. Es considerado uno de los artistas “más incisivos desde el punto de vista político, de una enorme influencia cultural y de los más innovadores del siglo 20”. Escribió 18 novelas y “nuevas novelas”, seis colecciones de cuentos cortos y cuatro colecciones de ensayos, colaborando también en grabaciones junto a varios intérpretes y músicos. Hizo varias apariciones en películas, fue comentarista en el mundo del arte y fue él mismo el autor del famoso folio de grabados en madera titulado Seven Deadly Sins (Los Siete Pecados Capitales), integrado por su propia prosa-poesía y sus grabados originales en madera. De esta forma Burroughs participó de la gran tradición visual-literaria de los livres d’artistes a la cual contribuyeron muchos grandes artistas modernos tales como Picasso, Dalí, Miró y Chagall a lo largo de sus vidas...
Extrait de M le Magazine du Monde....
Sur la piste de Jack Kerouac à San Francisco en 14 images commentées.
Bill Morgan’s new book is just out from City Lights. Rick Dale of The Daily Beat, one of the earliest reviews, gives it an enthusiastic “thumbs-up” – “I absolutely love this book.It’s quirky, interesting, and practical..Beat Atlashas my highest recommendation”.Nancy Peters, in her introduction, writes "Bill Morgan provides a comprehensive birds-eye view of the proto-Beat presence across America, and this alone illuminates an important area of literary history and geography. But even better, he also maps the complex, ever widening nexus of poets and visionaries who, for half a century, wrote to each other, performed together, supported one another's work, and sustained a movement that was dissident, controversial, and, ultimately dominant"....
William Burroughs’s letters from the years of his literary success.
In 1959, as this collection begins, William S. Burroughs was living in Paris at 9, rue Git-le-Coeur, the address that would come to be known as “the Beat Hotel.” “Naked Lunch” had just been published by the Olympia Press; because of censorship it would not be published in the United States for another three years. He was collaborating with the British artist and writer Brion Gysin on a variety of experimental procedures. Gysin had just accidentally discovered the cut-up method, in which pages of different texts are cut into sections and combined and rearranged to form new meanings. The two were also making tape-recorder montages and tinkering with a stroboscopic device called the dream machine. Burroughs was then at the height of his literary activity, working on many of his most important books, from “The Soft Machine” to “The Wild Boys,” within the following few years. Consequently, “Rub Out the Words,” unlike its predecessor (“The Letters of William S. Burroughs, 1945-1959,” edited by Oliver Harris, 1993), is longer on argument than on incident....
Petite histoire de la Beat Generation à travers la figure de Neal Cassady, en passant par Howl d'Allen Ginsberg et de On the road de Jack Kerouak, avec la lettre qu'adressa Kerouac à Marlon Brando afin que ce dernier produise une adaptation de son roman Sur la route. A découvrir.
My favorite scene of this well done 1988 film set in Portland, OR. William S. Burroughs pontificating on drug hysteria in a scene with Matt Dillon in his best role....
Durée de l'extrait: 2'21.
Wenn man drogenabhängig ist, Waffennarr und als Kombination aus beidem seine Frau aus Versehen erschossen hat, taugt man wohl eher nicht als Vorbild. Und trotzdem - oder vielleicht gerade deswegen - ist William S. Burroughs derjenige der Beat-Generation, über den man am meisten weiß. Mit seinen Freunden Allen Ginsberg und Jack Kerouac schaffte er eine Literatur, die sowohl inhaltlich als auch in ihrer Form die Grenzen des bisher dagewesenen bewusst überschritt. Und es blieb nicht bei der Literatur: Selbst durch z.B. Bebop inspiriert, beeinflusste die Beat-Bewegung auch Musik, Kunst und Film...
illusionarysage:
“ America Allen Ginsberg America I’ve given you all and now I’m nothing. America two dollars and twenty-seven cents January 17, 1956. I can’t stand my own mind. America when will we end the human war?
Beat Hotel = Hôtel où logèrent des icônes de le Beat Génération.
Dans une chronique du 24 octobre 2007 On the road : qui se souvient de Jack Kerouac ? (que je vous invite à lire car elle parle aussi de vin et je trouve qu’elle a bien vieillie) link j’écrivais « Avec ses compères : Allen Ginsberg, Neal Cassidy et William Burroughs, Jack Kerouac sera l'initiateur du mouvement symbolique de cette Amérique des années 1950 et 1960 : la Beat Génération. Au départ, quand ces zonards sont en manque, ou fauché, ou les deux, ils laissent tomber cette expression : "man, I’m beat" - mec, j'suis foutu - Elle sera reprise par Kerouac, un soir en 1948, mais pas dans le sens de "laminée", de "cassée" mais dans un sens plus musical et religieux : une forme de béatitude. Bref, avec la publication, en 1957, de son livre-culte : On the road, Sur la route, Jack Kerouac devient le symbole de la liberté, de la contestation des valeurs bourgeoises et de la révolte contre un monde soumis à la consommation. La Beat Génération sera à l'origine de la vague protestataire : mai 68 en sera l'apogée politique et Woodstock le sommet musical...
rrrick: “ William S.Burroughs ” a wielding a pig sticker...
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" Rien n'est vrai, tout est permis." W. Burroughs, Lettres du Yage, éd. C. Bourgois
AU SECOURS, DOCTEUR BURROUGHS !
William Burroughs : (Assis très droit, fixant la table d'un regard dur, presque irrité) TU ESFOU ! ?V. B : Ma foi, non, je ne te vois pas comme quelqu'un de peureux du tout.W. B. : Je vis comme la plupart des gens dans un état d'affolement permanent. C'est le cas dela plupart des gens qui ont un tant soi peu de bon sens. Ils ne s'en rendent peut-être pascompte mais c'est ainsi. Nous sommes virtuellement menacés à chaque seconde. Cettedécennie n'est pas drôle du tout, cette décennie est absolument sinistre. Sinistre et détestable.
(Nous sommes assis autour de la table dans la salle de séjour de la maison de WilliamBurroughs à Lawrence dans le Kansas, James Grauerholz, Bill Rich et moi. Des chats sontinstallés sur nos genoux ou se prélassent sur le sol....
Le film de Rob Epstein et Jeffrey Friedman trahit le poète beatnik.
Au départ, Rob Epstein et Jeffrey Friedman avaient décidé de consacrer un documentaire à Howl, le chef-d'Å“uvre de poésie beat d'Allen Ginsberg, paru en 1956. Puis, les réalisateurs de The Celluloid Closetont changé leur fusil d'épaule et choisi d'écrire un biopic sur le poète. Pour fil rouge du film, ils ont pris le procès que la justice américaine intenta pour obscénité à Lawrence Ferlinghetti, l'éditeur de Howl, en 1957. En parallèle, ils nous montrent Allen Ginsberg, incarné à l'écran par James Franco (celui d'Harvey Milk, réalisé par Gus Van Sant, producteur de Howl) déclamer, dès 1955, les vers de ce poème-fleuve et furieux devant le public enflammé de la Six Gallery de San Francisco...
Un biopic maladroit et esthétisant du poète beatnik Allen Ginsberg... Sur le papier, James Franco réalisait avec Howl une parfaite synthèse entre le rôle cool (Allen Ginsberg, poète de la beat generation) et le cinéma indé (on doit à Epstein et Friedman le célèbre Celluloid Closet sur l’homosexualité à Hollywood). Mais le mélange est un peu tiède : les réalisateurs, en passant du documentaire au biopic, se sont perdus dans des digressions esthétiques assez vaines ou des séquences d’animation très gênantes censées “illustrer” la poésie de Ginsberg....
- Il était une fois la Beat generation - - Un soir d'octobre 1955, dans la Six Gallery du San Francisco d'après-guerre, se tient une mémorable lecture publique. Dans ce repaire d'agitation intellectuelle américaine, où l'on vient lire, discuter politique, écouter du jazz et parfois boire beaucoup, un poète scande pour la première fois son dernier texte-fleuve, écrit en prose, Howl (Le cri). Il prend l'assistance aux tripes. Allen Ginsberg vient de lancer l'oeuvre phare de la Beat generation, ce mouvement littéraire et libertaire né en réaction au mode de vie américain de l'époque. Sa force, notamment artistique, engendre une vague culturelle profonde et va traverser les décennies....
Jérôme Bel ou l’art de l’épure |Extrait du Manifeste des voleurs de William Burroughs et Brion GysinLa cinémathèque de Tanger ouvre ses portes à un séminaire sur l’art contemporain dès ce samedi 4 février. ..La critique d’art française Marie Muraciole s’est inspirée du Manifeste des voleurs de William Burroughs et Brian Gysin et s’est proposée commissaire artistique de cet événement autour du vol dans l’art. « William Burroughs avait était en faveur d’un plagiat libre et réfléchi. Tous les artistes doivent s’inspirer de ce qui a déja été fait », déclare Yto Barrada la directrice de la cinémathèque dans des propos au Soir échos...
Extrait du Manifeste des voleurs de William Burroughs et Brian Gysin « Mais le Voleur n’est pas pressé. Il doit s’assurer d’abord que la marchandise est de qualité et qu’elle se prête à son dessein avant de lui accorder la bénédiction et l’honneur suprême de son vol. (…) Les mots, les couleurs, la lumière, les sons, la pierre, le bois, le bronze appartiennent à l’artiste vivant. Ils appartiennent à qui veut les utiliser. Pillez le Louvre ! A bas l’originalité, le moi servile et stérile qui emprisonne autant qu’il crée. Vive le vol pur, éhonté, total. Nous ne sommes pas coupables. Volez tout ce qui se présente. »
« C’est à lui de déballer ce que tout le monde a en tête. Il démarre le premier chorus, il aligne les idées, et là les gens ouais- ouais, mais chope la pulse, alors lui, faut qu’il soit à la hauteur, faut qu’il souffle quoi. Tout d’un coup, quelque part, au milieu du chorus, voilà qu’il CHOPE LA PULSE… tout le monde lève le nez ; ils comprennent, ils écoutent ; il la chope, il la tient. Le temps s’arrête. Il remplit le vide avec la substance de notre vie. Il faut qu’il souffle pour passer tous les ponts et revenir ; il faut qu’il le fasse avec un feeling infini pour la mélodie de l’instant, comme ça tout le monde comprend que ce qui compte, c’est pas la mélodie, c’est CA, cette pulse… »
Vagabondage photographique sur les pas de William Burroughs à Tanger. Voyage de 7 minutes.
Larry Keenan fine art photography. With photos of Ken Kesey & Neal Cassady in Oakland, CA 1966.
Dear Mother and Dad,
Créé il y a sept ans, le Cabinet de curiosités s’est peu à peu enrichi de structures satellites qui forment désormais un réseau fonctionnant à la manière d’un cerveau. Cette « ombrelle » qui regroupe aujourd’hui plusieurs sociétés et autant - voire davantage - de branches d’activité, a de grandes ambitions pour elle-même et pour le territoire.
« Les temps créatifs sont variables en fonction des projets. Pour ce qui concerne la partie “communication”, nous nous mettons dans les délais du client. En revanche, pour ce qui concerne l’approche artistique, là c’est différent. Le travail que j’ai commencé sur William Burroughs il y a 10 ans – un dispositif multimédia réalisé au Fresnoy – se poursuit toujours...
A paranoid man is a man who knows a little about what's going on. Language Is A Virus...
_Lecture de William Burroughs sur fond musical. Durée: 3'11''
Vidéo de 2'32 de la mise à mort du portrait de William Shakespeare.
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