L'usage du numérique dans l'enseignement supérieur
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L'usage du numérique dans l'enseignement supérieur
un lieu d'échange autour des usages du numérique à l'université
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LUDOVIA TV: Les Centres de Connaissances et de Culture : lieu d’apprentissage du numérique ?

LUDOVIA TV: Les Centres de Connaissances et de Culture : lieu d’apprentissage du numérique ? | L'usage du numérique dans l'enseignement supérieur | Scoop.it
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L'e-learning à l'heure de l'université 2.0

L'e-learning à l'heure de l'université 2.0 | L'usage du numérique dans l'enseignement supérieur | Scoop.it

Présentation des freins et des facteurs de changement pour 
l'e-learning à l'heure de l'université 2.0.

Prospective des tendances et des évolutions des méthodes d'apprentissage

Élise Chomienne, Marouane Badaoui, Nathalie Gonzalves, Yassine Zene, Christophe Gentil

 

« Un des principes les plus nécessaires à une réforme (de l'éducation), 
c'est redonner l'initiative et la responsabilité à celui qui apprend 
ou à celui qui l'aide à apprendre. » 
Ivan Illich, Une société sans école, Seuil, 1971.


 

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Se préparer pour le E-learning, expérience en MIEL

Présentation faite au Séminaire Annuel sur les Pratiques de l'Enseignament Virtuel (SAPEV)

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Les outils web 2.0 et le tutorat dans la FAD

Les outils web 2.0 et le tutorat dans la FAD | L'usage du numérique dans l'enseignement supérieur | Scoop.it

Dans le cadre du Carrefour numerICE Tunisien le 19 juin prochain, le sixième Webinaire s’est tenu le 5 juin en direct de Tunis sur le thème
« Les outils Web 2.0 et le tutorat dans la formation à distance » animé par Mme Mona Laroussi, de l’Institut national des sciences appliquées et de technologie (INSAT) de Tunis.

 

Lors de ce webinaire quatre enseignants Mme Samiha Bedhioufi et M. Naoufel Nabli, enseignants et experts auprès de l’AUF, M. Hafsi Boudhioufi, qui a suivi une formation à l’usage des outils web 2.0 et tuteur dans le cadre du Master ouvert à distance en écotourisme (MODECO) et Mme Lilia Cheniti qui mène des recherches sur l'usage des outils Web 2.0 en formation à distance, ont pu apporter leurs témoignages et leurs retours d’expérience sur le tutorat et les outils du web 2.0 au profit de l’enseignement, grâce notamment à la mise en place de quatre ateliers de formation sur l’usage des outils du Web 2.0 dans l’enseignement à distance. Ce webinaire a également permis de répondre aux questions des nombreux participants. La diversité des acteurs en présence et à distance a permis de rendre ce sixième webinaire interactif et très enrichissant.

 

Dans un premier temps l’animatrice a souhaité définir la « Net Génération Culture », ces nouveaux utilisateurs qui délaissent les livres (moins de 5000 heures de lecture) au profit des jeux vidéos (10000 heures), et de la télévision (20000 heures). Fortement attachés à l’immédiateté des outils du web 2.0, ils apprennent plus en manipulant qu’en lisant. Dans son ouvrage, Petite Poucette (2012), Michel Serres nous parle de nouveaux humains les "Petites Poucettes" à "la tête dématérialisée et aux pouces exacerbés". Avec plus d’un milliard de liens sur Internet, 100 millions de blogs et plus de 2000 posts chaque seconde, les méthodes d’apprentissage s’adaptent indéniablement à ce nouveau paysage et intègrent les outils tels que les réseaux sociaux, pour devenir un apprentissage 2.0.
Prenant en considération que le web 2.0 apporte un changement de paradigme pédagogique pour parler de connectivisme, Mme Lilia Cheniti, tient à préciser le nouveau rôle de l’apprenant. Ayant accès aux nombreuses ressources en ligne, ce dernier devient vecteur d’informations, plus actif et créatif qu’à l’aide d’un enseignement traditionnel. Il apprend à collaborer dans des groupes de travail, à porter un regard analytique sur ce qu’il fait et développe donc des compétences transversales en terme de recherche.

 

Le web 2.0 n'épargne pas le tuteur qui se voit doté,selon Zane Berge (http://www.formadis.be/media/essentiels/tutorat/tutorat.htm : les essentiels de l’enseignants formateurs), de nouveaux rôles technique, managérial, social et pédagogique. Il devient ainsi facilitateur de ces nouveaux usages en aidant et en orientant l’apprenant.
Puis, M. Hafsi Boudhioufi tient à rappeler que la pédagogie 2.0, agrémentée de nouveaux outils, subit un glissement de sens mais conserve tout de même trois points de références : l’intentionnalité, le contenu et l’apprentissage.
En ce qui concerne le choix de l’outil adéquat parmi les nombreux nouveaux dispositifs 2.0, il convient de le sélectionner en fonction du besoin pédagogique, qui reste primordial.
Les réseaux sociaux permettent, quant à eux, de créer des groupes sociaux et donc d’échanger tout types de contenus, y compris les cours en luttant contre l’enfermement et le cloisement. Offrant une meilleure interactivité et une plus grande flexibilité avec les apprenants les réseaux sociaux, comme Facebook, sont en phase de devenir de véritables vecteurs de communication de la connaissance. De plus, il est possible de récupérer les différents échanges et contenus postés sur les réseaux sociaux, pour les adapter à la plate forme MOODLE, ne déstabilisant ainsi, que très peu, les enseignants réfractaires à ces nouveaux dispositifs pédagogiques.

 

Deux de ces quatre enseignants, ont pu tester l’engouement de 90 enseignants tunisiens face à ces nouveaux outils à travers des ateliers de formation en présentiel et e-learning sur les outils du Web 2.0. Une initiative qui s’est d’ailleurs avérée très positive et bien reçu des deux publics : enseignants et apprenants. Les enseignants formés, ont ensuite investi des outils comme Go Animate (outil de création de vidéo animée), Voki (permettant la création d’avatar), Toonlet (outil de création de BD) et bien d’autres, au sein même de leur cours.

 

Bien que le Web transforme les champs d’apprentissage, l’intelligence humaine dépasse de loin la machine qui ne remplacera jamais le tuteur humain. Ce dernier aura simplement de nouveaux rapports au savoir, de nouvelles conceptions et, comme nous l'avons vu, des rôles différents.

 

Quelques interventions d'internautes ont permis de mettre en lumière des outils Web 2.0 collaboratifs dont :
- Prezi (http://prezi.com) permettant de créer des présentations interactives et animées
- Zotero ou Diigo (www.zotero.org/) (http://www.diigo.com/ ) pour partager des bibliographies ou webographies
- Dipity (http://www.dipity.com/) pour créer des TimeLine collaboratives

 

Retrouvez également la présentation des intervenants sur Slideshare à cette adresse : http://www.slideshare.net/manou2008/webinaire5juin-13208717
Une présentation co-construite à distance entre les quatre enseignants intervenants via les outils du Web 2.0 notamment sur Google Doc et Slideshare.

 

Pour retrouver l'intégralité du webinaire, une adresse : https://connect.unr-unire.fr/p7j645ubi3s/

 

Pour revivre l'évènement sur twitter : #numerICE

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Numérique ou non, le livre ne doit pas être un produit d'appel

Numérique ou non, le livre ne doit pas être un produit d'appel | L'usage du numérique dans l'enseignement supérieur | Scoop.it

Depuis plus d'un an, la question du prix du livre numérique est un sujet polémique connaissant chaque mois de nouveaux rebondissements. En France, le modèle qui se met en place pour le livre numérique tend à rejoindre celui du livre papier : un prix unique et une TVA réduite, donnant au livre numérique la même place que le livre traditionnel. Mais dans les pays anglo-saxons, la situation est bien différente et les acteurs de la chaîne du livre se livrent une impitoyable bataille.
Jusqu'à la sortie de l'iPad en 2010, le monde de l'édition américaine fonctionnait sur un modèle unique : l'éditeur vendait ses titres à un prix de gros, laissant au libraire détaillant le soin de fixer le prix de son choix.
Afin d'attirer des clients dans son écosystème, Amazon vendait systématiquement à perte les titres les plus recherchés. Ainsi, une nouveauté dont l'édition papier se vendait 28$, était vendue à 9.99$, Amazon perdant sciemment plus de 10$ par titre vendu.
Dans le monde papier, ces prix fracassés ont permis à Amazon d'anéantir ses concurrents de façon systématique. Aujourd’hui, depuis la fermeture de Borders en 2011, il ne reste plus qu'une seule chaîne indépendante spécialisée dans la vente de livres aux USA ; Barnes & Noble. Précisons que sa situation financière est catastrophique.
Le livre numérique permet à Amazon de mettre en place une stratégie encore plus agressive. En vendant de nombreux livres dans un format propriétaire, bloqué pour ne fonctionner que dans son écosystème, il rend l’acheteur totalement captif.
Cette combinaison du bâton (captivité) et de la carotte (vente à perte) assure à terme une situation de monopole dans laquelle Amazon pourrait alors dicter toutes les règles du jeu.
Inquiets face à cette situation, les éditeurs américains ont profité de l'arrivée d'Apple sur le marché pour changer les règles du jeu, basculant sur un modèle où un même prix s'appliquerait à l'ensemble des revendeurs, permettant de conserver une diversité de canaux de distribution et donc davantage de compétitivité dans ce marché.
Une récente décision du Department of Justice (DoJ) remet cependant ce modèle en cause. Accusant les éditeurs d'entente illicite sur les prix, le DoJ s'apprête à imposer la fin de ce modèle auprès de cinq des plus grands éditeurs américains, créant ainsi toutes les conditions pour que Amazon reprenne son rôle de prédateur dominant.
Cette décision défiant le bon sens est le signe avant-coureur d'une tendance lourde que l'édition va devoir combattre : pour ces acteurs, le livre n'est qu'un produit d'appel. Pour Apple ce n'est qu'un moyen de vendre des tablettes, pour Google nos lectures sont un moyen comme un autre d'en savoir toujours plus sur nous et nos comportements de consommateur afin de nous inonder de publicités ciblées. Ces préoccupations sont bien éloignées des attentes des lecteurs comme des éditeurs, et si les autorités laissent le marché entièrement entre leurs mains, tout le monde sera rapidement perdant.
Fixer le prix du livre numérique n'est pas suffisant en soit, mais c'est une condition préalable à un véritable marché. Un prix unique sur le livre numérique pourrait être perçu comme une opportunité par les éditeurs de ralentir l'adoption de la lecture numérique. Au lieu de cela, il doit absolument devenir un outil leur permettant de mieux comprendre le marché, que ce soit via des politiques de prix ciblés dynamisant leurs ventes, ou en lançant de nouvelles collections adaptées aux attentes des lecteurs numériques.
Quant aux libraires, dans un monde où les catalogues n'ont plus de limites, leur rôle sera plus que jamais nécessaire pour guider le lecteur dans ses choix. Mais être libraire numérique, c'est aussi repenser la médiation et la manière dont le lecteur navigue dans un catalogue, et c'est seulement en mettant son expérience au service de nouvelles expériences que la librairie trouvera sa place. Plutôt que d'un portail de la librairie, c'est de standards, et d'outils leur permettant de se différencier dont les indépendants ont besoin.
Créons ensemble les conditions favorisant la diversité des acteurs et des expériences, le livre mérite mieux que d'être un simple produit d'appel.

Mardi 5 Juin 2012
Hadrien Gardeur, Co-Fondateur de Feedbooks

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LUDOVIA TV: Le logiciel Flow! présenté à la journée des référents numériques de l’académie de Nancy-Metz

LUDOVIA TV: Le logiciel Flow! présenté à la journée des référents numériques de l’académie de Nancy-Metz | L'usage du numérique dans l'enseignement supérieur | Scoop.it
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L’école 2.0 et l'humanisation du monde du travail - Educavox

L’école 2.0 et l'humanisation du monde du travail - Educavox | L'usage du numérique dans l'enseignement supérieur | Scoop.it
À plusieurs égards, le milieu scolaire peut être considéré comme une entreprise sociale.

Via beebac
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Wikipédia au secours de la recherche ?- Ecrans

Wikipédia au secours de la recherche ?- Ecrans | L'usage du numérique dans l'enseignement supérieur | Scoop.it
Le ministre britannique de la science et de l’enseignement supérieur veut une plate-forme de diffusion des travaux scientifiques financés par les fonds publics, sur le modèle de Wikipédia.
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Voki, un outil en ligne pour créer des avatars dotés de la parole

Voki, un outil en ligne pour créer des avatars dotés de la parole | L'usage du numérique dans l'enseignement supérieur | Scoop.it

Voki est un service en ligne gratuit qui permet de créer des avatars personnalisés et de leur attribuer une voix.


Via Emmanuel Zimmert
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Conference Vivaldi reseaux sociaux

La conference sur youtube http://www.youtube.com/watch?v=CC8vLxPDxdI Conference donnée dans le cadre des journées Vivaldi sur le campus Schoelcher Martinique...
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Une tablette n’a jamais révolutionné l’enseignement… pas plus qu’un TBI « Veille et Analyse TICE

Une tablette n’a jamais révolutionné l’enseignement… pas plus qu’un TBI « Veille et Analyse TICE | L'usage du numérique dans l'enseignement supérieur | Scoop.it

Après l’ordinateur, Internet, le TBI, les réseaux sociaux, etc… Va-t-on retomber encore dans le piège de l’outil qui révolutionne la pédagogie, l’enseignement voire l’apprentissage ? La réponse est OUI, malheureusement. Et c’est la tablette qui va s’y coller. Une nouvelle fois on va voir se développer les gourous de l’objet technique qui vont venir nous vendre les vertus pédagogiques de la machine. Ce sont parfois les mêmes qui à chaque nouveauté technique sont venus nous vendre la dernière coqueluche des commerciaux dont ils relaient allégrement le discours et qu’ils enrobent d’un pseudo discours pédagogique qui semble disqualifier tous les précédents, car on n’a jamais vu ça.

Entre colère, dérision, ignorance, opposition, il faut réagir contre cette « nouvelle vague » qui n’est à nouveau que la répétition des précédentes (et ce n’est pas la septième, celle dont on dit qu’elle est mortelle, dangereuse, qu’elle emporte tout son passage, presque scélérate !!!). A chaque fois qu’un objet technique numérique apparaît on assiste au même discours, relayé par des médias portés par l’air du temps qu’il ne faut pas manquer, accompagné par des financeurs qui y voient un supplément de vitrine de modernité. Et une nouvelle fois, les zélateurs de ces outils, dont un bon nombre ne connaissent pas grand chose ni à la pédagogie ni à ces technologies et encore moins à leur histoire et leur épistémologie, vont venir sous les feux de la rampe.

Il est nécessaire de dénoncer ce processus et ces procédés. Pourquoi ? Parce qu’ils amènent à faire rêver sur du vent, à faire des investissements inconséquents et souvent sans suite, à faire croire à l’effet levier sur l’enseignement etc…. Ce processus, c’est cette récurrence de pratiques qui amène à observer une nouvelle fois l’amnésie : il y a nouvel outil donc il y aurait nouveauté pédagogique !!!! Ces procédés sont des procédés commerciaux à court terme.ils servent aussi bien les commerçants qui tirent des royalties et les zélateurs eux-mêmes qui, tentant de ringardiser leurs prédécesseurs, se mettent sur le devant de la scène, convaincants et manipulant ceux qui les écoutent et à qui ils oublient de dire réellement où on en est et dans quelles dynamique on se situe. D’ailleurs ces publics, souvent décideurs, sont prompts à entendre ces discours qui les flattent et leur évitent d’aller au fond des choses en sauvant les apparences. Les procédés employés sont déloyaux, voire davantage car ils jouent sur l’ignorance qu’il faut entretenir dans un public crédule. Un chef d’établissement se posait la question de savoir comment il pouvait éviter ce piège. Il semble simple de lui répondre qu’il suffit de réfléchir à l’histoire de l’enseignement, de l’apprentissage pour s’en rendre compte. Mais il ajoute, comment dégager des lignes fortes et durables alors que les produits changent tout le temps ? La réponse est relativement simple : en relisant l’histoire des technologies et en analysant la manière dont elles fonctionnent en interne (le binaire a la peau dure) et la manière dont elles s’insèrent dans le paysage social (accélération, temps, information, communication, distance). Mais ce travail intellectuel est coûteux et prend plus de temps que de lire un article ou d’écouter un reportage de journal télévisé qui se termine par « décidément, le progrès, pour le bonheur des hommes n’a pas fini de nous surprendre ! ». Ce genre de phrase associé progrès à bonheur, et nouveauté à une image a priori positive… sans discussion aucune, car à peine le reportage fini on passe à un autre sujet sans aucun rapport…

Le problème posé ici n’est pas nouveau. Depuis plus de trente années de développement de l’informatique dans la société il s’est répété à peu près tous les cinq ans. Le monde scolaire a souvent été au premier rang des amateurs de ce genre d’illusion. En fait pas le monde scolaire, mais les promoteurs des innovations de tous poils qui sont prompts à utiliser tout ce qui peut les valoriser personnellement. Car souvent dans ces cas, la technologie sert de paravent, d’écran aux problèmes de fond posé par les jeunes dans les établissements scolaires.

Faut-il pour autant jeter les tablettes aux orties ? Pas forcément. Mais il faut lutter contre ces opportunistes de la nouveauté technique, ces promoteurs de leur ego technologique qui, parce qu’ils ont travaillé avec la technologie avant les autres (ils l’ont découverte à peine quelques mois avant, mais cela suffit), se prévalent du droit à la vérité. Souvent, sans s’en rendre compte, ils laissent derrière eux des champs de ruine qu’ils ne géreront pas car, soit ils sont déjà sur une autre nouveauté, soit ils sont rentrés dans le rang des pratiques ordinaires, ou encore parce qu’ils ont réussis à obtenir le changement professionnel qu’ils espéraient voir advenir de leur enthousiasme… et en plus ça marche, plus souvent qu’on ne le pense….

Mais alors comment situer les tablettes dans cette évolution ? En premier lieu elles s’inscrivent dans la continuité de l’évolution ergonomique de l’informatique. Passant d’un poste fixe lourd et encombrant à un objet proche du « livre » ou du « cahier ». D’ailleurs cette métaphore mériterait d’être vraiment travaillée par les concepteurs et les développeurs de ces machines. En second lieu elles s’inscrivent dans la recherche d’une meilleure accessibilité/acceptabilité qui est un effort incessant depuis plus de trente années. En troisième lieu, elles offrent un potentiel renouvelé de lecture écriture qui est aussi une évolution continue multi millénaire de la société humaine. En quatrième lieu, par leurs capacités communicantes, elles s’inscrivent dans un mouvement de rapprochement des humains, par tous les moyens, qui est une préoccupation de dimension anthropologique autour de la maîtrise du temps et de l’absence à la base de deux angoisses fondamentales de l’humanité. En cinquième lieu, les tablettes offrent, comme les smartphones, un instrument de proximité qui renouvelle le lien entre l’humain et la machine en donnant une dimension de plus en plus significative de disponibilité immédiate. Comme le silex dans la main, façonné par l’humain pour prolonger son point, la tablette et/ou le smartphone pourraient devenir le « silex du cerveau », mais comme pour le silex, à condition que l’humain en définisse le projet. Or ce projet il est en partie aussi lié à l’instrumentation cognitive qui n’a eu de cesse de se développer et dont les derniers développements techniques sont les plus spectaculaires.

En d’autres termes les tablettes et autres écrans à utilisation immédiate enrichissent de manière significative le contexte. Mais c’est aussi bien le contexte personnel que le social ou encore le scolaire qui se trouve envahi. Sorte d’intrus qui refuse de s’intégrer, il contraint à une réflexion nouvelle dans le monde éducatif. Il ne renouvelle pas la pédagogie, mais il interroge le potentiel éducatif et pédagogique accessible désormais à chacun. Et si chacun en prend conscience il est possible alors de réfléchir les nouveaux chemins vers la connaissance possible… à condition de les « autoriser ». Or il est probable que l’académisme scolaire de nos sociétés occidentales en soit encore loin. Surtout si les zélateurs technologiques continuent de sévir tous azimuts…

A suivre et à débattre

BD

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Livre blanc : ePortfolio et enseignement supérieur - MESR : enseignementsup-recherche.gouv.fr

Livre blanc : ePortfolio et enseignement supérieur - MESR : enseignementsup-recherche.gouv.fr | L'usage du numérique dans l'enseignement supérieur | Scoop.it
Un livre blanc sur le ePortfolio dans l’enseignement supérieur doit être publié au printemps 2012. Objectif : produire des éléments de clarification et de recommandations à l'attention des établissements d'enseignement supérieur français.
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Annuaire des campus virtuels universités France,virtual campuses directory in France, cours en ligne, ressources pédagogiques en ligne, formations à distance FOAD,

Annuaire des campus virtuels universités France,virtual campuses directory in France, cours en ligne, ressources pédagogiques en ligne, formations à distance FOAD, | L'usage du numérique dans l'enseignement supérieur | Scoop.it
portail e-learning, e-ressources,e-tutorat, e-formations dans les universites, annuaires des campus virtuels en Europe...
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Pédagogie différenciée à l'université : lancez-vous !

Pédagogie différenciée à l'université : lancez-vous ! | L'usage du numérique dans l'enseignement supérieur | Scoop.it

Les amphis de plusieurs dizaines, voire centaines d'étudiants que l'on rencontre fréquemment dans l'enseignement supérieur se prêtent a priori mal à la pédagogie différenciée. Tout comme les cours communs aux étudiants de plusieurs disciplines, dans lesquels certains sont inévitablement plus forts que d'autres. Ou encore les cours mêlant adultes en reprise d'études et jeunes blancs-becs en formation initiale.

 

S'appuyer sur les méthodes existantes -et sur les étudiants


Mais Amaury Daele, puisqu'il s'agit de lui, n'est pas découragé par ces configurations. Voici quelques années déjà, depuis son université de Lausanne, il fournissait quelques judicieux conseils aux enseignants qui sentent bien que la pédagogie monolithique n'est pas satisfaisante, mais qui pensent aussi qu'on-ne-peut-rien-y-faire-c-est-comme-ça-il-faudrait-tout-changer-que-voulez-vous-c-est-la-vie.

Il souligne qu'il ne s'agit pas d'individualiser l'enseignement, mais bien de le différencier. Autrement dit, l'enseignant propose quelques parcours différents, entre lesquels les étudiants choisiront selon leur niveau initial, leurs centres d'intérêt, leur propension au travail collectif, etc.

Il rappelle aussi que les étudiants disposent déjà d'une certaine autonomie, ce qui leur permet de prendre en charge certaines des tâches d'organisation de l'enseignement différencié. Ils peuvent le faire "par exemple en s’entraidant, en recherchant des ressources complémentaires, en s’évaluant l’un-e l’autre, en se répartissant le travail, etc."

Il insiste également sur le fait qu'il ne s'agit pas pour l'enseignant de tout inventer, mais plutôt de combiner et d'intensifier ce qui existe déjà. A mille lieux des images d'Epinal qui caricaturent l'enseignement universitaire, ce dernier n'est pas uniquement composé de cours magistraux. L'enseignement et l'apprentissage s'y distribuent sous de multiples formes : travaux de groupes, suivi individuel, stages, évaluation formative par les pairs, etc. Il convient sans doute d'extraire toutes ces techniques pédagogoiques des contextes dans lesquelles elles sont généralement mises en oeuvre et de les combiner pour varier et rendre son propre cours plus vivant, plus accessible aux étudiants dans toute leur diversité.

 

Combiner les supports, naviguer entre structure et synthèse


Les conseils d'A. Daele ont-ils été suivis ? Il ne le dit pas. En revanche, une enseignante à l'ENAP (Ecole Nationale d'Administration Publique, Québec) semble appliquer assez systématiquement une pédagogie différenciée avec ses étudiants. Les leçons de son expérience sont reprises dans le bulletin en ligne "Le Tableau", qui favorise l'échange de bonnes pratiques entre enseignants de niveau universitaire, publié par l'Université du Québec. Nancy Brassard en effet justifie la diversification de ses approches pédagogique par des arguments relevant des sciences cognitives (théorie des intelligences multiples) du'ne part, de la sociologie d'autre part (accès aux études supérieures d'étudiants aux parcours antérieurs de plus en plus diversifiés, qui intégreront eux-mêmes des professions et organisations exigeant des compétences diverses).

 

Elle s'appuie sur la théorie des inteligences multiples dont elle retient deux éléments :

- L'existence selon H. Gardner de 7 ou 9 formes d'intelligence,

- Les deux procédés majeurs de traitement de l'information (séquentiel et simultané).

Elle a donc entrepris de diversifier ses séquences d'enseignement / d'apprentissage. De manière plutôt classique, elle veille à présenter l'information sous une forme visuelle en mêmle temps qu'auditive, d'alterner les travaux individuels avec les exercices de groupes, d'utiliser des espaces d'échange en ligne comme les forums ou les wikis pour faciliter le travail en groupes de pairs et l'expression de ceux qui ont une approche intrapersonnelle de l'apprentissage.

Elle veille aussi à organiser ses séquences de cours de manière à ce qu'elles "parlent" aussi bien à ceux qui traitent l'information de manière séquentielle qu'à ceux qui le font de manière simultanée. Ce qui implique de découper strictement le cours en segments ordonnés, tout en établissant des synthèses au début et à la fin.

Rien de bien terrible, donc. Tout enseignant devrait être en capacité d'adopter les préconisations d'Amaury Daele ou de Nancy Brassard, sans avoir le sentiment de réapprendre son métier. Cela suffira t-il à intéresser tous les étudiants, et même à améliorer la rétention et l'appropriation des informations communiquées ? La question reste posée. Mais ce n'est pas en ne faisant rien que nous y répondrons.

 

Article Thot Cursus, Formation et Culture Numérique

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Loraine Charton's comment, October 15, 2012 4:57 AM
Très intéressant, parle du "Tableau" développé par Nancy Brassard
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Le Social learning, enjeux et outils

Le Social learning, enjeux et outils | L'usage du numérique dans l'enseignement supérieur | Scoop.it

Un monde qui change, des compétences nouvelles

 

Ce n’est un secret pour personne, depuis la fin du XXème siècle avec la révolution des télécommunications, nous vivons dans un monde où les manières de travailler et d’apprendre ont changé et dans lequel nous sommes désormais complètement immergés. Nous avons basculé dans un nouveau type d’économie basé sur le savoir, et les nouveaux principes de la compétitivité au niveau de l’individu, de l'entreprise ou de l’Etat s’en sont trouvés bouleversés.
Le nombre d’informations auxquelles nous pouvons accéder à chaque instant dépasse l’entendement et ces informations s’actualisent de façon continue. Le savoir en termes de données brutes n’a plus la même importance qu’hier. Bien qu’il soit toujours nécessaire de disposer d’un socle de connaissances solide permettant d’étayer notre réflexion, nous devons accepter ce constat :
« Nous vivons dans un monde où l’accès au savoir surpasse toujours la connaissance. Ceux qui savent comment chercher, trouver, lier les choses entre elles et les restituer au bon moment réussiront. Un monde où connaître la bonne personne à qui poser la question adéquate est plus susceptible de nous mener vers le succès que toute quantité de savoir et de savoir-faire amoncelée dans son esprit et gardée pour soi. 1»
Le monde de la formation et de la formation universitaire plus particulièrement est en première ligne pour faire face à ces nouveaux enjeux.

 

Le social learning, la transmission des savoirs par les pairs remise au goût du jour

 

Ce concept n’a en fait rien de révolutionnaire, il découle de l'héritage socratique où le dialogue et l’échange entre pairs sont placés au centre de l’apprentissage. On retrouve également cette approche dans le compagnonnage où l'ouvrier apprend avec son maître en reproduisant ses gestes, puis part sur les routes de France pour se perfectionner et rencontrer ses pairs. La différence aujourd’hui réside dans les outils mis à disposition par le Web 2.0* qui permettent de développer cette collaboration entre pairs à une plus large échelle, sans contrainte de temps ou d'espace.
Le social learning peut être défini comme un dispositif global comprenant les pratiques et outils de capitalisation, de partage et d’enrichissement des connaissances au travers de la collaboration. Il est rendu possible par l'émergence des outils du Web 2.0.
Les technologies du Web 2.0 permettent désormais de regrouper, structurer et diffuser les savoirs informels contenus dans une association, une université ou une entreprise.

*Le web 2.0 est un ensemble d’outils et d’usages qui enrichissent l’expérience de l’utilisateur sur Internet. De nombreux services web 2.0 offrent des services à dimensions sociales et participent à la révolution numérique et à l’avènement de la société de l’information.

 

Evolution du rôle de l’enseignant

 

Avec l’apport de ces nouvelles technologies, le rôle de l’enseignant évolue, il se pose en facilitateur de l’apprentissage.
L’enseignant passe d’un rôle d’expert de la connaissance à un rôle d’expert de l’apprentissage.
Sa valeur se déplace du savoir vers la pédagogie : sa capacité à assembler la connaissance pour la transmettre. Il devient un médiateur, guidant la réflexion des étudiants, développant la collaboration entre pairs, orientant vers des articles et des ressources pertinentes, individualisant l'apprentissage à travers l’utilisation des outils du web.
« Aujourd'hui, les étudiants n’ont pas besoin de se trouver à un endroit particulier pour apprendre, ils peuvent utiliser des podcasts pour les cours magistraux et télécharger des séances d’explication sur leurs portables. Les bibliothèques sont en ligne et il y a de grands centres de données comme Google. 2»

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Publier un livre numérique: comment faire? | Portail du soutien à la pédagogie universitaire

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Publier un livre numérique: comment faire? Soumis par Lucie Charbonneau le 2012/05/15 07:04

Le passage des livres imprimés vers un support numérique anime bien des débats. À la fin de la dernière décennie, plusieurs joueurs majeurs de l’industrie informatique et du domaine de l’édition ont débuté la mise en marché de solutions d’édition numérique.

En 2007, Amazon lançait l’appareil Kindle. En 2009, Barnes & Noble lançait l’appareil Nook. En 2010, Apple présentait l’iBookstore et l’iPad. En 2012, Google dévoilait son service Google Play (une refonte du défunt Android Market).

Comment s’y retrouver?

Comment peut-on publier, à compte d’auteur, un livre numérique sur l’une de ces plate formes?

Mathieu Plasse, analyste à la Direction des bibliothèques et du soutien à l'enseignement et à l'apprentissage de l’Université du Québec, s’est penché sur la question. Il nous présente un document PUBLIER UN LIVRE NUMÉRIQUE: Portrait des principaux services offerts aux auteurs traçant le portrait général du milieu de l’édition numérique et quelques pistes pour les auteurs désireux de se lancer dans l’aventure de l’auto édition.

BIO :

Mathieu Plasse est designer graphique et a enseigné aux niveaux professionnel et collégial. Il a cofondé le Studio P et s’intéresse au domaine de l’édition numérique depuis plusieurs années. En 2010, il publiait, à compte d’auteur, le premier livre québécois disponible sur l’iBookstore d’Apple.

Pour en savoir plus sur les livres numériques Self-publishing a book : 25 things you need to know

"While traditional publishers hit hard times, self-publishing companies like Lulu and Amazon's CreateSpace are thriving. CNET's David Carnoy discusses the ins and outs."

How to self-publish an ebook

"Interested in self-publishing an e-book? CNET executive editor David Carnoy offers some basic tips for e-book publishing and lays out your best options for publishing quickly and easily."

PubIt! Registration: Home

"Self-publish your books, ideas and content as NOOK Books."

Kindle Direct Publishing: Self-publish to Amazon's Kindle Store

"With Kindle Direct Publishing (KDP) you can self-publish your books on the Amazon Kindle Store."

Apple - iTunes - Partner Programs - Book Publishers

"Frequently Asked Questions"

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Une nouvelle gamme de vidéoprojecteurs interactifs - Blog TICE

Les vidéoprojecteurs interactifs Nec-eBeam sont dotés du logiciel Scrapbook eBeam et d'un stylet à 3 boutons (dont le clic-droit et le clic-gauche), qui peut être utilisé comme une souris par n'importe quel logiciel Windows.
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Du nouveau dans les réseaux sociaux, avec Pinterest, Soundcloud, Lyclic & Cie

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Ça y est Facebook est entré en bourse. La moitié des employés payés en action et stock option sont désormais millionnaires et certains se sont empressés d’empocher leur gain en revendant leur part du gâteau ce qui explique en partie le décrochage...

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Documentation et recherches en ligne à l’Université de Lorraine

Documentation et recherches en ligne à l’Université de Lorraine | L'usage du numérique dans l'enseignement supérieur | Scoop.it

 Jeudi 31 mai 2012 a eu lieu le 5ème webinaire numerICE portant sur le thème « Veille, Recherche et Apprentissage : Documentation en ligne à l’UL ? »

 

‪‬‪Revues de recherche en ligne, bases de données, e-books... : difficile aujourd'hui de s'y retrouver, après la fusion, dans les multiples outils et contenus de la documentation électronique de l'Université de Lorraine !‬‬ ‪

 

Marianne Begin et Thomas Jouneau, de la Direction de la Documentation, ont montré les principaux outils à votre disposition (le catalogue, Lorraine-clic, les abonnements payés pour vous par l'Université...) et ont répondu en direct à vos questions.‬‬

 

Néanmoins, toutes les questions n’ont pas trouvé leurs réponses en direct, c’est la raison pour laquelle Thomas Jouneau et Marianne Begin apporte sur notre site quelques compléments d’information.

 

1. Avez-vous des informations sur la plateforme Istex - http://intranet.cnrs.fr/intranet/actus/istex-20120525.htm - et pouvez-vous nous dire ce que ça changera sur les accès aux revues et éventuellement sur l'interface d'accès ?

Un site a récemment été ouvert, regroupant toutes les informations sur les licences nationales (celles qui sont disponibles, les négociations en cours…). http://www.licencesnationales.fr. Les ressources déjà acquises sont bien entendu accessibles à l’Université de Lorraine et vous pouvez y accéder via le site http://bu.univ-lorraine.fr.

 

 

2. En termes de base Presse pourquoi favoriser Europresse à Factiva ? Europresse a été, au moins pour l’instant, préféré à Factiva en grande partie pour des raisons de contenus francophones, mais surtout d’ergonomie. Il est vrai que certains types de contenus présents dans Factiva ne le sont plus dans Europresse, mais il ne nous a pas été possible de conserver les deux accès pour le moment.

 

Subsiste encore la question sur la bibliométrie: « quelqu'un dans vos services a-t-il été beta-testeur du produit altmetric explorer (éditeur PLoS) et prévoyez-vous d'acheter un accès ? », à laquelle nous apporterons des précisions prochainement.

 

Retrouvez tous les liens utiles cités lors du Webinaire, pour :

Interroger simultanément les quatre catalogues de l’UL http://carole.univ-lorraine.fr Accéder aux ressources en ligne de l'UL http://bu.univ-lorraine.fr/ressources/ressources-en-ligne

Revues électroniques de l’Université de Lorraine (Lorraine-Clic) : http://bu-univ-lorraine.fr

Ouvrages numériques http://bu.univ-lorraine.fr/ressources/e-books

Consulter des thèses et des mémoires soutenus à l’UL http://petale.univ-lorraine.fr Formations toutes communautés universitaires http://bu.univ-lorraine.fr/formations

Formation à la documentation et aux recherches pour Doctorants et Chercheurs http://domptezladoc.univ-lorraine.fr

Se faire conseiller personnellement dans les BU http://bu.univ-lorraine.fr/services/se-faire-conseiller

 

 

Pour toutes demandes : docelec-contact@univ-lorraine.fr

 

Et enfin pour Retrouver l'intégralité du webinairerendez-vous à l'adresse suivante : https://connect.unr-unire.fr/p2fjy8wi2ez/

 

 

Pour revivre l'évènement sur twitter : #web_doc_numerICE

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Maroc | L’innovation, remède au mal éducatif Jeudi, 31 Mai 2012 15:36 | Écrit par Selma T.
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Ce document synthétise des usages pédagogiques pour intégrer Twitter dans son enseignement.
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31 mai 2012 : 5ème webinaire numerICE "Veille, recherche et apprentissage : quelle documentation en ligne à l'UL ?"

31 mai 2012 : 5ème webinaire numerICE "Veille, recherche et apprentissage : quelle documentation en ligne à l'UL ?" | L'usage du numérique dans l'enseignement supérieur | Scoop.it

Le 5ème webinaire numerICE aura lieu le 31 mai 2012 de 17h30 à 18h30 sur le thème "Veille, recherche et apprentissage : quelle documentation en ligne à l'UL ?"

 

Revues de recherche en ligne, bases de données, e-books... : difficile aujourd'hui de s'y retrouver, après la fusion, dans les multiples outils et contenus de la documentation électronique de l'Université de Lorraine !

 

Notre webinaire du 31 mai accueillera Marianne Begin et Thomas Jouneau, de la Direction de la Documentation, qui non seulement vous montreront les principaux outils à votre disposition (le catalogue, Lorraine-clic, les abonnements payés pour vous par l'Université...) mais répondront en direct à toutes vos questions pour vous permettre d'en tirer le meilleur profit.

 

A consommer sans modération, de 17h30 à 18h30 jeudi 31 mai 2012.

 

Rendez-vous le jour J à l'heure H à l'adresse suivante : https://connect.unr-unire.fr/webinaire-numerice/

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