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CNE - Compagnie Nationale des Experts / Newsletter n°35 / Novembre 2013

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Ce qu'il faut retenir de l'actualité du marché de l'art chaque semaine
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La Biennale Paris à l’heure des bilans par Le Quotidien de l'Art

La Biennale Paris à l’heure des bilans par Le Quotidien de l'Art | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

La Biennale Paris 2017 a fermé ses portes hier soir au Grand Palais, à Paris. Au-delà des transactions importantes réalisées par une partie des marchands, les incertitudes demeurent sur le devenir d’une manifestation qui peine à trouver un nouvel élan. La Biennale Paris a fermé ses portes hier soir sur un bilan mitigé. Selon certaines sources, le dîner de gala avant le vernissage a accueilli de 600 à 700 personnes de moins que l’an dernier, un gros manque à gagner pour le Syndicat national des Antiquaires (SNA) qui récupère une grande partie de la manne financière générée par l’événement. Les ressources de billetterie ne compenseront guère cette baisse de recettes, malgré une augmentation des visiteurs, passés de 30 000 en 2016 à 32 678 cette année. Si bien que « le SNA va perdre de l’argent avec cette édition », estime un observateur. La Biennale Paris traverse une zone de turbulence, au point que nombre de marchands ont témoigné de leur vive inquiétude ces derniers jours. Certes, tout n’est pas négatif. Si la manifestation a peiné à attirer les grands marchands internationaux cette année, elle a pu compter sur l’apport rafraîchissant de deux galeries portugaises, qui ont fait de gros efforts de présentation, avec leurs sculptures mêlant catholicisme et influences locales des anciennes colonies. São Roque (Lisbonne) a vendu une impressionnante sculpture en [...]


(La lecture intégrale de l'article est disponible sur le site du Quotidien de l'art sur abonnement)

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Suisse : le marchand d'art Bouvier dans le collimateur du fisc - LeJournaldesArts.fr - 12 septembre 2017

Suisse : le marchand d'art Bouvier dans le collimateur du fisc - LeJournaldesArts.fr - 12 septembre 2017 | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

GENEVE (SUISSE) [12.09.17] - Le marchand d'art genevois Yves Bouvier, déjà inculpé par la justice monégasque, est également dans le collimateur du fisc suisse, qui le soupçonne de ne pas avoir déclaré des millions de francs suisses de revenus. Une enquête de l'administration fiscale fédérale à Berne a été ouverte contre lui en mars dernier et un de ses immeubles en Suisse a été placé sous séquestre à titre de précaution. Selon son avocat, l'enquête fiscale n'en est encore qu'à ses débuts.

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Biennale : des experts trop sévères ? | Connaissance des Arts

Biennale : des experts trop sévères ? | Connaissance des Arts | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

Article par Céline Lefranc

Lors des vernissages de la Biennale Paris, au Grand Palais, tout le monde ne parlait que de la sévérité des experts, qui a même poussé un exposant à fermer son stand. Les commissions d'expertises auraient-elles fait du zèle ? Dimanche, les invités de la Biennale ont eu la surprise de voir un stand fermé, (mal) occulté par un grand drap noir laissant apercevoir des lustres. Une première sous la verrière du Grand Palais ! Renseignements pris, il s’agissait de la galerie parisienne Lumières qui s’était vue refuser lors du « vetting » (passage de la commission d’expertise) la majorité des objets qu’elle avait apportés, et qui avait préféré fermer son stand. Ce matin, lors du vernissage presse, l’entrée dudit stand avait été fermée dans les règles de l’art par des tapissiers, si bien que les visiteurs non avertis ne pouvaient deviner qu’il y aurait dû avoir un exposant à cet emplacement.

Si cet incident a été le plus marquant, de nombreux marchands, surtout dans le domaine du mobilier et des objets d’art, se sont plaints de l’intransigeance des experts. Tel marchand d’objets du XVIIIe nous a dit qu’en matière de bronze, les experts étaient « incompétents ». Tel antiquaire a dû enlever les sabots en bronze doré d’une importante commode mais les gardait à la main pour les montrer aux amateurs qui l’interrogeaient sur l’état du meuble. Un autre marchand, défendant une spécialité très pointue dans l’art asiatique, était furieux qu’on lui ait retiré une table dont il était parfaitement sûr. Nous ne sommes pas compétents pour trancher dans ces querelles d’experts, mais ce qui est certain, c’est qu’après les scandales des faux meubles qui ont éclaté l’an dernier, le mot d’ordre de la Biennale cette année, dans tous les domaines mais en particulier dans celui du mobilier, semble bien avoir été la sévérité. Et à nos yeux, c’est ce qu’il fallait faire pour redorer l’image de cette spécialité.

Michel Maket, président du SFEP, un des syndicats d’experts chargés du vetting cette année, nous disait ce matin : « Les marchands doivent comprendre qu’il vaut mieux enlever les objets en cas de doute, plutôt que de risquer d’avoir un procès trois ans plus tard ». L’avant-veille et la veille de l’ouverture de la Biennale, le peu de temps dont disposent les experts pour voir tous les objets dans leur spécialité, qui limite forcément le temps disponible pour discuter avec les marchands, explique sans doute l’incompréhension de ceux dont on retire des objets.

Comme le rappelle Frédéric Castaing, président de la CNE, l’autre compagnie d’experts en charge du vetting, « c’est pour éviter ces inconvénients que la Biennale avait mis sur pied pour la première fois un pré-vetting permettant aux marchands de présenter en amont, dans leur galerie ou sur dossier, une partie ou l’ensemble de leurs objets ». Dans le cas de la galerie Lumières, il semble qu’un seul expert se soit rendu en amont à la galerie, et qu’il n’ait pas émis d’avis tranché, préférant une décision collégiale. Ces mésaventures, qui rappelons-le, surviennent dans tous les salons, seraient limitées si tous les marchands et experts jouaient le jeu de ce pré-vetting. Espérons qu’ils s’y mettent massivement l’an prochain.

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Biennale des antiquaires. la confiance au défi - L'Oeil - n° 704 - Septembre 2017

Biennale des antiquaires. la confiance au défi - L'Oeil - n° 704 - Septembre 2017 | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

A lire sur le site du Journal des Arts & dans le numéro de septembre de l'Œil

Article par Martine Robert > Frédéric Castaing, président de la CNE, à la co-présidence de la Commission d'admission des œuvres de la Biennale Paris


Extrait : (...) "Comment rassurer dans ce contexte qui entache la confiance des professionnels comme des acheteurs ? La Biennale a voulu frapper fort en constituant la commission d’admission des œuvres « la plus exigeante du monde », coprésidée par Frédéric Castaing et Michel Maket, à la tête de la Compagnie nationale des experts et du Syndicat français des experts professionnels en œuvres d’art et objets de collection. Quant aux élus du SNA, ils ne pourront intervenir dans les décisions de la commission qui n’admet en son sein aucun exposant. Le contrôle des objets est renforcé par des appareils scientifiques d’analyse installés au Grand Palais même, et par la présence de consultants restaurateurs et institutionnels." (...)

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Le vetting, tout un art !

Le vetting, tout un art ! | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it


| 4 août 2017 | AMA | | 

 À la Biennale, la Commission d’Admission des Œuvres est le passage obligé pour tout objet pénétrant dans le Grand Palais.

Cette année, le vetting est particulièrement serré. Entretien croisé avec deux hommes de l’art, Frédéric Castaing et Michel Maket… 


 En cette rentrée placée sous le signe de la « moralisation », La Biennale Paris pouvait difficilement s’exempter d’un vetting irréprochable. Pour encadrer cet « examen minutieux », il fallait bien une coprésidence. À la manœuvre, donc, Frédéric Castaing et Michel Maket, respectivement à la tête de la Compagnie Nationale des Experts et du Syndicat Français des Experts Professionnels en œuvres d’art et objets de collection. Pour en savoir plus sur les nouveaux standards d’exigence de la CAO, la fameuse Commission d’Admission des Œuvres, nous nous sommes entretenus avec ses deux présidents, experts de haute volée. Comment démêler le vrai du faux, qu’est-ce qu’un objet « de qualité Biennale » ? Une plongée dans les coulisses du marché de l’art, régulièrement chahuté par les « affaires »… 



AMA :  Vous arrivez à point nommé, au moment où tout le monde parle de « loi de moralisation »…


Michel Maket : Soyons précis… Nous intervenons sur une proposition émanant du Syndicat National des Antiquaires, à l’initiative de Mathias Ary Jan, son président, pour assurer en effet une coprésidence, selon de nouvelles règles édictées quant au fonctionnement de la Commission d’Admission des Œuvres de la Biennale. Le principe d’indépendance – qui est fondamental dans notre métier, l’expertise – figure donc cette année au cœur de la nouvelle commission. Alors, bien sûr, tout cela concourt à la moralisation et à la transparence du marché.


Frédéric Castaing : Ce qui a provoqué mon adhésion immédiate, c’est bien cette notion d’indépendance par rapport à la direction du Syndicat National des Antiquaires et à son conseil d’administration. C’était l’élément primordial, nécessaire pour que j’accepte cette mission. À commencer par le contrôle de la liste des experts. Avec une règle : désormais, aucun exposant à la Biennale ne participe aux commissions chargées de valider les objets. 




AMA : Quel est l’intérêt d’avoir créé une instance bicéphale ? Pourquoi cette coprésidence ?


Frédéric Castaing. : C’est une force, je crois, que d’avoir réuni deux pôles d’experts, la Compagnie Nationale des Experts et le Syndicat Français des Experts Professionnels, pour mettre en place sur cette édition de la Biennale une nouvelle Commission d’Admission des Œuvres. Ces deux compagnies regroupent une très large partie des experts œuvrant dans le domaine du marché de l’art, soit 160 membres pour la CNE, pour une trentaine de spécialités. Ces deux compagnies affichent des règles très strictes de recrutement, qui distinguent leurs adhérents des simples apporteurs d’affaires et autres spécialistes autoproclamés. Il faut, par exemple, dix ans d’ancienneté dans ce métier pour intégrer chacune de nos compagnies. De plus, nous appliquons un code de déontologie commun. Bref, il y a là tout un faisceau de règles qui vont dans le sens des nouveaux standards souhaités par le Syndicat National des Antiquaires.


Michel Maket. : Et puis, nul n’étant infaillible, si certaines problématiques apparaissaient, il est toujours plus simple de réfléchir de concert, d’échanger plutôt que de prendre une décision seul. Le SFEP compte environ 110 membres, intervenant sur des champs très variés, 46 spécialités au total, avec des experts qui pour des raisons historiques sont plus tournés vers le secteur des ventes publiques. Avec la Biennale, nous travaillons à la confluence de ces nouvelles exigences.




AMA : Quel est pour vous le sens exact de cet anglicisme, le vetting ?


Michel Maket. : Je suis pour ma part peu favorable à la terminologie anglo-saxonne, bien qu’elle soit plus courte ! Le vetting, c’est la Commission d’Admission des Œuvres. Une commission qui n’est pas exclusivement constituée d’experts professionnels français, mais aussi de spécialistes reconnus, puisqu’ici figurent également des personnalités extérieures. Le vetting, c’est comme un travail d’inventaire. Ce qui compte, c’est ce qui reste. Pratiquement, on passe en revue tous les critères d’authenticité liés à l’œuvre. Pour les tableaux modernes, par exemple, on vérifie que l’historien ou l’auteur du catalogue raisonné aient bien été consultés. On examine l’œuvre, attentivement, et on se prononce sur ce qu’elle est sensée être, on valide sa nature. Les critères, d’ailleurs, ne sont pas identiques pour chaque spécialité. C’est pourquoi les commissions sont, pour chacune d’entre elles, des concentrés de compétence.


Frédéric Castaing : La Commission d’Admission des Œuvres est un moment essentiel, dont on parle d’ailleurs assez peu en général. Pourtant, c’est l’élément central qui, en amont, assure ou non la fiabilité d’un salon comme la Biennale. C’est le moment de vérité, quand des experts authentifient, valident, sécurisent l’événement. Bref, c’est le marqueur fort d’un salon. La CAO, pour cette édition 2017, compte une vingtaine de commissions, réunissant au total environ100 personnes, dont 60 % d’experts professionnels, les 40 % restant étant des restaurateurs, des historiens de l’art, des conservateurs étrangers ou bien français, ces derniers ne devant plus être en exercice [NDLR : en vertu de la charte de déontologie liée au corps des conservateurs du patrimoine].




AMA : Vous parlez de nouveaux standards d’exigence… Quels sont-ils, précisément ?


Michel Maket. : Tout d’abord, vous ne verrez plus cette année d’exposants de la Biennale figurer au sein de la Commission d’Admission des Œuvres, ni de membres du conseil d’administration du SNA. Ensuite, le président du Syndicat National des Antiquaires se retire bien sûr de toutes décisions, à quelque niveau que ce soit. D’autre part, les appels des décisions de la commission sont désormais réduits à trois par exposant. J’attire votre attention sur la création d’un pré-vetting, mis en place afin de travailler plus sereinement, qui a permis de valider un tiers des objets à la fin du mois d’août. Nous souhaiterions, à terme, que 75 % du volume des stands soit ainsi vérifié pendant l’été. Autres exigences, l’absence de tout vetting au cours du salon, aucune entrée de nouveaux objets non plus… Je pense que l’addition de tous ces critères fait de la Biennale, aujourd’hui, le salon le plus rigoureux au monde.


Frédéric Castaing. : Ces nouveaux standards sont inscrits dans le règlement de la CAO, qui définit de manière stricte les critères pour chaque catégorie de biens culturels : Amérique hispanique, armes historiques, art de l’Islam, art russe, etc. Pour les seules céramiques, par exemple, le texte du règlement court sur deux pages ! Mon sentiment est que nous mettons en place, avec cette CAO, quelque chose de totalement inédit. L’indépendance vis-à-vis des organisateurs, les exposants absents des commissions, la présidence des compagnies d’experts… Tout cela est très novateur, non seulement par rapport aux éditions précédentes de la Biennale, mais aussi au regard de ce qui se pratique dans les foires internationales.



AMA : Au-delà de l’authenticité, les nouveaux standards concernent aussi la qualité des objets. C’est quoi, d’ailleurs, cette fameuse « qualité Biennale » 


Frédéric Castaing. : Évidemment, là, on aborde une notion un peu délicate, d’où l’intérêt là encore d’une décision collégiale. Il y a ici, c’est vrai, même si elle est très limitée, une part de subjectivité.


Michel Maket. : J’ai fait cette expérience, avec un tableau de Souverbie. Un artiste assez classique, mais doté d’une vraie personnalité. Nous étions plusieurs experts, sur un stand Art déco, et il y a eu débat. J’ai jugé, pour ma part, que le tableau s’intégrait bien. S’il avait été entre un Renoir et un Modigliani, sur un autre stand, ça aurait peut-être posé un problème, mais là, non. Vous voyez, cette « qualité Biennale » est quelque chose d’assez fin, la contextualisation de l’œuvre, par exemple, peut aussi parfois compter. L’idée étant toujours d’aller vers le qualitatif et la garantie. C’est pareil pour les bronzes. Nous n’acceptons pas les fontes tardives, mais nous pouvons faire des exceptions. Je pense notamment à Degas, dont les bronzes sont tous posthumes. Parce qu’une fonte Hébrard reste une merveille, tout comme une fonte Barbedienne pour Rodin.



AMA : Comment redonner confiance en cette profession, après toutes les affaires qui l’ont secouée, des meubles estampillés Bill Pallot aux manuscrits Aristophil ?


Frédéric Castaing : Par tout le processus de validation que nous venons d’évoquer. Il faut être notamment attentif à la composition des commissions. Ainsi, par exemple, avons-nous procédé à un turn over dans certaines commissions, par rapport à l’année précédente. Je précise aussi, sur les affaires que vous citez, que dans les deux cas la Compagnie Nationale des Experts et moi-même en particulier avons pris, à chaque fois qu’il a fallu réagir, les mesures adéquates. Nous protégeons les experts lorsque ceux-ci sont injustement désignés, mais nous appliquons les sanctions disciplinaires lorsqu’elles sont nécessaires. Vous avez là un nouvel élément de confiance propre à rassurer. Au-delà, il s’agit de sauvergarder la notion même d’expertise, c’est-à-dire la pratique de l’éthique et l’exercice de la profession d’expert.



AMA : Vous diriez qu’en la matière il existe une exception culturelle typiquement française ?


Frédéric Castaing. : La conception anglo-saxonne consiste à prendre comme expert le tout venant et à avancer à marche forcée. On fait des affaires, en se disant que la sélection se fera au gré des problèmes rencontrés. En France, la conception est différente, qui prévoit que c’est en amont qu’il faut sélectionner et former des experts, justement pour éviter les problèmes. C’est le fondement même de nos organisations.


Michel Maket. : Nous sommes très sensibles, au sein de nos syndicats ou compagnies, à l’application des règles déontologiques, au bon fonctionnement de nos systèmes disciplinaires. Parce qu’il y a des spécificités historiques, liées au système français, quant au droit. Nous disposons en France de très bonnes garanties, héritées du Code Napoléon, qui sont souvent méconnues. Il existe ici une vraie responsabilité du marchand et de l’expert. Et puis, pour revenir à la confiance, je dirais que l’indépendance de la CAO est un signe extrêmement fort. 



AMA :  Comment définiriez-vous la Biennale, à la veille de cette vingt-neuvième édition ? Quelle est sa singularité ? 


Frédéric Castaing. : La magie… D’abord, grâce au Grand Palais, atout majeur du marché de l’art français, le seul endroit de ce type au monde. Vous pouvez aller à New York, à Berlin, à Londres, vous ne trouverez aucun équivalent. Ensuite, parce que contrairement aux foires internationales, il s’agit ici d’un salon, d’un lieu intime, avec une atmosphère propre à chaque stand, où l’on n’aligne pas les objets comme à la parade, mais où chacun fait preuve de créativité.


Michel Maket : Frédéric a raison, quand il parle de l’esprit du lieu… La Biennale, sans négliger l’aspect commercial, c’est une histoire, l’image de Paris, la vitrine d’une profession. Un formidable écrin pour des œuvres exceptionnelles…



 Art Media Agency (AMA) est une agence de presse internationale basée à Paris (France), spécialisée sur le marché de l’art. Les archives d’AMA comptent plus de 30.000 articles (15.000 dans chaque langue), tous disponibles gratuitement.

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La galerie Kraemer n’en a pas fini avec les ennuis - LeJournaldesArts.fr - 13 juillet 2017

PARIS [13.07.17] - Un client de l’antiquaire remet en doute l’authenticité de plusieurs meubles et objets acquis pour plus de 14 millions d’euros. La justice rappelle que l’ouverture de la procédure de sauvegarde n’empêche pas l’introduction d’une action visant la nullité des ventes passées.

La cour d’appel de Paris était saisie d’une demande en tierce opposition formée en juillet 2016 contre le jugement ayant prononcé la sauvegarde judiciaire de la galerie Kraemer, la plus ancienne galerie en mobilier de la place parisienne. À l’origine de cette demande, un client italien et résident monégasque alerté par voie de presse de la mise en examen de Laurent Kraemer suite à l’enquête portant sur un trafic de faux sièges XVIIIe, dont Bill Pallot a reconnu depuis lors être un des acteurs clé. Si la galerie se considère comme victime dans cette affaire pénale au long cours, elle n’en reconnaît pas moins que le retentissement de l’affaire a entraîné un réflexe de suspicion dans la clientèle quant à l’authenticité des biens qu’elle a vendus. C’est assurément cette suspicion qui a amené l’ancien client à contacter un restaurateur parisien spécialiste des meubles du XVIIIe pour lui demander de réaliser une expertise. Selon les conclusions du restaurateur, dont les détails ne sont pas dévoilés dans la décision du 30 juin 2017, certains meubles acquis auraient été fabriqués dans les années 1980.

(...)

Lire l'article sur le site du Journal des Arts : http://www.lejournaldesarts.fr/site/archives/docs_article/146496/la-galerie-kraemer-n-en-a-pas-fini-avec-les-ennuis.php

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Alexandre Giquello succède à Georges Delettrez à la présidence de Drouot patrimoine - LeJournaldesArts.fr - 30 juin 2017

Alexandre Giquello succède à Georges Delettrez à la présidence de Drouot patrimoine - LeJournaldesArts.fr - 30 juin 2017 | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

par Ida Simon

PARIS [30.06.17] - Le nouveau Président de Drouot patrimoine continuera à renforcer la place de la Maison de Ventes dans le marché de l’art.

Maître Alexandre Giquello (47 ans) a été élu Président du groupe par le Conseil d’Administration de Drouot Patrimoine lors de l’Assemblée Générale des actionnaires du 22 juin. Il succède à Maître Georges Delettrez.

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Les maisons de ventes françaises à la hausse

Les maisons de ventes françaises à la hausse | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

Au premier semestre, Christie's est en tête devant Sotheby's et Artcurial. Et Drouot redresse la barre.

C'est une page qui se tourne pour Drouot. Et, espérons, le début d'un renouveau…

Lors de l'assemblée générale des actionnaires le 22 juin, le conseil d'administration de Drouot Patrimoine a désigné à l'unanimité Alexandre Giquello président. Déjà vice-président du conseil d'administration (depuis février 2015) et président du conseil de surveillance de Drouot Enchère (depuis juin 2014), il succède à Georges Delettrez dans un contexte plutôt favorable.

Jusque-là stable, voire en légère baisse, le produit de Drouot affiche une hausse de plus de 5 % avec 202,7 millions d'euros, au premier semestre 2017, contre 192 millions d'euros sur la même période en 2016. Vingt-neuf ventes totalisent plus de 1 million d'euros. L'hôtel des ventes parisien enregistre six enchères millionnaires, 33 records dont 17 mondiaux et 16 français et plus de 200 préemptions.

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La composition du cabinet de Françoise Nyssen - LeJournaldesArts.fr - 26 juin 2017

PARIS [26.06.17] – Le cabinet de la ministre de la Culture ne fait pas exception : pas plus de 10 membres, contre 15 auparavant. Parité absolue : 5 femmes et 5 hommes.


Directeur du cabinet Marc Schwartz, depuis le 18 mai 2017


Directrice adjointe du cabinet Laurence Tison-Vuillaume, depuis le 30 mai 2017


Chef de cabinet Loïc Turpin, depuis le 18 mai 2017


Cheffe adjointe de cabinet Jeanne Guesdon, depuis le 6 juin 2017


Conseillère en charge de la prospective et des discours Sarah Gallitre, depuis le 1er juin 2017


Conseillère en charge des questions européennes et internationales, de la francophonie et du patrimoine Frédérique Gérardin, depuis le 26 juin 2017


Conseillère en charge de l’action territoriale, du soutien à la création et aux artistes et des relations sociales Claire Guillemain, depuis le 6 juin 2017


Conseiller en charge de la communication et des relations avec la presse Gaël Hamayon, depuis le 6 juin 2017


Conseiller en charge du numérique, des industries culturelles et des médias Pierre-Emmanuel Lecerf, depuis le 6 juin 2017


Conseiller en charge de l’accès à la culture, de l’enseignement artistique, du livre et de la lecture Jean-Miguel Pire, depuis le 29 mai 2017

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La justice résilie le contrat d’édition des œuvres d’André Arbus détenu par Yves Gastou - LeJournaldesArts.fr - 06 juin 2017

par Alexis fournol, avocat à la Cour

PARIS [06.06.17] - Le TGI de Paris a, à la demande de la Fondation de France, prononcé la résiliation du contrat d’édition des meubles d’André Arbus aux torts du galeriste Yves Gastou, qui bénéficiait depuis 1999 d’un droit exclusif d’édition sur certaines œuvres du designer. La galerie doit également verser à la Fondation de France, 30 000 euros de manque à gagner.

(...)

Aux termes de la décision, il ressort ainsi que la galerie n’a pas tenu de registre des œuvres, n’a pas non plus satisfait à son obligation de reddition de compte et n’a pas procédé au paiement des redevances dues depuis 2002. Or, « ces trois manquements sont particulièrement graves dès lors qu’ils portent sur des obligations essentielles du contrat ayant pour objet d’une part, de garantir la bonne exécution de son obligation par la tenue d’un registre destiné à justifier précisément du nombre des œuvres reproduites ainsi que de la date de leur réalisation, et d’autre part, par le paiement des redevances, d’exécuter la contrepartie au droit de reproduction et de représentation qui lui a été cédé à titre exclusif ». Selon le tribunal, la gravité de ces manquements commande donc de prononcer la résiliation du contrat d’édition signé le 10 mai 1999. Quant au manque à gagner pour la Fondation de France, celui-ci est fixé à une somme globale de 30 000 euros, à laquelle s’ajoute une somme de plus de 40 000 euros pour les redevances dues. Enfin, le tribunal fait interdiction à la galerie de fabriquer ou de faire fabriquer tout exemplaire des œuvres objets du contrat et lui ordonne de remettre les plâtres originaux et tous les moules des œuvres objets du contrat à la Fondation de France.


Lire l'article en intégralité sur le site du Journal des Arts

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Lutte anti-blanchiment obligatoire : les professionnels de l’art sont bel et bien concernés par Le Quotidien de l'Art

Par Me Solène Clément, Avocate à la Cour


Naturellement, blanchir des capitaux a toujours été interdit. Mais cette interdiction a depuis muté vers une injonction positive, concernant une quinzaine de professions dont les galeristes, antiquaires et commissaires-priseurs.


Depuis le 30 janvier 2009 et le 1er décembre 2016, l’article L561-2 du Code monétaire et financier (CMF) fait obligation notamment aux « personnes se livrant habituellement au commerce d’antiquités et d’œuvres d’art » ainsi qu’aux « opérateurs de ventes volontaires de meubles aux enchères publiques » de respecter des obligations de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement de terrorisme (LAB-FT) : vigilance et déclaration de soupçon en sont les maîtres mots.


Cette législation concerne tous les galeristes, antiquaires et commissaires-priseurs, quelles que soient leur taille, leur ancienneté, leur forme juridique ou la vitalité de leur activité. Selon le Groupe d’Action Financière ‒ organe intergouvernemental qui élabore les normes de référence dans ce domaine ‒, certains secteurs économiques sont particulièrement utilisés pour blanchir des capitaux et ce à l’insu ou non des professionnels.


Ce groupe en a donc conclu que les meilleurs opérateurs de la lutte anti-blanchiment étaient les professionnels de ces secteurs particuliers eux-mêmes. Il a donc recommandé d’une part de faire peser sur eux la responsabilité de s’assurer individuellement de leur absence d’instrumentalisation à des fins de blanchiment de capitaux ; et d’autre part, en cas de soupçon, de transmettre les informations à une cellule de [...]


Article complet disponible sur le site du Quotidien de l'Art, sur abonnement : https://www.lequotidiendelart.com/articles/10884-lutte-anti-blanchiment-obligatoire-les-professionnels-de-l-art-sont-bel-et-bien-concernes.html

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Une nouvelle affaire de faux mobiliers Boulle - Le Journal des Arts - n° 480 - 26 mai 2017

Une nouvelle affaire de faux mobiliers Boulle - Le Journal des Arts - n° 480 - 26 mai 2017 | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

par Vincent Noce

Après les scandales Lupu et Pallot en 2016, la justice enquête sur des meubles d'époque Louis XIV présumés contrefaits, dont une paire de cabinets acquis par Axa. Sur la sellette, la galerie Kraemer clame son innocence.


PARIS - Et de trois : les affaires de faux mobilier précieux se suivent et, malheureusement, se ressemblent. Une enquête de l’Office central de lutte contre le trafic des biens culturels (OCBC) a été lancée à la suite de la mise en cause en septembre 2016 dans Le Journal des Arts d’une commode attribuée à l’ébéniste Alexandre Jean Oppenordt (1639-1715) et censée remonter au frère du Grand Colbert. Proposée à la vente pour 10 millions d’euros, elle a été saisie. Le 19 décembre dernier, une instruction a été confiée à la juge du pôle financier du tribunal de grande instance de Paris, Cécile Lony, instruction qui s’est étendue à d’autres meubles présentant des caractéristiques similaires et attribués à André Charles Boulle, le grand ébéniste de cette période. Les premiers soupçons se sont portés sur trois paires de commodes, une paire de cabinets, un bureau plat et une table dite « de milieu ». Tous ces meubles ont la particularité d’avoir été vendus par la prestigieuse galerie Kraemer (Paris). Mais ces marchands ne sont pas les seuls dont le nom apparaît dans l’enquête, qui porte désormais sur une douzaine de meubles parmi lesquels la commode prétendument « Colbert », proposée, elle, par l’expert Roland de l’Espée. Des meubles acquis par AXA Au cœur de cette nouvelle procédure se trouve une paire de cabinets Boulle acquise par l’assureur Axa en 1999 pour enrichir le salon d’honneur de l’hôtel particulier de La Vaupalière, qui abrite son siège parisien, dont la décoration avait été confiée à François-Joseph Graf.


Lire l'article en intégralité sur le site du Journal des Arts

http://www.lejournaldesarts.fr/jda/archives/docs_article/145635/une-nouvelle-affaire-de-faux-mobiliers-boulle.php

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Olivier Courson, ancien de Studio-Canal, nouveau conseiller « culture, communication et régulation numérique » à Matignon - LeJournaldesArts.fr - 29 mai 2017

Olivier Courson, ancien de Studio-Canal, nouveau conseiller « culture, communication et régulation numérique » à Matignon - LeJournaldesArts.fr - 29 mai 2017 | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

par Marine Vazzoler

PARIS [29.05.17] – Olivier Courson connait bien Matignon pour avoir déjà été conseiller du Premier ministre Lionel Jospin entre 2001 et 2002. Cet énarque de 52 ans, apparait comme un spécialiste de l’audiovisuel.

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Le Parcours des Mondes maintient son rang par Le Quotidien de l'Art

Le Parcours des Mondes maintient son rang par Le Quotidien de l'Art | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

De l’Inde à l’Afrique, les marchands ont sorti des pièces surprenantes ou majeures pour la 16e édition du Parcours des Mondes, qui réunit une soixantaine de participants dans les rues de Saint-Germain-des-Prés, à Paris. Avec 66 galeries internationales réunies dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés, dont la plupart des meilleures, du Français Bernard Dulon à l’Américain Donald Ellis, le Parcours des Mondes reste un rendez-vous obligé pour les collectionneurs d’art tribal mais aussi asiatique ou indien. « Nous avons éliminé les mauvaises galeries pour que le Parcours garde la première place dans le monde », assure Pierre Moos, président de cette manifestation qui fête sa 16e édition. Ne participant pas cette année à la Biennale Paris, Alexis Renard s’est concentré sur le Parcours, avec de beaux spécimens de statuaire bouddhique, une superbe boîte en émail indienne pour le rituel du bétel ou encore une miniature du Deccan à 38 000 euros représentant un curieux « éléphant composite » peint sur une miniature du XVIIe siècle « contenant sous forme d’une multitude d’animaux la complexité de la vie », commente le marchand. « Les amateurs viennent de Melbourne, en Australie, pour nous voir, c’est rassurant sur le succès de ce salon. Nous avons beaucoup de pièces réservées, les marchands sont satisfaits », annonce Pierre Moos. Ceux qui ont bien préparé le terrain ont ainsi conclu des affaires avant même l’ouverture au public hier [...]


(intégralité de l'article disponible sur le site du Quotidien de l'art - sur abonnement)

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« La Biennale renforce les règles de son vetting » - Le Journal des Arts - n° 484 - 8 septembre 2017

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Entretien avec Frédéric Castaing, président de la CNE, Michel Maket, président du SFEP et Mathias Ary Jan, président du SNA


Voulant donner un nouveau souffle à la Biennale et renforcer sa fiabilité, le Conseil d’admission des œuvres affirme son indépendance. Deux mesures ont été adoptées cette année à la biennale. D’une part, la CAO (Commission d’admission des œuvres) est coprésidée par Frédéric Castaing, président de la CNE (Compagnie nationale des experts) et Michel Maket, président du SFEP (Syndicat français des experts professionnels en œuvres d’art et objets de collection) et non plus par le président du SNA (Syndicat National des Antiquaires). D’autre part, aucun exposant ne pourra être membre de la commission.

Le Journal des Arts fait le point avec les acteurs de ce nouveau départ.


>Pourquoi était-il nécessaire de changer les règles du vetting ?


Mathias Ary Jan : Nous sommes dans une nouvelle dynamique, qui appelle de nouvelles normes. Nous souhaitons donner aux collectionneurs encore plus de garanties. Ainsi, à ma connaissance, la Biennale est le premier salon à proposer de telles règles de vetting. Afin de garantir l’indépendance de la CAO, il me semblait nécessaire que sa direction ne soit plus confiée au président du SNA.


Frédéric Castaing : La CAO est un moment de vérité. C’est là que se construit la fiabilité d’un salon avec ses experts qui authentifient, valident, sécurisent. C’est aussi le lieu possible de tous les dangers où peuvent s’exprimer les connivences, comme les haines recuites, parfois les conflits d’intérêts. Le SNA a pris le taureau par les cornes et a fait preuve de courage en décrétant l’indépendance de la CAO. J’ajoute que c’était l’élément nécessaire pour que j’accepte cette mission au nom de ma compagnie.


>Pour quelles raisons une coprésidence vous semble nécessaire ? 


MAJ : Pour que la responsabilité ne repose pas sur une seule tête.


FC : C’est une force d’avoir à la présidence de la CAO deux présidents de compagnies qui ont l’expérience d’une certaine autorité, comme de la gestion des ego. Plus encore, des présidents qui sont porteurs de règles déontologiques qui les obligent et qui obligent les membres de leurs compagnies respectives.


>Comment avez-vous constitué les commissions ?


Michel Maket : Elles ne sont pas constituées uniquement des membres de la CNE ou du SFEP, puisqu’il y a aussi des personnalités issues d’autres chambres, comme la CNES ou même des professionnels qui ne font partie d’aucune chambre, mais qui présentent des garanties conformes à nos critères. Il y a aussi des institutionnels, des conservateurs français à la retraite, des conservateurs étrangers et des restaurateurs. Ils sont une centaine, répartis en vingt-cinq commissions établies par spécialité, chacune composée de trois à six membres. Nous avons conservé au moins un membre des commissions précédentes, car il possède l’expérience des années passées.


FC : Nous disposions de la liste du vetting précédent, dans laquelle se trouvaient des gens extrêmement compétents, nous les avons gardés pour la plupart. Dans certains secteurs cependant nous avons considéré qu’il fallait un turnover, autour de 20 %. Personne n’est membre de la CAO à vie. Ainsi ai-je proposé de renouveler l’ensemble de la commission mobilier du XVIIIe.


MM : Non seulement nous avons évité que ses membres soient des exposants, mais également qu’ils aient des relations de commerce avec un exposant. Le monde de l’art est un petit univers. Il ne s’agit pas de stigmatiser qui que ce soit, mais si on veut être exemplaire, il faut faire des choix exemplaires.


>D’autres règles ont-elles été mises en place ?


MM : Il y a un pré-vetting, soit la possibilité offerte aux exposants de faire valider leurs objets en amont de l’exposition. C’est plus confortable pour l’exposant et cela donne un meilleur timing pour travailler sur place (une journée et demie). De même, aucun objet n’arrivera pendant le salon. Tout sera contrôlé avant.


>Si cela se passe mal, vous claquerez la porte comme au PAD ?


FC : Une des raisons pour lesquelles la CNE a quitté le vetting du PAD (en dehors du fait que nous n’avions pas assez de temps pour tout expertiser) était que nous n’avions pas la main sur la liste des experts et que des objets pouvaient arriver en cours de salon hors de tout contrôle de notre part. Si j’ai accepté cette coprésidence pour cette Biennale, c’est à la suite de garanties expresses sur ces points. 


>Certains marchands qui se sont fait retirer de nombreux objets à la Biennale 2016 sont de nouveau présents. Pourquoi ?


MAJ : Le plus important cette année, c’est que les stands remplissent les critères de sélection de la Biennale 2017. Je regarde l’avenir. Si les exposants concernés ont fait un effort et que le stand est irréprochable, pourquoi les refuser ? En revanche, si ces exposants rencontrent à nouveau des problèmes significatifs, la commission tranchera.


>L’an passé, certains membres des commissions n’ont pas respecté la clause de non confidentialité en divulguant ce qui avait été retiré sur certains stands. En avez-vous pris acte ?


MM : il n’y a rien à cacher. Les anecdotes, les faits divers n’auront pas de raison d’être. Si quelque chose est retiré, nous ne sommes pas là pour en faire les choux gras. Les membres des CAO sont liés par cette clause.


FC : Nous respectons et ferons respecter les règles acceptées par tous, je veux dire par les exposants comme par les membres de la CAO. Des marchands, sous prétexte de leur renommée, ont refusé par le passé de faire l’objet de vérifications.


>Rencontrez-vous des cas particuliers ?

FC : Tous les stands seront visités par les experts, tous les objets examinés, je vous le garantis.



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Les galeries françaises consolident leur présence à Manhattan - Le Journal des Arts - n° 484 - 8 septembre 2017

Les galeries françaises consolident leur présence à Manhattan - Le Journal des Arts - n° 484 - 8 septembre 2017 | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it


Avec l’arrivée récente d’Almine Rech et Ceysson & Bénétière, les « Frenchies » sont de plus en plus nombreux à s’installer à New York. Pour autant, bien peu sont installés à Chelsea, pour des raisons économiques, mais pas seulement.
New York. On l’oublie souvent : les galeries d’art contemporain constituent l’un des points forts du marché français. Qu’elles soient établies à Bruxelles (Templon, Nathalie Obadia, Almine Rech, Michel Rein, La Forest Divonne), à Londres (Almine Rech, Kamel Mennour, Thaddaeus Ropac) ou dans les meilleures foires internationales, elles sont présentes en nombre. Depuis quelques mois, leur implantation s’est également singulièrement renforcée à New York, au cœur même du marché mondial de l’art. Si on les compare à celles des autres pays – hors États-Unis – qui pèsent le plus lourd sur le marché international de l’art, qu’elles soient britanniques, allemandes ou suisses, les enseignes françaises s’en sortent bien à prendre en compte leur présence à New York. Certes, aucune ne peut rivaliser avec l’Allemand David Zwirner (qui a commencé sa carrière de galeriste aux États-Unis) ou avec les Suisses Hauser & Wirth en termes de représentation d’artistes stars, de poids sur le marché et de giga espace au cœur de Chelsea, là où se concentre l’essentiel du pouvoir, mais les derniers mois ont connu une nette intensification de la présence française à Manhattan. (...)


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La Biennale Paris en quête de renouveau

La Biennale Paris en quête de renouveau | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

A lire sur le site de Challenges

Article par Par David Bensoussan le 08.09.2017


Ce salon d’élite, qui réunit les grands antiquaires, débute demain soir avec le dîner de gala, sur fonds de baisse de la fréquentation et d’affaires de faux meubles.


(...) Pour contribuer à restaurer la confiance sur le marché, le SNA et son avocat Christian Beer, ont décidé de revoir les règles du vetting commitee, la commission d'admission des oeuvres exposés à la Biennale. "Indépendamment des affaires, j’étais très attaché à ce que cette commission devienne parfaitement indépendante", assure Mathias Ary Jan. Elle sera désormais co-présidée par Frédéric Castaing, président de la Compagnie nationale des experts, et Michel Maket, président du syndicat français des experts professionnels. Les élus du SNA n’interviendront plus dans les décisions et les exposants ne pourront plus y siéger. Un progrès tardif mais bienvenu selon un collectionneur: "auparavant, c'était le règne des petits arrangements entre amis, tu me prends tel objet, je te prends celui-là. " 


Photo : AFP

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Le design de retour à la Fiac - LeJournaldesArts.fr - 13 juillet 2017

PARIS [13.07.17] - Jennifer Flay, sa directrice, a présenté hier à la presse la programmation de la 44e édition de la Foire internationale d’art contemporain qui se tiendra du 19 au 22 octobre, à Paris.

Nouveauté pour cette édition 2017, le design fait son grand retour dans les espaces du Grand Palais avec cinq galeries françaises reconnues pour leur expertise dans le domaine du design du XXe et XXIe siècle : Jousse Entreprise, kreo, LAFFANOUR-Galerie Dowtown, Eric Philippe et Patrick Seguin. Dès 2004, la Fiac a créé un secteur design, premier du genre dans une foire d’art contemporain. Un modèle largement repris depuis, jusqu’à occuper une place de plus en plus significative avec un haut niveau qualitatif international, tel qu’on a pu le constater lors de la dernière édition d’Art Basel. Cette année, 192 galeries, issues de 29 pays, spécialisées en art moderne et contemporain, seront présentées sous la Nef du Grand Palais, dans les Galeries Supérieures, le Salon d’honneur et le Salon Jean Perrin. Le plus important contingent des exposants est français (plus d’un quart) et européen (plus des deux tiers).(...)

Lire la suite sur le site du Journal des Arts : http://www.lejournaldesarts.fr/site/archives/docs_article/146498/le-design-de-retour-a-la-fiac.php

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Des nouvelles règles concernant les certificats d’exportation - LeJournaldesArts.fr - 06 juillet 2017

par Alexis Fournol, avocat à la Cour

PARIS [06.07.17] - Prise en application de la loi du 7 juillet 2016, l’ordonnance présentée hier en conseil des ministres réforme de nombreuses dispositions relatives à la circulation des biens et notamment les cas d’irrecevabilité des demandes de certificats d’exportation.

 (…) l’attention des rédacteurs s’est essentiellement portée sur les conséquences attachées aux demandes de certificats d’exportation de biens culturels, avec en toile de fond la préoccupation contemporaine de lutte contre le trafic illicite. 

(…) Mais la véritable évolution attendue par le marché n’a pas eu lieu. L’ordonnance devait tenter, initialement, de permettre la révision des seuils – date et valeur pécuniaire – conditionnant l’obligation de demande d’autorisation d’exportation. (…)


Lire l'article complet sur le site du Journal des Arts

http://www.lejournaldesarts.fr/site/archives/docs_article/146436/des-nouvelles-regles-concernant-les-certificats-d-exportation.php

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Hervé Barbaret quitte le Mobilier national pour le secrétariat général de la Rue de Valois - LeJournaldesArts.fr - 30 juin 2017


PARIS [30.06.17] – Hervé Barbaret (51 ans, ENA) est nommé secrétaire général du ministère de la Culture en remplacement de Christopher Miles. Il a notamment été administrateur du Louvre.


Mouvement inverse pour Christopher Miles et Hervé Barbaret. Le premier a quitté l’administration centrale de la Rue de Valois pour un opérateur culturel (Le Palais de Tokyo), tandis que le second qui le remplace au poste de secrétaire général du ministère de la Culture a fait une grande partie de sa carrière dans des agences de l’Etat.

(...)

Le secrétariat général est l’une des quatre grandes directions du ministère de la Culture. Il assiste le ministre dans l’administration du ministère et coordonne les politiques culturelles transversales. Ce poste de l’ombre est un rouage essentiel. C’est en particulier lui qui prépare le budget du ministère.


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Alberto Giacometti en 2 minutes

Alberto Giacometti en 2 minutes | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

Alberto Giacometti en 2 minutes Par Claire Maingon • le 26 juin 2017 C’est l’une des stars des expositions de l’été.

Au cœur d’une grande rétrospective à la Tate Modern de Londres, Giacometti partage aussi l’affiche avec ses amis Derain et Balthus au musée d’Art moderne de la Ville de Paris et se retrouve encore à la galerie Lympia à Nice. Portrait express.


Voir l'article : https://www.beauxarts.com/decryptages/alberto-giacometti-en-2-minutes/


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La Biennale Paris change les règles de son vetting par Le Quotidien de l'Art

La Biennale Paris change les règles de son vetting par Le Quotidien de l'Art | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

Les organisateurs de la Biennale Paris désormais annuelle, dont la prochaine édition aura lieu en septembre, ont décidé d’exclure les exposants du vetting. Un geste fort visant à rassurer visiteurs et acheteurs potentiels dans un contexte marqué par les affaires.


C’est un petit exploit que la Biennale Paris est en passe de réaliser. La manifestation française la plus prestigieuse pour les antiquités et l’art se dote d’un vetting excluant totalement ses exposants. Ce changement sera mis en œuvre pour la prochaine édition qui aura lieu en septembre. « La Biennale sera ainsi le salon le plus sélectif, le plus rigoureux », annonce Mathias Ary Jan, président du Syndicat national des antiquaires (SNA), organisateur de l’événement.


Pour ce dernier, ces mesures sont un « signal fort » envoyé en direction du public des amateurs d’art et collectionneurs et parmi les nouveautés phares de cette première Biennale annualisée. Le précédent président du SNA, Dominique Chevalier, avait amorcé cette modification nécessaire. Mathias Ary Jan la met en œuvre jusqu’au bout. Il en va de la réputation et de la pérennité d’une manifestation certes toujours prestigieuse mais malmenée par de nombreuses affaires de « petits meurtres entre amis ». Il arrivait que certains antiquaires abusent de leur pouvoir décisionnaire au sein de la commission d’admission des objets – ou vetting – au détriment de confrères concurrents. (...)


>>> Une autre mesure d'importance : Frédéric Castaing, président de la CNE et Michel Maquet, président du CNES se voient confiés la co-présidence de la Commission d'admission des objets

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La galerie Phoenix Ancient Art possiblement impliquée dans un trafic de biens culturels - LeJournaldesArts.fr - 05 juin 2017

par Marine Vazzoler

GENEVE (SUISSE) [05.06.17] – Le Wall Street Journal a révélé mercredi 31 mai la possible implication du marchand d’antiquités Ali Aboutaam dans une double affaire de fraude à la TVA et de trafic de biens culturels.

Suspecté d’être lié à un trafic d’objets archéologiques, le marchand Ali Aboutaam et sa femme étaient surveillés par la justice genevoise depuis plusieurs mois. Le Wall Street Journal vient de révéler qu’une procédure avait été ouverte en décembre 2016 à leur encontre pour violation des lois sur la TVA et sur le transfert des biens culturels. Le 28 février, les entrepôts privés du marchand d’art ont été perquisitionnés par des douaniers et des policiers qui y ont saisis quelques centaines d’objets d’arts suspectés d’avoir été pillés par l’Etat Islamique. Les œuvres saisies sont en cours d’expertise.


Lire l'article en intégralité sur le site du Journal des Arts

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Un Pissarro confisqué pendant la guerre placé sous séquestre en France - LeJournaldesArts.fr - 31 mai 2017

Un Pissarro confisqué pendant la guerre placé sous séquestre en France - LeJournaldesArts.fr - 31 mai 2017 | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

PARIS [30.05.17] - La justice française a ordonné mardi le placement sous séquestre d'une gouache de Pissarro, confisquée sous l'Occupation, le temps que le litige sur sa propriété soit tranché, selon une décision consultée par l'AFP.

« La Cueillette des pois », une gouache peinte en 1887 par Camille Pissarro, avait refait surface récemment au Musée Marmottan à Paris, où il est actuellement exposé. Le tableau avait été confisqué à Simon Bauer, un collectionneur juif qui avait fait fortune dans la chaussure, spolié en 1943. Ses descendants, qui s'attèlent sans relâche à reconstituer la collection de leur aïeul, avaient perdu la trace de ce tableau depuis un demi-siècle. Apprenant que « La Cueillette » était exposée dans le cadre de la rétrospective, Jean-Jacques Bauer, petit-fils de Simon Bauer, avait saisi la justice en mars afin que l'oeuvre, prêtée au Musée Marmottan par un couple d'Américains qui l'a achetée en 1995, ne quitte pas la France une fois l'exposition terminée. Les époux Toll, qui l'avaient acquis lors d'une vente aux enchères chez Christie's à New York, « ignoraient totalement » que le tableau était issu d'une spoliation, avait déclaré récemment leur avocat.

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http://www.lejournaldesarts.fr/site/archives/docs_article/145704/un-pissarro-confisque-pendant-la-guerre-place-sous-sequestre-en-france.php

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Claudia Ferrazzi, nouvelle conseillère culture à l’Elysée - LeJournaldesArts.fr - 29 mai 2017

Claudia Ferrazzi, nouvelle conseillère culture à l’Elysée - LeJournaldesArts.fr - 29 mai 2017 | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

par Ida Simon

PARIS [29.05.17] - Ancienne élève de l’Ecole Nationale d’Administration passée par le ministère des Finances, le Musée du Louvre et la Villa Médicis, Claudia Ferrazzi entre au cabinet du Président de la République en tant que conseillère pour la culture.

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