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Une minute, un chef-d'oeuvre... à la XXVIe Biennale des Antiquaires - Bernard Dulon

Bernard Dulon nous fait découvrir cette effigie d'ancêtre dite Byeri, appartenant au peuple Fang-Mabea (sud du Cameroun, fin du 19e siècle).


Via Syndicat National des Antiquaires
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Ce qu'il faut retenir de l'actualité du marché de l'art chaque semaine
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"L'Enjeu" - Article par Frederic Castaing & "Un statut pour l'expert ?" par Emmanuel Lhermitte pour le Journal de la CNE

"L'Enjeu" - Article par Frederic Castaing & "Un statut pour l'expert ?" par Emmanuel Lhermitte pour le Journal de la CNE | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it
extraits du Journal de la CNE
"Un statut pour les experts en objets d'art ? Est-ce souhaitable ? Est-ce possible ?"
Lien vers l'intégralité des articles : http://bit.ly/2pvTu9g
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Les antiquaires doivent ils revoir leur modèle de vente ?

Les antiquaires doivent ils revoir leur modèle de vente ? | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

par Martine Robert

Le syndicat national du commerce des antiquités de l’occasion et des galeries d’art aide les marchands à organiser des Salons, confrontés aux tarifs trop chers des parcs des expositions. Le Syndicat national du commerce de l'antiquité, de l'occasion, et des galeries d'art (SNCAO) est satisfait : la Foire de Chatou qu'il organise deux fois par an, a connu pour son édition de mars dernier un record d'affluence : 33.000 visiteurs contre 30.000 en mars 2016. Nombre de ventes ont été réalisées par des acheteurs américains, russes, libanais, chinois, japonais, coréens. « Les visiteurs étrangers sont de retour ! » se targue Jean Nowicki, le président du syndicat.

Est-ce la sortie du tunnel alors que beaucoup de Salons d'antiquités à Paris et en province sont remis en question ? Dijon, Caen, Bourg-en-Bresse, Angers... A Paris, la chef d'entreprise Caroline Margeridon, qui organisait six Salons, dont celui du pont Alexandre III ou du parc Monceau, a cessé son activité. Et le Salon de la Bastille qui se déroule en mai et en novembre, est menacé par les travaux prévus sur la place. Concurrence des sites internet « Les marchands vieillissent et les clients ne s'intéressent plus aux antiquités de la même façon. Les maisons de vente aux enchères, Internet, sont de nouveaux concurrents. Parallèlement les parcs d'exposition où se tenaient de nombreux Salons, soumis à des normes multiples et à des mesures de sécurité renforcées, répercutent ces charges en augmentant leurs tarifs de location, ce qui n'est plus supportable pour les exposants. Il faut sans cesse se remettre en question dans notre façon de vendre », observe Jean Nowicki.

En moyenne, un antiquaire doit consacrer 3.000 euros pour son stand et autant en frais d'hôtel et de transport, pour participer à un Salon. « Les coûts des parcs des exposition sont devenus lourds dans une période pas évidente. Et il faut probablement en réduire la durée, trop longue, ce qui les rend chers. En cette période de mutation, il est difficile de prévoir comment se feront les ventes demain : foire, boutique, Internet ? Il y a quelques années, le secteur fonctionnait encore comme au XIXe siècle, et il lui a fallu passer directement au XXIe siècle ! » observe l'antiquaire joaillier Geoffray Riondet. Entrées moins chères Dans ce contexte, les professionnels ont décidé de reprendre leur destin en main. Le SNCAO, qui compte 1.200 membres, a ainsi apporté son soutien financier à des marchands désireux de reprendre le Salon des antiquaires de Dijon menacé de fermeture après l'abandon de son organisation par Congrexpo. Rebaptisée « DIJ'Antik », la manifestation réunira du 20 au 25 mai, une quarantaine d'exposants de meubles et objets d'art, de la haute époque au XXe siècle, de 100 à 100.000 euros. « Notre but est de redynamiser le Salon avec des stands moins onéreux et des entrées moins chères. Nous voulons montrer que l'antiquité n'a jamais été aussi actuelle et qu'à l'heure du tout-numérique la relation humaine et le contact avec l'objet n'ont jamais été aussi essentiels », explique Jérôme Henry, l'un des organisateurs. Le syndicat s'est également positionné pour reprendre le Salon du parc Monceau à Paris et surveille de près tous les événements menacés. 


 En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/industrie-services/services-conseils/0211988079921-les-marchands-reprennent-leur-destin-en-main-face-aux-tarifs-devenus-trop-chers-des-parcs-des-expositions-2082096.php#GRFH0GORoUwayXRv.99


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Une œuvre d’art spoliée par les nazis mise en vente malgré les réclamations des ayants droit - LeJournaldesArts.fr - 25 avril 2017

Une œuvre d’art spoliée par les nazis mise en vente malgré les réclamations des ayants droit - LeJournaldesArts.fr - 25 avril 2017 | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

par Marine Vazzoler

VIENNE (AUTRICHE) [25.04.17] – Une maison de ventes autrichienne avait renoncé à vendre une œuvre du XVIIe flamand pillée par les nazis en 1943. Faisant jouer le droit autrichien, elle a finalement décidé de la mettre de nouveau aux enchères, malgré les demandes de restitution des ayants droit. Le Portrait d’homme peint par le flamand Bartholomeus van der Helst en 1647 appartenait aux collectionneurs Adolphe et Mathilde Schloss. Mise en sécurité en 1939 au château de Chambon en France, les 333 pièces de leur collection furent cependant pillées avec l’aide du régime de Vichy en 1943. Le portrait de Bartholomeus van der Helst, considéré comme perdu depuis, figurait sur le registre d’Interpol avant qu’un marchand allemand ne le vende à un particulier autrichien. Mise en [...]

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Is this painting to be sold in Madrid really a work by Velázquez?

Is this painting to be sold in Madrid really a work by Velázquez? | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

bu Belen Palanko

The painting Retrato de niña o Joven Inmaculada (Portrait of girl or Young Immaculate) is attracting the attention of experts at the Spanish auction house Abalarte in Madrid, where it has been billed as a potential early work work by Velázquez due to be auctioned on 25 April. The 57cm x 44cm oil on canvas was discovered by chance by Richard de Willermin, a specialist in 17th- and 18th-century Italian, Flemish and Spanish art who consults as an expert for Abalarte. Specialists at Madrid’s Prado museum have examined the painting but declined to comment publicly on whether it is an authentic work by Velázquez. The discovery has, however, made the auction house extra cautious, and it has not released an estimate ahead of the sale. The work is in good condition, having for some time belonged to a private owner based in Madrid and had been in the family for generations. It “depicts a young girl, who might be Velázquez’s sister”, De Willermin says, although little is known about the artist’s family.

“It is evident that it is an authentic Velázquez”, De Willermin says, suggesting that it might be one of the artist’s earliest works, painted when he was still an apprentice. “He might have painted it in Seville around 1617, before the two canvases of the Immaculate Conception at the National Gallery in London (1618-19) and the Focus-Abengoa Foundation in Seville (1618-20), and The Adoration of the Magi (1619) in the Prado,” De Willermin says. “There is an unquestionable connection through the clothing and the technique. The girl stands with a crown of stars, as with the Immaculate Conception at the National Gallery”. An x-ray of the portrait has revealed that a crown of stars is hidden by overpaint.

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Enchères 2016: la France sauve les meubles! | Connaissance des Arts

Enchères 2016: la France sauve les meubles! | Connaissance des Arts | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

par Céline Lefranc

Comme la Chine, qui reprend la première place au niveau mondial, la France a connu en 2016 une augmentation globlale de ses ventes aux enchères d'œuvres d'art. Contrairement aux Etats-Unis et à l'Angleterre, qui sont en chute libre. Avec près de 1,7 milliard d’euros d’ « art et objets de collection » vendus aux enchères en 2016 (frais inclus), soit +3,6% par rapport à l’année précédente, la France est l’un des rares pays à sortir son épingle du jeu. Il y a aussi la Chine, en progression de 7,2%, qui remonte sur la première marche du podium avec 9,3 millliard d’euros. D’après les dirigeants du Conseil des Ventes volontaires, qui ont transmis à la presse ces chiffres le 20 avril, ces données chinoises sont plus fiables d’année en année, le marché local s’étant stabilisé. Mais les autres grandes places internationales sont en net recul: -24% pour les Etats-Unis, qui rétrogradent à la deuxième place, et -28,4% pour le Royaume-Uni, en 3e position, qui a été désservi par la baisse de la Livre Sterling. Pour être encore plus précis, on peut citer la baisse du volume des ventes réalisées par Christie’s à New York, -43%, ou celle de Sotheby’s à Londres, -38%. Pourquoi une telle bérézina? Parce que 2015 avait été une année record, avec des prix si astronomiques, si déraisonnables, que tous les observateurs disaient que le marché avait atteint son apogée et ne pouvait que commencer à fléchir. Et parce que la confiance étant écornée, en cette année 2016 de Brexit, d’élections présidentielles américaines et d’attentats en tout genre, les propriétaires d’œuvres modernes ou contemporaines susceptibles de faire des prix en dizaines de millions de dollars ou de Livres Sterling ont préféré remettre à plus tard leurs éventuels projets de mise en vente. Résultats, moins d’œuvres phares proposées aux enchères, moins de records, et des résultats globaux en baisse. La France s’en sort parce que son marché ne repose pas sur ces segments spéculatifs, mais sur l’art ancien et les « collectibles », notamment les voitures de collection. Quand tout va bien, on le regrette, mais quand tout va mal, c’est tant mieux!

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Préparatifs avant vente pour les manuscrits d’Aristophil par Le Quotidien de l'Art

Préparatifs avant vente pour les manuscrits d’Aristophil par Le Quotidien de l'Art | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

par Alexandre Crochet

Avec l’inventaire entrepris par la maison Aguttes, une première étape est engagée dans le long processus de remise sur le marché des milliers de manuscrits amassés par la société Aristophil en faisant appel à des milliers d’acheteurs. Des questions restent en suspens sur la façon et le tempo avec lesquels le marché pourra digérer cet ensemble trop copieux. Depuis l’automne, le commissaire-priseur Claude Aguttes s’est attelé à un travail de Titan : inventorier près de 130 000 manuscrits et autres documents rares réunis pendant une dizaine d’années par la société Aristophil. L’empire de papier bâti par l’homme d’affaires Gérard Lhéritier s’était effondré en 2015, quand la justice a prononcé la mise en liquidation judiciaire de l’entreprise. Celle-ci fonctionnait selon le principe de Madoff aux États-Unis, des petits épargnants se voyant proposer des gains supérieurs à la moyenne à condition d’acheter des œuvres précieuses mais surévaluées. L’heure est maintenant au classement de ce mille-feuille avant la vente d’une petite partie à Drouot à partir de septembre 2017. « Pour l’instant, je suis un bon petit soldat, je range, je trie, j’organise », explique Claude Aguttes, qui a remporté en septembre l’appel d’offres ouvert par les liquidateurs judiciaires. « Tout le monde sait organiser une vente, mais le problème en l’espèce était de mettre sur pied une organisation ahurissante, militaire », dit-il. Selon [...]

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Ouverture d’un port franc à New York en juillet - LeJournaldesArts.fr - 03 avril 2017

Ouverture d’un port franc à New York en juillet - LeJournaldesArts.fr - 03 avril 2017 | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

NEW YORK (ETATS-UNIS) [03.04.17] - La société américaine Arcis annonce l’ouverture d’un port franc à New York dans le quartier d’Harlem en juillet prochain. Une réponse à une demande fiscale autant que de stockage. New York doit accueillir en juillet un port franc implanté dans le quartier de Harlem. Cet espace de stockage d’œuvres d’art ultra sécurisé, déployé sur plus de 100 000 mètres car-rés est l’œuvre de la société Arcis, « forteresse » en latin. La firme a obtenu auprès des autorités fédérales le statut de Foreign Trade Zone, c’est-à-dire de port franc. Comme à Genève, Singapour ou dans l’état du Delaware, ce statut permet aux collectionneurs qui y entreposent leurs [...]

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La vérité sur… la contrefaçon de pépites du design

La vérité sur… la contrefaçon de pépites du design | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

par Marc Bertrand

C'est un secret de polichinelle qui agite le petit monde des collectionneurs et jette à nouveau le discrédit sur les galeries parisiennes. Il y avait déjà eu le scandale des faux sièges XVIIIe, achetés par le château de Versailles, victime de la duplicité d'un grand spécialiste du mobilier. Aujourd'hui, Challenges révèle que le parquet de Paris enquête, depuis des années, sur le marché des meubles des années 1950 et l'un de ses acteurs les plus réputés. Eric Touchaleaume est accusé d'avoir écoulé des faux meubles du célèbre designer nancéien Jean Prouvé, lors d'une vente chez Artcurial, la maison d'enchères des Dassault. « Les prix ont explosé » Ces soupçons sont étayés par une expertise judiciaire récente, contestée par le marchand. " Ces accusations visent à déstabiliser un concurrent gênant, qui a des stocks plus importants et donc des prix attractifs ", se défend Touchaleaume dont le showroom occupe un bel hôtel particulier de l'architecte Robert Mallet-Stevens, dans le XVIearrondissement. Il dénonce un complot mené par trois rivaux, qui ont porté plainte et déclenché cette sombre affaire, riche en règlements de comptes.


Patrick Séguin, Philippe Jousse, François Laffanour et donc Eric Touchaleaume. A eux quatre, ils ont presque inventé le marché du mobilier design, que s'arrachent aujourd'hui les grandes fortunes. C'est dans les années 1980 que ces brocanteurs ont commencé à chiner des meubles de Jean Prouvé, Charlotte Perriand, Le Corbusier ou Pierre Jeanneret. Des œuvres " démocratiques " destinées, à l'origine, aux résidences universitaires ou aux administrations. " Les marchands ont fait un travail extraordinaire pour mettre en valeur ce patrimoine, raconte un collectionneur. Ces meubles “économiques” sont devenus des objets de luxe et les prix ont explosé : une table Trapèze de Prouvé, qui se vendait 15 000 francs à l'époque, part désormais à plus d'un million d'euros ! " Expertise très délicate Touchaleaume et Laffanour ont démarré ensemble comme associés. Le premier se distingue en allant débusquer des meubles réputés à Chandigarh, en Inde, ou les fameuses maisons démontables de Prouvé à Brazzaville, au Congo. Les relations se tendent à mesure que les enjeux financiers grimpent. Avec l’afflux de pièces sur le marché, les rumeurs de faux se propagent. Les concurrents de Touchaleaume crient au loup lorsqu’il expose des meubles de Prouvé à la biennale des antiquaires en 2006. Mises aux enchères en 2008 chez Artcurial, les pièces se vendent 2,7 millions d’euros.


Mais Séguin, Jousse et Laffanour, qui ont monté une société commune, ne lâchent pas le morceau et dépensent 213 000 euros pour acheter deux fauteuils et une table lors de cette même vente. Objectif : piéger leur concurrent. Dans la foulée, leur avocat Christian Beer, qui défend aussi le syndicat national des antiquaires, dépose plainte, assurant que les acquisitions sont des faux. Ils seront ensuite rejoints par l’un des marchands les plus puissants de la planète, l’Américain Larry Gagosian, qui a acheté une table Trapèze à 229 000 euros. De bonne foi ou cherchait-il aussi à confondre Touchaleaume ? Gagosian est lui-même un proche associé de Séguin. Quoi qu’il en soit, le parquet a ouvert une enquête et fait réaliser un premier examen des meubles, qui accrédite la thèse de la contrefaçon. Mais la question de l’expertise reste délicate pour ce type de mobilier. « Il était souvent fabriqué en série à plusieurs dizaines d’exemplaires, Prouvé avait sa propre usine et la production s’est poursuivie après son départ, explique le gendre de Charlotte Perriand, Jacques Barsac, expert du marché. Nous refusons de décerner des certificats d’authenticité mais il nous arrive régulièrement de faire retirer des pièces lors de ventes. » L’un des plaignants, le galeriste Patrick Séguin, s’est d’ailleurs fait flouer dans une autre affaire, jugée à Bordeaux : il avait acheté une copie d’une table Prouvé, réalisée par un faussaire ukrainien.


Faible taux d’arsenic Dans le cas de la vente Artcurial, une découverte va nourrir les soupçons des enquêteurs. De faux documents sont reproduits dans le catalogue pour étayer la provenance des meubles : une photo trafiquée montrant des tables Prouvé dans les ateliers du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) d’Alger et une lettre imaginaire de Jean Prouvé à l’architecte du CEA, toutes deux datées de 1958. Un chineur franco-algérien, Abelhakim Bouadi, qui a initialement vendu les meubles à Touchaleaume, est alors interpellé et mis en examen. Selon le marchand, c’est Bouadi qui est allé chercher les meubles en Algérie grâce à ses indications. « C’est aussi lui qui m’a fourni les documents juste avant le bouclage du catalogue. Je n’ai pas pu vérifier leur authenticité, mais je ne suis pour rien dans cette manipulation grotesque. » De son côté, Bouadi assure que quelqu’un lui avait remis la lettre et la photo. L’enquête traîne avant que la juge Aude Buresi ne reprenne le dossier. Une seconde expertise plus détaillée est menée en 2015, par un architecte historien et un spécialiste des matériaux du CEA et du CNRS. Elle penche aussi pour la thèse de la contrefaçon. En particulier, la composition de l’acier est suspecte. Il n’a pas un fort taux d’arsenic comme celui utilisé par Prouvé dans ses ateliers lorrains de Maxéville. « Ce sont des meubles de fabrication “tardive”, proteste Touchaleaume. Ils n’ont pas été faits par les ateliers lorrains mais par Steph Simon, l’éditeur officiel de Prouvé après 1956, qui n’utilisait pas forcément le même acier. Rien ne permet d’affirmer que ce mobilier a été contrefait. »


Mise en examen en vue En novembre 2016, un autre chineur de Nancy, qui a aussi fourni des meubles à Touchaleaume, est mis en examen. Mais ni lui ni Bouadi ne semblent avoir les compétences techniques pour fabriquer des faux. « Si ce sont des contrefaçons, comment se fait-il que les enquêteurs n’aient pas trouvé d’usine clandestine ? », s’étonne Louis-Marie de Roux, l’avocat de Bouadi. Les détracteurs de Touchaleaume soulignent qu’il dispose de son propre atelier de restauration, doté d’une plieuse à métaux. « J’aurais été incapable de fabriquer moi-même de si belles pièces, s’offusque le marchand. Si on me prouve un jour de façon irréfutable que ce sont des faux, je dédommagerais les acheteurs. » Touchaleaume est placé sous le statut de témoin assisté, mais il s’attend à être mis en examen dans les futures semaines.

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Spectaculaire décision de la justice dans l’affaire du droit de suite par Le Quotidien de l'Art

Dans le feuilleton judiciaire qui oppose depuis un premier procès en 2011 le Comité professionnel des galeries d’art (CPGA) et le Syndicat national des antiquaires (SNA) à Christie’s concernant la charge du droit de suite dans les ventes aux enchères, la cour d’Appel de Versailles, saisie comme cour de renvoi, a tranché le 24 mars. Les juges considèrent que le droit de suite ne peut, selon la législation française, être qu’à la charge du vendeur. C’est un camouflet pour Christie’s qui avait mis en place un mécanisme revenant à faire payer à l’acheteur un montant équivalent au droit de suite. « Celui qui a la charge du droit de suite est bien celui qui doit en supporter le coût », indique l’arrêt dont nous avons eu connaissance. Cette décision pourrait avoir de très importantes répercussions parmi les maisons de ventes qui avaient mis en place le même mécanisme en France. Les contrevenantes risquent d’être amenées à devoir rembourser des acheteurs prélevés de ce montant qui aurait dû être à la charge du vendeur selon la décision de la cour d’Appel de Versailles.

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Roi des enchères, Jean Prouvé fait débat

Roi des enchères, Jean Prouvé fait débat | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

par Béatrice de Rochebouët

Depuis neuf ans, une affaire judiciaire embarrasse le marché de l'art. Trois célèbres marchands parisiens accusent l'un de leurs confrères d'avoir mis aux enchères des présumés faux meubles de la star du design. Même les plus grands spécialistes de ce mobilier 1950 ont été piégés. Et le doute gagne le marché... Autodidacte, ex des Puces, Éric Touchaleaume n'a pas la puissance financière de ses concurrents qui ont fait un gros travail pour propulser ce mobilier industriel créé en série pour des résidences universitaires ou des administrations. À l'image de cette table de réfectoire (cité d'Antony) acquise 1,290 million d'euros en 2015 chez Artcurial par un célèbre collectionneur d'art contemporain. Roi des enchères, Prouvé est copié. Même ceux qui prétendent être les plus grands spécialistes du mobilier des années 1950, se sont fait piéger par des faux, affaire jugée en 2013 à Bordeaux. Il arrive aussi que des meubles suspects soient retirés des ventes, sans expertise sérieuse. Une pratique qui sème le doute…

«Il y a des faux dès que les prix deviennent conséquents. Mais que dire des professionnels, cumulant titres d'expert et de responsable d'une chambre syndicale, qui se livrent à un dénigrement permanent pour maintenir leur hégémonie sur ce qu'ils considèrent comme leur marché?», attaque Touchaleaume. En 2006, cet ancien associé de François Laffanour (ils se sont séparés à la fin des années 1980) expose à la Biennale des antiquaires. Membre du comité d'expertise, Laffanour veut faire enlever ses Prouvé, qu'il juge douteux. Le président du Syndicat national des antiquaires, Christian Deydier, explique que «faute de preuves», ces pièces ont été «acceptées en l'état actuel de nos connaissances». «Quel intérêt aurais-je eu à faire des faux alors que j'avais des stocks importants de meubles et acquis les trois uniques prototypes de maisons tropicales de Prouvé collectées début 2000 au Congo et au Niger?», se défend Touchaleaume. Visiblement, celui-ci agace. Son look de chasseur de trésors le dessert. «Le marché n'aime pas ceux qui sont les premiers sur les bons coups, comme le mobilier de Chandigarh que j'ai été obligé deux ans plus tard de partager avec mes concurrents», ajoute-t-il. Son discours d'Indiana Jones fait sourire quand il dit «avoir risqué (sa) vie en allant en Algérie, à la fin de la guerre civile, pour voir les pièces que (son) chineur de Nancy, Hakim Bouadi, (lui) a signalées». Il a envoyé ce dernier en émissaire.

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Denis Berthomier remplacé par Julie Narbey au Centre Pompidou - LeJournaldesArts.fr - 27 mars 2017

Denis Berthomier remplacé par Julie Narbey au Centre Pompidou - LeJournaldesArts.fr - 27 mars 2017 | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

par Marine Vazzoler

PARIS [27.03.17] – Denis Berthomier, directeur général du Centre Pompidou depuis 2014 quitte ses fonctions et va être remplacé par l’actuelle directrice générale déléguée du Palais de Tokyo, Julie Narbey. Selon une information révélée par La lettre de l’Expansion, le président du Centre Pompidou Serges Lasvignes va se séparer de son directeur général Denis Berthomier. Cet ancien conseiller (50 ans) pour la culture de Jean-Marc Ayrault entre 2012 et 2014 avait succédé à Agnès Saal à la direction générale de l’établissement en 2014. Enarque, il avait été aussi conseiller de Lionel Jospin de 2000 à 2002. Il a été le directeur du Centre des Monuments Nationaux sous la présidence de de [...]

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La scène culturelle, axe de promotion touristique pour Hong Kong

La scène culturelle, axe de promotion touristique pour Hong Kong | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

par Martine Robert

En 2016 Hong Kong a accueilli 60,9 millions de visiteurs, qui y ont dépensé 37 milliard

« La scène artistique a beaucoup changé et cela fait partie de ce que l'on promeut sur le plan touristique », souligne Emily Luk, du Hong Kong Tourism Board, qui évoque la rénovation du Hong Kong Museum, l'implantation prévue d'une antenne du Palace Museum de Pékin et du M + à Kowloon. Après une croissance continue jusqu'en 2014, pour atteindre 60,9 millions de visiteurs, le nombre d'entrées est retombé à 56,7 millions l'an passé, contraction de l'économie chinoise oblige. Car les trois-quarts de ces visiteurs viennent de « mainland » ­contre un quart de l'international. Les liaisons terrestres, aériennes (Cathay relie Hong Kong à 180 destinations dans 51 pays) et maritimes se renforcent, comme en témoigne la hausse de 20 % par an des croisiéristes. En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/industrie-services/services-conseils/0211915803528-la-scene-culturelle-axe-de-promotion-touristique-2075322.php#y2Q7JBRlOSEgOm1d.99

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La Compagnie nationale des experts claque la porte du « vetting » du PAD en plein salon - LeJournaldesArts.fr - 27 mars 2017

PARIS [25.03.17] – La Compagnie nationale des experts dirigée par Frédéric Castaing considère qu’elle ne peut pas exercer dans des conditions satisfaisantes son travail de vérification des objets mis en vente sur le salon PAD du jardin des Tuileries. Alors que le salon venait d’ouvrir deux jours plus tôt, le bureau de la CNE a décidé à l’unanimité de ne plus faire partie de la commission d’admission des objets du PAD (ou « vetting ») chargée d’expertiser les objets exposés par les 67 participants au salon d’art et de design qui s’est tenu au jardin des Tuileries du 22 au 26 mars. Raison invoquée : « les conditions requises pour l’accomplissement de la mission de la CNE [...]

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"L'exercice de l'expertise est devenu assez risqué" article par François Laffanour pour Le Journal de la CNE

"L'exercice de l'expertise est devenu assez risqué" article par François Laffanour pour Le Journal de la CNE | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it
Extrait de la dernière édition du  Journal de le CNE : 
"Un statut pour l'expert en objets d'art ? Est-ce souhaitable ?
Est-ce possible ?"

Pour lire l'intégralité des articles : http://bit.ly/2pvTu9g
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La justice singapourienne s’estime incompétente pour trancher le litige Rybolovlev-Bouvier - LeJournaldesArts.fr - 24 avril 2017

La justice singapourienne s’estime incompétente pour trancher le litige Rybolovlev-Bouvier - LeJournaldesArts.fr - 24 avril 2017 | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

par Marine Vazzoler

SINGAPOUR [24.04.17] – La cour d’appel de Singapour a jugé que le litige opposant le « le roi des ports francs » Yves Bouvier au milliardaire russe président de l’A.S. Monaco Dmitri Rybolovlev relevait de la compétence des tribunaux suisses. Nouvelle victoire pour Yves Bouvier : accusé d’avoir surfacturé les toiles de maîtres qu’il a vendues à l’oligarque russe Dmitri Rybolovlev, le marchand d’art suisse, résidant à Singapour lorsque l’affaire a éclaté, a obtenu que l’affaire soit entendue en Suisse, non à Singapour. Cette décision, prise mardi 18 avril, infirme le jugement du 22 mars 2016 de la Haute Cour de Singapour qui avait débouté Yves Bouvier de sa demande d’annuler le procès intenté au civil par [...]

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Escroqueries à l’oeuvre d’art : l’affaire Bouvier rebondit

Escroqueries à l’oeuvre d’art : l’affaire Bouvier rebondit | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

par Martine Robert

Impliqué dans un litige avec Dmitry Rybolovlev, le roi des ports-francs est soupçonné d’avoir dupé un autre russe. Les vendeurs d’un tableau de Léonard de Vinci se retournent contre Sotheby’s. L'hommes d'affaires suisse Yves Bouvier , à la tête de ports francs à Genève, au Luxembourg, et à Singapour, a au moins un motif de satisfaction. Résident de cette île du sud-est asiatique où il détient ses avoirs, il vient d'obtenir un jugement de la cour d'appel de la cité-Etat qui lui est favorable. Le tribunal a estimé ne pas être habilité en première instance à juger le litige qui l'oppose au milliardaire russe Dmitry Rybolovlev, renvoyant l'affaire devant les juridictions de Suisse ou d'ailleurs. 

Pour mémoire, Yves Bouvier avait proposé à Dmitry Rybolovlev de lui constituer une collection de chef d'oeuvres, en contrepartie d'une commission de quelques pourcents. Mais l'oligarque s'est aperçu, après quelques années, que le roi des ports-francs réalisait des marges considérables sur chacune des 38 oeuvres acquises par son intermédiaire. Il estime l'escroquerie à plus de un milliard de dollars. Des tiers fictifs Mais l'horizon judiciaire d'Yves Bouvier n'en est pas pour autant dégagé. Devant la juge d'instruction du tribunal de grande instance de Monaco où réside Dmitry Rybolovlev, le Suisse a reconnu l'avoir trompé en inventant des tiers fictifs afin de faire grimper le prix de l'un des tableaux vendus au russe, « Le Salvator Mundi » de Léonard de Vinci. Le montage est significatif.

Yves Bouvier a acquis cette toile en 2013 pour 80 millions de dollars via une vente organisée par Samuel Valette, le responsable du département vente privée chez Sothebys. Puis l'oeuvre a été revendue dans la foulée pour 127,5 millions de dollars à Dmitry Rybolovlev . « Conclu à 127,5. Terriblement difficile, mais c'est une très bonne affaire par rapport à ce chef d'oeuvre unique de Vinci », déclare alors Yves Bouvier à son client. Les vendeurs du Salvator Mundi, découvrant dans la presse le montant payé par l'oligarque pour ce tableau, se sont retournés l'an dernier contre Sotheby's, s'estimant lésés de 47,5 millions. La maison de ventes s'est aussitôt défendue, affirmant ne rien savoir des transactions menées par Yves Bouvier. Ce dernier était toutefois un client régulier (et encombrant ?) de Sotheby's, comme en témoignent les divers échanges de courriels avec Samuel Valette trouvés par la justice dans l'ordinateur du marchand suisse. Pour l'heure la maison de ventes échappe aux poursuites, sous réserve d'éléments nouveaux. Nouveau front à New York L'avocat de Rybolovlev, de son côté, a ouvert un nouveau front à New-York, de façon à relancer une affaire que visiblement Monaco et Singapour paraissent tentés de ralentir afin d'éviter toute publicité fâcheuse. Dans le courrier adressé par Sotheby's auprès du tribunal de New York, un nouveau détail accable Bouvier : celui-ci aurait, fin janvier 2015, « indûment fait croire à Sotheby's qu'il demeurait propriétaire du Salvator Mundi » (cédé deux ans auparavant au russe) lorsqu'il a sollicité la maison de ventes pour une expertise « à des fins d'assurance ». En réalité, il essayait ainsi de rassurer un Rybolovlev de plus en plus suspicieux vis à vis du marchand. Un autre russe, Vladimir Scherbakov, ayant également acquis une série d'oeuvres via un proche de Bouvier, un certain Hobaica, moyennant - ce qu'il conviendra de vérifier - une commission de 5 %, a déposé une plainte pour escroquerie fin 2015 à Genève. Pour acheter une quarantaine de tableaux, l'intermédiaire est passé par des compagnies appartenant à Bouvier, comme United Trade Development et Wang Tak Trading , Finatrading ou Lardner Commercial. 



 En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/industrie-services/services-conseils/0211998501671-escroqueries-a-loeuvre-dart-laffaire-bouvier-rebondit-2081594.php#FD9w5h1es3hced36.99


 

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L’Italie veut assouplir l’exportation d’œuvres d’art - LeJournaldesArts.fr - 20 avril 2017

L’Italie veut assouplir l’exportation d’œuvres d’art - LeJournaldesArts.fr - 20 avril 2017 | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

par Ida Simon

ROME (ITALIE) [20.04.17] - Une loi sur l’exportation d’œuvres d’art sera soumise au Sénat italien avant la fin du mois d’avril. Revenant sur un texte de 1939, la proposition vise à faciliter la mise sur le marché international des œuvres d’art italiennes.

Un projet de loi est à l’étude en Italie avec pour objectif de supprimer l’obligation de demander aux autorités une licence d’exportation pour les œuvres se trouvant sur le territoire national. Cette mesure mise en place en 1939 sous Mussolini visait à conserver en Italie les œuvres d’art de la Renaissance. De nombreux autres pays dont la France ont mis en place une telle législation (...)

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Meubles des années 50 : le nouveau terrain de jeu des faussaires

Meubles des années 50 : le nouveau terrain de jeu des faussaires | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

par Martine Robert

ENQUÊTE Des marchands réputés soupçonnent l’un de leurs pairs, non moins réputé, d’écouler du faux Prouvé depuis des années. L’explosion des prix du « design moderniste » tente les contrefacteurs. Dans le marché de l'art, un scandale chasse l'autre, mais il y a une constante : les rebondissements en série, les revanches musclées et les procédures souvent interminables. Après l'affaire Bouvier , ce roi des ports francs accusé d'escroquerie par un oligarque russe dont il a constitué la collection, après celle des faux meubles XVIIIe acquis par des conservateurs du château de Versailles, pourtant le temple du genre, voici le feuilleton du faux design XXe... 

 En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/industrie-services/services-conseils/0211967621481-meubles-des-annees-50-le-nouveau-terrain-de-jeu-des-faussaires-2079590.php#JqFWWpqT7EpCpOVe.99

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Salon du livre rare et de l’objet d’art : un duo prometteur - Le Journal des Arts - n° 477 - 14 avril 2017

Salon du livre rare et de l’objet d’art : un duo prometteur - Le Journal des Arts - n° 477 - 14 avril 2017 | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

par Marie Potard

Pour la première fois, le salon du livre d’art accueillait objets rares et historiques. La plupart des exposants tirent un bilan satisfaisant de cette édition. PARIS - Un public légèrement plus nombreux s’est rendu au Grand Palais du 6 au 9 avril pour le salon du livre rare associé cette année aux objets d’art grâce à un partenariat avec la CNES (Chambre nationale des experts spécialisés en objets d’art). « Cette mixité avec les experts marchands a amené une clientèle plus large. J’ai même vendu un livre à un collectionneur de tableaux », a confié Bertrand Meaudre (Librairie Lardanchet).

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Artist's resale rights must be paid by sellers, French court rules

Artist's resale rights must be paid by sellers, French court rules | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

par Vincent Noce

There has been a new twist to an eight-year old legal battle between Christie’s and France's associations of antique dealers and galleries. A French court stated on 24 March that artist's resale rights must be paid by sellers, with no exception. Saying that the ruling might hurt the contemporary art market, the auction house is now challenging the judgement in front of the high court. The feud, which has already resulted in several contradictory judgements, began in 2009 at the €375m Yves Saint Laurent-Pierre Bergé sale, when Christie’s demanded the buyers pay the resale rights owed to contemporary artists. The auction house pointed out that such a move would be a stimulus for the market and would "help collectors sell their work in France" rather than in New York, where no such royalty is applied. In Britain, the choice is left to the company in charge of the sale. The problem lies in that French law states that the charges had to be paid by the sellers. So the Syndicat National des antiquaires (SNA), joined by the Comité des galeries d’art, launched a lawsuit against Christie’s for unfair competition and abuse of its dominant position. "If everyone follows the law and Christie’s decides not to, it obviously gives the company an unfair advantage in attracting collectors", said Patrick Bongers, from the Galerie Carré, then president of this gallery owners’ union. The SNA first lost the case but then won on appeal in 2012. Christie’s turned to the Supreme Court arguing that the judgement contradicted the European Directive on the matter. Consulted in 2015, the Court of Justice of the European Union stated that if sellers were made responsible for the payment of royalties, each State could accept derogations. By contract, the seller could transfer this responsibility to the buyer. The French supreme court then considered the royalty could be in effect collected from the buyer or the seller, or shared by them, "as long as the artists’ rights were duly respected". The case came back to the court of appeal of Versailles, which expressed a different opinion on 24 March. The court now states that even if France was authorised to derogate from the rule, the government and the parliament chose not to. "The lawmakers, says the court, required the seller to pay the royalty" not only as a simple method of payment, but "in order to safeguard healthy competition between the national operators." The president of the SNA, Mathias Ary Jan says he is "very happy with this judgement, which protects dealers against disloyal competition from the auction houses as well as the rights of collectors who were illegally charged with this payment". Christie’s already announced it will go back—once more—to the Supreme Court. But buyers can already demand that the company and other auctioneers rescind their payments. Since 2010, Christie’s has chosen to apply the old system until the case was settled. Other auctioneers have requested sellers to pay for the artists’ rights since the 2015 Supreme Court opinion.

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Rebondissement, la justice considère que la charge du droit de suite n’incombe qu’au vendeur - LeJournaldesArts.fr - 30 mars 2017

Rebondissement, la justice considère que la charge du droit de suite n’incombe qu’au vendeur - LeJournaldesArts.fr - 30 mars 2017 | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

par Alexis Fournol, avocat à la cour

VERSAILLES (YVELINES) [30.03.17] - La cour d’appel de Versailles a, le 24 mars 2017, remis en cause une précédente décision de justice, estimant que les dispositions françaises en matière de droit de suite étaient d’ordre public. Cette décision crée une insécurité juridique pour les ventes où le droit de suite avait été payé par l’acheteur. Les magistrats de la cour d’appel de Versailles ont résisté aux solutions des plus hautes juridictions nationales et supranationales en invalidant la clause insérée par Christie’s France dans certains de ses catalogues de vente, notamment lors de la célèbre vente Yves Saint Laurent – Pierre Bergé de 2009, dont l’effet était de mettre à la charge de l’acquéreur le coût du droit de suite. Une réelle insécurité émerge ainsi pour l’ensemble des ventes réalisées depuis juin [...]

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Vrai ou faux mobilier ? Une affaire qui reste à... Prouvé

Vrai ou faux mobilier ? Une affaire qui reste à... Prouvé | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

par Béatrice de Rochebouët et Valérie Sasportas

ENQUÊTE - Trois éminents marchands parisiens accusent depuis neuf ans un quatrième d'avoir vendu aux enchères des pièces contrefaites de ce créateur phare des années 1950. La nomination d'une nouvelle juge d'instruction et un énième rapport d'expertise pourraient enfin clore le dossier. Neuf ans que traîne cette affaire judiciaire. Elle empoisonne le marché de l'art, déjà sous le coup du scandale des faux meubles XVIIIe de Versailles. Mais la nomination, il y a quelques mois, de la juge d'instruction Aude Buresi (l'une des trois qui a mis en examen François Fillon) pourrait donner un coup d'accélérateur à cet épineux dossier, qui risque toutefois de plomber le marché de Jean Prouvé et, par ricochet, celui du mobilier des années 1950. C'est une guerre entre marchands. Trois figures parisiennes de renommée mondiale - François Laffanour, Patrick Seguin et Philippe Jousse - accusent leur éminent confrère Éric Touchaleaume d'avoir mis en vente du mobilier Prouvé de fabrication contrefaite.

Éric Touchaleaume soupçonne ses trois rivaux de vouloir «l'éliminer» Entre eux le ton monte depuis la Biennale des antiquaires de 2006, quand François Laffanour a tenté de faire retirer du stand d'Éric Touchaleaume des meubles qu'il estimait douteux. Mais le point d'orgue du litige est arrivé deux ans plus tard, avec la vente aux enchères d'une partie de la collection de Touchaleaume, le 15 avril 2008, chez Artcurial. Ce jour-là, Laffanour, Seguin et Jousse ont acquis pour 213.142 euros, deux fauteuils et une table. Le puissant galeriste américain Larry Gagosian a acheté lui aussi une table «trapèze» avec un éclairage sous son plateau pour 229.000 euros, en couverture du catalogue. Or, une année après avoir fait cette acquisition, chacun des trois marchands concurrents a porté plainte, doutant de l'authenticité de leurs achats. De faux documents auraient été produits au catalogue. Pourtant, «avant la vente, personne n'a mis en cause ces documents, qui ont d'ailleurs été intégrés au volume IV du catalogue raisonné de Prouvé par Peter Sulzer avant la vente», affirme Nicolas Orlowski, Pdg d'Artcurial qui s'est constituée partie civile. Éric Touchaleaume crie au complot, soupçonnant ses trois rivaux de vouloir «l'éliminer». Les expertises scientifiques s'enchaînent. Mais pour l'heure, la justice n'a toujours pas tranché.

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Irène Basilis quitte le cabinet d’Audrey Azoulay - LeJournaldesArts.fr - 27 mars 2017

Irène Basilis quitte le cabinet d’Audrey Azoulay - LeJournaldesArts.fr - 27 mars 2017 | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

par Marine Vazzoler

PARIS [27.03.17] – Irène Basilis, directrice adjointe du cabinet de la ministre de la Culture et de la Communication depuis 1 an quitte ses fonctions. Son poste est repris par Christophe Chauffour. La directrice adjointe du cabinet d’Audrey Azoulay Irène Basilis n’exercera plus ses fonctions à compter du 27 mars prochain. Ses attributions seront reprises par Christophe Chauffour, jusqu’à présent conseiller pour les affaires financières et immobilières et chargé du tourisme culturel et de la culture scientifique au cabinet de la ministre. Irène Basilis (née en 1963) avait été nommée directrice-adjointe du cabinet de la ministre de la Culture et de la Communication en février 2016. Passée par MC2 Grenoble, elle [...]

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Conférence le 4 avril : L'estampe dans tous ses états, par Hélène Bonafous-Murat

Conférence le 4 avril : L'estampe dans tous ses états, par Hélène Bonafous-Murat | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it
Accès gratuit dans la limite des places disponibles.
Inscription par mail : cne@wanadoo.fr
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ONU: la destruction du patrimoine culturel devient un «crime de guerre»

ONU: la destruction du patrimoine culturel devient un «crime de guerre» | "L'Expert-Marchand" | Scoop.it

Le Conseil de sécurité a voté à l'unanimité vendredi pour la résolution visant à reforcer les moyens de défense des sites menacés dans les zones de conflit. La ministre de la Culture, Audrey Azoulay, avait fait le déplacement à New-York pour défendre ce texte porté par la France et l'Italie.

Des bouddhas de Bamiyan en Afghanistan aux manuscrits de Tombouctou en passant par Palmyre, les attaques délibérées contre les grands sites mondiaux du patrimoine se sont multipliées ces dernières années. Dans une résolution adoptée à l'unanimité, les membres du Conseil de sécurité ont appelé à défendre systématiquement le patrimoine, après de premières mesures prises dans la foulée des attaques de l'organisation État islamique en Irak et en Syrie. Le texte appelle à protéger le patrimoine dans toutes les zones de conflit, sans limitation géographique et pour tous types de menaces confondus (destruction, vol et pillage, trafic). Il souligne aussi qu'attaquer des sites du patrimoine culturel ou religieux «peut constituer, dans certaines circonstances et conformément au droit international un crime de guerre», et les «auteurs de telles attaques doivent être poursuivis en justice».

Lire l'article en intégralité sur le site du Figaro : http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2017/03/25/03015-20170325ARTFIG00078-onu-la-destruction-du-patrimoine-culturel-devient-un-crime-de-guerre.php

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