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L'enseignement dans tous ses états.
Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Les enseignants deux fois plus insultés que les autres

Les enseignants deux fois plus insultés que les autres | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
12% du personnel (chefs d'établissement et professeurs) s'est plaint de violence morale sur un an selon une étude de l'Insee.

 

Etre prof n’est pas de tout repos. Une étude de l’Insee, publiée ce jeudi, révèle que les métiers de l’Education nationale sont deux fois plus touchés par les menaces et insultes que les autres professions. En effet, une personne sur dix s’est plainte de violence morale au cours de l’année précédant l’étude. Ce qui représente 12 % du personnel de l’Education nationale contre 7 % en moyenne pour les autres emplois.

Pour Pascale Breuil, la chef de l’unité des études démographiques et sociales de l’Insee, ces chiffres doivent faire l’objet «d’une préoccupation particulière» car c’est bien leur profession qui les expose à ces violences. «Quand on est en contact avec le public, on est de fait plus soumis aux insultes et aux menaces», explique-t-elle.

 

Les chefs d’établissement et les conseillers d’orientation les plus concernés. 23,4 % des chefs d’établissement et des conseillers d’éducation ont admis avoir été victimes de menaces ou d’insultes l’année précédant l’étude contre 16,7 % des enseignants en collèges et lycées, et 11,6 % des professeurs des écoles.

 

Les élèves plus violents au supérieur, les parents en primaire. Dans les collèges et lycées, ce sont les élèves qui sont à l’origine des menaces et des insultes dans 3 cas sur 4. Dans les écoles, les enseignants sont la cible des parents dans 7 cas sur 10....

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Brésil : les enseignants du public en grève se heurtent à la police

Brésil : les enseignants du public en grève se heurtent à la police | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Quelques centaines d'enseignants d'écoles publiques maternelles et primaires ont manifesté mardi devant le conseil municipal de la ville où devait être voté un plan de carrière rejeté par les professeurs.

 

Des heurts ont éclaté mardi 1er octobre à Rio entre quelques centaines d'enseignants d'écoles publiques maternelles et primaires et des policiers, devant le conseil municipal de la ville où devait être voté un plan de carrière rejeté par les professeurs.

Alors que les manifestants tentaient d'envahir la salle de vote aux cris de "ce gouvernement [de l'Etat de Rio] ne sert à rien, il va tomber", le bataillon de choc de la police de Rio a chargé en lançant des gaz lacrymogènes. En grève depuis quarante-six jours, les professeurs des écoles publiques, gérées par la municipalité, exigent le retrait de ce plan de carrière et de salaires pour reprendre les négociations avec la mairie.

 

 

8 EUROS DE L'HEURE

"Ce plan de carrière ne concerne que ceux qui travaillent quarante heures par semaine dans la même école – une minorité infime. Actuellement, on gagne à peine 25 réis (8 euros) de l'heure", a déploré Daniel Raposo, 28 ans, professeur de gymnastique.

"Pour faire nos quarante heures par semaine, nous sommes obligés de travailler dans plusieurs écoles. Il y en a marre. C'est un mouvement d'insatisfaction, on ne peut plus supporter tant d'humiliations, tant de mépris, tant de belles paroles, tant de mensonges", a de son côté déclaré à l'AFP l'instituteur Marcos Antonio.....

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Grèce : dans les griffes d’Aube dorée

Grèce : dans les griffes d’Aube dorée | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Fragilisés par la crise et le chômage de leurs parents, les adolescents sont une cible privilégiée du parti d’extrême droite qui tente de recruter jusque dans les lycées.

 

Il est 8 h 30 ce matin-là, en janvier, et l’agression du garçon de 17 ans provoque immédiatement un mouvement de panique. Les hurlements des élèves alertent les responsables de l’établissement. «Les agresseurs se sont enfuis, Phivos était couvert de sang, je l’ai emmené à l’hôpital dans ma propre voiture. On a tous eu très peur», se souvient Lena Daminopoulou, la proviseure du lycée. Plusieurs mois après le drame, elle refuse pourtant de spéculer sur les motifs et l’identité des agresseurs : «L’un d’eux a été arrêté car Phivos l’avait reconnu. Pour le reste, l’enquête est en cours et c’est à la police de se prononcer.» Elle ne peut toutefois s’empêcher d’évoquer «un cercle habitué à la violence», «un climat politique un peu particulier» et «le besoin de protéger les enfants». Avant de lâcher : «C’est un incident regrettable, mais nous sommes vigilants. Dans d’autres banlieues voisines, à Kallithea, à Glyfada, les risques de dérapages sont bien plus nombreux. Il y a même des élèves qui font le salut nazi en entrant en classe ! Dans ces écoles, ils sont déjà bien présents.»...

 

...

Depuis quelque temps, Aube dorée s’intéresse ouvertement à cette jeunesse déstabilisée. Avec des succès divers. L’université, farouchement à gauche, reste une forteresse impénétrable pour elle. En revanche, les plus jeunes représentent une cible de choix. Comme le révèle une vidéo diffusée en février sur le site officiel d’Aube dorée : on y voit une vingtaine de gamins, âgés de 6 à 10 ans, invités au siège du parti pour un cours d’histoire célébrant les vertus des Grecs anciens.

Parallèlement, un député néonazi s’est insurgé contre l’«inacceptable» journée de commémoration de l’Holocauste dans les écoles grecques. Un mois plus tard, en mars, le même révélait le projet du parti d’ouvrir sa propre école privée.

Aube dorée tente surtout de séduire la jeunesse de façon plus subliminale en attisant la révolte contre la crise. «Beaucoup de jeunes se sentent humiliés par les difficultés de leurs parents. Ils peuvent se montrer sensibles à un discours qui flatte leur fierté bafouée», soupire Vagelis Marinis dans le hall du lycée dont il est le directeur, à Perama, au Pirée. A quelques mètres de lui, des lycéens piochent pommes et sandwichs dans de grands cartons. C’est l’heure de la distribution, comme chaque matin depuis la rentrée de septembre. «Nous savons que certains élèves ne mangent plus à leur faim. D’autres se contentent d’un plat de pâtes en guise de petit-déjeuner. Ils n’en parlent jamais ouvertement, ils ont trop honte. Alors nous avons décidé de faire appel à une ONG qui distribue des repas dans plus de 150 écoles», souligne ce quinquagénaire....

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Paris: il se suicide dans une maternelle

Un homme d'une soixantaine d'années s'est suicidé en fin de matinée, à l'aide d'un fusil à canon scié, dans le hall d'une école maternelle parisienne devant une dizaine d'enfants.
Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme, extérieur à l'établissement, est entré dans le hall de l'école située rue Cler (Paris VIIe) et a retourné l'arme contre lui devant ces enfants ainsi qu'un adulte dont on ignore la fonction. Le désespéré serait entré dans l'école "sans difficulté".

Les policiers n'avaient pu immédiatement établir son identité ni les raisons qui l'ont poussé à ce geste dans l'enceinte de cet établissement privé catholique sous contrat avec l'Etat. Une enquête a été ouverte. Le directeur de cabinet du recteur de Paris est parti sur place, et une cellule de soutien psychologique est en train d'être mise en place, a indiqué l'Académie de Paris.

L'école maternelle fait partie d'un ensemble scolaire qui comprend également l'école élémentaire, le collège et le lycée dans le quartier du Gros Caillou à deux pas des Invalides et de la Tour Eiffel.

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Harcèlement à l'école : la violence du clip d'Indochine choque

Harcèlement à l'école : la violence du clip d'Indochine choque | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Françoise Laborde, membre du CSA, envisage de l'interdire aux enfants de moins de 16 ans, en raison d'images qu'elle juge "insoutenables".

 

Le clip était annoncé depuis quelques semaines. Personne ne s'attendait à tant de réactions outrées. Dans son dernier clip, College boy, sorti en exclusivité sur Le Parisien.fr, le groupe de musique français Indochine évoque le harcèlement à l'école.

Six minutes d'un court-métrage tourné en noir et blanc par le réalisateur québecois Xavier Dolan. Une esthétique irréprochable, mais des images d'une rare violence : un jeune garçon harcelé par ses camarades est crucifié avant d'être exécuté par balles devant une assemblée aveugle.

Les images choquent. Pour certains, trop. Françoise Laborde, membre du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), a estimé sur Europe 1 que ces images étaient d'une violence "insoutenable", et qu'elles n'avaient "pas leur place en journée sur des chaînes de musique".

"On va l'étudier évidemment en groupe de travail. Mais il devrait y avoir au minimum une interdiction aux moins de 16 ans et peut-être une aux moins de 18 ans", a jugé Mme Laborde, qui préside le groupe de travail sur la jeunesse et la protection des mineurs au CSA. "On avait interdit aux moins de 18 ans un clip de Marylin Manson il y a quelques années. On pourrait refaire quelque chose d'approchant", a-t-elle ajouté.


Eric Debarbieux, chargé de la prévention de la violence en milieu scolaire, a estimé que "ce clip d'Indochine est une œuvre artistique, qui en cela doit être respectée et qui a le mérite de rappeler l'importance et la gravité du phénomène de harcèlement à l'école. Il n'est pas question de censure".

"Mais je dois souligner le caractère outrancier de ces images, qui sont d'une violence insoutenable", a-t-il ajouté. "Ce qui est dommage, c'est que ce film ne montre aucune solution, alors qu'elles existent. Il n'y a pas de fatalité au harcèlement. Les pays qui ont mis en place des politiques énergiques contre ce phénomène, comme la Finlande, sont parvenus à le diviser par trois."


Dans une interview au Parisien, Nicolas Sirkis, leader d'Indochine, tente d'expliquer sa démarche : "La violence du clip n'est pas gratuite. Pour moi, c'est la même démarche que lorsque la sécurité routière réalise un clip choc pour sensibiliser aux accidents de la route. C'est plus éducatif qu'autre chose." Pour lui, il s'agit d'"une réalité qui existe". En effet, selon une enquête du ministère de l'éducation nationale, un élève sur vingt se dit harcelé de manière sévère ou très sévère...

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Le ton monte autour du Harlem Shake à Tunis

Le ton monte autour du Harlem Shake à Tunis | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Etudiants et salafistes s'affrontent au sujet de cette danse jugée indécente par les islamistes.

 

Echange d’invectives et de coups: étudiants et salafistes se sont affrontés mercredi à Tunis autour de la mise en scène du buzz planétaire «Harlem Shake», devenu en quelques jours un sujet de querelle en Tunisie entre tenants de la morale islamique et jeunes laïcs.

«Dégage, dégage !», scandent plus de 200 étudiants dans la cour de l’Institut des langues Bourguiba de la cité El Khadra à Tunis. Leur cible, une dizaine de salafistes venus les dissuader d’exécuter cette danse «haram», soit interdite par l’islam.

Cette mouvance radicale, dont la cité El Khadra est un bastion, a commencé à mobiliser dans la rue comme sur les réseaux sociaux, contre le «Harlem Shake» en raison de son caractère «indécent».

«Nos frères sont tués en Palestine par les Israéliens, et vous, vous dansez!», lance l’un d’entre eux, appuyé par d’autres, la mine menaçante, et vêtus de tuniques à la mode afghane.

«Mêle toi de tes affaires et garde tes leçons de morale pour d’autres! (...) ce n’est pas un mec comme toi qui va nous empêcher de faire quoi que ce soit», réplique un jeune portant le masque d’un visage déformé rendu célèbre par le film d’horreur américain «Scream».

Soudain un intrus, vêtu d’une tenue militaire et tenant à la main un cocktail Molotov est encerclé par des enseignants qui l’empêchent d’utiliser son arme incendiaire, mais autour la dispute dégénère et les deux camps s’affrontent à coups de poings.

 

Portant des grosses lunettes roses, Fidàa Jebali, étudiante en master et l’une des organisatrices du «Harlem Shake», s’emporte, montrant sur sa joue la marque d’un coup reçu. «Une fille voilée m’a traité d’apostat avant de me gifler, ce n’est pas normal de subir ça en 2013», déplore-t-elle.

Au final les islamistes se replient laissant le tournage avoir lieu sous les applaudissements de la foule ravie de remporter la manche...

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Philippe Trebaul's curator insight, February 27, 2013 1:33 PM
Le ton monte autour du Harlem Shake à Tunis...

Etudiants et salafistes s'affrontent au sujet de cette danse jugée indécente par les islamistes.

 

Echange d’invectives et de coups: étudiants et salafistes se sont affrontés mercredi à Tunis autour de la mise en scène du buzz planétaire «Harlem Shake», devenu en quelques jours un sujet de querelle en Tunisie entre tenants de la morale islamique et jeunes laïcs.

«Dégage, dégage !», scandent plus de 200 étudiants dans la cour de l’Institut des langues Bourguiba de la cité El Khadra à Tunis. Leur cible, une dizaine de salafistes venus les dissuader d’exécuter cette danse «haram», soit interdite par l’islam.

Cette mouvance radicale, dont la cité El Khadra est un bastion, a commencé à mobiliser dans la rue comme sur les réseaux sociaux, contre le «Harlem Shake» en raison de son caractère «indécent».

«Nos frères sont tués en Palestine par les Israéliens, et vous, vous dansez!», lance l’un d’entre eux, appuyé par d’autres, la mine menaçante, et vêtus de tuniques à la mode afghane.

«Mêle toi de tes affaires et garde tes leçons de morale pour d’autres! (...) ce n’est pas un mec comme toi qui va nous empêcher de faire quoi que ce soit», réplique un jeune portant le masque d’un visage déformé rendu célèbre par le film d’horreur américain «Scream».

Soudain un intrus, vêtu d’une tenue militaire et tenant à la main un cocktail Molotov est encerclé par des enseignants qui l’empêchent d’utiliser son arme incendiaire, mais autour la dispute dégénère et les deux camps s’affrontent à coups de poings.

 

Portant des grosses lunettes roses, Fidàa Jebali, étudiante en master et l’une des organisatrices du «Harlem Shake», s’emporte, montrant sur sa joue la marque d’un coup reçu. «Une fille voilée m’a traité d’apostat avant de me gifler, ce n’est pas normal de subir ça en 2013», déplore-t-elle.

Au final les islamistes se replient laissant le tournage avoir lieu sous les applaudissements de la foule ravie de remporter la manche"...


Le ton monte autour du Harlem Shake à Tunis via @justatrane http://sco.lt/...


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Dans l'extrême sud thaïlandais, le calvaire des enseignants face à la guerre

Dans l'extrême sud thaïlandais, le calvaire des enseignants face à la guerre | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le corps professoral, majoritairement bouddhiste, est devenu une cible de choix pour l'insurrection islamiste, en butte au pouvoir de Bangkok. Un défi sécuritaire et identitaire.

 

A l'instar d'autres catégories de population, eux aussi ont subi, et continuent de subir, avec une douleur pudiquement contenue, les affres d'une guerre qui, au fond, n'est pas la leur. Depuis 2004, les enseignants de l'extrême sud de la Thaïlande n'échappent pas au conflit sanglant – plus de 5 300 morts et 11 000 blessés – qui met aux prises le pouvoir central de Bangkok et une insurrection séparatiste dans les provinces méridionales à majorité musulmane de Yala, Pattani et Narathiwat. Pis, ils sont devenus des cibles de choix. Harcelés, et parfois éliminés froidement par des sicaires sans états d'âme.

Ces dernières semaines, la triste litanie des victimes s'est encore allongée. Ainsi, mercredi 23 janvier, un enseignant a été tué par des individus armés qui ont fait irruption dans une école primaire du district de Bocho (province de Narathiwat). L'homme, âgé de 51 ans, est tombé sous les balles de ses agresseurs tandis qu'il déjeunait à la cafétéria de l'établissement. La scène s'est déroulée sous le regard horrifié d'une trentaine de témoins impuissants, élèves et professeurs.

Début décembre, déjà, des centaines d'écoles de cette même province, placée sous état d'urgence depuis juillet 2005, avaient été fermées en signe de protestation, après qu'une enseignante de 32 ans eut perdu la vie dans une embuscade mortelle sur le chemin du retour à son domicile. Le président de l'association des enseignants, Sanguan Intarak, avait alors décrété une suspension temporaire des cours, réclamant aux autorités "des mesures efficaces pour [protéger] les professeurs"...

 

Pourquoi les enseignants, a priori étrangers au conflit qui se déroule à seulement quatre cents kilomètres de Phuket et de ses plages paradisiaques prisées des touristes étrangers, sont-ils visés par un tel hallali meurtrier ? Les raisons sont à la fois d'ordre symbolique et politique. Symbolique, d'abord. "En Thaïlande, l'enseignement est vecteur, non seulement d'un savoir et de connaissances, mais aussi d'une identité nationale qui est profondément imprégnée des valeurs bouddhistes [95 % des habitants du pays sont de confession bouddhiste]. Ce sont ces valeurs qui sont visées par les partisans de la charia, la loi islamique. Ce faisant, les extrémistes expriment leur rejet vis-à-vis d'une nation dont ils ne se sentent en aucune façon membres à part entière", argumente Sophie Boisseau du Rocher, spécialiste des questions politiques et géostratégiques en Asie du Sud-Est...

 

A cette dimension symbolique s'ajoute un volet plus politique, qui contribue à faire du corps professoral une proie, sinon idéale, du moins de premier choix. "Les enseignants sont des fonctionnaires, donc des représentants de l'Etat, mais ils constituent des cibles plus faciles que les militaires. A travers eux, c'est, en filigrane, l'Etat qui est visé, et notamment son incapacité à régler la situation dans le sud du pays", explique Mme Boisseau du Rocher....

 

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Régime et rébellion s'accusent mutuellement du massacre de l'université d'Alep

Régime et rébellion s'accusent mutuellement du massacre de l'université d'Alep | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

SYRIE - Plus de 80 personnes ont été tuées dans la double explosion qui a secoué mardi l'université d'Alep, située dans la partie de la ville contrôlée par l'armée. Régime et rébellion s'accusent mutuellement du carnage qui a suscité une vive émotion.

 

"En Syrie, les étudiants deviennent martyrs avant même d’être diplômés". Cette phrase, qui joue sur l’homonymie entre les mots "martyr" et "diplôme" en arabe, circule sur les réseaux sociaux depuis mardi, jour de l’attaque qui a tué au moins 87 personnes à l’université d’Alep, en majorité des étudiants. Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), le bilan pourrait atteindre la centaine de morts.

L’attaque survenue le premier jour des examens est l’une des plus meurtrières depuis le début, il y a 22 mois jour pour jour de la contestation contre le régime de Bachar al-Assad. Malgré les combats, l'université d'Alep, comme toutes les autres à travers la Syrie, avait ouvert ses portes à la mi-octobre. Depuis le début du soulèvement, les étudiants à travers le pays étaient tenus tant bien que mal de se présenter aux examens. C’est la première fois qu’une université est visée.

Au lendemain du massacre, le ministère de l'Enseignement supérieur a annoncé la fermeture mercredi des universités à travers le pays et la suspension des examens "en signe de deuil"...

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Les écoles de Marlboro ne mégotent pas sur la sécurité

Dans cette localité du New Jersey, un policier armé est posté dans chaque établissement depuis ce mercredi, en réaction à la fusillade de Newtown en décembre.

 

Les élèves d’une petite ville du New Jersey (nord-est des Etats-Unis) ont repris la classe mercredi avec des policiers armés dans toutes les écoles, décision qui fait suite au massacre de Newtown (Connecticut) le mois dernier. «La sécurité de nos élèves, de notre personnel et des bâtiments sont de la plus grande importance pour offrir un environnement confortable, qui encourage l’apprentissage et la réussite scolaire. Et dans cet objectif, en réponse à la tragédie de Newtown (Connecticut), à partir de mercredi 2 janvier, chaque école de Marlboro, aura un policier de Marlboro, armé et en uniforme dans ses locaux», précise le site internet des écoles publiques de cette ville de 40 000 habitants, située à une heure en voiture de New York.

La mesure est présentée comme «temporaire», pour trois mois, «le temps que soient menées des discussions pour améliorer la sécurité», précise le site. Les réactions sur la page Facebook du site des écoles étaient mitigées. «C’est une idée merveilleuse» écrivait ainsi une mère de famille, Lor Ann Gillis Coyne, tandis qu’une autre, Linda McCann Jeffers, dénonçait «une absurdité», rappelant que des gardes armés n’avaient pas empêché la tragédie de Columbine (avril 1999, 13 morts) ou de Virginia Tech (avril 2007, 32 morts)....

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27 morts lors d'une fusillade dans une école primaire du Connecticut

27 morts lors d'une fusillade dans une école primaire du Connecticut | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
ÉTATS-UNIS - Un trentaine de personnes, dont 18 enfants, ont été tuées lors d'une fusillade vendredi matin dans une école primaire de Newtown, dans le Connecticut, au nord-est des Etats-Unis.

La fusillade s'est produite vendredi matin à l'école Sandy Hook de cette petite bourgade de 27.000 habitants située à 128 kilomètres de New York, avait indiqué un peu plus tôt la police sans donner d'autres détails.

L'école accueille quelque 600 enfants âgés de 5 à 12 ans, selon une chaîne locale.

Selon CBS News et CNN, le tireur serait un jeune homme de 20 ans s'appelant Ryan Lanza. Il aurait tué son père et sa mère qui était institutrice dans l'école et portait deux armes quand il a été retrouvé mort, un Sig-Sauer et un Glock.

Le journal local The Newtown Bee assure sur son site Internet que le tueur a fait irruption masqué dans l'école, entraînant la fuite d'enfants et d'enseignants dans la bibliothèque de l'établissement. Selon des témoignages de parents et du personnel de l'école rapportés dans les médias locaux, plusieurs dizaines de coups de feu ont été entendus dans l'établissement. Le directeur de l'école aurait été tué...
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Polémique après le viol d'un étudiant travesti pour un bizutage en Belgique

Un jeune homme s'étant déguisé en femme a été agressé par deux adolescents. Son université a souhaité que les étudiants cessent de se travestir lors de leur intronisation.

 

Une vive polémique, massivement relayée sur le web, est née en Belgique après la révélation du viol d'un étudiant, en marge d'un bizutage dans une université. Le jeune homme, âgé de 19 ans, s'était déguisé en femme pour un "baptême", une séance d'intronisation des nouveaux-venus, à la Hogeschool Universiteit Brussel, un établissement néerlandophone de la capitale belge. Pris à partie par deux adolescents d'origine étrangère âgés de 15 et 17 ans, il aurait été victime d'une agression sexuelle en plein centre-ville.

Les faits se sont déroulés au mois d'octobre et ont été tus, à la demande du jeune homme, de sa famille et de la police de Bruxelles. Interrogé mercredi matin 28 novembre, le porte-parole de cette dernière refuse désormais toute indication quant au déroulement de l'incident, confirmant seulement l'arrestation des deux violeurs présumés. La porte-parole du parquet de Bruxelles a déclaré qu'ils sont incarcérés.

C'est une rumeur liée à une décision de l'Universiteit Brussel qui a entraîné la révélation de l'affaire. La direction de l'établissement aurait, après concertation avec la police, manifesté le souhait que les étudiants cessent de se travestir lors des bizutages. "Une mesure proactive et temporaire pour assurer la sécurité ; une proposition de bon père de famille", selon les termes utilisés. A ce moment, les auteurs des faits couraient toujours et les étudiants s'étaient dès lors rangés à l'avis des autorités, souligne l'université....

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Vincent Peillon présente son dispositif de lutte contre les violences scolaires

Vincent Peillon présente son dispositif de lutte contre les violences scolaires | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le ministre de l'éducation a installé la délégation ministérielle chargée de la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire, à l'occasion d'un déplacement à Amiens.

 

C'est à Amiens, où les émeutes de l'été ont pu conduire, dans certains collèges et lycées, à une recrudescence des tensions en septembre, que le ministre de l'éducation nationale, Vincent Peillon, a choisi de faire sa rentrée ce 12 novembre, au lendemain des vacances de la Toussaint.

L'occasion pour lui d'installer la très attendue "délégation ministérielle chargée de la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire", dont on connaît, depuis le 17 septembre, le chef de file : Eric Debarbieux, professeur à l'université Paris Est-Créteil, qui a quitté "son" Observatoire de la violence scolaire – un observatoire dit "européen" lors de sa création, en 1998, avant de devenir international en 2004 – pour rejoindre la Rue de Grenelle.

On ignorait, en revanche, la composition de la délégation (dix membres) et du comité scientifique (une trentaine de membres), qui devront être "capables de prendre en compte la pluralité des phénomènes de violence et la complexité des réponses à lui apporter", explique le ministère de l'éducation nationale dans un communiqué. Rien de moins qu'"associer la connaissance scientifique et l'action", en vue d'"intervenir rapidement dans les situations de crise, mais également construire, sur la longue durée et au quotidien, une action de prévention qui associe tous les acteurs éducatifs, les partenaires institutionnels et le milieu associatif".....

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INDONÉSIE • On se tue entre lycéens

INDONÉSIE • On se tue entre lycéens | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Après la mort de six élèves dans des rixes entre établissements scolaires, les autorités tentent de trouver des moyens pour endiguer la violence...

Les bagarres entre lycéens deviennent de plus en plus terrifiantes dans notre pays. Depuis le mois dernier, six élèves ont été tués dans ces rixes récurrentes. Qui aurait pensé que le lycéen F. R., brillant élève du temps du collège et fils de bonne famille – ses parents sont marchands d’antiquités à Bali –, serait un jour accusé d’avoir tué à l’arme blanche Alawy Yusianto, un camarade d’un autre lycée en guerre contre le sien ? A la suite de cet incident qui s’est produit le 24 septembre dernier à Jakarta, on est en droit de se demander si l’environnement du lycée a changé F. R. Son frère aîné reconnaît qu’il est devenu violent et très émotif, sans doute à cause des intimidations et des humiliations qu’il a subies depuis son entrée en seconde de la part des élèves des classes supérieures, dans la grande tradition du “bullying” [brimades].

“Le bullying est le mauvais usage de la force par une personne ou un groupe pour intimider les faibles. C’est la conséquence logique d’un déséquilibre social. Dans chaque milieu, y compris à l’école, il y a toujours les forts, les caïds, les faibles et les timides. Si l’on ne les gère pas apparaissent alors les oppresseurs, les opprimés et les spectateurs”, explique le fondateur de l’association Peace Generation, Irfan Amalee, qui termine une maîtrise sur les modèles de pacification à l’Université de Boston, aux Etats-Unis. Selon lui, ce sont ces trois groupes – les oppresseurs, les opprimés et les spectateurs – qui constituent les graines de la violence. “Les spectateurs sont en général plus nombreux que les oppresseurs et les opprimés. Mais s’ils ne font rien les oppresseurs continuent d’opprimer, parce qu’ils ont l’impression d’avoir l’assentiment social...

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Fusillade dans un lycée aux Etats-Unis : deux blessés, le tireur se suicide

Fusillade dans un lycée aux Etats-Unis : deux blessés, le tireur se suicide | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Près d'un an après la tuerie de Newtown, un homme a ouvert le feu dans un lycée de la banlieue de Denver, à 13 km du lycée de Columbine, où deux étudiants avaient tué douze élèves et un professeur, en 1999. Deux personnes ont été blessées par balle lors d'une fusillade dans le lycée d'Arapahoe, à Centennial, dans la banlieue de Denver, qui compte 2 200 élèves. Selon la police locale, le tireur présumé, un élève de l'établissement, s'est suicidé après avoir ouvert le feu sur ses camarades. « Le suspect a été retrouvé à l'intérieur de l'école, mort. Il s'agit manifestement d'un suicide par arme à feu », a déclaré Grayson Robinson, shérif du comté d'Arapahoe. L'hypothèse d'un second tireur est envisagée par la police, rapporte CNN. D'après des sources médicales, un étudiant – qui serait dans un état critique – a été admis en chirurgie. Le shérif a ajouté que le tireur souhaitait attaquer l'un des professeurs de l'établissement, qui s'est immédiatement enfui lorsque la fusillade a commencé...
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CHINE • Contre la fraude au bac, la grosse artillerie

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L’un des lycées d’une petite ville était dans la ligne de mire des examinateurs. Parents et élèves, unis dans la fraude, ont attaqué les surveillants, parfois physiquement.

 

"Frappons-les ! Frappons-les !" Tous ensemble, les élèves se sont brusquement rués sur les surveillants pour les frapper avec leurs règles et trousses. Le 8 juin à 17 heures, les professeurs finissaient de surveiller les épreuves du concours d'entrée à l'université [équivalent du baccalauréat] au lycée n° 3 de Zhongxiang, dans la province du Hubei, dans le centre de la Chine. Tenant les sacoches qui renfermaient les copies, ils se dirigeaient vers les bureaux de l'administration quand ils ont brusquement été cernés par une bonne vingtaine de lycéens ; ils se sont vite réfugiés au secrétariat, et les jeunes ont donné de grands coups de pied dans la porte et brisé des vitres.

Sur les vidéos de la scène [les caméras de sécurité sont omniprésentes en Chine], on voit une centaine de lycéens et leurs parents assaillir les professeurs. Cette scène de chaos a duré plus d'une heure.


Après ces incidents, les autorités ont réagi en expliquant que les lycéens avaient été perturbés par la présence parmi les surveillants de professeurs étrangers à la région. La sévérité de la surveillance avait empêché certains élèves de passer leurs examens dans de bonnes conditions, d'où leur mauvaise humeur.

D'après notre enquête, la ville de Zhongxiang a fait cette année l'objet d'une attention particulière à cause de précédents de fraudes. Centre d'examen pour le baccalauréat littéraire, le lycée n°3 a ainsi fait appel à des professeurs étrangers à la ville pour la surveillance, et fait en sorte de brouiller tous les signaux électroniques...

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Etudiants chinois agressés, un fait divers diplomatiquement sensible

Trois hommes ont été mis en examen et écroués après l'agression de six jeunes en cursus de viticulture à Hostens en Gironde.

 

L'affaire finira-t-elle par compliquer les relations entre la France et la Chine? Dans la nuit de vendredi à samedi, six étudiants chinois venus suivre un cursus de viticulture et d’œnologie en Gironde ont été agressés à leur domicile à Hostens, par trois jeunes hommes complètement ivres. L’une des Chinoises assez grièvement blessée au cours de la rixe serait la fille d’un haut dignitaire chinois, un ministre selon certaines sources. Ce qui explique pourquoi cette histoire qui aurait pu rester un banal fait divers sur fond d’alcoolisation comme les journaux locaux s’en font l’écho tous les week-ends, est devenue en quelques heures une quasi affaire d’Etat. Dès samedi dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, informé par la préfecture que des ressortissants chinois avaient été «pris à partie par trois habitants de la commune, visiblement en état d’ébriété», condamnait «cet acte xénophobe, dont les auteurs devront répondre devant la justice».

 

Vendredi, trois hommes âgés de 18 à 20 ans et connus dans la commune pour «des actes d’incivilité», sont rappelés à l’ordre par les gendarmes pour tapage nocturne. Enervés par cette intrusion des forces de l’ordre dans leur soirée, ils décident d’aller s’en prendre à leurs voisins, six jeunes Chinois hébergés près de chez eux par le conseil général de Gironde. Ils les soupçonnent de les avoir dénoncés. Une bagarre éclate, au cours de laquelle une jeune fille de 22 ans est gravement blessée au visage, par un jet de bouteille. Selon des témoins, des insultes racistes auraient également été proférés.

Placés en garde à vue samedi matin tôt, les agresseurs trop saouls pour s’exprimer clairement et pour comprendre ce qu’on leur reprochait n’ont pu être entendus qu’hier par les enquêteurs...

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ÉTATS-UNIS • Au Michigan, des profs armés pour protéger les élèves

ÉTATS-UNIS • Au Michigan, des profs armés pour protéger les élèves | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Depuis la tuerie à l'école de Sandy Hook l’introduction d'armes à feu dans les écoles est régulièrement évoquée. Dans une localité rurale du Michigan, le chef de la police a un plan "réfléchi", nous dit le très conservateur National Review.

 

Depuis Sandy Hook [dans le Connecticut], nombreux sont ceux qui considèrent l’introduction d'armes à feu dans les écoles comme une solution extrême. Mais dans une localité rurale du Michigan, le chef de la police a d’ores et déjà concocté un plan sérieux et réfléchi en ce sens.

En 33 ans de carrière dans le maintien de l’ordre, Victor Pierce a vu des corps d’enfants assassinés, et ces images le hantent toujours. Après Sandy Hook, il s’est senti dans l’obligation d'agir. Aussi a-t-il décidé d’inviter enseignants et administrateurs d’établissements scolaires à devenir officiers de réserve en participant à un programme d’entraînement.

Une fois la formation terminée, les stagiaires prêteront serment comme officiers de réserve volontaires. Si les autorités scolaires donnent leur feu vert, ils pourraient donc porter des armes à l’intérieur des écoles.

 

"Il nous faut recourir à la force."

"Comme le disait si bien Edmund Burke, le mal n'a besoin que d’une chose pour vaincre : que les hommes bons ne fassent rien", affirme-t-il. "Nous, nous essayons de faire quelque chose. Les écoles représentent des zones sans armes. En général, c’est la raison pour laquelle un assassin [les vise, choisissant] le chemin de la moindre résistance. Comme il sait qu’il y a une cible facile, il la vise. On peut installer tous les verrous et les détecteurs de métal qu’on veut, ça ne l’empêchera pas de se livrer à des actes sadiques, ni de commettre un carnage. Il nous faut recourir à la force."

Le programme a lieu à Barry Township, une petite municipalité de moins de 4 000 habitants située à 40 kilomètres au nord-est de Kalamazoo. Pendant 12 semaines, les participants suivent 60 heures de cours portant sur le droit, l’application et l’utilisation de la force, les tactiques défensives, la sécurité et le maniement des armes. La promotion en cours compte 31 élèves, dont deux enseignants et un administrateur scolaire. Pierce prévoit une formation continue pour ceux qui auront complété le stage....

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Le Dakota du Sud autorise les enseignants à être armés au travail - Les Inrocks

Le gouverneur républicain Dennis Daugaard a promulgué hier une loi autorisant les enseignants à être armés en classe dans le Dakota du Sud, qui devient le premier Etat des Etats-Unis a se doter d’une telle législation. Il reviendra aux districts scolaires d’autoriser ou non les personnels de leurs établissements scolaires à venir armés au travail.

Les partisans de cette loi arguent du fait que plusieurs écoles du Dakota du Sud, un Etat rural situé au nord du pays, se trouvent très loin des services d’urgence, qui peuvent parfois mettre jusqu’à 45 minutes pour atteindre certaines zones reculées. Mais la loi est loin de faire l’unanimité. Certains auraient préféré que l’Etat dote les écoles de policiers armés.

Si c’est la première fois qu’un Etat autorise explicitement les enseignants à venir au travail armés, ce n’est pas la première fois qu’ils pourront le faire. A Hawaï et dans le New Hampshire, il n’existe aucune interdiction concernant le port d’armes sur le lieu d’un établissement scolaire, pour ceux qui possèdent un permis. Au Texas, s’il est interdit de porter une arme à l’école, les établissements scolaires peuvent contourner la loi et autoriser certaines personnes à en avoir une....

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Les personnels des collèges et lycées ZEP deux fois plus exposés à la violence

Les personnels des collèges et lycées ZEP deux fois plus exposés à la violence | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le ministère de l'éducation rend public, mardi 26 février, la première enquête nationale sur la perception du climat scolaire par les personnels exerçant dans le second degré.

Près d'un personnel sur trois exerçant en collège et lycée songe souvent, ou très souvent, à quitter le métier. Autant estiment la violence présente dans leur établissement. Et plus d'un tiers encore ont une perception négative de leurs relations avec leur direction.

Ces données sont tirées de l'enquête de "victimation" dans le second degré rendue publique par le ministère de l'éducation nationale, mardi 26 février. Portant sur un échantillon de 18 100 répondants – des enseignants mais aussi des chefs d'établissement, des conseillers principaux d'éducation, des surveillants... –, cette étude a voulu recueillir, au niveau national, la perception des personnels de collège et de lycée du climat scolaire et les atteintes dont ils peuvent souffrir. C'est aussi la première "copie" remise par Eric Debarbieux depuis qu'il a été nommé, à la mi-septembre 2012, délégué ministériel chargé de la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire.

Une enquête choc ? "N'exagérons rien, elle ne dévoile pas des horreurs", nuance M. Debarbieux. "Certaines données sont plutôt rassurantes au vu de ce qu'a pu laisser penser, ces derniers mois, la surmédiatisation de faits divers en milieu scolaire", ajoute ce professeur d'université. Il est vrai que l'année scolaire 2012-2013 avait plutôt mal commencé, avec une série d'agressions d'enseignants – à Bordeaux, Poitiers et Amiens. Mais rien, dans l'enquête Debarbieux, ne vient corroborer cette impression d'une "série noire". Au contraire, on y apprend que 70 % des personnels du secondaire ont une perception positive du climat scolaire. Plus de 8 sur 10 se sentent respectés par leurs élèves, et 9 sur 10 s'estiment en sécurité dans leur établissement.

"Les violences physiques sont rares, ce qui n'enlève rien à leur gravité", explique M. Debarbieux : un peu plus de 5 % des répondants disent avoir été bousculés violemment depuis septembre, 0,9 % avoir été frappés, 0,3 % agressés avec une arme. "Les actes graves ne sont pas aussi répandus que l'on pourrait le croire."...

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Mpati - Elèves et enseignants sèchent les cours pour échapper aux recruteurs des groupes armés M26 et FDLR

Mpati - Elèves et enseignants sèchent les cours pour échapper aux recruteurs des groupes armés M26 et FDLR | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Craignant d'être surpris par des miliciens sur le chemin de l'école ou même à l'intérieur des salles de classe, les élèves et enseignants du secteur de Mpati (Nord-Kivu), sèchent les cours pour échapper aux recruteurs des groupes armés actifs dans cette région.

Depuis début janvier, le groupe armé M26 ainsi que les FDLR et une faction des Maï-Maï Pareco sont en campagne de recrutement des jeunes gens.

« Nous craignons d’être recrutés par le M26 et même les FDLR », a confié mardi 22 janvier à Radio Okapi un élève qui ne va plus à l’école depuis l’annonce de ce recrutement par les groupes armés.

Les responsables du M26 affirment vouloir recruter des personnes dont l’âge varie entre 17 et 50 ans. « Le M26 va bientôt venir nous prendre pour nous intégrer dans son mouvement. Nous sommes obligés de prendre fuite », s’est indigné de son côté, un enseignant.

Les responsables locaux en appellent à l’intervention du gouvernement provincial. Car, ils craignent que ces écoles ferment leurs portes avant la fin de l’année scolaire en juillet prochain.

Des sources locales indiquent cependant qu’un peloton de militaires congolais est basé à une vingtaine de kilomètres de Mpati.

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Etats-Unis: fusillade dans un collège du Kentucky, 2 morts - Dépêches - El Watan

Etats-Unis: fusillade dans un collège du Kentucky, 2 morts - Dépêches - El Watan | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Etats-Unis: fusillade dans un collège du Kentucky, 2 morts -

 

Un homme armé a ouvert le feu mardi soir avec une arme semi-automatique sur le parking d'un collège du Kentucky (centre-est des Etats-Unis), tuant deux personnes et blessant une troisième, a annoncé la police.
La fusillade n'a strictement rien à voir avec l'établissement scolaire, a précisé la police au cours d'une conférence de presse relayée par la télévision locale WYMT. "Nous pensons qu'il s'agit d'une affaire personnelle", a déclaré le chef de la police de Hazard, Minor Allen.
Les victimes sont un homme d'une cinquantaine d'années et une jeune femme de 20 ans. Une adolescente a été blessée et conduite à l'hôpital.
Le tireur, Dalton Stidham, 21 ans, s'est rendu aux autorités.
Le président américain Barack Obama doit présenter mercredi à la Maison Blanche ses propositions pour réduire la violence due aux armes à feu aux Etats-Unis....

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Après la tuerie de Newtown, l'interdiction des armes à l'école remise en cause

Après la tuerie de Newtown, l'interdiction des armes à l'école remise en cause | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Après le drame de Newtown, vendredi, des defenseurs du port d'armes affirment qu'il faut laisser entrer les armes dans les établissements scolaires pour éviter ces tueries.

Il faut plus d'armes dans écoles pour qu'on y déplore moins de victimes. S'il a tout pour surprendre, cet argument est d'une logique imparable aux yeux de certains defenseurs de la libre circulation des armes a feu. En dépit du silence du principal lobby des armes américains, la NRA (National Rifle Association), des voix se sont élevées en ce sens au lendemain de la tuerie de Newtown.

Comme celle de Larry Pratt, qui dirige l'association pro-armes Gun Owners of America, forte de 300 000 membres : "Les lois fédérales et nationales ont permis qu'aucun adulte n'ait le droit d'avoir une arme dans l'école de Newtown, où des enfants ont été tués. Cette tragédie souligne l'urgence qu'il y a à se débarasser de ces interdictions dans les zones scolaires", a -t-il estimé.

Quelque 1 800 personnes ont d'ores et déjà signé une pétition allant dans ce sens, publiée vendredi sur le site de la Maison blanche "We The People" – ces pétitions, envoyées par les citoyens américains, doivent dépasser le seuil de 25 000 signatures en un mois pour recevoir une réponse du gouvernement. Le texte, qui requiert "des armes dans toutes les classes d'école", affirme que "si les professeurs et directeurs sont armés et entraînés à se défendre en cas d'attaque d'une école, il y aurait moins de victimes et moins de tentatives d'attaques d'école. C'est un fait : le taux de crime diminue quand les gens sont mieux armés."

Un point de vue démenti par une enquête du magazine américain Mother Jones, qui montre qu'au cours des 61 tueries de ces trente dernières années, aucun civil n'a jamais réussi à arrêter le massacre avec son arme.
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Le Haut Conseil de l'éducation s'inquiète d'un échec scolaire "croissant"

Le Haut Conseil de l'éducation s'inquiète d'un échec scolaire "croissant" | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Cet organisme consultatif pointe l'échec des redoublements et invite le gouvernement à renforcer les moyens de l'école primaire et à être courageux en matière de réforme des rythmes scolaires.

 

Un "niveau croissant d'échec scolaire" et des "performances en baisse" en France. Ce sont les mises en garde rédigées par le Haut Conseil de l'éducation dans son rapport annuel, transmis vendredi 7 décembre à François Hollande et dont l'AFP a eu copie.

"Le nombre élevé de sortants sans diplôme [environ un jeune sur six chaque année] et la proportion d'élèves ayant des acquis insuffisants (15 %) ou fragiles (25 %) tant en fin d'école primaire qu'en fin de collège en témoignent", selon le document. Pour le HCE, "l'évolution est même préoccupante puisqu'elle fait apparaître une dégradation des résultats, notamment pour les élèves les plus faibles".

 

Il convient également d'"accorder la priorité à l'école primaire, décisive pour la réussite ultérieure". Or, si "les dépenses par élève du secondaire sont 15 % plus élevées en France que la moyenne de l'OCDE", "celles du primaire sont inférieures de 17 %". "Même dans un contexte budgétaire contraint, il est pleinement justifié que l'école primaire bénéficie d'une priorité dans l'affectation des moyens", selon le rapport.

 

Pour l'organisme, il convient également de faire en sorte que les élèves français se sentent mieux. "Les actes de violence et les incivilités se sont multipliés, le harcèlement s'est développé", "l'évaluation est vécue comme un jugement souvent dépréciatif", l'orientation "tend à procéder par des exclusions successives vers des voies ou filières de moins en moins considérées", énumère le HCE, qui insiste sur l'importance de la formation des professeurs...

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Violences scolaires : des chiffres à la hausse

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Les structures scolaires n'échappent pas à la recrudence d'actes de violence.

 

Les structures scolaires n'échappent pas à la recrudence d'actes de violence. Selon l'enquête annuelle réalisée par le Système d'information et de vigilance sur la sécurité scolaire (Sivis), dépendant du ministère de l'Education nationale, les violences scolaires ont augmentée en 2011-2012.
Selon cette enquête, les établissements scolaires publics du second degré ont déclaré un taux de 13,6 actes de violences graves pour 1000 élèves, contre 12,6 faits l'année précédente.
Une hausse notable que le rapport impute à la prise en compte des faits de harcèlements en milieu scolaire, alors que dans le même temps, les atteintes aux personnes concernent plus de 80% des faits constatés.

 

Les garçons, auteurs et victimes

Une fois encore, les lycées professionnels demeurent les principaux théâtres d'incidents avec 19,6 faits constatés, devant les collèges qui affichent 15 faits pour 1000 élèves. A l'inverse, les lycées d'enseignement général apparaissent comme les moins touchés, avec 5 cas pour 1000 élèves relevés en 2011-2012. “ Face à la montée de différentes formes d'exclusions au sein des structures scolaires, l'impératif est de renforcer le nombre de personnel de vie scolaire“, analyse à Metro, Frédérique Rolet, porte parole du syndicat national de l'enseignement scolaire (SNES). “Il faut également davantage de personnels sociaux, et notamment des assistantes sociales. On sait que beaucoup d'élèves gardent en eux différents maux, et il serait important de pouvoir travailler en amont sur ces problèmes afin d'éviter des situations dramatiques...

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Le Pakistan célèbre la journée pour Malala, jeune icône pour l'éducation

Le Pakistan célèbre la journée pour Malala, jeune icône pour l'éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

MINGORA (Pakistan) (AFP) - De jeunes étudiantes ont prié samedi à travers le Pakistan en soutien à leur "héroïne" Malala Yousafzai, cette militante pour le droit à l'éducation ayant survécu à un attentat perpétré le mois dernier par les talibans, et promis de "continuer son combat".Prières dans les écoles, aide financière promise à des enfants pauvres pour étudier, manifestations éparses dans les grandes villes du pays, images de la jeune icône diffusées en boucle sur les chaînes locales: le Pakistan célébrait samedi la journée mondiale pour "Malala" organisée en collaboration avec les Nations unies et de nombreuses ONG.

A Mingora, ville originaire de Malala, dans la vallée de Swat (nord-ouest), des étudiantes ont tenu une cérémonie en l'honneur de leur amie blessée par balle à la tête le mois dernier par un tireur mandaté par le Mouvement des talibans du Pakistan (TTP).

Les élèves du collège fréquenté par Malala ont prié et allumé des bougies pour leur consoeur lors de cette cérémonie interdite au public car les autorités scolaires ne voulaient pas attirer l'attention des insurgés islamistes.

Elle est l'héroïne de notre pays, elle représente l'identité de la vallée de Swat et des Pachtounes", principale tribu du nord-ouest pakistanais, a déclaré à l'AFP Abaidullah, 15 ans, étudiante à l'académie Saroosh, située à une centaine de mètres de l'école de Malala."Depuis l'attaque contre elle, nous avons encore plus de courage pour étudier et pour continuer son combat pour l'éducation", a renchéri Asma Khan, une étudiante de 12 ans qui dit être "une bonne amie" de Malala Yousafzai, hospitalisée en Angleterre.

Aucune manifestation publique n'était prévue à Mingora pour la journée mondiale de Malala en raison de craintes sécuritaires.

"Je suis encore terrifiée, je pleure à chaque fois que je pense à cet incident", a confié à l'AFP Kainaat Riaz, une des deux adolescentes blessées avec Malala, mais moins grièvement, dans l'attentat perpétré par les talibans le 9 octobre dernier.

Un insurgé avait ouvert le feu sur la jeune Malala, 15 ans, qui s'était fait connaître dès 2009 en signant un blog sur le site de la BBC dénonçant les exactions des talibans à Swat, avant de remporter le premier prix pakistanais pour la paix....

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