L'enseignement da...
Follow
Find tag "relationparentprof"
19.3K views | +0 today
L'enseignement dans tous ses états.
Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
Curated by Vincent DUBOIS
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Un professeur de biologie dit «vagin», les parents d'élèves portent plainte | Slate

Un professeur de biologie dit «vagin», les parents d'élèves portent plainte | Slate | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
En dix-huit ans d'enseignement, le professeur de biologie Tim McDaniel n'a jamais reçu une seule doléance de la part de parents d'élèves. Mais récemment, quatre d'entre eux se sont plaints de ses méthodes d'enseignement.

 

Lors d'un cours sur le système reproductif humain dispensé à des élèves d'une quinzaine d'années (ils sont en 10th grade, l'équivalent de notre seconde), ce professeur de l'Idaho, aux Etats-Unis, a utilisé le mot «vagin», rapporte le site MagicValley. Une enquête de la commission d'étique professionnelle de l'Idaho est en cours.

Dans une lettre adressée à Tim McDaniel, le ministère de l’Education de l’Etat accuse le professeur d'avoir employé le mot «vagin» et d'avoir enseigné à ses élèves la mécanique biologique d'un orgasme ainsi que les différentes méthodes de contraception, explique MagicValley. Il aurait également diffusé en classe la vidéo d'un herpès génital et raconté des blagues inappropriées.

«Tout ce que j'enseigne sort tout droit du manuel, affirme Tim McDaniel à MagicValley. Je n'enseigne rien que le manuel ne mentionne pas. De plus, je donne à chaque étudiant la possibilité de ne pas assister à ce cours sur la reproduction s'il ne se sent pas à l'aise.»

Le professeur est également accusé d'avoir diffusé Une vérité qui dérange, le documentaire du démocrate Al Gore, candidat à l'élection présidentielle de 2000. Selon la commission d'éthique professionnelle de l'Idaho, la diffusion de ce documentaire dans l'école est une prise de position politique du professeur.

Tim McDaniel affirme avoir demandé ensuite à ses élèves d'écrire un devoir sur le climat:

«Je n'attendais pas une réponse précise, je voulais seulement qu'ils soient capables d'expliquer ce qu'ils croient.»

Selon Neil Hollingshead, l'administrateur de l'école, «il est très peu probable que tout ceci finisse avec son renvoi. Mais il recevra peut-être une lettre de réprimande de la commission de l'école»....

more...
Vangauguin's curator insight, March 29, 2013 6:52 PM

Certains Etats-Uniens naissent encore dans les choux ou apportés par des cigognes. Certains européens devraient se sentir moins seuls... La connerie nait un peu partout, pas forcément dans les choux ou sous l'aile des cigognes. Certains européens devraient se sentir inquiets...

 

Et Darwin n'a jamais existé, le premier qui le dit, premier qu'il est brûlé!

oliviersc's comment, March 30, 2013 12:15 PM
Partagé via Seenthis = http://seenthis.net/messages/126373
oliviersc's comment, March 30, 2013 12:18 PM
Le vagin, ça s'affiche ! https://plus.google.com/u/0/114108954249717412482/posts/JhHDhjxLWjY
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

"Les trois catégories d'enseignants vues par un père"

"Les trois catégories d'enseignants vues par un père" | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Parent d'élève, notre contributeur Marc Serrand s'est amusé à " classer" les enseignants à travers sa vision du métier. Il avoue préférer ceux "qui ont envie d'explorer, de chercher, de partager".

En 13 ans d'école, mon aîné qui est en 1ère a vu quelques 60 à 70 enseignants. Si si, j'ai fait le compte! En encore je n'ai pas compté les remplaçants... il est vrai devenus denrée rare depuis quelques années, (je ne remercie pas la RGPP). Le plus jeune, qui est au collège, en a vu un peu moins, bien entendu. Je réfléchis souvent à tous ces enseignants, si différents les uns des autres que je ne résiste pas à la tentation: il faut que je les classe! L'exercice est idiot et donc il me plait. Il va m'attirer des commentaires acerbes qui déploreront mon simplisme navrant.

Première catégorie d'enseignants: ceux qui ne doutent pas d'eux. Ce ne sont pas les plus nombreux, mais il y en a. Des enseignants qui refusent de discuter avec qui que ce soit, (sauf avec la hiérarchie). Des enseignants qui ne comprennent pas l'intérêt de bouquiner, de se former puisqu'ils savent tout. ...

Deuxième catégorie d'enseignants: ceux qui doutent d'eux... et ont peur! Je crois que la majorité des enseignants ne sont pas certains de leurs pratiques, doutent de leur pédagogie, se rendent compte des limites de la situation actuelles, voient les enfants s'ennuyer. Mais cette première catégorie a besoin de se protéger. Ces enseignants-ci ferment les fenêtres, les portes, et n'aspirent qu'à une chose: ne plus entendre parler d'école dès qu'ils sont chez eux, le soir ou en vacances...


Enfin, les enseignants qui doutent... et cherchent... Il existe une fraction non négligeable d'enseignants qui doutent tout autant de leurs pratiques, de leur quotidien, mais qui ont envie d'explorer, de chercher, de partager... Ces enseignants s'inscrivent dans la droite ligne des mouvements pédagogiques. Ils sont souvent sur le Net. Ce sont eux qui peuplent ces rencontres dont je parlais juste auparavant.

Ils ne sont pas plus sûrs d'eux que les autres, mais ils acceptent d'envisager d'autres pratiques. Lorsqu'ils ferment la porte de leur classe et quittent l'établissement, ils sont prêts pour d'autres aventures autour de l'éducation. Alors attention: ces enseignants-là, il leur arrive d'être un peu découragés parfois...
more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Israel infos : Education: le terroriste qui s'invite à l'école

Israel infos : Education: le terroriste qui s'invite à l'école | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Le ministère israélien de l'éducation Education vient de suspendre un programme d'enseignement de la culture arabe dans les écoles.
En effet, un des textes enseignés dans ce programme a été rédigé par l'ancien porte-parole du Front Populaire de libération de la Palestine, FPLP.

 

Ce programme est enseigné dans les écoles élémentaires
Le texte, intitulé "la petite lampe", a été composé par Ghassan Kanafani, porte parole du FPLP, une organisation encore classée comme terroriste par l'Union européenne: Kanafani a été tué dans l'explosion d'une voiture piégée à Beyrouth en 1972 – attribuée par les palestiniens à Israël.

Le programme est enseigné dans ces centaines d'école a été initié par le "Abraham fund", une fondation qui s'attache à promouvoir la coexiste entre juifs et arabes en Israël.
Il est destiné à enseigner aux enfants la culture arabe.

Une fois identifié, le texte a provoqué un tollé chez les parents, dotnt les enfants étaient invités à lire le texte puis à le commenter
Plusieurs organisations ont pris le relais demandant le retrait du texte et la révision des liens entre le ministère de l'éducation et la fondation incriminée.

La directrice des services éducatifs du ministère, Dalit Shtauber, a décidé de suspendre purement et simplement le programme, le temps d'une enquête sur ses contenus...

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Des parents d'élèves en lutte pour obtenir une éducation de qualité pour leurs enfants

Des parents d'élèves en lutte pour obtenir une éducation de qualité pour leurs enfants | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Vendredi 21 septembre, un matin pas comme les autres à l’école « blanche » place Jeanne d’Arc dans le 13ème arrondissement. En lieu et place des aux-revoir plus ou moins joyeux des enfants se tiennent des discussions d’adultes bien sérieuses. L’école est occupée… par les parents. Les enfants iront plus tard en classe. L’école a perdu 6 heures de « RASED » (réseau d’aides aux élèves en difficultés) sur les 15 heures dont bénéficiaient l’établissement l’an passé. Les parents expliquent les raisons de l’occupation dans la vidéo ci-dessus.

Les RASED sont des enseignants spécialisées travaillant sur plusieurs classes et qui interviennent pour aider les enfants en grandes difficultés. Cet accompagnement personnalisé permet à des élèves en échec scolaire grave (difficulté de lecture, d’écriture…) de rattraper leurs retards et ainsi de suivre un parcours scolaire classique. Loin d’être isolée, la suppression des RASED est une tendance lourde depuis plusieurs années. Les 2 500 postes supprimés sur 14 000 (18%) de cette rentrée 2012 viennent s’ajouter aux 2 500 emplois RASED effacés entre 2008 et 2011. S’il faut se féliciter de la fin de la suppression des postes dans l’éducation nationale depuis l’arrivée des socialistes au pouvoir, la suppression des RASED est symptomatique d’un manque d’ambitions pour l’éducation nationale....

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Bonnes nouvelles de l’école - Rue89

Bonnes nouvelles de l’école - Rue89 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Mais non, il n'y a pas que des mauvaises nouvelles. Prenez la violence scolaire. A en croire le "20 Heures", pour ceux qui croient encore le "20 Heures", on pourrait penser que tout va très mal : baffes, passages à tabac d'enseignants, etc.

 

Eh bien, pas du tout. Il résulte d’une enquête que la majorité des personnels du primaire et de maternelle jugent l’ambiance « plutôt bonne ». Ainsi est titrée une dépêche AFP, qui rend compte d’une enquête menée par l’Observatoire national de la violence à l’école. La plupart des reprises médiatiques des résultats de cette enquête ont aussi adopté un titre positif.Mais derrière ce « plutôt bonne », se cachent d’étranges chiffres. On apprend par exemple dans cette enquête que :

35,8% des enseignants (de maternelle et de primaire, rappelons-le) se sont dits victimes d’injures,17,1% de menaces,14% de harcèlement (par des parents d’élèves ou d’autres membres du personnel),3,6% de coups.

 

Plus d’un instituteur sur trois victime d’injures, ça peut sembler beaucoup (en ZEP, souligne l’enquête, il faut quasiment multiplier tous ces chiffres par deux), mais il est vrai qu’on peut aussi, comme Le Monde, l’écrire ainsi :

« Les violences verbales (injures pour 35,8% des victimes, menaces pour 17,1%) l’emportent de loin sur les violences physiques (5,6% des répondants bousculés, 3,6% frappés). »

Présenté ainsi, avouons-le : on est tout de même soulagé par le faible taux de baffes, du même soulagement que l’amputé d’un bras, qui réalise qu’il lui reste tout de même l’autre bras...

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Rythmes scolaires: 74% des parents préfèrent l'école le mercredi matin

Rythmes scolaires: 74% des parents préfèrent l'école le mercredi matin | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La fin de la semaine de quatre jours à l'école primaire pose de nombreuses questions. Les enjeux économiques et politiques sont majeurs.

La PEEP, fédération de parents d'élèves - que l'on dit plus à droite que sa concurrente, la FCPE - vient de divulguer les résultats d'une enquête sur la semaine de 4 jours et demi dans le primaire, qui redeviendra la norme dès la rentrée de 2013. La question essentielle est : vaut-il mieux travailler le mercredi ou le samedi matin? Les parents de la PEEP ont tranché: les trois quarts (74%) d'entre eux ont choisi le mercredi. Seuls 11% préféreraient le samedi matin et 12% n'émettent pas d'avis.

Le sondage révèle aussi que seules 45% des personnes interrogées (4522 répondants) se disent favorables à un nouveau changement de rythmes, bouleversé en 2008 sous Xavier Darcos. 35% se disent même contre (et 19% sans opinion).La PEEP, fédération de parents d'élèves - que l'on dit plus à droite que sa concurrente, la FCPE - vient de divulguer les résultats d'une enquête sur la semaine de 4 jours et demi dans le primaire, qui redeviendra la norme dès la rentrée de 2013. La question essentielle est : vaut-il mieux travailler le mercredi ou le samedi matin? Les parents de la PEEP ont tranché: les trois quarts (74%) d'entre eux ont choisi le mercredi. Seuls 11% préféreraient le samedi matin et 12% n'émettent pas d'avis.

Le sondage révèle aussi que seules 45% des personnes interrogées (4522 répondants) se disent favorables à un nouveau changement de rythmes, bouleversé en 2008 sous Xavier Darcos. 35% se disent même contre (et 19% sans opinion)....

 

..Le chantier auquel doit s'attaquer Vincent Peillon est plus compliqué qu'il n'y paraît. Car au delà du nombre de jours travaillés pour les enfants se posent de nombreuses questions économiques, sociologiques et politiques.

*Economiques, car si le nombre de jours de classe s'accroît et que la journée de classe est raccourcie, il faudra, par ricochet, réduire la durée des vacances d'été. Actuellement, c'est toujours la loi de 1938, qui instaurait des vacances d'été de deux mois et demi pour que les enfants aident aux moissons et aux vendanges, qui régit toujours la longue pause estivale... Il est sans doute temps de changer... Mais pour cela, il faudra amadouer l'industrie du tourisme, qui a longuement bataillé pour établir la création de zones, afin d'étaler les départs et de soutenir, notamment, les professionnels des sports d'hiver...

*Sociologique : Toucher aux vacances peut s'avérer compliqué pour les familles dont les parents sont divorcés. L'idée récemment émise par Vincent Peillon d'établir un zonage académique des vacances scolaires d'été - c'est-à-dire décaler le début des vacances en fonction des zones géographiques, comme c'est déjà le cas pour les vacances de février et de Pâques - a réjoui les professionnels du tourisme mais inquiété les enseignants et les parents d'élèves.

*Politiques: Si les journées se terminent plus tôt, à 15h30 par exemple, qui va s'occuper des enfants avant le retour des parents? En 2008, au moment du passage à la semaine de 4 jours, Jack Lang, ancien ministre de l'Education nationale affirmait dans L'Ecole abandonnée. Lettre à Xavier Darcos (Calmann-Lévy), que la mesure était discriminatoire. "Ce temps libéré permettra peut-être à des enfants privilégiés de parfaire leur éducation; mais les autres? [...]

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Trois mois de concertation pour « refonder » l’école | La-Croix.com

Trois mois de concertation pour « refonder » l’école | La-Croix.com | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Le coup d’envoi de la grande concertation sur l’école promise par le gouvernement, et qui devrait durer jusqu’en septembre, sera donné jeudi 5 juillet à la Sorbonne, à Paris....

 

Destinée à préparer la loi d’orientation qui sera soumise au Parlement à l’automne, cette démarche mobilisera les syndicats, les parents d’élèves, les chercheurs, les associations et les collectivités territoriales.

Des personnalités du monde éducatif nous ont livré leurs réflexions sur quatre des principaux thèmes inscrits au menu : les rythmes scolaires, la formation des enseignants, les missions des professeurs et l’éducation prioritaire.

Avec cet article

Préavis de grève pour le rattrapage du bac professionnel

Le lycée autogéré, trente années d’une expérience en demi-teinte

Quand des collégiens jouent les entrepreneurs

L’utilité du brevet des collèges contestée

Jean-Jacques Hazan : « Cinq journées allégées »

Président de la fédération de parents d’élèves FCPE:

« Tout le monde s’accorde à dire que le rythme idéal est basé sur une succession de sept semaines de cours et de deux semaines de vacances. Il est temps d’appliquer ce principe. Cela passe par une légère réduction des vacances d’été, mais aussi par une remise en cause du zonage...

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Peillon veut faire évoluer la notation des élèves

Peillon veut faire évoluer la notation des élèves | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, a dit samedi vouloir "faire évoluer la notation" des élèves, estimant que l'évaluation scolaire était source de trop de "souffrance" à l'école, lors de l'assemblée générale de la Peep, seconde fédération de parents d'élèves. "Nous sommes le pays où la note sert toujours de sanction et jamais d'encouragement (...). Nos élèves ne sont pas heureux comme ils devraient l'être", a estimé le ministre, face à quelque 130 représentants de parents d'élèves réunis à Paris....

 

"Il faut faire évoluer la notation pour qu'elle ne soit pas perçue comme une sanction", a-t-il ajouté, invitant à un "changement de pédagogie" afin de placer le "bien-être des élèves" au coeur du projet scolaire et éviter "l'échec auquel sont confrontés de nombreux élèves". Des déclarations accueillies avec satisfaction par la présidente de la Peep, Valérie Marty. "Cela fait longtemps que nous parlons de ce problème. Il faut un sytème plus encourageant, plus performant. Si on y arrive, beaucoup de choses changeront à l'école", a-t-elle estimé....

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Journal Du Cameroun.com: Education: Faut-il faire sauter les classes aux élèves?

Journal Du Cameroun.com: Education: Faut-il faire sauter les classes aux élèves? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Sur incitations des parents, de nombreux enfants brûlent les étapes scolaires, mais les conseillers d’orientation condamnent cette attitude.

 

L'idée d'un passage anticipé dans la classe supérieure est de plus en plus répandue dans les mœurs camerounaises. Un petit tour dans deux écoles maternelles de la capitale camerounaise, Yaoundé, a permis de faire ce constat. A l’école Les bambins à Biyem-Assi et les Decourtis, à Montée Jouvence, deux maitresses, parlant sous couvert de l’anonymat avouent qu’au moins un élève sur deux a sauté une classe au niveau de la maternelle: «nous avons plusieurs enfants de quatre et cinq ans au Cp. Alors qu’en principe, ils devraient être à la Grande section ou la Sil (..).La plupart du temps, le saut de classes ne répond pas à un besoin de l’enfant mais à une fierté des parents».

Au niveau du secondaire, le phénomène semble un peu rare. Au Lycée d’Elig-Essono et Nkol-Eton, on dit n’enregistrer aucun cas cette année...

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Les Inrocks : Des CM2 chez les gendarmes pour une bagarre en récré

Les Inrocks : Des CM2 chez les gendarmes pour une bagarre en récré | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Dans le Var, quatre écoliers de 11 ans ont été convoqués à la gendarmerie avec leurs parents pour s’expliquer sur une bagarre dans la cour de récréation....

 

Les Arcs, petite ville de 6000 habitants près de Draguignan, dans le Var. Samedi dernier, à neuf heures, quatre élèves de CM2 de l’école Jean-Jaurès sont convoqués à la brigade de gendarmerie. Comme l’exige la loi, les parents accompagnent leurs enfants de 11 ans. Entendus séparément, les gamins doivent s’expliquer sur une bagarre.

Le 13 janvier, des élèves de CM2 tapent sur un de leurs camarades dans la cour de récré de l’école primaire. La dispute s’arrête d’elle-même, sans intervention des adultes, et l’élève frappé va voir son institutrice.

Le directeur de l’école punit quatre élèves : l’un a mis des coups de poing et de pied à son camarade, deux autres l’ont maintenu et un dernier a regardé la scène sans rien faire. Privés de récré jusqu’à nouvel ordre, ils devront réaliser de petits travaux d’entretien et rendre des devoirs écrits. Le premier consiste à “raconter ce qui s’est passé”. Le directeur prévient les parents.

D’habitude, ce genre d’histoires s’arrête là....

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Devoirs scolaires, le châtiment familial - LeMonde.fr

Devoirs scolaires, le châtiment familial - LeMonde.fr | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le Monde.fr - Pour beaucoup de parents, le travail après l'école est une source de tensions...

 

On s'était engagé la première semaine des vacances à laisser les enfants tranquilles. Pas de travail scolaire, les neurones au repos pour tout le monde. Noël passé, on n'a pas voulu jouer les rabat-joie face à des enfants tout affairés à tester leurs nouveaux jouets. Mais le lendemain du 31 décembre, il a bien fallu les pousser à se mettre au travail. C'est à ce moment-là que les choses se sont gâtées. La séance a rapidement viré au cauchemar. Cris, pleurs, cahiers qui volent... Finie l'ambiance de Noël, retour à la vie réelle.

Dans beaucoup de familles, le temps des devoirs est synonyme de tensions. Ces moments sont même vécus par certains comme une punition collective, que l'on voit revenir chaque soir avec appréhension. Une enquête, réalisée en 2011 auprès de 598 familles par l'Association de la fondation étudiante pour la ville (Afev) et intitulée Plaidoyer contre la pression scolaire, montre que pour 59 % des parents interrogés, le temps des devoirs est vu comme un dur moment à passer. Une circulaire datant de 1956 proscrit pourtant tout travail écrit à la maison pour les élèves du primaire.

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Pour faire virer un prof, les parents d'élèves séquestrent le personnel

Pour faire virer un prof, les parents d'élèves séquestrent le personnel | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Tout ce beau monde a passé la nuit dans l'établissement de Berre l'Etang (Bouches-du-Rhône), malgré la visite des gendarmes.

 

Ils ont passé la nuit dans l'enceinte de l'établissement malgré la visite des gendarmes. Les parents d'élèves d'un établissement privé de Berre l'Etang (Bouches-du-Rhône) emploient les grands moyens pour... virer le prof de leurs enfants.

Depuis mardi soir, une quinzaine de parents d'élèves de la classe de CM1 de l'école privée catholique Notre Dame de Caderot, retiennent cinq personnes, la directrice, deux institutrices et deux agents administratifs selon Libération.

L'ambiance n'est "pas tendue", raconte la mère d'une élève de neuf ans citée par le quotidien. Ils ont pu s'alimenter normalement et dormir sur des matelas empruntés aux classes de maternelle, a-t-elle ajouté.

 

"La situation est incontrôlable, ça hurle dans la classe, les enfants pleurent"

 

Selon les parents, le professeur employé pour faire la classe à leurs enfants est mauvais, trop mauvais, et aussi trop sévère. "Nous sommes très inquiets par rapport à l'avancée du programme de CM1 et nous pensons que nos enfants sont en danger. La situation est incontrôlable, ça hurle dans la classe, les enfants pleurent tous les jours, un élève ne veut plus aller à l'école, ils sont touchés psychologiquement", a indiqué le papa d'un élève, cité par TF1 News. "Nous séquestrons la directrice et une partie des enseignants dans l'école jusqu'à ce que les choses bougent", ajoute-t-il....

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Sorties scolaires : la justice valide l'interdiction des mères voilées | Rue89

Sorties scolaires : la justice valide l'interdiction des mères voilées | Rue89 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Le tribunal administratif de Montreuil a rejeté le recours d'une mère du collectif Mamans toutes égales, contre le règlement d'une école de Seine-Saint-Denis.

 

Une école élémentaire peut exiger dans son règlement intérieur que des mères musulmanes qui accompagnent des enfants lors de sorties scolaires ôtent leur voile ou leur foulard : selon le tribunal administratif de Montreuil (Seine-Saint-Denis), il n'y a en effet rien de contraire à la loi ou aux principes constitutionnels.

Le ministre de l'Education Luc Chatel « a pris acte » de ce jugement rendu mardi, qui s'appuie sur le principe de neutralité du service public de l'éducation. Non sans satisfaction, comme on peut l'imaginer : Chatel avait déjà publiquement soutenu une école de Pantin (93 également) qui avait refusé qu'une femme voilée accompagne une sortie à laquelle participait son fils.

A Montreuil, des mères voilées soutenues par d'autres non-musulmanes

La polémique avait pris de l'ampleur pendant le débat sur l'identité nationale agité par l'UMP au début de l'année. De nombreuses voix s'étaient élevées pour trouver choquant, de la part de l'Education nationale, de se mêler de la tenue vestimentaire des mères d'élèves...

 

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Rythmes scolaires: les enseignants se sentent incompris

Rythmes scolaires: les enseignants se sentent incompris | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
De nouveaux mobilisés aujourd'hui dans la rue, ils tentent de se défendre de l'accusation de «corporatisme» alors que le mouvement est mal perçu dans l'opinion.

 

«On nous accuse de corporatisme. On dit qu’on ne veut pas revenir travailler le mercredi. Mais les medias ne présentent pas la réforme telle qu’elle est. A Paris, les élèves auront trois quarts d’heure de cours en moins et pour qu’ils sortent à 16 h 30, on parle de rallonger d’autant la pause déjeuner pour organiser des activités. Mais avec qui ? Les animateurs du midi sont des précaires sans formation. Si c’est pour récupérer les enfants excités comme après la cantine, je ne vois pas l’intérêt. Dans notre école, les locaux sont tout petits. Si ça se passe dans nos classes, on va où, nous ?» Françoise et Mathilde sont profs en maternelle à Paris. Elles ont fait grève déjà mardi, et elles défilent ce mercredi aux côtés de quelques milliers d’enseignants.

Les enseignants mobilisés contre la réforme des rythmes scolaires se sentent aujourd’hui incompris. Dans la manifestation parisienne, notamment appelée par le SNUipp (principal syndicat du primaire) et par FO, ils se défendent d’un quelconque égoïsme, estimant qu’il s’agit d’un malentendu. S’ils se battent contre la dégradation de leurs conditions de travail, expliquent-ils, ils défendent aussi l’intérêt des élèves.

 

Il est clair que l’hostilité des enseignants au retour à la semaine de quatre jours et demi passe mal dans l’opinion. Les rapports se sont succédé ces dernières années pour dénoncer la semaine de quatre jours généralisés en 2008, à l’occasion de la suppression du samedi matin, par le ministre de l’Education Xavier Darcos. Pour les experts, cette semaine — unique en Europe — ne respecte pas le rythme de l’enfant: elle est déséquilibrée avec de nombreuses coupures et des journées trop denses – six heures de cours quotidiennes dès le CP...

 

La plupart des syndicats partageaient cette analyse… jusqu’au jour où il a fallu négocier le retour aux quatre jours et demi, incluant cette fois le mercredi matin, avec le ministre Vincent Peillon. SNUipp en tête, les syndicats ont alors réclamé des compensations pour les coûts que cela allait engendrer pour eux – frais de transport et de garde d’enfants le mercredi. Ils ont aussi avancé que la réforme était trop précipitée, que les villes n'étaient pas prêtes pour organiser des activités intéressantes, qu’il y avait des problèmes plus urgents à traiter à l'école, qu’ils n’avaient pas été consultés...

«Bien sûr, les enseignants ne sont pas chauds à l’idée de revenir en classe le mercredi, reconnaît Marie, directrice de maternelle dans les Yvelines, personne n’aime que l’on revienne sur un acquis. Mais ils l’auraient mieux accepté s’ils avaient vu des perspectives s’ouvrir, avec une réforme des programmes par exemple. Au lieu de cela, les enseignants, déjà maltraités par le pouvoir précédent, ont vu une nouvelle réforme brutale s’abattre sur eux.»


Marie, militante au SNUipp, soutient pourtant le principe de la réforme – «les quatre jours ne sont pas bons, tous les chronobiologistes l’affirment». Mais elle aurait préféré le samedi matin: «C'était l’occasion de voir les parents.»

Surtout, elle s’inquiète de la mise en place de la réforme qui risque d’aggraver les inégalités territoriales : «A Versailles ou au Chesnay, les enfants vont avoir du théâtre ou de l’escrime s’ils sont libérés plus tôt après les cours. Mais dans les communes rurales pauvres, cela risque d'être de la garderie. Quand on explique cela aux parents, ils déchantent.»....

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

ANTICIPATION – Des élèves de 3e incités à imaginer leur suicide

ANTICIPATION – Des élèves de 3e incités à imaginer leur suicide | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
ANTICIPATION – Des élèves de 3e incités à imaginer leur suicide...

 

Depuis l'introduction du Mythe de Sisyphe de Camus, on sait que le seul problème philosophique vraiment sérieux est le suicide. Mais de là à demander à des collégiens de mettre fictivement fin à leur jour, il y a un pas...

"Vous venez d'avoir 18 ans. Vous avez décidé d'en finir avec la vie. Votre décision semble irrévocable. Vous décidez dans un dernier élan de livrer les raisons de votre geste. En dressant votre autoportrait, vous décrivez tout le dégoût que vous avez de vous-même. Votre texte retracera quelques événements de votre vie à l'origine de ce sentiment."

Il y a un peu plus d'un mois, les élèves de deux classes de 3e du collège de Montmoreau-Saint-Cybard, en Charente, ont dû plancher sur ce sujet de rédaction. Un énoncé un peu dérangeant, surtout si l'on considère que le devoir n'était accompagné d'aucun cours de sensibilisation à la problématique du suicide, qui reste la deuxième cause de mort chez les jeunes de 15 à 24 ans.

 

L'énoncé de la rédaction, dévoilé par La Charente libre, a été dénoncé par un groupe de parents d'élèves, qui n'ont pas hésité à l'envoyer au principal et à l'Inspection académique. Indignés que l'on puisse proposer un tel sujet à des enfants qui "à cet âge sont mal dans leur peau", les parents se sont également étonnés que rien n'ait filtré depuis le 22 octobre, jour où la rédaction a été proposée aux deux classes. "Un sujet comme ça, c'est quasiment de l'incitation !", a affirmé au quotidien le président des parents d'élève FCPE du collège.

De leur côté, les enfants ne semblent pas avoir particulièrement tiqué sur l'incongruité du sujet, qu'ils ont pris comme un énième exercice de fiction. "On n'a pas eu l'idée d'en parler à nos parents. Quand le prof nous a donné le sujet, ça nous a étonnés. On lui a posé des questions. Il n'a pas voulu répondre, et nous a dit : 'C'est comme ça.'", témoigne Louis, un des élèves concernés. Parmi les éléments qui ont suscité la colère des parents d'élèves, ce commentaire, à côté de la note d'un élève : "Pas assez précis."

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Ces maternelles qui jouent aux prépas

Ces maternelles qui jouent aux prépas | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les parcours d'excellence commencent de plus en plus tôt. Certains établissements d'élite sélectionnent même leurs recrues dès l'âge de 4 ans, instaurant une compétition acharnée qui touche tous les milieux.

La rançon du succès scolaire?

 

Marceau (1) n'a pas réussi le test d'entrée à l'institution parisienne où sa mère souhaitait l'inscrire. L'Ecole active bilingue Jeannine-Manuel (EABJM) est une référence, un établissement d'élite. On y dispense les cours en français, en anglais, et les élèves découvrent le chinois dès le CE 2. Ici, les conditions d'apprentissage sont dignes d'un cinq-étoiles: locaux design, profs triés sur le volet, activités parascolaires (danse, cuisine, théâtre...) plus nombreuses que n'en peuvent contenir les sept jours de la semaine, conférences de haut niveau, bilans semestriels d'évaluation... Evidemment aussi, les résultats sont excellents: 100 % de réussite au bac, 96% de mentions bien. Evidemment, un tel niveau d'exigence implique une sélection drastique, tant sur le plan intellectuel que psychique. Marceau a ainsi été jugé "immature" par le comité de recrutement. Un peu dur pour un petit garçon de 4 ans. "Il a raté son test du bonhomme, soupire, encore énervée, Jeanne, sa mère. Il fallait dessiner un personnage. S'il est trop conceptuel ou trop moche, ça ne colle pas. Je vais retenter l'an prochain, et nous préparerons l'examen ensemble, quitte à prendre quelques cours avec un graphologue et un orthophoniste. Toutes les autres mamans le font. Si ça marche..."

Quatre ans, c'est jeune. Pourtant, comme Jeanne, de plus en plus de couples font des pieds et des mains pour inscrire leurs enfants dans une maternelle sélective privée. Mais en mettant leur progéniture sur les rails de l'excellence dès le premier Playmobil, ces parents aux petits soins se disent que tout, ensuite, s'enchaînera naturellement vers les voies royales. Jacques Attali leur donne raison. En 1998, déjà, dans son rapport "Pour un modèle eurpéen d'enseignement supérieur", il écrivait: "On notera que l'essentiel des élèves reçus aux grands concours comme ceux de l'Ecole normale supérieure ou de l'Ecole polytechnique viennent d'une dizaine de lycées. En poursuivant jusqu'à l'absurde, on pourrait même sans doute établir que la majorité des élèves des plus grandes écoles françaises ont commencé leur scolarité dans une ou deux centaines de classes maternelles!"...

 

Le marché de l'angoisse scolaire, déjà florissant, ne pouvait pas laisser passer un tel créneau. Cette année, Cours Ado, organisme de soutien scolaire, lance une offre pour les élèves de grande section de maternelle. Dix heures, précédées d'un test d'évaluation, afin de préparer les enfants à l'apprentissage des fondamentaux. "Le but n'est pas d'en faire des génies, mais de dédramatiser l'entrée au CP, explique Isabelle Dumas, la fondatrice. Un petit qui a des problèmes en CP les conservera tout au long de son parcours. Ensuite, on ne pourra que coller des rustines. Mais s'il est déjà à l'aise avec les chiffres et les phonèmes, tout coulera de source. Dix heures pour sécuriser une scolarité, c'est peu !" Même le très réputé éditeur Nathan s'y met ; il propose des coffrets éducatifs baptisés La Petite Ecole - tout un symbole - dès la première année de maternelle......

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Des images porno sur l'ordi de l'école exaspèrent les parents

En ratant la touche «W», un écolier de Marmande s'est retrouvé aiguillé vers des sites X, auxquels il a pu se connecter… La mairie a coupé les accès Internet et attend les préconisations de l'Éducation nationale.

 

Des images pornographiques et sadomasochistes apparues sous les yeux d'élèves de CM1 et de CM2, dans le cadre d'une leçon d'histoire… L'incident s'est produit le 24 septembre, à école de Coussan, à Marmande (Lot-et-Garonne), suscitant émoi et interrogations. Comment cela est-il possible? L'école n'a-t-elle donc aucun système de filtrage?

En voulant accéder à un site Internet, un des écoliers a tapé sur la touche «X», au lieu de «W» (elles sont côte à côte). Des suggestions de sites pornographiques apparaissent et c'est le dérapage. Deux élèves découvrent des images qu'ils ne devraient pas voir. L'enseignant, présent dans la salle, intervient immédiatement et appelle le directeur.

Aujourd'hui, les parents d'élèves ne souhaitent nullement incriminer l'enseignant -un remplaçant de métier- et la direction de l'établissement, mais exigent que soit installé le contrôle parental, comme l'a expliqué une maman au journal Sud-Ouest, qui a révélé les faits.

«Nous sommes en cellule de crise», a indiqué ce matin le directeur de l'école primaire au Figaro, avant de couper court. Il doit aujourd'hui rendre des comptes aux parents et a saisi l'inspection académique.

Alors qu'Internet s'impose comme un support pédagogique incontournable, l'incident de Marmande pose clairement la question de l'attribution des responsabilités. Qui s'occupe de filtrer les contenus et de la marche à suivre pour le faire? La mairie, le rectorat, l'Éducation nationale?...

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

En Espagne, la "Tupper-War" s'empare de la rentrée scolaire

En Espagne, la "Tupper-War" s'empare de la rentrée scolaire | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La décision de taxer les repas apportés le midi par les élèves, pour économiser sur le prix de la cantine, crée la polémique en Espagne.

 

En Espagne, ou du moins sur les réseaux sociaux, la "Tupper-War" (guerre du Tupperware, des boîtes hérmétiques) est déclarée. Le redoublement du conflit a été provoqué lundi 10 septembre par une mère de famille en colère, devenue en quelques heures l'icône de la rentrée scolaire, sur fond de crise sociale. La mère, au chômage, a lancé un Tupperware, sans atteindreson but, sur la très controversée présidente de la communauté de Madrid, Esperanza Aguirre, alors qu'elle était en visite officielle dans un collège, au nord de Madrid."Ils veulent que nous payions les livres. Ils nous ont retiré les aides pour la cantine, ils exigent que les élèves portent l'uniforme, qu'est-ce qu'ils cherchent ?", s'est étranglée la mère de famille après avoir lancé son Tupperware, devenu, dans un contexte morose, le symbole de l'impact de la crise sur la rentrée scolaire.

Il n'en a pas fallu plus pour mettre le feu aux poudres sur les réseaux sociaux espagnols. Une page de soutien aux "femmes lançant des Tupperware sur Esperanza Aguirre" a été créée sur Facebook et a réuni plus de 3 000 fans en à peine 24 heures. Sur Twitter, le hashtag #TupperWar réunit de nombreux messages de soutien à la mère de famille.

Le débat autour des Tupperware à l'école remonte au début du mois de juin. Devant l'annonce de la réduction des aides financières attribuées aux familles pour le paiement de la cantine scolaire, et alors que 15 à 20 % des familles catalanes n'y vont pas pour des motifs économiques, des associations de parents d'élèves espagnols ont soumis une idée au gouvernement autonome, comme le rapporte le quotidien El Pais....

 

En vidéo : une mère de famille en colère lance un Tupperware sur Esperanza Aguirre, la présidente de la communauté de Madrid (Publico TV). 0'59".

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Éducation. Les Français contre la suppression des notes à l’école - Éducation - ouest-france.fr

Éducation. Les Français contre la suppression des notes à l’école - Éducation - ouest-france.fr | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

 80 % des Français sont opposés à la suppression des notes à l'école selon un sondage à paraître lundi dans le quotidien gratuit Métro.

 

Alors que le ministre de l’Education Vincent Peillon s’est récemment dit lui aussi opposé à cette suppression des notes mais favorable à une « évolution » du système de notation, une immense majorité des personnes interrogées a souhaité conserver le système de notation sur 20.

77 % des personnes interrogées pour cette enquête sont des parents d’élèves de moins de 18 ans.

Frédéric Dabi, directeur-général de l’Ifop qui a réalisé cette étude précise que « les 50-64 ans, c’est-à-dire la génération 68, sont les plus opposés à une réforme du système de notation, à 85 % ».

« Les notes sont, pour les parents, une façon de garder le contrôle sur leur enfant », a ajouté M. Dabi. « Elles permettent de savoir précisément où il se situe et quelles sont ses difficultés. C’est donc un système qui les rassure. »...

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Ecole: de quoi se plaint-on?

Ecole: de quoi se plaint-on? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
EDUCATION - Parents, vous en avez visiblement après l'école. Selon un rapport de la médiatrice de l'Education nationale Monique Sassier, publié jeudi 28 juin, le nombre des réclamations a fortement augmenté.

 

En 2011, il y a eu plus de 9200 réclamations, dont 65% proviennent des parents ou des élèves du 1er et second degré. Depuis l'année 2000, le nombre total des réclamations a ainsi augmenté de 200%.Parmi les griefs, viennent en premier les problèmes de discipline dans la classe, de harcèlement entre élèves, et enfin le non remplacement d'enseignants absents. "Sans doute les parents hésitent-ils moins à évoquer ces difficultés auprès du médiateur et sont-ils plus enclins à demander de l'aide, surtout quand le silence de l'institution leur semble inapproprié, voire injuste", justifie le document. Anatomie de la grogne parentale. A découvrir dans l'article:

 

PARENTS, UN PEU DE DISCIPLINE S'IL VOUS PLAÎT....

 

HARO SUR LE HARCELEMENT...

 

En 2011, des plaintes sur les fuites au bac et sur les manuels...

 

 MARRE DES ABSENCES...

 

Les enseignants se plaignent aussi Le rapport de la médiatrice révèle aussi les problèmes de la "souffrance au travail" des enseignants...

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

«Les parents réclament des devoirs quand les enseignants n'en donnent pas»

En finir avec les devoirs à la maison ? Sempiternelle question remise au goût du jour. Entretien avec Patrick Rayou, chercheur en sciences de l'éducation.

 

Les élèves s'en plaignent, les parents aussi. Même les enseignants ne sont pas toujours convaincus de leur utilité. Les devoirs à la maison font partie des meubles de l'école, difficile de s'en séparer. Faut-il le regretter ? La FCPE, la principale fédération des parents d'élèves, et l'Icem-Pédagogie Freinet dénoncent «une sous-traitance pédagogique aux familles» et appellent à «une quinzaine sans devoirs». Retour sur cette vieille pratique avec Patrick Rayou, chercheur en sciences de l'éducation à Paris-VIII, et auteur de l'ouvrage Faire ses devoirs. Enjeux cognitifs et sociaux d'une pratique ordinaire (PUF, 2009).

 

La FCPE rappelle que les devoirs à la maison sont interdits depuis un arrêté de 1956. Est-ce exact ?

Oui, en partie. L'arrêté du 23 novembre 1956 proscrit en effet les devoirs écrits à la maison, pour le premier degré [maternelle et primaire, ndlr]. Si l'on s'en tient aux textes, les élèves ne devraient avoir qu'à apprendre leurs leçons ou poésie. Dans les faits, jamais l'institution n'a été capable de faire respecter cette règle. Depuis 1956, tout un tas de textes sont venus rappeler cette interdiction. Il y a même eu un rapport intitulé «50 ans de travail au noir à l'école». Sans succès.

Pourquoi ?

Il faut remonter aux origines. Dès le début, l'école s'est volontairement coupée de la société, notamment pour se protéger des communautarismes. Les familles ont d'emblée été tenues à l'écart de l'école. Dans ce contexte, les devoirs à la maison sont l'un des rares éléments permettant aux parents d'avoir un regard sur l'activité de leurs enfants en classe. D'où les discours contradictoires des parents....

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Carcassonne. "Demain, les classes vont exploser" - La Dépêche

Carcassonne. "Demain, les classes vont exploser" - La Dépêche | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Représentants des parents d'élèves, enseignants et élus ont boycotté, hier, la commission départementale de l'Éducation nationale et laissé éclater leur colère....

Un profond malaise doublé d'un boycott : hier, ni les élus, ni les enseignants, pas plus que les représentants des parents d'élèves n'ont siégé en commission départementale de l'Éducation nationale. Après avoir bruyamment manifesté leur opposition au projet de carte scolaire, devant les portes de la préfecture, les quelque 200 protestataires se sont engouffrés salle Joë-Bousquet pour y tenir une CDEN alternative. Et laisser éclater la colère contre la casse orchestrée par le ministre Luc Chatel, « cet expert en marketing et management » et ses lieutenants, les inspecteurs d'académie chargés d'organiser la pénurie. Comment ? « En mettant la pression sur les collègues chargés de faire toujours plus avec le moins ». L'Aude paie un lourd tribut à la réduction des moyens : 31 postes doivent être « rendus » à la prochaine rentrée....

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Le drame des devoirs / France Inter

Le drame des devoirs / France Inter | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Emission de 52 minutes présentée par Guillaume Erner avec comme invités: Serge Hefez, Natacha Polony, et Patrick Rayou.

+ Le reportage de Thomas Chauvineau :

Les devoirs : qu'en pensent les enfants ? Thomas Chauvineau est allé voir des élèves du CP au CM2 pendant l'étude d'une école primaire.

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Les parents d'élèves libèrent les profs séquestrés dans une école

Les parents d'élèves libèrent les profs séquestrés dans une école | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les parents d'élèves d'une école catholique de Berre l'Etang, dans les Bouches-du-Rhône, retenaient depuis mardi soir cinq personnes, dont la directrice de l'établissement. L'instituteur dont ils dénoncaient les méthodes doit être remplacé.

 

"Il y aura un remplacement de cet enseignant à partir de demain [jeudi], il est retiré de l'école", a indiqué un porte-parole de l'inspection académique. "L'enseignant en difficulté sera reçu dans l'après-midi", a-t-il souligné, précisant n'avoir été alerté du problème que mardi.

Nous pensons que nos enfants sont en danger

Les familles dénoncent "une attitude un peu dilettante, ce qui pose des problèmes en terme de surveillance et d'empathie", a expliqué Jean-Marc Vincenti, directeur diocésain de l'enseignement catholique. Parmi les reproches faits au professeur, des retards dans le programme, un "manque d'autorité" et des "problèmes de sécurité".

"Nous sommes très inquiets par rapport à l'avancée du programme de CM1, et nous pensons que nos enfants sont en danger. La situation est incontrôlable, ça hurle dans la classe, les enfants pleurent tous les jours, un élève ne veut plus aller à l'école, ils sont touchés psychologiquement, explique Christophe Planes, l'un de ces parents d'élèves"...

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Prise d'otage à l'école

Prise d'otage à l'école | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les parents d'élève d'une école catholique de Berre l'Etang retiennent la directrice de l'établissement, une secrétaire et trois institutrices. Ils réclament le départ du professeur de leurs enfants.

 

"Nous sommes très inquiets par rapport à l'avancée du programme de CM1, et nous pensons que nos enfants sont en danger. La situation est incontrôlable, ça hurle dans la classe, les enfants pleurent tous les jours, un élève ne veut plus aller à l'école, ils sont touchés psychologiquement, explique Christophe Planes, l'un de ces parents d'élèves.Nous séquestrons la directrice et une partie des enseignants dans l'école jusqu'à ce que les choses bougent". "Nous avions une réunion avec ces parents d'élève de CM1 et je reconnais qu'il y a des problèmes, ils ne sont pas entendus par les autorités académiques, donc ils ont décidé de me séquestrer, avec trois enseignantes", a confirmé Christine Courtot, la directrice...

more...
No comment yet.