L'enseignement dans tous ses états.
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Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Les Inrocks - Quand une institutrice raconte ses 30 ans d'enseignement dans le 9-3

Les Inrocks - Quand une institutrice raconte ses 30 ans d'enseignement dans le 9-3 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it


Véronique Decker, institutrice et directrice d'une école primaire à Bobigny, évoque dans son livre "Trop classe" une vie de luttes et de solidarité pour sauver l'école. Rencontre avec une femme de valeurs.


On peut survivre à trente ans d’enseignement en Seine-Saint-Denis, Véronique Decker en est la preuve. Cette institutrice raconte dans Trop classe (éditions Libertalia) sa longue carrière au sein de ce département de mauvaise réputation. Militante, syndiquée, elle est aussi directrice d’une école primaire à Bobigny qui use de la pédagogie dite Freinet. Une méthode où les élèves apprennent à leur rythme, par “tâtonnement expérimental”, en coopérant. Cette pédagogie a pour objectif de développer la créativité et l’autonomie des enfants. Femme de valeurs, après s’être beaucoup exprimée dans des blogs, elle a voulu avec ce livre pousser un cri d’alarme et exprimer son mécontentement face aux dérives du système. La situation qu’elle dénonce ne se résume pas au 9-3. Ce triste portrait de notre société va bien au-delà du débat éducatif. Depuis plusieurs années, les réformes concernant le système éducatif et scolaire se succèdent. Ce débat passionne toujours autant, pourtant nous avons tendance à croire en la stabilité de nos institutions. L’école publique n’a pas toujours existé et pourrait ne pas survivre à ces bouleversements…...

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5 idées venues d'ailleurs pour changer l'école en France

5 idées venues d'ailleurs pour changer l'école en France | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Alors que l'OCDE rétrograde la France dans l'enquête Pisa sur le niveau des élèves de 15 ans, certaines pratiques se révèlent particulièrement efficaces à l'étranger.

 

1 / Mettre les enseignants aguerris dans les classes difficiles2 / Former les enseignants aux meilleures pratiques3/ Des programmes pour les élèves, pas pour les profs4 / Bâtir la confiance en soi5 / Développer l'autonomie des établissements
Via Nelson Ferreira
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Rythmes scolaires : les pionniers déchantent

Rythmes scolaires : les pionniers déchantent | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Brest, correspondance. Plusieurs syndicats appellent à une journée de mobilisation nationale, ce jeudi, pour réclamer l'assouplissement du décret instituant la nouvelle semaine scolaire dans le primaire, ou son abandon. Premier établissement à expérimenter, avec succès, le retour à 4,5 jours de classe en 2009, l’école Sanquer, à Brest, fustige la nouvelle organisation imposée depuis septembre. Reportage.

L’école Sanquer de Brest a expérimenté la semaine de 4,5 jours dès 2009. Avec des journées de cours raccourcies et une matinée d’école supplémentaire le mercredi, enfants, parents et enseignants y ont tous trouvé leur compte. Pourtant, cette année, dans cette primaire du centre-ville où tout était parfaitement réglé, le nouvel emploi du temps mis en place en septembre passe mal, illustration des difficultés suscitées par cette réforme qui fait l’objet d’un nouvel appel à la grève ce jeudi (lire ci-dessous).

Pour Philippe Le Bian, le directeur, le constat est amer : « Il n’y a eu aucune conclusion tirée de ces quatre ans de test. L’étude chronobiologique commandée n’a pas abouti et c’est inacceptable. La ville a imposé de nouveaux horaires avec des matinées allongées : deux jours longs (8 h 40-16 h 30), deux jours courts (8 h 40-15 h 10) et le mercredi matin. Notre objectif de raccourcir la journée de classe n’est donc plus atteint comme il l’était avant. » Résultat, les élèves sont fatigués, les enseignants ne s’y retrouvent pas et une grande majorité de parents regrettent l’ancien emploi du temps. Adjoint au maire en charge de la politique éducative locale, Marc Sawicki défend le rythme instauré en septembre qui permet, lors des journées courtes, de dégager plus de temps pour proposer des activités périscolaires de qualité. Pour les parents au contraire, cette organisation ne fait qu’augmenter le temps que passent les enfants en collectivité. Yveline Lavanant, en charge des CE2, ajoute : « Le bien-être des élèves a été laissé de côté. Je ne fais pas grève contre les rythmes scolaires mais contre la manière dont Brest a décidé de les appliquer. Pourquoi ne pas avoir simplement repris l’emploi du temps qui a fait ses preuves ces quatre dernières années, avec des journées de classe de 9 heures à 16 h 15, suivies de quarante-cinq minutes d’activités ? »...

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Brésil : les enseignants du public en grève se heurtent à la police

Brésil : les enseignants du public en grève se heurtent à la police | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Quelques centaines d'enseignants d'écoles publiques maternelles et primaires ont manifesté mardi devant le conseil municipal de la ville où devait être voté un plan de carrière rejeté par les professeurs.

 

Des heurts ont éclaté mardi 1er octobre à Rio entre quelques centaines d'enseignants d'écoles publiques maternelles et primaires et des policiers, devant le conseil municipal de la ville où devait être voté un plan de carrière rejeté par les professeurs.

Alors que les manifestants tentaient d'envahir la salle de vote aux cris de "ce gouvernement [de l'Etat de Rio] ne sert à rien, il va tomber", le bataillon de choc de la police de Rio a chargé en lançant des gaz lacrymogènes. En grève depuis quarante-six jours, les professeurs des écoles publiques, gérées par la municipalité, exigent le retrait de ce plan de carrière et de salaires pour reprendre les négociations avec la mairie.

 

 

8 EUROS DE L'HEURE

"Ce plan de carrière ne concerne que ceux qui travaillent quarante heures par semaine dans la même école – une minorité infime. Actuellement, on gagne à peine 25 réis (8 euros) de l'heure", a déploré Daniel Raposo, 28 ans, professeur de gymnastique.

"Pour faire nos quarante heures par semaine, nous sommes obligés de travailler dans plusieurs écoles. Il y en a marre. C'est un mouvement d'insatisfaction, on ne peut plus supporter tant d'humiliations, tant de mépris, tant de belles paroles, tant de mensonges", a de son côté déclaré à l'AFP l'instituteur Marcos Antonio.....

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Activités périscolaires : à Romainville, l'histoire de l'art essuie les plâtres

Activités périscolaires : à Romainville, l'histoire de l'art essuie les plâtres | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
«Libération» suit chaque semaine la mise en place de la réforme des rythmes scolaires et ses conséquences. Aujourd'hui, premier jour d'initiation artistique avec des CP-CE1 dans une école de Seine-Saint-Denis.

 

Deux jours après la rentrée, Libération a suivi jeudi le premier atelier d’histoire de l’art, dans l’école Charcot de Romainville (Seine-Saint-Denis), avec une dizaine d’enfants de CP et de CE1.

Romainville fait partie des 20% des villes qui ont accepté d'adopter la réforme de Vincent Peillon dès cette rentrée. Le retour à la semaine de 4,5 jours en primaire, supprimée en 2008 par la droite, doit permettre d’alléger les journées de classe et vise à lutter contre les inégalités sociales, en donnant à tous les enfants l’accès à des activités péri-éducatives (artistiques, culturelles, sportives...).

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La réforme des rythmes scolaires se met en place en ordre dispersé

La réforme des rythmes scolaires se met en place en ordre dispersé | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les quelques 4000 communes qui ont choisi de passer à la la semaine de 4,5 jours offriront à la rentrée un choix hétéroclite d'activités périscolaires.

 

C'est "le" sujet dont tous les parents d'élèves parlent à cinq jours de la rentrée ; un sujet qui a éclipsé bien d'autres aspects de la "refondation de l'école" voulue par le ministre de l'éducation nationale, Vincent Peillon. Dans les quelque 4 000 communes qui ont choisi de revenir, dès 2013, à la semaine de 4,5 jours d'école – la majorité préférant attendre 2014 –, l'épineuse réforme des rythmes scolaires se fait en ordre dispersé. C'était l'une des craintes mises en avant au plus fort de la contestation, début 2013. C'est aussi ce qu'a souligné, le 27 août, le SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire, en présentant les remontées du terrain de 2 000 écoles.

 

"Que ce soit en termes d'organisation du temps scolaire, de contenu des activités périscolaires, de leur encadrement ou de leur coût, la diversité prévaut dans la mise en oeuvre de la réforme", affirme Sébastien Sihr, secrétaire général de ce syndicat. Une diversité qui rime parfois avec inégalités. Alors qu'à Paris, les 137 000 écoliers ploient un peu sous l'offre – 7 700 ateliers proposés, les mardis et vendredis, dans 662 écoles –, d'autres enfants devront se contenter de peu, selon le SNUipp-FSU, qui a déjà recensé une vingtaine de communes où ce sera "garderie tous les soirs".

La diversité prévaut aussi dans les emplois du temps. La Rue de Grenelle avait fixé le cadre général, limitant les journées de classe à 5 h 30, en contrepartie du retour au mercredi matin travaillé – ou au samedi, sur dérogation. Et laissant chaque commune organiser la journée (et la semaine) de classe en y intégrant trois heures hebdomadaires de périscolaire. Schéma le plus fréquent (43 % des écoles) : une fin de la classe à 15 h 45 quatre jours par semaine. Le modèle dit "parisien", avec des activités concentrées sur deux journées, n'a inspiré que 10 % des écoles. Dans 5 % d'entre elles, la cloche sonnera à 15 h 30, d'autres ont choisi d'allonger la pause déjeuner...

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Comment concilier sport de haut niveau et école | Slate

Comment concilier sport de haut niveau et école | Slate | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La tâche n'est pas simple. Cependant, de plus en plus de cursus spécifiques sont mis en place.

 

Depuis l'âge de 10 ans ou 12 ans, ils passent plusieurs heures par jour à taper dans la balle, pédaler, courir, nager, ou encore batailler sur un tatami. Sans compter les multiples compétitions qui monopolisent leurs week-ends et une bonne partie de leurs vacances. Contraints par le temps, bien plus soumis à la pression sportive qu'à celle de l'école, les sportifs de haut niveau qui n'entendent pas renoncer aux études n'ont pas la vie facile. C'est à ce thème, notamment,  qu'étaient consacrés les récents Entretiens de l'Insep intitulés «Regards de sportifs(ves) sur leur carrière». 

Benjamin Brossier, 19 ans, pongiste, a en la matière un cursus tout à fait représentatif: dès la fin du CM1, il a dû faire une croix sur sa vie d'écolier traditionnel. Son CM2, il l'a certes effectué dans une école «classique», mais, déjà, loin de chez lui, hébergé par une famille d'accueil.

Son jeune collègue Andréa Landrieu, 17 ans, lui aussi pongiste, a quitté les bancs de l'école dès le collège, avec deux années d'études à distance. Accueilli ensuite dans les structures fédérales, l'adolescent a été bien heureux de «retrouver enfin une vraie classe». 

Aujourd'hui à l'Insep, où les horaires sont aménagés, il étudie en première S et espère décrocher un bac avec mention pour intégrer une école d'ingénieurs. Une ambition qui ne va pas de soi, puisque le jeune homme, sous statut professionnel, gagne déjà sa vie grâce à son sport. D'autres, sans nul doute, éprouveraient bien du mal à ne pas se laisser aveugler par cette situation tout à fait inhabituelle chez des jeunes de leur âge. 

 

L'affaire se corse encore après le bac. C'est le temps, souvent, du début de la maturité sportive, des grandes compétitions internationales, de ces étapes que le sportif ne saurait manquer. Comment alors doser efforts scolaires et sportifs? Comment  bachoter lorsqu'une importante compétition internationale s'approche?

Bien souvent, le «double-projet» (sportif et scolaire) dont l'Insep rebat les oreilles à ses pensionnaires, ressemble plutôt à une succession de priorités qui s'empilent au gré des agendas sportifs...

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Colère à Sevran après la découverte d'une seringue à l'école

Colère à Sevran après la découverte d'une seringue à l'école | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Cet incident ravive les inquiétudes des habitants de la cité des Beaudottes, qui dénoncent régulièrement le poids du trafic de drogue dans ce quartier de Seine-Saint-Denis.

 

Ramassée dans la cour par un élève, près d’un buisson où les toxicomanes ont leurs habitudes, elle est passée de main en main, avant de piquer deux fillettes : une seringue découverte mardi dans une école des Beaudottes à Sevran (Seine-Saint-Denis) a ravivé la colère dans ce quartier gangréné par le trafic de drogue.

Vers midi, «on a envoyé les enfants à la cantine», raconte un membre de l’encadrement de cette école. «C’est à ce moment-là que des CP ont attrapé la seringue. Des grands les ont vus courir. Ils leur ont dit de la lâcher par terre», explique-t-il.

Neuf enfants, qui l’ont manipulée, ont été pris en charge à l’hôpital. Deux d’entre eux, des petites filles de 6 ans piquées, l’une à l’index, l’autre à la paume, ont reçu un traitement préventif «par bithérapie pour prévenir d’éventuelles maladies infectieuses», a indiqué la préfecture. Les résultats de l’analyse de la seringue doivent être connus mercredi.

Pour une dizaine de mères auxquelles l’école a annoncé le «problème» à l’heure du déjeuner, c’est l’incident de trop. Reçues dans une classe par le directeur, l’inspectrice et une psychologue scolaire, elles ont confié leur inquiétude.

«S’ils ne sont plus en sécurité à l’école, ils sont en sécurité où ?», s’interroge Samira, une déléguée des parents habitant les Beaudottes depuis 6 ans. «C’est un ras-le-bol, des seringues j’en trouve jusque dans mon bâtiment !», se plaint-elle. Excédées, elles reprochent à l’Etat et à la commune d’avoir tardé à réagir, alors que des seringues avaient déjà été retrouvées peu après la rentrée.

Selon un membre de l’encadrement, «c’est la troisième fois qu’on retrouve des seringues dans l’école». «La première fois, c’était en septembre par des "grands". La deuxième fois, une enseignante avait retrouvé un "kit" sur sa voiture», dit-il. «Parfois, on arrête de faire du sport dans la cour car des gens se piquent dans le buisson juste en face», ajoute-t-il, évoquant également la présence régulière d’exhibitionnistes....

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Marie-George Buffet : "Il y a un fossé entre la volonté de la loi sur la refondation de l'école et sa réalité"

Marie-George Buffet : "Il y a un fossé entre la volonté de la loi sur la refondation de l'école et sa réalité" | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Le projet de loi sur la refondation de l’école est débattu depuis hier à l’Assemblée. Un texte qui mêle rupture et renoncement, estime la députée Marie-George Buffet, qui défendra des amendements au nom du Front de gauche. "En l’état actuel, il y a trop de carences", estime l’une des porte-parole du groupe gauche démocrate et républicaine sur ce texte.

Les députés ont entamé, hier, l’examen du projet de loi «pour la refondation de l’école de la République. Un texte qui entérine la création de 60 000 postes sur cinq ans et donne la priorité à l’enseignement primaire. Mais qui reporte également des dossiers cruciaux et poursuit certaines logiques délétères.

 

Ce projet de loi est-il une réelle «refondation» de l’école ou juste la continuité des politiques précédentes ?

Marie-George Buffet. On ne peut pas parler de continuité. Il y a une volonté affichée de refonder l’école alors que l’on avait, avec la droite, une dévalorisation permanente de l’institution. Il y a donc une belle ambition. Mais, malheureusement, entre le titre du texte et sa réalité, il y a un fossé… L’engagement sur les 60 000 postes est une rupture réelle. Mais certains sujets fondamentaux, comme le collège, l’éducation prioritaire et le lycée, sont repoussés à plus tard. On constate aussi des reculs inquiétants.

 

La priorité donnée au primaire est-elle une réalité ?

Marie-George Buffet. C’est indéniable. À commencer par le rôle reconnu de la maternelle. Mais l’ambition reste encore trop limitée. Sur l’accueil des enfants de moins de trois ans, nous défendrons un amendement pour le rendre obligatoire dans toutes les écoles – à partir du moment où les parents le souhaitent – et non pas le réserver aux seules zones prioritaires. De même, nous souhaitons que l’école soit obligatoire dès trois ans, ce que ne fait pas la loi. Concernant les réseaux d’aide aux enfants en difficulté (Rased – NDLR), plusieurs amendements adoptés en commission « confortent » leur existence mais le flou demeure sur leur mission...

 

 

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Un maire PS relègue les élèves roms dans un gymnase

Un maire PS relègue les élèves roms dans un gymnase | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le maire socialiste de Ris-Orangis, dans l'Essonne, refuse d'inscrire des enfants roms dans les écoles de la ville. Il leur propose un gymnase. Le Défenseur des droits s'est saisi du dossier.

 

Ce jeudi matin, la «classe» est sortie de «l'école» un peu avant 11h30. Treize enfants roms scolarisés depuis lundi dans une annexe de gymnase municipal de Ris-Orangis (Essonne) en bordure de la nationale 7, à quelques centaines de mètres du bidonville où ils vivent depuis l'été dernier. Le maire PS de la ville, Stéphane Raffalli, leur a refusé l'inscription dans les écoles de la ville au début de l'année scolaire, comme il en a pourtant l'obligation. Après l'occupation de la mairie par des associations de soutiens aux Roms et des familles début janvier, il a fini par proposer la solution du gymnase, avec l'aval de l'inspection d'académie.

Une solution jugée «honteuse et scandaleuse» par les associations de soutiens aux familles roms, syndicats enseignants et élus Front de gauche qui manifestaient hier devant la préfecture de l’Essonne, dénonçant la mise en place d’une «classe ghetto» et réclamant au préfet d’imposer la scolarisation dans de vraies écoles de ces enfants.

Parallèlement, le défenseur des droits, Dominique Baudis, s’est saisi de l’affaire. Selon son cabinet,«la question du caractère discriminatoire de cette classe se pose car il y a un accès différencié et non justifié aux services de l’enseignement public à raison de l’origine des enfants». Le défenseur des droits demande depuis plusieurs semaines au maire de s’expliquer sur le refus de scolarisation des enfants alors même que leurs dossiers sont complets. Ses services ont pu constater que les circulaires publiées début septembre sur l'obligation de scolarisation des enfants roms et itinérants n'étaient ici pas appliqué. Ris-Orangis n'est pas la seule municipalité, ni d'ailleurs la seule municipalité PS, à ne pas respecter les engagements du gouvernement. Mais elle est la seule à avoir mis en place un tel dispositif de séparation des enfants roms....

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Rythmes scolaires: le débat - Le zoom du matin - Éducation / jeunesse - France Info

Rythmes scolaires: le débat - Le zoom du matin - Éducation / jeunesse - France Info | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Quel rythme scolaire pour nos enfants? La question divise et ressurgit aujourd'hui avec la grève dans les écoles parisiennes.

 

C'est une grève très suivie avec plus de la moitié des établissements fermés et plus de 80% des enseignants en grève.

Le motif de la grogne: le projet  mené par le ministre de l'Education Vincent Peillon de revenir à quatre jours et demi de classe par semaine dont le mercredi matin.

Mais ce projet qui doit entrer en vigueur dès la rentrée prochaine divise.

Pour nous présenter ces deux points de vues nous recevons dans le studio de France Info Sebastien Sihr, secrétaire général du SNUipp FSU principal syndicat du primaire, et qui nous expose les raisons de l'oppositions des enseignants à cette réforme. Il est confronté à Paul Raoult, vice-président national  de la FCPE, favorables aux mesures proposées par le ministre. 

 

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Les écoles parisiennes massivement en grève contre la réforme des rythmes scolaires

Les écoles parisiennes massivement en grève contre la réforme des rythmes scolaires | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La mairie de Paris espère que les associations de parents d'élèves soutiendront son projet de nouveaux rythmes scolaires contre lequel des syndicats d'enseignants ont appelé à la grève.

 

Les écoles parisiennes sont en grève mardi contre le retour à la semaine de quatre jours et demi à la rentrée 2013 annoncé par Bertrand Delanoë, un premier test social pour le ministre de l'éducation, Vincent Peillon. Le mouvement devrait être "historique" avec 95 % de professeurs des écoles grévistes, selon Jérôme Lambert, du principal syndicat du primaire SNUIPP-FSU Paris, qui appelle à la grève avec une intersyndicale Snudi-FO, SE-UNSA, SUD-Education, CNT-STE et CGT Educ'action.

La mairie évoque aussi un mouvement "massif", avec 84 % d'enseignants grèvistes. Plus de la moitié des écoles seront entièrement en grève. La ville mettra en œuvre le service minimum d'accueil (SMA) uniquement dans 66 des 624 écoles qui auront plus d'un quart de grévistes, en raison du "nombre restreint d'agents disponibles" qualifiés, selon la mairie. Les maires UMP parisiens avaient réclamé la mise en place du SMA.

Une manifestation aura lieu à partir de 14 heures, du métro Temple vers l'Hôtel de ville. "Les enseignants, qui ont porté l'actuel gouvernement par leur mobilisation ou leur vote, sont déçus", indique M. Lambert, regrettant "un ravalement de façade". "Il faut reprendre le débat", réclame-t-il. Ce mouvement "était prévisible, les enseignants et les parents sont assez insatisfaits de la manière dont se fait la réforme", indique Valérie Marty, présidente de la fédération de parents d'élèves PEEP.....

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27 morts lors d'une fusillade dans une école primaire du Connecticut

27 morts lors d'une fusillade dans une école primaire du Connecticut | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
ÉTATS-UNIS - Un trentaine de personnes, dont 18 enfants, ont été tuées lors d'une fusillade vendredi matin dans une école primaire de Newtown, dans le Connecticut, au nord-est des Etats-Unis.

La fusillade s'est produite vendredi matin à l'école Sandy Hook de cette petite bourgade de 27.000 habitants située à 128 kilomètres de New York, avait indiqué un peu plus tôt la police sans donner d'autres détails.

L'école accueille quelque 600 enfants âgés de 5 à 12 ans, selon une chaîne locale.

Selon CBS News et CNN, le tireur serait un jeune homme de 20 ans s'appelant Ryan Lanza. Il aurait tué son père et sa mère qui était institutrice dans l'école et portait deux armes quand il a été retrouvé mort, un Sig-Sauer et un Glock.

Le journal local The Newtown Bee assure sur son site Internet que le tueur a fait irruption masqué dans l'école, entraînant la fuite d'enfants et d'enseignants dans la bibliothèque de l'établissement. Selon des témoignages de parents et du personnel de l'école rapportés dans les médias locaux, plusieurs dizaines de coups de feu ont été entendus dans l'établissement. Le directeur de l'école aurait été tué...
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La revue de presse des journaux scolaires et lycéens 2015

La revue de presse des journaux scolaires et lycéens 2015 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Comment finir cette terrible année 2015 par un peu d’espoir ? Peut-être en lisant la désormais traditionnelle Revue de presse des journaux scolaires et lycéens


Via Fidel NAVAMUEL
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Fidel NAVAMUEL's curator insight, December 31, 2015 4:20 AM

L'année 2015 vue à travers le regard des jeunes journalistes de la presse scolaire. #formidable

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Vincent Peillon temporise sur les classes prépas, accélère sur l'école

Vincent Peillon temporise sur les classes prépas, accélère sur l'école | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le ministre de l'Education nationale affirme ce jeudi ne pas avoir abandonné la remise à plat du métier de professeur dans les classes préparatoires, , mais prendre son temps sur ce sujet. En revanche, il annonce la simplification des tâches administratives pour les directeurs d'école, des décharges pour les enseignants en éducation prioritaire, ou la création de postes de formateurs pour le secondaire...


Vincent Peillon a refuté ce jeudi tout recul sur les classes préparatoires, contrairement aux informations publiées ce matin par le Nouvelobs. Lors de la présentation de premiers arbitrages sur le métier d'enseignant, le ministre de l'Education nationale a répondu "non" à la question de savoir s'il reculait sur ce dossier,  indiquant que les discussions se poursuivaient sur ce sujet comme sur l'essentiel du secondaire.


"Beaucoup de gens ont dit, ont pu croire, ont colporté l'idée qu'il s'agissait de prendre aux classes préparatoires pour donner à l'éducation prioritaire. Ce serait malheureux, d'ailleurs le compte n'y serait pas", a assuré Vincent Peillon. "Non, il y a des groupes de travail, y compris sur les classes préparatoires, qui travaillent à mettre de la transparence, de l'équité, de la justice, de la clarté dans ces métiers", a-t-il insisté. Selon lui, "les inégalités, elles sont au sein même des classes préparatoires, il y a des professeurs qui font 8 heures, d'autres 16 heures, il y a des professeurs qui gagnent 3.000 euros d'autres 9.000". "Donc cette discussion doit se poursuivre et elle continuera."

Satisfait de la poursuite des négociations, le Syndicat national des lycées et collèges (Snalc) a annoncé dans un communiqué qu'il renonçait à appeler les classes préparatoires à la grève le 17 décembre. Lundi, les professeurs des prépas avaient fait grève à 60% selon le ministère, 80% selon leurs syndicats, craignant une possible hausse de leur temps de travail ou baisse de leur rémunération dans le cadre de ces négociations.

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Rythmes scolaires : multiplication des appels à manifester

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Une grève nationale est prévue le 14 novembre pour le "retrait du décret" instaurant la semaine de quatre jours et demi dans le primaire et de "nouvelles discussions pour une vraie réforme".

 

La Confédération générale du travail (CGT), Force ouvrière (FO), Solidaires unitaires démocratiques (SUD) et la Fédération autonome de l'éducation nationale (FAEN) appellent "l'ensemble des personnels du premier degré ainsi que les personnels des collectivités territoriales, animateurs, éducateurs territoriaux, enseignants artistiques territoriaux et agents de maternelle" à une grève nationale, le 14 novembre, pour protester contre la réforme des rythmes scolaires.

Les syndicats réclament en effet "le retrait du décret" instaurant la semaine de quatre jours et demi dans le primaire et de "nouvelles discussions pour une vraie réforme", afin qu'elle ne soit pas généralisée à la rentrée 2014, a résumé Patrick Désiré, secrétaire général de la CGT-Educ'action. "Il ne faut pas qu'il y ait de généralisation, parce que là où elle est appliquée la réforme montre que ça ne se passe pas bien pour les élèves et les personnels", a-t-il prévenu.

 

A Paris, un appel est également lancé par le Syndicat national unitaire des instituteurs professeurs des écoles et la Fédération syndicale unitaire Ile-de-France (SNUipp-FSU 75) d'une part, la Confédération nationale du travail et le Syndicat des travailleurs de l'éducation (CNT-STE) d'autre part, ainsi que par des syndicats de la ville, malgré les tentatives d'amélioration de l'application de la réforme par le maire Bertrand Delanoë. "En effet, le dialogue et l'information n'ont pas été suffisants [entre les parents et l'école]" , reconnaissait Colombe Brossel, adjointe au maire chargée de la vie scolaire, à la mi-octobre. Par ailleurs, la CGT et l'Union nationale des syndicats autonomes (UNSA) invitent les animateurs de la ville à se mettre en grève le 12 novembre, pour obtenir "les moyens adaptés" à l'exercice de leur métier...

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Rythmes scolaires: le stress comme matière principale

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Multiplication des intervenants, manque de locaux, horaires inadaptés... Loin de favoriser le « bien-être » des élèves, la désorganisation de la réforme a plutôt tendance à les épuiser.


«C’est la première fois que j’entends mon enfant me dire : ‘‘Maman, je ne veux pas aller à l’école.’’ » Sonia a beau être patiente, l’inquiétude la gagne de jour en jour. Un mois après la rentrée scolaire, cette mère d’élève partage le constat de nombreux parents et enseignants : loin d’améliorer le « bien-être » de l’enfant, la réforme des rythmes se révèle, pour l’instant, bien épuisante. Sur le papier, celle-ci devait desserrer l’étau scolaire en répartissant le même nombre d’heures de cours sur 4,5 jours au lieu de quatre. Le temps gagné, lui, devant être consacré à des « activités périscolaires », à la charge des communes. Mais voilà. À l’usage, ce bel ordonnancement bat de l’aile.

 

Un problème surtout pour les maternelles

Multiplication des intervenants, manque de locaux, horaires inadaptés... Ces reproches reviennent en boucle. « On constate une dégradation du climat scolaire », confirme Jérôme Lambert, responsable du SNUipp-FSU Paris, qui a publié hier les résultats d’une enquête dans 160 écoles de la capitale. Ici, la municipalité a décidé de réduire le temps de classe du mardi et du vendredi. Résultat ? Le lundi, les cours se terminent à 16 h 30, le mardi à 15 heures, le mercredi à 11 h 30, le jeudi à 16 h 30 et le vendredi à 15 heures...« Les enfants n’ont pas deux jours consécutifs semblables, s’agace un directeur d’école. C’est un problème surtout pour les maternelles qui ont besoin de régularité pour se structurer. » Jérôme Lambert confirme cette « perte des repères spatio-temporels » chez les plus petits qui voient se succéder dans leur classe la maîtresse, les Atsem, les animateurs de centre de loisirs, un intervenant de théâtre... « D’une manière générale, cette désorganisation provoque beaucoup de stress chez les adultes comme chez les enfants qui ne savent jamais ce qu’ils vont faire dans la journée. »

 

Chronobiologie

À regarder les organisations retenues par les 4 000 communes appliquant la réforme, on se dit que les préconisations des chronobiologistes ne sont également qu’un lointain souvenir. Souvent, le choix a été de placer les activités périscolaires après la classe, entre 15 h 30 et 16 h 30, au moment où « le pic de vigilance » des enfants est censé remonter... Mais pour beaucoup l’aberration suprême a été d’appliquer la même réforme en maternelle. ..



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Rentrée scolaire. Rythmes scolaires, une aubaine pour le secteur privé ?

Rentrée scolaire. Rythmes scolaires, une aubaine pour le secteur privé ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

En lançant une réforme sans moyens pour l’appliquer, l’État offre un boulevard aux acteurs du périscolaire, un secteur déjà en plein essor. 

 

Bientôt des écoles primaires sponsorisées par le CAC 40 ? Nos enfants apprendront-ils à lire dans une classe Total et à compter grâce aux assurances Axa ? Un tel scénario relève de la fiction… pour l’heure en tout cas. Dès la rentrée 2014, certaines activités périscolaires, instaurées par la nouvelle semaine de quatre jours et demi, seront financées par l’entreprise Total. Le 7 juin, le groupe pétrolier a en effet signé un accord-cadre avec la ministre Valérie ­Fourneyron, aux termes duquel il s’engage à financer des projets en faveur de la jeunesse, à hauteur de 16 millions d’euros. Quatre millions seront destinés à « des activités éducatives et culturelles en dehors du temps scolaire, notamment en accompagnant la réforme des rythmes éducatifs dans le premier ­degré », détaille le communiqué du ministère. « Il ne s’agit que d’une renégociation d’un accord signé en 2009 avec Martin Hirsch », explique Catherine Ferrant, déléguée générale de la fondation Total. Qui s’est vu demander par le nouveau gouvernement d’orienter une partie de ces fonds vers le financement de sa réforme.

Ce recours à des fonds privés « trahit un glissement insupportable dans la manière dont l’État considère le futur de l’organisation scolaire », a ­dénoncé, cet été, l’Association des maires ruraux de France...

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ROYAUME-UNI • La programmation informatique bientôt enseignée à l'école primaire

ROYAUME-UNI • La programmation informatique bientôt enseignée à l'école primaire | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La version finale du programme scolaire britannique a été publiée lundi 8 juillet, relate The Guardian. Il aura un penchant prononcé pour l'enseignement de l'informatique dans le primaire et le secondaire.
Elaboré par Michael Gove, ministre de l’Education, le nouveau programme est destiné à donner aux élèves les bases des compétences qui leur seront nécessaires "à l’université et dans les entreprises". Il prévoit ainsi que les élèves de 5 ans apprendront à "écrire et à tester des programmes informatiques simples, ainsi qu’à organiser et à stocker des données". De même, "la sécurité sur Internet, notamment comment protéger ses données personnelles", leur sera enseignée. A partir de 7 ans, ils seront initiés à "des techniques de design informatique". Ce programme, qui doit prendre effet en septembre 2014, demande, selon le quotidien britannique, un travail "plus exigeant des élèves de primaire". De leur côté, les syndicats d’enseignants dénoncent un calendrier "irréaliste, vu le besoin de réécrire les plans de cours et les manuels"...
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oliviersc's comment, July 10, 2013 12:32 PM
et que faisions-nous - au Centre Mondial avec le Logo ? https://plus.google.com/u/0/114108954249717412482/posts/Tys1F78yg4y
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Vincent Peillon crée un enseignement de "morale laïque", du CP à la terminale

Vincent Peillon crée un enseignement de "morale laïque", du CP à la terminale | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Dans un entretien au "Monde", le ministre de l'éducation détaille les modalités de cette nouvelle discipline.

 

La morale laïque, dont Vincent Peillon précise aujourd'hui les modalités d'enseignement, est née dans la polémique. Le ministre de l'éducation avait annoncé, à la veille de la rentrée scolaire de septembre 2012 qu'il entendait développer cet enseignement du primaire au lycée. Luc Chatel, son prédécesseur rue de Grenelle, avait trouvé une résonance pétainiste dans cette volonté de "redressement intellectuel et moral" du pays.

Pourtant, un sondage IFOP pour Dimanche Ouest-France révélait la semaine suivante que 91 % des Français étaient favorables à l'initiative, dont 48 % "très favorables". Une mission composée de l'historien Alain Bergounioux, du conseiller d'Etat Rémy Schwartz, et de l'universitaire Laurence Loeffel, a été chargée de définir le contenu de cet enseignement et de réfléchir à son évaluation. Leur rapport, que le ministre devait présenter lundi 22 avril, s'intitule "Pour un enseignement laïque de la morale".

 

Eclairé par les six mois de lectures et d'auditions du rapport, comment définissez-vous le plus simplement la "morale laïque" ?

La morale laïque est un ensemble de connaissances et de réflexions sur les valeurs, les principes et les règles qui permettent, dans la République, de vivre ensemble selon notre idéal commun de liberté, d'égalité et de fraternité. Cela doit aussi être une mise en pratique de ces valeurs et de ces règles.

 

Le rapport préconise un "enseignement laïque de la morale" et non plus une "morale laïque". Est-ce une marche arrière après les critiques ?

C'est la même chose ! Mais je comprends qu'il faut rassurer sur deux points. D'abord, certains voudraient laisser penser que la morale laïque serait antireligieuse. C'est exactement l'inverse : elle est une morale commune à tous, et c'est justement son respect qui autorise la liberté et la coexistence des croyances individuelles et privées de chacun. Ensuite, la morale laïque n'est pas non plus une morale d'Etat, une "orthodoxie à rebours". Elle est le contraire du dogmatisme et fait le pari de la liberté de conscience et de jugement de chacun : elle vise l'autonomie....

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Maylis Roche Israel's curator insight, May 8, 2013 4:03 PM

Et pourquoi pas des mesures plus concrètes pour restaurer l'autorité de l'adulte en général ?

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Rythmes scolaires : près d'un tiers des villes font le saut en 2013

Rythmes scolaires : près d'un tiers des villes font le saut en 2013 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
1,5 million d'élèves, dont un quart dans les communes pauvres, passeront à la semaine de 4,5 jours d'école à la rentrée 2013.
Passera en 2013 ou reportera en 2014 ? La question taraude les maires des 24 000 communes ayant au moins une école primaire depuis que le chef de l'Etat a annoncé, le 20 novembre, la possibilité d'étaler la réforme des rythmes scolaires sur deux ans. A quarante-huit heures de la fin du délai accordé aux villes pour se décider, les jeux sont faits. Ou presque : manquaient encore au ministère de l'éducation nationale, à la veille de la date butoir du 31 mars, les "vœux" d'un cinquième des communes concernées.


Rien d'étonnant à ce que certaines aient attendu le dernier moment pour se "dévoiler", vu les inquiétudes suscitées par le retour à la semaine d'école de quatre jours et demi. Entre 35 % et 55 % des enseignants du primaire étaient en grève, le 12 février, à l'appel d'une intersyndicale, pour dénoncer une "réforme précipitée". Jeudi 28 mars, ils n'étaient que 2 % à avoir répondu à l'appel lancé par quatre fédérations minoritaires. Mais les communes n'ignorent pas dans quel bras de fer elles sont engagées.


Fresnes (Val-de-Marne) aura attendu jusqu'à jeudi soir, 21 h 30, pour arrêter son choix. Le maire Jean-Jacques Bridey (PS) défendait un scénario complexe : regrouper les activités périscolaires sur des tranches horaires d'une heure et demie par jour – comme a choisi de le faire Paris les mardis et vendredis –, mais accessibles aux élèves tous les jours, bien qu'ils n'y participent qu'un jour sur deux.Un scénario jugé "irréalisable" et même "hors la loi" par les enseignants fresnois. Leur mobilisation n'aura pas été vaine : le projet a été rejeté en conseil municipal, le 28 mars...

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Nadine Lanotte-Faure's curator insight, June 11, 2013 1:19 PM

Ils y arriveront un jour, ils y arriveront (2)

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Vincent Peillon prêt à lâcher une prime aux professeurs des écoles

Vincent Peillon prêt à lâcher une prime aux professeurs des écoles | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Pour calmer la grogne dans le primaire, le ministre de l'Education nationale pourrait faire un geste financier.

 

Près d'un professeur des écoles sur cinq était en grève ce jeudi ; une nouvelle manifestation aura lieu samedi à Paris contre la réforme des rythmes scolaires : la grogne monte dans l'Education nationale. Conscient du danger, le ministre Vincent Peillon serait, selon nos informations, prêt à faire un geste financier en direction des enseignants du premier degré, les plus en pointe dans cette contestation. La décision serait annoncée vers la mi-février, après le congrès de la principale organisation syndicale de l'éducation, la FSU.

400 euros annuels ?

Le ministère refuse de s'exprimer sur le sujet. Officiellement, il ne s'agirait pas d'une compensation pour accompagner le retour à la semaine de quatre jours et demi de classe en primaire dès la rentrée 2013, qui suscite beaucoup de mécontentement. « Je ne demande pas plus de travail aux enseignants, il n'y a donc pas de compensation à avoir », expliquait Vincent Peillon, le 21 janvier. Bercy tout comme Matignon ont d'ailleurs refusé cette compensation, qui avait été un temps évoquée. Mais il s'agirait de rapprocher un peu ce que gagnent les enseignants du primaire et ceux du secondaire, comme l'a souhaité à plusieurs reprises le ministre.

Les discussions avec les syndicats - non ouvertes officiellement -portent sur deux choses. D'abord, une indemnité annuelle pourrait être versée aux 300.000 enseignants du primaire, sur le modèle de l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves (Isoe) que perçoivent aujourd'hui ceux du secondaire. Elle serait dans un premier temps de 400 euros annuels. « Les arbitrages sur cette indemnité sont très bien engagés », lâche une source impliquée dans les discussions.

Les syndicats espèrent que la prime sera progressivement portée au même niveau que celle des enseignants du secondaire (1.200 euros annuels). Mais rien n'est acquis à ce stade.

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Rythmes scolaires: les enseignants se sentent incompris

Rythmes scolaires: les enseignants se sentent incompris | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
De nouveaux mobilisés aujourd'hui dans la rue, ils tentent de se défendre de l'accusation de «corporatisme» alors que le mouvement est mal perçu dans l'opinion.

 

«On nous accuse de corporatisme. On dit qu’on ne veut pas revenir travailler le mercredi. Mais les medias ne présentent pas la réforme telle qu’elle est. A Paris, les élèves auront trois quarts d’heure de cours en moins et pour qu’ils sortent à 16 h 30, on parle de rallonger d’autant la pause déjeuner pour organiser des activités. Mais avec qui ? Les animateurs du midi sont des précaires sans formation. Si c’est pour récupérer les enfants excités comme après la cantine, je ne vois pas l’intérêt. Dans notre école, les locaux sont tout petits. Si ça se passe dans nos classes, on va où, nous ?» Françoise et Mathilde sont profs en maternelle à Paris. Elles ont fait grève déjà mardi, et elles défilent ce mercredi aux côtés de quelques milliers d’enseignants.

Les enseignants mobilisés contre la réforme des rythmes scolaires se sentent aujourd’hui incompris. Dans la manifestation parisienne, notamment appelée par le SNUipp (principal syndicat du primaire) et par FO, ils se défendent d’un quelconque égoïsme, estimant qu’il s’agit d’un malentendu. S’ils se battent contre la dégradation de leurs conditions de travail, expliquent-ils, ils défendent aussi l’intérêt des élèves.

 

Il est clair que l’hostilité des enseignants au retour à la semaine de quatre jours et demi passe mal dans l’opinion. Les rapports se sont succédé ces dernières années pour dénoncer la semaine de quatre jours généralisés en 2008, à l’occasion de la suppression du samedi matin, par le ministre de l’Education Xavier Darcos. Pour les experts, cette semaine — unique en Europe — ne respecte pas le rythme de l’enfant: elle est déséquilibrée avec de nombreuses coupures et des journées trop denses – six heures de cours quotidiennes dès le CP...

 

La plupart des syndicats partageaient cette analyse… jusqu’au jour où il a fallu négocier le retour aux quatre jours et demi, incluant cette fois le mercredi matin, avec le ministre Vincent Peillon. SNUipp en tête, les syndicats ont alors réclamé des compensations pour les coûts que cela allait engendrer pour eux – frais de transport et de garde d’enfants le mercredi. Ils ont aussi avancé que la réforme était trop précipitée, que les villes n'étaient pas prêtes pour organiser des activités intéressantes, qu’il y avait des problèmes plus urgents à traiter à l'école, qu’ils n’avaient pas été consultés...

«Bien sûr, les enseignants ne sont pas chauds à l’idée de revenir en classe le mercredi, reconnaît Marie, directrice de maternelle dans les Yvelines, personne n’aime que l’on revienne sur un acquis. Mais ils l’auraient mieux accepté s’ils avaient vu des perspectives s’ouvrir, avec une réforme des programmes par exemple. Au lieu de cela, les enseignants, déjà maltraités par le pouvoir précédent, ont vu une nouvelle réforme brutale s’abattre sur eux.»


Marie, militante au SNUipp, soutient pourtant le principe de la réforme – «les quatre jours ne sont pas bons, tous les chronobiologistes l’affirment». Mais elle aurait préféré le samedi matin: «C'était l’occasion de voir les parents.»

Surtout, elle s’inquiète de la mise en place de la réforme qui risque d’aggraver les inégalités territoriales : «A Versailles ou au Chesnay, les enfants vont avoir du théâtre ou de l’escrime s’ils sont libérés plus tôt après les cours. Mais dans les communes rurales pauvres, cela risque d'être de la garderie. Quand on explique cela aux parents, ils déchantent.»....

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Education : la semaine d'école à quatre jours et demi et beaucoup de questions

Education : la semaine d'école à quatre jours et demi et beaucoup de questions | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Le 1er mars prochain, les communes devront signifier si elles adoptent le nouveau rythme scolaire dès la rentrée 2013 ou la suivante. A Montpellier, les élus hésitent.
Jean-Louis Gély est à la manœuvre depuis novembre. Avec les services de l’inspection d’académie, les syndicats communaux, les associations de parents d’élèves et celles intervenant pendant le temps périscolaire, l’adjoint en charge de la réussite scolaire à Montpellier tente de résoudre l’équation de passage de la semaine d’école de quatre jours à quatre jours et demi. "Tout le monde semble en phase avec la modification du rythme scolaire, insiste-t-il. La question ne se pose pas sur l’objectif - une meilleure assimilation des apprentissages fondamentaux - mais sur la manière de mettre en œuvre le nouveau temps périscolaire. Nous avons besoin de tout le temps nécessaire pour inventer un dispositif qui offrira la plus grande qualité."...

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Maternelle dès deux ans : priorité aux zones défavorisées

Maternelle dès deux ans : priorité aux zones défavorisées | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le ministère de l'Education a publié ce matin une circulaire pour renforcer l'accueil des tout-petits à l'école et «favoriser la réussite scolaire».

 

Promesse de campagne numéro 37 du candidat François Hollande, la relance de la scolarisation des enfants de moins de trois ans est en marche. Le ministre de l’Education Vincent Peillon a publié ce mardi une circulaire sur le sujet (voir ci-dessous). Objectif : tripler le nombre de tout-petits dans les écoles maternelles des zones défavorisées d’ici à 2017. 3 000 postes seront créés à cet effet, afin de «favoriser la réussite» des enfants dont «la famille est éloignée de la culture scolaire».

Comment la situation a-t-elle évolué ces dernières années ?

«La circulaire Peillon représente un virage à 180 degrés», note Françoise Cartron, sénatrice PS de Gironde, auteure d’une proposition de loi pour sanctuariser l'école maternelle. Depuis plus d’une décennie, les chiffres de scolarisation des moins de 3 ans se sont effondrés. 34,5% des enfants des 2-3 ans allaient à l'école en 2000. En 2011, ils n'étaient plus que 13,6%. «L'école maternelle est devenue la variable d’ajustement des réductions d’effectifs», analyse Françoise Cartron. Entre 2007 et 2012, 80 000 postes ont été supprimés dans l’Education nationale, dont une bonne partie dans le primaire.

Au-delà de cette question de moyens, les professionnels du secteur déploraient le mépris du précédent gouvernement. En 2008, le ministre de l’Education Xavier Darcos s'était illustré par cette charge contre l'école maternelle : «Est-ce qu’il est vraiment logique (…) que nous fassions passer des concours bac +5 à des personnes dont la fonction va être essentiellement de faire faire des siestes à des enfants ou de leur changer les couches ? Je me pose la question.»...

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