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L'enseignement dans tous ses états.
Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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L'école est finie ? vive l'école ! / France Inter

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France Inter consacre une journée spéciale à l'Éducation, l'une des préoccupations majeures des Français.

Jeudi 21 Mars

 

France Inter consacre une journée spéciale à l'Éducation, l'une des préoccupations majeures des Français. Quelle école demain pour nos enfants ? Quels rythmes scolaires et quels programmes ? Mais aussi quel héritage veut-on transmettre à la génération suivante ? Quelle culture, quels droits et quelles libertés ?

Vous souhaitez participer à cette journée, témoigner, poser une question, participer aux débats. Plusieurs possibilités s'offrent à vous

L'émission spéciale en direct et en public du studio 105 de la Maison de Radio France :

18h20-20h : table ronde co-animée par Marc Fauvelle, chef du service politique de France Inter et Maryline Baumard, responsable du pôle Éducation au journal Le Monde avec Emmanuelle Daviet, spécialiste de l’Éducation à France Inter
avec Jack Lang, Valérie Pécresse, et François Bayrou...

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Une enseignante : "J'ai l'impression qu'on m'empêche de bien faire mon métier" - LeMonde.fr

Une enseignante : "J'ai l'impression qu'on m'empêche de bien faire mon métier" - LeMonde.fr | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le Monde.fr - Désillusions, espoirs, craintes : des enseignants de primaire, collège et lycée font part de leur état d'esprit.

 

A deux mois du scrutin présidentiel, n'entre pas en salle des professeurs qui veut. Pour prendre le pouls de la profession, il a fallu se contenter de rendez-vous avec des enseignants au "café d'en face" ou au "bistrot d'à côté".

Ceux qui ont accepté de parler un peu d'eux-mêmes sont souvent les plus mobilisés dans leur établissement. Mais pas seulement : parmi eux, aussi, des professeurs au profil plus discret ont dépassé leur réserve, pour témoigner "au nom des collègues qui préfèrent garder le silence, par abattement notamment", dit Sarah, professeure de français au collège Edouard-Manet, un établissement ZEP de Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine). Ces échanges avec des enseignants de primaire, de collège et de lycée – certains ont voulu rester anonymes – ont permis de partager leurs craintes, leur envie d'enseigner, intacte pour beaucoup, et leurs attentes....

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Le harcèlement entre élèves sur Internet inquiète les enseignants et les familles - LeMonde.fr

Le harcèlement entre élèves sur Internet inquiète les enseignants et les familles - LeMonde.fr | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le Monde.fr - Le ministère de l'éducation s'apprête à lancer un plan de lutte contre toutes les formes de harcèlement.

Sur la Toile, pas de bousculade ni de racket comme dans une cour d'école, mais des rumeurs, des calomnies et des insultes, des photos et vidéos intimes, mises en ligne sans l'accord des intéressés. Un phénomène inquiète aujourd'hui experts, enseignants et familles en France : la place prise par le "cyber-harcèlement". Difficile, parfois, de distinguer ce qui relève du jeu entre adolescents, sur les réseaux sociaux, et ce qui va au-delà. "Les harceleurs ont leurs méthodes, explique Justine Atlan, directrice de l'association e-Enfance. Ils peuvent aller sur un profil, et l'inonder de commentaires insultants. Ou inventer un profil, et y poster des commentaires pour faire passer une camarade pour aguicheuse, un camarade pour agressif. Certains sont capables de pirater les comptes d'un ou d'une "ex"..."

"On ne peut pas affirmer que la violence est plus grande sur Internet, car les évaluations sont en cours, affirme Catherine Blaya, professeure en sciences de l'éducation et spécialiste du cyber-harcèlement, mais il faut bien reconnaître que le Web a un effet désinhibiteur, et que les effets de dissémination sont plus importants quand, en un clic, toute la communauté peut être alertée, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7."...

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Fuyez les livres, fuyez l'école, fuyez Facebook! | Slate

Fuyez les livres, fuyez l'école, fuyez Facebook! | Slate | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Une histoire des craintes suscitées par la technologie, de l'imprimerie à Facebook.

...Tout cela remonte aux débuts de l'alphabétisation. Tout comme on s'inquiète aujourd'hui pour nos enfants qui passent trop de temps devant leur ordinateur, Socrate mettait ses contemporains en garde contre les dangers de l'écriture, qui ne «produira que l'oubli dans l'esprit de ceux qui apprennent, en leur faisant négliger la mémoire». Et comme les enfants étaient, selon lui, incapables de distinguer le rêve de la réalité, il recommandait aux parents de leur enseigner uniquement de saines allégories plutôt que des fables mensongères — leur développement mental était en jeu. Depuis, l'écho de cet avertissement socratique revient régulièrement à nos oreilles: l'ancienne génération nous met en garde contre les nouvelles technologies et déplore une société qui abandonne petit à petit ces médias «sains» avec lesquels eux ont grandi, ignorant vraisemblablement qu'à l'époque, on les considérait comme dangereux...

 

Cent ans plus tard, alors que l'alphabétisation était devenue indispensable et que l'on construisait des écoles un peu partout, ce fût au tour de l'éducation, soi-disant contre nature et dangereuse pour la santé mentale, d'être répudiée. Un article de 1883 paru dans le journal médical le Sanitarian, affirmait que les écoles «épuisent le cerveau ainsi que le système nerveux des enfants avec des études trop complexes, et ruinent leur corps en les gardant enfermés trop longtemps.» A la même époque, les médecins pensaient que des études trop longues et trop compliquées étaient une des causes principales de la folie....

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Education : Un élève sur cinq a du mal à écrire en sixième - France - TF1 News

Education : Un élève sur cinq a du mal à écrire en sixième - France - TF1 News | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

La question d'une possible baisse du niveau des élèves est un serpent de mer de l'Education nationale. Mais dans son "Portrait social" 2011, l'Insee avance des chiffres alarmants : le nombre d'élèves français ayant des difficultés à manier la langue et l'écrit progresse.

 

Lire, écrire, compter : ces bases de l'éducation devraient être maîtrisées par tous les élèves entrant en sixième. C'est pourtant de moins en moins le cas. Dans son Portrait social 2011 de la France, rendu public mercredi, l'Insee note que la proportion d'élèves en difficulté "face à l'écrit" a augmenté depuis une dizaine d'années en France et concerne aujourd'hui "près d'un élève sur cinq en début de 6e". Il s'agit là, note l'institut, d'un "fait saillant" et "commun à nombre des évaluations" sur le niveau des élèves.

Ce sont surtout les élèves les plus en difficulté qui expliquent cette progression. Les résultats montrent une "stabilité" concernant les élèves "moyens", alors que la proportion des plus faibles augmente et que leurs difficultés "s'aggravent". "La maîtrise des mécanismes de base de la lecture est stable, mais les compétences langagières (orthographe, vocabulaire, syntaxe) sont en baisse, ce qui explique l'aggravation des difficultés de compréhension des textes écrits des élèves les plus faibles", ajoute l'Insee.

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Les Québécois préoccupés par le décrochage scolaire | Pascale Breton | Éducation

Les Québécois préoccupés par le décrochage scolaire | Pascale Breton | Éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Le décrochage scolaire préoccupe les Québécois. C'est même, tout juste derrière les problématiques du système de santé, l'élément le plus important lorsqu'il est question d'identifier les problèmes de la société québécoise...

 

C'est ce que révèle un sondage Léger Marketing, mené pour le compte de la Fondation Chagnon et dévoilé mardi. Il démontre aussi que les Québécois sont davantage préoccupés par le décrochage au secondaire qu'il y a deux ans.

Un total de 79% des répondants affirment qu'ils se sentent «beaucoup» ou «assez» préoccupés par le décrochage au secondaire, alors qu'ils étaient 75% à répondre de la sorte il y a deux ans.

Près de deux Québécois sur trois sont en outre personnellement touchés par le décrochage, indique ce sondage qui a été mené en ligne entre le 13 et le 15 septembre derniers auprès de 2032 Québécois âgés de 15 ans et plus. La marge d'erreur est de 2,17 ?points de pourcentage, 19 fois sur 20....

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Ces maternelles qui jouent aux prépas

Ces maternelles qui jouent aux prépas | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les parcours d'excellence commencent de plus en plus tôt. Certains établissements d'élite sélectionnent même leurs recrues dès l'âge de 4 ans, instaurant une compétition acharnée qui touche tous les milieux.

La rançon du succès scolaire?

 

Marceau (1) n'a pas réussi le test d'entrée à l'institution parisienne où sa mère souhaitait l'inscrire. L'Ecole active bilingue Jeannine-Manuel (EABJM) est une référence, un établissement d'élite. On y dispense les cours en français, en anglais, et les élèves découvrent le chinois dès le CE 2. Ici, les conditions d'apprentissage sont dignes d'un cinq-étoiles: locaux design, profs triés sur le volet, activités parascolaires (danse, cuisine, théâtre...) plus nombreuses que n'en peuvent contenir les sept jours de la semaine, conférences de haut niveau, bilans semestriels d'évaluation... Evidemment aussi, les résultats sont excellents: 100 % de réussite au bac, 96% de mentions bien. Evidemment, un tel niveau d'exigence implique une sélection drastique, tant sur le plan intellectuel que psychique. Marceau a ainsi été jugé "immature" par le comité de recrutement. Un peu dur pour un petit garçon de 4 ans. "Il a raté son test du bonhomme, soupire, encore énervée, Jeanne, sa mère. Il fallait dessiner un personnage. S'il est trop conceptuel ou trop moche, ça ne colle pas. Je vais retenter l'an prochain, et nous préparerons l'examen ensemble, quitte à prendre quelques cours avec un graphologue et un orthophoniste. Toutes les autres mamans le font. Si ça marche..."

Quatre ans, c'est jeune. Pourtant, comme Jeanne, de plus en plus de couples font des pieds et des mains pour inscrire leurs enfants dans une maternelle sélective privée. Mais en mettant leur progéniture sur les rails de l'excellence dès le premier Playmobil, ces parents aux petits soins se disent que tout, ensuite, s'enchaînera naturellement vers les voies royales. Jacques Attali leur donne raison. En 1998, déjà, dans son rapport "Pour un modèle eurpéen d'enseignement supérieur", il écrivait: "On notera que l'essentiel des élèves reçus aux grands concours comme ceux de l'Ecole normale supérieure ou de l'Ecole polytechnique viennent d'une dizaine de lycées. En poursuivant jusqu'à l'absurde, on pourrait même sans doute établir que la majorité des élèves des plus grandes écoles françaises ont commencé leur scolarité dans une ou deux centaines de classes maternelles!"...

 

Le marché de l'angoisse scolaire, déjà florissant, ne pouvait pas laisser passer un tel créneau. Cette année, Cours Ado, organisme de soutien scolaire, lance une offre pour les élèves de grande section de maternelle. Dix heures, précédées d'un test d'évaluation, afin de préparer les enfants à l'apprentissage des fondamentaux. "Le but n'est pas d'en faire des génies, mais de dédramatiser l'entrée au CP, explique Isabelle Dumas, la fondatrice. Un petit qui a des problèmes en CP les conservera tout au long de son parcours. Ensuite, on ne pourra que coller des rustines. Mais s'il est déjà à l'aise avec les chiffres et les phonèmes, tout coulera de source. Dix heures pour sécuriser une scolarité, c'est peu !" Même le très réputé éditeur Nathan s'y met ; il propose des coffrets éducatifs baptisés La Petite Ecole - tout un symbole - dès la première année de maternelle......

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Pourquoi veulent-ils casser l’école ?, par Christian Laval (Le Monde diplomatique)

Pourquoi veulent-ils casser l’école ?, par Christian Laval (Le Monde diplomatique) | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Quatre-vingt mille postes ont été supprimés en cinq ans dans l'enseignement primaire et secondaire : une véritable saignée qui suscite colère et inquiétude chez les enseignants, mais aussi chez les parents d'élèves et, désormais, chez les maires.

 

En septembre 2007, à peine élu président de la République, M. Nicolas Sarkozy avait exprimé dans une « Lettre aux éducateurs » son souhait d’une école avec « moins de professeurs ». Et, pour une fois, la promesse a été tenue, avec la suppression de seize mille postes d’enseignant en 2011 et 2012, ce qui devrait conduire à la destruction de quatre-vingt mille postes en cinq ans dans l’enseignement primaire et secondaire. Cette véritable saignée suscite colère et inquiétude chez les enseignants, mais aussi chez les parents d’élèves et, désormais, chez les maires, y compris ceux de l’Union pour un mouvement populaire (UMP). L’annonce de la fermeture de mille cinq cents classes du primaire à la rentrée 2011 a soulevé l’indignation : « Trop c’est trop, on ne peut plus continuer à supprimer des postes dans l’enseignement (1) ! », s’est ainsi exclamé M. Jean-Pierre Masclet, le président UMP de l’Association des maires du Nord.

Même l’enseignement privé, pourtant moins touché en proportion par ces coupes dans les effectifs, se met à donner de la voix.....

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Dossier : L’éducation des femmes et des filles dans le monde - Curiosphere.tv

Dossier : L’éducation des femmes et des filles dans le monde - Curiosphere.tv | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Au cours des dix dernières années, la situation des femmes dans le monde a progressé. Mais malgré d’importants progrès accomplis depuis le début des années 2000 en termes de parité entre les sexes dans l’éducation, la situation reste alarmante.

 

En effet, si l’on constate une participation croissante des filles et des femmes à tous les niveaux du système éducatif, il n’en demeure pas moins que 54% des enfants non-scolarisés sont des filles et 64% des adultes analphabètes sont des femmes (Rapport mondial de suivi sur l’Éducation pour tous, Unesco, janvier 2010). Le droit à l’éducation se restreint encore avec l'âge dans de nombreux pays. Ainsi, au Burkina Faso, seuls 8% des filles font des études secondaires.Au total, 41 millions de filles sont exclues de l’éducation dans le monde et 515 millions de femmes sont analphabètes.
De plus, 60 pays ne seront pas en mesure d’atteindre les objectifs de parité fixés en 2000 pour 2015 par la Déclaration du millénaire des Nations unies. Ces chiffres attestent de l’inégalité subie et de l’urgence de la situation...

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La crise mondiale de l'éducation | Slate

La crise mondiale de l'éducation | Slate | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La crise de l'éducation dont on parle si peu ces derniers temps est aussi grave que la crise financière qui nous obnubile.

Retour sur un article d'octobre 2009.

Extrait:

 

Alors que l'éducation est en crise dans les pays riches, celle des pays les moins développés est un désastre. Là-bas aussi les budgets nationaux consacrés à l'éducation sont conséquents, sans amélioration qualitative visible. Même les pays qui ont connu de véritables succès dans d'autres domaines ont échoué sur le dossier de l'éducation. Le Chili, l'un des pays en développement qui s'en sort le mieux, a beaucoup investi dans l'éducation sans parvenir à des améliorations significatives au niveau des résultats de ses élèves.

Le grand paradoxe là-dedans, c'est qu'on présente toujours l'«éducation» comme la panacée face à tous les maux qui accablent le monde. De la pauvreté à la violence urbaine, en passant par les guerres et la corruption, on préconise systématiquement l'éducation, encore l'éducation, toujours l'éducation. Dans le monde entier, les candidats à des fonctions politiques, quelles qu'elles soient, promettent de se faire le président (ou le gouverneur ou le maire) «de l'éducation». Cependant, en dépit du consensus sur ce problème, de la priorité et des ressources qu'on lui accorde, la crise de l'éducation dans le monde demeure entière...

 

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Suicides dans l'Education nationale : le bal des hypocrites.

  Je mettais en ligne, les 11 et 12 octobre derniers, deux notes consacrées à la dégradation des conditions de travail dans l’Education nationale ; et à la passivité des syndicats de profs qui, à force de focaliser leur communication sur le « manque de moyens », en viennent à occulter des aspects essentiels de la dégradation en question : poids de l’administration, abus de pouvoir, harcèlements professionnels… Et ce chiffre terrifiant : 34 pour 100000, le taux de suicides chez les professeurs, le plus élevé de tous les corps de métiers. Coïncidence tragique, l’immolation par le feu d’une enseignante le lendemain, qui décèdera des suites de ses blessures, confirmait le propos… et ouvrait le bal des hypocrites....
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