L'enseignement da...
Follow
Find tag "péri-scolaire"
17.9K views | +3 today
L'enseignement dans tous ses états.
Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
Curated by Vincent DUBOIS
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

La lutte des classes à l'école n'aide pas la réforme des rythmes | Slate

La lutte des classes à l'école n'aide pas la réforme des rythmes | Slate | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

 

Les syndicats des professeurs des écoles ont prévu un mouvement social ce jeudi; on annonce 25% dans toute la France et 50% pour l’académie de Paris. Car oui, la capitale et ses 663 écoles concentre beaucoup de problèmes. D’ailleurs mardi, c’était les animateurs de la ville qui étaient en grève ainsi que les Asem (Atsem dans le reste de la France), les personnels qui aident les enseignants des écoles maternelles et qui prennent maintenant en charge une partie des activités périscolaires (ARE à Paris)…

Les rythmes scolaires révèlent un mauvais climat, des incompréhensions mutuelles et des frustrations.

Malgré des communiqués très optimistes de l’Education nationale qui indique que «dans la quasi-totalité (93,5%) des communes, la mise en œuvre des rythmes scolaires se déroule sans difficulté (aucun signalement recensé des personnels, des mairies, ou des parents)», une grande partie des difficultés de la réforme se joue aussi là, dans cette difficulté de faire travailler ensemble toute la communauté scolaire.

 

Que les Atsem/Asem soient parfois employés par les écoles pour assurer des activités périscolaires –Bertrand Delanoë parlait en avril dernier d’un «recentrage sur le cœur de métier au contact des enfants grâce à une décharge de leurs tâches de ménage»– passe mal. En maternelle donc et pas qu’à Paris, on a vu des Asem assurer l’animation de temps périscolaire. Pas du goût de certains enseignants. L'une d'elles nous confie:

«Je vous assure que voir l’Asem s’installer seule avec mes élèves, dans ma classe, quitter la salle et lui laisser ma place ça a vraiment été un grand choc.»

Sébastien Sihr, secrétaire nationale du SNUipp, LE syndicat majoritaire du premier degré, tempère: les professeurs ne remettent pas en cause la présence des Atsem et Asem, mais les nouvelles fonctions de ces dernières privent parfois les enseignants de leur présence en classe (et leur faut aussi parfois faire le ménage dans l’école).

Les enseignants de maternelle ont vraiment besoin de leur appui. Les petits de deux, trois ans (et parfois plus) ne vont pas aux toilettes tous seuls, la mise en place de certaines activités nécessite de l’aide, surtout avec une trentaine d’élève dans la classe, ce qui est monnaie courante en maternelle en France, rappelons-le.....

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Activités périscolaires : à Romainville, l'histoire de l'art essuie les plâtres

Activités périscolaires : à Romainville, l'histoire de l'art essuie les plâtres | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
«Libération» suit chaque semaine la mise en place de la réforme des rythmes scolaires et ses conséquences. Aujourd'hui, premier jour d'initiation artistique avec des CP-CE1 dans une école de Seine-Saint-Denis.

 

Deux jours après la rentrée, Libération a suivi jeudi le premier atelier d’histoire de l’art, dans l’école Charcot de Romainville (Seine-Saint-Denis), avec une dizaine d’enfants de CP et de CE1.

Romainville fait partie des 20% des villes qui ont accepté d'adopter la réforme de Vincent Peillon dès cette rentrée. Le retour à la semaine de 4,5 jours en primaire, supprimée en 2008 par la droite, doit permettre d’alléger les journées de classe et vise à lutter contre les inégalités sociales, en donnant à tous les enfants l’accès à des activités péri-éducatives (artistiques, culturelles, sportives...).

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Rythmes scolaires : les animateurs ne veulent pas être les laissés-pour-compte de la réforme à Paris

Rythmes scolaires : les animateurs ne veulent pas être les laissés-pour-compte de la réforme à Paris | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Rythmes scolaires : les animateurs ne veulent pas être les laissés-pour-compte de la réforme à Paris.

 

 

Ils sont, autant que les enseignants rappellent-ils, concernés par la réforme des rythmes scolaires dont on ne sait plus si elle doit, à Paris, être mise en place en septembre 2013 ou en septembre 2014. Ils ont, eux aussi, la responsabilité des écoliers, mais sur des « temps périscolaires » dont l’amplitude horaire doit augmenter de trois-quarts d’heure par jour, une fois que la semaine de 4,5 jours d’école sera rétablie. Et ils sont aujourd’hui inquiets à plus d’un titre : inquiets du peu de considération qu’enseignants et parents leur témoignent - ou qu’ils ressentent comme tel. Inquiets de voir leur parole confisquée dans un débat qui oppose essentiellement la Ville de Paris - leur employeur - aux professeurs des écoles. Inquiets, enfin, que la réforme voulue par le ministre de l’éducation nationale, Vincent Peillon, et qui pourrait être une occasion de « déprécariser » et réhabiliter leur profession, se décide sans eux, ou presque. Pour toutes ces raisons, les animateurs des centres de loisirs parisiens sont appelés à faire grève, ce mercredi 20 février, par l’UNSA-Animation. Objectif : « Que les animateurs ne soient pas les laissés-pour compte de l’aménagement des rythmes scolaires », explique Jean-Pierre Lubek, secrétaire de l’UNSA-Animation.

 

Votre organisation syndicale n’a pas participé aux journées de mobilisation des enseignants parisiens contre la réforme des rythmes scolaires. Pourquoi faire grève aujourd’hui, un peu « de votre côté » ?


Que ce soit clair, nous ne nous opposons pas à la mise en œuvre de cette réforme à Paris. La question de la date - 2013 ou 2014 - dépend de l’académie et du maire. Ce que nous voulons c’est qu’un « schéma directeur » de l’organisation de la journée et de la semaine scolaires soit défini le plus rapidement possible. En tant qu’intervenants au sein de l’école, les animateurs ont leur contribution à apporter dans le débat sur les rythmes. Pourtant, l’animation a été largement marginalisée - voire exclue - de toutes les concertations sur le sujet ces dernières années, et nous avons dû jouer des coudes pour livrer une expression minimale de nos points de vue...

more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Rythmes scolaires : portrait d'une animatrice - Information - France Culture

Rythmes scolaires : portrait d'une animatrice - Information - France Culture | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
On a beaucoup parlé des professeurs et des parents, dans la polémique sur les nouveaux rythmes scolaires. On a moins évoqué les animateurs. Ils sont en grève à Paris aujourd'hui. Un rassemblement est prévu à 10 h 30 place de l'Hôtel de ville. Le mouvement pourrait être très suivi et toucher 8 écoles primaires sur 10 à Paris. Outre la prise en charge des enfants pendant la cantine, la mission de ces animateurs, c'est bien sûr d'assurer les activités péri-scolaires : théâtre, dessin, etc... Ils sont pour la plupart favorables à la réforme mais réclament 100 euros d'augmentation, car leur "métier a changé". Valérie Bidault est animatrice dans une école du 12ème arrondissement de la capitale. Aujourd'hui elle fera grève. Trait pour trait signé Sébastien Hazard. Durée: 1 minute
more...
No comment yet.
Scooped by Vincent DUBOIS
Scoop.it!

Rentrée scolaire. Rythmes scolaires, une aubaine pour le secteur privé ?

Rentrée scolaire. Rythmes scolaires, une aubaine pour le secteur privé ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

En lançant une réforme sans moyens pour l’appliquer, l’État offre un boulevard aux acteurs du périscolaire, un secteur déjà en plein essor. 

 

Bientôt des écoles primaires sponsorisées par le CAC 40 ? Nos enfants apprendront-ils à lire dans une classe Total et à compter grâce aux assurances Axa ? Un tel scénario relève de la fiction… pour l’heure en tout cas. Dès la rentrée 2014, certaines activités périscolaires, instaurées par la nouvelle semaine de quatre jours et demi, seront financées par l’entreprise Total. Le 7 juin, le groupe pétrolier a en effet signé un accord-cadre avec la ministre Valérie ­Fourneyron, aux termes duquel il s’engage à financer des projets en faveur de la jeunesse, à hauteur de 16 millions d’euros. Quatre millions seront destinés à « des activités éducatives et culturelles en dehors du temps scolaire, notamment en accompagnant la réforme des rythmes éducatifs dans le premier ­degré », détaille le communiqué du ministère. « Il ne s’agit que d’une renégociation d’un accord signé en 2009 avec Martin Hirsch », explique Catherine Ferrant, déléguée générale de la fondation Total. Qui s’est vu demander par le nouveau gouvernement d’orienter une partie de ces fonds vers le financement de sa réforme.

Ce recours à des fonds privés « trahit un glissement insupportable dans la manière dont l’État considère le futur de l’organisation scolaire », a ­dénoncé, cet été, l’Association des maires ruraux de France...

more...
No comment yet.