L'enseignement dans tous ses états.
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Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Lycées : à Paris, des parents d'élèves se mobilisent contre le logiciel Affelnet

Lycées : à Paris, des parents d'élèves se mobilisent contre le logiciel Affelnet | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Si la majeure partie des collégiens parisiens en classe de troisième ont reçu une affectation satisfaisante pour l'an prochain par le biais du logiciel, 224 sont encore en attente. Des parents et des professeurs manifestent ce mercredi matin devant le rectorat.


Théoriquement, le logiciel Affelnet permet une juste répartition des élèves de troisième entre les lycées, généraux et professionnels. Chaque académie crée son propre barème. A Paris, chaque élève de troisième fait huit choix (pour la filière générale) ou au moins quatre (pour la filière professionnelle) de lycée. Son lieu d’habitation (la ville est découpée en quatre zones), son éventuel statut de boursier, et son dossier scolaire sont pris en compte, le deuxième étant censé favoriser la mixité sociale. C’est ainsi que l’an dernier, le logiciel avait fait passer la proportion d’élèves boursiers au lycée Turgot (IIIe arrondissement) de 40 à plus de 80%. Une fois ces critères pris en compte, le rectorat effectue un classement des dossiers et, à chaque fois qu’un élève obtient l’un de ses vœux, il libère une place sur des autres vœux pour les suivants, et ainsi de suite. Or, cette année, à la partie «dossier scolaire» ont été intégrés 400 points, censés représenter le socle de compétence acquis entre la cinquième et la troisième par l’élève. Chaque élève se voit attribuer, par ses enseignants, tout ou partie de ces 400 points – lesquels comptent aussi pour l’obtention du brevet. Et ce sont les disparités dans la notation qui inquiètent les parents : «Les enfants ont été mis en concurrence avec des élèves d’autres établissements où on a mis 400 points à chacun.», croit savoir Kareen Lévy. ...

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Bien choisir ses enseignements d'exploration en seconde

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Quels enseignements d'exploration choisir ? A quoi correspondent-ils concrètement ? Sont-ils déterminants pour le reste de la scolarité ? Ces questions, Elisabeth Poinat, conseillère d'orientation-psychologue au centre d'information et d'orientation (CIO) Médiacom de Paris, les a entendues assez fréquemment ces derniers temps. A l'approche du dernier conseil de classe de l'année, il est temps pour les élèves de troisième qui se dirigent vers une seconde générale ou technologique de faire leurs vœux définitifs et de choisir leurs deux enseignements dits « d'exploration ». Deux cours d'1 h 30 par semaine chacun, devenus obligatoires en 2010 avec l'entrée en vigueur de la réforme du lycée du ministre de l'éducation nationale d'alors, Luc Chatel. Au menu de la première option, les lycéens doivent obligatoirement choisir une discipline économique. Soit « sciences économiques et sociales » (SES), soit « principes fondamentaux de l'économie et de la gestion » (PFEG). Les deux matières abordent les mêmes thèmes, à savoir les grandes problématiques économiques contemporaines telles que la consommation ou le fonctionnement des entreprises. Seules l'approche et les méthodes d'apprentissage diffèrent. En SES, les élèves analyseront ces questions de société sous l'angle économique et sociologique. Alors qu'en PFEG, ils aborderont plutôt des faits d'actualité par le biais du droit et de la gestion. Une première option qui reste assez générale, donc, et peu variée. Le deuxième enseignement, à l'inverse, est plus divers et plus concret. L'offre va de la biotechnologie aux activités artistiques en passant par une troisième langue vivante ou une langue régionale. Au total, douze matières que les lycées peuvent proposer. Souvent, ils n'en dispensent que cinq ou six. A côté des deux disciplines économiques, les plus fréquentes sont : « méthodes et pratiques scientifiques » (MPS), « littérature et société », « arts », « sciences de l'ingénieur » et « sciences et laboratoire » ou une troisième langue....
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Télécours Formation's curator insight, June 10, 2014 1:54 PM

Le journal "Le Monde" s'est penché sur le délicat choix d'enseignements d'exploration ben classe de Seconde...

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Emploi des jeunes diplômés des grandes écoles: c’est loin d’être encore la crise

Emploi des jeunes diplômés des grandes écoles: c’est loin d’être encore la crise | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Emploi des jeunes diplômés des grandes écoles: c’est loin d’être encore la crise

 

Comme chaque année la Conférence des Grandes écoles vient de publier son enquête sur l’insertion des jeunes diplômés. «Si le taux d’emploi net est en baisse (81,5% sur l’ensemble des diplômés contre 84,9% sur l’année 2012) on est loin de l’effondrement que certains annonçaient», se félicite Bernard Ramanantsoa, directeur général d’HEC et responsable à la CGE de ce qu’on appelle la commission «aval» en charge de l’insertion des jeunes diplômés...

 

C’est l’indicateur le plus spectaculaire : presque 16 % des diplômés des grande écoles en 2012 s’expatrient pour leur premier emploi. Un taux qui monte à 23% chez les managers (et même 27% chez les hommes) contre 18% en 2012. «On ne peut pas parler de fuite des cerveaux. Sans occulter totalement les problèmes économiques en France, si les étudiants veulent de plus en plus aller à l’étranger c’est d’abord parce qu’ils savent qu’une expérience internationale est essentielle à leur CV. Maintenant il va falloir regarder s’ils reviennent bien en France dans quatre ou cinq ans comme c’était le cas jusque-là», commente Bernard Ramanantsoa, fier de constater le bon accueil que font aux jeunes diplômés des grandes écoles les entreprises du monde entier. D’autant que cette expatriation est rentable: le salaire moyen (primes comprises) atteint les 49 100€ (48 200€ pour les managers et 49 000€ pour les ingénieurs), soit 11 000€ de plus qu’en restant en France....

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plerudulier's comment, June 23, 2013 5:38 AM
Ce n'est pas la crise au sens où les grandes écoles trouvent encore des débouchés mais 1 - c'est en baisse (de 84 à 81, c'est assez net) 2 - ils partent à l'étranger. Ce n'est effectivement pas la crise mais c'est une crise très sérieuse. Il faudrait quoi en plus pour déclarer que tout va vraiment très mal?
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L'université reconnaît le droit à l'erreur

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Se réorienter en cours de cursus ou à la fin de sa première année de licence n'est pas un échec... A condition de ne pas oublier de repasser par le site Admission post-bac.

 

Ça y est, c'est parti. Les inscriptions sur le portail du site Admission post-bac(APB) sont ouvertes depuis le 20 janvier. La très grande majorité de ceux qui passent le baccalauréat est concernée. Mais pas seulement. En 2012, sur 682 000 inscrits, quelque 130 000 détenteurs d'un bac antérieur qui n'avaient jamais fait d'études supérieures ou qui souhaitaient se réorienter ont utilisé APB.


A l'issue des assises de l'enseignement supérieur, le comité de pilotage a rappelé un chiffre de la direction générale de l'enseignement supérieur et de l'insertion professionnelle (Dgesip) : parmi les 80 % d'étudiants qui obtiennent un diplôme dans le supérieur, beaucoup ont commencé un cursus puis se sont rendu compte que ce n'était pas leur voie. Ils se sont alors réorientés vers un autre parcours.

Un mauvais classement de ses voeux sur APB et l'on se retrouve à faire du droit alors qu'on aurait préféré étudier l'histoire. Une matière fantasmée et c'est parfois la déception. Un niveau insuffisant pour suivre et l'année peut rapidement tourner au fiasco.

 

L'université accorde de plus en plus souvent une deuxième chance. Le droit à la réorientation est d'ailleurs énoncé dans un arrêté du 9 avril 1997. Ce texte précise, en particulier dans son article 14, que chaque établissement est tenu de le mettre en place. Nombre d'universités vont plus loin et proposent même une réorientation dès le deuxième semestre, histoire de ne pas laisser filer une année.

Si son établissement le lui permet, l'étudiant pourra ainsi passer de la psychologie à l'histoire, de la gestion au droit ou encore de l'économie à la géographie. L'université pourra néanmoins exiger l'obtention d'un nombre minimal de crédits d'étude européens (ECTS) ou le rattrapage de certains d'entre eux...

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Première année de licence: un quart d'inscrits "par défaut" en 2011 (étude)

Un quart des bacheliers entrant en première année de licence (L1) en 2011 étaient inscrits "par défaut", c'est-à-dire dans une formation ne correspondant pas à leurs souhaits, selon une étude publiée lundi par le ministère de l'Education.

Environ 62% des étudiants avaient placé leur licence en premier voeu sur le portail Admission Post-Bac (APB), le système d'inscription mis en place en 2010, tandis que 13% avaient été acceptés dans une autre formation dont l'inscription se fait en dehors d'APB, soit au total 75% d'inscrits dans une formation désirée, explique l'étude réalisée par la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP).

"Que 25% des étudiants soient inscrits +par défaut+ n'est pas sans conséquence, car on sait que l'issue de la première année d'études est fortement conditionnée selon que les étudiants ont choisi leur inscription ou l'ont fait par impossibilité de s'inscrire dans une autre formation de leur choix", relève l'étude.

La proportion d'inscrits par défaut monte à 34% pour les bacheliers technologiques et à 36% pour les bacheliers professionnels, détaille l'étude....
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Journal Du Cameroun.com: Education: Faut-il faire sauter les classes aux élèves?

Journal Du Cameroun.com: Education: Faut-il faire sauter les classes aux élèves? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Sur incitations des parents, de nombreux enfants brûlent les étapes scolaires, mais les conseillers d’orientation condamnent cette attitude.

 

L'idée d'un passage anticipé dans la classe supérieure est de plus en plus répandue dans les mœurs camerounaises. Un petit tour dans deux écoles maternelles de la capitale camerounaise, Yaoundé, a permis de faire ce constat. A l’école Les bambins à Biyem-Assi et les Decourtis, à Montée Jouvence, deux maitresses, parlant sous couvert de l’anonymat avouent qu’au moins un élève sur deux a sauté une classe au niveau de la maternelle: «nous avons plusieurs enfants de quatre et cinq ans au Cp. Alors qu’en principe, ils devraient être à la Grande section ou la Sil (..).La plupart du temps, le saut de classes ne répond pas à un besoin de l’enfant mais à une fierté des parents».

Au niveau du secondaire, le phénomène semble un peu rare. Au Lycée d’Elig-Essono et Nkol-Eton, on dit n’enregistrer aucun cas cette année...

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Grandes écoles : comment les élèves de prépas sont devenus largement minoritaires

Grandes écoles : comment les élèves de prépas sont devenus largement minoritaires | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Seulement 38,5% des étudiants intégrant une grande école sont issus de classes préparatoires, c’est le chiffre choc de l’enquête que vient de publier la Conférence des grandes écoles sur « Les voies d’accès aux Grandes Écoles de la CGE : diversité des origines et des profils ». La plus grande part (plus de 45%) les a intégrées par la voie des admissions parallèles et 17,3% après le bac. Ainsi, en quelques années, on est passé d’un système prépa + grandes écoles à un aéropage de possibilités pour intégrer ces dernières qui va du BTS (5,5% des entrants) au master universitaire 1 (5,6%) en passant par le DUT (10, 6%) ou encore la licence 3 (5,6%).Posséder un DUT un BTS ou une licence avant de tenter d’intégrer une grande école c’est aujourd’hui sécuriser son parcours d’études en obtenant un premier diplôme intermédiaire plutôt que de se lancer immédiatement dans cinq années d’études en intégrant une prépa. A contrario, choisir une école postbac c’est se garantir contre le côté aléatoire des concours post prépas. Attaquées des deux côtés, critiquées pour leur côté élitiste, les prépas n’en restent pas moins le meilleur moyen d’intégrer les écoles du « haut du tableau », ces HEC ou Polytechnique qui recrutent quasi exclusivement en leur sein en première année...

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Bien s’orienter : les classes prépas en 8 questions

Bien s’orienter : les classes prépas en 8 questions | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

"Le Monde" organise les 19 et 20 novembre à Paris son Salon des Grandes Ecoles. L'occasion de revenir d'ici là sur les grandes écoles et leur fonctionnement. Et notamment la voie royale pour y accéder que restent les classes préparatoires.

Deux ans, parfois trois, pour tenter les concours d’entrée dans les grandes écoles, c’est leur schéma général. En tout près de 410 lycées possèdent une ou plusieurs des quelques 2 150 classes prépas françaises qui reçoivent plus de 81 000 élèves : 60 % dans les prépas scientifiques, 26 % dans les commerciales et 14 % dans les littéraires...

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A quoi ressemble la première année d’études de psychologie ?

A quoi ressemble la première année d’études de psychologie ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Non enseignée au lycée, la psychologie fait partie des filières les plus demandées par les bacheliers. Pour éviter l’erreur d’aiguillage, quatre étudiants en première année de licence racontent leur quotidien et les difficultés qu’ils rencontrent.


Angèle, 19 ans : « J’étais impressionnée par le nombre d’étudiants, nous étions plus de 800 »

Le premier jour, j’ai été impressionnée par le nombre d’étudiants, nous étions plus de 800. Je me suis assise à côté d’une fille, on a bien sympathisé. Mais je ne l’ai jamais revue, même si je l’ai cherchée. On est un peu noyés dans la masse ici !

La première semaine, j’étais complètement perdue : dans les couloirs, les salles portent des numéros qui ne se suivent pas, ce n’est pas évident. Je vis chez mes parents et heureusement, parce que cela me fait moins de choses à gérer. Une première année à l’université, c’est bien suffisant. Plus tard, j’aimerais me spécialiser en neuropsychologie, mais je peux encore changer d’avis : en début d’année, je voulais être criminologue…


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Pour trois enseignants sur quatre, l’entreprise n’est pas assez présente à l’école

Pour trois enseignants sur quatre, l’entreprise n’est pas assez présente à l’école | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

 Selon une enquête parue ce mardi, les enseignants de collège et de lycée ont une bonne opinion de l’entreprise, malgré certains préjugés. A 74 %, ils se disent prêts à faire un stage en entreprise.

 

C’est un quasi plébiscite pour le rapprochement entre école et entreprise qu’ entend pousser le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon . Le « Réseau national des entreprises pour l’égalité des chances dans l’Education nationale » (1) vient de publier un sondage, réalisé par OpinionWay et l’institut « Treize articles », selon lequel 72 % des enseignants du second degré considèrent que l’entreprise a sa place au sein de l’école (voir document ci-dessous). A 71 %, ils affirment même que l’entreprise n’est pas assez présente au sein de l’école. Ils jugent toutefois que cette ouverture de l’école doit se faire au lycée plus qu’au collège. Or, la loi sur la refondation de l’école votée en juillet dernier prévoit la mise en place d’un « parcours » d’orientation et une ouverture au monde de l’entreprise dès la sixième.

 

Au total, les enseignants interrogés sont 76 % à avoir une bonne opinion de l’entreprise. Cette bonne opinion, « qui paraissait impossible il y a trente ans », selon le directeur général adjoint d’OpinionWay, Bruno Jeanbart, est renforcée chez les enseignants les plus jeunes : 79 % des enseignants de moins de 35 ans partagent cet avis, contre 70 % chez les plus de 50 ans. Ce qui ne signifie pas que les enseignants soient prêts à renoncer à leur principe de base, l’école devant selon eux rester le lieu qui forme les citoyens avant de préparer les jeunes au marché du travail.

« On n’a fait qu’une partie du chemin », indique Bruno Jeanbart au regard « des a priori qu’ont les enseignants sur le monde de l’entreprise ». L’entreprise leur apparaît encore comme un environnement hostile. Quand on leur propose de choisir parmi six concepts ceux qui se rapprochent le plus de l’idée qu’ils se font de l’entreprise, ils citent en premier lieu le stress (90 %) devant l’innovation (80 %), l’exploitation (62 %), la discrimination (45 %). L’épanouissement (40 %) et la convivialité (38 %) arrivant en bas de tableau. La plupart des enseignants (74  %) sont cependant prêts à l’idée d’un stage obligatoire en entreprise pour voir de plus près une réalité qu’ils avouent mal connaître....

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Un étudiant sur dix s'évapore chaque année de l'université

Un étudiant sur dix s'évapore chaque année de l'université | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Lassitude de l'échec, erreurs d'orientation, envie d'entrer dans la vie active... Une étude a été consacrée à ceux qui décrochent.

 

Collège et lycée ne sont pas seuls à produire des décrocheurs. Un étudiant sur cinq sort de l'enseignement supérieur sans diplôme. Le ministère, qui a enquêté en 2010 sur le devenir des bacheliers 2008, observe que le taux d'évaporation oscille entre 17 % en BTS et 1 % en classe préparatoire, en passant par 10 % à l'université.

Les raisons de ces décrochages sont multiples. Mauvais aiguillage après le bac, difficultés d'insertion dans une vie étudiante loin du domicile familial et mauvaise gestion de l'autonomie sont des facteurs récurrents. "J'ai rempli trop vite mes vœux sur le site Admission post-bac, en inscrivant une fac de cinéma sans trop réfléchir, et je n'ai pas pu, ensuite, corriger comme je le voulais", reconnaît Romane Hassoun, issue d'un milieu plutôt aisé et ancienne lycéenne à Janson-de-Sailly - un prestigieux établissement parisien. Preuve que le décrochage touche toutes les catégories sociales, et qu'avoir obtenu brillamment le bac n'en protège pas.

 

Dans une enquête réalisée pour le Céreq (Centre d'études et de recherches sur les qualifications) à partir de soixante entretiens, le sociologue Gérard Boudesseul a dessiné quatre profils types de décrocheurs de l'enseignement supérieur.

L'opportuniste. D'après le chercheur, 17 étudiants sur 60 considèrent le diplôme comme un atout parmi d'autres. Ils savent activer leurs réseaux et multiplier les expériences, rétribuées ou pas, pour se faire une place, donc s'éloigner des amphithéâtres....

Le "raccrocheur". Certains étudiants (13 sur 60) s'éloignent un temps des études pour mieux y revenir, avec un projet professionnel plus précis. Celui qui fait partie de cette catégorie est "attaché à l'obtention d'une certification. Après avoir quitté l'université, il recherche rapidement une nouvelle formation professionnelle, le plus souvent de niveau CAP, BEP ou bac pro"....

Le studieux. Cet étudiant a un parcours scolaire sans anicroches mais a été pris au dépourvu par la liberté qu'offre l'université. Il n'a pas compris comment y travailler et fait l'expérience cruelle de la solitude...

L'étudiant en errance. Enfin, l'enquête du Céreq constate que certains peuvent avoir été bons lycéens mais n'ont pas vraiment choisi entre diplôme et emploi. "C'est le public le plus fuyant, le plus insaisissable, qui interpelle les pratiques pédagogiques des enseignants chercheurs, analyse M. Boudesseul....

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Baccalauréat 2013 : l'avant et l'après réforme

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Les nouvelles clauses de réorientation et de redoublement...

Avec la réforme par l'éducation nationale du Baccalauréat 2013, annoncée en début d'année par l'ex-ministre, Luc Chatel, les conditions de réorientations d'une filière à une autre sont remaniées, ainsi que les modalités de redoublement. Réformer, c'est parfois bien, comprendre c'est encore mieux !

 

Les épreuves qu'il faut repasser lors d'un changement de filière :

Pour un changement de dernière minute de la Première à la Terminale, la seule note tout terrain est celle obtenue lors de l'épreuve anticipée de français. Pour l'épreuve de sciences, la note est conservée lors d'un passage en série économique et sociale (ES) ou en série littéraire (L). En ce qui concerne l'épreuve d'histoire-géographie, la note est conservée en terminale scientifique (S), en sciences et technologies de l'industrie et du développement durable (STI2D) ou sciences et technologies de laboratoire (STL), mais pour une inscription en ES, L, STG et STG2S, il faudra repasser l'épreuve.

En histoire-géographie toujours, si l'élève part d'une Première dans laquelle l'épreuve est anticipée pour se diriger vers une série où l'épreuve d'histoire-géographie n'est passée qu'en Terminale (L,ES, STG, ST2S) il faut repasser l'épreuve. Si en revanche l'élève atterrit dans une série où cette épreuve doit être passée en Terminale et que l'inscription se fait dans une série où cette épreuve fut anticipée (S, STI2D, STD2A, STL.), deux options sont au choix, soit bénéficier d'une dispense d'épreuve soit préférer repasser l'épreuve pour être en phase avec le nouveau programme.

Changer de série en cas de redoublement :

Après un échec dans une série où l'épreuve d'histoire-géographie est anticipée, pour une seconde chance dans une série où l'histoire-géographie est également anticipée, en S, STI2D, STD2A ou en STL, deux possibilités sont offertes : soit conserver la note obtenue, soit envisager un repassage. Idem pour ceux qui échouent dans une série où l'épreuve a lieu en terminale L, ES, STG, STG2S, et que le bac sera repassé dans une série où elle se trouvait anticipée comme en S, STI2D, STD2A, STL....

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La fac sans le bac, c'est possible

La fac sans le bac, c'est possible | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Il est toujours préférable d'être bachelier pour poursuivre ses études. Néanmoins, sans le bac, les portes de l'enseignement supérieur ne sont pas totalement fermées.

 

Julia Abdou, 26 ans, passe en deuxième année de licence (L2) de droit à Paris-X-Nanterre. Elle n'a jamais eu le bac. Et pour cause : elle a arrêté ses études à la fin du collège. "J'étais plutôt une bonne élève mais l'adolescence a tout gâché", dit-elle pudiquement. Des parents musiciens et la voilà engagée dans la petite entreprise familiale. Elle suit un peu plus tard une formation de technicienne de plateau dans une école privée d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Au bout de quatre années, elle plaque tout. "Je voulais faire du droit. En tout cas essayer. Je ne voulais pas avoir de regrets", se souvient-elle.

La jeune fille, qui n'avait jamais mis les pieds au lycée, se retrouve sur les bancs de l'université, inscrite en première année de capacité en droit. Ce diplôme en deux ans permet ensuite de rattraper un cursus "normal".

La capacité en droit demeure néanmoins peu connue. Sophie Rozez, maître de conférences en droit privé et directrice de ce cursus à Paris-X-Nanterre, a réalisé une étude sur cette formation. Un constat : sur le plan national, un net infléchissement du nombre des étudiants a eu lieu au cours des années 2000. "En 2002, nous comptions 5 039 étudiants inscrits dans les 48 universités qui proposent cette formation, contre 8 215 en 1997, indique-t-elle. Pour mieux la faire connaître, un blog a été créé, ainsi que des journées portes ouvertes."...

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APB ou le passage obligé après le bac pour accéder au supérieur - LeMonde.fr

APB ou le passage obligé après le bac pour accéder au supérieur - LeMonde.fr | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le Monde.fr - Créé au départ pour gérer les admissions en prépa, le portail Admission-postbac.fr est devenu, en dix ans, un dispositif incontournable pour les élèves de terminale qui souhaitent poursuivre leurs études.

 

Un sac de couchage, une thermos de café, "la collante" récupérée dans la journée comme preuve de l'obtention du bac. Des années durant, l'inscription à l'université s'est apparentée à une nuit devant les portes de l'administration. Pour les filières les plus demandées, le principe était simple : premier arrivé, premier servi.

Et puis les logiciels sont arrivés. Ravel d'abord, qui a géré les flux de la région parisienne. Le 3614 Ravel, à pianoter sur le Minitel, marquait déjà une évolution par rapport aux files d'attentes. Avant de laisser place à trois nouvelles lettres : APB, pour Admission post-bac.

Depuis 2008, le site Admission-postbac.fr s'impose comme un passage obligé pour les élèves de terminale souhaitant poursuivre leurs études. Aujourd'hui, le portail national s'adresse aussi aux bacheliers qui, après une année sabbatique ou un échec, souhaitent à nouveau s'inscrire en première année dans le supérieur. Seule condition : avoir moins de 26 ans.

En centralisant les formations, APB est censé simplifier les démarches et permettre une meilleure gestion des places disponibles. Lorsqu'il répond favorablement à une proposition d'admission, les voeux moins bien classés s'annulent, ce qui libère des places pour les listes d'attente.

Avec 680 000 candidats ayant effectué au moins un voeu, et plus de 10 000 formations recensées, APB constitue un énorme dispositif...

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Éducation: l'OCDE préconise de lutter contre l’échec scolaire pour renforcer l’équité et la croissance

Éducation: l'OCDE préconise de lutter contre l’échec scolaire pour renforcer l’équité et la croissance | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les pouvoirs publics devraient investir davantage dans les établissements et les élèves défavorisés afin de promouvoir l’égalité des chances, selon un nouveau rapport de l’OCDE.

 

D’après Équité et qualité dans l’éducation – Comment soutenir les élèves et les établissements défavorisés, apporter de l’aide à ceux qui en ont le plus besoin permettrait de réduire l’échec scolaire, de stimuler la croissance économique et contribuerait à bâtir une société plus juste.

Aujourd’hui, de nombreux élèves ne maîtrisent pas les compétences élémentaires, et un élève sur cinq en moyenne dans l’OCDE abandonne l’école avant d’avoir fini ses études secondaires. Le taux d’abandon va de 2 % en Corée à 58 % en Turquie pour les 25-34 ans. En Espagne, en Grèce, en Italie, en Islande, au Mexique et au Portugal, il est de 25 % ou plus. L’OCDE estime qu’en abandonnant l’école aussi tôt, ces jeunes n’ont pas le temps d’acquérir les compétences dont ils auront besoin dans le monde du travail actuel...

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