L'enseignement dans tous ses états.
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Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Au Chili, Carolina Schmidt a été nommée ministre de l’éducation

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Au Chili, Carolina Schmidt a été nommée ministre de l’éducation

 

Il s’agit de la quatrième titulaire du portefeuille depuis le début du mandat présidentiel (2010), caractérisé par une forte mobilisation des étudiants pour une éducation gratuite.

Le précédent ministre, Harald Beyer, a été destitué par le Parlement, une procédure exceptionnelle, pour n’avoir pas contrôlé l’existence de bénéfices dans les universités. Le 4 avril, les députés ont voté pour la destitution du ministre, à 58 voix contre 56. Le 17 avril, les sénateurs ont confirmé la procédure, par 20 votes contre 18.

La Constitution héritée de la dictature du général Pinochet a consacré la privatisation de l’éducation, mais elle stipule que l’enseignement supérieur est une mission sans but lucratif. Or le Chili est le pays de l’Organisation de coopération et développement économiques (OCDE) où les universités sont les plus chères. Les familles doivent s’endetter pour payer les études de leurs enfants. D’où la revendication du mouvement étudiant d’une éducation publique, gratuite et de qualité.

 

Carolina Schmidt, jeune femme aisée, élégante et brillante, était la ministre la plus populaire du président Piñera, dont la cote n’a cessé de dégringoler. Elle était chargée du Service national de la femme (Sernam).

L’extension du congé maternité de trois à six mois, la garde partagée par les deux parents, une campagne contre les violences suivie d’une loi qui aggrave les peines pour « féminicide » (homicide contre des femmes), ainsi qu’une campagne pour le dépistage du cancer du sein, ont assuré une popularité record à Carolina Schmidt (71 % d’approbation selon les sondages).

Les Chiliens ont également une excellente opinion sur le mouvement étudiant. Ils sont 86 % à approuver ses revendications concernant la réforme de l’éducation, à en croire une enquête de Radio Cooperativa et de l’Université Centrale. Le défi, pour la nouvelle ministre, sera de parvenir à un accord sur la question qui agite les rues du pays depuis trois ans, alors que les partis politiques préparent déjà la prochaine élection présidentielle, dont le premier tour est fixé au 17 novembre 2013....

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Slovaquie: grève illimitée dans l‘éducation

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monde - Les enseignants en Slovaquie ont entamé ce lundi une grève illimitée. Ils réclament une hausse des salaires de 10%.

Le gouvernement dit ne pas pouvoir se permettre une telle une augmentation en pleine période d’austérité. Selon le syndicat national des enseignants, les trois quart des écoles primaires et des collèges sont fermées. Le mouvement touche aussi quelques universités

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Quebec: Les étudiants crient victoire

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Les fédérations étudiantes se réjouissent de l'annulation de la hausse des droits de scolarité annoncée par la première ministre Pauline Marois, jeudi après-midi.

 

« Collectivement, on vient d'écrire un chapitre de l'histoire du Québec », a souligné la présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Martine Desjardins.

Mme Desjardins a ajouté que le sommet sur l'éducation qui aura lieu au cours des prochains mois permettra non seulement aux étudiants de s'exprimer, mais aussi aux citoyens qui désirent à avoir une voix dans le dossier.

« Aujourd'hui, la jeunesse regagne la place qui lui était due. L'éducation redevient une priorité au Québec », a affirmé pour sa part la présidente de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Éliane Laberge.

Mme Laberge a par ailleurs accueilli avec satisfaction l'abrogation de la loi 12, anciennement le projet de loi 78 qui encadrait entre autres les manifestations. Selon elle, ce moment décisif représente le triomphe de la justice et de l'équité....

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Elections au Québec : «Un choc pour les étudiants»

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La très courte victoire du Parti québécois face aux Libéraux aux législatives révèle la division de la société québécoise, souligne le sociologue Eric Pineault.

 

Le Parti québécois reprend la main dans la province francophone. Cette formation souverainiste de centre gauche a remporté les législatives de mardi. Jean Charest, Premier ministre qui a tenu une ligne dure cette année face aux étudiants mobilisés contre la hausse des frais de scolarité, laisse le poste qu'il occupait depuis 2003 à Pauline Marois. Mais il limite la casse.

Avec 54 sièges au Parlement, contre 50 pour les Libéraux, la nouvelle Première ministre, dont le programme de centre gauche était ambitieux, n'aura que très peu de marge de manœuvre, nuance Eric Pineault, professeur au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal.

 

La victoire du Parti québécois a-t-elle de quoi surprendre ?

      Ce qui me surprend surtout, c’est que le Parti libéral, arrivé en deuxième position, ait si bien résisté, y compris à Montréal où la mobilisation contre la hausse des frais de scolarité a été la plus dure. A Laval, une banlieue du nord de Montréal plutôt classe moyenne, le vote pour les Libéraux a été massif. Ce sont les parents des manifestants ! Pour les étudiants, il y a un effet de choc. Portés par l'ampleur des manifestations et l'entre-soi des réseaux sociaux, ils pensaient avoir infligé un sérieux coup aux Libéraux. Ce résultat, qui montre qu'une partie de la société québécoise continue à se reconnaître dans le parti libéral, les oblige à une prise de conscience sur la division de la société. Ce qu’ils pensaient être un consensus n’en était pas un.

Je crois qu’on a aussi sous-estimé l’impact de la couverture de la mobilisation par la presse traditionnelle de droite, qui présentait les manifestants comme des vandales. Ce message a porté auprès d’une partie de la population.

...

Quelle position devrait tenir le Parti québécois sur la hausse des frais de scolarité ?

Il devrait, comme il s’y est engagé, abroger la loi 78, [qui limite fortement le droit à manifester, ndlr] et indexer les frais de scolarité sur l’inflation. Mais il n’est pas certain qu’il puisse y arriver, avec deux partis de droite en face au Parlement. Il devra aussi compter avec les recteurs des universités. La hausse des frais enclenchée par les Libéraux se fondait sur deux forces distinctes. D’abord, la volonté d’un changement de culture, d’en finir avec le modèle de la gratuité, du tout social. Mais aussi sur un consensus chez les recteurs des universités québécoises autour de cette source de revenus qui a pour eux l’avantage, par rapport aux autres financements, d'être discrétionnaire. Augmenter les frais leur donne plus d’autonomie dans le management de leurs universités. Ce deuxième aspect du débat reste ouvert, et la lutte, menée jusqu'ici dans la rue, va peut-être se déplacer dans les salons bourgeois...

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L'éducation, pas un enjeu majeur | Pascale Breton | Élections Québec 2012

L'éducation, pas un enjeu majeur | Pascale Breton | Élections Québec 2012 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Au jour 1 de la campagne électorale, le premier ministre Jean Charest voulait faire des élections un référendum sur le conflit étudiant. Le constat, une trentaine de jours plus tard, est que les enjeux en éducation ont été pratiquement absents des débats.

 

Le fait que la majorité des étudiants et cégépiens en grève a voté pour un retour en classe au cours des dernières semaines, ou à tout le moins une trêve électorale, n'est pas étranger à la situation, croit le politologue Jean-Herman Guay, professeur à l'École de politique appliquée de l'Université de Sherbrooke.

«M. Charest a perdu son principal levier qui était d'opposer la loi et l'ordre au chaos et à la rue. Cette thématique lui a échappé parce qu'elle n'a pas fait la manchette», explique-t-il.

Quant au financement des universités, à la source de la hausse des droits de scolarité et du mécontentement qui a jeté des milliers d'étudiants dans la rue le printemps dernier, le sujet a été complètement occulté....

...

En 2007-2008, les universités québécoises ont bénéficié de 620 millions de moins que les autres universités canadiennes, rappelle la CREPUQ.

Ce sous-financement chronique a été reconnu par l'ensemble des acteurs du milieu. «Même les associations étudiantes le reconnaissaient», affirme M. Zizian. Depuis le début de la crise, le discours s'est modifié. Les étudiants parlent plutôt de «mal financement».

L'avenir des universités a été occulté par les manifestations du printemps et la position des étudiants. «C'est malheureux, laisse tomber M. Zizian. Le coût le plus important pour un étudiant aux études, ce n'est pas les droits de scolarité, mais le manque à gagner de ne pas être sur le marché du travail», dit-il en rappelant l'importance d'une formation de qualité....

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Des dizaines de milliers d'étudiants manifestent au Chili

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Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté mardi à Santiago, au Chili, pour demander une réforme de l'éducation. Des heurts ont opposé la police et des groupes de jeunes en fin de défilé.

 

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont à nouveau manifesté mardi à Santiago, au Chili, pour demander la réforme de l'éducation. Avec entre 50'000 et 130'000 manifestants, selon la police et les organisateurs, il s'agissait de l'une des plus importantes mobilisations sur ce thème depuis plusieurs semaines.

Alors que certains dansaient au rythme de percussions, des milliers d'autres, le visage masqué ou portant des capuches, ont dressé en fin de cortège des barricades et affronté à coups de pierres et de bâtons les forces de l'ordre, qui ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogènes et avec des canons à eau.

 

Depuis plus d'un an, le monde étudiant chilien se mobilise dans les rues pour demander une réforme du système éducatif, jugé cher, inégalitaire et inefficace. Pour les dirigeants des organisations étudiantes, les violences, récurrentes, donnent des arguments aux autorités pour "criminaliser" leur mouvement et détourner l'attention de leurs demandes.

A ce jour, seule une poignée de manifestants ont été jugés à l'issue de plus d'une quarantaine de manifestations organisées depuis 2011, au cours desquelles la police a procédé à des arrestations massives. Fin 2011, le étudiant mouvement a obtenu une hausse de 10% du budget de l'éducation pour 2012, de timides aides à l'endettement étudiant et un début de réforme sur la gestion des collèges et lycées publics.

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oliviersc's comment, August 29, 2012 4:37 AM
Repris dans ces autres outils de partage : https://plus.google.com/u/0/114108954249717412482/posts/QZWWx9wbNwf
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La rentrée perturbée à l'Université de Montréal

La rentrée perturbée à l'Université de Montréal | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

La rentrée scolaire a été perturbée lundi matin à l'Université du Québec à Montréal (UQÀM), et à l'Université de Montréal (UdeM) malgré la présence policière.

Des groupes d'étudiants ont bloqué l'accès à certaines salles de classe, d'autres ont forcé l'interruption de cours qui avaient déjà commencé, des étudiants qui se rendaient en classe ont été hués.

«C'est une perte de temps! Qu'ils nous laissent étudier», a pesté une étudiante qui a dû quitter son cours contrainte et forcée.

«Il n'était pas supposé y avoir une trêve jusqu'aux élections?» a demandé une autre.

En début d'après-midi, un groupe d'une trentaine d'étudiants se promenait de classe en classe, où des cours se donnaient encore.

«Je dois sortir de la salle parce que j'en ai reçu l'ordre de la part des agents de sécurité, sinon je resterais », a expliqué un professeur dérangé par quelques dizaines d'étudiants qui sont entrés dans sa salle en criant et en tapant sur les bureaux.

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oliviersc's comment, August 28, 2012 4:53 AM
Je fais circuler : http://seenthis.net/messages/83974
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Nombreuses arrestations lors d'une manifestation d'étudiants au Chili

Nombreuses arrestations lors d'une manifestation d'étudiants au Chili | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Des affrontements entre étudiants et policiers ont abouti à 113 arrestations lors d'une manifestation qui a réuni quelque 4 500 étudiants réclamant une éducation publique gratuite et de qualité.

Parmi les 4 500 manifestants se trouvaient principalement des lycéens mais aussi des étudiants venus en soutien. Ils ont investi les rues de plusieurs quartiers pour revendiquer un renforcement de l'éducation publique au Chili, pays dont le système éducatif est l'un des plus chers et des plus inégalitaires au monde, selon diverses études.

Ils exigent une participation de l'Etat au financement des études ainsi qu'une garantie constitutionnelle sur un noyau dur d'enseignement public gratuit et de qualité. Fin 2011, le mouvement a obtenu une hausse de 10 % du budget de l'éducation pour 2012, de timides aides à l'endettement étudiant et un début de réforme sur la gestion des collèges et lycées publics.

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Conflit étudiant: les associations refusent de rendre les armes | Daphnée Dion-Viens | Éducation

Conflit étudiant: les associations refusent de rendre les armes | Daphnée Dion-Viens | Éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Même si plusieurs cégépiens ont décidé de reprendre le chemin des classes, les associations étudiantes refusent de s'avouer vaincues. Plutôt que d'y voir un essoufflement du mouvement, les leaders étudiants parlent plutôt d'un changement de stratégie en vue de l'élection du 4 septembre.

 

Jusqu'à maintenant, les étudiants de 8 des 14 cégeps en grève ce printemps se sont prononcés pour un retour en classe. Seulement deux collèges ont voté pour la poursuite de la grève. Dans les rangs de la Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE), qui a appelé à la poursuite de la grève, la déception est palpable.

«Oui, on aurait aimé que la grève se poursuive, admet sa porte-parole, Jeanne Reynolds. Mais on voit une volonté de poursuivre la mobilisation pour la marche du 22 août, et des votes de grève seront repris après le scrutin.»

La CLASSE refuse toutefois d'y voir une démobilisation étudiante. «Oui, plusieurs cégeps retournent en classe, mais il y a encore plusieurs dizaines de milliers d'étudiants qui doivent se prononcer. Il est trop tôt pour juger», affirme Mme Reynolds. Selon la porte-parole, la crainte de perdre la session est la principale raison qui explique le retour en classe jusqu'à maintenant....

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Au Népal, haro sur les noms d'école à consonance occidentale

Le Népal a annoncé lundi qu'il était désormais interdit aux établissements d'enseignement secondaire du pays de se choisir des noms à consonance occidentale comme "Académie Einstein" ou

école "Oxbridge" en référence aux illustres universités britanniques d'Oxford et Cambridge.Cette annonce intervient après des manifestations d'étudiants et de groupes de jeunes parfois violents devant des écoles ayant opté pour des noms étrangers.

...

Le Népal dépend des pays étrangers et des agences d'aide au développement pour environ 25% de son budget de 65 milliards de roupies (715 millions de dollars) consacré à l'éducation et certaines écoles à court d'argent tentent souvent d'attirer des fonds et des élèves avec des noms occidentaux prestigieux.

A Katmandou, la capitale népalaise, on estime qu'environ 250 établissements scolaires ont des noms rappelant des figures historiques américaines et européennes ou des institutions occidentales, telles que "Collège Pentagone" ou "Maison blanche".

Les violentes manifestations d'étudiants le mois dernier ont été condamnées par les Nations unies qui ont mis en garde contre le risque de mettre en péril le droit à l'éducation dans ce pays défavorisé d'Asie du sud...

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Manifestations étudiantes au Chili : néolibéralisme = éducation chère et pourrie

Manifestations étudiantes au Chili : néolibéralisme = éducation chère et pourrie | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Santiago – Le Chili est en proie à des manifestations étudiantes très importantes depuis plus d'un an.

 Les étudiants universitaires avaient d’ailleurs débrayé pendant plus de sept mois l’an dernier, effectuant de nombreuses occupations et forçant l’annulation ou l’extension des sessions. La grève n’a pas été relancée avec la nouvelle année scolaire, en mars, mais les manifestations continuent à coups de dizaines de milliers de personnes.

 

La plus récente manifestation nationale a eu lieu le 28 juin dernier : entre 100 000 et 150 000 personnes ont défilé le long de l’artère principale de Santiago, selon les estimations. D’autres villes de moindre taille ont aussi vu des attroupements de plusieurs milliers de personnes, selon des médias locaux. Le bilan : plus de 250 arrestations et une vingtaine de policiers blessés.

Il faut dire que les manifestations chiliennes ne sont pas de tout repos. Très tôt, la police a sorti les canons à eau et l’escouade anti-émeute. Après une demi-heure de manifestants qui arrachaient des morceaux de pavé pour les lancer aux policiers, un nouveau camion les a aspergés de gaz lacrymogènes.

L’élément déclencheur fut la constatation que les familles chiliennes dépensent plus en éducation que presque partout ailleurs – parfois jusqu’à 10 000 $ par année – avec des revenus de seulement 16 000 $ par année, en moyenne. Selon l’OCDE, les Chiliens fournissent 75 % du coût total de l’éducation postsecondaire, alors que le gouvernement n’en fournit que 15 % ; en comparaison, l’agence indique que 80 % du financement est public dans la plupart des autres pays et juridictions (y compris au Québec, où il y a présentement un autre grand mouvement de contestation étudiante). En conséquence, environ 40 % des étudiants chiliens ont une dette si importante que les paiements annulent toute augmentation salariale due à l’obtention d’un diplôme universitaire.

Selon la terminologie néolibérale en vigueur, ils ne rentabilisent donc jamais leur investissement en éducation. Alors ils ont commencé à réclamer la gratuité scolaire....

 

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oliviersc's comment, July 30, 2012 11:01 AM
Partagé ici = http://seenthis.net/messages/80608
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Russie: des clubs étudiants pour canaliser l’engagement politique des jeunes

Russie: des clubs étudiants pour canaliser l’engagement politique des jeunes | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L'administration présidentielle a trouvé un moyen pour empêcher les étudiants d'aller aux manifestations.

En effet , le journal Vedomosti rapporte que l’Etat va soutenir la création de clubs estudiantins dans toutes les universités. Le ministère de l’Education marque sa préférence pour les thèmes de société et l’innovation mais les « projets politiques » ne seront, par contre, pas encouragés. Pour obtenir le soutien de l’Etat, chaque club devra présenter le but de son projet et un programme d’action.

Le chef du département de la jeunesse du ministère de l’Education Alexandre Stradze a déjà réuni 3 milliards de roubles pour soutenir 95 associations étudiantes, et l’Agence fédérale pour la jeunesse de Sergeï Belokonev a prévu d’augmenter son financement de 400 à 800 millions supplémentaires. Il y a aujourd’hui en Russie plus de 3 000 établissements d’enseignement supérieur....

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Mexique : le mouvement étudiant #YoSoy132

Mexique : le mouvement étudiant #YoSoy132 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les étudiants mexicains sont sur le pied de guerre à l’approche de l’élection présidentielle. Les réactions se multiplient en ligne après l’autorisation des contrôles au faciès en Arizona.

Et les internautes se mobilisent pour retrouver le propriétaire d’un appareil photo égaré.

 

Les Mexicains se rendent aux urnes dimanche notamment pour choisir leur président. Une élection dont la campagne aura été bousculée par l’irruption du mouvement étudiant « #YoSoy132 », qui conteste la victoire annoncée du parti révolutionnaire institutionnel, le PRI.

Le mouvement est en effet né spontanément après la visite d’Enrique Pena Nieto, le candidat de ce parti qui a gouverné le pays pendant plus de 70 ans, dans une université de la capitale. Le favori des sondages avait alors été chahuté par des étudiants, et son équipe avait accusé des partis rivaux d’avoir payé des personnes extérieures pour perturber le meeting.

Une version relayée par les grandes chaînes de télévisions locales qui a suscité la colère des jeunes présents ce jour-là. 131 d’entre eux ont donc décidé de se mettre en scène dans cette vidéo diffusée sur Internet, en montrant leurs cartes d’étudiants à la caméra pour démentir toute tentative de manipulation.

Puis rapidement, d’autres étudiants ont répondu avec les mots-clefs « #YoSoy132 », c’est-à-dire « je suis le 132e ». Et au fil des jours, le mouvement s’est structuré pour dénoncer le traitement médiatique de la campagne électorale, jugée trop favorable au PRI.

Le collectif d’étudiants a même réussi à organiser, le 19 juin, un débat diffusé sur Internet qui a réuni tous les candidats à l’exception de Pena Nieto. Un débat au cours duquel ils ont dû répondre, en direct, aux questions que leur ont posées des internautes.

Dans les sondages, cette mobilisation a surtout profité au candidat de gauche Andrés Manuel López Obrador même si les étudiants disent ne soutenir aucun parti politique. Ils ont d’ailleurs prévu une nouvelle journée d’action samedi, à la veille du scrutin, pour appeler à un vote libre et informé....

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QUÉBEC • Un nouveau "printemps érable" ?

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De nouvelles manifestations ont eu lieu à Montréal, donnant à la ville des airs du printemps 2012.

 

A la suite du Sommet sur l’enseignement supérieur, qui a eu lieu les 25 et 26 février dernier, le gouvernement Marois a annoncé une indexation des droits de scolarité à hauteur de 3 %, ce qui équivaut à environ 70 dollars canadiens de hausse par an. Cette hausse doit être compensée par une aide financière accrue et une hausse du crédit d'impôt pour les droits de scolarité.

Cette nouvelle n'est pas tombée dans l'oreille d'un sourd. Le jour de l’annonce, plus de 5 000 étudiants ont manifesté dans les rues de Montréal pour dénoncer l’indexation des droits de scolarité. Quelques semaines plus tard, ce sont plus de 2 000 manifestants qui ont parcouru les rues de Montréal. Des infractions ont été commises lors de la manifestation, qui a été déclarée illégale dès son départ.

Un nouveau printemps mouvementé dans la Belle Province ? "Ça serait une bonne idée de repartir en grève, mais le mouvement s'est essoufflé. On a été écorchés par la police, les médias. Mais nous n'avons plus la masse. C'est dommage, on n'a pas fait six mois de grève pour ça", a affirmé une étudiante de Saint-Jean-sur-Richelieu au journal La Presse...

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oliviersc's comment, March 7, 2013 11:16 AM
La question est posée, merci ; j'attends des avis... https://plus.google.com/u/0/114108954249717412482/posts/3mazT5uhqrz
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A Sciences-Po, les enseignants sonnent la révolte

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A l'issue d'une AG «historique», les personnels de l'établissement ont réclamé l'organisation d'une nouvelle procédure de recrutement du successeur de Richard Descoings à la direction.

 

Sciences-Po a vécu une journée de rébellion historique. On se serait presque cru à la Sorbonne... Des profs et des chercheurs remontés, des administratifs abondant dans le même sens, des participants se coupant la parole pour surenchérir, les termes d’une motion discutés pied à pied, et enfin un vote à mains levées pour dénoncer les agissements de la direction dans la succession de Sciences-Po.

Ce mercredi midi, une assemblée générale s’est tenue à Sciences-Po en présence d’une centaine de personnes. Objectif: exprimer l’exaspération des personnels face à la procédure de désignation du nouveau directeur et faire enfin entendre leur voix, si peu audible jusqu'à présent à l’extérieur.

 

A l’issue de deux heures de débats et à une écrasante majorité, les quelque 120 participants ont adopté une motion réclamant la démission des deux hommes-clé de la direction – le banquier Michel Pébereau et l'économiste Jean-Claude Casanova –, ainsi que l’organisation d’une nouvelle procédure de recrutement et d'élection du successeur de Richard Descoings.

Les participants à l’AG ont aussitôt envoyé leur motion à la ministre de l’Enseignement supérieur (lire ci-dessous). Geneviève Fioraso avait demandé, en vain, à la direction de Sciences-Po d’attendre la publication du rapport définitif de la Cour des comptes le 22 novembre, avant de désigner le nouveau patron de la maison. Mais Michel Pébereau et Jean-Claude Casanova étaient passés outre. Et lors de réunions des instances dirigeantes les 29 et 30 octobre, ils avaient fait voter sur leur candidat, Hervé Crès, l’ancien bras droit de Richard Descoings, qui était passé de justesse. Les contestataires ont aussi mis en ligne leur motion sous forme de pétition ouverte à la signature....

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Les universités ne relâchent pas la pression sur Elsevier

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L'un des plus grands éditeurs de revues scientifiques et, plus largement, universitaires, fait toujours l'objet d'un boycott massif. La raison est simple : « Elsevier s'appuie sur un modèle économique dans lequel les universitaires font presque tout le travail gratuitement » résume le Dr. en philosophie Rachel Barney. L'éditeur fait des pieds et des mains pour convaincre de sa bonne foi, mais se refuse à changer sa ligne de conduite.

 

Pour desserrer l'étreinte d'un boycott lancé en janvier 2012 visant à atteindre en quelques semaines 12.000 universitaires, Elsevier avait fait marche arrière sur le Research Work Act, qui restreignait considérablement le libre accès aux publications financées par l'État américain. (voir notre actualitté) Depuis, la maison d'édition multiplie les gestes, comme un programme sur l'éthique de la recherche ou la mise en place du système de Trillium Software pour assurer la fiabilité des informations relayées aux 30 millions d'interlocuteurs d'Elsevier, présent dans 24 pays.

Mais, sur le fond, la position du leader mondial n'a pas bougé d'un iota. Et personne n'a oublié son soutien aux lois SIPA et PIPA, jugées liberticides pour les citoyens et les internautes. Et ce comportement de lobbyiste de la publication scientifique ne fait pas rire les établissements universitaires : « Ils font des packs de 5 ou 10 [NdR : revues universitaires] pour que si vous n'en voulez qu'une, vous achetiez quand même tout le lot », explique Julie Hannaford, bibliothécaire en sciences sociales et humaines à l'Université de Toronto.

Le boycott aurait pu s'épuiser en quelques mois, face à un tel leader de la publication scientifique : le podium des trois premières maisons du secteur couvre à lui seul 42 % de la production actuelle. Mais les bibliothécaires - et comptables - des universités n'ont pas été les seuls choqués par la politique d'Elsevier : « Quand je publie quelque chose, c'est parce que je pense que ça vaut le coup d'être partagé. Je veux que toute personne qui veut lire mon travail puisse le lire » explique Steve Easterbrook. Ce professeur en science informatique publie désormais son travail sur son site personnel, sous licence Creative Commons...

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Les rejetons du "printemps érable"

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Alors que le Québec élit mardi son nouveau Parlement, les étudiants du "printemps érable" espèrent un taux de participation "historique" des jeunes.

 

Je ne verrai plus jamais les cours de philo de la même manière", lâche Julien Sirois, 20 ans, étudiant en génie mécanique au Cégep du Vieux-Montréal, l'un des collèges assurant au Québec la transition entre lycée et université. La grève du printemps, lancée pour protester contre l'augmentation des frais d'inscription à l'université, les manifestations, les négociations avortées avec le gouvernement, l'adoption d'une loi limitant le droit de manifester et les concerts populaires de casseroles lui "ont ouvert les yeux sur une autre façon de voir de monde. Comme beaucoup, je suis nettement plus intéressé par la politique et la philosophie". Les questions de justice et de liberté ont trouvé selon lui dans le "printemps érable" un terrain concret de réflexions.

Julien Sirois n'est pas un intello. Il rêve de courses automobiles depuis qu'il est petit et passe, depuis trois ans, ses moments de temps libre au collège pour construire des voitures de course en vue de la compétition annuelle américaine Formule SAE, réservée aux projets étudiants. Mais celle de mai 2012, à laquelle il projetait de participer, lui est passée sous le nez : le collège a fermé ses portes en février pour cause de grève et risques de casse.

"Tout est tombé à l'eau", regrette le jeune étudiant, qui a repris fin août sa session d'hiver avant d'entrer, en octobre, à l'Ecole de technologie supérieure de Montréal. Avoir raté la compétition de mai l'a "un peu déprimé mais c'était pour une bonne cause". Même si ses parents paient ses études, Julien a voté pour la grève, jugeant "absurde que les étudiants paient pour la mauvaise gestion des finances publiques et des universités" et dénonçant la "marchandisation de l'éducation".

Du passage en mai du conflit étudiant à une vraie crise sociale, il dira que "la goutte d'eau a fait déborder le vase" pour ceux qui rêvent d'une "société moins capitaliste et plus socialiste". Le mouvement étudiant a "réveillé les gens et lancé un débat de société alors que les libéraux au pouvoir laissaient pourrir la situation"....

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Que reste-t-il du printemps érable ?

Que reste-t-il du printemps érable ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les étudiants, qui n'ont toujours pas obtenu gain de cause sur la question de la hausse des frais de scolarité, comptent sur les élections législatives du 4 septembre.

 

Le printemps érable refleurira-t-il cet automne ? Tout dépendra des élections législatives du 4 septembre. Déclenchées de manière anticipée début août par le Premier ministre libéral, Jean Charest, pour tenter de sortir de la crise étudiante, elles pourraient bien lui coûter son poste, qu’il occupe depuis neuf ans. Etonnamment, alors que le conflit s'était emballé mi-février sur le refus de la hausse brutale des frais universitaires, le thème de l'éducation a été peu présent dans la campagne, plutôt focalisée sur l’emploi, la santé, l’indépendance, la corruption. Tout en se gardant de faire de l'élection un référendum pro ou anti-hausse, les organisations étudiantes sont dans l’expectative. «Tout dépendra des annonces du gouvernement élu. Mais quel que soit le vainqueur, le mouvement pourra repartir à tout moment», prévient Jeanne Reynolds, porte-parole de la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (Classe), un syndicat plutôt radical.

En attendant le verdict des urnes, le mouvement a marqué le pas en cette fin d'été. Cette semaine, les cours ont repris dans la plupart des universités. Un retour à la fac un peu la mort dans l'âme pour les plus mobilisés. Car le gouvernement Charest n’a rien lâché, hormis un étalement de cette hausse sur sept ans au lieu de cinq (mais une hausse de + 82% à l'arrivée) et des concessions sur le système des prêts étudiants.

«A l'évidence, la grève ne nous a pas permis d’atteindre notre objectif final. Pour ceux qui étaient très impliqués au quotidien durant quatre mois, le retour à l’université est un choc, observe Eliane Laberge, présidente de la Fédération étudiante collégiale du Québec (Fecq), qui regroupe 23 associations étudiantes. Mais ce n'est pas la fin du mouvement. Nous verrons quoi faire après le 4 septembre.» Une manifestation est déjà prévue pour le 8 septembre à l’appel des «profs contre la hausse»....

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oliviersc's comment, September 1, 2012 10:09 AM
Et, justement, peut-être élire une femme ? http://seenthis.net/messages/84623
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Onze étudiants arrêtés à l'Université de Montréal | David Santerre | Conflit étudiant

Onze étudiants arrêtés à l'Université de Montréal | David Santerre | Conflit étudiant | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Le SPVM est de nouveau intervenu ce mardi matin pour neutraliser des manifestants à l'Université de Montréal. Onze étudiants ont été arrêtés et six sont toujours détenus. Ils pourraient être accusés de voies de fait contre des gardiens de sécurité et des policiers.

 

Comme hier, des étudiants de l'institution, épaulés par quelques étudiants d'autres écoles, ont érigé des lignes de piquetage devant les salles où devaient être dispensés les cours des huit facultés ayant reconduit la grève en assemblée générale.

Un groupe installé à l'entrée d'un cours de cinéma, au pavillon Jean-Brillant, aurait selon la direction de l'Université dérangé la tenue d'un cours de psychologie.

«Ça nous a surpris puisque psychologie a voté pour le retour en classe. Il y a eu du grabuge», explique le porte-parole de l'Université de Montréal, Mathieu Filion.

Un groupe d'agents a donc fait irruption, pour une deuxième journée consécutive, dans le pavillon. Ils y ont effectué 11 arrestations. Mais cette fois pas en vertu de la loi 12, mais du code criminel....

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L'Éducation? Wooouuhhoouu!!*

L'Éducation? Wooouuhhoouu!!* | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

En ce début du dernier droit de la campagne électorale 2012, nous pouvons affirmer sans détour que si elle aura été marquée par certains événements et paroles mal placées, elle ne passera pas à l'Histoire comme l'une des plus enlevantes, loin s'en faut.

D'accord, François Legault reprend du poil de la bête dans les sondages à la suite de ses performances acceptables lors des débats, Québec Solidaire a eu une visibilité médiatique soudaine grâce à l'excellente et franche prestation de Françoise David au débat à quatre (Mme David, si seulement vous aviez acceptée de changer de comté...), Pauline Marois s'est fait « bardasser » au sujet du Référendum d'Initiative Populaire (comme si c'était facile de récolter 850 000 signatures!) et qui affirme que le Docteur Barrette pourrait avoir de meilleures habitudes de vie, Jean Charest fidèle à lui-même, arrogant et suffisant. Pas de quoi fouetter un chat, en somme.Ce dont ont parle beaucoup, mais uniquement de son absence, c'est l'éducation. Conflit étudiant ? Jamais entendu parler...Ah oui, les gens qui tapent sur des casseroles, plusieurs manifestations de plus de 100 000 personnes avec un 300 000 comme point culminant (le SPVM dirait plutôt 12 345), Gabriel Nadeau-Dubois, une Ministre de l'Éducation sacrifiée pour sauver la face, sa remplaçante empêtrée dans des scandales de permis de garderie, Léo Bureau-Blouin au PQ, des accusations malsaines envers la totalité de la jeunesse québécoise qui éventuellement paiera pour ces mêmes personnes qui l'ont traité de tous les noms, l'émeute de Victoriaville, les blagues de Jean Charest et pourquoi pas, le panda anarchiste contre le « Sergeant Pepper »!

Plus de 6 mois d'une contestation sans précédent jetée aux oubliettes, reléguée à l'arrière-plan d'une campagne où le référendum (qui n'est pas pour demain), le rapport Moisan (sérieusement, Jean, tu nous prends pour des valises!), l'embonpoint du Docteur Barrette (on s'en sacre!) et le ménage de Legault (j'espère qu'il songe à cloner Jacques Duchesneau) ont eu une place médiatique de choix....

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QUEBEC. Vers la fin de la grève des étudiants ?

QUEBEC. Vers la fin de la grève des étudiants ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Ceux des collèges pré-universitaires ont voté la reprise des cours. La trentaine de facultés toujours en grève s'oriente vers une fin du mouvement.

Après six mois de grève, les étudiants québécois ont repris les cours dans le calme. Les élèves des 14 collèges pré-universitaires (Cegep) en grève (sur 48) ont voté la reprise des cours et leur rentrée anticipée s'est déroulée sans heurts, lundi 20 août, rapporte "le Monde". La plupart craignent que la poursuite du mouvement n'entraîne l'annulation de leur session d'hiver, reportée en août.

Les étudiants avaient entamé une grève en février dernier pour protester contre une augmentation de 75 % de leurs droits de scolarité.

Une trentaine de facultés québécoises restent toujours en grève. Elles doivent se prononcer tout au long de cette semaine. Les premiers votes, lundi et mardi, demandent soit la fin de la grève soit une "trêve", souligne le quotidien.

Le mouvement étudiant la Classe (Coalition large de l'association pour une solidarité syndicale étudiante) appelle à une manifestation ce mercredi 22 août, rejoignant la traditionnelle manifestation antigouvernementale du 22 du mois.

Le gouvernement libéral du Québec continue de camper sur sa seule et unique proposition présentée en avril : une hausse de 82 % (au lieu de 75 %) étalée sur sept années (au lieu de cinq). Les droits annuels de scolarité s'élèveront ainsi à 3.233 euros en 2019. Selon le Premier ministre Jean Charest, toute concession empêcherait le Québec d'atteindre "un nécessaire retour à l'équilibre budgétaire" " des finances publiques, après le déficit creusé par la crise....

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Un manifeste pour protéger la démocratie

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Près de 2000 professeurs de plus de 30 pays ont signé le «Manifeste des professeur.e.s pour la protection de la démocratie et du droit de protestation étudiants» afin de dénoncer la loi spéciale et de signifier du même coup leur appui aux étudiants.

 

Le manifeste, qui recueille toujours les signatures, établit le refus des professeurs d’être « un rouage de ce dispositif répressif » et « que le respect du contrat conclu entre un établissement d’enseignement et un.e étudiant.e serve à légitimer la violence que l’État exerce à l’endroit des droits collectifs de nature politique».

Peu importe la décision que prendront les étudiants à la rentrée, les signataires de cette déclaration leur rappellent qu’ils se rangeront derrière eux pour les soutenir.

« On veut dire aux étudiants que les décisions qu’ils prennent en assemblées générales, elles sont légitimes, a spécifié Paul Dumais, enseignant en mathématiques au Collège de Rosemont et signataire du manifeste. La démocratie étudiante, nous les profs, on lui est solidaires. On ne va pas les encourager à quelque décision que ce soit. On est là pour les appuyer, pour être à leurs côtés. Dans mon collège, par exemple, si les étudiants décident de rentrer en classe, et bien, on rentre en classe et on donne les meilleurs cours qu’on n’a jamais donnés! »

Des professeurs provenant d’Afrique du Sud, d’Algérie, du Japon, de Côte-D'Ivoire et de plusieurs autres pays ont signé le manifeste « parce qu’il s’agit maintenant d’un combat universel, a affirmé Stéphane Enjalran, professeur de philosophie à Arras, en France. Partout dans le monde, on assiste à des processus similaires de marchandisation de l’éducation. La lutte des étudiants québécois se trouve à la pointe d’un combat international pour soutenir le financement public de l’éducation. »

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Le Swaziland licencie des enseignants grévistes, ils contre-attaquent en justice

Les enseignants swazis licenciés par le gouvernement pour avoir ignoré une décision de justice leur ordonnant de mettre fin à cinq semaines de grève ont contre-attaqué en justice, a indiqué leur syndicat jeudi."Nous sommes allés devant les tribunaux pour contester ces licenciements. mais l'affaire a été reportée" à vendredi, a indiqué Muzi Mhlanga, secrétaire général du syndicat des enseignants Snat, qui estime que la grève est légale.

Le ministre de l'Education Wilson Ntshangase avait annoncé dans la presse locale que 110 enseignants grévistes avaient été "licenciés avec effet immédiat".

Les fonctionnaires n'ont pas été augmentés depuis 2010, alors que le gouvernement du roi Mswati III se débat dans une grave crise budgétaire.

Les 14.000 enseignants demandent une augmentation de 4,5%. Ils ont un temps été rejoints par d'autres fonctionnaires, et notamment les infirmières, mais sont finalement restés seuls à poursuivre le mouvement.

Le ministre de l'Education a précisé au journal que les chefs traditionnels avaient été dépêchés dans des écoles pour recenser les grévistes.

"Les chefs nous donnent désormais les noms des enseignants qui ne font pas classe. Mon conseil aux enseignants est qu'ils retournent en classe", a-t-il déclaré....
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QUÉBEC • L'École de la montagne rouge, la contestation par l'image

QUÉBEC • L'École de la montagne rouge, la contestation par l'image | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Ce collectif créatif et subversif inspiré par les affiches de Mai 68, constitué d'étudiants en design graphique montréalais, a donné au "printemps érable" une étonnante signature visuelle.

Le quotidien La Presse est allé à la rencontre de ces révolutionnaires de l'affiche.

 

Ils ont un local à eux et au milieu du local, un bocal où nagent des centaines de petits carrés rouge en feutre. Ils ont une mallette remplie de faux billets de 325 millions à l'effigie de Jean Charest [Premier ministre québecois] en souvenir des millions engloutis en pure perte par l'UQAM [université de Montréal] dans le gâchis de l'îlot Voyageur. Ils ont un exemplaire usé et écorné d'Universités inc., le brûlot d'Éric Martin et de Maxime Ouellet portant sur les mythes de la hausse des droits de scolarité. Ils ont une collection complète de salopettes rouges achetées chez Uniformes St-Henri, tachées de peinture et portées fièrement dans les manifs....

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Les Inrocks - Printemps érable: la plus cool des révoltes

Les Inrocks - Printemps érable: la plus cool des révoltes | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
A Montréal, les étudiants, soutenus par les Québécois, ont inventé la plus cool des révoltes.

 

Gabriel Nadeau-Dubois, 21 ans, étudiant en histoire, star du mouvement étudiant québécois, a presque les mêmes lunettes de soleil que Ryan Gosling dans Drive. Il nous reçoit dans l’arrière-cour d’un café du quartier Latin de Montréal, et lorsque notre photographe l’emmène quelques instants dans la rue pour le photographier, l’un des porte-parole de la Classe (Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante) fait son petit effet. “Gabriel, Gabriel !” Des filles l’interpellent gentiment et se pincent de l’avoir vu – comme dans un teen movie. Quelques heures avant notre rencontre, une Montréalaise d’un âge respectable nous a confié : “Il est tellement hot.”

Celui que l’on surnomme GND essaie pourtant de ne pas tout prendre sur ses jeunes épaules : à notre rendez-vous – fixé avec son attaché de presse Ludvic, coiffé à la semi-iroquoise et fan de Sonic Youth (difficile de faire plus hype) -, il vient en compagnie de Camille Robert, jolie rousse aux yeux translucides. A la Classe, pas de hiérarchie, pas de personnification de la lutte et la parité surtout, nous dit-on. Dans toutes les interviews qu’il a données à la presse – un paquet depuis le 13 février, date du début du printemps érable -, l’ange Gabriel affirme qu’il ne poursuivra pas la politique. Pas de plan de carrière. En revanche, l’engagement, lui, semble durable. Une bonne partie du Québec se montre prête à poursuivre l’aventure, ou du moins à continuer à la dessiner, collectivement....

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