L'enseignement dans tous ses états.
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Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Les Inrocks - Au lycée Bergson, le calme est revenu après les violences policières

Les Inrocks - Au lycée Bergson, le calme est revenu après les violences policières | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

La nouvelle journée de manifestation contre la loi Travail s'est déroulée dans le calme au lycée Bergson malgré le traumatisme des récents événements.


Sous la devanture de la piscine Pailleron, en face du lycée Bergson dans le 19ème arrondissement, une dizaine de journalistes patientent à l’abri de la pluie. A ce même endroit, quelques jours auparavant, les images d’une altercation entre des policiers et des jeunes avaient submergé les réseaux sociaux. Mais ce jeudi, la rue est déserte. Le calme semble être revenu. A l’entrée de l’établissement, une silhouette, isolée sous son parapluie orange, veille. Impassible et lapidaire, le proviseur Patrick Hautin, distille quelques renseignements : les cours sont suspendus mais une salle a été mise à la disposition des professeurs grévistes et des lycéens pour préparer le défilé.


Gwenaël Cau, une élue de la Fédération des Conseils des Parents d’élèves (FCPE), est venue pour anticiper de possibles débordements. Déjà signataire d’une tribune contre les bavures policières dans le Huffington Post, la mère de famille ne dissimule pas ses inquiétudes. ‘’Nous avions peur d’un effet de masse, nous voulions que les lycéens puissent manifester sans la présence de casseurs. ‘’ Car les parents d’élèves ne craignent pas seulement l’attitude des policiers. ‘’Certains actes contre les commissariats ont été revendiqués par des groupes d’ultra, donc des adultes’’, précise la membre de la FCPE en s’indignant que les lycéens puissent être assimilés à des actions dont ils ne sont pas forcément responsables. Une petite dizaine de parents était donc présente pour éviter que les jeunes ‘’se fassent embarqués’’ par des ‘’casseurs’’.....

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Birmanie : 300 étudiants toujours encerclés dans un monastère

Birmanie : 300 étudiants toujours encerclés dans un monastère | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La police antiémeute a adressé un ultimatum aux quelque 300 manifestants étudiants birmans encerclés depuis la veille dans un monastère, ordonnant la dispersion du groupe, ont annoncé les manifestants.

 

Les autorités birmanes ont depuis le début du mouvement affirmé que la manifestation était illégale, mais elles n'avaient rien entrepris pour empêcher le déroulement de la marche jusqu'à lundi. Ces jeunes militants – dont beaucoup arboraient des bandanas ornés d'un paon, hommage aux étudiants du mouvement de 1988, violemment réprimé – avaient prévu de parcourir les quelque 600 kilomètres qui séparent les deux plus grandes villes du pays, Mandalay et Rangoun. Les étudiants réclament des changements, dont la décentralisation du système éducatif, la possibilité de créer des syndicats, et un enseignement dans les langues de minorités....
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Les étudiants hongkongais sèchent les cours au nom de la démocratie

Les étudiants hongkongais sèchent les cours au nom de la démocratie | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Plusieurs milliers d'étudiants sont en grève pour protester contre la décision de Pékin de limiter le suffrage universel dans l'ancienne colonie britannique. Environ 13 000 étudiants d'universités diverses, vêtus de T-shirts blancs, la couleur du deuil en Chine, se sont rassemblés lundi sur le campus de l'Université chinoise de Hong Kong plutôt que d'aller en cours.

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Moisés Paredes, lycéen chilien : « En finir avec l’éducation lucrative »

Moisés Paredes, lycéen chilien : « En finir avec l’éducation lucrative » | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Moisés Paredes, lycéen chilien : « En finir avec l’éducation lucrative »


Alors que les élections sont prévues dimanche 17 novembre au Chili, Moisés Paredes compte bien maintenir la pression. Le 17 octobre, le porte-parole de la coordination nationale des lycées chiliens (Cones), faisait partie du cortège des étudiants en colère. Les manifestations lycéennes se sont multipliées lors du mandat de présidente de la socialiste Michelle Bachelet entre 2006 et 2010. Elles n’ont pas cessé depuis deux ans. Mais pendant vingt ans, le centre gauche n’a rien fait pour réformer l’enseignement. Moisés Paredes et ses camarades veulent en finir avec une éducation lucrative.

Depuis la dictature d’Augusto Pinochet, l’éducation a été privatisée. Les étudiants doivent s’endetter sur dix ou quinze ans, parfois plus, pour pouvoir obtenir un diplôme. Un graal qui n’est pourtant pas toujours si légitime que ça. De nombreux étudiants chiliens ont l’impression d’être considérés comme des clients dans une université régie par la logique du bénéfice, sans forcément fournir une éducation de qualité.

A l’occasion de son passage à Paris, le 6 novembre, en tant qu’ambassadeur d’une chaire pour l’accès à l’éducation supérieure parrainée par l’Unesco au Chili, Moisés Paredes l’a expliqué : « Aujourd’hui, n’importe qui peut ouvrir une école privée au Chili », assure ce fils de pasteur protestant. Selon lui, le secteur éducatif de son pays est fortement infiltré par des investisseurs qui créent des écoles pour les revendre au prix fort. « Il y a une forte inégalité entre les élèves du privé, venant des familles qui ont les moyens de payer des frais d’inscriptions, et les élèves des écoles publiques. » Cette disparité constitue la principale source des inégalités : d’abord sur le plan scolaire, puis sur le plan universitaire, influant ensuite sur l’emploi et donc sur le niveau de vie des citoyens....

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BULGARIE • Pourquoi nous devons protester avec les étudiants

BULGARIE • Pourquoi nous devons protester avec les étudiants | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Depuis le 26 octobre, les étudiants ont rejoint le mouvement de protestation contre le Premier ministre Plamen Orecharski en occupant plusieurs bâtiments de l'université de Sofia.

Un de leurs enseignants, un ancien des grandes manifestations de 1997, leur rend hommage.

 

L'esprit de la révolte estudiantine vit toujours ! Pendant le rude hiver de 1997, se sont les étudiants de l'université de Sofia qui étaient à la pointe de la contestation contre le gouvernement socialiste [ex-communiste] de Jan Videnov qui avait conduit le pays au bord du précipice. Jour après jour, des cohortes de jeunes sillonnaient les rues de Sofia, recueillant les applaudissements des passants en criant : "Nous sommes les étudiants, nous n'avons pas peur !".

Ce sont bien eux, les étudiants, qui écrivaient alors l'ordre du jour moral de toute une société exactement comme ils le font de nouveau aujourd'hui. Ceux qui ont vingt ans aujourd'hui, jettent – sans peur et sans hésitation – leur pavé dans la mare de l'indifférence et du cynisme général. La génération de 1997 ce reconnaît dans ce mouvement. Et c’est pour cela que ceux qui, parmi les étudiants et leurs professeurs, ont fait la révolution de 1997 sont de nouveau là. Faites un petit tour dans la cour du rectorat de l'université et vous verrez pas mal de visages connus de cet mémorable hiver de 1997.



Aujourd'hui, je me retrouve dans les rangs des professeurs et je puise mon énergie dans le courage et la dignité civique de mes étudiants. L'autre soir, lors du meeting spontané devant l'université nous étions là nous aussi et nous nous sommes souvenus de cette soirée du 4 février 1997. Nous étions alors tous réunis sur les escaliers de la fac, enivrés par la nouvelle de la démission du gouvernement. Se rebellant contre la misère, l'absence de perspectives et la peur, nous avions obtenu une victoire. Nos dirigeants actuels n'ont peut-être pas ce courage, mais pour toute personne censée leur chute est inéluctable.

La plupart des arguments utilisés par les détracteurs des étudiants, relayés par des médias serviles au statu quo, aujourd'hui sont les mêmes qu'en 1997. "Vous êtes une infime minorité" ; "vous servez des intérêts de l'ombre" ; "vous faites de la politique, alors que vous êtes censés étudier"… Le pays entier sombrait dans l'hyperinflation et dans une crise abyssale, mais pour certains il était plus important de réussir ses examens !...

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Brésil : les enseignants du public en grève se heurtent à la police

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Quelques centaines d'enseignants d'écoles publiques maternelles et primaires ont manifesté mardi devant le conseil municipal de la ville où devait être voté un plan de carrière rejeté par les professeurs.

 

Des heurts ont éclaté mardi 1er octobre à Rio entre quelques centaines d'enseignants d'écoles publiques maternelles et primaires et des policiers, devant le conseil municipal de la ville où devait être voté un plan de carrière rejeté par les professeurs.

Alors que les manifestants tentaient d'envahir la salle de vote aux cris de "ce gouvernement [de l'Etat de Rio] ne sert à rien, il va tomber", le bataillon de choc de la police de Rio a chargé en lançant des gaz lacrymogènes. En grève depuis quarante-six jours, les professeurs des écoles publiques, gérées par la municipalité, exigent le retrait de ce plan de carrière et de salaires pour reprendre les négociations avec la mairie.

 

 

8 EUROS DE L'HEURE

"Ce plan de carrière ne concerne que ceux qui travaillent quarante heures par semaine dans la même école – une minorité infime. Actuellement, on gagne à peine 25 réis (8 euros) de l'heure", a déploré Daniel Raposo, 28 ans, professeur de gymnastique.

"Pour faire nos quarante heures par semaine, nous sommes obligés de travailler dans plusieurs écoles. Il y en a marre. C'est un mouvement d'insatisfaction, on ne peut plus supporter tant d'humiliations, tant de mépris, tant de belles paroles, tant de mensonges", a de son côté déclaré à l'AFP l'instituteur Marcos Antonio.....

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Chili: des milliers d'étudiants dans la rue pour une réforme de l'éducation

Chili: des milliers d'étudiants dans la rue pour une réforme de l'éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
SANTIAGO DU CHILI (AFP) - Des dizaines de milliers d'étudiants chiliens sont à nouveau descendus dans les rues de Santiago jeudi pour réclamer un système d'éducation gratuit et de qualité.

La Confédération des étudiants du Chili (Confech), regroupant les principales universités chiliennes, a estimé à 100.000 le nombre de manifestants qui ont défilé dans le centre de la capitale.

"L'année 2012 a été une année de reflux, mais cette année nous sortirons en force parce que c'est une année importante", a déclaré Andrés Fielbaum, président de la Fédération des étudiants de l'Université du Chili.

Le manifestation, appuyée par la Centrale Unitaire des Travailleurs (CUT) chiliens, s'est déroulée sans incident, contrairement à de nombreuses éditions précédentes.

La parcours de la marche, approuvé par les autorités municipales et contrôlé par des centaines de policiers et de membres des forces spéciales, a évité de passer devant le Palais de La Moneda, siège de la présidence.

"Nous sommes plus de 120.000 personnes ici à Santiago et il faut ajouter les autres manifestations dans le reste du pays, ce qui démontre que nous pouvons changer la réalité de ce pays où il existe une injustice latente dans le domaine de l'éducation", a indiqué pour sa part Diego Vela, président de la Fédération des étudiants de l'Université Catholique.

Le Chili est "le deuxième pays au monde où il existe le plus de ségrégation au niveau de l'éducation", a-t-il affirmé.

Les étudiants ont réalisé plus de 40 marches depuis 2011 pour demander au gouvernement de Sebastian Piñera (premier président de droite depuis la fin de la dictature en 1990) une réforme du système éducatif, cher et inefficace, selon eux.

Le système actuel, faisant la part belle au privé, est hérité de la dictature d'Augusto Pinochet (1973-1990).

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QUÉBEC • Un nouveau "printemps érable" ?

QUÉBEC • Un nouveau "printemps érable" ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
De nouvelles manifestations ont eu lieu à Montréal, donnant à la ville des airs du printemps 2012.

 

A la suite du Sommet sur l’enseignement supérieur, qui a eu lieu les 25 et 26 février dernier, le gouvernement Marois a annoncé une indexation des droits de scolarité à hauteur de 3 %, ce qui équivaut à environ 70 dollars canadiens de hausse par an. Cette hausse doit être compensée par une aide financière accrue et une hausse du crédit d'impôt pour les droits de scolarité.

Cette nouvelle n'est pas tombée dans l'oreille d'un sourd. Le jour de l’annonce, plus de 5 000 étudiants ont manifesté dans les rues de Montréal pour dénoncer l’indexation des droits de scolarité. Quelques semaines plus tard, ce sont plus de 2 000 manifestants qui ont parcouru les rues de Montréal. Des infractions ont été commises lors de la manifestation, qui a été déclarée illégale dès son départ.

Un nouveau printemps mouvementé dans la Belle Province ? "Ça serait une bonne idée de repartir en grève, mais le mouvement s'est essoufflé. On a été écorchés par la police, les médias. Mais nous n'avons plus la masse. C'est dommage, on n'a pas fait six mois de grève pour ça", a affirmé une étudiante de Saint-Jean-sur-Richelieu au journal La Presse...

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oliviersc's comment, March 7, 2013 11:16 AM
La question est posée, merci ; j'attends des avis... https://plus.google.com/u/0/114108954249717412482/posts/3mazT5uhqrz
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Slovaquie: grève illimitée dans l‘éducation

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monde - Les enseignants en Slovaquie ont entamé ce lundi une grève illimitée. Ils réclament une hausse des salaires de 10%.

Le gouvernement dit ne pas pouvoir se permettre une telle une augmentation en pleine période d’austérité. Selon le syndicat national des enseignants, les trois quart des écoles primaires et des collèges sont fermées. Le mouvement touche aussi quelques universités

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Le Pakistan célèbre la journée pour Malala, jeune icône pour l'éducation

Le Pakistan célèbre la journée pour Malala, jeune icône pour l'éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

MINGORA (Pakistan) (AFP) - De jeunes étudiantes ont prié samedi à travers le Pakistan en soutien à leur "héroïne" Malala Yousafzai, cette militante pour le droit à l'éducation ayant survécu à un attentat perpétré le mois dernier par les talibans, et promis de "continuer son combat".Prières dans les écoles, aide financière promise à des enfants pauvres pour étudier, manifestations éparses dans les grandes villes du pays, images de la jeune icône diffusées en boucle sur les chaînes locales: le Pakistan célébrait samedi la journée mondiale pour "Malala" organisée en collaboration avec les Nations unies et de nombreuses ONG.

A Mingora, ville originaire de Malala, dans la vallée de Swat (nord-ouest), des étudiantes ont tenu une cérémonie en l'honneur de leur amie blessée par balle à la tête le mois dernier par un tireur mandaté par le Mouvement des talibans du Pakistan (TTP).

Les élèves du collège fréquenté par Malala ont prié et allumé des bougies pour leur consoeur lors de cette cérémonie interdite au public car les autorités scolaires ne voulaient pas attirer l'attention des insurgés islamistes.

Elle est l'héroïne de notre pays, elle représente l'identité de la vallée de Swat et des Pachtounes", principale tribu du nord-ouest pakistanais, a déclaré à l'AFP Abaidullah, 15 ans, étudiante à l'académie Saroosh, située à une centaine de mètres de l'école de Malala."Depuis l'attaque contre elle, nous avons encore plus de courage pour étudier et pour continuer son combat pour l'éducation", a renchéri Asma Khan, une étudiante de 12 ans qui dit être "une bonne amie" de Malala Yousafzai, hospitalisée en Angleterre.

Aucune manifestation publique n'était prévue à Mingora pour la journée mondiale de Malala en raison de craintes sécuritaires.

"Je suis encore terrifiée, je pleure à chaque fois que je pense à cet incident", a confié à l'AFP Kainaat Riaz, une des deux adolescentes blessées avec Malala, mais moins grièvement, dans l'attentat perpétré par les talibans le 9 octobre dernier.

Un insurgé avait ouvert le feu sur la jeune Malala, 15 ans, qui s'était fait connaître dès 2009 en signant un blog sur le site de la BBC dénonçant les exactions des talibans à Swat, avant de remporter le premier prix pakistanais pour la paix....

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Manifestation paisible à Québec

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Une cinquantaine de manifestants ont marché durant près de deux heures dans les rues du centre-ville pour réclamer la solidarité citoyenne sur la question de la gratuité scolaire.

 

De 14 h à 16 h, les manifestants ont circulé dans l’ordre, sous une faible présence policière. Le trajet avait été remis aux forces de l’ordre avant le début de la marche.

Malgré un court « sit-in » à l’intersection de l’avenue Honoré-Mercier et de la rue Saint-Jean, les manifestants n’ont pratiquement pas nui à la circulation.

Escortés par quelques autopatrouilles, ils ont plutôt animé les rues brièvement, attirant plus d’appuis que de complaintes de la part des citoyens, qui semblaient toutefois curieux de les revoir après quelque temps d’absence.

À Montréal, environ un millier de personnes ont répondu à l’appel de la CLASSE en participant à la traditionnelle manifestation du 22e jour du mois.

Bien que la hausse des droits de scolarité ait été annulée et la loi 12 abrogée par le nouveau gouvernement de Pauline Marois, les ardeurs de certains manifestants n’ont de toute évidence pas été refroidies.

« J’ai trois enfants qui veulent aller à l’école et c’est beaucoup trop cher l’université, a déclaré Lisa, une mère de famille qui manifestait en compagnie de ses enfants. Tout le monde devrait pouvoir y aller », a-t-elle poursuivi.

Pour plusieurs, cette manifestation, organisée par la CLASSE, visait aussi à souligner la récente victoire du mouvement étudiant.

« D’un côté, on est là pour célébrer, et de l’autre, parce qu’on croit à la gratuité scolaire », a indiqué Antoine, un étudiant de l’Université de Montréal (UdeM)...

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L'Ontario retire le droit de grève aux enseignants | Éducation

L'Ontario retire le droit de grève aux enseignants | Éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Trois puissants syndicats d'enseignants de l'Ontario ont déclaré la guerre au gouvernement libéral minoritaire, mardi, après l'adoption d'une loi controversée qui leur retire le droit de grève.

Les deux plus importants syndicats, qui regroupent des enseignants du primaire et du secondaire, ont demandé à leurs membres d'exercer des moyens de pression pour dénoncer cette loi, qualifiée de draconienne.

Ainsi, la Fédération des enseignants des écoles secondaires de l'Ontario exhorte ses membres à s'abstenir medrcredi de toute activité volontaire, comme l'animation d'équipes sportives.

De son côté, la Fédération des enseignants de l'élémentaire de l'Ontario demande à ses membres de refuser de participer à toute réunion les lundis. Ces lundis de protestation ont été baptisés les «McGuinty Mondays», du nom du premier ministre, qui devra maintenant affronter la fureur d'anciens alliés qui l'ont aidé à se maintenir au pouvoir pendant neuf ans.

La section ontarienne du Syndicat canadien de la fonction publique, qui représente quelque 55 000 employés de soutien, comme des concierges et des secrétaires, s'oppose lui aussi à la loi.

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La grève des enseignants de Chicago s'invite dans la campagne

La grève des enseignants de Chicago s'invite dans la campagne | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les enseignants des écoles publiques de Chicago se sont mis en grève lundi, pour la première fois depuis 25 ans, réclamant en particulier une hausse de salaires.

 

Les enseignants des écoles publiques de Chicago (Illinois, nord), troisième plus grande communauté éducative des Etats-Unis et fief de Barack Obama, se sont mis en grève lundi, pour la première fois depuis 25 ans, réclamant en particulier une hausse de salaires. Environ 25.000 enseignants sont concernés par le mouvement de grève, qui touche quelque 350.000 enfants, de la maternelle jusqu'au lycée, dans la ville dont le maire, Rahm Emanuel, est l'ex-chef de cabinet de Barack Obama à la Maison Blanche.Le candidat républicain Mitt Romney n'a pas manqué l'occasion pour envoyer une pique en direction de son adversaire à la présidentielle du 6 novembre.
"Le président Obama a choisi son camp dans ce conflit, en envoyant l'an dernier son vice-président pour assurer au plus important syndicat enseignant qu'il ne devait +pas douter de son affection et de l'engagement du président aux côtés du syndicat+", a dénoncé Mitt Romney dans un communiqué.

"J'ai choisi pour ma part d'être dans ce conflit aux côtés des parents et des élèves qui ont besoin des écoles publiques pour apprendre ce qui leur est nécessaire pour réussir, et c'est justement ce que permettra mon plan de réforme de l'éducation", a-t-il poursuivi.

Nous n'avons pas réussi à trouver un accord qui puisse empêcher la grève", avait auparavant expliqué la présidente du syndicat des enseignants de Chicago (Chicago Teachers Union, CTU) Karen Lewis. Les représentants des enseignants restent toutefois à la table des négociations....

 

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Le Québec réprime son deuxième printemps

Le Québec réprime son deuxième printemps | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le mouvement de protestation parti d’une université de Montréal prend de l’ampleur.

 

 

Le Québec serait-il le théâtre d’un nouveau printemps érable ? Il semblerait que oui, au vu des manifestations qui se succèdent depuis mercredi et qui ne sont pas sans rappeler celles de 2012 (les étudiants protestaient déjà contre les réductions budgétaires du gouvernement). Entre 200 et 300 personnes ont défilé jeudi dans les rues du centre-ville de Montréal, et une centaine d’autres dans l’Université du Québec à Montréal (Uqam). Les étudiants ont commencé avec une marche silencieuse le matin, puis ont appelé à la «levée des cours» tout au long de la journée.

Ce mouvement prend de l’ampleur. Ses dirigeants annonçaient vendredi sur Twitter : «Le quart des étudiant(e)s de l’Uqam sont en grève générale illimitée.» En soutien, des étudiants du campus de Laval ont occupé la tour du rectorat, selon le compte @Printemps2015, qui regroupe un ensemble de comités de mobilisation contre l’austérité et les hydrocarbures.

 

 

Expulsion. Au cœur de la contestation figure la mise en place d’une injonction ordonnée par la Cour suprême qui vise à empêcher les étudiants de perturber le bon déroulement des cours. «Je suppose qu’ils ont voulu défier l’injonction et poursuivre la levée des cours», estime la directrice générale du Syndicat des employées et employés de l’Uqam (Seuqam), Thérèse Fillion. «L’origine de la contestation, c’est bien sûr l’austérité. Mais ces derniers jours, ce sont plutôt l’injonction et les menaces d’expulsion des élèves qui les poussent à manifester», explique Gabriel Boileau, secrétaire général de l’Association étudiante de l’Ecole des sciences et de la gestion (AEESG) de l’Uqam.

La première cible de la contestation est le recteur de l’Uqam, Robert Proulx, qui a réclamé l’injonction au nom des non-grévistes et permis l’entrée de la police sur le campus. L’Association facultative étudiante des sciences humaines (Afesh) appelait ainsi à la «démission du recteur» et à «la fin des expulsions [et] des interventions du SPVM», la police de Montréal....

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Les Inrocks - A Paris, la manifestation lycéenne contre les violences policières a dégénéré

Les Inrocks - A Paris, la manifestation lycéenne contre les violences policières a dégénéré | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La mobilisation des lycéens contre les violences policières s’essouffle à Paris. Ce jeudi 13 novembre, des éléments radicaux en ont profité pour prendre la tête du cortège et appeler à l’affrontement avec la police.

 

Le triomphe de la République, la statue monumentale qui orne la place de la Nation à Paris, a pris un coup de jeune : ce jeudi 13 novembre des lycéens l’ont investi. Du haut de ce promontoire, entre l’allégorie de la Justice et le génie de la Liberté, l’un d’entre eux enchaîne les slogans à l’aide d’un mégaphone : “Lycéens en colère, contre les violences policières !”, “Police partout, justice nulle part !”, “Grenades, flashballs, on n’en veut pas !”. A sa gauche, un individu caché sous le masque des Anonymous brandit une pancarte ornée de boutons d’or : “Rémi on ne t’oublie pas”. Rémi Fraisse, le jeune manifestant mort suite à l’explosion d’une grenade offensive à Sivens le 26 octobre, participait à un groupe de protection de cette plante. Son visage est aussi dessiné sur une banderole que tiennent les manifestants.

 

Ils seront 250 tout au plus à se rassembler pour cette troisième manifestation lycéenne à Paris contre les violences policières, alors qu’entre huit et dix lycées ont été bloqués le matin-même à Paris selon la police. “C’est limite si devant Voltaire il n’y avait pas plus de monde”, lâche une lycéenne visiblement déçue par la désaffection du mouvement. L’indignation est cependant toujours palpable.

Au milieu de la petite assemblée, un autre nom surgit des slogans, celui de Yero, un étudiant Mauritanien sans papiers de 17 ans qui avait trouvé refuge dans un hôtel mis à disposition par le SAMU social, et qui a été placé en rétention depuis vingt jours. “Le préfet veut l’expulser au Sénégal. Nous avons eu une réunion avec lui, mais il ne veut rien entendre”, déplore Mai Linh, du lycée Voltaire.....

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UKRAINE • Les manifestations tournent à la révolution estudiantine

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Suite à la mobilisation proeuropéenne de ces derniers jours, le mouvement de protestation contre le président Ianoukovitch s'organise et se renforce.

Le 29 novembre, deuxième jour du sommet de Vilnius, où le président d'Ukraine Viktor Ianoukovitch s'est rendu malgré sa décision de ne pas signer l'accord d'association avec l'Union européenne (UE), les Ukrainiens qui manifestent depuis une semaine contre cette volte-face ont l'intention de faire une chaîne humaine de 600 km ralliant Kiev à la frontière de l'UE.

"Mais, écrit depuis la capitale ukrainienne la correspondante du quotidien russe Nezavissimaïa Gazeta (NG), cette action symbolique ne mettra pas un point final au mouvement, qui prend progressivement la tournure d'une révolution estudiantine." La jeunesse adopte une position radicale et n'exclut pas que, à compter du 30 novembre, les manifestations réclament la démission du président.

Selon le journal, instituts supérieurs et universités, à travers tout le pays, ont décrété la grève et manifestent dans les rues en colonnes organisées. Des délégations d'étudiants convergent vers la capitale en provenance de toutes les régions. A l'ouest du pays, traditionnellement proeuropéen, les directions universitaires ferment les yeux sur l'absentéisme et la mobilisation des étudiants, tandis qu'à l'est, traditionnellement prorusse, des actions sont intentées pour faire obstacle au mouvement de protestation.
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Rythmes scolaires : ça ressemble à quoi, une semaine idéale ?

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Libération a posé la question aux enseignants, parents d'élèves et animateurs dans le cortège de la manifestation parisienne de jeudi contre les rythmes scolaires.



Et obtenu des réponses pour le moins variées. Dans la capitale, la manifestation a rassemblé plus de 5000 personnes dans les rues avec près d’un enseignant sur quatre en grève.

 

Durée de la vidéo : 3'16"

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Rythmes scolaires : multiplication des appels à manifester

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Une grève nationale est prévue le 14 novembre pour le "retrait du décret" instaurant la semaine de quatre jours et demi dans le primaire et de "nouvelles discussions pour une vraie réforme".

 

La Confédération générale du travail (CGT), Force ouvrière (FO), Solidaires unitaires démocratiques (SUD) et la Fédération autonome de l'éducation nationale (FAEN) appellent "l'ensemble des personnels du premier degré ainsi que les personnels des collectivités territoriales, animateurs, éducateurs territoriaux, enseignants artistiques territoriaux et agents de maternelle" à une grève nationale, le 14 novembre, pour protester contre la réforme des rythmes scolaires.

Les syndicats réclament en effet "le retrait du décret" instaurant la semaine de quatre jours et demi dans le primaire et de "nouvelles discussions pour une vraie réforme", afin qu'elle ne soit pas généralisée à la rentrée 2014, a résumé Patrick Désiré, secrétaire général de la CGT-Educ'action. "Il ne faut pas qu'il y ait de généralisation, parce que là où elle est appliquée la réforme montre que ça ne se passe pas bien pour les élèves et les personnels", a-t-il prévenu.

 

A Paris, un appel est également lancé par le Syndicat national unitaire des instituteurs professeurs des écoles et la Fédération syndicale unitaire Ile-de-France (SNUipp-FSU 75) d'une part, la Confédération nationale du travail et le Syndicat des travailleurs de l'éducation (CNT-STE) d'autre part, ainsi que par des syndicats de la ville, malgré les tentatives d'amélioration de l'application de la réforme par le maire Bertrand Delanoë. "En effet, le dialogue et l'information n'ont pas été suffisants [entre les parents et l'école]" , reconnaissait Colombe Brossel, adjointe au maire chargée de la vie scolaire, à la mi-octobre. Par ailleurs, la CGT et l'Union nationale des syndicats autonomes (UNSA) invitent les animateurs de la ville à se mettre en grève le 12 novembre, pour obtenir "les moyens adaptés" à l'exercice de leur métier...

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L'enseignement public dans la rue en Espagne

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Professeurs, élèves et parents ont protesté contre une réforme conçue sous l'emprise de la rigueur budgétaire.

 

De la crèche à l'université, parents, élèves et professeurs étaient appelés à participer à la grève générale de l'enseignement, jeudi 9 mai, en Espagne. Des milliers de personnes ont manifesté dans tout le pays contre le projet de réforme de la loi de l'enseignement que le gouvernement devait initialement présenter vendredi en conseil des ministres. Plus généralement, leur colère s'est déversée contre les mesures de rigueur et les coupes budgétaires qui ont réduit le budget de l'éducation de plus de 6 milliards d'euros en deux ans.

Selon les syndicats, la grève a été suivie par 70 % des enseignants et 90 % des étudiants universitaires. Ces taux de participation ont été abaissés à 20 % par le gouvernement. Mais dans les rues de Barcelone ou de Madrid, impossible de nier le succès de l'appel lancé par les syndicats et les associations réunis dans la plate-forme pour l'école publique.

Dans la capitale, une marée verte, la couleur des tee-shirts en faveur de "l'éducation publique pour tous", a inondé le paseo du Prado et la rue Alcala pour venir crier sa colère sous les fenêtres du ministère de l'éducation et demander la démission du ministre, José Ignacio Wert. ...

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Manifestation à Paris pour une «vraie refondation de l’école»

Manifestation à Paris pour une «vraie refondation de l’école» | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les manifestants ont défilé à l’appel de la FSU, principal syndicat de l’éducation.

 

«Peillon, Peillon, faut vite que tu balayes toutes les réformes de Chatel... Livret de compétences, mise en concurrence», clamait-on au porte-voix. Et d’entonner avec une orchestre de rue : «Emplois, salaires, c’est la galère, les enseignants sont en colère, Peillon, tu parles d’refondation, depuis pas d’amélioration».

Guislaine, professeur d’histoire-géo venue d’Agen, se dit «extrêmement déçue de la politique éducative mise en place par Peillon. Il faut aller beaucoup plus loin et beaucoup plus vite, revenir sur toutes les réformes depuis dix ans, le socle, le collège, la reforme du lycée qui est une catastrophe», estime-t-elle.

Les revendications étaient multiples: les manifestants réclamaient le maintien du réseau des CIO (centre d’information et d’orientation), l’ouverture de discussions sur le collège et le lycée, des négociations salariales ou encore des pré-recrutements d’enseignants, comme Marianne, professeur du secondaire à la retraite, qui s’inquiète face aux postes non pourvus: «Mon fiston a tout le lycée à faire, j’aimerais bien qu’il ait des profs»...

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La décision sur les rythmes scolaires à Paris sera prise fin mars

La décision sur les rythmes scolaires à Paris sera prise fin mars | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L'entrée en vigueur de la réforme au niveau national est officiellement fixée à la rentrée 2013. Les communes ont toutefois jusqu'à fin mars pour demander un report d'un an.

 

"D'abord, ce sur quoi je persiste, c'est la concertation, la décision ne sera prise que fin mars, a déclaré M. Delanoë sur France Info. Mais j'ai écrit à tous les parents, à tous les enseignants, j'ai eu beaucoup de concertation avec les fédérations de parents d'élèves, les personnels de la Ville de Paris concernés, les syndicats d'enseignants, parce que je veux que nous allions au bout de ce débat, et que nous voyons comment nous pouvons réussir une réforme dans l'intérêt de tous, à commencer par les enfants, mais en n'ignorant pas les personnels."

La mairie de Paris, qui privilégiait l'hypothèse d'un allongement de la pause déjeuner et de la mise en œuvre des activités périscolaires pendant ce temps là, pourrait finalement, face à l'hostilité des enseignants à cette solution, choisir de raccourcir la journée d'école et d'organiser les activités entre 15 h 30 et 16 h 30, a expliqué M. Delanoë.


Les collectivités locales ont jusqu'à fin mars pour décider si elles appliquent la réforme à la rentrée 2013, ou, à titre dérogatoire, en 2014. Le maire de Paris avait annoncé début janvier son souhait de voir la réforme s'appliquer dès 2013. Il avait affirmé le 22 janvier, alors que plus de 78 % des instituteurs s'étaient mis en grève, qu'il ne "reculera[it] pas". Selon le SNUIPP-FSU, syndicat majoritaire chez les instituteurs parisiens, 80 % des enseignants devraient être en grève mardi, un tiers des écoles étant fermées.

 

Les syndicats dénoncent notamment un nombre insuffisant d'animateurs formés avant septembre pour gérer les activités périscolaires et redoutent des inégalités croissantes entre les écoles concernant ces activités....

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Les Grecs commémorent la révolte étudiante de 1973 contre la dictature | Europe

Les Grecs commémorent la révolte étudiante de 1973 contre la dictature | Europe | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Des dizaines de milliers de Grecs sont descendus dans les rues, samedi, pour commémorer le 39e anniversaire d'une révolte étudiante meurtrière contre l'ancienne dictature du pays.

 

Alors que plus de 6000 policiers avaient été déployés dans les rues de la capitale, les manifestants ont marché jusqu'à l'ambassade américaine depuis l'Université technique d'Athènes, où avait commencé la révolte étudiante de 1973. Un groupe d'étudiants portant un drapeau grec qui avait été ensanglanté à l'époque était à la tête du cortège.

Plusieurs Grecs tiennent les États-Unis responsables pour leur appui à la dictature qui a dirigé le pays de 1967 à 1974. Des manifestants ont brûlé un drapeau américain devant l'ambassade, un rituel annuel.

Les sympathisants du Parti communiste ont pris part à une manifestation séparée devant l'ambassade américaine.

Les communistes avaient annoncé leur intention de défiler devant l'ambassade israélienne pour protester contre les bombardements de la bande de Gaza. La police avait initialement bloqué la route à la demande d'un procureur, mais l'a rouvert après avoir discuté avec les manifestants.

Les deux marches ont attiré 22 000 personnes, selon la police. Aucune violence n'a été rapportée....

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Haïti-Éducation : Les enseignants veulent forcer l’Etat haïtien à définir leurs statuts

Haïti-Éducation : Les enseignants veulent forcer l’Etat haïtien à définir leurs statuts | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
reseau alternatif haitien d'information...

 

Enseignantes / enseignants syndiqué/es membres des syndicats de la plateforme (UNNOEH, CNEH, CONEH, GIEL et FENATEC) ! Travailleurs/euses non-syndiqué/es, des écoles et universités publiques et privées d’Haïti !

Après plus d’une année de campagne de sensibilisation auprès de vous et des autorités politiques, la plateforme s’adresse encore à vous cette fois pour vous convier à faire un seul faisceau afin de prendre en main notre destin. Depuis la création de l’Etat d’Haïti, nous les enseignantes/enseignants, travaillons dans des conditions humiliantes et indignes. Malgré des combats difficiles menés par les syndicats dans le secteur pendant les 25 dernières années, nous sommes encore la catégorie de travailleurs/euses la plus maltraitée et la plus exploitée. Les politiciens de tous poils ne cessent d’exploiter la défaillance du système éducatif et l’ignorance planifiée des masses pour asseoir leur domination et continuer à consolider leur fortune par des moyens corrompus et au détriment de ces masses croupissant dans la misère la plus atroce.

En ce moment ou le Gouvernement fait battre la grosse caisse autour de la gratuité de l’éducation tout en nous témoignant son mépris abject en tant qu’enseignants/tes, il est temps de leur dire : « Halte là ! » Il est temps de crier plus fort pour qu’on cesse de nous exploiter ! Il est venu le moment de changer notre condition et de forger notre destin de professionnels/les dignes travaillant dans la décence. C’est pourquoi la plateforme saisit cette occasion symbolique marquée par la célébration de la journée mondiale des enseignants/tes pour lancer la grande mobilisation générale sur tout le territoire de la république d’Haïti à partir du 5 octobre 2012 afin de réclamer :...

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Quebec: Les étudiants crient victoire

Quebec: Les étudiants crient victoire | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les fédérations étudiantes se réjouissent de l'annulation de la hausse des droits de scolarité annoncée par la première ministre Pauline Marois, jeudi après-midi.

 

« Collectivement, on vient d'écrire un chapitre de l'histoire du Québec », a souligné la présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Martine Desjardins.

Mme Desjardins a ajouté que le sommet sur l'éducation qui aura lieu au cours des prochains mois permettra non seulement aux étudiants de s'exprimer, mais aussi aux citoyens qui désirent à avoir une voix dans le dossier.

« Aujourd'hui, la jeunesse regagne la place qui lui était due. L'éducation redevient une priorité au Québec », a affirmé pour sa part la présidente de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Éliane Laberge.

Mme Laberge a par ailleurs accueilli avec satisfaction l'abrogation de la loi 12, anciennement le projet de loi 78 qui encadrait entre autres les manifestations. Selon elle, ce moment décisif représente le triomphe de la justice et de l'équité....

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En Espagne, la "Tupper-War" s'empare de la rentrée scolaire

En Espagne, la "Tupper-War" s'empare de la rentrée scolaire | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La décision de taxer les repas apportés le midi par les élèves, pour économiser sur le prix de la cantine, crée la polémique en Espagne.

 

En Espagne, ou du moins sur les réseaux sociaux, la "Tupper-War" (guerre du Tupperware, des boîtes hérmétiques) est déclarée. Le redoublement du conflit a été provoqué lundi 10 septembre par une mère de famille en colère, devenue en quelques heures l'icône de la rentrée scolaire, sur fond de crise sociale. La mère, au chômage, a lancé un Tupperware, sans atteindreson but, sur la très controversée présidente de la communauté de Madrid, Esperanza Aguirre, alors qu'elle était en visite officielle dans un collège, au nord de Madrid."Ils veulent que nous payions les livres. Ils nous ont retiré les aides pour la cantine, ils exigent que les élèves portent l'uniforme, qu'est-ce qu'ils cherchent ?", s'est étranglée la mère de famille après avoir lancé son Tupperware, devenu, dans un contexte morose, le symbole de l'impact de la crise sur la rentrée scolaire.

Il n'en a pas fallu plus pour mettre le feu aux poudres sur les réseaux sociaux espagnols. Une page de soutien aux "femmes lançant des Tupperware sur Esperanza Aguirre" a été créée sur Facebook et a réuni plus de 3 000 fans en à peine 24 heures. Sur Twitter, le hashtag #TupperWar réunit de nombreux messages de soutien à la mère de famille.

Le débat autour des Tupperware à l'école remonte au début du mois de juin. Devant l'annonce de la réduction des aides financières attribuées aux familles pour le paiement de la cantine scolaire, et alors que 15 à 20 % des familles catalanes n'y vont pas pour des motifs économiques, des associations de parents d'élèves espagnols ont soumis une idée au gouvernement autonome, comme le rapporte le quotidien El Pais....

 

En vidéo : une mère de famille en colère lance un Tupperware sur Esperanza Aguirre, la présidente de la communauté de Madrid (Publico TV). 0'59".

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