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Le ton monte autour du Harlem Shake à Tunis

Le ton monte autour du Harlem Shake à Tunis | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Etudiants et salafistes s'affrontent au sujet de cette danse jugée indécente par les islamistes.

 

Echange d’invectives et de coups: étudiants et salafistes se sont affrontés mercredi à Tunis autour de la mise en scène du buzz planétaire «Harlem Shake», devenu en quelques jours un sujet de querelle en Tunisie entre tenants de la morale islamique et jeunes laïcs.

«Dégage, dégage !», scandent plus de 200 étudiants dans la cour de l’Institut des langues Bourguiba de la cité El Khadra à Tunis. Leur cible, une dizaine de salafistes venus les dissuader d’exécuter cette danse «haram», soit interdite par l’islam.

Cette mouvance radicale, dont la cité El Khadra est un bastion, a commencé à mobiliser dans la rue comme sur les réseaux sociaux, contre le «Harlem Shake» en raison de son caractère «indécent».

«Nos frères sont tués en Palestine par les Israéliens, et vous, vous dansez!», lance l’un d’entre eux, appuyé par d’autres, la mine menaçante, et vêtus de tuniques à la mode afghane.

«Mêle toi de tes affaires et garde tes leçons de morale pour d’autres! (...) ce n’est pas un mec comme toi qui va nous empêcher de faire quoi que ce soit», réplique un jeune portant le masque d’un visage déformé rendu célèbre par le film d’horreur américain «Scream».

Soudain un intrus, vêtu d’une tenue militaire et tenant à la main un cocktail Molotov est encerclé par des enseignants qui l’empêchent d’utiliser son arme incendiaire, mais autour la dispute dégénère et les deux camps s’affrontent à coups de poings.

 

Portant des grosses lunettes roses, Fidàa Jebali, étudiante en master et l’une des organisatrices du «Harlem Shake», s’emporte, montrant sur sa joue la marque d’un coup reçu. «Une fille voilée m’a traité d’apostat avant de me gifler, ce n’est pas normal de subir ça en 2013», déplore-t-elle.

Au final les islamistes se replient laissant le tournage avoir lieu sous les applaudissements de la foule ravie de remporter la manche...

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Philippe Trebaul's curator insight, February 27, 2013 1:33 PM
Le ton monte autour du Harlem Shake à Tunis...

Etudiants et salafistes s'affrontent au sujet de cette danse jugée indécente par les islamistes.

 

Echange d’invectives et de coups: étudiants et salafistes se sont affrontés mercredi à Tunis autour de la mise en scène du buzz planétaire «Harlem Shake», devenu en quelques jours un sujet de querelle en Tunisie entre tenants de la morale islamique et jeunes laïcs.

«Dégage, dégage !», scandent plus de 200 étudiants dans la cour de l’Institut des langues Bourguiba de la cité El Khadra à Tunis. Leur cible, une dizaine de salafistes venus les dissuader d’exécuter cette danse «haram», soit interdite par l’islam.

Cette mouvance radicale, dont la cité El Khadra est un bastion, a commencé à mobiliser dans la rue comme sur les réseaux sociaux, contre le «Harlem Shake» en raison de son caractère «indécent».

«Nos frères sont tués en Palestine par les Israéliens, et vous, vous dansez!», lance l’un d’entre eux, appuyé par d’autres, la mine menaçante, et vêtus de tuniques à la mode afghane.

«Mêle toi de tes affaires et garde tes leçons de morale pour d’autres! (...) ce n’est pas un mec comme toi qui va nous empêcher de faire quoi que ce soit», réplique un jeune portant le masque d’un visage déformé rendu célèbre par le film d’horreur américain «Scream».

Soudain un intrus, vêtu d’une tenue militaire et tenant à la main un cocktail Molotov est encerclé par des enseignants qui l’empêchent d’utiliser son arme incendiaire, mais autour la dispute dégénère et les deux camps s’affrontent à coups de poings.

 

Portant des grosses lunettes roses, Fidàa Jebali, étudiante en master et l’une des organisatrices du «Harlem Shake», s’emporte, montrant sur sa joue la marque d’un coup reçu. «Une fille voilée m’a traité d’apostat avant de me gifler, ce n’est pas normal de subir ça en 2013», déplore-t-elle.

Au final les islamistes se replient laissant le tournage avoir lieu sous les applaudissements de la foule ravie de remporter la manche"...


Le ton monte autour du Harlem Shake à Tunis via @justatrane http://sco.lt/...


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Un manifeste pour protéger la démocratie

Un manifeste pour protéger la démocratie | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Près de 2000 professeurs de plus de 30 pays ont signé le «Manifeste des professeur.e.s pour la protection de la démocratie et du droit de protestation étudiants» afin de dénoncer la loi spéciale et de signifier du même coup leur appui aux étudiants.

 

Le manifeste, qui recueille toujours les signatures, établit le refus des professeurs d’être « un rouage de ce dispositif répressif » et « que le respect du contrat conclu entre un établissement d’enseignement et un.e étudiant.e serve à légitimer la violence que l’État exerce à l’endroit des droits collectifs de nature politique».

Peu importe la décision que prendront les étudiants à la rentrée, les signataires de cette déclaration leur rappellent qu’ils se rangeront derrière eux pour les soutenir.

« On veut dire aux étudiants que les décisions qu’ils prennent en assemblées générales, elles sont légitimes, a spécifié Paul Dumais, enseignant en mathématiques au Collège de Rosemont et signataire du manifeste. La démocratie étudiante, nous les profs, on lui est solidaires. On ne va pas les encourager à quelque décision que ce soit. On est là pour les appuyer, pour être à leurs côtés. Dans mon collège, par exemple, si les étudiants décident de rentrer en classe, et bien, on rentre en classe et on donne les meilleurs cours qu’on n’a jamais donnés! »

Des professeurs provenant d’Afrique du Sud, d’Algérie, du Japon, de Côte-D'Ivoire et de plusieurs autres pays ont signé le manifeste « parce qu’il s’agit maintenant d’un combat universel, a affirmé Stéphane Enjalran, professeur de philosophie à Arras, en France. Partout dans le monde, on assiste à des processus similaires de marchandisation de l’éducation. La lutte des étudiants québécois se trouve à la pointe d’un combat international pour soutenir le financement public de l’éducation. »

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L'Ontario retire le droit de grève aux enseignants | Éducation

L'Ontario retire le droit de grève aux enseignants | Éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Trois puissants syndicats d'enseignants de l'Ontario ont déclaré la guerre au gouvernement libéral minoritaire, mardi, après l'adoption d'une loi controversée qui leur retire le droit de grève.

Les deux plus importants syndicats, qui regroupent des enseignants du primaire et du secondaire, ont demandé à leurs membres d'exercer des moyens de pression pour dénoncer cette loi, qualifiée de draconienne.

Ainsi, la Fédération des enseignants des écoles secondaires de l'Ontario exhorte ses membres à s'abstenir medrcredi de toute activité volontaire, comme l'animation d'équipes sportives.

De son côté, la Fédération des enseignants de l'élémentaire de l'Ontario demande à ses membres de refuser de participer à toute réunion les lundis. Ces lundis de protestation ont été baptisés les «McGuinty Mondays», du nom du premier ministre, qui devra maintenant affronter la fureur d'anciens alliés qui l'ont aidé à se maintenir au pouvoir pendant neuf ans.

La section ontarienne du Syndicat canadien de la fonction publique, qui représente quelque 55 000 employés de soutien, comme des concierges et des secrétaires, s'oppose lui aussi à la loi.

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Russie: des clubs étudiants pour canaliser l’engagement politique des jeunes

Russie: des clubs étudiants pour canaliser l’engagement politique des jeunes | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L'administration présidentielle a trouvé un moyen pour empêcher les étudiants d'aller aux manifestations.

En effet , le journal Vedomosti rapporte que l’Etat va soutenir la création de clubs estudiantins dans toutes les universités. Le ministère de l’Education marque sa préférence pour les thèmes de société et l’innovation mais les « projets politiques » ne seront, par contre, pas encouragés. Pour obtenir le soutien de l’Etat, chaque club devra présenter le but de son projet et un programme d’action.

Le chef du département de la jeunesse du ministère de l’Education Alexandre Stradze a déjà réuni 3 milliards de roubles pour soutenir 95 associations étudiantes, et l’Agence fédérale pour la jeunesse de Sergeï Belokonev a prévu d’augmenter son financement de 400 à 800 millions supplémentaires. Il y a aujourd’hui en Russie plus de 3 000 établissements d’enseignement supérieur....

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