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L'enseignement dans tous ses états.
Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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La grande déprime des étudiants français

La grande déprime des étudiants français | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les résultats de l’enquête réalisée par l’Observatoire de la vie étudiante révèlent que plus de la moitié des étudiants se dit stressée, déprimée ou en difficulté financière.
Les jeunes Français sont de plus en plus nombreux, étudiants ou jeunes professionnels, à aller tenter leur chance à l’étranger .Et si les conditions de vie des étudiants français étaient en cause? L’enquête nationale de l’oObservatoire de la vie étudiante sur les conditions de vie des étudiants est publiée ce mardi. Et ses conclusions sont plutôt pessimistes. Les étudiants français vont mal: 53% d’entre eux se sont sentis déprimés et/ou stressés dans la semaine précédant leur réponse à l’enquête. Ils sont également nombreux à devoir faire face à des difficultés financières: 54% des sondés ont déclaré être confrontés à des difficultés de «moyennes à très importantes», qu’ils habitent ou non chez leurs parents. Julie fait partie de ceux là: «J’ai du faire un prêt pour payer mon école, et au quotidien, ce n’est pas la joie. Mes parents me payent mon loyer, ce qui est déjà conséquent à Paris. Pour le quotidien, j’ai 300 euros par mois. Mais une fois retiré les transports, l’électricité, le téléphone… Il ne reste plus grand chose.» Au déjeuner et au dîner, «ce sont souvent des pâtes»! Les étudiants sont un peu moins nombreux qu’en 2010 à travailler: ils ne sont plus que 46% aujourd’hui, contre 50% il y a trois ans. Plus d’un étudiant sur deux déclare le faire par nécessité financière, même si ils sont près de 70% à considérer que cela leur permet également d’acquérir une expérience professionnelle. «En licence, je faisais des stages en parallèle de mes études, car j’avais le temps. J’apprenais beaucoup, et gagnais un peu d’argent. En master, ce n’est plus possible, la charge de travail est beaucoup trop importante» explique Paul, en master à Sciences Po .Parmi les étudiants qui cumulent études et petits boulots, près d’un sur cinq déclare avoir une activité «concurrente ou très concurrente de leurs études», et cette proportion est passé de 16% en 2010 à 19% en 2013. Lorsque le temps manque à ces «cumulards», c’est leur temps d’études qu’ils sacrifient, et non leurs loisirs: activité rémunérée ou non, le temps alloué à la détente avoisine les douze heures par semaine....
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Paris: il se suicide dans une maternelle

Un homme d'une soixantaine d'années s'est suicidé en fin de matinée, à l'aide d'un fusil à canon scié, dans le hall d'une école maternelle parisienne devant une dizaine d'enfants.
Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme, extérieur à l'établissement, est entré dans le hall de l'école située rue Cler (Paris VIIe) et a retourné l'arme contre lui devant ces enfants ainsi qu'un adulte dont on ignore la fonction. Le désespéré serait entré dans l'école "sans difficulté".

Les policiers n'avaient pu immédiatement établir son identité ni les raisons qui l'ont poussé à ce geste dans l'enceinte de cet établissement privé catholique sous contrat avec l'Etat. Une enquête a été ouverte. Le directeur de cabinet du recteur de Paris est parti sur place, et une cellule de soutien psychologique est en train d'être mise en place, a indiqué l'Académie de Paris.

L'école maternelle fait partie d'un ensemble scolaire qui comprend également l'école élémentaire, le collège et le lycée dans le quartier du Gros Caillou à deux pas des Invalides et de la Tour Eiffel.

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Un «syndicat blanc» aux États-Unis crée la polémique

Un «syndicat blanc» aux États-Unis crée la polémique | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L’objectif de Matthew Heimbach reste de faire de son université de Towson une université composée à 100% de Blancs. Une dérive raciste qui a soulevé l’indignation sur son campus.

 

Sur le campus de Towson, près de Baltimore, Matthew Heimbach, 21 ans est persuadé que «la culture blanche est en train de mourir». Étudiant en quatrième année d’histoire américaine, il a crée la polémique en voulant lancer le premier «syndicat étudiant blanc» des Etats-Unis.

«Les noirs, les hispaniques, les juifs, et même les femmes ont leur propre représentation sur le campus. Pourquoi pas les Blancs?», argumente-t-il, en distribuant dans les allées du campus des tracts contre la construction d’une mosquée voisine.

Baltimore est une ville à majorité noire mais l’université de Towson qui la jouxte, est à 67% blanche. «Nous vivons sur un campus où existe une discrimination envers les Blancs. Ils pâtissent des programmes de discrimination positive en faveur des minorités», se lamente l’étudiant: «Sous prétexte de diversité, on refuse la fac à des Blancs ou des Asiatiques mieux notés».

Pour l’instant, Matthew Heimbach est «président» d’un syndicat, qui n’existe pas encore. Pour pouvoir officiellement le mettre en place, il lui faut un «tuteur», un enseignant ou un membre de l’université, qu’il ne trouve pas.

 

Le jeune homme n’en est pas à son coup d’essai et avait déjà lancé l’an dernier une association baptisée «Jeunesse pour la civilisation occidentale», dont le tuteur s’est finalement défaussé...

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Cinq idées pour un nouvel enseignement de l'art

Cinq idées pour un nouvel enseignement de l'art | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Aurélie Filippetti et Vincent Peillon présentent mercredi un plan en faveur de l'enseignement artistique, de la maternelle au bac. Cinq personnalités livrent leurs idées au Figaro.

1. Jean-François Zygel, pianiste et compositeur: «Que les politiques donnent l'exemple»...

2. Yves Aupetitallot, directeur du Magasin, à Grenoble: «Ne pas scolariser les visites de musée»...

3. Pierre Rosenberg, académicien, président du Louvre de 1994 à 2001: «Créer un Capes d'histoire de l'art»....

4. François de Mazières, député maire de Versailles: «Laisser l'art envahir la ville»...

5. Didier Lockwood, violoniste: «S'appuyer sur les artistes»...

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Turquie : Sevil Sevimli espère rentrer en France

Turquie : Sevil Sevimli espère rentrer en France | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
VIDÉO - La Française, étudiante en cycle Erasmus, risque 32 ans de prison pour «terrorisme».

 

Sevil Sevimli a déjà dû tirer un trait sur la rentrée universitaire en Master 1 à la faculté d'Information et de communication de Lyon-II, qui s'est déroulée sans elle. Lors de la première audience de son procès à Bursa, une ville de l'ouest de la Turquie, le 26 septembre, la justice lui a interdit de quitter le territoire turc. Elle espère que la cour d'assises fera preuve de davantage de clémence, lundi, à l'occasion de sa deuxième comparution. «Mon avocat va proposer que je puisse rentrer en France et en échange je m'engage à me présenter à chaque audience», explique l'étudiante originaire de Belleville-sur-Saône, dans le Rhône.

Depuis le 10 mai, jour où la police est venue l'arrêter à l'aube dans l'appartement qu'elle partageait en colocation, la jeune femme de 20 ans fait face à un cauchemar judiciaire. Accusée d'être membre «de la direction d'une organisation terroriste», le Parti/Front révolutionnaire de libération du peuple (DHKP-C), elle risque 32 ans et demi de prison. Ce groupe clandestin d'extrême gauche, fondé dans les années 1970, mène des actions violentes. L'attentat suicide devant un commissariat de la banlieue d'Istanbul le 11 septembre, au cours duquel un policier a été tué, lui a été attribué. «Je n'ai jamais eu de rapports avec le DHKP-C et je ne suis pas une dirigeante de cette organisation. Je suis venue en Turquie dans le seul but de connaître la culture de mes parents», a déclaré la jeune fille, qui est née et a grandi en France.

 

Les éléments dans le dossier de Sevil Sevimli pour prouver qu'elle était à la tête de la branche jeunesse du DHKP-C à Eskisehir, ville d'Anatolie où elle effectuait un semestre d'études dans le cadre du programme européen Erasmus, paraissent bien maigres. Il lui est reproché, entre autres, d'avoir participé au défilé syndical du 1er Mai, d'avoir collé des affiches et organisé un pique-nique sur le campus en faveur de l'enseignement supérieur gratuit, de s'être rendue à un concert du groupe de rock contestataire Yorum, où des drapeaux de groupes interdits ont été brandis… Toutes ces activités sont légales et Sevil Sevimli reconnaît y avoir pris part...

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Les étudiants préfèrent les cours à l’ancienne

Les étudiants préfèrent les cours à l’ancienne | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les jeunes préfèrent apprendre en amphi, face au professeur que suivre un cours en ligne. Et se montrent sceptiques devant l’usage des nouvelles technologies en classe, révèle une étude québécoise.

 

Chaque jour dans les universités ,des milliers de messages s’échangent, des présentations circulent sur les réseaux et les pages web défilent. Ces technologies (Internet ,logiciels, e-mails,…) ont apporté des changements importants dans les méthodes d’enseignement mais également dans les méthodes d’étude.

Certains enseignants et étudiants ont complètement abandonné papiers, crayons et cahiers pour ne s’en remettre qu’aux bits et aux octets. Mais surprise, s’ils aiment les nouvelles technoligies, ils préfèrent apprendre à l’ancienne, en amphi. Une étude québécoise aété menée dans le but de connaître l’opinion des universitaires et des étudiants sur l’utilité de ces TIC (Technologies de l’information et de la communication). Quelque 1500 étudiants et 500 enseignants ont répondu aux deux chercheurs de l’Université de Québec à Montréal.

Cette nouvelle génération se montre encore attachée au cours en amphi devant un professeur .Les étudiants jugent les cours traditionnels donnés à l’université beaucoup plus instructifs qu’un cours virtuel. Ils préfèrent suivre des cours en classe plutôt qu’à la maison (67 % sont contre). Ils ne sont pas fans non plus des enseignements en ligne, même dans le cadre de l’université (70 % contre) assure l’étude ....

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Josiane Bicrel's comment, November 4, 2012 9:31 AM
ça alors !
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Violences scolaires: une rentrée chahutée

Violences scolaires: une rentrée chahutée | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
INFOGRAPHIE - Alors que la liste des agressions de professeurs s'allonge, il est urgent de faire le point sur les causes réelles de ces incidents...

 

Un adolescent est jugé lundi devant le tribunal pour enfants de Toulouse pour avoir poignardé sa professeur de mathématiques en mai 2009. Celle-ci l'avait puni la veille pour un devoir non fait. Âgé de 13 ans à l'époque, il est poursuivi pour «tentative d'homicide».

Un jugement qui ne devrait pas passer inaperçu alors que depuis la rentrée scolaire, pas moins de dix agressions physiques de personnels de l'éducation nationale ont été rapportées par les médias. Deux professeurs giflés pour le seul collège Jules-Verne, près de Poitiers, une proviseur adjointe victime d'une tentative d'étranglement à Paris, une enseignante frappée à la mâchoire par une collégienne dans le Var… Dans la plupart des cas, les élèves ont refusé de se plier aux injonctions. Remontrances, demande du carnet de correspondance et renvoi du cours ont été à l'origine de ces agressions.

Le 13 septembre, le ministre de l'Éducation, Vincent Peillon, dénonçait des agressions «inacceptables», n'hésitant pas à parler de «dégénérescence des mœurs». Peut-on parler aujourd'hui de flambée de violence à l'école?...

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Mobilisation autour d'un jeune surdoué menacé d'expulsion

Mobilisation autour d'un jeune surdoué menacé d'expulsion | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le père de Christian Etiti, étudiant camerounais en première année de médecine à seulement 14 ans, a reçu une «obligation de quitter le territoire».

 

Agé de seulement 14 ans, Christian Etiti est en première année de faculté de médecine à Paris. Né à Douala au Cameroun, arrivé en France à l'âge de 5 ans, il a obtenu son baccalauréat scientifique en juin dernier. Véritable surdoué, il est menacé d'expulsion à cause de la situation de ses parents. En novembre 2011, son père, électricien, reçoit une «obligation de quitter le territoire français» (OQTF) après le non-renouvellement de sa carte de séjour qu'il détenait depuis dix ans. Or, c'est ce dernier qui assume la charge de l'adolescent qui se retrouve automatiquement menacé. Sa mère, en situation régulière, pacsée au père, a fait une demande de titre de séjour de vie privée et familiale «liée à la situation du père», procédure qui permettrait à sa famille de vivre légalement une année de plus en France.

Le Réseau Éducation sans frontières (RESF) s'est ému de cette situation et s'est emparé du dossier de cette famille, engageant un recours devant le tribunal administratif de Versailles, juridiction chargée de l'affaire, le père habitant à Conflans-Sainte-Honorine dans les Yvelines. Selon Denis Carnet, membre de RESF, Christian peut être expulsé «d'un jour à l'autre» puisque le recours devant le tribunal ne suspend pas l'expulsion. Mais le père de l'adolescent «remplit tous les critères» pour sa régularisation, selon le militant. «C'est le simple bon sens qui devrait aboutir à sa régularisation. Cela fait partie des dossiers surréalistes que nous avons à gérer», ajoute-t-il...

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L'éducation coûte moins cher à l'Allemagne qu'à la France

L'éducation coûte moins cher à l'Allemagne qu'à la France | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
INFOGRAPHIE - L'analyse comparée des dépenses publiques pour l'école avec notre voisin outre-Rhin montre que, pour un même résultat, la France pourrait économiser des dizaines de milliards d'euros.

La France fait encore figure de mauvaise élève par rapport à l'Allemagne. Dans son analyse comparative de la dépense publique consacrée à l'éducation nationale*, l'Institut Thomas More, un think-tank européen indépendant, dénonce les coûts du «modèle» français. Si nos voisins allemands ne sont pas vraiment meilleurs que nous en termes de performances du système scolaire -le dernier classement Pisa de l'OCDE positionne l'Allemagne au 20e rang quand la France se classe 22e sur 65 pays étudiés-, ils dépensent l'argent public de manière plus efficiente: pour un budget quasi similaire, l'Allemagne parvient à payer ses enseignants presque 35% de plus qu'en France, alors qu'ils sont plus nombreux (758.728 outre-Rhin contre 708.551 dans l'Hexagone). Pourtant, ils ne travaillent «que» 11% de plus que les nôtres - en termes de temps de travail - et encadrent en moyenne un élève de plus (15 élèves par professeur contre 14 en France).

Où passe donc l'argent public français? «Dans les coûts de structure et d'administration», tranchent Jakob Höber et Caroline Popovici, les auteurs de l'étude, précisant qu'ils «représentent 19,9 milliards d'euros de plus qu'en Allemagne». Outre-Rhin, la moitié des dépenses d'éducation est consacrée à la masse salariale, l'autre à tous les autres coûts liés à l'école. En France, c'est 30% pour les salaires, 70% pour les infrastructures et les papiers administratifs. Il faut dire qu'avec presque 50.000 établissements scolaires en France, contre un peu plus de 28.000 outre-Rhin, les coûts d'entretien, de maintenance et de personnel sont démesurés. Le poste des dépenses administratives représente à lui seul 3,5 milliards d'euros par an, soit presque quatre fois plus qu'en Allemagne.

Autre constat: outre-Rhin, un élève coûte un peu moins de 6000 euros, contre 7000 euros chez nous. «Cela représente un surcoût de 11,1 milliards d'euros par an» pour la France, estime l'Institut Thomas More....

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Le carton plein des stages de remise à niveau

Le carton plein des stages de remise à niveau | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les élèves sont de plus en plus nombreux à prendre des cours avant la date officielle de rentrée scolaire fixée le 4 septembre 2012. Un moyen de combler ses lacunes et de reprendre confiance en soi pour bien commencer l'année.

 

La rentrée scolaire arrive à grands pas. Il va falloir reprendre ses cahiers, ses stylos et le chemin de l'école. Si, pour certains élèves, se remettre dans le bain va être difficile, ils sont de plus en plus nombreux à avoir déjà mis un pied dans la rentrée en suivant des stages de remise à niveau pendant les vacances.

Les sessions proposées par l'Éducation nationale depuis 2008 rencontrent ainsi un succès grandissant: une augmentation de 15 % par rapport à 2011, soit 278.813 élèves de CM1 ou CM2 qui suivent des cours de français et mathématiques pendant cinq jours avant la rentrée.

Cette opération vient s'ajouter au projet École ouverte mis en place dès 1991, afin d'accueillir, dans les collèges et les lycées, des jeunes qui ne partent pas en vacances. Pendant au minimum deux semaines durant l'été, les élèves participent à des activités scolaires, culturelles, sportives et de loisirs. «L'opération École ouverte ne constitue pas à proprement parler une remise à niveau mais y contribue fortement. Elle vise à favoriser l'intégration sociale, scolaire des élèves et contribue ainsi à l'égalité des chances», précise-t-on au ministère de l'Éducation nationale, qui annonce 178.000 élèves participants en 2011. Les personnels enseignants sont alors souvent plus disponibles pour se mettre à l'écoute des élèves, développent des échanges plus personnalisés et surtout redonnent confiance aux jeunes, comme aux moins jeunes, en matière d'orientation et d'ambition scolaire...

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Schwarzenegger devient professeur à l'université

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L'acteur et ex-gouverneur de Californie s'associe avec l'université de Californie du Sud pour créer un institut de réflexion politique visant à dépasser les clivages partisans.

 

Arnold Schwarzenegger démultiplie les vies professionnelles. Après avoir été culturiste, acteur, homme d'affaires, politicien, l'ancien gouverneur de Californie se réinvente en universitaire. Arnold Schwarzenegger a annoncé jeudi qu'il s'associait avec l'université de Californie du Sud (USC), basée à Los Angeles, pour créer un institut de réflexion politique. Ce think thank, intitulé Institute for State and Global Policy (institut pour une politique mondiale et nationale, ndlr) vise à transcender les clivages politiques et à trouver des solutions bipartisanes. L'institut va développer cinq domaines de recherche: l'éducation, l'énergie et l'environnement, la fiscalité et l'économie, la santé et le bien-être et la réforme politique.

L'Institut fonctionnera avec un budget de 20 millions de dollars qui proviendra de dons et de collectes de fonds. Arnold Schwarzenegger y a versé une somme importante de sa propre poche. Le héros de Terminator présidera le conseil d'administration du think thank et sera notamment entouré d'un prix Nobel de la Paix et de l'ancien président mexicain Vincente Fox. L'acteur d'origine autrichienne a aussi reçu le titre de professeur...

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Les prêts étudiants font trembler l'Amérique

Les prêts étudiants font trembler l'Amérique | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le chômage met en péril le remboursement des dettes des étudiants, dont le montant dépasse 1000 milliards de dollars. Un risque pour le budget fédéral et les banques.

 

Attention danger. Cinq ans après les subprimes, les banquiers américains ont des sueurs froides lorsqu'ils regardent leurs encours de prêts aux étudiants. Chaque seconde qui passe, la dette accumulée par les jeunes Américains pour financer leurs études augmente de 2854 dollars. Au total, ces prêts dépassent les 1000 milliards de dollars.

Et le volume ne cesse d'augmenter (+ 293 milliards de dollars depuis 2008), alors que les autres formes d'endettement marquent le pas, notamment les crédits immobiliers et la dette sur cartes de crédit. Selon les derniers chiffres de la Réserve fédérale de New York, depuis le pic d'endettement de la fin 2008, le stock de dettes des particuliers a plongé de 1530 milliards de dollars.

Jusqu'en 2007, avant la grande crise économique consécutive aux subprimes, les étudiants trouvaient des emplois sans trop de problème à la sortie de l'université, ce qui leur permettait de rembourser assez facilement leurs emprunts. C'est beaucoup moins vrai aujourd'hui....

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Les étudiants surendettés, un enjeu électoral aux USA

Les étudiants surendettés, un enjeu électoral aux USA | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Alors qu'à Montréal, la contestation étudiante se poursuit, le cas américain resurgit. L'endettement moyen d'un jeune diplômé débarquant sur le marché de travail y était de 27.500 dollars en 2011.

 

Lorsqu'elle est sortie de la prestigieuse université NYU de New York en mai 2011, master de développement immobilier en poche, Natalie Wright avait accumulé 133.000 dollars de dettes. À 29 ans, cette jeune fille originaire du Minnesota, à l'ouest des grands lacs, ferait pourtant figure de modèle. Elle a tout de suite décroché un job au Regional Catastrophic Planning Team (RCPT), une agence fédérale de gestion des catastrophes naturelles, mais ses émoluments ne suffisent pas, et de loin, à éponger le solde. «À raison de 900 dollars d'intérêts mensuels, je devrais avoir fini de rembourser d'ici trente ans, lorsque j'aurai à peu près 60 ans», sourit-elle tristement.

Son parcours universitaire n'a rien d'un accident: Natalie pensait sincèrement réussir un beau début de carrière, en se spécialisant dans le développement immobilier en situation d'ur­gence. Mais la crise économique est passée par là....

 

Tous les jeunes diplômés outre-Atlantique n'ont cependant pas eu la chance de décrocher un job aussi vite qu'elle. Le chômage touche aujourd'hui 13,2 % de la classe d'âge 20-24 ans, alors même que l'endettement moyen d'un jeune diplômé débarquant sur le marché de travail était de 27.500 dollars en 2011, soit une augmentation spectaculaire de 5 % par rapport à l'année 2010, lorsque cette moyenne n'était encore que de 24.000 dollars. Les 54 % de jeunes diplômés, moins chanceux que Natalie, qui peinent à décrocher un premier emploi qualifié, n'ont d'autre choix que d'exercer un, voire plusieurs, petits boulots, le premier paiement d'intérêts étant attendu six mois après la graduation ceremony de fin d'études.....

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Collège : le niveau des élèves s'effondre en histoire-géographie

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Entre 2006 et 2012, les élèves de troisième les plus faibles passent de 15 % à 21 %.

 

Entre 2006 et 2012, l'écart s'est particulièrement creusé entre les établissements qui accueillent des élèves de classes populaires et les collèges favorisés, dont les résultats chutent quasiment deux fois moins vite. Les programmes scolaires n'ont pas changé. Pourtant, «les réponses des élèves révèlent des apprentissages plus superficiels et des pratiques culturelles laissant une moindre place aux centres d'intérêt de l'histoire, de la géographie et de l'éducation civique». Les 17 % d'élèves les plus faibles ont «des connaissances très fragmentaires et restreintes. Ils sont capables de prélever quelques informations très explicites sur des supports simples (données statistiques dans un tableau, ville sur une carte) mais peinent à exploiter des textes même simples. Ils commencent à maîtriser le vocabulaire géographique le plus simple («urbain» pour qualifier un paysage)», décrit l'étude.

Comment expliquer cette baisse de niveau? Les élèves accordent moins d'importance à l'histoire-géographie, souligne l'étude. Ainsi, en 2012, 21 % des élèves considéraient ces disciplines comme peu importantes, voire pas du tout importantes (ils étaient 17 % en 2006). À l'opposé, 39 % des collégiens les considèrent comme importantes ou très importantes, alors qu'ils étaient 46 % en 2006...

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N.b Lanotte-Fauré's comment, June 27, 2013 4:15 AM
Ce n'est pas une question d'intérêt à la matière ou pas. Ma fille termine sa troisième, on a ramé et le mot est faible. Oui, je dis bien "on" car incapable de lui apporter de l'aide. Le contenu, elle le comprend, l'a intégré. Mais ce n'est pas celui-ci le plus important dans l'affaire. C'est la manière de l'exploiter, de l'expliquer, de le poser sur la feuille. Elle n'arrive pas à intégrer la méthode. Elle n'a pas l'esprit cartésien approprié à l'exercice. Et je sais qu'elle n'est pas la seule à vivre ce petit enfer. Car, oui, elle le vit très mal. Alors, forcément, pour se défendre sans doute, l'élève répondra que la matière ne l'intéresse pas. D'où cette étude... Dommage que cela doit être toujours l'enfant qui trinque face au manque de réflexion de l'adulte. Tout le monde ne peut pas avoir l'esprit "scientifique". Il serait temps d'intégrer cela...
Valaf Lebu's comment, June 27, 2013 5:52 PM
Je ne comprends pas que les élèves ne participent pas à l'engouement qui saisit pourtant nos sociétés qui n'ont de cesse de valoriser la culture, l'histoire et les humanités... Non ?
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Réforme des rythmes : la FCPE menace les élus hostiles

Réforme des rythmes : la FCPE menace les élus hostiles | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le président de la fédération de parents d'élèves appelle à «sanctionner», lors des municipales de 2014, les élus boudant la réforme des rythmes scolaires. Des déclarations qui ne sont pas du goût de tous les militants.

 

La réforme des rythmes scolaires n'en finit pas de créer des remous. Jusqu'au sein même de la FCPE, une fédération de parents d'élèves plutôt étiquetée à gauche.

Alors que, le 20 novembre dernier, le président Hollande accordait aux maires un délai supplémentaire pour mettre en œuvre cette réforme (une demi-journée d'école supplémentaire et un temps périscolaire allongé pris en charge par les communes), en leur offrant la possibilité de basculer à la rentrée 2013 ou 2014, le président de la FCPE, Jean-Jacques Hazan, a choisi d'utiliser les élections municipales de mars 2014 comme un moyen de pression.

En clair, les adhérents de la FCPE seront appelés à sanctionner dans les urnes les maires «boudant la réforme». C'est ce qu'a annoncé Jean-Jacques Hazan le 21 décembre, établissant cependant une différence entre ces maires qui «ne peuvent pas» - communes, principalement rurales, n'ayant pas les moyens humains et financiers nécessaires - et «ceux qui ne veulent pas». Dans cette seconde catégorie, il a cité le maire UMP de Nice, Christian Estrosi.

En réponse à ces attaques, ce dernier a expliqué qu'il défendrait «avec toute son énergie la position des Niçoises et des Niçois auprès des instances nationales». Il se trouve que la consultation, lancée en octobre par le maire de Nice, révèle que la population, à 80,6 %, ne souhaite pas de modification de la journée scolaire....

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Des destins scolaires scellés dès l'entrée au collège

Des destins scolaires scellés dès l'entrée au collège | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Selon l'enquête «France, portrait social» de l'Insee, 76% des enfants de cadres ou d'enseignants décrochent un diplôme supérieur, contre 20% pour les enfants d'ouvriers.

 

Les destins scolaires, donc sociaux, se jouent très tôt. C'est l'une des conclusions de l'édition 2012 de l'enquête Insee «France, portrait social», qui, entre autres questions (conditions de vie, salaires, niveaux de vie..), traite d'éducation.

Sur 100 jeunes entrés en 6e en 1995, 44 sont désormais titulaires d'un diplôme de l'enseignement supérieur, établit l'étude pour point de départ. Une moyenne qui cache de forte disparités: 20 % des enfants d'ouvriers sont diplômés de l'enseignement supérieur, contre 76 % pour les enfants de cadres ou d'enseignants. Ces derniers décrochent d'ailleurs plus souvent un diplôme de niveau bac + 5 (une fois sur deux, contre une fois sur quatre pour les enfants d'ouvriers).

 

«Une grande partie des inégalités observées se construisent tôt dans le parcours scolaire et se voient avant le bac», explique l'enquête. Les résultats des élèves aux épreuves d'évaluation à l'entrée en 6e sont assez éloquent: 77 % des enfants de cadres font partie de la moitié des élèves qui ont le mieux réussi, contre 32 % des enfants d'ouvriers.

Arrivés au baccalauréat, l'écart se creuse encore. Près de 90 % des enfants d'enseignants ou de cadres passent avec succès ce diplôme permettant d'accéder au supérieur, contre 40 % pour les enfants d'ouvriers non qualifiés.

L'enquête de l'Insee constate en outre que ces inégalités sociales ont peu bougé sur les vingt dernières années....

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Valaf Lebu's comment, November 28, 2012 1:37 PM
Le Figaro distingue, à son habitude, les enfants d'enseignants et ceux de cadres ? Les enseignants sont des cadres A de la fonction publique... Stigmatisation (cf Droite forte)
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L'art cherche sa place à l'école

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Le gouvernement prépare un plan pour renforcer  des programmes qui reposent encore sur la bonne volonté des enseignants.

 

C'était une (petite) promesse de campagne de François Hollande, nichée dans le point n° 19 du projet socialiste pour 2012. En bons soldats, Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, et Vincent Peillon, ministre de l'Éducation nationale, se sont donc attelés à la tâche: au Conseil des ministres de mercredi, ils présenteront un plan pour le développement de l'enseignement de l'histoire des arts à l'école. L'idée n'est pas d'annoncer une grande révolution, pour laquelle l'argent manquerait, même si 7 millions d'euros devraient être débloqués sur plusieurs années. Mais le gouvernement veut «instaurer un parcours artistique» tout au long de la vie scolaire, intégrant apprentissage de l'histoire des arts, rencontre avec des artistes, visite de musées, diffusion des bonnes pratiques locales et formation des enseignants à la création artistique. Avec un focus sur les zones rurales ou les zones d'éducation prioritaires (ZEP): les premières parce qu'elles sont éloignées des grands théâtres ou musées ; les secondes parce qu'elles ont d'autres priorités que l'apprentissage de la flûte à bec. «Nous ne recherchons pas seulement à provoquer chez les élèves le choc esthétique cher à André Malraux, mais aussi à pousser le principe d'égalité face à l'art et à la culture», explique-t-on au ministère de la Culture.

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Actuellement, l'histoire des arts est l'objet d'un enseignement obligatoire, de l'école primaire au lycée, tandis que le brevet des collèges lui réserve une épreuve orale. Au collège, l'histoire des arts représente désormais un quart du programme d'histoire et la moitié des programmes d'éducation musicale et d'arts plastiques, même si aucun programme spécifique n'a été défini par le ministère. Les arts visuels, les arts plastiques et la musique sont au programme des écoliers - avec des professeurs spécialisés pour les petits Parisiens - et des collégiens. Au lycée, les «enseignements artistiques» (arts plastiques, arts appliqués, musique, mais aussi le cinéma et l'audiovisuel, la danse, le théâtre) sont facultatifs. Ils font l'objet, en classe de seconde, d'un enseignement dit «d'exploration» (1 h 30 hebdomadaire), à choisir parmi une dizaine d'autres thèmes. À l'issue de la seconde, au moment des choix, ces enseignements artistiques ne sont ensuite dispensés que dans la filière littéraire...

 

+ l'enseignement de l'histoire des arts en Allemagne, en Grande-Bretagne et en Italie à partir de ce lien.

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Bizutage : «Les plus pervers deviennent des leaders»

Bizutage : «Les plus pervers deviennent des leaders» | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Pour Samuel Lepastier, psychanalyste et psychiatre, le bizutage gêne car il montre des jeunes bien sous tous rapports se comporter comme des voyous.

 

Pourquoi le bizutage dérape-t-il?

Sous l’effet du groupe ou de l’alcool, on arrive à une perte des limites et une dilution de la responsabilité. Les pulsions ressortent. Les plus pervers deviennent les leaders. On se rapproche alors des mécanismes de lynchage.

Ce qui dérange dans le bizutage, c’est de voir des jeunes filles et des jeunes hommes bien intégrés se comporter comme des voyous. Ces pulsions asociales sont pourtant présentes en chacun d’entre nous. Le bizutage les révèlent.

Où faut-il chercher les racines du bizutage?

Le bizutage existe surtout dans l’espace culturel français. Après la révolution française, la constitution des élites par le diplôme a remplacé l’élite par la naissance, grâce à la création des grandes écoles .Après 1830, celles-ci ont imposé des rituels rappelant les cérémonies des corporations sous l’ancien régime, supprimées en 1791. Cet adoubement permet de marquer l’appartenance à cette «noblesse républicaine».

L’école des arts et métiers, à l’époque seule grande école d’enseignement technique, accueillait des élèves d’origine sociale parfois modeste. L’«usinage» a été mis en place pour instaurer un fossé entre les futurs contremaîtres et leurs ouvriers. Au départ, les cérémonies étaient très codifiées, puis, au fil du temps, les rites ont perdu de leur sens pour laisser la place au seul déchaînement pulsionnel. Le plaisir d’humilier est devenu une fin en soi....

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Le Figaro et les programmes d’histoire : une tentative de subversion - Rue89

Le Figaro et les programmes d’histoire : une tentative de subversion - Rue89 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

La prochaine loi d’orientation censée permettre une « refondation » de l’école s’accompagnera de l’élaboration de nouveaux programmes scolaires.En toute logique, l’écriture des programmes d’histoire -- il s’agit en gros, de choisir entre les périodes, le thématiques, de définir des priorités – devrait revenir à des enseignants, des historiens, des didacticiens, des pédagogues, compétents et donc légitimes à un titre ou à un autre, pour définir ce qui doit être enseigné. Encore faudra-t-il que l’autorité politique qui, en la matière, a souvent tendance à s’immiscer dans le processus, leur donne la parole sans se laisser impressionner par le bruyant et indécent battage médiatique organisé depuis plus d’un mois par Le Figaro sur l’histoire à l’école et malheureusement relayé par beaucoup d’autres.

Cette année, la traditionnelle campagne annuelle conduite par cet organe de presse, sans pour autant renouveler le moins du monde ses analyses, a pris l’allure d’une violente charge contre l’enseignement de l’histoire, amplifiée par l’accueil inconsidéré que lui ont apporté les télés, les radios, les organes de presse dont les journalistes ont pour la circonstance fait preuve d’amateurisme, de complaisance, en tout cas d’une profonde méconnaissance de la question...

 

Pour les lecteurs qui ne voudraient pas dépenser leur argent à acquérir des livres aussi inutiles et indigestes que ceux de Laurent Wetzel, Dimitri Casali ou encore Vincent Badré, je ne peux que les orienter vers le site en question.

Comprenons-nous bien : dans un pays où la liberté d’expression est un droit constitutionnel, il est parfaitement fondé que chacun puisse faire valoir son opinion sur quelque sujet que ce soit. Encore faut-il que ce soit à visage découvert.

Avec cette polémique montée de toutes pièces sur l’enseignement de l’histoire, ce n’est pas le cas. A son origine ne se trouvent ni des historiens ni des enseignants, titres abusivement attribués à des gens qui n’ont pour la plupart pas mis les pieds dans un établissement scolaire depuis des décennies ou qui bafouent les principes basiques du métier d’historien (partir des sources, les citer) mais en réalité une opération de subversion visant un domaine de l’enseignement, l’histoire, à haute teneur idéologique....

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Des images porno sur l'ordi de l'école exaspèrent les parents

En ratant la touche «W», un écolier de Marmande s'est retrouvé aiguillé vers des sites X, auxquels il a pu se connecter… La mairie a coupé les accès Internet et attend les préconisations de l'Éducation nationale.

 

Des images pornographiques et sadomasochistes apparues sous les yeux d'élèves de CM1 et de CM2, dans le cadre d'une leçon d'histoire… L'incident s'est produit le 24 septembre, à école de Coussan, à Marmande (Lot-et-Garonne), suscitant émoi et interrogations. Comment cela est-il possible? L'école n'a-t-elle donc aucun système de filtrage?

En voulant accéder à un site Internet, un des écoliers a tapé sur la touche «X», au lieu de «W» (elles sont côte à côte). Des suggestions de sites pornographiques apparaissent et c'est le dérapage. Deux élèves découvrent des images qu'ils ne devraient pas voir. L'enseignant, présent dans la salle, intervient immédiatement et appelle le directeur.

Aujourd'hui, les parents d'élèves ne souhaitent nullement incriminer l'enseignant -un remplaçant de métier- et la direction de l'établissement, mais exigent que soit installé le contrôle parental, comme l'a expliqué une maman au journal Sud-Ouest, qui a révélé les faits.

«Nous sommes en cellule de crise», a indiqué ce matin le directeur de l'école primaire au Figaro, avant de couper court. Il doit aujourd'hui rendre des comptes aux parents et a saisi l'inspection académique.

Alors qu'Internet s'impose comme un support pédagogique incontournable, l'incident de Marmande pose clairement la question de l'attribution des responsabilités. Qui s'occupe de filtrer les contenus et de la marche à suivre pour le faire? La mairie, le rectorat, l'Éducation nationale?...

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Et si on leur apprenait à lire...

Et si on leur apprenait à lire... | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La lecture de la presse réserve parfois de petits bonheurs, de ces miracles égarés qui font penser que tout n'est pas perdu.

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"L'élève ne lit que ce qu'il a appris à écrire"

C’est l’histoire de la poule et de l’œuf : qu’est-ce qui est premier, la lecture ou l’écriture ? On connaît la réponse, quoi que l’on imagine : pas de poule sans œuf — même si la poule qui sortit un jour d’un œuf d’archéoptéryx ne ressemblait pas exactement aux honnêtes gallinacés de nos basses-cours (étant entendu que les poules de batterie ne sont plus exactement des poules, d’ailleurs, elles n’en ont pas le goût…).Il en est de même dans la maîtrise raisonnée de la langue : « L’élève ne lit que ce qu’il a appris à écrire » : ainsi parle Muriel Strupiechonski, qui vient de sortir aux éditions du GRIP (Groupe de Réflexion Interdisciplinaire sur les Programmes), sous le titre Mon cp avec Papyrus, le meilleur manuel d’apprentissage de la langue, écrite et orale, que l’on puisse imaginer.

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Désormais, il y a — deux d’un coup ! Luxe ! — les manuels présentés par le GRIP, qui sont d’une limpidité, d’une évidence qui les rendent indispensables — incontournables, comme on dit aujourd’hui. Du passé ils ne font pas table rase — ils en tirent ce qu’il y avait de plus sûr dans les programmes des décennies glorieuses, en le couplant avec les derniers acquis de la pédagogie moderne — la vraie, pas celle que l’on enseignait dans les IUFM d’hier ou que l’on imposera dans les ESPE de demain.

Ce ne sont pas des coups d’essai. Le GRIP avait déjà édité, de Muriel Strupiechonski, Ecrire Analyser – Grammaire CE1. Catherine Huby avait déjà commis (avec Pascal Dupré) Compter Calculer au CE1, qui venait après Compter Calculer Cours préparatoire. Et sa méthode d’écriture/lecture fait suite à De l’écoute des sons à la lecture, de Thierry Venot. L’ensemble de ces productions, auxquelles le ministère de l’Education, après quelques pressions amicales, avait bien voulu prêter (un peu) son concours : je laisse libre Vincent Peillon des décisions qui s’imposent, il y a tant d’argent dépensé, en ces temps de vaches étiques, pour d’énormes bêtises pédagogiques, qu’une aide intelligente à ce qui se fait de mieux aujourd’hui dans les apprentissages fondamentaux et la vraie transmission serait bienvenue — dans l’intérêt des élèves qui sont la nation de demain....

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125 étudiants de Harvard accusés de triche

125 étudiants de Harvard accusés de triche | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Ils auraient échangé des réponses entre eux lors d'un examen. L'université la plus prestigieuse du monde a ouvert une enquête.

 

Ils ont beau faire partie de l'une des meilleures universités du monde, 125 étudiants de Harvard sont soupçonnés d'avoir triché. Ils auraient copié sur leurs voisins, sans même prendre le soin de réécrire les phrases recopiées. L'université a annoncé jeudi avoir ouvert une enquête. Le semestre dernier, «un nombre significatif d'étudiants» d'un cours de licence sont suspectés d'avoir «échangé des réponses ou copié celles de leurs camarades de classe lors d'un examen final», précise le site Internet de l'université.

Plus de 250 copies d'examen ont été examinées par Harvard lors de l'enquête préliminaire. Après investigation, plus de la moitié des étudiants auraient triché. Tous les étudiants concernés seront convoqués devant un comité d'enquête, qui statuera sur leur intégrité.

Ni le cours concerné, ni les étudiants soupçonnés d'avoir triché ne sont pour l'instant connus. Mais l'ampleur de la triche pourrait faire de cette affaire l'un des plus gros scandales de ce prestigieux établissement.

L'alerte a été donnée par l'assistant d'un professeur qui a remarqué des similitudes, des phrases entières identiques, entre les copies des élèves. «Le manque d'honnêteté ne peut et ne sera pas toléré à Harvard», a affirmé Michael D. Smith, doyen de l'université, annonçant une réponse «forte»...

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L'interdiction des snacks à l'école réduit l'obésité

L'interdiction des snacks à l'école réduit l'obésité | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Une étude américaine de grande ampleur a comparé les états où la vente de sucreries dans les établissments scolaires était interdite avec ceux où aucune règle n'est imposée.

 

Pour la première fois, une étude réalisée à l'échelon national parue lundi dans la revue Pediatrics montre que diminuer la consommation de «junk-food» à l'école pourrait effectivement contribuer à limiter l'embonpoint des élèves. Des résultats qui confortent la décision de la France d'interdire dès 2005 les distributeurs automatiques de boissons et de snacks dans les écoles. De 2004 à 2007, le Dr Daniel Taber et son équipe de l'université de l'Illinois à Chicago ont suivi le poids de 6300 élèves de 11 à 14 ans dans 40 états américains. Les chercheurs ont analysé ces données en fonction des lois encadrant la nourriture et les boissons vendues dans les distributeurs automatiques au sein des écoles....

 


Bilan: dans les états aux lois les plus strictes, les scientifiques ont observé une diminution de 5% des enfants en surpoids et de 8% de ceux obèses, avec une réduction de l'IMC (indice de masse corporelle) de 0,44 points en moyenne. Pour les chercheurs, les politiques scolaires sont donc un moyen d'améliorer la santé des enfants … à condition que les restrictions soient suffisamment claires et précises, prévient toutefois le Dr Taber. De plus, les interdictions ne doivent pas concerner un seul type de produits sous peine d'être inefficace, comme dans le cas des boissons sucrées, souligne le chercheur dans une autre étude.

Le fait de restreindre les snacks et sodas à l'école ne peut à lui seul compenser les habitudes alimentaires familiales qui modèlent les comportements des bambins. C'est l'une des raisons qui expliquerait les résultats relativement modestes de l'encadrement du snacking scolaire observé dans cette étude et dans des recherches antérieures, le manque d'activité physique étant un autre facteur à considérer. De façon plus secondaire, la naissance de «trafics» de chips et de sucreries en cas d'interdiction pourrait également limiter la portée de telles mesures....

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Décrédibilisé et cher, le bac tarde à se réinventer

Décrédibilisé et cher, le bac tarde à se réinventer | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Vincent Peillon ne serait «pas hostile» à l'introduction d'une dose de contrôle continu.Le président du Snalc (Syndicat national des lycées et collèges) estime que malgré ses défauts, le baccalauréat reste un diplôme plutôt fiable.

 

Inefficace et cher: tel est le verdict qui tombe chaque année, quand l'actualité se penche à nouveau sur le dernier grand rite de passage de la France contemporaine, le baccalauréat. De 90 à 100 millions d'euros pour la session 2009, et 8% de l'année scolaire des enseignants utilisés pour l'organisation de l'examen. Ajoutons à cela un jeu d'options qui permet d'obtenir le précieux diplôme sans forcément maîtriser la matière principale de la filière choisie, et un taux de réussite, 86% la première année et plus de 95% la deuxième, qui achève de décrédibiliser le joyau de la scolarité française. Rien d'étonnant, donc, à ce qu'un sondage paru dimanche dans Sud-Ouest fasse apparaître que 85% des Français seraient pour l'introduction d'une part de contrôle continu dans les épreuves du baccalauréat. Pourtant, les professeurs y sont majoritairement opposés. Parce que le débat porte sur davantage que les seules épreuves du bac.

 

En 2005, François Fillon, ministre de l'Éducation nationale de Jacques Chirac, avait inclus dans sa loi d'orientation l'introduction d'une part de contrôle continu à côté des épreuves nationales du baccalauréat. Bien mal lui en prit. Les manifestations des lycéens l'obligèrent à reculer sur ce point pour sauver sa loi. Aujourd'hui, 80 % des 15-24 ans sont pour, une proportion un peu plus faible que parmi les autres tranches d'âge. Ce qui laisse à penser que, l'opinion publique ayant largement évolué sur ces questions, Vincent Peillon ne prend que peu de risques en déclarant cette semaine sur BFMTV qu'il n'est «pas hostile» à cette idée qui «fera partie des discussions» de cet été....

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Nouvelles tensions entre enseignement public et privé

Nouvelles tensions entre enseignement public et privé | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les deux camps s'opposent notamment sur la répartition des 60.000 postes à créer.

 

Lors de son congrès annuel, qui a réservé ce week-end aux Sables-d'Olonne (Vendée) un accueil chaleureux au ministre de l'Éducation nationale Vincent Peillon, la FCPE a lancé une attaque en bonne et due forme contre l'enseignement privé.

«Nous voulons que la priorité soit clairement donnée à l'école publique», a indiqué Jean-Jacques Hazan, président de la fédération de parents d'élèves. Il en a profité pour revenir sur les déclarations d'Éric de Labarre, le secrétaire général de l'enseignement catholique.

Dans un entretien publié le 24 mai par La Croix , ce dernier demandait la création de 5 100 postes dans l'enseignement catholique - qui représente 95 % de l'enseignement privé - dans les cinq ans à venir, sur le total de 60.000 promis par le président Hollande pour l'Éducation nationale. Soit une proportion de 10 %, équivalente, comme il l'expliquait, à celle des suppressions de postes essuyées par l'enseignement catholique sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy (6 700 sur 80.000 au total).

Le président de la FCPE a saisi cette information au vol, «aveu» selon lui du «favoritisme» dont aurait bénéficié l'enseignement privé sous le mandat de Nicolas Sarkozy. Car, selon une règle tacite instaurée en 1985 par Jean-Pierre Chevènement, après les grandes manifestations de 1984, les créations - et suppressions de postes, de fait - se répartissent entre les deux parties à hauteur de 80 % pour le public et 20 % pour le privé…

L'enseignement privé explique le déséquilibre par le fait qu'il comptabilise «des professeurs devant élèves», là où le public a aussi des professeurs remplaçants ou bénéficiant d'un détachement. Au-delà, le secrétaire de l'enseignement catholique conclut: «5 100 nouveaux postes, cela nous convient.»

«Pour nous, 10 % c'est déjà trop, affirme de son côté le président de la FCPE. Les mesures d'urgence doivent aller en priorité à l'école publique, qu'il faut reconstruire.»

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