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L'enseignement dans tous ses états.
Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Les enseignants français peu valorisés et en mal de formation

Les enseignants français peu valorisés et en mal de formation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Une enquête de l'OCDE sur les conditions de travail et d’apprentissage des enseignants propose des pistes de réforme du système éducatif français.

 

Seulement 5% des enseignants français estiment que leur métier est valorisé par la société. C’est l’un des résultats les plus inquiétants de l’enquête Talis dévoilée ce mercredi par l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), qui interroge sur les conditions de travail et d’apprentissage des enseignants dans 34 pays. Parmi les 107 000 enseignants interrogés, 3 002 professeurs et 204 directeurs de collèges français se sont prêtés au jeu entre février et juin 2013, mettant en exergue les faiblesses du système éducatif actuel, à savoir la formation et l’évaluation des professeurs.

 

«Deux tiers des enseignants interrogés estiment que leur métier n’est pas reconnu comme il devrait l’être», expose Eric Charbonnier, l’expert choisi par l’OCDE pour présenter ce rapport. En France, ils ne sont que 5% à penser que leur travail est valorisé par la société. Ce qui nous place en avant-dernière position, juste devant la République slovaque et loin derrière la moyenne de l’OCDE, qui est de 31%...

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City Of Words's comment, June 26, 2:35 AM
c"est évident. Il y a un trop grand gap entre la mission historique philosophique de l'école et sa société qui désormais la .. consomme;
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Apprendre à « coder » pour lutter contre le décrochage scolaire

Apprendre à « coder » pour lutter contre le décrochage scolaire | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Plusieurs écoles et entreprises proposent aux « décrocheurs » de se former à l'informatique pour améliorer leurs chances sur le marché de l'emploi.

 

Comment optimiser la formation pour mettre les compétences au service de l'emploi ? Plusieurs écoles, et entreprises proposent aux « décrocheurs », ces étudiants qui quittent le cursus avant d'avoir obtenu leur diplôme, de se former à l'informatique pour améliorer leurs chances d'entrer sur le marché de l'emploi.

Quand Muriel exprime son souhait de vouloir faire de l'informatique, elle est dirigée vers un BEP secrétariat. Comme beaucoup de décrocheurs, la jeune fille a été mal orientée. A 16 ans, après une première année de BEP, elle quitte ses études. Elle enchaîne les petits boulots avant de découvrir une formation en informatique ouverte aux personnes n'ayant pas le BAC : la Web@cadémie, qu'elle intègre. «Suivre cette formation a été pour moi une chance extraordinaire. Je me suis retrouvée développeuse chez Microsoft alors que l'année d'avant j'étais vendeuse dans une animalerie», raconte Muriel, qui travaille aujourd'hui dans une entreprise partenaire de Microsoft.


Sur les vingt-quatre camarades de Muriel, tous ont trouvé un emploi. Le résultat de la première formation de la Web@cadémie, lancée en 2010, est en revanche plus mitigé. « Nous en avons perdu quelques-uns en chemin. Ils avaient besoin de travailler à côté», raconte François-Afif Benthanane, fondateur de la Web@cadémie au sein de l'école d'informatique Epitech. Sur une vingtaine de jeunes, seulement douze ont suivi la formation jusqu'au bout. « Depuis, nous avons cherché un modèle économique», explique celui qui est aussi le président de l'association ZUPdeCO. L'école a désormais des entreprises partenaires : Microsoft, Vente privée, ou encore Orange, financent la formation apportée par Epitech.....

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5 idées venues d'ailleurs pour changer l'école en France

5 idées venues d'ailleurs pour changer l'école en France | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Alors que l'OCDE rétrograde la France dans l'enquête Pisa sur le niveau des élèves de 15 ans, certaines pratiques se révèlent particulièrement efficaces à l'étranger.

 

1 / Mettre les enseignants aguerris dans les classes difficiles2 / Former les enseignants aux meilleures pratiques3/ Des programmes pour les élèves, pas pour les profs4 / Bâtir la confiance en soi5 / Développer l'autonomie des établissements
Via Nelson Ferreira
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Réformes de l’Education : comment j’ai été dé-formé au métier de prof - Rue89

Réformes de l’Education : comment j’ai été dé-formé au métier de prof - Rue89 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
A la rentrée 2010, j'ai expérimenté la nouvelle (et déjà obsolète) formation enseignante mise en place en 2009.

 

A la rentrée 2010, j’ai expérimenté la nouvelle (et déjà obsolète) formation enseignante mise en place en 2009. J’étais en Master éducation, enseignement et formation (MEEF), pour devenir enseignant en histoire-géographie.

Aujourd’hui je suis sorti de l’université (ouf !), après avoir validé maints diplômes. Je suis en recherche d’emploi. Je me réoriente, je cherche à travailler dans le social.

La situation des étudiants concernés par ces formations enseignantes est terrible : en l’espace de trois ans, nous avons connu deux réformes. Je suis entré dans le master du précédent gouvernement, j’en ressors au moment où s’installe le système du ministre de l’Education Vincent Peillon... Je vous épargne le coup des fameuses « années de transition », où l’université met en place des masters qui sont avant tout des prototypes de ce que ces formations seront dans les années suivantes. Du moins jusqu’à la prochaine réforme.

 

La réforme de 2009 avait pour ambition de donner toutes les aptitudes professionnelles aux enseignants, tout en rehaussant le niveau d’études requis (passage de bac+3 à bac+5), et permettant de rapprocher (voire de fusionner) les IUFM (Institut universitaire de formation des maîtres) avec les universités. De grandes ambitions… Qui se manifestèrent dans les faits par une destruction de la formation des enseignants.

Exit la pédagogie, place à la formation purement disciplinaire : autrement dit, si vous êtes en mathématiques, vous ne travaillerez que sur les mathématiques, et non plus sur le métier d’enseignant.

Vous passerez le concours du CAPES, et si vous avez la chance de l’obtenir, on vous accordera un poste de prof sans que vous n’ayez jamais sérieusement abordé ce métier. Pédagogie, prise en charge de classe, montage de cours, de contrôles de connaissances, travail en collaboration avec les élèves… Oubliez tout cela. A la place, vous aurez le plaisir d’étudier les dernières recherches scientifiques de la matière qui vous intéresse.

Alors oui, évidemment, il y a quelques résidus des anciennes formations enseignantes : quelques heures de cours, de discussions et de conseils pédagogiques, dispersés dans les deux ans de formation. Mais rien qui puisse nous former sérieusement au métier. Pour vous donner un ordre d’idée : en deux ans de formation universitaire, nous nous sommes entraînés à faire... deux cours. En deux ans, on aurait peut-être pu mieux faire....

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Les Inrocks - "Les inégalités n'ont pas disparu, elles ont juste été repoussées plus loin dans le cursus scolaire."

Les Inrocks - "Les inégalités n'ont pas disparu, elles ont juste été repoussées plus loin dans le cursus scolaire." | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
En France, en 2013, 70 % des enfants d’ouvriers n’ont pas d’opportunités de promotion sociale. Face à ce constat, le sociologue Camille Peugny appelle à réinventer une école “vraiment” démocratique.

 

Dénoncé dès 1970 par Pierre Bourdieu, le mécanisme du déterminisme social se perpétue depuis les années 80. Selon le sociologue Camille Peugny, pour déjouer les pièges de notre école méritocratique et élitiste, il faut mettre l’accent sur le primaire et promouvoir la formation tout au long de la vie.

 

Qu’avez-vous voulu démontrer avec votre nouveau livre ?

Camille Peugny - Que la France de 2013 est loin d’être un paradis de la mobilité sociale et de l’égalité des chances. Quelques années après la fin de leurs études, 70 % des enfants d’ouvriers exercent aujourd’hui un emploi d’ouvrier ou d’employé. A l’inverse, 70 % des enfants de cadres exercent un emploi d’encadrement. C’est dire à quel point la reproduction des inégalités demeure forte. En réalité, depuis le début des années 1980, elle n’a pas diminué. Cela a des conséquences importantes en termes de défiance, de pessimisme, de cohésion sociale.

 

Est-ce un constat partagé par tous les sociologues, même par ceux qui insistent sur la mobilité sociale ?

La mobilité sociale existe : 30 % des enfants d’ouvriers connaissent une vraie promotion sociale et il n’y a heureusement pas de déterminisme absolu. Mais personne ne peut nier que notre milieu social a une influence sur nos destins et nos parcours. En trente ans, l’égalité des chances entre les enfants favorisés et les défavorisés n’a pas du tout progressé. Ce qui interroge notamment notre système éducatif. L’école s’est largement massifiée mais cela ne s’est pas traduit par une augmentation de la mobilité sociale. C’est un constat qui doit interpeller la société tout entière....

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Le Haut Conseil de l'éducation s'inquiète d'un échec scolaire "croissant"

Le Haut Conseil de l'éducation s'inquiète d'un échec scolaire "croissant" | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Cet organisme consultatif pointe l'échec des redoublements et invite le gouvernement à renforcer les moyens de l'école primaire et à être courageux en matière de réforme des rythmes scolaires.

 

Un "niveau croissant d'échec scolaire" et des "performances en baisse" en France. Ce sont les mises en garde rédigées par le Haut Conseil de l'éducation dans son rapport annuel, transmis vendredi 7 décembre à François Hollande et dont l'AFP a eu copie.

"Le nombre élevé de sortants sans diplôme [environ un jeune sur six chaque année] et la proportion d'élèves ayant des acquis insuffisants (15 %) ou fragiles (25 %) tant en fin d'école primaire qu'en fin de collège en témoignent", selon le document. Pour le HCE, "l'évolution est même préoccupante puisqu'elle fait apparaître une dégradation des résultats, notamment pour les élèves les plus faibles".

 

Il convient également d'"accorder la priorité à l'école primaire, décisive pour la réussite ultérieure". Or, si "les dépenses par élève du secondaire sont 15 % plus élevées en France que la moyenne de l'OCDE", "celles du primaire sont inférieures de 17 %". "Même dans un contexte budgétaire contraint, il est pleinement justifié que l'école primaire bénéficie d'une priorité dans l'affectation des moyens", selon le rapport.

 

Pour l'organisme, il convient également de faire en sorte que les élèves français se sentent mieux. "Les actes de violence et les incivilités se sont multipliés, le harcèlement s'est développé", "l'évaluation est vécue comme un jugement souvent dépréciatif", l'orientation "tend à procéder par des exclusions successives vers des voies ou filières de moins en moins considérées", énumère le HCE, qui insiste sur l'importance de la formation des professeurs...

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Ecole: un si sombre tableau? | Slate

Ecole: un si sombre tableau? | Slate | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Cette semaine, pour sa 19e livraison, Slate.fr-Les tablettes se penche sur les débats récurrents sur l'école, sans lesquels la France ne serait sans doute plus tout à fait la France...

 

Rien ne serait plus ennuyeux, et moins français à vrai dire, qu’une école débarrassée de ces grands débats fondamentaux et réminiscents de la querelle Blefuscu-Lilliput sur la meilleure façon d'aller se faire cuire un oeuf… Voyons voir... Il y a d’abord cette homérique bagarre sur les rythmes hebdomadaires:

―La semaine de quatre jours est une évidence! C’est la norme chronobiologique idéale!
―N’importe quoi! C’est une semaine de cinq jours qu’il faut! Votre position est purement idéologique!

Il y a aussi ce terrible combat sur la durée des vacances:

―Il y en a bien trop! Il en faut moins!
―Mais non, voyons, il en faut davantage!
―Il n’en faut ni plus ni moins: ce sont évidemment les périodes qu’il faut réaménager!

Vient ensuite le cruel écharpage sur la meilleure manière de former les maîtres:

―C’est la pédagogie qui compte désormais: il faut des IUFM ou des écoles normales! La salle de classe est une scène de théâtre!
―Vous êtes totalement à côté de la plaque: c’est la matière qui prime! Le reste, c’est du baratin pour soixante-huitard non-reconstruit!

Mais il y a bien sûr l'épineuse controverse sur les priorités:

―Il faut remettre l’élève au centre du système, c’est là la clé!
―Grotesque! Ce sont les savoirs qu’il faut revaloriser, et le rôle de l'enseignant comme architecte de l'édifice!...

 

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Comment Mathias, prof, a été viré de l’Education nationale - Rue89

Comment Mathias, prof, a été viré de l’Education nationale - Rue89 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
En 2002, Mathias décroche son Capes ; en 2012, il est licencié pour "insuffisance professionnelle". Retour sur une carrière qui a viré au cauchemar.

 

De 2003 à 2007, il connaîtra différents collèges pour un bilan mitigé, avec du négatif mais aussi du positif :

« En 2007, à Compiègne, j’avais une classe de terminale L. C’était le bonheur absolu avec des élèves motivés et intéressés. »

En se remémorant cette période, il se demande comment il en est arrivé là : « Une élève m’avait même envoyé une lettre pour me remercier après avoir eu 15 au bac. »

Un point que souhaite mettre en avant le juriste qui le défend, Marcello Rotolo :

« Il a obtenu d’excellentes notations dans certains établissements. Un enseignant peut aussi avoir des difficultés, mais l’insuffisance professionnelle se justifie seulement quand la carence est totale. Or, le problème n’avait lieu que dans certaines classes. »

Avant d’ajouter :

« Dans certains cas, ça peut être justifié, mais pas pour Mathias. »

Pour l’année scolaire 2007-2008, Mathias décroche son premier poste, là où il le souhaitait : à Saint-Etienne. Dans ce collège, une classe lui pose rapidement problème : « J’ai dû empêcher un élève de mettre le feu aux cheveux d’une de ses camarades. »...

Le véritable tournant se trouve en 2010-2011. La suppression d’un poste l’envoie dans un collège du centre-ville. Cette première année dans ce nouvel établissement tournera rapidement au calvaire :

« Dès le début, la principale adjointe m’a mis beaucoup de pression et n’a rien fait pour me mettre à l’aise. »

Marcello Rotolo va même plus loin : « Le proviseur avait préparé un dossier sur Mathias avant son arrivée. » Contacté à ce sujet, le proviseur d’alors n’a pas souhaité s’exprimer.

Peu de temps après la rentrée, une bagarre éclate dans sa classe. « C’était la première fois en neuf ans. » Il les sépare.

« A la fin du cours, je rédige un rapport pour les faire punir, mais pendant ce temps-là, ils se battent dans la cour. On m’a reproché de ne pas avoir sorti les enfants de classe. Mais c’était inhabituel pour moi, j’ai géré ça comme je le sentais. ».....

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Des étudiants recrutés pour pallier la pénurie d'instituteurs dans le 93

Des étudiants recrutés pour pallier la pénurie d'instituteurs dans le 93 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Une cinquantaine d'étudiants préparant le concours de professeur des écoles devraient être recrutés dans les prochains jours pour effectuer des remplacements et pallier le manque d'instituteurs en Seine-Saint-Denis.

 

"Nous avons contacté 53 étudiants en master 2 pour effectuer des remplacements, pour l'instant une trentaine a répondu favorablement", a indiqué l'entourage du directeur académique, confirmant une information du Parisien. Il s'agit d'étudiants qui sont en train de passer le concours (session de rattrapage de septembre) ou qui préparent la session du printemps 2013.

"Au-delà, on va continuer le recrutement", a-t-on ajouté de même source, sans donner de détail. Par ailleurs, 11 instituteurs de la liste complémentaire, dont le recrutement a été autorisé la semaine dernière, viendront renforcer les effectifs. Ces nouveaux effectifs vont "commencer à arriver devant les classes lundi" au plus tôt, a-t-on précisé.

Cette annonce intervient alors que le recteur de l'académie de Créteil recevait mercredi matin les syndicats du primaire du département le plus jeune de France afin d'évoquer les mesures pour "assurer dans les meilleures conditions possibles le remplacement des professeurs des écoles"....

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Les jeunes Suisses mieux formés que leurs parents

Les jeunes Suisses mieux formés que leurs parents | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les jeunes Suisses entre 25 et 34 ans ont un bon accès à l'éducation, selon une étude de l'OCDE. Ils sont ainsi près de 31% à bénéficier d'une meilleure formation que leurs parents.

 

Les jeunes suisses entre 25 et 34 ans ont un bon accès à l'éducation, selon une étude de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Ils sont ainsi près de 31% à bénéficier d'une meilleure formation que leurs parents.A une échelle plus large, quelque 34% des Suisses entre 25 et 64 ans ont mené des études au niveau tertiaire (universités et hautes- écoles), détaille le rapport «Regards sur l'éducation» de l'organisation publié mardi. Ils sont environ 51% à avoir achevé leurs études après le 2e cycle secondaire ou le post-secondaire non tertiaire et 14% a avoir un niveau de formation inférieur au 2e cycle de secondaire.

Cette répartition diffère au sein des membres de l'OCDE, soit la plupart des pays occidentaux. En moyenne, 30% de la population de ces Etats dispose d'un diplôme équivalent au niveau tertiaire, tandis que 44% a rejoint le monde du travail au terme du 2e cycle secondaire et post-secondaire non tertiaire. Enfin, environ 26% a terminé sa scolarité avec un niveau inférieur au 2e cycle secondaire.

 

«Les pays ont besoin d'une main d'oeuvre de plus en plus instruite et formée pour faire face à la concurrence qui caractérise notre époque», a déclaré le Secrétaire général de l'OCDE Angel Gurria, dans un communiqué. Ce dernier souligne les avantages d'une bonne formation: un salaire plus élevé et une meilleure protection face au chômage.

Le rapport «souligne que les pays tirent des avantages économiques et sociaux à long terme d'une augmentation de leurs investissements dans l'enseignement». Pour chaque homme dont les études sont financées, le pays perçoit en retour sous forme d'impôts environ quatre fois le montant initialement investi, relève-t-il. Pour les femmes, cette proportion chute toutefois à 2,5 fois.....

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« Profs : les esprits sont mûrs pour le changement »

« Profs : les esprits sont mûrs pour le changement » | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
« Profs : les esprits sont mûrs pour le changement » - 12 millions d'élèves et 850 000 professeurs ont repris le chemin de l'école aujourd'hui. Comment redonner du sens au métier de professeur ?

Pour Serge Boimare, psychopédagogue, priorité doit être donnée à la formation relationnelle, pour apprendre à gérer la classe et les élèves opposants.

 

      Attendez-vous beaucoup de la nouvelle loi d'orientation et de programmation?
J'espère qu'elle ne passera pas à côté de l'enjeu pédagogique. C'est toute la difficulté de l'Education nationale française qui accumule les directives, sans pour autant obtenir un réel changement de fond.        Une pluie de directives officielles contribue à entretenir la peur d'enseigner. Ceci dit, il me semble que les esprits sont mûrs pour un changement. Il existe une réelle lassitude chez les enseignants, confrontés à des situations difficiles, dévalorisés par un discours ambiant, accusés de démagogie relationnelle ou d'un déficit d'exigence. Les syndicats semblent prêts à soutenir une évolution. J'y crois, tout en rappelant qu'une réelle évolution nécessitera plusieurs années.

 

     Lors de sa conférence de presse de rentrée, Vincent Peillon a confirmé le rétablissement d'une année de stage dès la rentrée 2013 dans la formation de l'enseignant. Un bon début ?
      En effet, la formation s'était appauvrie. il est indispensable d'en proposer une digne de ce nom. Mais là encore, elle passerait à côté de l'essentiel si elle zappait la dimension pédagogique. Dans leur formation disciplinaire, les futurs enseignants apprennent un savoir-faire technique. Or, il faudrait ajouter à cette formation une composante relationnelle : apprendre à gérer un « groupe classe » par exemple, ou bien les élèves opposants, et ceux qui sont en difficulté. Ce n'est pas le tout de connaître sur le bout des doigts le théorème de Thalès, si vous ne savez pas réagir face à un élève qui refuse de sortir son cahier d'exercices. Or cette situation est fréquente, sinon quotidienne !....

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Les futurs profs ne rêvent plus

Les futurs profs ne rêvent plus | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Cette semaine s'achèvent les journées de formation destinées aux derniers lauréats du Capes et de l'agrégation. Tous se destinent à enseigner. Pourtant, beaucoup de ces futurs professeurs ont une vision désenchantée du métier qui les attend.

 

Désenchantés, pessimistes, perplexes, inquiets. Les professeurs tout neufs s’apprêtent à prendre leurs postes. Cette semaine, ils participent à quatre journées de formation avant de donner leurs premiers cours, de rencontrer leurs premières classes. Or, on l'entend partout, les enseignants n'ont plus le moral. Pis, une baisse des vocations est démontrée par les statistiques. Derrière la dégringolade des chiffres d'inscrits aux concours de l'enseignement, le renoncement de ceux qui ont songé à devenir professeurs. Même ceux qui ont franchi la barrière des concours – qui dans de nombreuses filières sont encore très sélectifs – entament leur carrière avec inquiétude. Ils doutent.

Beaucoup de ces enseignants de demain ne font pas mystère de leur crainte d'exercer leur mission. Crainte qui semble être partagée par toute une génération d'étudiants...

 

«Beaucoup d'apprentissage sur le tas», résume Marie. Elle, a déjà validé l'année qui suit le concours. Elle s’apprête à prendre son premier poste de titulaire. Agrégée, elle sera professeur d'histoire dans les Yvelines. «C'est vrai que c'est un peu effrayant. Quatre jours avant notre première rentrée, nous ne connaissons pas les niveaux que nous allons avoir. Il nous faut préparer et adapter notre cours à la hâte, presque la veille de la rentrée», ajoute-t-elle. Et de souligner les problèmes de la formation : «L'an dernier nous avons eu une journée de formation sur le thème ''Comment faire un contrôle''. Nous étions déjà en novembre...» Une fois devant sa classe, l'enseignant doit faire son cours. «Un agrégé est parfaitement apte à rédiger un cours, une bibliographie, un commentaire, une dissertation. Tout cela est très bien maîtrisé par les jeunes profs. En revanche, tenir une classe, apprendre, enseigner, c'est encore autre chose. Qui peut dire, même parmi les plus motivés, qu'il sera performant dans son métier ?» Un doute forcément partagé par tous les nouveaux professeurs....

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Vincent Peillon place la rentrée sous le signe du changement

Vincent Peillon place la rentrée sous le signe du changement | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Une formation continue va être proposée aux professeurs «sacrifiés» sous Sarkozy, et 22 000 postes ouverts au prochain concours.

 

Le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon a annoncé lundi que 22 000 postes seraient ouverts au prochain concours des professeurs, lors de l’accueil des professeurs stagiaires du second degré de l’académie de Créteil.

Ces postes ouverts au concours externe, pour entrée en fonction à la rentrée 2013, concernent le primaire et le secondaire, dans le public comme dans le privé sous contrat et permettront de remplacer tous les enseignants partant à la retraite, a-t-on précisé dans l’entourage du ministre.

«Il est fini le temps» où on ne renouvelait pas un poste de professeur sur deux partant à la retraite, a fait valoir Vincent Peillon (photo Stéphane Mahe. Reuters), en référence à la politique du précédent gouvernement. «L’Education nationale vient de vivre une véritable saignée», a-t-il déploré.

François Hollande a promis de créer 60 000 postes dans l’Education nationale au cours de son quinquennat.

En attendant la remise sur pied d’une formation initiale des professeurs, quasiment supprimée sous le gouvernement précédent, les nouveaux professeurs vont bénéficier cette année d’une décharge de trois heures de cours par semaine afin de pouvoir avoir une journée de formation hebdomadaire....

 

...Le ministre de l’Education nationale a également affirmé qu’une formation continue serait proposée dans les années qui viennent aux professeurs «sacrifiés» qui n’avaient eu aucune formation du fait de la réforme de la formation mise en place par la droite.

«Il y a trois générations sacrifiées», depuis la «masterisation» de 2010 qui a supprimé l’année de stage et mis les nouveaux enseignants devant des élèves sans formation pédagogique, a dit le ministre.

Ces enseignants «n’ont eu aucune formation (ils) ont été jetés immédiatement sur le terrain, souvent dans les conditions les plus difficiles, avec les classes les plus difficiles, parfois sur plusieurs établissements. J’ai interdit que cela ait lieu cette année», a-t-il ajouté.

«Alors nous mettrons aussi en place une formation continue pour que ces trois générations qui n’ont pas eu ce à quoi elles avaient droit aient dans les années qui viennent un rattrapage», a promis le ministre.

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Lourde pénurie de profs au Capes de maths

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A peine plus de la moitié des places ouvertes ont été pourvues lors du concours. La crise des vocations touche également les lettres classiques.
La moitié des postes de professeur de mathématiques n’ont pas été pourvus lors de la séance exceptionnelle 2014 du concours externe du Capes, selon les chiffres officiels disponibles mardi sur le site Publinet. Le précédent ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, avait décidé d’intercaler une session exceptionnelle des concours des professeurs entre les sessions annuelles 2013 et 2014 pour relancer le recrutement des enseignants. L’objectif était à la fois de remplacer les départs à la retraite et de pourvoir progressivement les 54 000 créations de postes programmées sur le quinquennat dans l’éducation, après 80 000 suppressions sous la droite. Les résultats commencent à être publiés sur Internet, par discipline et par concours. Pour le Capes de mathématiques, l’une des disciplines dites «déficitaires» depuis plusieurs années, 793 candidats ont été admis en liste principale, soit moitié moins que le nombre des postes à pourvoir (1 592). A noter que sur les 4 583 inscrits au Capes de maths, seulement 2 529 se sont effectivement présentés aux épreuves. Pour le Capes externe de lettres classiques, il y a presque deux fois moins d’admissibles (156) que de postes à pourvoir (300). Le nombre des admis, c’est-à-dire ayant réussi les oraux, n’est pas encore connu. Plusieurs raisons expliquent la crise du recrutement des professeurs, dont la réforme de la formation de 2010, ou «masterisation», qui a relevé au master (Bac+5) le niveau requis pour être enseignant. Or, le vivier des étudiants en master est beaucoup moins important qu’en licence. Pour les mathématiques, la baisse est plus ancienne, reflet d’un marché du travail qui sollicite et rémunère davantage les scientifiques. Par ailleurs, l’attractivité du métier a souffert de salaires considérés comme trop bas, pour des diplômés à Bac+5, et de la suppression, sous la droite, de la formation initiale des enseignants, sous la droite; elle a été rétablie par Vincent Peillon dans les Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation (Espé) qui ont ouvert à la rentrée 2013.
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Est-il scandaleux d’envoyer les jeunes enseignants dans les collèges difficiles ?

Est-il scandaleux d’envoyer les jeunes enseignants dans les collèges difficiles ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Est-il scandaleux d’envoyer les jeunes enseignants dans les collèges difficiles ?

 

 

Evidemment, de prime abord, il y a quelque chose de particulièrement cruel, affligeant et scandaleux dans le fait d'envoyer (oui, envoyer, les premières affectations sont souvent subies, quand on est néotitulaire, il est rare que l'on ait le choix, travailler dans les établissements les plus durs est davantage une fatalité qu'une vocation) (l'un n'empêche pas l'autre, cependant) les enseignants débutants, sans expérience, dans des collèges où l'enseignement se fait dans des conditions extrêmes (violence, pauvreté, niveau scolaire, situation géographique). Pour beaucoup de professeurs, ces premières années sont particulièrement difficiles. Selon les individus et les caractères, selon les matières et les établissements, c'est plus ou moins marquant, traumatisant, galvanisant, perturbant ou enthousiasmant. Certains sombrent dans la déprime la plus totale, d'autres sont en "brainstorming" permanent, certains ne semblent pas le moins du monde perturbés (ce qui m'a toujours semblé bizarre !) (les gens blasés me gonflent).

On pourrait imaginer que, par égard pour les enseignants débutants, par égard pour les élèves (les enfants des quartiers défavorisés n'ont pas à essuyer les plâtres des débuts dans le métier), par bon sens,  l'on réserve l'éducation prioritaire aux professeurs blanchis sous le harnais. Sur le papier, l'idée est séduisante, logique, juste. Mais...

 

1) Il faudrait trouver des volontaires, ce qui ne va pas être aisé ! On pourrait envisager des carrières avec des allers-retours entre différents types d'établissements mais ne serait-ce pas décourageant pour les enseignants en terme de carrière ?

 

2) Il faudrait s'assurer qu'après avoir fait sa carrière dans des établissements sans problèmes (si, du moins, ça existe !), l'on soit capable d'enseigner dans les collèges vraiment difficiles. Ce n'est pas du tout évident. L'enseignement en ZEP a des particularités que l'on ne retrouve pas ailleurs, cela suppose des capacités et des attentions que l'on n'acquiert pas forcément autre part. Pour ceux qui y ont déjà enseigné, le problème est presque identique. On prend des habitudes bien différentes quand on n'est pas confronté à la difficulté ou à l'adversité quotidiennes. Il y a quantité de choses que l'on oublie, perd de vue (on apprend d'autres choses, cependant, en milieu plus tempéré, on découvre l'école sous de nouvelles perspectives). Bien que j'aie passé plus de dix ans en ZEP, je ne suis pas certaine, si j'y retournais, d'être réellement efficace. Certes, j'ai  maintenant de l'expérience, davantage de maturité et de recul. Mais, comment dire, je crois qu'à la différence du vélo, on oublie vite comment faire, comment on a fait, comment on a tenu, on perd peu à peu ses réflexes.....

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A l’école des croque-morts, on ne vient pas par hasard - Rue89

A l’école des croque-morts, on ne vient pas par hasard - Rue89 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Désormais obligés de se former, les conseillers funéraires se retrouvent sur les bancs d'écoles spécialisées. Souvent une seconde vie. Rencontres.

 

Dans la salle de classe, il y a un cercueil en bois clair, en position debout. Et une vue sur un petit jardin. Une quinzaine d’élèves écoutent le prof de comptabilité, qui décrit les différents taux de TVA du secteur de la mort. Tous les âges sont représentés, les femmes sont en large majorité.

Florence Fresse, petite rousse rigolote, est la directrice de l’Ecole nationale des métiers du funéraire qui vient de s’installer dans le XXe arrondissement de Paris (voir encadré plus bas) :

« C’est important pour mon programme pédagogique d’être près du cimetière du Père-Lachaise. On emmène les élèves avec un guide officiel et un marbrier. On leur montre tout ce qui est rituel. Certains n’ont jamais vu les petits cailloux laissés sur les tombes israélites. »

Pour compenser les clichés qui circulent sur la profession, elle a bien voulu nous faire rencontrer des candidats au métier de croque-mort.

 

Elle rappelle ce qu’est un conseiller funéraire. Il organise la réception funèbre : les porteurs, le cercueil, le faire-part, le cimetière. C’est un métier qui demande de l’organisation (beaucoup de paperasse administrative), des compétences commerciales et de la psychologie :

« Ce n’est pas comme être vendeur de jeans. On a des responsabilités lourdes, des cas de familles qui se déchirent, des volontés à respecter. »

Pas de pré-requis pour intégrer. Ici, la formation n’est pas axée sur la technique de vente :

« Ce que je veux voir chez les élèves, ce sont des qualités humaines. Trois familles peuvent entrer en pleurs dans la journée. Il faut assumer.

Mon référent, dans le côté humain, c’est Jean-Claude Simon, qui a des petites pompes à Villejuif. Quand une femme a perdu son papa le matin, il commence par lui demander si elle a déjeuné. Je lui dis souvent, pour rire, que je voudrais que ce soit lui qui s’occupe de moi. »

Elle a beaucoup d’élèves de province : plusieurs viennent de Belfort ou de grande banlieue. Et, c’est une surprise, il n’y a qu’un seul « fils de » :

« Les profils changent, les élèves sont beaucoup plus là par choix. »....

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Studio de Formation théâtrale de Vitry : «On accueille des élèves des quatre coins de la France»

Studio de Formation théâtrale de Vitry : «On accueille des élèves des quatre coins de la France» | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Florian Sitbon est le fondateur de cette école, implantée aux pieds des HLM, qui offre aux élèves une formation intensive et du temps pour que la créativité dialogue.

 

Vitry-sur-Seine, 38 rue de la Fraternité. Un HLM et, une hésitation. Est-ce bien le Studio de Formation Théâtrale ? En 2005, Florian Sitbon, comédien metteur en scène, décide de fonder cette école de théâtre, implantée à Vitry-sur-Seine et préparant aux concours des trois écoles d’Etat (CNSAD, Ecole du TNS, ENSATT). Actuellement, une cinquantaine d’élèves, répartie sur trois cycles, y suivent une formation intensive. Pour les premier et deuxième cycles, des cours techniques (chant, danse, acrobatie théâtrale, diction), de culture théâtrale (histoire du théâtre et de la mise en scène, découverte des auteurs contemporains) et d’interprétation sont donnés dans le studio. Le troisième cycle, lui, privilégie l’insertion professionnelle.

Des livres, des costumes, des tréteaux... Au fond, une porte donne sur une salle plongée dans le noir. A gauche, deux rangées de gradins ; à droite, trois jeunes comédiens. Dans ce rez-de-chaussée de HLM, on joue du R.W. Fassbinder, on dénonce le fascisme quotidien avec la pièce Preparadise Sorry now.

Bien que la représentation ait lieu la semaine prochaine, ici, on prend le temps pour que les créativités dialoguent. D’ailleurs, aujourd’hui, c’est la «journée laboratoire» explique Florian Sitbon. Les élèves proposent diverses interprétations du texte tandis que Florian, lui, regarde, conseille, interrompt, approuve, écoute, change d’avis. Et, entre deux scènes, répond à nos questions.

          Comment est né le Studio de Formation Théâtrale ?

             Ces lieux servaient de salle de répétition pour ma compagnie, la compagnie Florian Sitbon. Progressivement, avec mes camarades, on a eu envie de fournir des cours d’excellent niveau de manière intensive et à prix raisonnable. On ne savait pas si ça allait marcher ! On avait choisi Vitry-sur-Seine pour des raisons purement économiques : les locaux n’étaient pas chers. Mais ce qui était un détail pratique est devenu une réelle exigence...

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Les écoles d'ingénieurs n'attirent pas assez les jeunes

Les écoles d'ingénieurs n'attirent pas assez les jeunes | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les inscriptions ont augmenté de 2,2 % en un an.Les universités développent des écoles internes.

 

Les écoles d'ingénieurs séduisent, mais encore trop peu. Les inscriptions dans ces établissements ont augmenté de 2,2 % sur l'année académique 2011-2012 par rapport à la précédente. Au total, avec 878 élèves ingénieurs de plus, ces écoles ont attiré 40.162 étudiants. « On est loin des 10.000 ingénieurs nécessaires par an. L'augmentation de 2,2 % ne suffit pas à satisfaire les besoins de l'économie française, souligne le président de la Conférence des directeurs des écoles françaises d'ingénieurs (CDEFI) Christian Lerminiaux, qui a diffusé ces chiffres ce week-end. D'autant qu'il faut penser dès aujourd'hui aux départs en retraite qui vont être conséquents dans dix ans. »

Derrière cette hausse globale de 2,2 %, ce sont les écoles publiques qui ont enregistré la plus forte hausse. Mais toutes ne sont pas logées à la même enseigne. Celles qui tirent le mieux leur épingle du jeu (hausse de 2,5%) sont les écoles qui dépendent du ministère de l'Enseignement supérieur, devant les écoles publiques rattachées à d'autres ministères (+1,7 %) et les écoles privées (+2 %).

A la CDEFI, on explique les résultats par l'augmentation de la création d'écoles internes aux universités, qui accroissent le vivier d'élèves ingénieurs. ...

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Le projet sur la refondation de l'école dévoilé

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"Le Monde" s'est procuré ce texte aujourd'hui encore en consultation au Conseil d'Etat.

 

Depuis son arrivée rue de Grenelle, comme ministre de l'éducation nationale, tous les travaux engagés par Vincent Peillon convergeait vers l'écriture d'une loi d'orientation et de programmation sur l'école. Un dispositif qui doit remplacer celui mis en place par François Fillon, en 2005. Le texte devait symboliquement être la première grande loi de la mandature. Elle ne sera finalement présentée que fin janvier en conseil des ministres. Le Monde s'est procuré ce texte aujourd'hui encore en consultation au Conseil d'Etat.

La loi s'articule autour de cinq grands axes : "assurer une vraie formation initiale et continue pour les métiers du professorat et de l'éducation avec la mise en place des écoles supérieures du professorat et de l'éducation", "faire entrer l'école dans l'ère du numérique afin de prendre véritablement en compte ses enjeux et atouts pour l'école", "mettre le contenu des enseignements et la progressivité des apprentissages au cœur de la refondation", "rénover le système d'orientation et l'insertion professionnelle" et "redynamiser le dialogue avec les partenaires de l'école, ainsi que ses instances d'évaluation ".

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Education : les principaux points du discours de Hollande

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Rythmes scolaires, redoublement... Le président a présenté les grands axes de la politique de l'éducation.

 

François Hollande a présenté mardi 9 octobre, dans un discours à la Sorbonne, "les grands axes de la politique de l'éducation", priorité de son quinquennat, à l'occasion de la remise officielle du rapport sur la refondation de l'école, prélude à un projet de loi. En voici les principaux points :

"Chaque fois que l'Education nationale subit une agression, c'est tout le pacte républicain qui est mis à mal", a prévenu le chef de l'Etat, qui veut renforcer la lutte contre les violences scolaires.

François Hollande veut faire changer le système éducatif de façon profonde : "non pas une réforme de l'école, mais une refondation", prévient-il. "Il y faudra du temps et des moyens."

"L'école a subi trop de réformes qui l'ont d'avantage fragilisée que confortée"

"Nos enfants ont besoin de professeurs. Dès cette année ce seront près de 10.000 postes qui seront créés."

"La formation des professeurs sera rétablie, sans revenir aux anciennes écoles normales ni aux IUFM"

L'école pour les moins de 3 ans sera relancée dans les zones en difficulté

Le nombre de redoublements, pas toujours utiles, "devra être réduit"

"Les devoirs doivent être faits dans l'établissement"

"La notation à l'école doit indiquer un niveau plutôt que sanctionner"

"Je suis favorable à la semaine de quatre jours et demi d'école"

"J'ai donné mon plein accord au projet d'enseigner la morale laïque. Ce n'est pas vouloir enrégimenter, imposer des dogmes, une orthodoxie, où je ne sais quelle raison d'Etat. C'est permettre à chacun de construire sa liberté dans le respect de celle de tous les autres."

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Le budget de l’éducation nationale pour les nuls

Le budget de l’éducation nationale pour les nuls...

 

Mais comment fait-on, au ministère de l'éducation nationale, pour annoncer 43 500 recrutements d'enseignants quand Bercy ne budgète "que" 8 281 postes ? Magie, magie...

L'affaire est pourtant simple et il n'y a pas d'entourloupe dans le passage de l'un à l'autre. Juste à comprendre qu'on ne demandera pas aux nouveaux venus de faire un service complet d'enseignement.

Comme Le Monde l'a déjà expliqué le 22 septembre, l'année 2013 va se singulariser dans l'histoire de l'éducation par l'organisation de deux concours enseignants. Un concours pour remplacer les départs en retraite. Un autre pour recruter de nouveaux profs.

Comme le premier concours vise à recruter 22 100 enseignants sur des postes qui existent déjà au budget, ça ne coûte rien.

En revanche, les 21 350 enseignants recrutés par le deuxième concours ont un coût qui doit être pris en compte dans le budget 2013. S'ils étaient affectés directement sur le terrain, à plein temps, ils coûteraient 21 350 postes au budget. Or, ce ne sera pas le cas. Puisque le gouvernement s'est engagé à reconstituer une formation initiale, ces néo-profs iront tout droit dans les écoles supérieures du professorat et de l'éducation (ESPE). Là, ils apprendront leur métier et auront un service devant élèves de six heures hebdomadaires. Un tiers temps de service enseignant payé un demi salaire. Il faudra donc 11 476 postes pour financer ces nouvelles recrues. (Ce qui ne fait pas la moitié, mais... presque)...

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Les précaires condamnent l'Education Nationale

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Jeudi 6 septembre 2012 le tribunal des Prud’hommes de Rennes a condamné le lycée Pierre Mendes France, responsable de l’emploi des « Emplois Vie Scolaire » en Ille et Vilaine, et le collège des Hautes Ourmes à plus de 140 000 euros d’indemnités. Ces sommes seront à verser aux 23 « Emplois Vie Scolaire » qui depuis un an avaient entamé cette procédure pour faire respecter leurs droits à formation et à l’emploi.

Les indemnités varient selon les dossiers entre 2 700 et 17 000 euros.

Toutes les décisions prises en France par les prud’hommes depuis 2 ans sur ce sujet vont dans le même sens : les juges condamnent l’Éducation Nationale parce qu’elle ne respecte pas ses propres engagements. Recrutés sans formation pour assister des enfants handicapés ou effectuer des tâches administratives pendant un maximum de 3 ans, les EVS travaillent 24h payées 640 euros. En contrepartie, l’employeur est tenu de fournir à l’employé une formation, qui l’aide en fin de contrat à trouver un emploi qualifié. C’est parce que l’Éducation Nationale refuse de fournir ces formations qualifiantes à ses propres employés qu’elle est condamnée dans tous les procès qui lui sont intentés en France ...

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Peillon confirme que la morale sera une matière à part entière

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Il faudra toutefois repenser la formation des enseignants et les programmes, précise-t-il.

La morale laïque fera l’objet d’une discipline à part entière et sera notée, mais il faut d’abord former les futurs enseignants à cette matière et refondre les programmes, a indiqué mercredi Vincent Peillon sur RMC/BFMTV.

Le ministre de l’Education nationale, qui s’apprête à installer une mission sur la morale laïque, a rappelé qu’il existait déjà des cours à l'école élémentaire, au collège et au lycée mais qu’ils n'étaient «pas harmonisés».

Vincent Peillon souhaite que cette mission «apporte les réponses» sur la manière d’assurer «la continuité» des enseignements de la maternelle à la terminale, sur «la définition exacte de la discipline» et sur «une évaluation» pour que cette matière «s’apprenne» et que les élèves soient notés, a-t-il dit.

Instaurer des cours de morale laïque demandera du temps car il faudra refondre les programmes de 2008, inscrire des cours de morale laïque dans les nouveaux programmes, imprimer les nouveaux livres et former les futurs enseignants, a-t-il ajouté.La morale laïque sera enseignée dans les Ecoles supérieures du professorat et de l'éducation, qui seront créées en 2013 pour former de nouveau les enseignants. La mission «déterminera quels sont les enseignants qui peuvent enseigner cette discipline autonome». Auparavant, le ministre avait indiqué que la réflexion de la mission pourrait durer plusieurs mois.

«La morale, ça se distingue du droit», «c’est tout ce qui relève de l’obligation intérieure, c’est une question personnelle», a dit Vincent Peillon. La morale laïque, «ce n’est pas des recettes, ce n’est pas un code, un catéchisme. C’est en permanence une interrogation la plus ouverte et la plus libre possible»...

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«50 % des profs contractuels en lettres et histoire n'ont pas de poste»

A l'heure de la rentrée, les enseignants précaires sont encore nombreux à attendre leur affectation. «Libération» est allé à leur rencontre.

Ils sont près de 120 000 précaires à travailler pour l'Education nationale, en CDD ou en CDI, mais sans disposer du statut protecteur de fonctionnaire. Parmi eux, environ 23 000 enseignants et conseillers principaux d'éducation (CPE). A la veille de la rentrée des classes, ils sont encore nombreux à ne pas avoir signé de contrat.

«C'est l'héritage du précédent ministre de l'Education, Luc Chatel, note Matthieu Brabant, de la CGT Education. Avec les suppressions de postes [80 000 lors du dernier quinquennat, ndlr], la situation s'est encore tendue pour les contractuels.» Dans son académie de Créteil, Matthieu Brabant estime que près de 500 professeurs supplémentaires par rapport à 2011 n'ont pas signé de contrat au 1er septembre. Pour eux, c'est donc l'incertitude, jusqu'à un éventuel coup de fil, pour une mission de quelques semaines ou quelques mois....

 

Reportage vidéo de 5'55''.

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Education : ce qui va changer (ou pas) à la rentrée

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Le ministre de l'Education Vincent Peillon a dû composer avec une rentrée 2012 encore fortement marquée par les décisions du précédent gouvernement.

A quelques jours de la reprise des cours, le ministre de l’Education Vincent Peillon s’est livré mercredi à sa première conférence de presse pré-rentrée scolaire. Contraint de jongler avec l’héritage de son prédécesseur Luc Chatel, qui avait prévu la suppression de 14 000 postes cette année, et l’ambition de François Hollande, qui a fait de l’Education nationale un des secteurs prioritaires de son mandat. Du coup, la rentrée 2012 s’annonce ambivalente : quelques mesures d’urgence ont été annoncées, mais l’héritage du quinquennat passé reste très présent.

 

Ce qui change

*Une formation pour les profs «sacrifiés».....

*Les emplois d’avenir: Entre 2013 et 2015, 6 000 emplois d’avenir «professeurs» seront attribués chaque année à des étudiants boursiers en deuxième année de licence, qui se destinent à l’enseignement...

*Des profs expérimentés au CP...

*Un nouveau métier, les APS...

*Des recrutements dans les personnels scolaires...

*Suppression du décret sur l'évaluation des enseignants....

*L’ARS en hausse...

*Un nouveau calendrier scolaire....

*Un brevet des collèges revu...

*La réforme du lycée arrive en terminale...

 

Ce qui n’a pas encore changé

*Les suppressions de postes. Pour la sixième année de suite, la rentrée est marquée par une baisse des personnels, conséquence logique du non-remplacement d’un fonctionnaire partant à la retraite sur deux, pierre angulaire des années Sarkozy.

*Les rythmes scolaires....

*L’accès à la maternelle. C'était une des autres priorités du candidat socialiste : faciliter l’accès à l'école maternelle pour les enfants de moins de 3 ans...

 

Ce qui va être évalué

C’est le leitmotiv de Vincent Peillon : la con-cer-ta-tion. Le ministre souhaite évaluer plusieurs dispositifs mis en place par ses prédécesseurs. Notamment les internats d’excellence, l’aide personnalisée, le dispositif Eclair, qui permet aux directeurs de recruter leurs professeurs, et l’assouplissement de la carte scolaire.

 

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