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L'enseignement dans tous ses états.
Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Quels coût pour étudier à l'étranger ?

Quels coût pour étudier à l'étranger ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Si vous ne souhaitez pas dépenser trop de sous lors de votre semestre à l'étranger, c'est à Madrid qu'il faudra aller. La capitale espagnole se présente comme la ville la plus abordable pour les étudiants, selon une étude réalisée par le site ecosocioconso.com portant sur onze capitales européennes, les plus visitées par les étudiants français. L'étude s'est basée sur les données d'eurostat (l'organisme statistique de la Commission européenne) concernant les niveaux des prix à la consommation et celles du baromètre Location-étudiant.fr pour établir la moyenne des loyers étudiants.

Si Londres reste la ville aux loyers les plus chers, c'est à Copenhague que le coût de la vie explose. Au Danemark, les prix des services et biens de consommation dépassent de 140 % la moyenne des vingt-huit Etats membres de l'Union européenne. A l'inverse, Madrid, Berlin ou Rome possèdent le coût de la vie le plus bas des onze pays sélectionnés.

Si vous ne souhaitez pas dépenser trop de sous lor ...
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SUISSE • Bientôt un système privé de bourses universitaires

SUISSE • Bientôt un système privé de bourses universitaires | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le canton de Lucerne veut mettre en place un système totalement nouveau qui permettrait aux étudiants d'obtenir une bourse auprès d'investisseurs privés. Les opposants redoutent une dérive "à l'américaine".
Le parlement du canton de Lucerne a adopté le 14 octobre en première lecture une nouvelle réglementation des bourses d'étude, qui, si elle passe le cap de la deuxième lecture, emprunte un chemin totalement nouveau pour la Suisse, puisqu'elle met sur pied une collaboration entre le canton et le secteur privé. Concrètement, l'association Studienaktie.org s'occupera des personnes dont la demande de bourse a été rejetée par le canton. Studienaktie.org met les étudiants en contact avec des investisseurs : si ses revenus sont conformes aux attentes, l'étudiant devra en reverser jusqu'à 5 %. Studienaktie.org compte actuellement 220 investisseurs prenant en charge 110 étudiants. C'est à la fin 2010 que le canton de Lucerne, ayant constaté l'existence de graves lacunes dans le système des bourses d'étude, a contacté Studienaktie.org pour chercher à l'améliorer, déclare Lars Stein, fondateur et président de l'association. Cette coopération a pour but "l'accès à l'éducation pour tous", ajoute Stein. Les prêts conclus par l'intermédiaire de Studienaktie.org ne seront pas le seul moyen pour y parvenir. A la demande du canton, l'association va également contacter des fondations accordant des bourses. Le processus se déroulera de la façon suivante : on va d'abord déterminer la contribution que l'étudiant peut apporter et celle du canton. Si celui-ci ne verse rien, Studienaktie.org recherchera des fondations susceptibles de contribuer au financement des études de l'intéressé, explique Stein. Si l'association n'en trouve aucune, elle cherchera des investisseurs. Stein compte en outre faire intervenir d'autres organismes, par exemple les établissements d'enseignement supérieur et les entreprises...
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Le coût des études encore en hausse

Le coût des études encore en hausse | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Selon les deux principales associations étudiantes, la rentrée universitaire et les dépenses sur l'année vont encore augmenter pour l'année à venir. Le coût de la rentrée universitaire et celui de la vie étudiante sur l’ensemble de l’année grimpent encore en 2013-2014, selon des enquêtes distinctes publiées lundi par les deux principales organisations étudiantes. Sur l’année, le coût de la vie étudiante augmente de 1,6%, soit 1,5 fois l’inflation, selon l’Unef, première organisation étudiante, en raison de la hausse de dépenses liées au logement comme l’électricité et l’assurance habitation, mais aussi de l’augmentation des frais obligatoires (frais d’inscription à l’université, tickets de restauration universitaire, cotisation à la Sécurité sociale étudiante...) qui ont progressé de 1,6% cette année et de 35% sur les dix dernières années. Il faudra ainsi compter entre 10 500 et 15 500 euros pour financer une année d’études hors domicile parental, alors qu’il devient de plus en plus difficile pour les étudiants de faire appel à la solidarité familiale sur fond de crise, pointe l’Unef. D’où un recours au salariat pour plus de la moitié des étudiants, qui obère leurs chances de réussite, tandis que certains renoncent à des soins médicaux. Pour le seul mois de septembre, le coût de la rentrée affiche une hausse de 2% à 2 481,73 euros, selon la Fage, deuxième organisation étudiante. «Le mois de septembre sera une nouvelle fois synonyme de sacrifices et de difficultés financières» pour les étudiants et leurs familles, pointe dans un communiqué le président de la Fage, Julien Blanchet. Et la hausse des dépenses liées aux études conduit «de plus en plus de jeunes issus des classes sociales les plus populaires à rester à la porte de l’université», regrette-t-il. «Le diplôme reste un rempart contre le chômage, mais encore faut-il y avoir accès». La refonte du système des bourses étudiantes annoncée cet été par le gouvernement permettra à 5% des étudiants de voir leur coût de la vie diminuer cette année, relève l’Unef, mais pour les 75% étudiants non boursiers, la hausse du coût de la vie attteint 1,9%. Parmi les postes de dépenses qui posent particulièrement problème, les deux organisations citent le logement et en appellent au gouvernement...
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Les pays où les études coûtent le plus cher

Les pays où les études coûtent le plus cher | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Un étudiant étranger dépenserait en moyenne six fois plus pour étudier en Australie qu'en Allemagne, selon une étude publiée par HSBC. L'Australie est le pays où les études sont les plus chères pour les étudiants étrangers. Telle est la conclusion d'une enquête publiée, mardi 13 août, par la banque HSBC sur le coût de la vie étudiante dans treize pays (la France ne fait pas partie des pays étudiés). En Australie, le coût des frais universitaires et de la vie quotidienne s'élève en moyenne à plus de 38 000 dollars (28 578 euros) par an pour les étudiants internationaux. Les Etats-Unis sont le deuxième pays où les études sont les plus chères, avec un coût moyen de plus de 35 000 dollars (30 892 euros) par an, devant le Royaume-Uni, qui affiche un total de 30 325 dollars (22 806 euros). Les Emirats arabes unis, le Canada, Singapour et Hongkong figurent également parmi les pays les plus chers. "En moyenne, les frais du quotidien représentent au moins un tiers du coût total et les parents doivent prévoir dans leur budget les voyages pour rentrer à la maison pendant les vacances scolaires. (...) Les subventions publiques diminuant, il est inévitable que le coût des études grimpe partout", commente Malik Sarwar, responsable mondial du développement patrimonial du groupe HSBC...
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Rythmes scolaires : les communes percevront 103 ou 143 euros par élève

Rythmes scolaires : les communes percevront 103 ou 143 euros par élève | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les communes les plus en difficulté toucheront 143 euros pour les aider à organiser la nouvelle semaine de 4,5 jours.



Les communes appliquant la semaine de 4,5 jours dans les écoles dès la rentrée 2013 recevront 103 euros d'aide par enfant la première année, et 143 euros pour celles qui sont le plus en difficulté, a annoncé lundi 8 juillet le ministère de l'éducation.

Pour répondre aux inquiétudes des élus face au coût généré par la réforme des rythmes scolaires, le président François Hollande avait annoncé en novembre que celle-ci s'étalerait sur deux ans – 2013 et par dérogation 2014 – et débloqué un fonds d'amorçage de 250 millions d'euros pour aider les communes qui franchiront le pas dès 2013.


A la prochaine rentrée, au titre de ce fonds, les communes percevront une aide composée d'un forfait de 50 euros par élève et d'une majoration de 40 euros par élève réservée aux communes urbaines ou rurales les plus en difficulté.

A cela s'ajoute une prestation spécifique versée par les caisses d'allocations familiales pour un forfait de trois heures par semaine d'activités périscolaires, d'un montant de 53 euros par an et par enfant.

En septembre, les communes connaîtront le montant des aides pour l'année 2013-2014 et le montant du premier versement qui interviendra en octobre. Le solde sera versé au premier trimestre 2014....

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Chili : Bachelet propose la gratuité des études universitaires d'ici à six ans

Chili : Bachelet propose la gratuité des études universitaires d'ici à six ans | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

L'ex-présidente socialiste du Chili, favorite dans les sondages pour la présidentielle de novembre, propose si elle était élue de lancer une vaste réforme scolaire, forte revendication du milieu étudiant.

 

L'ex-présidente socialiste du Chili, Michelle Bachelet, favorite dans les sondages pour la présidentielle de novembre, propose si elle était élue de lancer une réforme instaurant la gratuité dans les six ans des études universitaires, forte revendication du milieu étudiant. Mme Bachelet s'engage ainsi sur l'un des thèmes majeurs du programme politique chilien ces deux dernières années, pendant lesquelles le pays a connu d'immenses mobilisations pour réclamer une éducation gratuite et de qualité pour tous à la place du système privé actuel, cher et inégalitaire, hérité de la période de la dictature d'Augusto Pinochet (1973-1990).

L'idée est que l'éducation "cesse d'être comme aujourd'hui un 'bien de consommation' pour lequel les moyens financiers déterminent les établissements auxquels on peut avoir accès", a déclaré Mme Bachelet à son local de campagne. Concernant l'enseignement primaire, Mme Bachelet a proposé d'"en finir progressivement avec les bénéfices et le financement partagé", qui autorise des établissements privés à recevoir des subventions de l'Etat, les familles versant de leur côté des mensualités. "Nous ne voulons pas qu'avec des financements publics soient créées des affaires privées", a résumé la candidate. Cette réforme coûterait, selon elle, entre 1,5 et 2 % du PIB du pays, et serait financée par une réforme fiscale au sujet de laquelle elle n'a donné aucun détail....

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Les coupes font mal aux écoles | Pascale Breton | Éducation

Les coupes font mal aux écoles | Pascale Breton | Éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Augmentation des coûts du transport scolaire, abolition de programmes, dépassement du nombre d'élèves autorisé dans les classes. Les compressions dans le milieu de l'éducation ont un impact direct sur les services aux élèves, dénonce la Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ).

Dire le contraire en laissant croire que ces compressions n'ont aucune conséquence pour les services aux jeunes équivaut à «un écran de fumée», dénonce le président de la Fédération, Gaston Rioux, en entrevue à La Presse.

Preuves à l'appui, son organisation a répertorié depuis le début de l'année scolaire les secteurs où les parents doivent débourser davantage pour leurs enfants ainsi que ceux où des services ont carrément été abolis.

Les commissions scolaires ont épongé au cours des dernières années des compressions de 300 millions. Le récent budget présenté par le gouvernement Marois en prévoit 200 millions de plus.

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La réussite de l'école : une question de moyens ?

La réussite de l'école : une question de moyens ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L'Éducation nationale représente le plus gros budget de l'État.

Comment sont répartis ces moyens ? Le sont-ils équitablement ? Sixième volet : reportage à l'école de Colembert, un village du Boulonnais.

 

Quel calme. Dans la classe de « monsieur Couliou », ce matin frileux, des enfants sages passent au tableau réciter leur poésie. Vingt-neuf écoliers - un double niveau CM1- CM2 - et pas un bruit. Sinon la musique des rimes, les bêlements de moutons égarés, au loin, dans la brume. Le pas du maître.

Le directeur est arrivé tôt ouvrir sa classe, la lumière, les ordinateurs, le rétroprojecteur et pousser le chauffage. Bienvenue au village de Colembert, dans la campagne boulonnaise, à l'école du XXIe siècle. Où les écrans rident un peu plus la vieille carte de France « relief-hydrographie ». Où lesnotebooks côtoient les trousses ventrues. Où le TBI, le tableau blanc interactif, a remplacé le tableau vert, poussé sur le côté. « Il sert encore », sourit le maître. Il y a noté, à la craie, d'une belle écriture, la date du jour, les devoirs de la veille.

 

Mais c'est au tableau numérique que s'affichent en un clic le texte sur le calcul de l'heure, la correction des soustractions. Le « crayon magique », capable tout à la fois d'écrire, gommer, tracer des traits droits, a remplacé la craie. Sous les doigts de la petite Lola, chiffres et retenues prennent vie avec dextérité. « Je ne me salis plus les mains », dit en riant Dominique Couliou. Et, plus sérieusement : «Ce tableau, c'est un ordinateur. Je peux accéder à tout, très vite. En maths, je peux faire des jeux, dans une leçon de grammaire, l'enfant va classer les mots dans un endroit... On peut faire du travail sur Internet, consulter des livres numériques. C'est très complet. Et encore, j'utilise pour l'instant peut-être moins de 10 % des possibilités. Le tableau a été installé pendant les vacances, il y a moins d'une semaine. »...

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Campus France fait fuir les étudiants étrangers qu'elle est censée attirer

Campus France fait fuir les étudiants étrangers qu'elle est censée attirer | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Après deux mois d'activité, cette nouvelle agence, créée par le précédent gouvernement et dont l'objet est de promouvoir l'enseignement supérieur français dans le monde, multiplie les ratés.

 

Ses prétentions financières et la qualité discutée de ses prestations, auxquelles s'ajoutent la politique restrictive de visas et les tracasseries administratives faites aux étudiants étrangers non européens, ne sont-elles pas plutôt en train de les fairefuir ?Sur les 280 000 jeunes qui viennent suivre un cursus en France, près de 10 % perçoivent une bourse du gouvernement français, de leur pays d'origine ou de fondations et entreprises privées, comme Total ou Areva. A ces quelques 28 000 étudiants, Campus France propose, moyennant finance, des facilités : hébergement, couverture sociale et gestion de la bourse d'études, dont le montant est d'au minimum 600 euros par mois.

 

"L'ambassade de France à Tripoli ne délivre plus, depuis des mois, de visas à nos étudiants au motif que mon gouvernement refuse de traiter avec la nouvelle agence Campus France. C'est un chantage inacceptable pour un Etat souverain", tempête Abdallah Sassi, conseiller culturel de l'ambassade de Libye à Paris, dont le pays envoie, chaque année, 300 étudiants en France. Les tarifs de Campus France sont beaucoup plus chers : 1 000 euros par an et par étudiant, contre 600 euros en passant par le Cnous (Centre national des œuvres universitaires et sociales) pour des services en baisse.

L'accueil de Campus France est en effet "dématérialisé", avec une assistance à distance, par mail. A la descente d'avion, l'étudiant vietnamien, chinois ou kirghize est invité, par écrit, à se rendre au guichet de poste où l'attend un mandat de 600 euros, en liquide. A lui de se débrouiller !...

 

"Moi qui suis francophone, je suis consterné, confie M. Sassi. Les Américains, par exemple, délivrent, avant même le départ de Tripoli, un visa pour la durée de la bourse, trois ou cinq ans, qui n'a donc pas besoin, comme en France, d'être renouvelé chaque année ; les Anglais offrent des bourses d'études ; les Allemands sont aussi très ouverts et accueillent 1 000 de nos ressortissants, notamment en médecine... Pourquoi la France nous ferme-t-elle la porte au nez ?"

D'autres pays ou clients ne souhaitent pas ou plus passer par Campus France : le Chili, l'Arabie saoudite, l'Azerbaïdjan, le programme Cumex d'un consortium d'universités mexicaines, la Bolivie, l'Algérie pour les boursiers qu'elle finance. Certains hésitent, comme la Thaïlande ou l'Argentine, ou manifestent seulement leur mécontentement, comme l'Irak, le Burkina Faso, le ministère de l'éducation du Mexique, le Gabon....

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financiersassocies's comment, August 7, 2013 8:03 AM
campus france est un moyen pour prendre de l'argent aux etudiants étranger sans qu'il puisse avoir une admission . Je crois que c'est une arnaque
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Duchesne aurait déjà décidé du gel des droits de scolarité | Michel Corbeil | Éducation

Duchesne aurait déjà décidé du gel des droits de scolarité | Michel Corbeil | Éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le ministre de l'Enseignement supérieur Pierre Duchesne est embarrassé par une lettre qu'il a signée récemment où il recommande de geler les droits de scolarité pendant deux ans. Mercredi matin, à l'Assemblée nationale, le critique libéral Gerry Sklavounos a rendu publique la missive qui lui fait conclure que «les dés sont pipés» avant même que la date du Sommet sur l'enseignement supérieur ne soit arrêtée....

 

Le ministre Duchesne s'est défendu en plaidant que l'énoncé n'est qu'une «hypothèse de travail». Il a affirmé qu'elle ne regarde que les étudiants de l'extérieur du Québec.

La correspondance est adressée au président du Conseil supérieur de l'éducation, Claude Lessard. Elle est datée du 5 octobre.

Le ministre y parle «des conditions relatives aux frais de scolarité de tous les étudiants inscrits à l'enseignement universitaire, de même que [...] des montants forfaitaires exigés des étudiants canadiens non-résidents du Québec et des étudiants étrangers». M. Duchesne signale qu'il a «l'intention de recommander un gel des droits de scolarité au niveau de ceux exigés en 2011-2012». Il indique que la contribution exigée des Québécois inscrits dans les institutions du haut savoir devrait demeurer au même niveau pour les années 2012-2013 et 2013-2014.

Il en va autrement pour les étudiants canadiens demeurant à l'extérieur de la province : leur contribution forfaitaire grimpera de 7,76 % cette année et l'an prochain, la somme exigée aux étudiants de pays étrangers sera haussée, elle, de 2,77 %, pendant chacune de ces deux années...

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Education : Erasmus victime de la crise

Education : Erasmus victime de la crise | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L'un des symboles de la construction européenne est rattrapé par l'austérité. "Erasmus est à court d'argent", a reconnu mercredi le porte-parole du Commissaire européen au Budget.

Le film de Cédric Klapisch "L'Auberge espagnole" avait immortalisé le programme d'échange d'étudiants européen, créé en 1987.Ce système qui permet à des jeunes de partir entre trois et douze mois à l'étranger lors de leur cursus, vient de fêter ses vingt-cinq ans. Près de 3 millions d'étudiants en ont bénéficié, et le nombre d'étudiants intéressés augmente de 5 à 6% chaque année. La France a ainsi envoyé 30 000 étudiants à l'étranger (principalement en Allemagne, Espagne et Royaume-Uni) et en a reçu 28 000 en 2010. Chaque étudiant reçoit une bourse de 110 à 180 euros selon la destination.

Malgré ce succès, Erasmus n'échappe pas aux coupes dans le budget 2012 de l'Union européenne. Les dépenses ont été réduites de 4 milliards d'euros, a expliqué mardi le député européen Alain Lamassourre. Président de la commission des budgets du Parlement européen, il explique que le Fonds social est en cessation de paiements depuis le début du mois et ne peut donc plus rembourser les Etats....

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Détruire, dit-elle | Causeur

Détruire, dit-elle | Causeur | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Nous sommes heureux d’accueillir le blog “Bonnet d’Âne” de Jean-Paul Brighelli, notamment auteur de La Fabrique du crétin (2005) et de La Société Pornographique (2012). Voici le premier article publié sur Causeur de ce grand spécialiste de l’éducation pourfendeur du pédagogisme.

La rédaction

 

Geneviève Fioraso, actuelle ministre de l’Enseignement Supérieur, n’a pas de pétrole, mais elle a des idées pour faire des économies. « Pourquoi, demande-t-elle (en s’abritant derrière l’anonymat du « cabinet », comme si tout cabinet ministériel ne demandait pas la permission du ministre avant de lever le petit doigt), les élèves de Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles (CPGE) ne paient-ils pas les mêmes droits d’entrée que les étudiants d’université ? La justice ne voudrait-elle pas que ces rejetons de la grande bourgeoisie soient taxés comme leurs petits camarades de fac ? » Soit 181 euros par an en moyenne (il est des universités quelque peu plus gourmandes, mais ne mégotons pas). Une goutte d’eau — 18 euros par mois ouvrable, trois paquets de cigarettes… Cela ferait entrer 9 millions d’euros dans les caisses de l’Etat — Byzance ! Voilà une belle occasion de taxer les riches, puisque chacun sait que les élèves de prépas sont des nantis, des « héritiers », aurait dit Bourdieu.
Remarque préalable : primo, lesdits élèves appartiennent surtout aux classes moyennes, qui descendent régulièrement vers le moyen moins. Ils ont plutôt le cœur à gauche — pour le moment. Coup double : on pourrait faire des économies de bouts de chandelles, et se couper d’une partie de son électorat. Bonne idée. Quant à l’équité d’une telle mesure, elle appartient à cette catégorie de justice génératrice d’injustice — mais qui permet de jolis effets de manches.....

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Le gouvernement envisage la fin de la gratuité des classes prépas

Le gouvernement envisage la fin de la gratuité des classes prépas | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Selon les informations du "Monde", le ministère de l'enseignement supérieur veut ouvrir cette piste au nom de la justice sociale.

 

La formation la mieux encadrée, la plus onéreuse par étudiant pour l'Etat, celle qui ouvre les portes des très grandes écoles et, du même coup, les postes les plus en vue du pays est gratuite. Aucun droit d'inscription n'est demandé aux étudiants en classe préparatoire aux grandes écoles, quand l'inscrit à l'université s'acquitte de 181 euros.

Selon nos informations, ce privilège, le gouvernement envisage de le supprimer, du moins pour ceux qui ne sont pas boursiers. "C'est une piste à étudier, confie-t-on dans l'entourage de Geneviève Fioraso, ministre de l'enseignement supérieur. Elle le sera sans doute en début d'année prochaine." De même source, on confie qu'il y a là une question d'"équité": "Il faut que toute personne entrant dans le postbac se trouve dans la même situation."

L'aspect financier n'est évidemment pas indifférent dans un contexte de surendettement de l'Etat. Cette mesure peut rapporter quelque 9 millions d'euros si les familles s'acquittent des 181 euros demandés à chaque étudiant qui s'inscrit en licence à l'université. Et 13 millions d'euros si les droits d'inscription étaient alignés sur ceux payés par les étudiants en master, soit 250 euros. A ces économies publiques pourraient s'ajouter 16millions d'euros en faisant payer 181 euros aux étudiants de section de technicien supérieur (STS), classes préparant aux brevets de technicien supérieur (BTS), qui pourraient aussi être concernés...

 

Le gouvernement ouvre ce dossier au nom de la justice sociale. Les 79 000 élèves de classe préparatoire publique, issus du long écrémage du système éducatif, appartiennent plus que d'autres aux classes sociales aisées: 51 % sont enfants de cadres et professions intellectuelles supérieures (contre 30,6 % à l'université) et 6,3 % seulement d'ouvriers (contre 10,4 %). Un quart d'entre eux seulement sont boursiers de l'enseignement supérieur (contre 35 % à l'université)....

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Les étudiants français au Québec inquiets pour leur porte-monnaie

Les étudiants français au Québec inquiets pour leur porte-monnaie | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
2 440 personnes ont signé une pétition contre l'augmentation des frais de scolarité des étudiants français, qui passeraient de 1 500 à 4 200 euros annuels.

 

S’endetter plus ou rentrer en France sans diplôme ? Les étudiants français au Québec sont des centaines à se poser cette question depuis quelques semaines. A l’origine de leurs inquiétudes, l’une des propositions faite par le nouveau Premier ministre du Québec, Philippe Couillard, durant sa campagne, ainsi que le budget présenté par l’ancien gouvernement, en février. Chacun prévoit une augmentation des frais de scolarité des étudiants français installés au Québec. Des frais qui pourraient tripler.

Depuis l’annonce de cette proposition dans le budget 2014-2015, une pétition a été lancée sur Internet. Ce vendredi, ils étaient 2 440 à y avoir apposé leur signature. Parmi eux, Margaud Castadère-Ayçoberry, étudiante en journalisme international à l’université de Laval. Comme pour la majorité des étudiants français de la Belle Province, son portefeuille ne pourra supporter une augmentation de plusieurs milliers d’euros par an. «Je compte rester au Québec, je compte y travailler. Mais je devrais arrêter ma scolarité si la loi passe», explique-t-elle. A 23 ans, elle a encore une année d’études à faire au Canada, où elle est arrivée il y a quatre ans. Comme elle, Camille Joyau, étudiante en première année de cinéma, ne compte pas quitter le Québec. Mais «si cette augmentation devient effective avant la fin de mon parcours, explique-t-elle, je serais sans doute obligée de rentrer.» A Montréal, ses études sont beaucoup moins chères qu’en France, où les écoles spécialisées sont souvent privées. Mais c’est surtout une culture et un mode de vie qu’elle est venue chercher au Québec, celles de l’Amérique du Nord.

C’est aussi le cas de Maxime Larnouhet, étudiant en Master à HEC Montréal. En décembre, ses études seront terminées. Il y a peu de chances que ses frais de scolarité augmentent d’ici là. Pourtant, il a lui aussi signé cette pétition. «Pour ceux qui se sont déjà engagés dans des études ici, c’est un coup dur. Certains ont fait des prêts. Si les frais augmentent, ils ne pourront pas continuer, et ne seront pas pour autant diplômés», explique ce jeune homme de 22 ans. «J’ai signé cette pétition jeudi parce que j’ai eu la chance de profiter de cet accord bilatéral, et je tiens à ce que les prochains étudiants aient la même chance que moi. Je ne serais pas venu si j’avais dû payer ce prix.»...

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Rentrée scolaire. Rythmes scolaires, une aubaine pour le secteur privé ?

Rentrée scolaire. Rythmes scolaires, une aubaine pour le secteur privé ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

En lançant une réforme sans moyens pour l’appliquer, l’État offre un boulevard aux acteurs du périscolaire, un secteur déjà en plein essor. 

 

Bientôt des écoles primaires sponsorisées par le CAC 40 ? Nos enfants apprendront-ils à lire dans une classe Total et à compter grâce aux assurances Axa ? Un tel scénario relève de la fiction… pour l’heure en tout cas. Dès la rentrée 2014, certaines activités périscolaires, instaurées par la nouvelle semaine de quatre jours et demi, seront financées par l’entreprise Total. Le 7 juin, le groupe pétrolier a en effet signé un accord-cadre avec la ministre Valérie ­Fourneyron, aux termes duquel il s’engage à financer des projets en faveur de la jeunesse, à hauteur de 16 millions d’euros. Quatre millions seront destinés à « des activités éducatives et culturelles en dehors du temps scolaire, notamment en accompagnant la réforme des rythmes éducatifs dans le premier ­degré », détaille le communiqué du ministère. « Il ne s’agit que d’une renégociation d’un accord signé en 2009 avec Martin Hirsch », explique Catherine Ferrant, déléguée générale de la fondation Total. Qui s’est vu demander par le nouveau gouvernement d’orienter une partie de ces fonds vers le financement de sa réforme.

Ce recours à des fonds privés « trahit un glissement insupportable dans la manière dont l’État considère le futur de l’organisation scolaire », a ­dénoncé, cet été, l’Association des maires ruraux de France...

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ROYAUME-UNI • Etudier, un pari financier risqué

ROYAUME-UNI • Etudier, un pari financier risqué | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Cet été, comme chaque année, une nouvelle génération d'étudiants se prépare à entrer à l'université. Mais de nouveaux frais de scolarité élevés confrontent les jeunes Britanniques à des dettes que beaucoup ne pourront jamais rembourser.

Cette année, sur un million de jeunes Britanniques de 18 ans, un tiers va se lancer dans un gigantesque pari financier. Et ils le feront dans une ignorance brumeuse, pleine de naïveté. Beaucoup n'auront d'ailleurs même pas conscience de faire un pari. Si certains en récolteront d'énormes profits, d'autres devront en assumer les conséquences pendant la majeure partie de leur vie professionnelle.

Depuis l'année dernière, les étudiants doivent prendre en charge la totalité des coûts de leurs études universitaires, depuis les droits d'inscription jusqu'aux frais quotidiens. Ce qui représente des sommes astronomiques. Dans la grande majorité des universités, les frais de scolarité s'élèvent à 9 000 livres [10 501 euros. Le triplement des frais de scolarité, voté par le gouvernement Cameron en 2010, a pris effet à la rentrée 2012]. Les étudiants peuvent en outre emprunter 5 500 livres [6 418 euros] à l'Etat pour vivre, mais ce prêt ne suffit pas à payer le coût d'un loyer, des livres, des transports et de la nourriture, qui peut représenter le double.

50 000 euros de dettes en sortant de l'université

Cette année, les étudiants de premier cycle sortiront de l'université en devant autour de 43 500 livres à l'Etat [soit 50 748 euros. Un système de prêts gouvernementaux est disponible pour tous les étudiants du Royaume-Uni]. A cela s'ajouteront pour certains des dettes privées considérables. Ceux que les parents ne peuvent aider et qui n'arrivent pas à gagner suffisamment d'argent avec des petits boulots devront s'adresser à des banques pour emprunter encore plus. Et cette armée de diplômés quittera l'université en croulant sous une dette bien plus lourde qu'aucune autre génération auparavant.

Les autorités répondent, avec une grande banalité, que les études universitaires ont toujours une grande valeur. Elles nous disent que ces coûts sont justifiés par le fait que les diplômés d'universités ont de meilleurs salaires que ceux qui ne possèdent qu'un diplôme de fin d'études secondaires ou a fortiori un brevet des collèges. Et le gouvernement répète à loisir ce chiffre : en moyenne sur une vie, ceux qui détiennent un diplôme universitaire gagnent 100 000 livres [116 776 euros] de plus que les autres. Le jeu en vaut donc la chandelle.

Mais l'étude en question a 11 ans, et elle repose sur des données datant d'une époque où les diplômés étaient plus rares et plus recherchés par les employeurs qu'aujourd'hui. Il y a trente ans, sur dix jeunes qui quittaient l'école, seul un allait à l'université. Aujourd'hui, ils sont près de la moitié à le faire...

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Bourses étudiantes : François Hollande démine la rentrée

Bourses étudiantes : François Hollande démine la rentrée | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Geneviève Fioraso a annoncé 118 millions d'euros dès 2013 et 200 millions pour la rentrée 2014-2015.55.000 étudiants vont percevoir une nouvelle aide.

 

François Hollande met la main au portefeuille pour déminer la rentrée universitaire. La réforme des bourses étudiantes, annoncée hier par la ministre de l'Enseignement supérieur, Geneviève Fioraso, et concoctée avec l'Elysée, prévoit une enveloppe supplémentaire de 118 millions d'euros dès la rentrée 2013 et encore 200 millions pour 2014-2015. « La réforme s'inscrit dans le cadre de la priorité à la jeunesse du président de la République », s'est félicitée Geneviève Fioraso. Le chef de l'Etat veille surtout à éviter que les étudiants ne descendent dans la rue à la rentrée alors que des syndicats de salariés appellent déjà à manifester contre la réforme des retraites. L'annonce d'hier a d'ailleurs été bien accueillie par les organisations étudiantes.

La réforme a trois cibles et va permettre d'améliorer la situation de 92.000 étudiants, explique-t-on au ministère. D'abord, les étudiants dont les parents sont les plus en difficulté. Ainsi, 30.000 étudiants qui avaient atteint l'échelon maximal (échelon 6) et touchaient 4.019 euros sur dix mois. Ils percevront désormais 5.500 euros, grâce à la création d'un échelon 7.

L'aide s'adresse aussi, selon la ministre, « aux étudiants qui sont dans le bas des couches moyennes ». Les revenus de leurs parents leur permettent d'être à l'échelon 0, c'est-à-dire d'être exonérés des paiements des droits universitaires et de la cotisation à la Sécurité sociale étudiante. Sur ces 135.000 étudiants, 55.000 vont bénéficier d'une aide de 100 euros par mois, grâce à la création d'un échelon « 0 bis ». « Ce sont ces étudiants qui travaillent le plus pour financer leurs études, commentait hier Geneviève Fioraso. Or, au-delà de 16 heures de travail par semaine, ils compromettent durablement leurs études. En leur donnant 1.000 euros sur dix mois, nous attendons un gain de 6 à 8 points sur leur réussite en licence et en master. »

La réforme concerne aussi les étudiants en rupture familiale, non éligibles aux bourses classiques et qui touchent une aide du Fonds national d'urgence. Ils sont 6.000 dans cette situation. Le gouvernement a promis 1.000 allocations supplémentaires dès 2013, d'un montant supérieur au niveau moyen actuel : entre 4.019 et 5.500 euros, contre 3.600 euros aujourd'hui. Enfin, les 562.000 étudiants déjà boursiers verront leur bourse augmenter de 1 %, soit « plus que l'inflation », précise-t-on au ministère....

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ESPAGNE • Des étudiants et des professeurs à bout de souffle

ESPAGNE • Des étudiants et des professeurs à bout de souffle | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Dans le cadre des mesures d’austérité, le ministère de l’Education prévoit de revoir à la baisse les bourses universitaires. Témoignages.
Pedro González, 23 ans, étudiant en cinquième année d’ingénierie civile à l’université polytechnique de Madrid, est plongé dans ses examens de fin d’année. Tout comme Carolina Plata, 22 ans, qui n’a plus qu’un an à faire pour terminer son double diplôme de journalisme et de communication audiovisuelle à l’université Carlos III [Madrid], et Isabel Blanco, 20 ans, étudiante en histoire de l’art à la Complutense [université madrilène]. Entre les piles de notes, les tasses de café et les nuits blanches, tous attendent avec impatience la fin des épreuves, l’arrivée des vacances… et la rentrée des classes. Oui, vous avez bien lu : leur principal souci, aujourd’hui, c’est de pouvoir se réinscrire sans problème à l’université en septembre. Pour cette année, ils ont bénéficié d’une aide, mais à l’heure où le ministère de l’Education prévoit de réduire le montant et le nombre des bourses [voir ci-dessous], ils craignent d’avoir de sérieux problèmes pour financer leurs études l’année prochaine. “Mon objectif premier est de ne pas rater mes examens pour ne pas avoir à payer une seconde inscription”, explique Pedro. Ces quatre ­dernières années, grâce à ses bons résultats universitaires et aux revenus modestes de ses parents (un père hôtelier, une mère à son compte), il a reçu environ 6 000 euros. L’an dernier, sa mère ayant gagné un peu plus, sa bourse a été réduite de moitié. “Je crains qu’ils me donnent encore moins d’argent maintenant. Je devrai donc chercher un stage par moi-même, mais à vrai dire, je me vois plutôt travailler comme garçon de café ou téléopérateur”, soupire-t-il, résigné. Pour l’instant, il paye 300 euros de loyer et cherche déjà un logement moins cher à Madrid. Pendant toute l’année, il a photocopié les livres de ses camarades ou de la bibliothèque pour ne pas avoir à les acheter. “Ils coûtent très cher”, s’excuse-t-il. ...
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Des coupes de 65 millions $ dans les commissions scolaires | Tommy Chouinard | Éducation

Des coupes de 65 millions $ dans les commissions scolaires | Tommy Chouinard | Éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La ministre de l'Éducation, Marie Malavoy, impose de nouvelles compressions de 65,1 millions de dollars aux commissions scolaires qui s'ajoutent aux 150 millions déjà annoncés. Elle les invite entre autres à « revoir l'effort fiscal demandé aux contribuables », ce qui laisse présager des hausses de taxes scolaires.

 

Les écoles privées devront également se serrer la ceinture, avec des coupes de 4,3 millions.

En conférence de presse jeudi, Mme Malavoy a donné quelques précisions sur les règles budgétaires pour l'année 2013-2014. Elle a fait valoir que les compressions de 65,1 millions représentent 0,9% des 7,2 milliards que reçoivent les commissions scolaires. Six allocations « administratives ou temporaires » seront réduites ou abolies pour dégager 16,8 millions. Le reste, 48,3 millions, sera appliqué aux commissions scolaires au prorata des allocations de fonctionnement.

Marie Malavoy a expliqué que les commissions scolaires peuvent soit réduire leurs dépenses, soit augmenter leurs revenus de taxes, soit piger dans leurs surplus. Ceux-ci s'élèvent à un milliard de dollars, mais 50% de cette somme est constituée d'actifs physiques comme la valeur des bâtiments et des terrains.

Marie Malavoy autorise les commissions scolaires à utiliser jusqu'à 32% de leurs surplus pour répondre à sa commande de compressions. Elle répondait pourtant à la Coalition avenir Québec la semaine dernière que « faire fondre les surplus serait d'un simplisme catastrophique »...

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La double vie des étudiants qui travaillent

La double vie des étudiants qui travaillent | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Au prix de lourds sacrifices (échecs, fatigue...), de plus en plus de jeunes mènent de front études et emploi.

 

La décision est prise et c'est un soulagement. David Darmon vient de démissionner. Le jeune homme de 21 ans, en deuxième année d'histoire à l'université de Cergy-Pontoise (Val-d'Oise), se pose à la cafétéria. Il parle longuement, semblant goûter ce moment où le dilemme, enfin, est tranché. "Entre travail et études, j'ai choisi mes études", lâche-t-il.

Depuis septembre 2012, David était employé polyvalent chez McDonald's. Travailler n'a jamais rebuté cet étudiant qui vient d'un BEP vente, suivi d'un bac professionnel services. A 16 ans, il faisait déjà des extras dans un restaurant, certains soirs. Mais chez McDo, il a craqué, renonçant à son contrat de 20 heures hebdomadaires payées 600 euros par mois. Deux soirs de semaine en cuisine ou en salle, de 19 heures à 23 h 30. Les samedis et dimanches de 12 à 15 heures, puis de 19 à 22-23 heures. Avec des cours tous les jours.

 

"On me rajoute des heures, je ne peux pas dire non. Je rentre à la maison à minuit passé, je démarre en fac à 8 h 30. Je suis limite en train de m'endormir en cours. Avant, je lisais dans le bus, maintenant je dors. C'est fac-boulot-dodo. Je ne vis plus. Et je vais avoir 22 ans ! Ce n'est pas humain." Par rapport aux autres, David, qui a déjà redoublé une année, sent qu'il a pris du retard. Son inquiétude monte. Il va chercher un boulot moins prenant.

Entre-temps, il faudra vivre chichement parce qu'à la maison c'est "ric-rac". "Je vais limiter les sorties. Diminuer les clopes. Le midi, prendre un sandwich chez Auchan à 1,20 euro plutôt que ceux de la cafète à 3 euros. Ça peut faire 60 euros de différence à la fin du mois..."

Chaque année, davantage d'étudiants travaillent durant l'année universitaire pour alléger le poids financier que portent leurs parents. Selon la dernière enquête de l'Observatoire de la vie étudiante en 2010, ils seraient 50 % dans ce cas – soit 4 points de plus qu'en 2006. Si l'on tient compte des mois d'été, la proportion grimpe à 73 %.....

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L'Etat reprend en main le destin de Sciences Po

L'Etat reprend en main le destin de Sciences Po | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La ministre de l'enseignement supérieur nomme un administrateur à la tête de l'école, attaquée pour sa gestion et empêtrée dans une crise de succession.

 

Dans son rapport, Sciences Po, une ambition forte, une gestion défaillante, la Cour des comptes propose des poursuites sur certains faits concernant la gestion de l'établissement. Dans ces conditions, Hervé Crès, le candidat désigné par les instances de l'école, peut-il être nommé pour la diriger ?

Geneviève Fioraso : Au vu des dysfonctionnements que la Cour des comptes a relevés, au fait que leur gravité a conduit celle-ci à proposer des poursuites concernant des faits relevant de la responsabilité de plusieurs directions dont celles des études que Hervé Crès dirige, j'estime que les conditions ne sont pas réunies pour procéder à sa nomination. J'observe d'ailleurs que celle-ci ne m'avait pas été officiellement demandée par les instances dirigeantes de Sciences Po depuis la réunion du conseil d'administration à la fin du mois dernier.

J'ai donc décidé de désigner dans quelques jours, après avoir consulté les présidents des deux conseils (Michel Pébereau pour le conseil de direction de Sciences Po et Jean-Claude Casanova pour la Fondation nationale des sciences politiques), un nouvel administrateur provisoire pour permettre de procéder à une nouvelle désignation le plus rapidement possible....

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Hongrie: quand l'Etat tranfère les écoles à l'Eglise

Hongrie: quand l'Etat tranfère les écoles à l'Eglise | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Sous couvert de bonne gestion, le Premier ministre ultraconservateur favorise le transfert des établissements scolaires aux institutions religieuses. Ce qui lui permet de remettre au goût du jour une morale traditionaliste.

 

Les vacances d'été se sont envolées, les résidences secondaires sont fermées. Avec l'automne, la petite commune d'Alsoörs a retrouvé son calme. Ce village cossu aux toits de tuiles, niché sur la rive nord du lac Balaton, au coeur de la Hongrie, ne compte que 1 850 habitants permanents. Et une seule école. Jusqu'à l'an dernier, elle relevait de l'enseignement public. A la rentrée de septembre, elle a été transférée à l'Eglise réformée qui la gère désormais aux frais de l'Etat. Chants religieux obligatoires, prière commune le lundi matin... Le catéchisme est facultatif mais il est remplacé, pour les enfants qui ne veulent ni de l'enseignement du pasteur ni de celui du curé, par des cours de morale.

"Au printemps dernier, raconte Monika Titscher, 37 ans, présidente de l'association des parents d'élèves, le maire et le proviseur ont convoqué toutes les familles. Ils nous ont expliqué qu'à partir du 1er janvier 2013, avec l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur l'éducation, nous ne pourrions pas garder notre école, faute d'un nombre suffisant d'élèves par classe, à moins de l'offrir à une institution religieuse." La nouvelle législation impose, en effet, le regroupement des petites écoles, mais cette contrainte ne concerne pas les établissements scolaires gérés par les Eglises qui conservent leurs subventions quel que soit le nombre d'élèves. A Alsoörs, seules deux familles, sur 96, ont voté contre le transfert proposé par le maire. La mairie a contacté le curé et le pasteur. Le premier, après en avoir référé à sa hiérarchie, a décliné l'offre, le second l'a acceptée. "Nous n'avions pas le choix, c'était la seule solution pour sauver l'école", souligne Monika Titscher, catholique non pratiquante....

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Les valeurs morales sont en berne. Nous voulons les réhabiliter, qu'il s'agisse de la protection de la vie humaine, du travail, du respect des lois, de l'honnêteté ou de l'amour de la patrie. L'école n'a pas seulement pour but l'acquisition des connaissances, elle doit aussi transmettre des valeurs", justifie la ministre. Au passage, en littérature, le programme officiel réhabilite un quatuor d'auteurs ultranationalistes et notoirement antisémites, dont Albert Wass (1908-1998) chantre de la "magyarité", et Jozsef Nyirö (1889-1953), partisan du parti pro-nazi des Croix fléchées. Il y a bien eu quelques protestations, mais la secrétaire d'Etat juge que ce sont de "très bons écrivains" et que la "controverse est exagérée". Universitaire, spécialiste des questions d'éducation, Peter Rado estime cependant que ces tentatives d'endoctrinement idéologique sont "vouées à l'échec". Il prédit plutôt, chez les professeurs, une résurgence de cette forme de résistance que fut, dans la Hongrie communiste, le double langage! Vent debout contre la réforme, les syndicats d'enseignants ont le sentiment d'avancer à reculons. "On renoue avec une approche idéologique et avec un enseignement fondé sur le bourrage de crâne, à contre-courant de ce qui se fait partout en Europe", déplore Laszlo Mendrey, le président de l'Union démocratique des enseignants de Hongrie.....

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«Aux Etats-Unis, les deux tiers des étudiants diplômés sont endettés»

«Aux Etats-Unis, les deux tiers des étudiants diplômés sont endettés» | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le poids de la dette étudiante est devenu un enjeu de campagne. Stéphan Vincent-Lancrin, chercheur à l’OCDE, analyse les causes d'une dérive inquiétante qui pourrait peser sur le vote des jeunes Américains.

 

En 2008, le vote des jeunes avait été déterminant, 66% des 18-29 ans ayant voté pour Barack Obama. Aujourd'hui, les étudiants sont touchés de plein fouet par l'accroissement du montant de leurs emprunts, qu'ils peinent à rembourser et qui pèsent sur leur avenir (lire notre reportage à la fac de Portland). Ce fardeau pourrait jouer sur le taux d'abstention des jeunes. A quelques jours du scrutin, Stéphan Vincent-Lancrin, chercheur à l’OCDE, analyse les causes du deuxième poste d'endettement des Américains.

 

Quelle est l'ampleur de l'endettement des étudiants aux Etats-Unis?

            Les deux tiers des étudiants américains diplômés sont endettés, pour un montant moyen de 26 600 dollars, qui peut atteindre le double dans certains Etats. Les montants les plus élevés se retrouvent en général chez les étudiants issus des établissements privés à but lucratif, aux frais d'inscription élevés, aux programmes plus variés, et qui acceptent plus d'étudiants en difficulté. En 2009, le défaut de remboursement s'y montait d'ailleurs à 15% en moyenne, contre 4% dans les établissements privés à but non lucratif et 6% dans le public. Mais il faut relativiser : le nombre d'inscrits dans ces établissements n'est pas considérable. Il y a aussi une grande différence entre le prix affiché des études et le prix réellement payé, qui peut être très raisonnable au bout du compte dans une université publique. Le coût du logement, lui, reste incompressible.

 

Les tarifs pratiqués par les universités sont-ils excessifs?

       La hausse du coût de l'enseignement supérieur a largement dépassé l'inflation. Dans les années 70, pour les filières de quatre ans, les plus suivies par les classes moyennes, le coût des études représentait 4% du salaire médian américain. Ce chiffre se monte désormais à 11% en moyenne, voire beaucoup plus dans les universités privées à but non lucratif prestigieuses comme Harvard, où les frais de scolarité ont bondi de 7% à 36% du salaire médian en quarante ans. Le financement public, très réactif à la conjoncture outre-Atlantique, n’a pas suivi.

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Le budget de l’éducation nationale pour les nuls

Le budget de l’éducation nationale pour les nuls...

 

Mais comment fait-on, au ministère de l'éducation nationale, pour annoncer 43 500 recrutements d'enseignants quand Bercy ne budgète "que" 8 281 postes ? Magie, magie...

L'affaire est pourtant simple et il n'y a pas d'entourloupe dans le passage de l'un à l'autre. Juste à comprendre qu'on ne demandera pas aux nouveaux venus de faire un service complet d'enseignement.

Comme Le Monde l'a déjà expliqué le 22 septembre, l'année 2013 va se singulariser dans l'histoire de l'éducation par l'organisation de deux concours enseignants. Un concours pour remplacer les départs en retraite. Un autre pour recruter de nouveaux profs.

Comme le premier concours vise à recruter 22 100 enseignants sur des postes qui existent déjà au budget, ça ne coûte rien.

En revanche, les 21 350 enseignants recrutés par le deuxième concours ont un coût qui doit être pris en compte dans le budget 2013. S'ils étaient affectés directement sur le terrain, à plein temps, ils coûteraient 21 350 postes au budget. Or, ce ne sera pas le cas. Puisque le gouvernement s'est engagé à reconstituer une formation initiale, ces néo-profs iront tout droit dans les écoles supérieures du professorat et de l'éducation (ESPE). Là, ils apprendront leur métier et auront un service devant élèves de six heures hebdomadaires. Un tiers temps de service enseignant payé un demi salaire. Il faudra donc 11 476 postes pour financer ces nouvelles recrues. (Ce qui ne fait pas la moitié, mais... presque)...

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Et si on rémunérait les profs à la performance | Slate

Et si on rémunérait les profs à la performance | Slate | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
De la puissance de l’aversion aux pertes appliquée à l'éducation.

Dans un précédent article intitulé «Payer les élèves pour travailler à l'école», nous abordions la notion d'aversion aux pertes appliquée à l'éducation. Approfondissons un peu.

Pour l’analyse économique standard, les choix des agents économiques résultent simplement d’un calcul rationnel visant à maximiser leur utilité dans un environnement risqué ou incertain. L’homo economicus n’a aucune raison rationnelle de manifester une plus grande aversion aux pertes (qu’elles soient certaines, probables, improbables ou incertaines) qu’aux gains. Aucune raison, autrement dit, que la désutilité associée à une perte soit, chez lui, supérieure à l’utilité associée à un gain équivalent.

 

Deux figures majeures de l’économie comportementale, les psychologues Daniel Kahneman (récipiendaire du Prix Nobel d’économie 2002) et Amos Tversky, ont cependant démontré l’existence d’une aversion aux pertes particulièrement marquée des agents économiques. Autrement et trivialement dit, j’ai moins de plaisir à gagner 100 euros que je n’ai de déplaisir à perdre la même somme. Ce qui doit logiquement se traduire, chez moi, par une plus forte incitation à faire des efforts pour conserver mes 100 euros que pour en gagner 100 autres.

Les économistes Roland Fryer Jr., de l’université Harvard, Sally Sadoff, de l’université de San Diego, John List et Steve Levitt, tous deux de l’université de Chicago, semblent en apporter une nouvelle fois la démonstration dans un document de travail publié le 30 août dernier par le National bureau of economic research. Ces derniers ont en effet mis en place, dans neufs écoles d’une commune située à 50 kilomètres au sud de Chicago, au cours de l’année scolaire 2010-2011, une expérimentation visant à mesurer l’effet sur la qualité du travail des professeurs d’incitations monétaires reposant sur l’aversion aux pertes.

 

Si les études actuellement disponibles concernant l’efficacité des systèmes de prime à la performance visant à améliorer la «productivité» des enseignants ont démontré leur efficacité dans les pays en développement, il ne semble pas en aller de même dans un pays comme les Etats-Unis, où les résultats des dispositifs d’incitation mis en place n’apparaissent, pour l’heure, pas significatifs....

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