L'enseignement dans tous ses états.
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Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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La grande déprime des étudiants français

La grande déprime des étudiants français | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les résultats de l’enquête réalisée par l’Observatoire de la vie étudiante révèlent que plus de la moitié des étudiants se dit stressée, déprimée ou en difficulté financière.
Les jeunes Français sont de plus en plus nombreux, étudiants ou jeunes professionnels, à aller tenter leur chance à l’étranger .Et si les conditions de vie des étudiants français étaient en cause? L’enquête nationale de l’oObservatoire de la vie étudiante sur les conditions de vie des étudiants est publiée ce mardi. Et ses conclusions sont plutôt pessimistes. Les étudiants français vont mal: 53% d’entre eux se sont sentis déprimés et/ou stressés dans la semaine précédant leur réponse à l’enquête. Ils sont également nombreux à devoir faire face à des difficultés financières: 54% des sondés ont déclaré être confrontés à des difficultés de «moyennes à très importantes», qu’ils habitent ou non chez leurs parents. Julie fait partie de ceux là: «J’ai du faire un prêt pour payer mon école, et au quotidien, ce n’est pas la joie. Mes parents me payent mon loyer, ce qui est déjà conséquent à Paris. Pour le quotidien, j’ai 300 euros par mois. Mais une fois retiré les transports, l’électricité, le téléphone… Il ne reste plus grand chose.» Au déjeuner et au dîner, «ce sont souvent des pâtes»! Les étudiants sont un peu moins nombreux qu’en 2010 à travailler: ils ne sont plus que 46% aujourd’hui, contre 50% il y a trois ans. Plus d’un étudiant sur deux déclare le faire par nécessité financière, même si ils sont près de 70% à considérer que cela leur permet également d’acquérir une expérience professionnelle. «En licence, je faisais des stages en parallèle de mes études, car j’avais le temps. J’apprenais beaucoup, et gagnais un peu d’argent. En master, ce n’est plus possible, la charge de travail est beaucoup trop importante» explique Paul, en master à Sciences Po .Parmi les étudiants qui cumulent études et petits boulots, près d’un sur cinq déclare avoir une activité «concurrente ou très concurrente de leurs études», et cette proportion est passé de 16% en 2010 à 19% en 2013. Lorsque le temps manque à ces «cumulards», c’est leur temps d’études qu’ils sacrifient, et non leurs loisirs: activité rémunérée ou non, le temps alloué à la détente avoisine les douze heures par semaine....
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Collégiens et lycéens font l’alcool buissonnière

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Une enquête révèle un accroissement régulier de la consommation de boissons alcoolisées tout au long de la scolarité.

 

La consommation d’alcool, si elle a globalement baissé depuis vingt ans, reste problématique. Elle gagne du terrain chez les collégiens et les lycéens, comme le montre une étude publiée hier par le Bulletin épidémiologique hebdomadaire dans un numéro spécial consacré à l’alcoolisme en France.

Cette publication s’appuie sur deux enquêtes en milieu scolaire (1) qui examinent les nouvelles habitudes de consommation d’alcool chez les jeunes. L’une révèle, ainsi, «qu’un collégien sur six et trois lycéens sur cinq ont déjà été ivres». Les comportements d’alcoolisation évoluent fortement au cours des «années collège», puisque 7% des élèves de sixième reconnaissent avoir déjà été ivres, alors qu’ils sont près de 70% en terminale. L’expérimentation des boissons alcoolisées largement répandue avant l’entrée au collège s’intensifie, donc, au fil des années. En sixième, 59% des élèves déclarent avoir déjà bu de l’alcool, la proportion grimpe à 93% en terminale (17-18 ans). Les degrés d’alcool absorbés vont crescendo - tout comme la consommation ou l’ivresse -, à mesure que les jeunes passent d’une classe à l’autre. Les boissons les plus prisées ? Au collège, c’est le champagne et le cidre. Au lycée, la bière et les alcools forts.

Selon l’étude, le tournant intervient en quatrième. Un exemple : l’absorption d’au moins un verre d’alcool au cours du mois qui a précédé l’enquête progresse de 39% à 79% entre la quatrième et la terminale. L’usage régulier - au moins dix fois au cours du dernier mois - passant de 3% à 24% des élèves entre ces deux classes. Quant aux ivresses récentes (c’est-à-dire lors du dernier mois écoulé), elles augmentent, elles aussi rapidement, de 7% à 27% entre la quatrième et la terminale.

Les auteurs de cette étude ne s’alarment pas outre mesure. «On ne peut évoquer une large diffusion de l’alcool durant l’adolescence», écrivent-ils. Soulignant néanmoins que «l’alcool est la substance psychoactive la plus précocement expérimentée» à cet âge-là....

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Un étudiant sur dix s'évapore chaque année de l'université

Un étudiant sur dix s'évapore chaque année de l'université | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Lassitude de l'échec, erreurs d'orientation, envie d'entrer dans la vie active... Une étude a été consacrée à ceux qui décrochent.

 

Collège et lycée ne sont pas seuls à produire des décrocheurs. Un étudiant sur cinq sort de l'enseignement supérieur sans diplôme. Le ministère, qui a enquêté en 2010 sur le devenir des bacheliers 2008, observe que le taux d'évaporation oscille entre 17 % en BTS et 1 % en classe préparatoire, en passant par 10 % à l'université.

Les raisons de ces décrochages sont multiples. Mauvais aiguillage après le bac, difficultés d'insertion dans une vie étudiante loin du domicile familial et mauvaise gestion de l'autonomie sont des facteurs récurrents. "J'ai rempli trop vite mes vœux sur le site Admission post-bac, en inscrivant une fac de cinéma sans trop réfléchir, et je n'ai pas pu, ensuite, corriger comme je le voulais", reconnaît Romane Hassoun, issue d'un milieu plutôt aisé et ancienne lycéenne à Janson-de-Sailly - un prestigieux établissement parisien. Preuve que le décrochage touche toutes les catégories sociales, et qu'avoir obtenu brillamment le bac n'en protège pas.

 

Dans une enquête réalisée pour le Céreq (Centre d'études et de recherches sur les qualifications) à partir de soixante entretiens, le sociologue Gérard Boudesseul a dessiné quatre profils types de décrocheurs de l'enseignement supérieur.

L'opportuniste. D'après le chercheur, 17 étudiants sur 60 considèrent le diplôme comme un atout parmi d'autres. Ils savent activer leurs réseaux et multiplier les expériences, rétribuées ou pas, pour se faire une place, donc s'éloigner des amphithéâtres....

Le "raccrocheur". Certains étudiants (13 sur 60) s'éloignent un temps des études pour mieux y revenir, avec un projet professionnel plus précis. Celui qui fait partie de cette catégorie est "attaché à l'obtention d'une certification. Après avoir quitté l'université, il recherche rapidement une nouvelle formation professionnelle, le plus souvent de niveau CAP, BEP ou bac pro"....

Le studieux. Cet étudiant a un parcours scolaire sans anicroches mais a été pris au dépourvu par la liberté qu'offre l'université. Il n'a pas compris comment y travailler et fait l'expérience cruelle de la solitude...

L'étudiant en errance. Enfin, l'enquête du Céreq constate que certains peuvent avoir été bons lycéens mais n'ont pas vraiment choisi entre diplôme et emploi. "C'est le public le plus fuyant, le plus insaisissable, qui interpelle les pratiques pédagogiques des enseignants chercheurs, analyse M. Boudesseul....

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L'insoutenable médiocrité de la lecture à l'école

Editorial. Les élèves français âgés de 10 ans maîtrisent moins bien la lecture que la moyenne des écoliers européens du même âge.

Si ce n'était une solide étude internationale, on pourrait croire que l'enquête Pirls a été commandée par le ministre de l'éducation nationale pour justifier sa politique. Et pour répondre à tous ceux qui s'affolent ou s'insurgent de voir le gouvernement déverser tant de milliards dans le tonneau des Danaïdes de l'école et recruter des enseignants par dizaines de milliers.

Vous avez dit Pirls ? Il s'agit du Programme international de recherche en lecture scolaire, coordonné tous les cinq ans dans 45 pays, dont 23 européens, par l'Association internationale pour l'évaluation des performances éducatives. Les résultats de sa dernière livraison viennent d'être rendus publics.

Que révèle-t-elle, cette enquête ? Que les élèves français âgés de 10 ans maîtrisent moins bien la lecture que la moyenne des écoliers européens du même âge. Et que, sur plusieurs points, leurs performances se sont dégradées depuis une décennie. Plus préoccupant encore : ce ne sont plus seulement les élèves des zones d'éducation prioritaire, les moins favorisées, qui tirent le niveau général vers le bas - tous les établissements sont touchés, et même le groupe des très bons élèves enregistre des résultats médiocres et en recul par rapport à la moyenne européenne.

Centrée sur la maîtrise de la lecture, qui est la clé de tous les apprentissages scolaires, cette enquête confirme d'autres évaluations internationales (comme l'enquête PISA de l'OCDE) ou nationales. Elle donne tout son sens à l'exposé des motifs du projet de loi d'orientation et de programmation auquel Vincent Peillon, le ministre de l'éducation nationale, met la dernière main : "Faire en sorte que tous les élèves maîtrisent les compétences de base en français et en mathématiques en fin de CE1, et les instruments fondamentaux de la connaissance en fin d'école élémentaire."

Cela paraît une évidence. Mais en faire un objectif témoigne que ce n'est pas la réalité. On le sait, en effet, depuis belle lurette, et chaque enquête le confirme : de l'ordre de 20 % des élèves n'ont pas, à l'entrée au collège, une maîtrise suffisante du français pour y réussir leur scolarité, ainsi qu'au lycée....
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Violences scolaires : des chiffres à la hausse

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Les structures scolaires n'échappent pas à la recrudence d'actes de violence.

 

Les structures scolaires n'échappent pas à la recrudence d'actes de violence. Selon l'enquête annuelle réalisée par le Système d'information et de vigilance sur la sécurité scolaire (Sivis), dépendant du ministère de l'Education nationale, les violences scolaires ont augmentée en 2011-2012.
Selon cette enquête, les établissements scolaires publics du second degré ont déclaré un taux de 13,6 actes de violences graves pour 1000 élèves, contre 12,6 faits l'année précédente.
Une hausse notable que le rapport impute à la prise en compte des faits de harcèlements en milieu scolaire, alors que dans le même temps, les atteintes aux personnes concernent plus de 80% des faits constatés.

 

Les garçons, auteurs et victimes

Une fois encore, les lycées professionnels demeurent les principaux théâtres d'incidents avec 19,6 faits constatés, devant les collèges qui affichent 15 faits pour 1000 élèves. A l'inverse, les lycées d'enseignement général apparaissent comme les moins touchés, avec 5 cas pour 1000 élèves relevés en 2011-2012. “ Face à la montée de différentes formes d'exclusions au sein des structures scolaires, l'impératif est de renforcer le nombre de personnel de vie scolaire“, analyse à Metro, Frédérique Rolet, porte parole du syndicat national de l'enseignement scolaire (SNES). “Il faut également davantage de personnels sociaux, et notamment des assistantes sociales. On sait que beaucoup d'élèves gardent en eux différents maux, et il serait important de pouvoir travailler en amont sur ces problèmes afin d'éviter des situations dramatiques...

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Journée de mobilisation contre le décrochage scolaire

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Ce 19 septembre, l'AFEV consacre sa cinquième journée du refus de l'échec scolaire à ceux qui abandonnent l'école sans aucun diplôme.

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l'Association de la Fondation Etudiante pour la Ville (AFEV) consacre au décrochage sa 5e journée annuelle du refus de l’échec scolaire. "François Hollande a promis pendant sa campagne de le diminuer de moitié en cinq ans, explique le directeur de l’association Christophe Paris, et nous avons décidé d’apporter notre contribution à cet engagement". La journée du 19 septembre est organisée autour d’un grand débat public à Paris, à la Maison des Associations de Solidarité de 14h à 18h (http://www.refusechecscolaire.org).L’association, crée en 1991, s’emploie à rapprocher des jeunesses qui ne se croisent pas d’habitude, en proposant à des étudiants de faire du soutien scolaire dans les quartiers pauvres, partout en France. Cette année, 7.000 jeunes adultes prennent ainsi en charge 7.000 enfants en difficulté, à raison d’une heure ou deux par semaine. La démarche est validée par leurs universités.

L’AFEV tape dans le mille. La semaine dernière, déjà, dans "Regards sur l’éducation 2012", l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) avait pointé les mauvais résultats de la France en matière de taux de scolarisation des 15-19 ans, qui a baissé depuis 15 ans.Chaque année, environ 140 000 jeunes abandonnent l’école sans diplôme, et 71% de ces jeunes déscolarisés sont chômeurs ou inactifs, contre 57% en moyenne dans les pays de l’OCDE (chiffres de 2010).

 

L’AFEV, forte de son ancrage dans les cités, a enquêté auprès de ces décrocheurs (disponible aussi sur http://www.refusechecscolaire.org). D’où il ressort que la troisième et encore plus la seconde sont les classes de tous les dangers. Que ceux qui ont lâché l’école se sont sentis très seuls pendant cette période de rupture. Près de la moitié d'entre eux considèrent qu’ils n’ont reçu alors aucun soutien de l’institution. Ils racontent que leur motivation s’est progressivement effilochée, au gré des mauvaises notes, sans que rien ne vienne enrayer cette spirale de l’échec et du dégoût de soi. Et s’ils arrivent à reprendre pied, plus tard, c’est à cause d’une rencontre avec un adulte qui leur redonne confiance. Autant de pistes de travail pour François Hollande.

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Une nouvelle étude examine l'enseignement de l'Holocauste dans le monde

Comment les écoles gèrent-elles le sujet de l'Holocauste dans le monde? Dans quelles régions du monde la Shoah  fait-elle partie de l'enseignement? Un projet conduit par l'UNESCO et l'Institut de recherche internationale sur les manuels scolaires, Georg Eckert, répondra à ces questions. Le projet, intitulé «Statut international de l'éducation sur l'Holocauste, une cartographie mondiale des programmes et des manuels scolaires», permettra pour la première fois de comparer les enseignements de  la Shoah  dans les manuels scolaires et les programmes nationaux.

L'étude commencera par une évaluation des programmes scolaires de 195 pays, montrant où et dans quelle mesure l'Holocauste est inscrit dans le programme officiel. Le résultat prendra la forme d'une cartographie mondiale, illustrant l'emplacement où l'Holocauste est effectivement enseigné.

Les enseignements de l'Holocauste sont-ils nuancés, complets et impartiaux ? Dans quels contextes apparaissent-ils? Y a-t-il des différences nationales et régionales entre eux? Afin d'étudier ces questions, les manuels scolaires de 20 pays représentatifs seront examinés qualitativement, de façon minutieuse, et comparés les uns aux autres.

Les résultats de cette enquête mondiale sans précédent, et les recommandations qui en découleront, fourniront aux décideurs des politiques éducatives une base de réflexion sur laquelle les décisions futures concernant les programmes pourront s’appuyer. Ceci sera d’autant plus intéressant dans les pays où l'Holocauste ne figure pas au programme.

Le projet, d’une durée de 18 mois, est de portée internationale. Grâce à la collaboration de nombreux centres de recherche et d’experts, ainsi qu’au soutien des ministères de l'éducation à travers le monde, il révèlera les données de pays où peu d'informations (si ce n’est aucune) n’étaient jusque-là disponibles sur l’enseignement de l'Holocauste.


Via Mawyl
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L’éducation serait-elle un gage de longévité ? | :: Novopress.info

L’éducation serait-elle un gage de longévité ? | :: Novopress.info | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
10/07/2012 — 19h30 STOCKHOLM (NOVOpress) — Le principe hugolien qui voulait qu’il suffise de construire une école pour fermer une prison a vécu ; mais il fonctionnerait avec les hôpitaux si l’on en croit Anton Carl Jonas Lager et Jenny Torssander de l’institut national suédois pour la santé publique. L’on avait jusqu’alors pressenti qu’il devait y avoir un lien entre morbidité, taux de mortalité et éducation et milieu social, sans toutefois pouvoir réaliser une étude approfondie sur le sujet : il aurait fallu observer les populations concernés sur des périodes excessivement longues. Comment alors pouvoir étudier des groupes suffisamment représentatifs ?...

 

La Suède a procédé à une réforme scolaire à la fin des années 40, faisant passer la scolarité obligatoire de 8 à 9 ans, en vue d’augmenter significativement le nombre d’étudiants se lançant dans les études après le bac. Le passage d’un système à l’autre ne s’est pas fait brutalement mais progressivement, sur une période de 19 ans. Chaque année, la réforme a été introduite dans un nouvel ensemble de villes et d’agglomérations, tiré au hasard sur tout le pays. Les chercheurs ont donc ainsi disposé de deux groupes d’étude dont la seule différence a été de faire 8 ou 9 ans de scolarité, et les survivants des 1.247.000 enfants concernés par cette réforme ont actuellement de 47 à 69 ans...

 

Dans un premier temps les chercheurs ont comparé les taux de mortalité des deux groupes totalisant 92 000 décédés. Puis, en prenant comme référence les personnes qui avaient dépassé les 40 ans, il devint évident que le taux de mortalité chez les élèves ayant bénéficié de 9 ans d’école était significativement inférieur à celui de ceux qui y avaient été moins longtemps. Les causes de mortalité soulignaient encore plus la différence entre les deux groupes : moins de cancers – tout particulièrement du poumon –, moins d’infarctus du myocarde dans le groupe ayant bénéficié d’une scolarité plus longue. Le simple risque de mourir semblait inversement proportionnel au nombre d’années d’études...

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On apprend mieux en ligne que dans un amphithéâtre | Slate

On apprend mieux en ligne que dans un amphithéâtre | Slate | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L'enseignement en ligne accessible à tous et gratuit est la forme d'éducation de l'avenir, mais elle est aussi... la meilleure. Tandis que l'Unesco souligne que la numérisation de l'enseignement est le meilleur moyen de garantir le développement dans le monde dans les prochaines décennnie, une étude menée pendant plusieurs années par l'Université Carnegie Mellon de Pittsburgh montre que cette forme d'enseignement est la… plus efficace. Cela bouscule bien des idées reçues sur la meilleure façon d'apprendre....

 

Carnegie Mellon a lancé il y 10 ans en 2002 «L'Open Learning Initiative» (L'initiative d'enseignement ouvert). Elle offre gratuitement en ligne les cours d'une des plus prestigieuses universités américaines à ceux qui en font la demande. Des études ont été menées en 2005, 2006 et 2007 sur les performances des étudiants qui ont suivi les cours en ligne par rapport à celles de leurs homologues présents sur le campus de Pittsburgh. Première surprise, les résultats aux examens des uns et des autres ne sont pas différents et surtout les étudiants qui travaillent en ligne apprennent bien plus vite. Il leur faut en moyenne moitié moins de temps pour absorber l'enseignement d'un semestre et ils sont ensuite aussi bons ou meilleurs que les étudiants «traditionnels».

Si le concept de l'OERs (Open education ressources) est simple - mettre à disposition des outils d'enseignement qui sont accessibles et peuvent être utilisés par n'importe qui n'importe où - son potentiel est considérable.

L'Uneso en est persuadé qui a tenu il y a quelques jours le premier congrès mondial sur le Open Educational Resources considéré comme la solution à la fois pour résoudre la crise mondiale de l'éducation et de son manque de ressources à l'échelle planétaire et par voie de conséquence pour assurer le développement économique au XXIème siècle. Car sans progrès de l'enseignement, il n'y a pas de développement durable des sociétés et de progrès économique...

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Bilan décevant du soutien à l'école primaire

Bilan décevant du soutien à l'école primaire | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Interview de Sébastien Sihr, secrétaire général du Snuipp (syndicat du primaire affilié à la FSU)...

 

Votre enquête révèle que huit enseignants sur dix ne sont pas ou peu satisfaits par l’aide personnalisée mise en place il y a trois ans sous Xavier Darcos. Quels sont leurs reproches ?

 

Selon les 18 625 enseignants qui ont répondu à notre consultation en ligne, l’aide personnalisée peut s’avérer utile pour les enfants présentant des difficultés légères. En revanche, ils la trouvent inadaptée pour les enfants ayant des problèmes plus lourds, qui devraient plutôt relever des Rased (réseaux d’aides spécialisés aux élèves en difficulté), mis à mal par la droite - 8000 postes d’enseignants Rased ont été supprimés et 250 000 élèves sont sortis du dispositif. Ensuite, comme l’aide personnalisée se déroule le matin avant 8h30, ou sur l’heure du midi, ou après la fin de la classe à 16h30, elle alourdit considérablement la journée scolaire d’enfants qui sont déjà fragiles. Enfin, le dispositif est le même, avec les mêmes ressources, quelle que soit l’école. Or dans les écoles de centres- villes, les plus favorisées, il n’y a que deux-trois élèves concernés, qui peuvent donc être suivis tous les jours. Tandis que, dans les zones d’éducation prioritaires, là où une vingtaine d’élèves ont besoin de soutien, les enseignants suivent cinq élèves le lundi, cinq autres le mardi et ainsi de suite. L’école fait bien réussir ceux qui réussissent déjà bien…

 

Quelle forme de soutien scolaire pourrait se montrer plus adaptée ?

Cette expérience de l’aide personnalisée a montré l’intérêt du travail en petits groupes d’élèves. Cela permet à l’enseignant de mieux observer l’écolier dans sa manière de travailler, donc d’adapter son enseignement. Cela instaure un climat de confiance avec l’enfant. Cela permet aussi à ce dernier de mieux prendre la parole, notamment en maternelle où le développement du langage est si important. Il faut stimuler les « petits parleurs ».....

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Collège : le niveau des élèves s'effondre en histoire-géographie

Collège : le niveau des élèves s'effondre en histoire-géographie | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Entre 2006 et 2012, les élèves de troisième les plus faibles passent de 15 % à 21 %.

 

Entre 2006 et 2012, l'écart s'est particulièrement creusé entre les établissements qui accueillent des élèves de classes populaires et les collèges favorisés, dont les résultats chutent quasiment deux fois moins vite. Les programmes scolaires n'ont pas changé. Pourtant, «les réponses des élèves révèlent des apprentissages plus superficiels et des pratiques culturelles laissant une moindre place aux centres d'intérêt de l'histoire, de la géographie et de l'éducation civique». Les 17 % d'élèves les plus faibles ont «des connaissances très fragmentaires et restreintes. Ils sont capables de prélever quelques informations très explicites sur des supports simples (données statistiques dans un tableau, ville sur une carte) mais peinent à exploiter des textes même simples. Ils commencent à maîtriser le vocabulaire géographique le plus simple («urbain» pour qualifier un paysage)», décrit l'étude.

Comment expliquer cette baisse de niveau? Les élèves accordent moins d'importance à l'histoire-géographie, souligne l'étude. Ainsi, en 2012, 21 % des élèves considéraient ces disciplines comme peu importantes, voire pas du tout importantes (ils étaient 17 % en 2006). À l'opposé, 39 % des collégiens les considèrent comme importantes ou très importantes, alors qu'ils étaient 46 % en 2006...

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Nadine Lanotte-Fauré's comment, June 27, 2013 4:15 AM
Ce n'est pas une question d'intérêt à la matière ou pas. Ma fille termine sa troisième, on a ramé et le mot est faible. Oui, je dis bien "on" car incapable de lui apporter de l'aide. Le contenu, elle le comprend, l'a intégré. Mais ce n'est pas celui-ci le plus important dans l'affaire. C'est la manière de l'exploiter, de l'expliquer, de le poser sur la feuille. Elle n'arrive pas à intégrer la méthode. Elle n'a pas l'esprit cartésien approprié à l'exercice. Et je sais qu'elle n'est pas la seule à vivre ce petit enfer. Car, oui, elle le vit très mal. Alors, forcément, pour se défendre sans doute, l'élève répondra que la matière ne l'intéresse pas. D'où cette étude... Dommage que cela doit être toujours l'enfant qui trinque face au manque de réflexion de l'adulte. Tout le monde ne peut pas avoir l'esprit "scientifique". Il serait temps d'intégrer cela...
Valaf Lebu's comment, June 27, 2013 5:52 PM
Je ne comprends pas que les élèves ne participent pas à l'engouement qui saisit pourtant nos sociétés qui n'ont de cesse de valoriser la culture, l'histoire et les humanités... Non ?
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Cantines scolaires : UFC-Que Choisir dénonce la percée de la mal bouffe

Cantines scolaires : UFC-Que Choisir dénonce la percée de la mal bouffe | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Une étude de l'association de consommateurs UFC-Que Choisir montre que la « junk-food » se développe notamment dans es collèges et lycées. Elle est proposée par les mêmes groupes de restauration qui gèrent aussi les cantines scolaires....

 

Danger, mal bouffe ! Dans son étude sur l'équilibre nutritionnel publiée mardi, l'association UFC-Que Choisir montre que la junk-food, avec ses sandwiches et ses en-cas industriels, se développe dans les collèges et les lycées. Et même s'il apparaît que, globalement, l'équilibre alimentaire a fait des progrès dans les cantines, ce constat est qualifié « d' inquiétant » par l'association de consommateurs. Une alarme d'autant plus forte qu'aujourd'hui en France 18% des enfants sont obèses ou en sur-poids.

UFC-Que Choisir a étudié plus de 600 cantines scolaires (voir l'étude ci-dessous). Dans 48 établissements secondaires (10 collèges et 38 lycées), la cantine traditionnelle se trouve en concurrence directe avec des stands de type cafétéria, fast-food ou sandwicherie, qui proposent aux élèves des aliments déséquilibrés comme le pizza-frites-gaufres, croque-monsieur-pâtisserie-soda ou encore le panini-brownie-soda. Ces stands sont implantés au coeur même des établissements, dans les mêmes locaux ou à proximité des cantines. Et, selon l'UFC, une bonne partie d'enter eux se trouve « sous la responsabilité » de grands groupes de restauration scolaire. « Cette junk-food s'installe et se développe en dehors de toute obligation, c'est une découverte inquiétante qui nous amène à demander une extension de le réglementation », a expliqué Olivier Andrault, chargé de mission alimentaire et nutrition à l'UFC.

Menée sur un an et demi après la mise en place en juillet 2011 d'un arrêté rendant obligatoire l'équilibre nutritionnel dans les restaurants scolaires, pour inciter les jeunes à consommer 5 fruits et légumes par jour (à manger moins gras, moins salé, moins sucré), l'étude ne porte pas sur la qualité gustative des repas....

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Education nationale : un tiers des enseignants envisage de quitter leur job

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Cette nouvelle étude démontre néanmoins que 70% des personnels d’éducation déclarent que le climat scolaire est bon.

 

Alors que Vincent Peillon annonce que le concours d'enseignants, qui aura lieu exceptionnellement en juin, a attiré 46% de candidats de plus que celui d'octobre, voici une étude qui pourrait freiner les ardeurs de ces futurs enseignants.

Près d'un tiers des personnels d'éducation envisagent de quitter leur job, en raison des tensions régnant au sein des équipes adultes, selon Le Figaro. "Le harcèlement est bien un facteur de décrochage professionnel", souligne Éric Debarbieux, spécialiste de la violence scolaire. Cette étude, d’une ampleur inédite, a été menée auprès de 156 000 personnels du second degré. Parmi eux, 26 % estiment que la violence est présente dans leurs établissements. Une proportion qui atteint 64 % dans l'éducation prioritaire.

Des résultats à contraster néanmoins : près de 70 % des personnes interrogées déclarent en effet que le climat scolaire est "bon" et "plutôt bon". Très majoritairement, à 82 %, les personnels se sentent respectés par les élèves.

En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/pepites/education-nationale-tiers-enseignants-envisagent-quitter-job-652337.html#efGYXqdrWmzcFA2R.99..
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Des destins scolaires scellés dès l'entrée au collège

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Selon l'enquête «France, portrait social» de l'Insee, 76% des enfants de cadres ou d'enseignants décrochent un diplôme supérieur, contre 20% pour les enfants d'ouvriers.

 

Les destins scolaires, donc sociaux, se jouent très tôt. C'est l'une des conclusions de l'édition 2012 de l'enquête Insee «France, portrait social», qui, entre autres questions (conditions de vie, salaires, niveaux de vie..), traite d'éducation.

Sur 100 jeunes entrés en 6e en 1995, 44 sont désormais titulaires d'un diplôme de l'enseignement supérieur, établit l'étude pour point de départ. Une moyenne qui cache de forte disparités: 20 % des enfants d'ouvriers sont diplômés de l'enseignement supérieur, contre 76 % pour les enfants de cadres ou d'enseignants. Ces derniers décrochent d'ailleurs plus souvent un diplôme de niveau bac + 5 (une fois sur deux, contre une fois sur quatre pour les enfants d'ouvriers).

 

«Une grande partie des inégalités observées se construisent tôt dans le parcours scolaire et se voient avant le bac», explique l'enquête. Les résultats des élèves aux épreuves d'évaluation à l'entrée en 6e sont assez éloquent: 77 % des enfants de cadres font partie de la moitié des élèves qui ont le mieux réussi, contre 32 % des enfants d'ouvriers.

Arrivés au baccalauréat, l'écart se creuse encore. Près de 90 % des enfants d'enseignants ou de cadres passent avec succès ce diplôme permettant d'accéder au supérieur, contre 40 % pour les enfants d'ouvriers non qualifiés.

L'enquête de l'Insee constate en outre que ces inégalités sociales ont peu bougé sur les vingt dernières années....

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Valaf Lebu's comment, November 28, 2012 1:37 PM
Le Figaro distingue, à son habitude, les enfants d'enseignants et ceux de cadres ? Les enseignants sont des cadres A de la fonction publique... Stigmatisation (cf Droite forte)
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Les étudiants préfèrent les cours à l’ancienne

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Les jeunes préfèrent apprendre en amphi, face au professeur que suivre un cours en ligne. Et se montrent sceptiques devant l’usage des nouvelles technologies en classe, révèle une étude québécoise.

 

Chaque jour dans les universités ,des milliers de messages s’échangent, des présentations circulent sur les réseaux et les pages web défilent. Ces technologies (Internet ,logiciels, e-mails,…) ont apporté des changements importants dans les méthodes d’enseignement mais également dans les méthodes d’étude.

Certains enseignants et étudiants ont complètement abandonné papiers, crayons et cahiers pour ne s’en remettre qu’aux bits et aux octets. Mais surprise, s’ils aiment les nouvelles technoligies, ils préfèrent apprendre à l’ancienne, en amphi. Une étude québécoise aété menée dans le but de connaître l’opinion des universitaires et des étudiants sur l’utilité de ces TIC (Technologies de l’information et de la communication). Quelque 1500 étudiants et 500 enseignants ont répondu aux deux chercheurs de l’Université de Québec à Montréal.

Cette nouvelle génération se montre encore attachée au cours en amphi devant un professeur .Les étudiants jugent les cours traditionnels donnés à l’université beaucoup plus instructifs qu’un cours virtuel. Ils préfèrent suivre des cours en classe plutôt qu’à la maison (67 % sont contre). Ils ne sont pas fans non plus des enseignements en ligne, même dans le cadre de l’université (70 % contre) assure l’étude ....

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Josiane Bicrel's comment, November 4, 2012 9:31 AM
ça alors !
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91% des Français favorables à un cours de «morale laïque»

91% des Français favorables à un cours de «morale laïque» | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
C'est le résultat d'un sondage Ifop réalisé au sujet de ce projet du ministre de l'Education Vincent Peillon.

Le projet de création de cours de «morale laïque» porté par le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, est plébiscité, selon un sondage Ifop réalisé pour Dimanche Ouest France. 91% des Français sont favorables à cette initiative, dont 48 % «très favorables», relève l’institut, qui qualifie le projet de «fédérateur et consensuel».

L’idée fait quasiment l’unanimité chez les électeurs de François Hollande (98%) et chez les sympathisants du Modem (97%). Elle recueille un soutien moindre, mais tout de même massif, chez les catholiques pratiquants (86%), les CSP+ (catégories socio-professionnelles favorisées) avec 84%, et les sympathisants du FN (86%), souligne l’Ifop.

La question portait sur «l’introduction à l'école de cours de morale laïque, durant lesquels seraient enseignés aux enfants les principes et les comportements du "vivre ensemble" dans notre société»....

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L'interdiction des snacks à l'école réduit l'obésité

L'interdiction des snacks à l'école réduit l'obésité | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Une étude américaine de grande ampleur a comparé les états où la vente de sucreries dans les établissments scolaires était interdite avec ceux où aucune règle n'est imposée.

 

Pour la première fois, une étude réalisée à l'échelon national parue lundi dans la revue Pediatrics montre que diminuer la consommation de «junk-food» à l'école pourrait effectivement contribuer à limiter l'embonpoint des élèves. Des résultats qui confortent la décision de la France d'interdire dès 2005 les distributeurs automatiques de boissons et de snacks dans les écoles. De 2004 à 2007, le Dr Daniel Taber et son équipe de l'université de l'Illinois à Chicago ont suivi le poids de 6300 élèves de 11 à 14 ans dans 40 états américains. Les chercheurs ont analysé ces données en fonction des lois encadrant la nourriture et les boissons vendues dans les distributeurs automatiques au sein des écoles....

 


Bilan: dans les états aux lois les plus strictes, les scientifiques ont observé une diminution de 5% des enfants en surpoids et de 8% de ceux obèses, avec une réduction de l'IMC (indice de masse corporelle) de 0,44 points en moyenne. Pour les chercheurs, les politiques scolaires sont donc un moyen d'améliorer la santé des enfants … à condition que les restrictions soient suffisamment claires et précises, prévient toutefois le Dr Taber. De plus, les interdictions ne doivent pas concerner un seul type de produits sous peine d'être inefficace, comme dans le cas des boissons sucrées, souligne le chercheur dans une autre étude.

Le fait de restreindre les snacks et sodas à l'école ne peut à lui seul compenser les habitudes alimentaires familiales qui modèlent les comportements des bambins. C'est l'une des raisons qui expliquerait les résultats relativement modestes de l'encadrement du snacking scolaire observé dans cette étude et dans des recherches antérieures, le manque d'activité physique étant un autre facteur à considérer. De façon plus secondaire, la naissance de «trafics» de chips et de sucreries en cas d'interdiction pourrait également limiter la portée de telles mesures....

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Première année de licence: un quart d'inscrits "par défaut" en 2011 (étude)

Un quart des bacheliers entrant en première année de licence (L1) en 2011 étaient inscrits "par défaut", c'est-à-dire dans une formation ne correspondant pas à leurs souhaits, selon une étude publiée lundi par le ministère de l'Education.

Environ 62% des étudiants avaient placé leur licence en premier voeu sur le portail Admission Post-Bac (APB), le système d'inscription mis en place en 2010, tandis que 13% avaient été acceptés dans une autre formation dont l'inscription se fait en dehors d'APB, soit au total 75% d'inscrits dans une formation désirée, explique l'étude réalisée par la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP).

"Que 25% des étudiants soient inscrits +par défaut+ n'est pas sans conséquence, car on sait que l'issue de la première année d'études est fortement conditionnée selon que les étudiants ont choisi leur inscription ou l'ont fait par impossibilité de s'inscrire dans une autre formation de leur choix", relève l'étude.

La proportion d'inscrits par défaut monte à 34% pour les bacheliers technologiques et à 36% pour les bacheliers professionnels, détaille l'étude....
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Le palmarès des formations qui mènent le plus au chômage

Le palmarès des formations qui mènent le plus au chômage | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
A quelques jours des résultats du bac, le site d'emploi qapa.fr a dressé un classement des études après lesquelles il est le plus difficile de trouver un emploi. Découvrez ici quels sont les secteurs à éviter pour être vite embaucher....

 

Même si les résultats du baccalauréat 2012 ne sont annoncés que le 6 juillet, les 700.000 candidats ont déjà dû bien réfléchir à leur orientation. Et face à une conjoncture économique difficile pour les jeunes, avec une hausse constante du chômage ces dernières années et une précarisation des emplois (CDD, intérim), le choix d'une formation diplômante devient un casse-tête. Faut-il se tourner vers la faculté ou opter pour un IUT ou un BTS plus court et professionnalisant ?

Pour de nombreux jeunes, il s'agit de faire à la fois des études intéressantes et d'obtenir un diplôme suffisamment valorisé sur le marché du travail pour décrocher un premier emploi rapidement. Or, 68% d'entre eux confirment qu'ils ne sont pas du tout informés des secteurs porteurs et des bassins d'emploi actifs selon qapa.fr....

 

Voici le classement des formations "pour être sûr d'être au chômage après le Bac" :

1. Journalisme/Edition/Imprimerie

2. Commerce de gros et Import/export

3. Chimie

4. Industrie textile, cuir et confection

5. Agro-alimentaire

6. Droit

7. Social

8. Télécommunications

9. Beauté/Cosmétiques

10. Marketing/Communication/Publicité/RP

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