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Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Apprendre à « coder » pour lutter contre le décrochage scolaire

Apprendre à « coder » pour lutter contre le décrochage scolaire | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Plusieurs écoles et entreprises proposent aux « décrocheurs » de se former à l'informatique pour améliorer leurs chances sur le marché de l'emploi.

 

Comment optimiser la formation pour mettre les compétences au service de l'emploi ? Plusieurs écoles, et entreprises proposent aux « décrocheurs », ces étudiants qui quittent le cursus avant d'avoir obtenu leur diplôme, de se former à l'informatique pour améliorer leurs chances d'entrer sur le marché de l'emploi.

Quand Muriel exprime son souhait de vouloir faire de l'informatique, elle est dirigée vers un BEP secrétariat. Comme beaucoup de décrocheurs, la jeune fille a été mal orientée. A 16 ans, après une première année de BEP, elle quitte ses études. Elle enchaîne les petits boulots avant de découvrir une formation en informatique ouverte aux personnes n'ayant pas le BAC : la Web@cadémie, qu'elle intègre. «Suivre cette formation a été pour moi une chance extraordinaire. Je me suis retrouvée développeuse chez Microsoft alors que l'année d'avant j'étais vendeuse dans une animalerie», raconte Muriel, qui travaille aujourd'hui dans une entreprise partenaire de Microsoft.


Sur les vingt-quatre camarades de Muriel, tous ont trouvé un emploi. Le résultat de la première formation de la Web@cadémie, lancée en 2010, est en revanche plus mitigé. « Nous en avons perdu quelques-uns en chemin. Ils avaient besoin de travailler à côté», raconte François-Afif Benthanane, fondateur de la Web@cadémie au sein de l'école d'informatique Epitech. Sur une vingtaine de jeunes, seulement douze ont suivi la formation jusqu'au bout. « Depuis, nous avons cherché un modèle économique», explique celui qui est aussi le président de l'association ZUPdeCO. L'école a désormais des entreprises partenaires : Microsoft, Vente privée, ou encore Orange, financent la formation apportée par Epitech.....

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La lutte contre le décrochage scolaire / France Inter

La lutte contre le décrochage scolaire / France Inter | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Chaque année, plus de 150 000 jeunes sortent prématurément du système sans qualification, ni diplôme. Quels sont les signes à repérer ? Quel rôle pour les parents ? Le ministère de l'éducation nationale est-il suffisamment mobilisé ?
Vincent DUBOIS's insight:

Les commentaires des internautes sur l'émission sont plutôt intéressant.

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Portrait robot du décrocheur

Portrait robot du décrocheur...

 

140 000 : c’est le nombre estimé de « décrocheurs » en France, ces jeunes sortis du système scolaire sans diplôme ni qualification, passé l’âge de la scolarité obligatoire - 16 ans. Durant la campagne présidentielle, François Hollande s’est engagé à diviser leur nombre par deux d’ici la fin du quinquennat. Sous Luc Chatel, des « plates-formes de suivi et d’appui aux décrocheurs » étaient chargées de repérer ces jeunes, et de les contacter pour les aider à s’orienter. On n’a jamais su, concrètement, combien d’entre eux ont pu en bénéficier. Son successeur Vincent Peillon mise sur une autre approche. « Pour les décrocheurs, les choses se jouent au commencement, dans les toutes premières années de l’apprentissage », avait-il dit à Orléans le 13 septembre rappelant la priorité donnée au primaire et à l’orientation.. M. Peillon a dénoncé une « orientation subie » qui conduirait les élèves en difficulté vers des filières qui ne leur conviendraient pas alors qu’il y a « 40 000 places qui ne sont pas pourvues dans les lycées professionnels, dont certaines dans des filières qualifiantes ».

 

Une « orientation subie », c’est aussi ce qui ressort de l’enquête rendue publique, le 19 septembre, par l’Association de la fondation étudiante pour la ville (AFEV), portant sur 186 décrocheurs inscrits dans des dispositifs de raccrochage...

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Les données mondiales sur l'éducation en 2012

Les données mondiales sur l'éducation en 2012 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Selon le rapport de L'UNESCO 2012 regroupant les données mondiales sur l'éducation on a noté moins de redoublements mais un taux d'abandons scolaires qui reste important. Il est urgent de s'attaquer au nombre élevé d'enfants qui redoublent et qui quittent l'école avant d'avoir achevé leurs études primaires ou un premier cycle de l'enseignement secondaire, révèle la dernière édition du Recueil de données mondiales sur l'éducation. De nouvelles données de l'Institut de statistique de l'UNESCO (ISU) montrent qu'environ 32,2 millions d'élèves du primaire ont redoublé en 2010, et que 31,2 millions d'élèves ont quitté l'école et n'y retourneront peut-être jamais.

 

Intitulé Opportunities Lost: The Impact of Grade Repetition and Early School Leaving, le Recueil présente un large éventail de données et d'indicateurs de l'ISU permettant de mieux identifier les millions d'enfants qui passent entre les mailles du filet des systèmes éducatifs et qui quittent l'école, souvent sans même savoir lire ou écrire. Le rapport est assorti d'un outil interactif qui permet aux utilisateurs de visualiser en ligne les taux de redoublement et d'abandon dans la région et le pays de leur choix.

Trois régions ont des taux d'abandon dans le primaire particulièrement élevés:

- L'Afrique subsaharienne où 42% des élèves quittent l'école précocement, un élève sur six quittant l'école avant la deuxième année de scolarisation ;

- L'Asie du Sud et de l'Ouest, où 33 élèves qui commencent l'école primaire sur 100, abandonnent avant d'avoir atteint la dernière année d'études primaires ;

- L'Amérique latine et les Caraïbes, où 17 % des élèves quittent l'école avant d'avoir achevé leurs études primaires (pour de plus amples détails, voir les résumés par régions).

Pour plus d'information voir http://www.uis.unesco.org/education/pag ... anguage=FR

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Education: la troisième et la seconde, classes propices au décrochage scolaire

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Les classes de troisième et de seconde constituent une période charnière propice au décrochage scolaire, selon une enquête Trajectoires/Afev publiée mercredi à l'occasion de la 5ème journée de refus de l'échec scolaire.Ces classes correspondent à la fin de la scolarité obligatoire pour une partie des élèves qui ont déjà seize ans ou s'en approchent, selon cette enquête, réalisée en mai et en juin 2012 auprès de 186 jeunes interrogés par questionnaire au sein de structures comme les micro-lycées et les missions locales.

 

Ces jeunes, qui avaient déjà initié un processus de "raccrochage", ne sont pas représentatifs de l'ensemble des décrocheurs, difficiles à approcher hors structures.

Parmi eux, 32% ont commencé à ne plus aller en cours régulièrement en seconde et 17% en troisième. La seconde est la première étape après l'orientation. C'est aussi le début du lycée, marqué par une plus forte exigence.

L'enquête note qu'avant de décrocher certains de ces jeunes étaient physiquement présents en classe sans "accrocher aux apprentissages".

Au moment de la rupture avec le système scolaire, 36% étaient angoissés, 29% plutôt soulagés et 28% estimaient que ça ne changeait pas grand-chose....

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L'OCDE juge «préoccupant» le décrochage scolaire en France

L'OCDE juge «préoccupant» le décrochage scolaire en France | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Dans son rapport annuel sur l'éducation publié ce mardi, l'Organisation de coopération et de développement économiques s'inquiète d'une baisse du taux de scolarisation des 15-19 ans en France.

 

Le taux de scolarisation des jeunes âgés de 15 à 19 ans a légèrement baissé en France depuis quinze ans, un constat « préoccupant » selon l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). Ce taux est ainsi passé de 89% en 1995 à 84% en 2010, relève l'OCDE dans son rapport annuel sur l'éducation. Or en France, 71% des jeunes déscolarisés de cette tranche d'âge sont sans emploi ou inactifs, contre 57% en moyenne dans les 34 pays membres de l'OCDE, selon les chiffres de 2010.

Des difficultés d'insertion qui persistent dans le temps, souligne l'organisation. Le taux de chômage est en France de 22% parmi les 25-29 ans n'ayant pas de diplôme de fin d'études secondaires, contre 15% en moyenne dans les pays de l'organisation, selon les chiffres de 2010. Chaque année, environ 140.000 jeunes sortent du système éducatif sans diplôme, d'après les chiffres du ministère de l'Education. François Hollande s'est fixé pour objectif de réduire ce chiffre de moitié d'ici la fin du quinquennat....

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Les élèves noirs plus punis que les autres aux Etats-Unis - LeMonde.fr

Les élèves noirs plus punis que les autres aux Etats-Unis - LeMonde.fr | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le Monde.fr - Les élèves latinos et afro-américains ont trois fois et demi plus de chances que les autres d'être renvoyés de l'école, selon le ministère de l'éducation américain.

 

Les Afro-Américains, surtout les garçons, sont largement plus punis à l'école que le reste de leurs camarades. Rien de nouveau dans les conclusions de cette étude du ministère de l'éducation américain rendue publique mardi 6 mars : les chercheurs et les médias ont régulièrement publié des travaux similaires. Mais en pleine campagne électorale – une campagne qui voit le premier président noir des Etats-Unis concourir à sa ré-élection, alors que ce même président dresse le bilan social de son mandat –, l'étude a pris une ampleur dont la presse américaine s'est largement fait l'écho.

Dans le détail, de la maternelle au lycée, les élèves latinos et afro-américains représentent près des trois quarts des arrestations ou des situations traitées par la police et liées à l'école, relève l'agence Associated Press, relayée par le Washington Post. Le rapport montre également que les élèves noirs ont trois fois et demi plus de chances que les élèves blancs d'être exclus définitivement ou temporairement. Au total, "un garçon noir sur cinq et plus d'une fille sur dix a été renvoyé de l'école", note le New York Times....

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Éducation: l'OCDE préconise de lutter contre l’échec scolaire pour renforcer l’équité et la croissance

Éducation: l'OCDE préconise de lutter contre l’échec scolaire pour renforcer l’équité et la croissance | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les pouvoirs publics devraient investir davantage dans les établissements et les élèves défavorisés afin de promouvoir l’égalité des chances, selon un nouveau rapport de l’OCDE.

 

D’après Équité et qualité dans l’éducation – Comment soutenir les élèves et les établissements défavorisés, apporter de l’aide à ceux qui en ont le plus besoin permettrait de réduire l’échec scolaire, de stimuler la croissance économique et contribuerait à bâtir une société plus juste.

Aujourd’hui, de nombreux élèves ne maîtrisent pas les compétences élémentaires, et un élève sur cinq en moyenne dans l’OCDE abandonne l’école avant d’avoir fini ses études secondaires. Le taux d’abandon va de 2 % en Corée à 58 % en Turquie pour les 25-34 ans. En Espagne, en Grèce, en Italie, en Islande, au Mexique et au Portugal, il est de 25 % ou plus. L’OCDE estime qu’en abandonnant l’école aussi tôt, ces jeunes n’ont pas le temps d’acquérir les compétences dont ils auront besoin dans le monde du travail actuel...

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Education : la France toujours en décrochage

Education : la France toujours en décrochage | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L'Afev, qui soutient les élèves en difficulté dans les quartiers, lance un appel aux candidats à la présidentielle pour sauver le modèle éducatif particulièrement dégradé.

 

«Je prends un engagement devant vous: nous allons diviser par trois, d'ici à la fin de la mandature, le taux d'échec scolaire à la fin du CM2», avait promis Nicolas Sarkozy le 15 février 2008. On aurait aimé le croire. Mais quatre ans plus tard, l'échec scolaire reste un fléau en France, avec son lot de redoublants, de «décrocheurs» et autres jeunes dégoûtés par les études. Notre pays reste même l'un des plus mal placés dans les comparaisons internationales.

Convaincue de l'urgence d'en finir avec un système qui s'occupe avant tout des meilleurs et en oublie les moins bons, l'Afev (l'Association de la fondation étudiante pour la ville), qui suit des jeunes en difficultés dans les quartiers, lance aujourd'hui un Pacte national contre l'échec scolaire. Signé par cinquante-deux personnalités et par huit organisations — dont trois syndicats (le Snuipp, le SE-Unsa et le Sgen-CFDT) et la première fédération de parents d'élèves (la FCPE) —, le texte va être présenté à tous les candidats à la présidentielle afin qu'ils s'engagent personnellement à faire une priorité de la lutte contre l'échec scolaire.

«Ce ne sont pas des mesures, ni même des réformes aussi audacieuses soient-elles qui suffiront à redonner à l'éducation son rôle premier», estime l'Afev, il faut redéfinir «ensemble un modèle éducatif». Et pour cela, un débat de fond est indispensable...

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«Dans mon lycée, le défi, c'est de retenir les élèves»

«Dans mon lycée, le défi, c'est de retenir les élèves» | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
A Arras, le lycée professionnel Jules-Ferry voit ses indicateurs de performance progresser depuis deux ans, malgré des élèves souvent peu motivés en arrivant.

 

Elle a le sourire. La proviseur Katja Erdmann, pimpante, s’apprête à féliciter son équipe. Elle vient de recevoir les indicateurs des lycées, publiés aujourd’hui par le ministère de l’Education nationale.

 

Les résultats de son lycée professionnel Jules-Ferry, à Arras dans le Pas-de-Calais, montent en flèche depuis deux années. Le taux de réussite au bac est 18 points au dessus du taux attendu pour cet établissement par le ministère. Et parmi les élèves ayant quitté l'établissement l’année dernière, 97% sont repartis le bac en poche. Une belle performance. D’autant que la partie était loin d’être gagnée. «Les élèves viennent rarement parce qu’ils l’ont décidé. Ils arrivent en traînant des pieds souvent. Les filières que nous proposons n’ont pas la cote auprès des jeunes, elles ne plaisent pas.»

Ici, on apprend à réparer les tracteurs, à conduire les machines des usines, à remettre d’aplomb les ascenseurs ou encore entretenir les rails pour la SNCF. «C’est vraiment compliqué de les faire venir, insiste la proviseure, surtout dans la filière de maintenance de matériel agricole. Souvent, c’est la fin d’un rêve pour eux, un échec. Alors une fois qu’ils sont là, on fait tout pour essayer de les retenir.» Katja Erdmann a ses techniques. Elle a élaboré un vrai plan de bataille, qu’elle peaufine rentrée après rentrée.

 

Principe numéro 1, «agir tout de suite. Ne pas attendre, sinon il est trop tard.» Ses profs sont briefés. Dès la rentrée, ils doivent observer avec attention la classe et repérer ce qui ne va pas. Au bout de trois semaines - et non en fin de trimestre comme habituellement - la proviseure réunit un conseil de classe. Enseignants, surveillants, assistante sociale, infirmière, conseillères principales d'éducation... Tous s’attablent pour «faire le point» sur chaque élève. «Beaucoup de choses se repèrent très vite: souci financier pour payer les fournitures, absences non justifiées, problèmes médicaux, familiaux… On essaie de trouver des solutions d’emblée», poursuit la proviseure, au pas de course et sur talons hauts....

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Un étudiant sur dix s'évapore chaque année de l'université

Un étudiant sur dix s'évapore chaque année de l'université | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Lassitude de l'échec, erreurs d'orientation, envie d'entrer dans la vie active... Une étude a été consacrée à ceux qui décrochent.

 

Collège et lycée ne sont pas seuls à produire des décrocheurs. Un étudiant sur cinq sort de l'enseignement supérieur sans diplôme. Le ministère, qui a enquêté en 2010 sur le devenir des bacheliers 2008, observe que le taux d'évaporation oscille entre 17 % en BTS et 1 % en classe préparatoire, en passant par 10 % à l'université.

Les raisons de ces décrochages sont multiples. Mauvais aiguillage après le bac, difficultés d'insertion dans une vie étudiante loin du domicile familial et mauvaise gestion de l'autonomie sont des facteurs récurrents. "J'ai rempli trop vite mes vœux sur le site Admission post-bac, en inscrivant une fac de cinéma sans trop réfléchir, et je n'ai pas pu, ensuite, corriger comme je le voulais", reconnaît Romane Hassoun, issue d'un milieu plutôt aisé et ancienne lycéenne à Janson-de-Sailly - un prestigieux établissement parisien. Preuve que le décrochage touche toutes les catégories sociales, et qu'avoir obtenu brillamment le bac n'en protège pas.

 

Dans une enquête réalisée pour le Céreq (Centre d'études et de recherches sur les qualifications) à partir de soixante entretiens, le sociologue Gérard Boudesseul a dessiné quatre profils types de décrocheurs de l'enseignement supérieur.

L'opportuniste. D'après le chercheur, 17 étudiants sur 60 considèrent le diplôme comme un atout parmi d'autres. Ils savent activer leurs réseaux et multiplier les expériences, rétribuées ou pas, pour se faire une place, donc s'éloigner des amphithéâtres....

Le "raccrocheur". Certains étudiants (13 sur 60) s'éloignent un temps des études pour mieux y revenir, avec un projet professionnel plus précis. Celui qui fait partie de cette catégorie est "attaché à l'obtention d'une certification. Après avoir quitté l'université, il recherche rapidement une nouvelle formation professionnelle, le plus souvent de niveau CAP, BEP ou bac pro"....

Le studieux. Cet étudiant a un parcours scolaire sans anicroches mais a été pris au dépourvu par la liberté qu'offre l'université. Il n'a pas compris comment y travailler et fait l'expérience cruelle de la solitude...

L'étudiant en errance. Enfin, l'enquête du Céreq constate que certains peuvent avoir été bons lycéens mais n'ont pas vraiment choisi entre diplôme et emploi. "C'est le public le plus fuyant, le plus insaisissable, qui interpelle les pratiques pédagogiques des enseignants chercheurs, analyse M. Boudesseul....

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Vincent Peillon veut lutter contre le décrochage scolaire

Le décrochage scolaire touche 20 à 25 % de la jeunesse du pays. Le gouvernement va lancer un plan pour donner une formation à 20 000 enfants en 2013 et 70 000 au total d'ici 2017.

 

Le ministre va annoncer dans la matinée, lors d'un séminaire, un plan de lutte contre le décrochage scolaire, un fléau qui touche chaque année 140 000 jeunes. Ces jeunes quittent le système scolaire sans diplôme ou qualification, et sont majoritairement issus de milieux populaires, orientés dans des filières professionnelles sans l'avoir choisi.

"C'est 20 à 25 % de notre jeunesse, toujours les mêmes, ceux qui viennent déjà des milieux les plus difficiles, qui se retrouvent sans formation et, dans un pays où le diplôme fait l'emploi, sans emploi et dans la pauvreté", a dit le ministre. "Nous savons identifier [ces décrocheurs]. Le gouvernement précédent, la droite, je lui rends hommage, a mis en place des plateformes, 360, qui permettent d'identifier ces décrocheurs", a-t-il ajouté. Il faut maintenant "raccrocher" ces jeunes en leur offrant une formation grâce à "une mobilisation générale", a poursuivi le ministre. "Je remercie tout ceux qui sont impliqués : l'agence du service civique" ou encore l'Onisep.....

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Grandes écoles échangent argent contre cancres

La Conférence des grandes écoles propose un pacte à la nation. Si le pays s'engage à consacrer 20 milliards d'euros à l'enseignement supérieur sur dix ans, elle prendra en charge les "décrocheurs".

 

En auraient-elles assez de leurs excellents élèves ? La Conférence des grandes écoles (CGE), qui regroupe 220 écoles dont le fleuron des formations au management ou à l'ingénierie, profite de son congrès à Nantes pour proposer un pacte à la nation. Si le pays s'engage à consacrer 20 milliards d'euros à l'ensemble du secteur de l'enseignement supérieur sur dix ans, la CGE prendra en charge les "décrocheurs".

Habituées aux premiers de la classe, voilà HEC, Centrale, l'Essec et quelques autres qui se penchent sur le cas des 150 000 jeunes qui quittent chaque année le système éducatif sans diplôme.

Cette proposition, la CGE l'a déjà formulée en février, en pleine campagne présidentielle, mais les principaux candidats ne lui avaient accordé qu'une attention à peine polie. Alors, comme elle y tient, elle la répète.

"Il est très important que le pays réalise cet investissement, explique Pierre Tapie, président de la CGE. Mais nous ne pouvons pas demander un tel effort sans que les universitaires ne prennent un engagement important en retour. Or ces 150 000 jeunes par an, trois millions de personnes depuis vingt ans, représentent une bombe atomique sociale à retardement."

Les décrocheurs seraient accueillis dans des "instituts horizon métiers", structures ad hoc, pendant deux ans. Objectif : leur mettre le pied à l'étrier pour débuter leur vie professionnelle. Ils passeraient un tiers de leur temps dans les universités et les grandes écoles, deux tiers en entreprise et seraient encadrés par des retraités qui deviendraient des "parrains professionnels de référence" et par les étudiants de licence et de master....

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Journée de mobilisation contre le décrochage scolaire

Journée de mobilisation contre le décrochage scolaire | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Ce 19 septembre, l'AFEV consacre sa cinquième journée du refus de l'échec scolaire à ceux qui abandonnent l'école sans aucun diplôme.

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l'Association de la Fondation Etudiante pour la Ville (AFEV) consacre au décrochage sa 5e journée annuelle du refus de l’échec scolaire. "François Hollande a promis pendant sa campagne de le diminuer de moitié en cinq ans, explique le directeur de l’association Christophe Paris, et nous avons décidé d’apporter notre contribution à cet engagement". La journée du 19 septembre est organisée autour d’un grand débat public à Paris, à la Maison des Associations de Solidarité de 14h à 18h (http://www.refusechecscolaire.org).L’association, crée en 1991, s’emploie à rapprocher des jeunesses qui ne se croisent pas d’habitude, en proposant à des étudiants de faire du soutien scolaire dans les quartiers pauvres, partout en France. Cette année, 7.000 jeunes adultes prennent ainsi en charge 7.000 enfants en difficulté, à raison d’une heure ou deux par semaine. La démarche est validée par leurs universités.

L’AFEV tape dans le mille. La semaine dernière, déjà, dans "Regards sur l’éducation 2012", l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) avait pointé les mauvais résultats de la France en matière de taux de scolarisation des 15-19 ans, qui a baissé depuis 15 ans.Chaque année, environ 140 000 jeunes abandonnent l’école sans diplôme, et 71% de ces jeunes déscolarisés sont chômeurs ou inactifs, contre 57% en moyenne dans les pays de l’OCDE (chiffres de 2010).

 

L’AFEV, forte de son ancrage dans les cités, a enquêté auprès de ces décrocheurs (disponible aussi sur http://www.refusechecscolaire.org). D’où il ressort que la troisième et encore plus la seconde sont les classes de tous les dangers. Que ceux qui ont lâché l’école se sont sentis très seuls pendant cette période de rupture. Près de la moitié d'entre eux considèrent qu’ils n’ont reçu alors aucun soutien de l’institution. Ils racontent que leur motivation s’est progressivement effilochée, au gré des mauvaises notes, sans que rien ne vienne enrayer cette spirale de l’échec et du dégoût de soi. Et s’ils arrivent à reprendre pied, plus tard, c’est à cause d’une rencontre avec un adulte qui leur redonne confiance. Autant de pistes de travail pour François Hollande.

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Violence à l’école : plus de deux mille élèves exclus en 2011

Violence à l’école : plus de deux mille élèves exclus en 2011 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Un total de 2.163 exclusions ont été constatées en 2011 dans l'enseignement fondamental et secondaire (ordinaire et spécialisé) en Wallonie et à Bruxelles.

 Ces chiffres, plutôt interpellant, sont issus des statistiques avancées par l’Observatoire de la violence à l’école. Quand on sait que 64% des motifs d’exclusiond’un élève sont dus à des faits de violence, peut se poser des questions… D’autant que septante-sept élèves ont été exclus plus d’une fois sur l’année scolaire.

Au final, entre le 30 juin et le 15 septembre, on a enregistré 588 refus d’inscription – ce qui correspond à une exclusion définitive – dont 81% concernaient des garçons. Mais où retrouve-t-on ces élèves chahuteurs et/ou difficiles? Principalement dans les classes de 3e année professionnelle (18%) – l’ado est en moyenne âgé de 15-16 ans – et de 1ère année complémentaire (11%).

Mais pour mieux comprendre l’ampleur du phénomène – et observer une baisse ou une hausse des exclusions et donc l’efficacité (ou non) des politiques mises en œuvre – il faudrait pouvoir comparer avec les chiffres de 2010… ou de 2009. Seulement voilà, il n’y en a pas! Les dernières statistiques disponibles remontent à… 2002-2003. Cette année-là, on avait enregistré 1.036 exclusions d’élèves. Ce qui signifie que dix ans plus tard, la situation ne s’est pas améliorée, au contraire....

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Alerte au décrochage chez les filles | Pascale Breton | Éducation

Alerte au décrochage chez les filles | Pascale Breton | Éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
En matière de décrochage scolaire, les projecteurs sont généralement tournés vers les garçons et occultent le phénomène chez les filles. Et pourtant, non seulement le décrochage touche les filles, mais il a aussi des conséquences sociales et économiques importantes.Il est urgent que le gouvernement s'en préoccupe, soutient la Fédération autonome de l'enseignement (FAE) qui a commandé une étude sur le décrochage des filles.
«On ne peut pas fermer les yeux sur les conditions inhérentes des filles et on ne peut plus feindre l'ignorance», déclare le président de la FAE, Pierre St-Germain....

 

Les raisons qui poussent les filles à quitter les bancs d'école sont différentes. L'adversité familiale est souvent très présente. La violence, l'inceste ou l'obligation de jouer un rôle de soutien pour la famille sont tous des facteurs qui contribuent davantage au décrochage des filles, indique l'étude....

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Education: comment aider les "décrocheurs"?

Education: comment aider les "décrocheurs"? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Après l'appel lancé dans Libération par une cinquantaine de personnalités mobilisées contre la déscolarisation des jeunes, LEXPRESS.fr revient sur ce phénomène communément appelé "le décrochage".

 

Qui sont les "décrocheurs"?

Ce sont des jeunes sortis du système scolaire sans diplôme ni qualification. Ils ont abandonné les bancs de l'école à la fin de la scolarité obligatoire - à 16 ans- et n'ont pas de diplôme du second cycle. Au mieux, ils ont un Brevet. Selon le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, 223 000 lycéens sont sortis du système éducatif sans diplôme entre juin et octobre 2011, dont 160 000 ont été "perdus de vue". Selon l'INSEE, en 2010, cela représentait 12,8% des 18-24 ans. Les "décrocheurs" sont majoritairement issus de milieux défavorisés, tant économiquement que culturellement.

 

Est-ce un phénomène récent?

Depuis les années 1970, de nets progrès ont été constatés en terme de scolarisation. Ainsi, au sein d'une génération, la part des élèves déscolarisés de manière précoce a fortement diminué entre 1975 et 2005, passant de 25% à 6%. Mais depuis 2005, la situation ne s'améliore plus et on constate même une légère augmentation...

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Le décrochage scolaire ne date pas d'hier | Pascale Breton | Éducation

Le décrochage scolaire ne date pas d'hier | Pascale Breton | Éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

"Je constate avec peine que, dans la plupart des classes, les petits garçons sont moins appliqués et, par conséquent, réussissent moins bien que les petites filles".

 

Cette déclaration aurait pu être faite hier. Elle date pourtant de près de 100 ans. Au terme d'une inspection dans les écoles du quartier Hochelaga-Maisonneuve, en 1914, le prêtre Joseph Dupuis s'inquiétait en effet du décrochage des garçons.

L'extrait est présenté dans le cadre de l'exposition L'école d'antan 1860-1960, au Château Dufresne. En la visitant, on se rend compte que certaines préoccupations d'aujourd'hui dans le monde de l'éducation sont aussi celles d'autrefois. Et que certaines solutions mises de l'avant ne sont pas nouvelles.

«On parlait déjà de décrochage scolaire des garçons au tournant des années 1900 et, pourtant, on avait des classes de garçons uniquement, avec des frères qui enseignaient et beaucoup d'activités parascolaires», souligne le commissaire de l'exposition, Robert Cadotte, qui a longtemps été commissaire d'école à Montréal....

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