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L'enseignement dans tous ses états.
Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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5 idées venues d'ailleurs pour changer l'école en France

5 idées venues d'ailleurs pour changer l'école en France | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Alors que l'OCDE rétrograde la France dans l'enquête Pisa sur le niveau des élèves de 15 ans, certaines pratiques se révèlent particulièrement efficaces à l'étranger.

 

1 / Mettre les enseignants aguerris dans les classes difficiles2 / Former les enseignants aux meilleures pratiques3/ Des programmes pour les élèves, pas pour les profs4 / Bâtir la confiance en soi5 / Développer l'autonomie des établissements
Via Nelson Ferreira
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Des programmes d'histoire-géo allégés : «Les profs étaient obligés d’aller trop vite»

Des programmes d'histoire-géo allégés : «Les profs étaient obligés d’aller trop vite» | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
En pleine rentrée scolaire, le ministère de l'Education nationale va raccourcir les programmes d'histoire-géographie de troisième et de terminale, face à la colère des enseignants.
Si la réforme de l’école primaire occupe les devants de la scène en cette rentrée scolaire, le collège et le lycée connaissent, eux, des réaménagements de dernière minute. L’éducation nationale prévoit d’alléger les programmes d’histoire-géographie des classes de troisième et de terminale (séries économique et sociale, littéraire et professionnelles). La mesure satisfait une demande des syndicats et des professeurs d’histoire-géographie, qui ont lancé une pétition dans ce sens en mai dernier. L’unanimité de la contestation pousse le ministère de l’Education à prendre une mesure d’urgence. Une réunion avec les syndicats, fin août, a permis de discuter des réaménagements jugés nécessaires à des programmes trop denses. «Ça s’est bien passé sur le fond», rapporte Jean-Rémi Girard, secrétaire national à la pédagogie du Syndicat national des lycées et collèges (SNALC). Les mesures seront appliquées dès cette année. Une victoire mitigée. «La question du calendrier est embêtante, continue-t-il, c’est compliqué de réaménager des programmes alors que l’année scolaire a déjà commencé». Les propositions d’allègement seront présentées au groupe d’experts du Conseil Supérieur qui se prononcera le 19 septembre prochain. En jeu : une vingtaine d’heures de programme en moins que ce soit au collège ou au lycée. Certains chapitres devraient être fusionnés, d’autres seront moins approfondis, voire carrément supprimés. «Les programmes d’histoire-géographie ne sont pas pensés pour une mise en œuvre accessible aux élèves», explique Sandrine Charrier, secrétaire nationale du Syndicat national des enseignements de second degré (Snes) chargée des questions et contenus d’enseignement....
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Collège : le niveau des élèves s'effondre en histoire-géographie

Collège : le niveau des élèves s'effondre en histoire-géographie | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Entre 2006 et 2012, les élèves de troisième les plus faibles passent de 15 % à 21 %.

 

Entre 2006 et 2012, l'écart s'est particulièrement creusé entre les établissements qui accueillent des élèves de classes populaires et les collèges favorisés, dont les résultats chutent quasiment deux fois moins vite. Les programmes scolaires n'ont pas changé. Pourtant, «les réponses des élèves révèlent des apprentissages plus superficiels et des pratiques culturelles laissant une moindre place aux centres d'intérêt de l'histoire, de la géographie et de l'éducation civique». Les 17 % d'élèves les plus faibles ont «des connaissances très fragmentaires et restreintes. Ils sont capables de prélever quelques informations très explicites sur des supports simples (données statistiques dans un tableau, ville sur une carte) mais peinent à exploiter des textes même simples. Ils commencent à maîtriser le vocabulaire géographique le plus simple («urbain» pour qualifier un paysage)», décrit l'étude.

Comment expliquer cette baisse de niveau? Les élèves accordent moins d'importance à l'histoire-géographie, souligne l'étude. Ainsi, en 2012, 21 % des élèves considéraient ces disciplines comme peu importantes, voire pas du tout importantes (ils étaient 17 % en 2006). À l'opposé, 39 % des collégiens les considèrent comme importantes ou très importantes, alors qu'ils étaient 46 % en 2006...

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N.b Lanotte-Fauré's comment, June 27, 2013 4:15 AM
Ce n'est pas une question d'intérêt à la matière ou pas. Ma fille termine sa troisième, on a ramé et le mot est faible. Oui, je dis bien "on" car incapable de lui apporter de l'aide. Le contenu, elle le comprend, l'a intégré. Mais ce n'est pas celui-ci le plus important dans l'affaire. C'est la manière de l'exploiter, de l'expliquer, de le poser sur la feuille. Elle n'arrive pas à intégrer la méthode. Elle n'a pas l'esprit cartésien approprié à l'exercice. Et je sais qu'elle n'est pas la seule à vivre ce petit enfer. Car, oui, elle le vit très mal. Alors, forcément, pour se défendre sans doute, l'élève répondra que la matière ne l'intéresse pas. D'où cette étude... Dommage que cela doit être toujours l'enfant qui trinque face au manque de réflexion de l'adulte. Tout le monde ne peut pas avoir l'esprit "scientifique". Il serait temps d'intégrer cela...
Valaf Lebu's comment, June 27, 2013 5:52 PM
Je ne comprends pas que les élèves ne participent pas à l'engouement qui saisit pourtant nos sociétés qui n'ont de cesse de valoriser la culture, l'histoire et les humanités... Non ?
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L'école, une volière de pigeons ?

L'école, une volière de pigeons ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L’annonce du président de la République d’inclure l’entrepreneuriat dans l’enseignement du collège au lycée soulève fronde et stupeur au sein de l’éducation nationale. Retrouvez notre table ronde avec Bertrand Geay, sociologue et professeur en sciences de l’éducation, Christian Poyau, président de la fondation Croissance responsable et PDG de Micropole et Frédérique Rolet, secrétaire générale du Snes-FSU.

« Stimuler l’esprit d’entreprise dans notre pays, c’est d’abord le rôle de l’école », déclarait François Hollande, le 29 avril, lors de la clôture des assises de l’entrepreneuriat. La dogmatique patronale dans les programmes scolaires ? Le monde de l’éducation n’en revient pas. Comment conjuguer les valeurs de la morale laïque, de l’égalité, de la justice, de la solidarité, de la citoyenneté, avec « l’esprit d’entreprise », la concurrence, la course au profit, l’individualisme ? Décidément, le président de la République a la mémoire courte. Pas nous. On se souvient de son allocution d’investiture, sous les auspices de Jules Ferry, qui avertissait déjà le 4 août 1879 : « Dans une société démocratique, surtout, il est de la plus haute importance de ne pas livrer les études aux entreprises de l’industrialisme, aux caprices des intérêts à courte vue (...). »

 

 

Que pensez-vous d’inclure un programme sur l’entrepreneuriat dans l’enseignement, de la sixième à la terminale, comme le préconise le président de la République, François Hollande ?

 

Bertrand Geay.Je me demande de quel esprit perturbé de conseiller en communication a pu sortir une idée aussi stupide. L’entrepreneuriat constitue-t-il un champ de savoirs qui nécessite la prise de distance et l’approche méthodique qui sont le propre de la connaissance scolaire ? Nos élèves sont-ils en difficulté car il leur manque « l’esprit d’entreprise » ? On voit bien qu’il ne s’agit là que d’une proposition vide de sens et qui n’a d’autre but que de se montrer sympathique envers les représentants patronaux des entreprises. On en voit bien les ressorts politiques. On peut se demander jusqu’où ira la surenchère. Par ailleurs, ce type de sortie est particulièrement dommageable pour la réorientation de la politique scolaire en matière de programmes. L’idée d’imposer comme cela un nouveau programme est absolument l’inverse de ce qui devrait être la priorité : repenser l’unité et la progressivité des programmes, sur la base d’un débat démocratique, et en prenant appui sur une institution d’arbitrage collégiale et indépendante, comme le ministre Vincent Peillon dit vouloir le faire.

 

Christian Poyau. Les mesures annoncées par le président de la République, la semaine dernière, vont dans le bon sens. Il est en effet indispensable de stimuler « l’esprit d’entreprise » chez les jeunes, et plus largement auprès des acteurs du monde éducatif. C’est ce que fait la fondation Croissance responsable en proposant des stages de découverte de trois jours aux enseignants de collège et lycée ainsi qu’aux conseillers d’orientation. C’est par des expériences concrètes (stages d’élèves et d’enseignants, visites d’entreprises, témoignages d’entrepreneurs) que l’on pourra faire tomber les appréhensions de part et d’autre...

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Bibliothèque IUT Dijon's curator insight, May 14, 2013 4:26 AM

une discussion avec deux points de vue sur la mise en oeuvre de mesures visant à accentuer la dimension professionnelle dans le monde de l'éducation

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Vincent Peillon crée un enseignement de "morale laïque", du CP à la terminale

Vincent Peillon crée un enseignement de "morale laïque", du CP à la terminale | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Dans un entretien au "Monde", le ministre de l'éducation détaille les modalités de cette nouvelle discipline.

 

La morale laïque, dont Vincent Peillon précise aujourd'hui les modalités d'enseignement, est née dans la polémique. Le ministre de l'éducation avait annoncé, à la veille de la rentrée scolaire de septembre 2012 qu'il entendait développer cet enseignement du primaire au lycée. Luc Chatel, son prédécesseur rue de Grenelle, avait trouvé une résonance pétainiste dans cette volonté de "redressement intellectuel et moral" du pays.

Pourtant, un sondage IFOP pour Dimanche Ouest-France révélait la semaine suivante que 91 % des Français étaient favorables à l'initiative, dont 48 % "très favorables". Une mission composée de l'historien Alain Bergounioux, du conseiller d'Etat Rémy Schwartz, et de l'universitaire Laurence Loeffel, a été chargée de définir le contenu de cet enseignement et de réfléchir à son évaluation. Leur rapport, que le ministre devait présenter lundi 22 avril, s'intitule "Pour un enseignement laïque de la morale".

 

Eclairé par les six mois de lectures et d'auditions du rapport, comment définissez-vous le plus simplement la "morale laïque" ?

La morale laïque est un ensemble de connaissances et de réflexions sur les valeurs, les principes et les règles qui permettent, dans la République, de vivre ensemble selon notre idéal commun de liberté, d'égalité et de fraternité. Cela doit aussi être une mise en pratique de ces valeurs et de ces règles.

 

Le rapport préconise un "enseignement laïque de la morale" et non plus une "morale laïque". Est-ce une marche arrière après les critiques ?

C'est la même chose ! Mais je comprends qu'il faut rassurer sur deux points. D'abord, certains voudraient laisser penser que la morale laïque serait antireligieuse. C'est exactement l'inverse : elle est une morale commune à tous, et c'est justement son respect qui autorise la liberté et la coexistence des croyances individuelles et privées de chacun. Ensuite, la morale laïque n'est pas non plus une morale d'Etat, une "orthodoxie à rebours". Elle est le contraire du dogmatisme et fait le pari de la liberté de conscience et de jugement de chacun : elle vise l'autonomie....

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Maylis Roche Israel's curator insight, May 8, 2013 4:03 PM

Et pourquoi pas des mesures plus concrètes pour restaurer l'autorité de l'adulte en général ?

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Cantines scolaires : UFC-Que Choisir dénonce la percée de la mal bouffe

Cantines scolaires : UFC-Que Choisir dénonce la percée de la mal bouffe | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Une étude de l'association de consommateurs UFC-Que Choisir montre que la « junk-food » se développe notamment dans es collèges et lycées. Elle est proposée par les mêmes groupes de restauration qui gèrent aussi les cantines scolaires....

 

Danger, mal bouffe ! Dans son étude sur l'équilibre nutritionnel publiée mardi, l'association UFC-Que Choisir montre que la junk-food, avec ses sandwiches et ses en-cas industriels, se développe dans les collèges et les lycées. Et même s'il apparaît que, globalement, l'équilibre alimentaire a fait des progrès dans les cantines, ce constat est qualifié « d' inquiétant » par l'association de consommateurs. Une alarme d'autant plus forte qu'aujourd'hui en France 18% des enfants sont obèses ou en sur-poids.

UFC-Que Choisir a étudié plus de 600 cantines scolaires (voir l'étude ci-dessous). Dans 48 établissements secondaires (10 collèges et 38 lycées), la cantine traditionnelle se trouve en concurrence directe avec des stands de type cafétéria, fast-food ou sandwicherie, qui proposent aux élèves des aliments déséquilibrés comme le pizza-frites-gaufres, croque-monsieur-pâtisserie-soda ou encore le panini-brownie-soda. Ces stands sont implantés au coeur même des établissements, dans les mêmes locaux ou à proximité des cantines. Et, selon l'UFC, une bonne partie d'enter eux se trouve « sous la responsabilité » de grands groupes de restauration scolaire. « Cette junk-food s'installe et se développe en dehors de toute obligation, c'est une découverte inquiétante qui nous amène à demander une extension de le réglementation », a expliqué Olivier Andrault, chargé de mission alimentaire et nutrition à l'UFC.

Menée sur un an et demi après la mise en place en juillet 2011 d'un arrêté rendant obligatoire l'équilibre nutritionnel dans les restaurants scolaires, pour inciter les jeunes à consommer 5 fruits et légumes par jour (à manger moins gras, moins salé, moins sucré), l'étude ne porte pas sur la qualité gustative des repas....

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Un collégien qui tentait de s'immoler par le feu sauvé par des camarades

Un collégien qui tentait de s'immoler par le feu sauvé par des camarades | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Cet élève de 3e s'est aspergé d'essence dans la cour de récréation de son établissement à La Rochelle. L'intervention d'autres collégiens a empêché qu'il ne soit brûlé.

 

Un adolescent de 16 ans, qui a tenté de s’immoler par le feu vendredi dans un collège de La Rochelle, en a été empêché par d’autres élèves et pris en charge médicalement, bien que ne souffrant pas de brûlures, selon une source policière.

Selon les premiers éléments de l’enquête, le jeune homme, élève en classe de 3ème au Collège Albert Camus, se serait en partie aspergé d’un liquide inflammable dans un coin de la cour de récréation, et aurait allumé un briquet.

Ses vêtements ont pris feu au niveau du thorax, mais d’autres élèves sont alors rapidement intervenus, l’un d’entre eux en particulier l’aspergeant d’eau, pour empêcher que le feu ne se propage. Seul son blouson a été en partie brûlé. Le collégien, qui «n’a pas de brûlure corporelle», a été pris en charge par les secours et hospitalisé, a-t-on précisé de source policière...

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"Les trois catégories d'enseignants vues par un père"

"Les trois catégories d'enseignants vues par un père" | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Parent d'élève, notre contributeur Marc Serrand s'est amusé à " classer" les enseignants à travers sa vision du métier. Il avoue préférer ceux "qui ont envie d'explorer, de chercher, de partager".

En 13 ans d'école, mon aîné qui est en 1ère a vu quelques 60 à 70 enseignants. Si si, j'ai fait le compte! En encore je n'ai pas compté les remplaçants... il est vrai devenus denrée rare depuis quelques années, (je ne remercie pas la RGPP). Le plus jeune, qui est au collège, en a vu un peu moins, bien entendu. Je réfléchis souvent à tous ces enseignants, si différents les uns des autres que je ne résiste pas à la tentation: il faut que je les classe! L'exercice est idiot et donc il me plait. Il va m'attirer des commentaires acerbes qui déploreront mon simplisme navrant.

Première catégorie d'enseignants: ceux qui ne doutent pas d'eux. Ce ne sont pas les plus nombreux, mais il y en a. Des enseignants qui refusent de discuter avec qui que ce soit, (sauf avec la hiérarchie). Des enseignants qui ne comprennent pas l'intérêt de bouquiner, de se former puisqu'ils savent tout. ...

Deuxième catégorie d'enseignants: ceux qui doutent d'eux... et ont peur! Je crois que la majorité des enseignants ne sont pas certains de leurs pratiques, doutent de leur pédagogie, se rendent compte des limites de la situation actuelles, voient les enfants s'ennuyer. Mais cette première catégorie a besoin de se protéger. Ces enseignants-ci ferment les fenêtres, les portes, et n'aspirent qu'à une chose: ne plus entendre parler d'école dès qu'ils sont chez eux, le soir ou en vacances...


Enfin, les enseignants qui doutent... et cherchent... Il existe une fraction non négligeable d'enseignants qui doutent tout autant de leurs pratiques, de leur quotidien, mais qui ont envie d'explorer, de chercher, de partager... Ces enseignants s'inscrivent dans la droite ligne des mouvements pédagogiques. Ils sont souvent sur le Net. Ce sont eux qui peuplent ces rencontres dont je parlais juste auparavant.

Ils ne sont pas plus sûrs d'eux que les autres, mais ils acceptent d'envisager d'autres pratiques. Lorsqu'ils ferment la porte de leur classe et quittent l'établissement, ils sont prêts pour d'autres aventures autour de l'éducation. Alors attention: ces enseignants-là, il leur arrive d'être un peu découragés parfois...
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30 000 collégiens vont bénéficier de soutien scolaire en ligne

30 000 collégiens vont bénéficier de soutien scolaire en ligne | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Il s'agit d'élèves de 6ème, scolarisés dans des zones d'éducation prioritaire.
Vincent DUBOIS's insight:

A la rentrée 2013, plus de 30 000 élèves de 6e scolarisés en éducation prioritaire se verront proposer «une offre numérique de soutien scolaire», annonce le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon (photo AFP), dans un entretien au Nouvel Observateur mercredi.

«Il n’y a pas de raison que le soutien soit réservé aux élèves dont les parents peuvent payer des prestataires privés. Le numérique est un outil fantastique qui permet de mieux travailler en classe et qui redonne du plaisir à apprendre», explique le ministre, qui présentera jeudi sa stratégie numérique pour l'école.

Il faut «favoriser le raccordement des établissements au très haut débit, faciliter l'équipement (tableaux interactifs, tablettes, manuels numériques...). Mais aussi former les enseignants et développer des services nouveaux pour les élèves, les enseignants et les parents», souligne le ministre....

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Valaf Lebu's comment, December 12, 2012 5:09 AM
Soutien scolaire en ligne en "autonomie" (notion très en vogue et qui se résume à un "débrouillez-vous" assumé) à la maison, ou en classe avec un enseignant ? L'annonce ne le dit pas ! Ce type de recours aux services en ligne présage en général d'une privatisation du soutien, bien loin de l'idéal d'une prise en charge "publique, gratuite et obligatoire" (comme dirait la Princesse Dézécolle !) de tous les élèves, même ceux en difficulté !
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Salaire des enseignants : où se situent les Français par rapport à leurs collègues européens ?

Infographie. Vincent Peillon se dit prêt à rouvrir le chantier de la revalorisation des salaires des enseignants. Aujourd'hui, ceux-ci se situent plutôt dans la fourchette basse au niveau européen.

 

Alors que le ministre de l'éducation, Vincent Peillon, annonce l'embauche de 43 000 enseignants pour les années 2013 et 2014, et se déclare prêt à rouvrir le chantier des revalorisations salariales des professeurs, Le Monde.fr revient sur les salaires que touchent les enseignants dans le primaire et le secondaire dans différents pays européens, en regard du nombre d'heures annuelles travaillées.

Les trois graphiques ci-dessous (cliquez sue le lien) figurent la progression du salaire par pays du début à la fin de la carrière (en bleu) et le nombre d'heures de travail par an (en rose).

Toutes les données proviennent du rapport de l'OCDE, "Regards sur l'éducation 2012", qui reprend les données disponibles en 2010.

Pour les pays qui ont une devise autre que l'euro, nous avons pris le taux de change moyen entre l'euro et la devise nationale en janvier 2010.

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Education: 2013 sera l'année de l'égalité des sexes

Education: 2013 sera l'année de l'égalité des sexes | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L'égalité entre les filles et les garçons à l'école est la nouvelle priorité du gouvernement.

Au travers de mesures phares telles que la lutte contre les stéréotypes de genre ou l'enseignement de la sexualité, Vincent Peillon veut sensibiliser les enfants dès leur plus jeune âge.

 

2013 sera l'année de la mobilisation pour l'égalité des sexes à l'école ou ne sera pas. Le gouvernement, réuni ce vendredi 30 novembre à Matignon autour d'un comité interministériel aux droits des femmes, présente son plan d'attaque pour favoriser l'égalité entre les hommes et les femmes.

Parmi les mesures fortes annoncées, Vincent Peillon, le ministre de l'Education nationale entend mobiliser l'ensemble des acteurs éducatifs et associtatifs pour l'égalité entre les filles et les garçons à l'école. L'ensemble des personnels suivront, en effet, une formation spécifique à l'égalité.

Afin de lutter contre les stéréotypes de genre dès la primaire, un nouveau programme d'éducation va être spécialement créé. Baptisé "l'ABCD de l'égalité", il sera expérimenté à partir de la rentrée 2013 dans cinq académies et pourrait bien être généralisé dans toutes les écoles à la rentrée 2014.

Dans les collèges et les lycées, des actions de sensibilisation, d'éducation au respect, à l'égalité, à la mixité, à la lutte contre le harcèlement et les violences sexistes, seront mises en place. Les conclusions de la délégation ministérielle contre toutes les violences en milieu scolaire et celles de la mission relative à la lutte contre l'homophobie conforteront les campagnes de prévention....

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Slovaquie: grève illimitée dans l‘éducation

Slovaquie: grève illimitée dans l‘éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
monde - Les enseignants en Slovaquie ont entamé ce lundi une grève illimitée. Ils réclament une hausse des salaires de 10%.

Le gouvernement dit ne pas pouvoir se permettre une telle une augmentation en pleine période d’austérité. Selon le syndicat national des enseignants, les trois quart des écoles primaires et des collèges sont fermées. Le mouvement touche aussi quelques universités

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Cinq idées pour un nouvel enseignement de l'art

Cinq idées pour un nouvel enseignement de l'art | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Aurélie Filippetti et Vincent Peillon présentent mercredi un plan en faveur de l'enseignement artistique, de la maternelle au bac. Cinq personnalités livrent leurs idées au Figaro.

1. Jean-François Zygel, pianiste et compositeur: «Que les politiques donnent l'exemple»...

2. Yves Aupetitallot, directeur du Magasin, à Grenoble: «Ne pas scolariser les visites de musée»...

3. Pierre Rosenberg, académicien, président du Louvre de 1994 à 2001: «Créer un Capes d'histoire de l'art»....

4. François de Mazières, député maire de Versailles: «Laisser l'art envahir la ville»...

5. Didier Lockwood, violoniste: «S'appuyer sur les artistes»...

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Vincent Peillon temporise sur les classes prépas, accélère sur l'école

Vincent Peillon temporise sur les classes prépas, accélère sur l'école | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le ministre de l'Education nationale affirme ce jeudi ne pas avoir abandonné la remise à plat du métier de professeur dans les classes préparatoires, , mais prendre son temps sur ce sujet. En revanche, il annonce la simplification des tâches administratives pour les directeurs d'école, des décharges pour les enseignants en éducation prioritaire, ou la création de postes de formateurs pour le secondaire...


Vincent Peillon a refuté ce jeudi tout recul sur les classes préparatoires, contrairement aux informations publiées ce matin par le Nouvelobs. Lors de la présentation de premiers arbitrages sur le métier d'enseignant, le ministre de l'Education nationale a répondu "non" à la question de savoir s'il reculait sur ce dossier,  indiquant que les discussions se poursuivaient sur ce sujet comme sur l'essentiel du secondaire.


"Beaucoup de gens ont dit, ont pu croire, ont colporté l'idée qu'il s'agissait de prendre aux classes préparatoires pour donner à l'éducation prioritaire. Ce serait malheureux, d'ailleurs le compte n'y serait pas", a assuré Vincent Peillon. "Non, il y a des groupes de travail, y compris sur les classes préparatoires, qui travaillent à mettre de la transparence, de l'équité, de la justice, de la clarté dans ces métiers", a-t-il insisté. Selon lui, "les inégalités, elles sont au sein même des classes préparatoires, il y a des professeurs qui font 8 heures, d'autres 16 heures, il y a des professeurs qui gagnent 3.000 euros d'autres 9.000". "Donc cette discussion doit se poursuivre et elle continuera."

Satisfait de la poursuite des négociations, le Syndicat national des lycées et collèges (Snalc) a annoncé dans un communiqué qu'il renonçait à appeler les classes préparatoires à la grève le 17 décembre. Lundi, les professeurs des prépas avaient fait grève à 60% selon le ministère, 80% selon leurs syndicats, craignant une possible hausse de leur temps de travail ou baisse de leur rémunération dans le cadre de ces négociations.

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Education: la "bivalence" des professeurs vue par Claude Lelièvre

Education: la "bivalence" des professeurs vue par Claude Lelièvre | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La bivalence ou l'enseignement de deux matières par les professeurs est l'une des pistes évoquées par la Cour des comptes pour réformer le métier enseignant. Eclairage historique par Claude Lelièvre, historien de l'éducation.



Un peu d'histoire - plus ''rétrospective'' que ''prospective'', car l'histoire repasse rarement deux fois le même plat - s'impose pour qui veut en savoir plus sur l'obscure question de la ''bivalence'' des professeurs de l'enseignement secondaire. Souhaitée par certains, elle est redoutée par d'autres, alors même qu'elle existe de fait en histoire-géographie, physique-chimie, sciences économiques et sociales, sans compter la ''trivalence'' français-latin-grec.

Il faut remonter jusqu'au début de la Ve République: dès 1959, il est décidé que les enfants ayant six ans cette année là auront obligatoirement deux années de scolarisation supplémentaire. La structure où devait se faire la prolongation de la scolarité obligatoire pouvait prendre des formes bien différentes. Ce qui est finalement choisi par la réforme Capelle-Fouchet de 1963 (qui a été décidée et tranchée par Charles de Gaulle lui-même), c'est l'institution d'un collège d'enseignement général (le CES) par lequel devront désormais transiter tous les élèves de 11-12 ans à 15-16 ans.

Le CES est un collège à filières qui réunit en un même établissement la voie dite longue (encadrée par des certifiés et des agrégés), la voie dite ''courte'' (encadrée par des PEGC, professeurs dits bi-valents), et une voie dite "transition-pratique" (qui doit être encadrée en principe par des instituteurs spécialisés).

La nouvelle structure unifiée institutionnellement (le "CES") va se construire effectivement en une dizaine d'années par la transformation de premiers cycles des établissements secondaires en ''CES'' ou par celles des CEG (anciens cours complémentaires rebaptisés ''collèges d'enseignement général'' en 1960) transformés en ''CES''; ou encore par la construction de nouveaux ''CES'' ex-nihilo. Mais l'arrivée des PEGC dans les ex-premiers cycles des collèges et lycées, ou l'arrivée symétrique des certifiés ou agrégés dans les ex-CEG, ne s'est pas faite sans mal, sans frictions de corps enseignants, et sans effet de distinction (qui laissent de nombreuses traces, et qui durent...).

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Comment concilier sport de haut niveau et école | Slate

Comment concilier sport de haut niveau et école | Slate | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La tâche n'est pas simple. Cependant, de plus en plus de cursus spécifiques sont mis en place.

 

Depuis l'âge de 10 ans ou 12 ans, ils passent plusieurs heures par jour à taper dans la balle, pédaler, courir, nager, ou encore batailler sur un tatami. Sans compter les multiples compétitions qui monopolisent leurs week-ends et une bonne partie de leurs vacances. Contraints par le temps, bien plus soumis à la pression sportive qu'à celle de l'école, les sportifs de haut niveau qui n'entendent pas renoncer aux études n'ont pas la vie facile. C'est à ce thème, notamment,  qu'étaient consacrés les récents Entretiens de l'Insep intitulés «Regards de sportifs(ves) sur leur carrière». 

Benjamin Brossier, 19 ans, pongiste, a en la matière un cursus tout à fait représentatif: dès la fin du CM1, il a dû faire une croix sur sa vie d'écolier traditionnel. Son CM2, il l'a certes effectué dans une école «classique», mais, déjà, loin de chez lui, hébergé par une famille d'accueil.

Son jeune collègue Andréa Landrieu, 17 ans, lui aussi pongiste, a quitté les bancs de l'école dès le collège, avec deux années d'études à distance. Accueilli ensuite dans les structures fédérales, l'adolescent a été bien heureux de «retrouver enfin une vraie classe». 

Aujourd'hui à l'Insep, où les horaires sont aménagés, il étudie en première S et espère décrocher un bac avec mention pour intégrer une école d'ingénieurs. Une ambition qui ne va pas de soi, puisque le jeune homme, sous statut professionnel, gagne déjà sa vie grâce à son sport. D'autres, sans nul doute, éprouveraient bien du mal à ne pas se laisser aveugler par cette situation tout à fait inhabituelle chez des jeunes de leur âge. 

 

L'affaire se corse encore après le bac. C'est le temps, souvent, du début de la maturité sportive, des grandes compétitions internationales, de ces étapes que le sportif ne saurait manquer. Comment alors doser efforts scolaires et sportifs? Comment  bachoter lorsqu'une importante compétition internationale s'approche?

Bien souvent, le «double-projet» (sportif et scolaire) dont l'Insep rebat les oreilles à ses pensionnaires, ressemble plutôt à une succession de priorités qui s'empilent au gré des agendas sportifs...

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Collégiens et lycéens font l’alcool buissonnière

Collégiens et lycéens font l’alcool buissonnière | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Une enquête révèle un accroissement régulier de la consommation de boissons alcoolisées tout au long de la scolarité.

 

La consommation d’alcool, si elle a globalement baissé depuis vingt ans, reste problématique. Elle gagne du terrain chez les collégiens et les lycéens, comme le montre une étude publiée hier par le Bulletin épidémiologique hebdomadaire dans un numéro spécial consacré à l’alcoolisme en France.

Cette publication s’appuie sur deux enquêtes en milieu scolaire (1) qui examinent les nouvelles habitudes de consommation d’alcool chez les jeunes. L’une révèle, ainsi, «qu’un collégien sur six et trois lycéens sur cinq ont déjà été ivres». Les comportements d’alcoolisation évoluent fortement au cours des «années collège», puisque 7% des élèves de sixième reconnaissent avoir déjà été ivres, alors qu’ils sont près de 70% en terminale. L’expérimentation des boissons alcoolisées largement répandue avant l’entrée au collège s’intensifie, donc, au fil des années. En sixième, 59% des élèves déclarent avoir déjà bu de l’alcool, la proportion grimpe à 93% en terminale (17-18 ans). Les degrés d’alcool absorbés vont crescendo - tout comme la consommation ou l’ivresse -, à mesure que les jeunes passent d’une classe à l’autre. Les boissons les plus prisées ? Au collège, c’est le champagne et le cidre. Au lycée, la bière et les alcools forts.

Selon l’étude, le tournant intervient en quatrième. Un exemple : l’absorption d’au moins un verre d’alcool au cours du mois qui a précédé l’enquête progresse de 39% à 79% entre la quatrième et la terminale. L’usage régulier - au moins dix fois au cours du dernier mois - passant de 3% à 24% des élèves entre ces deux classes. Quant aux ivresses récentes (c’est-à-dire lors du dernier mois écoulé), elles augmentent, elles aussi rapidement, de 7% à 27% entre la quatrième et la terminale.

Les auteurs de cette étude ne s’alarment pas outre mesure. «On ne peut évoquer une large diffusion de l’alcool durant l’adolescence», écrivent-ils. Soulignant néanmoins que «l’alcool est la substance psychoactive la plus précocement expérimentée» à cet âge-là....

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Une collégienne exclue pour le port d'un bandeau et d’une jupe longue

Une collégienne exclue pour le port d'un bandeau et d’une jupe longue | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

FRANCE - Un collège du Val-de-Marne a décidé, vendredi, d'exclure une jeune musulmane de 15 ans après qu'elle a refusé d'ôter un bandeau lui couvrant une partie des cheveux ainsi qu'une jupe longue portée par-dessus son pantalon.

Une jeune musulmane de 15 ans s’est vue exclure de son collège, vendredi, car elle refusait d’ôter un bandeau ainsi qu’une jupe noire recouvrant son pantalon. "Elle portait un bandeau de cinq centimètres et une jupe longue. Le conseil de discipline a estimé que les deux associés, c'était un signe religieux. C'est n'importe quoi", s'est offusquée Fatiha Ben Yahiaten, la mère de la jeune fille.

Scolariée au collège Les Prunais à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne), elle s’était présentée le 4 décembre 2012 avec son bandeau et sa jupe longue. La direction du collège l’avait alors avertie que sa tenue était contraire à la loi restreignant le port des signes religieux à l’école.

La jeune fille, refusant de changer de vêtements, a alors été placée pendant plusieurs semaines en permanence. Des éléments de cours lui étaient donnés pour qu’elle puisse continuer à suivre le programme scolaire en vue du brevet des collèges, tandis qu’un dialogue était mis en place entre l’établissement et sa famille. Une tentative qui n’a manifestement pas abouti, puisque l’affaire a été portée en justice....

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Valaf Lebu's comment, April 6, 2013 10:01 AM
Les néo-laïcs aiment les jupes (ils tentent même d'imposer à l'éducation nationale notamment la "journée de la jupe"), mais seulement les jupes courtes... http://lmsi.net/Une-revolution-conservatrice-dans
Valaf Lebu's comment, April 6, 2013 10:05 AM
Effarante islamophobie des intitutions et des élites...
Valaf Lebu's comment, April 6, 2013 10:17 AM
Je me demande si s'appeler Fatiha n'est pas déjà un signe religieux inacceptable dans la sublime République laïque et égalitaire et juste et propre qui est la nôtre ???
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Les personnels des collèges et lycées ZEP deux fois plus exposés à la violence

Les personnels des collèges et lycées ZEP deux fois plus exposés à la violence | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le ministère de l'éducation rend public, mardi 26 février, la première enquête nationale sur la perception du climat scolaire par les personnels exerçant dans le second degré.

Près d'un personnel sur trois exerçant en collège et lycée songe souvent, ou très souvent, à quitter le métier. Autant estiment la violence présente dans leur établissement. Et plus d'un tiers encore ont une perception négative de leurs relations avec leur direction.

Ces données sont tirées de l'enquête de "victimation" dans le second degré rendue publique par le ministère de l'éducation nationale, mardi 26 février. Portant sur un échantillon de 18 100 répondants – des enseignants mais aussi des chefs d'établissement, des conseillers principaux d'éducation, des surveillants... –, cette étude a voulu recueillir, au niveau national, la perception des personnels de collège et de lycée du climat scolaire et les atteintes dont ils peuvent souffrir. C'est aussi la première "copie" remise par Eric Debarbieux depuis qu'il a été nommé, à la mi-septembre 2012, délégué ministériel chargé de la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire.

Une enquête choc ? "N'exagérons rien, elle ne dévoile pas des horreurs", nuance M. Debarbieux. "Certaines données sont plutôt rassurantes au vu de ce qu'a pu laisser penser, ces derniers mois, la surmédiatisation de faits divers en milieu scolaire", ajoute ce professeur d'université. Il est vrai que l'année scolaire 2012-2013 avait plutôt mal commencé, avec une série d'agressions d'enseignants – à Bordeaux, Poitiers et Amiens. Mais rien, dans l'enquête Debarbieux, ne vient corroborer cette impression d'une "série noire". Au contraire, on y apprend que 70 % des personnels du secondaire ont une perception positive du climat scolaire. Plus de 8 sur 10 se sentent respectés par leurs élèves, et 9 sur 10 s'estiment en sécurité dans leur établissement.

"Les violences physiques sont rares, ce qui n'enlève rien à leur gravité", explique M. Debarbieux : un peu plus de 5 % des répondants disent avoir été bousculés violemment depuis septembre, 0,9 % avoir été frappés, 0,3 % agressés avec une arme. "Les actes graves ne sont pas aussi répandus que l'on pourrait le croire."...

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L’éducation civique au collège, ça sert aussi à faire la guerre - Rue89

L’éducation civique au collège, ça sert aussi à faire la guerre - Rue89 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Dans le but d’entraîner les élèves de 3e à l’épreuve écrite d’éducation civique au diplôme national du brevet (DNB) -- car en France, le civisme est soluble dans l’examen écrit -- l’académie de Nantes a préparé et mis en ligne un sujet test : les missions de l’armée française.

Pourquoi pas, sauf que, dans le cas présent, les candidats ne sont pas évalués sur leur esprit critique, leurs capacités de raisonnement ni même de rédaction mais exclusivement – dans le cadre d’une stricte grille de « réponses attendues » – sur leur disposition à réciter un cours dont les contenus, définis par le ministère de l’Education nationale, ne souffrent aucune discussion.

Sans état d’âme, mais aussi sans le moindre respect pour les convictions personnelles, les programmes d’éducation civique imposent sur la guerre et l’armée une vérité officielle, une morale d’état.

 

Pour un candidat au DNB, les missions de l’armée sont celles-ci et rien d’autre : « protéger le territoire français et sa population (dans le cadre de la défense globale) ; garantir les intérêts de la France ; former la jeunesse dans la JDC ». Il y a aussi les missions dites « de souveraineté », à ne pas confondre avec les missions « de présence » : assurer la paix et la sécurité internationale, et participer à des missions humanitaires ou à d’autres actions en collaboration avec l’UE, l’Onu et l’Otan.

 

Actualité oblige, viendrait-il à l’esprit d’un citoyen ou d’un apprenti-citoyen de s’interroger sur la présence militaire française en Afrique depuis la fin officielle de la décolonisation ? De se demander au nom de quelle légitimité, au cours du demi-siècle écoulé, la France fait et défait les régimes politiques sur le continent, soutenant les plus autoritaires et les plus brutaux, sans être en mesure pour autant de garantir la paix et le développement ?...

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L'insoutenable médiocrité de la lecture à l'école

Editorial. Les élèves français âgés de 10 ans maîtrisent moins bien la lecture que la moyenne des écoliers européens du même âge.

Si ce n'était une solide étude internationale, on pourrait croire que l'enquête Pirls a été commandée par le ministre de l'éducation nationale pour justifier sa politique. Et pour répondre à tous ceux qui s'affolent ou s'insurgent de voir le gouvernement déverser tant de milliards dans le tonneau des Danaïdes de l'école et recruter des enseignants par dizaines de milliers.

Vous avez dit Pirls ? Il s'agit du Programme international de recherche en lecture scolaire, coordonné tous les cinq ans dans 45 pays, dont 23 européens, par l'Association internationale pour l'évaluation des performances éducatives. Les résultats de sa dernière livraison viennent d'être rendus publics.

Que révèle-t-elle, cette enquête ? Que les élèves français âgés de 10 ans maîtrisent moins bien la lecture que la moyenne des écoliers européens du même âge. Et que, sur plusieurs points, leurs performances se sont dégradées depuis une décennie. Plus préoccupant encore : ce ne sont plus seulement les élèves des zones d'éducation prioritaire, les moins favorisées, qui tirent le niveau général vers le bas - tous les établissements sont touchés, et même le groupe des très bons élèves enregistre des résultats médiocres et en recul par rapport à la moyenne européenne.

Centrée sur la maîtrise de la lecture, qui est la clé de tous les apprentissages scolaires, cette enquête confirme d'autres évaluations internationales (comme l'enquête PISA de l'OCDE) ou nationales. Elle donne tout son sens à l'exposé des motifs du projet de loi d'orientation et de programmation auquel Vincent Peillon, le ministre de l'éducation nationale, met la dernière main : "Faire en sorte que tous les élèves maîtrisent les compétences de base en français et en mathématiques en fin de CE1, et les instruments fondamentaux de la connaissance en fin d'école élémentaire."

Cela paraît une évidence. Mais en faire un objectif témoigne que ce n'est pas la réalité. On le sait, en effet, depuis belle lurette, et chaque enquête le confirme : de l'ordre de 20 % des élèves n'ont pas, à l'entrée au collège, une maîtrise suffisante du français pour y réussir leur scolarité, ainsi qu'au lycée....
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Rédaction sur le suicide : des parents réclament le retour du prof

Rédaction sur le suicide : des parents réclament le retour du prof | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L'enseignant d'un collège de Charente a été suspendu à cause d'un exercice d'écriture polémique sur le suicide demandé à des élèves de troisième.

 

Des associations de parents d'élèves de Montmoreau-Saint-Cybard, en Charente, ont réclamé mardi dans un communiqué le «retour immédiat à son poste» de l’enseignant de collège suspendu lundi, après avoir demandé à ses élèves de 3e d'écrire une rédaction en se mettant dans la peau d’un jeune suicidaire, exercice qui a suscité un fort émoi à l'échelle nationale.

Dans un communiqué transmis à l’AFP, «les associations de parents d'élèves réunies», FCPE et Amicale des parents d'élèves, qui ont tenu lundi soir une réunion exceptionnelle, disent «soutenir totalement le professeur de français incriminé», déplorent un déferlement médiatique «démesuré et inadapté», et soulignent qu'élèves comme parents «sont attachés (à) et apprécient les qualités de ce professeur». «Nous souhaitons son retour immédiat à son poste pour le bien de nos enfants», pose le communiqué....

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ANTICIPATION – Des élèves de 3e incités à imaginer leur suicide

ANTICIPATION – Des élèves de 3e incités à imaginer leur suicide | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
ANTICIPATION – Des élèves de 3e incités à imaginer leur suicide...

 

Depuis l'introduction du Mythe de Sisyphe de Camus, on sait que le seul problème philosophique vraiment sérieux est le suicide. Mais de là à demander à des collégiens de mettre fictivement fin à leur jour, il y a un pas...

"Vous venez d'avoir 18 ans. Vous avez décidé d'en finir avec la vie. Votre décision semble irrévocable. Vous décidez dans un dernier élan de livrer les raisons de votre geste. En dressant votre autoportrait, vous décrivez tout le dégoût que vous avez de vous-même. Votre texte retracera quelques événements de votre vie à l'origine de ce sentiment."

Il y a un peu plus d'un mois, les élèves de deux classes de 3e du collège de Montmoreau-Saint-Cybard, en Charente, ont dû plancher sur ce sujet de rédaction. Un énoncé un peu dérangeant, surtout si l'on considère que le devoir n'était accompagné d'aucun cours de sensibilisation à la problématique du suicide, qui reste la deuxième cause de mort chez les jeunes de 15 à 24 ans.

 

L'énoncé de la rédaction, dévoilé par La Charente libre, a été dénoncé par un groupe de parents d'élèves, qui n'ont pas hésité à l'envoyer au principal et à l'Inspection académique. Indignés que l'on puisse proposer un tel sujet à des enfants qui "à cet âge sont mal dans leur peau", les parents se sont également étonnés que rien n'ait filtré depuis le 22 octobre, jour où la rédaction a été proposée aux deux classes. "Un sujet comme ça, c'est quasiment de l'incitation !", a affirmé au quotidien le président des parents d'élève FCPE du collège.

De leur côté, les enfants ne semblent pas avoir particulièrement tiqué sur l'incongruité du sujet, qu'ils ont pris comme un énième exercice de fiction. "On n'a pas eu l'idée d'en parler à nos parents. Quand le prof nous a donné le sujet, ça nous a étonnés. On lui a posé des questions. Il n'a pas voulu répondre, et nous a dit : 'C'est comme ça.'", témoigne Louis, un des élèves concernés. Parmi les éléments qui ont suscité la colère des parents d'élèves, ce commentaire, à côté de la note d'un élève : "Pas assez précis."

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"L'école est-elle encore émancipatrice? (témoignage) | Humanite

"L'école est-elle encore émancipatrice? (témoignage) | Humanite | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

En pleine réforme de l'école voulue par le ministre de l'Education Vincent Peillon, nous publions le témoignage qu'a adressé à l'Humanité.fr une institutrice de Bordeaux. Un texte qui campe bien les enjeux d'une vraie réfléxion sur ce que pourrait être l'école de demain.

 

"Institutrice, c'est mon métier, j'en ai longtemps été fière, du mot aussi: oui, dans les petites classes, on institue!

Puis, ce cadeau empoisonné de « professeur des écoles », alors, petit à petit, on s'est mis à professer, j'ai essayé d'échapper à ce mouvement, mais je ne suis pas sûre d'avoir entièrement réussi. Subrepticement, ce n'était plus l'enfant, mais l'élève qui était au centre des préoccupations de l'école, puis les acquisitions, soit! Et enfin les savoirs, les « compétences », transversales ou pas...petit à petit on a dû réduire l'enfant à une suite de cases à cocher, ça ne rentrait jamais; moi, en tout cas, je n'ai jamais pu faire rentrer les enfants dans des cases.

Un enfant qui apprend, il n'y a rien de plus beau, on le voit se développer, s'épanouir petit à petit, c'est lent, chez certains c'est extrêmement lent, mais ça avance, toujours! Je n'ai jamais rencontré un enfant « bête », j'en ai rencontré qui avaient besoin de temps et d'attention, ce qui n'est pas toujours possible au milieu d'une trentaine d'autres surtout si certains vont particulièrement mal... Et dans certains quartiers, la proportion est énorme d'enfants qui vont mal, parce que la famille va mal; qui manquent l'école parce que l'électricité est coupée, il faut aller quelques temps chez la grand-mère; les parents séparés qui sont forcés de vivre ensemble quand même, vu le prix des loyers; les familles déracinées, traquées, dont les enfants rêvent encore d'être français un jour et que l'on cache parfois...

 

Ensuite, au lieu de vouloir sans cesse réformer l'école primaire(l'histoire des rythmes est une vaste pantalonnade, qu'on m'explique en quoi, se lever aux aurores un matin de plus et se presser d'arriver à l'heure un jour de plus dans la semaine, va éviter la fatigue des enfants...il faut surtout que les parents travaillent moins et les récupèrent plus tôt pour pouvoir les coucher plus tôt, mais ça c'est une transformation de société...et ça n'est pas au programme!), il faudra aussi se pencher sur le collège qui a en gros les mêmes besoins que l'école primaire mais à qui on réduit encore plus les moyens....

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Des destins scolaires scellés dès l'entrée au collège

Des destins scolaires scellés dès l'entrée au collège | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Selon l'enquête «France, portrait social» de l'Insee, 76% des enfants de cadres ou d'enseignants décrochent un diplôme supérieur, contre 20% pour les enfants d'ouvriers.

 

Les destins scolaires, donc sociaux, se jouent très tôt. C'est l'une des conclusions de l'édition 2012 de l'enquête Insee «France, portrait social», qui, entre autres questions (conditions de vie, salaires, niveaux de vie..), traite d'éducation.

Sur 100 jeunes entrés en 6e en 1995, 44 sont désormais titulaires d'un diplôme de l'enseignement supérieur, établit l'étude pour point de départ. Une moyenne qui cache de forte disparités: 20 % des enfants d'ouvriers sont diplômés de l'enseignement supérieur, contre 76 % pour les enfants de cadres ou d'enseignants. Ces derniers décrochent d'ailleurs plus souvent un diplôme de niveau bac + 5 (une fois sur deux, contre une fois sur quatre pour les enfants d'ouvriers).

 

«Une grande partie des inégalités observées se construisent tôt dans le parcours scolaire et se voient avant le bac», explique l'enquête. Les résultats des élèves aux épreuves d'évaluation à l'entrée en 6e sont assez éloquent: 77 % des enfants de cadres font partie de la moitié des élèves qui ont le mieux réussi, contre 32 % des enfants d'ouvriers.

Arrivés au baccalauréat, l'écart se creuse encore. Près de 90 % des enfants d'enseignants ou de cadres passent avec succès ce diplôme permettant d'accéder au supérieur, contre 40 % pour les enfants d'ouvriers non qualifiés.

L'enquête de l'Insee constate en outre que ces inégalités sociales ont peu bougé sur les vingt dernières années....

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Valaf Lebu's comment, November 28, 2012 1:37 PM
Le Figaro distingue, à son habitude, les enfants d'enseignants et ceux de cadres ? Les enseignants sont des cadres A de la fonction publique... Stigmatisation (cf Droite forte)