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Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Matsushita, l'école qui veut former les hommes politiques du renouveau japonais

Matsushita, l'école qui veut former les hommes politiques du renouveau japonais | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Promotions réduites, discipline stricte, valeurs morales ambitieuses: cette école créée par le fondateur de Panasonic ambitionne de façonner des politiques de «haute valeur morale». Elle a formé un Premier ministre, Yoshihiko Noda, et a accueilli quelques rares Français.

 

L'accession au poste de Premier ministre du Japon de Yoshihiko Noda en septembre 2011 ne marquera sans doute pas l'histoire politique de l'archipel. Succédant à la hâte à un prédécesseur, Naoto Kan, laminé par les suites de l'accident nucléaire de Fukushima, ce dernier a clôturé une séquence d'instabilité politique du Japon qui a vu se succéder six chefs de gouvernement en six ans (dont un premier passage raté –qui semble oublié de tous– de l'actuel Premier ministre Shinzô Abe).

Cet homme politique d'allure discrète, reconnu comme intègre, largement réélu député malgré la déroute de son parti en 2012, et dont le principal tort est d'être devenu Premier ministre au pire moment possible pour espérer durer, est pourtant le précurseur de ce qui pourrait marquer profondément la vie politique japonaise dans les prochaines années  il est en effet le premier chef de gouvernement diplômé d'un institut privé de formation fondé en 1979, le Matsushita Seikei-juku, qui intrigue autant par sa discrétion et sa prétention à créer des hommes politiques de «haute valeur morale», que par la personnalité de son fondateur, Kônosuke Matsushita, le fondateur du géant de l'électronique Panasonic, décédé en 1989......

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Education : Le Japon, un pays où les enseignants ignorent la grève

Education : Le Japon, un pays où les enseignants ignorent la grève | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
"Le Soleil", le quotidien de référence, le journal des décideurs !

 

Pour partager, découvrir des réalités « du monde extérieur », une délégation de la Jica a choisi le Sénégal. A cet égard, 8 enseignants japonais et une équipe de journalistes de Fukushima séjournent dans le pays pour une semaine. Lundi dernier, la délégation s’est rendue à l’école Badara Mbaye Kaba de Grand-Dakar. Cette visite a été l’occasion, pour les différents participants, d’échanger leurs connaissances sur l’éducation. Masahiro Itou, enseignant et chef de la délégation japonaise, a indiqué que les enseignants japonais ne font pas la grève. Il a expliqué que malgré les nombreux maux qui secouent le système éducatif de son pays, les instituteurs manifestent autrement leur colère. Pour M. Itou, au pays du Soleil levant, il n’y a presque pas de grandes vacances, car les instituteurs n’ont qu’un mois de repos. A ce titre, il a invité ses homologues sénégalais à faire des efforts, afin d’éviter de perturber l’année scolaire. Il estime que les élèves sont les véritables perdants des débrayages. Le chef de la délégation japonaise a, par ailleurs, souligné qu’au Japon, ce sont les collectivités locales qui gèrent les inspections départementales de l’éducation nationale (Iden). Le principal du collège Badara Mbaye Kaba, Alphousseynou Diallo, évoquant les difficultés rencontrées par l’école sénégalaise, a cité le problème des infrastructures. Selon lui, son établissement ne dispose que de 5 classes physiques. « Ce qui est insuffisant », s’est-il désolé, tout en regrettant la surcharge car  pour la 6ème, ils sont 80 élèves par classe. Poursuivant, M. Diallo demande aux autorités compétentes de trouver des solutions idoines à cette situation...

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Les élèves français sont-ils les plus malheureux au monde? | Slate

Les élèves français sont-ils les plus malheureux au monde? | Slate | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Avant la rentrée, le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon a déclaré que les élèves français étaient, avec les Japonais, les plus malheureux. Une déclaration qui doit être nuancée mais qui repose sur des constats très concrets.

 

Plus de 12 millions d’élèves ont fait leur rentrée scolaire, mardi 4 septembre. A cette occasion, Vincent Peillon, le ministre de l’Education nationale, a tenu à relancer le débat sur la notation. Une semaine jour pour jour avant la rentrée, il expliquait sur i-Télé son désir de faire «évoluer les notes», argument-massue à la clef:

«Vous savez, les élèves de France, à part les petits japonais, sont les plus malheureux au monde!»

Plus de 12 millions d’élèves ont fait leur rentrée scolaire, mardi 4 septembre. A cette occasion, Vincent Peillon, le ministre de l’Education nationale, a tenu à relancer le débat sur la notation. Une semaine jour pour jour avant la rentrée, il expliquait sur i-Télé son désir de faire «évoluer les notes», argument-massue à la clef:

«Vous savez, les élèves de France, à part les petits japonais, sont les plus malheureux au monde!»

 

Non, nous ne le savions pas. Et pour cause, cette conclusion précise n’apparaît nulle part. Si le ministère de l’Education nous a vaguement orientés vers une étude de l’OCDE datant de 2009, «Assurer le bien-être des enfants», celle-ci ne concerne que les 35 pays industrialisés membres de l’organisation. Et encore, pas tous, puisqu’elle précise: «Pas de données disponibles» pour… le Japon en ce qui concerne la «qualité de vie scolaire». La France, elle, est classée seulement 22e sur 25 pays sur ce critère (calculé à partir du nombre de «brimades» signalé par les élèves et de leur sentiment général sur l’école), devançant seulement la Grèce, le Luxembourg et la Slovaquie.

Contacté pour savoir si une étude contenait l’argument avancé par Vincent Peillon, l’OCDE a affirmé ne pas en avoir connaissance. Selon nos informations, que le ministère s’est refusé à commenter, le ministre de l’Education aurait exprimé cet argument (que l’on retrouve également dans de nombreux articles de médias) sans s'appuyer sur une source précise.

Néanmoins, l’argumentaire du ministre n’est pas totalement sans fondement. Une autre étude menée par l’OCDE dans le cadre de Pisa, un programme comparatif d’évaluation des performances scolaires, et intitulée «L’apprentissage des élèves: attitudes, engagement et stratégies», affirme que les élèves français et japonais font partie des plus stressés en ce qui concerne une matière précise: les mathématiques....

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Des cas d'"hikikomori" en France

Au Japon, des centaines de milliers d'adolescents et de jeunes adultes vivent reclus à domicile, refusant toute vie sociale. Ce phénomène est désormais décrit dans d'autres pays.

 

Touchant essentiellement les garçons, l'"hikikomori" se manifeste, en l'absence de schizophrénie ou de retard mental, par un mode de vie centré sur le domicile, un intérêt ou un désir nuls pour l'école ou le travail, et la persistance des symptômes depuis plus de six mois....

 

Certains spécialistes n'hésitent d'ailleurs pas à qualifier ce phénomène d'épidémie. La situation est d'autant plus complexe qu'on ne compte que 169 pédopsychiatres dans l'Archipel, alors que les premiers signes d'absentéisme scolaire ou d'isolement peuvent parfois être repérés dès l'âge de 12-13 ans. En outre, certains parents, honteux d'avoir un enfant concerné, tardent à consulter. Il peut aussi exister de la part de l'entourage familial une tolérance, voire une indulgence vis-à-vis du jeune reclus, qui, lui, refuse souvent toute consultation médicale....

 

Serait également en cause l'intense pression du système scolaire, auquel peuvent s'ajouter les brimades que subissent certains élèves.

Le psychiatre et psychanalyste français Serge Tisseron émet quant à lui une hypothèse. "Le hikikomori, dit-il, pourrait représenter à l'adolescence un comportement de repli à l'intérieur de soi qui permettrait de manière inconsciente de gérer les émotions, les conflits, les inquiétudes relatives à l'avenir, en évitant l'entrée dans une pathologie psychiatrique, telle qu'un effondrement dépressif ou le développement d'une phobie."

Observé au Japon, l'hikikomori n'est pourtant pas lié à la seule culture japonaise, comme en témoigne la présence de cas à Oman, en Espagne, en Italie, en Corée du Sud et, depuis peu, en France. Le docteur Marie-Jeanne Guedj-Bourdiau, responsable du Centre psychiatrique d'orientation et d'accueil (CPOA) à l'hôpital Saint-Anne à Paris, a recensé, "au cours des quinze derniers mois, une trentaine de cas qui concernent des adolescents à partir de 16 ans mais aussi des jeunes gens de 25-30 ans qui ont une vie sociale des plus réduites après avoir eu des difficultés à terminer leurs études supérieures"...

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Les Inrocks - Les écolières japonaises se prennent pour des personnages de Dragon Ball Z

Les Inrocks - Les écolières japonaises se prennent pour des personnages de Dragon Ball Z | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les petites japonaises veulent épater les garçons en réalisant des Kamé Hamé Ha. Et elles l'immortalisent en photo.

 

Le 30 mars 2013 sortira le nouvel épisode de la saga Dragon Ball Z intitulé  ”Battle of Gods“, dans les salles de cinéma japonaises. Pour l’occasion, les jeunes japonaises veulent impressioner les garçons en lançant une nouvelle mode sur les réseaux sociaux.

Les écolières nippones diffusent des photos d’elles en train de réaliser des figures d’art martial propre à la série culte. Avec ou sans montage, elles imitent les attaques comme le “Kamé Hamé Ha” de Sangoku, le tout dans leur uniforme scolaire traditionnel. Parues d’abord sur 2ch – un textboard très populaire au Japon – les photos font maintenant le tour du monde.

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Japon : le ministère de l’Education promet du travail à 63% des futurs diplômés de mars 2013

Japon : le ministère de l’Education promet du travail à 63% des futurs diplômés de mars 2013 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Quelque 63% des étudiants japonais qui achèveront leur cursus universitaire en mars 2013 dans l’espoir de travailler ont déjà une promesse d’embauche à la sortie, un niveau en progression pour la deuxième année de suite, a annoncé mardi le ministère nippon de l’Education.

Au Japon, les étudiants d’université ou d’une école spécialisée partent à la chasse au travail un an ou plus avant l’issue de leurs études. La compétition pour acquérir les meilleurs postes est extrêmement rude.

Tous les prétendants assistent à de nombreuses présentations d’emplois offerts par les entreprises et passent de multiples entretiens. La sélection se fait non seulement sur les compétences propres de chacun mais aussi sur l’établissement et la section dont il est issu.

Parallèlement, les sociétés définissent chaque année un quota d’embauche de frais émoulus des campus qui entrent généralement en fonction le 1er avril.

L’étude régulière du ministère a montré une remontée du taux de 3,2 points de pourcentage à la date du 1er octobre, marquant la deuxième année de progression après un creux imputé à la crise financière internationale de 2008-2009. Le rebond actuel est en partie dû aux besoins pour la reconstruction après le séisme et le tsunami ravageurs du 11 mars 2011.

Les enquêtes sur le taux de promesses d’embauche sont réalisées tous les premiers octobre, décembre, février et avril auprès de quelque 5.000 étudiants d’une soixantaine d’universités publiques et privées.

Environ 556.000 étudiants d’université achèveront leur cursus en mars prochain et 425.000 espèrent travailler immédiatement après...

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Le système d'éducation japonais a des effets pervers | Pierre-Olivier Fortin | Élections québécoises

Le système d'éducation japonais a des effets pervers | Pierre-Olivier Fortin | Élections québécoises | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Mais qu'avons-nous tant à envier aux Asiatiques? Ils ont été cités deux fois dans la présente campagne. On se souviendra de la déclaration maladroite de Claude Roy, qui souhaiterait voir «plus d'Asiatiques et moins d'Arabes» immigrer au Québec.

 

Et lundi, c'est le chef caquiste François Legault qui suggérait que les parents et leurs enfants s'inspirent des Asiatiques pour le coeur qu'ils mettent à leurs études.

Valérie Harvey est sociologue. Elle a vécu et étudié plus d'un an au Japon. Lorsqu'elle a entendu François Legault faire en quelque sorte l'éloge des Asiatiques en matière d'éducation, les cheveux lui ont dressé sur la tête. Le système japonais, qu'on peut étendre à la Chine, à Taiwan et à la Corée du Sud, a ses bons côtés. Mais il a aussi d'énormes effets pervers, prévient-elle.

Vrai que la société japonaise met fortement l'accent sur les études. Faute de ressources dans le sol, les cerveaux sont sa principale richesse. Mais, paradoxalement, le Japon investit 50 % moins que le Québec en éducation en proportion de son PIB, rapporte la chercheuse.

Inévitablement, ce sont les parents qui doivent payer la facture. Et les parents seuls, puisqu'il est souvent interdit par les institutions de travailler pendant ses études. Les droits de scolarité y sont extrêmement élevés.«Quand on pense à avoir un enfant, on se dit que ça va coûter tellement cher, alors on va en avoir juste un. Ou pas du tout, parce qu'on n'en aura pas les moyens. L'éducation est un frein à la natalité», conclut-elle dans son étude.

L'éducation au Japon «vaut le prix qu'on paie», a-t-elle noté sur le terrain. Plus chers sont les frais, meilleure est l'éducation. Une meilleure éducation donne aussi un diplôme plus prestigieux.

«Quand vous sortez d'une université qui est très reconnue, les chances sont plus grandes d'entrer sur le marché du travail dans une grande entreprise» et d'y occuper les meilleurs emplois....

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