L'enseignement dans tous ses états.
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Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Vincent Peillon temporise sur les classes prépas, accélère sur l'école

Vincent Peillon temporise sur les classes prépas, accélère sur l'école | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le ministre de l'Education nationale affirme ce jeudi ne pas avoir abandonné la remise à plat du métier de professeur dans les classes préparatoires, , mais prendre son temps sur ce sujet. En revanche, il annonce la simplification des tâches administratives pour les directeurs d'école, des décharges pour les enseignants en éducation prioritaire, ou la création de postes de formateurs pour le secondaire...


Vincent Peillon a refuté ce jeudi tout recul sur les classes préparatoires, contrairement aux informations publiées ce matin par le Nouvelobs. Lors de la présentation de premiers arbitrages sur le métier d'enseignant, le ministre de l'Education nationale a répondu "non" à la question de savoir s'il reculait sur ce dossier,  indiquant que les discussions se poursuivaient sur ce sujet comme sur l'essentiel du secondaire.


"Beaucoup de gens ont dit, ont pu croire, ont colporté l'idée qu'il s'agissait de prendre aux classes préparatoires pour donner à l'éducation prioritaire. Ce serait malheureux, d'ailleurs le compte n'y serait pas", a assuré Vincent Peillon. "Non, il y a des groupes de travail, y compris sur les classes préparatoires, qui travaillent à mettre de la transparence, de l'équité, de la justice, de la clarté dans ces métiers", a-t-il insisté. Selon lui, "les inégalités, elles sont au sein même des classes préparatoires, il y a des professeurs qui font 8 heures, d'autres 16 heures, il y a des professeurs qui gagnent 3.000 euros d'autres 9.000". "Donc cette discussion doit se poursuivre et elle continuera."

Satisfait de la poursuite des négociations, le Syndicat national des lycées et collèges (Snalc) a annoncé dans un communiqué qu'il renonçait à appeler les classes préparatoires à la grève le 17 décembre. Lundi, les professeurs des prépas avaient fait grève à 60% selon le ministère, 80% selon leurs syndicats, craignant une possible hausse de leur temps de travail ou baisse de leur rémunération dans le cadre de ces négociations.

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Rythmes scolaires: le stress comme matière principale

Rythmes scolaires: le stress comme matière principale | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Multiplication des intervenants, manque de locaux, horaires inadaptés... Loin de favoriser le « bien-être » des élèves, la désorganisation de la réforme a plutôt tendance à les épuiser.


«C’est la première fois que j’entends mon enfant me dire : ‘‘Maman, je ne veux pas aller à l’école.’’ » Sonia a beau être patiente, l’inquiétude la gagne de jour en jour. Un mois après la rentrée scolaire, cette mère d’élève partage le constat de nombreux parents et enseignants : loin d’améliorer le « bien-être » de l’enfant, la réforme des rythmes se révèle, pour l’instant, bien épuisante. Sur le papier, celle-ci devait desserrer l’étau scolaire en répartissant le même nombre d’heures de cours sur 4,5 jours au lieu de quatre. Le temps gagné, lui, devant être consacré à des « activités périscolaires », à la charge des communes. Mais voilà. À l’usage, ce bel ordonnancement bat de l’aile.

 

Un problème surtout pour les maternelles

Multiplication des intervenants, manque de locaux, horaires inadaptés... Ces reproches reviennent en boucle. « On constate une dégradation du climat scolaire », confirme Jérôme Lambert, responsable du SNUipp-FSU Paris, qui a publié hier les résultats d’une enquête dans 160 écoles de la capitale. Ici, la municipalité a décidé de réduire le temps de classe du mardi et du vendredi. Résultat ? Le lundi, les cours se terminent à 16 h 30, le mardi à 15 heures, le mercredi à 11 h 30, le jeudi à 16 h 30 et le vendredi à 15 heures...« Les enfants n’ont pas deux jours consécutifs semblables, s’agace un directeur d’école. C’est un problème surtout pour les maternelles qui ont besoin de régularité pour se structurer. » Jérôme Lambert confirme cette « perte des repères spatio-temporels » chez les plus petits qui voient se succéder dans leur classe la maîtresse, les Atsem, les animateurs de centre de loisirs, un intervenant de théâtre... « D’une manière générale, cette désorganisation provoque beaucoup de stress chez les adultes comme chez les enfants qui ne savent jamais ce qu’ils vont faire dans la journée. »

 

Chronobiologie

À regarder les organisations retenues par les 4 000 communes appliquant la réforme, on se dit que les préconisations des chronobiologistes ne sont également qu’un lointain souvenir. Souvent, le choix a été de placer les activités périscolaires après la classe, entre 15 h 30 et 16 h 30, au moment où « le pic de vigilance » des enfants est censé remonter... Mais pour beaucoup l’aberration suprême a été d’appliquer la même réforme en maternelle. ..



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L'école, une volière de pigeons ?

L'école, une volière de pigeons ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L’annonce du président de la République d’inclure l’entrepreneuriat dans l’enseignement du collège au lycée soulève fronde et stupeur au sein de l’éducation nationale. Retrouvez notre table ronde avec Bertrand Geay, sociologue et professeur en sciences de l’éducation, Christian Poyau, président de la fondation Croissance responsable et PDG de Micropole et Frédérique Rolet, secrétaire générale du Snes-FSU.

« Stimuler l’esprit d’entreprise dans notre pays, c’est d’abord le rôle de l’école », déclarait François Hollande, le 29 avril, lors de la clôture des assises de l’entrepreneuriat. La dogmatique patronale dans les programmes scolaires ? Le monde de l’éducation n’en revient pas. Comment conjuguer les valeurs de la morale laïque, de l’égalité, de la justice, de la solidarité, de la citoyenneté, avec « l’esprit d’entreprise », la concurrence, la course au profit, l’individualisme ? Décidément, le président de la République a la mémoire courte. Pas nous. On se souvient de son allocution d’investiture, sous les auspices de Jules Ferry, qui avertissait déjà le 4 août 1879 : « Dans une société démocratique, surtout, il est de la plus haute importance de ne pas livrer les études aux entreprises de l’industrialisme, aux caprices des intérêts à courte vue (...). »

 

 

Que pensez-vous d’inclure un programme sur l’entrepreneuriat dans l’enseignement, de la sixième à la terminale, comme le préconise le président de la République, François Hollande ?

 

Bertrand Geay.Je me demande de quel esprit perturbé de conseiller en communication a pu sortir une idée aussi stupide. L’entrepreneuriat constitue-t-il un champ de savoirs qui nécessite la prise de distance et l’approche méthodique qui sont le propre de la connaissance scolaire ? Nos élèves sont-ils en difficulté car il leur manque « l’esprit d’entreprise » ? On voit bien qu’il ne s’agit là que d’une proposition vide de sens et qui n’a d’autre but que de se montrer sympathique envers les représentants patronaux des entreprises. On en voit bien les ressorts politiques. On peut se demander jusqu’où ira la surenchère. Par ailleurs, ce type de sortie est particulièrement dommageable pour la réorientation de la politique scolaire en matière de programmes. L’idée d’imposer comme cela un nouveau programme est absolument l’inverse de ce qui devrait être la priorité : repenser l’unité et la progressivité des programmes, sur la base d’un débat démocratique, et en prenant appui sur une institution d’arbitrage collégiale et indépendante, comme le ministre Vincent Peillon dit vouloir le faire.

 

Christian Poyau. Les mesures annoncées par le président de la République, la semaine dernière, vont dans le bon sens. Il est en effet indispensable de stimuler « l’esprit d’entreprise » chez les jeunes, et plus largement auprès des acteurs du monde éducatif. C’est ce que fait la fondation Croissance responsable en proposant des stages de découverte de trois jours aux enseignants de collège et lycée ainsi qu’aux conseillers d’orientation. C’est par des expériences concrètes (stages d’élèves et d’enseignants, visites d’entreprises, témoignages d’entrepreneurs) que l’on pourra faire tomber les appréhensions de part et d’autre...

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Bibliothèque IUT Dijon's curator insight, May 14, 2013 4:26 AM

une discussion avec deux points de vue sur la mise en oeuvre de mesures visant à accentuer la dimension professionnelle dans le monde de l'éducation

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Marie-George Buffet : "Il y a un fossé entre la volonté de la loi sur la refondation de l'école et sa réalité"

Marie-George Buffet : "Il y a un fossé entre la volonté de la loi sur la refondation de l'école et sa réalité" | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Le projet de loi sur la refondation de l’école est débattu depuis hier à l’Assemblée. Un texte qui mêle rupture et renoncement, estime la députée Marie-George Buffet, qui défendra des amendements au nom du Front de gauche. "En l’état actuel, il y a trop de carences", estime l’une des porte-parole du groupe gauche démocrate et républicaine sur ce texte.

Les députés ont entamé, hier, l’examen du projet de loi «pour la refondation de l’école de la République. Un texte qui entérine la création de 60 000 postes sur cinq ans et donne la priorité à l’enseignement primaire. Mais qui reporte également des dossiers cruciaux et poursuit certaines logiques délétères.

 

Ce projet de loi est-il une réelle «refondation» de l’école ou juste la continuité des politiques précédentes ?

Marie-George Buffet. On ne peut pas parler de continuité. Il y a une volonté affichée de refonder l’école alors que l’on avait, avec la droite, une dévalorisation permanente de l’institution. Il y a donc une belle ambition. Mais, malheureusement, entre le titre du texte et sa réalité, il y a un fossé… L’engagement sur les 60 000 postes est une rupture réelle. Mais certains sujets fondamentaux, comme le collège, l’éducation prioritaire et le lycée, sont repoussés à plus tard. On constate aussi des reculs inquiétants.

 

La priorité donnée au primaire est-elle une réalité ?

Marie-George Buffet. C’est indéniable. À commencer par le rôle reconnu de la maternelle. Mais l’ambition reste encore trop limitée. Sur l’accueil des enfants de moins de trois ans, nous défendrons un amendement pour le rendre obligatoire dans toutes les écoles – à partir du moment où les parents le souhaitent – et non pas le réserver aux seules zones prioritaires. De même, nous souhaitons que l’école soit obligatoire dès trois ans, ce que ne fait pas la loi. Concernant les réseaux d’aide aux enfants en difficulté (Rased – NDLR), plusieurs amendements adoptés en commission « confortent » leur existence mais le flou demeure sur leur mission...

 

 

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Réforme des rythmes scolaires: trois syndicats réclament une table ronde | Humanite

Réforme des rythmes scolaires: trois syndicats réclament une table ronde | Humanite | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Dans une lettre com­mune adres­sée ce matin à Vincent Peillon, le Snuipp-FSU, le Se-Unsa et le Sgen-CFDT mani­festent leur désac­cord face aux pre­mières pro­po­si­tions du ministre concer­nant la réforme des rythmes sco­laires et réclament une table ronde réunissant des représentants des collectivités territoriales, des familles et des enseignants.

 

"S'il s'agit de construire un dispositif cohérent de la journée de l'enfant, il faut que les parties prenantes de ce dossier se parlent", estiment ces syndicats dans un courrier adressé ce lundi au Ministre de l'Éducation, Vincent Peillon. Lundi après-midi, le ministre devait rencontrer les représentants des collectivités territoriales, puis les représentants des personnels de l'Education nationale.

"Au cours des dernières semaines, vous avez entamé des discussions afin de revoir les rythmes scolaires à l'école primaire. Nous partageons avec vous l'idée qu'il faut repenser les temps et les contenus pédagogiques pour assurer la réussite des élèves. Néanmoins, vos premières propositions ne pouvaient pas susciter notre accord", écrivent les trois syndicats. "Toute modification des rythmes implique de repenser l'ensemble des temps scolaires, éducatifs et sociaux des élèves et en conséquence les temps de travail des enseignants afin de permettre pour tous un cadre d'apprentissage et de travail plus harmonieux", ajoutent-ils.

 

La question des rythmes "ne peut, à elle seule, être l'alpha et l'oméga de la réussite des élèves. Les dimensions pédagogiques de ce dossier doivent être traitées. Ainsi, cette réforme doit être accompagnée d'une redéfinition des dispositifs d'aide aux élèves, d'une révision des programmes, de nouveaux dispositifs d'évaluation des élèves", ajoutent les trois syndicats....

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Journée mondiale contre le travail des enfants : 123 000 enfants marocains concernés | Humanite

Journée mondiale contre le travail des enfants : 123 000 enfants marocains concernés | Humanite | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Ce mardi se tient la journée mondiale contre le travail des enfants. Un rapport marocain paru la veille fait état du problème au sein du pays. D’autres associations font également le point sur la situation mondiale.

A l’occasion de la journée mondiale contre le travail des enfants qui a lieu ce mardi 12 juin, un rapport concernant la situation des enfants au Maroc tire la sonnette d’alarme.
Selon le Haut Commissariat au Plan (HCP) marocain dans une enquête parue lundi, 123 000 enfants âgés de 7 à 15 ans travaillaient en 2011. Ils représentent 2,5% de l’ensemble des enfants marocains appartenant à cette tranche d’âge.
Si le rapport insiste sur la nécessité pour le gouvernement de continuer à lutter contre cette atteinte aux droits des enfants, il précise que « le phénomène est en forte régression depuis 1999, année où il touchait 9,7% de l’ensemble des enfants de 7 à moins de 15 ans, soit 517.000 enfants. »..

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Québec : le "printemps érable" souffle sur Paris | Humanite

Québec : le "printemps érable" souffle sur Paris | Humanite | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Alors que le "Printemps érable" dure depuis cent jours, les Parisiens se sont rassemblés dans le centre de la capitale, mardi soir, pour exprimer leur soutien aux étudiants québécois. L’Humanité.fr donne la parole à ces Canadiens qui suivent les évènements depuis la France.

Vendredi dernier, le gouvernement du Québec de Jean Charest faisait voter par le Parlement une loi d’exception pour casser le droit de manifester et repousser les jeunes dans leurs derniers retranchements. Depuis le début, ils luttent contre la mise en place d’une hausse de 82 % des frais d’inscription à l’université. Face au mépris du pouvoir en place, le mouvement ne cesse de croître et finit par mobiliser tout un pan de la société québécoise. Ces mesures répressives n’y font rien, les gens descendent encore dans la rue.

             Extraits de témoignages:

Claude Nadeau, animatrice à Radio France. Québécoise d’origine, elle vit et travaille en France depuis 1998.

"Une page de l'histoire est en train de s'écrire. C'est important d'être là ce soir pour lutter contre cette loi liberticide, qui prône une violence policière inouïe, indigne d'un pays démocratique. Ce mouvement est un mai 68 2.0. Il y a eu 2000 arrestations, dont des journalistes. Des caméras ont volontairement été cassées par les forces de l'ordre. Je me demande comment la société se remettra de ce profond conflit. Les frais de scolarité sont la bougie d'allumage d'une l'opposition beaucoup plus forte. Ce mouvement n'incarne pas une simple émergence de la gauche. L'analyse des évènements sous ce prisme politique est une tentation forte en France, mais en réalité, le problème est plus complexe. Je ne vois aucune issue à cette révolte si ce n'est le retrait de la loi 78 et la démission de Jean Charest."....

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Les étudiants chiliens ne s’en laissent pas compter | Humanite

Marche nationale à Santiago, deux jours après un premier recul gouvernemental sur la place des banques dans le système de financement dans l’éducation.

Les annonces et autres effets de manches n’y suffiront pas. Hier, les étudiants chiliens ont répondu, à leur manière, au gouvernement de Sebastian Pinera, en prenant de nouveau les rues de Santiago du Chili. Cette marche nationale survient un an après leur puissant mouvement dans un pays anesthésié socialement par les décennies de libéralisme héritées de la dictature de Pinochet. Deux jours plus tôt, l’exécutif du multimillionnaire de droite, acculé par les mobilisations sociales, a annoncé que les entités bancaires étaient désormais persona non grata dans le système de financement de l’éducation. Une manière pour le gouvernement de contenir un mouvement qui a réveillé, à l’intérieur de ses frontières mais également à l’échelle continentale comme en Colombie, un vent de revendications estudiantines...

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"Monsieur le Président, je travaille déjà 45 heures par semaine" (témoignage) | Humanite

"Monsieur le Président, je travaille déjà 45 heures par semaine" (témoignage) | Humanite | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Travailler huit heures de plus par semaine pour 25% de salaires en plus. Mardi dernier, dans Des paroles et des actes, Nicolas Sarkozy a dévoilà l'une de ses mesures de candidat président concernant les enseignants de collège et de lycée. Mais derrière les arguments de "bon sens" manié par le candidat de l'UMP se cache une vision totalement erronée du métier et de l'emploi du temps réel des profs du secondaires. C'est que démontrent Gwladys, Marie, Sandrine, enseignantes du secondaire, dans une lettre ouverte adressée au président de la république pour encore cinquante jours. Humanite.fr publie leur coup de gueule en deux temps, par une adresse formelle puis à la façon de Boris Vian.

"Nous, enseignants, sommes scandalisés des propos qui ont été tenus lors de l'émission télévisée "Des paroles et des actes" du mardi 06 mars 2012 par le Président de la République. Au-delà d'une méconnaissance totale du travail effectif des enseignants du secondaire, ils révèlent un profond mépris de notre profession....

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A Strasbourg, l'université se mobilise face aux expulsions d'étudiants étrangers | Humanite

A Strasbourg, l'université se mobilise face aux expulsions d'étudiants étrangers | Humanite | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Les expulsions d'étudiants étrangers provoquent un malaise croissant au sein de l'Université de Strasbourg (UDS), soucieuse de sa réputation d'ouverture internationale, où des enseignants qui ne veulent plus "fermer les yeux", s'organisent pour aider les jeunes concernés.

Le 13 février, dans la salle d'audience du tribunal administratif de la capitale alsacienne, les bancs ne suffisaient pas pour accueillir la centaine de personnes venues soutenir Ansoumane, un étudiant guinéen menacé d'expulsion après plus de huit années en France. Parmi elles, des amis, des étudiants, des militants associatifs, mais aussi des enseignants de l'UDS, parfois assis par terre pour suivre les débats. Pour l'avocate de la défense, une habituée des lieux, "c'est du jamais vu".

Cet étudiant guinéen de 30 ans fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) depuis 2008, mais il avait poursuivi son cursus avant son interpellation début février....

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Jean-Luc Mélenchon : "L'école n'est pas une marchandise" | Humanite

Jean-Luc Mélenchon : "L'école n'est pas une marchandise" | Humanite | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Alors que les personnels de l'Éducation sont appelés à une journée de grève contre "la saignée sans précédent", le candidat du Front de gauche à la présidentielle a estimé, lors de la présentation de ses voeux, hier soir, au monde éducatif, que la droite faisait peser une "grande menace" sur l'école en l'organisant "comme un marché"....

 

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Éducation : retour sur cinq ans de casse | Humanite

Éducation : retour sur cinq ans de casse | Humanite | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Les multiples réformes lancées par Nicolas Sarkozy dans l’enseignement primaire et secondaire ont débouché sur un accroissement des inégalités scolaires, au profit des milieux les plus favorisés. Florilège.

 

*Assouplissement de la carte scolaire: Grand débat de la précédente présidentielle, « l’assouplissement » de la carte scolaire a été mise en œuvre dès septembre 2007 par Xavier Darcos. Cette réforme devait améliorer « la mixité sociale » dans les collèges et lycées en permettant aux parents de quartiers défavorisés de mettre leur enfant dans l’établissement de leur choix. La mesure a produit l’effet exactement inverse......

 

*Réforme de la formation des maitres: Autre grand chantier du quinquennat, l’évolution de la formation des maîtres a bouleversé la profession. Obligation d’être titulaire d’un master 2 (bac+5) au lieu d’une licence (bac+3) et suppression de l’année de stage rémunéré en alternance : cette réforme a, paradoxalement, anéanti la professionnalisation de la formation qu’il s’agissait pourtant de renforcer... Les témoignages d’enseignants débutants, lâchés dans les classes à plein temps sans aucune expérience, se sont multipliés.....

 

*Politique d’éducation prioritaire:« Dans les quartiers où s’accumulent tous les problèmes de l’exclusion et du chômage, je propose de créer des classes de quinze élèves dans les collèges et les lycées », avait promis Nicolas Sarkozy en 2006. De ce point de vue, les établissements de l’éducation prioritaire n’ont rien vu venir. Au contraire.....

 

*Appauvrissement de l’éducation nationale:L’effort global de financement de l’éducation a reculé ces dernières années. La Dépense intérieure d'éducation (DIE) a baissé de près d'un point de PIB entre 2000 et 2009. Quant au budget du ministère de l'Education nationale, il ne représentait plus que 21% du budget de l'Etat en 2010 contre 28% en 2007.....

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Evaluation des profs : Lettre ouverte à Luc Chatel d'un inspecteur de l'éducation nationale | Humanite

Tribune d'Alcide Carton, Inspecteur de l’Education Nationale Honoraire

À Monsieur Luc Chatel, Ministre de l’Education nationale.


Monsieur le Ministre,

J’ai exercé la mission d’Inspecteur de l’Éducation Nationale pendant 17 années.
Aujourd’hui, les enseignants rejettent, dans leur ensemble, vos nouvelles propositions d’évaluation. Je les comprends.
En remettant en cause l’évaluation des enseignants c’est la mission d’inspection que vous videz de sons sens.
Votre étroite vision de celle-ci trahit la cohérence de vos arrières-pensées politiques en matière d’éducation: déconstruire le socle républicain de l’école et faire des établissements des lieux autoritaires de compétition et de concurrence marchande de la transmission des savoirs.
Oserait-on demander à un Inspecteur de la Cour des Comptes d’exercer sa mission en la limitant à un rapide dialogue avec le responsable d’une institution sans vérifier in situ la validité de ses comptes? C’est pourtant ce que vous prétendez faire s’agissant de l’action pédagogique des en-seignants....

 

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Rythmes scolaires : les pionniers déchantent

Rythmes scolaires : les pionniers déchantent | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Brest, correspondance. Plusieurs syndicats appellent à une journée de mobilisation nationale, ce jeudi, pour réclamer l'assouplissement du décret instituant la nouvelle semaine scolaire dans le primaire, ou son abandon. Premier établissement à expérimenter, avec succès, le retour à 4,5 jours de classe en 2009, l’école Sanquer, à Brest, fustige la nouvelle organisation imposée depuis septembre. Reportage.

L’école Sanquer de Brest a expérimenté la semaine de 4,5 jours dès 2009. Avec des journées de cours raccourcies et une matinée d’école supplémentaire le mercredi, enfants, parents et enseignants y ont tous trouvé leur compte. Pourtant, cette année, dans cette primaire du centre-ville où tout était parfaitement réglé, le nouvel emploi du temps mis en place en septembre passe mal, illustration des difficultés suscitées par cette réforme qui fait l’objet d’un nouvel appel à la grève ce jeudi (lire ci-dessous).

Pour Philippe Le Bian, le directeur, le constat est amer : « Il n’y a eu aucune conclusion tirée de ces quatre ans de test. L’étude chronobiologique commandée n’a pas abouti et c’est inacceptable. La ville a imposé de nouveaux horaires avec des matinées allongées : deux jours longs (8 h 40-16 h 30), deux jours courts (8 h 40-15 h 10) et le mercredi matin. Notre objectif de raccourcir la journée de classe n’est donc plus atteint comme il l’était avant. » Résultat, les élèves sont fatigués, les enseignants ne s’y retrouvent pas et une grande majorité de parents regrettent l’ancien emploi du temps. Adjoint au maire en charge de la politique éducative locale, Marc Sawicki défend le rythme instauré en septembre qui permet, lors des journées courtes, de dégager plus de temps pour proposer des activités périscolaires de qualité. Pour les parents au contraire, cette organisation ne fait qu’augmenter le temps que passent les enfants en collectivité. Yveline Lavanant, en charge des CE2, ajoute : « Le bien-être des élèves a été laissé de côté. Je ne fais pas grève contre les rythmes scolaires mais contre la manière dont Brest a décidé de les appliquer. Pourquoi ne pas avoir simplement repris l’emploi du temps qui a fait ses preuves ces quatre dernières années, avec des journées de classe de 9 heures à 16 h 15, suivies de quarante-cinq minutes d’activités ? »...

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Rentrée scolaire. Rythmes scolaires, une aubaine pour le secteur privé ?

Rentrée scolaire. Rythmes scolaires, une aubaine pour le secteur privé ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

En lançant une réforme sans moyens pour l’appliquer, l’État offre un boulevard aux acteurs du périscolaire, un secteur déjà en plein essor. 

 

Bientôt des écoles primaires sponsorisées par le CAC 40 ? Nos enfants apprendront-ils à lire dans une classe Total et à compter grâce aux assurances Axa ? Un tel scénario relève de la fiction… pour l’heure en tout cas. Dès la rentrée 2014, certaines activités périscolaires, instaurées par la nouvelle semaine de quatre jours et demi, seront financées par l’entreprise Total. Le 7 juin, le groupe pétrolier a en effet signé un accord-cadre avec la ministre Valérie ­Fourneyron, aux termes duquel il s’engage à financer des projets en faveur de la jeunesse, à hauteur de 16 millions d’euros. Quatre millions seront destinés à « des activités éducatives et culturelles en dehors du temps scolaire, notamment en accompagnant la réforme des rythmes éducatifs dans le premier ­degré », détaille le communiqué du ministère. « Il ne s’agit que d’une renégociation d’un accord signé en 2009 avec Martin Hirsch », explique Catherine Ferrant, déléguée générale de la fondation Total. Qui s’est vu demander par le nouveau gouvernement d’orienter une partie de ces fonds vers le financement de sa réforme.

Ce recours à des fonds privés « trahit un glissement insupportable dans la manière dont l’État considère le futur de l’organisation scolaire », a ­dénoncé, cet été, l’Association des maires ruraux de France...

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L’austérité sur les budgets de l’éducation en Europe, en quelques chiffres

L’austérité sur les budgets de l’éducation en Europe, en quelques chiffres | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Depuis 2010, l’austérité a frappé durement les budgets des pays européens, selon le dogme de réduction des déficits imposé par la troïka.

 

Depuis 2010, l’austérité a frappé durement les budgets des pays européens, selon le dogme de réduction des déficits imposé par la troïka. Malheureusement, le budget de l'Education Nationale n'a pas forcément été épargné. 11 pays ont réduit ou gelés les salaires de leurs enseignants, et 10, dont la France, ont vu leurs effectifs fondre.

La commission européenne vient de publier une étude sur l’état des budgets consacrés à l’éducation en Europe depuis 2010. Des coupes de plus de 5 % ont été imposées en Grèce, en Hongrie, en Italie, en Lituanie et au Portugal, contre des baisses situées entre 1 et 5 % en Estonie, en Pologne, en Espagne et au Royaume-Uni. La courbe est changeante pour la France d’une année sur l’autre.

Les coupes budgétaires ont avant tout débouché sur des réductions des effectifs dans le corps enseignant de 10 États membres : Bulgarie, Chypre, Estonie, France, Italie, Lettonie, Lituanie, Portugal, Roumanie et Royaume-Uni.
Une baisse doublement inquiétante, car elle s’explique non seulement sur la suppression de poste, en primaire et secondaire, mais aussi dans certains pays par la baisse du nombre d’étudiant dans le supérieur. Les gouvernements communiquent peu de chiffre depuis 2008 à ce sujet, mais les tendances de l’OCDE semblent montrer une baisse dans plusieurs pays du nombre d’étudiants du supérieur par classe d’âge.
Une problématique que les gouvernements semblent avoir pris en compte, puisque le seul budget à être globalement (dans 18 pays) revu à la hausse en 2012, c’est celui de la formation des enseignants. La Commission Européenne insiste de ce fait sur le lien entre la qualité de l’enseignement et les résultats des étudiants, et donc les possibilités d’accès aux études supérieures.

Les salaires des enseignants en Europe : de grandes inégalités

En 2011 et 2012, les traitements et allocations des enseignants ont été réduits ou gelés dans 11 pays : Bulgarie, Croatie, Espagne, Estonie, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie et Portugal.
Une rigueur sur les salaires qui ne fait qu’accroitre les énormes inégalités de traitements des enseignants en Europe....

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"L'école est-elle encore émancipatrice? (témoignage) | Humanite

"L'école est-elle encore émancipatrice? (témoignage) | Humanite | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

En pleine réforme de l'école voulue par le ministre de l'Education Vincent Peillon, nous publions le témoignage qu'a adressé à l'Humanité.fr une institutrice de Bordeaux. Un texte qui campe bien les enjeux d'une vraie réfléxion sur ce que pourrait être l'école de demain.

 

"Institutrice, c'est mon métier, j'en ai longtemps été fière, du mot aussi: oui, dans les petites classes, on institue!

Puis, ce cadeau empoisonné de « professeur des écoles », alors, petit à petit, on s'est mis à professer, j'ai essayé d'échapper à ce mouvement, mais je ne suis pas sûre d'avoir entièrement réussi. Subrepticement, ce n'était plus l'enfant, mais l'élève qui était au centre des préoccupations de l'école, puis les acquisitions, soit! Et enfin les savoirs, les « compétences », transversales ou pas...petit à petit on a dû réduire l'enfant à une suite de cases à cocher, ça ne rentrait jamais; moi, en tout cas, je n'ai jamais pu faire rentrer les enfants dans des cases.

Un enfant qui apprend, il n'y a rien de plus beau, on le voit se développer, s'épanouir petit à petit, c'est lent, chez certains c'est extrêmement lent, mais ça avance, toujours! Je n'ai jamais rencontré un enfant « bête », j'en ai rencontré qui avaient besoin de temps et d'attention, ce qui n'est pas toujours possible au milieu d'une trentaine d'autres surtout si certains vont particulièrement mal... Et dans certains quartiers, la proportion est énorme d'enfants qui vont mal, parce que la famille va mal; qui manquent l'école parce que l'électricité est coupée, il faut aller quelques temps chez la grand-mère; les parents séparés qui sont forcés de vivre ensemble quand même, vu le prix des loyers; les familles déracinées, traquées, dont les enfants rêvent encore d'être français un jour et que l'on cache parfois...

 

Ensuite, au lieu de vouloir sans cesse réformer l'école primaire(l'histoire des rythmes est une vaste pantalonnade, qu'on m'explique en quoi, se lever aux aurores un matin de plus et se presser d'arriver à l'heure un jour de plus dans la semaine, va éviter la fatigue des enfants...il faut surtout que les parents travaillent moins et les récupèrent plus tôt pour pouvoir les coucher plus tôt, mais ça c'est une transformation de société...et ça n'est pas au programme!), il faudra aussi se pencher sur le collège qui a en gros les mêmes besoins que l'école primaire mais à qui on réduit encore plus les moyens....

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Vincent Peillon souhaite rallonger l'année scolaire de 36 jours | Humanite

Vincent Peillon souhaite rallonger l'année scolaire de 36 jours | Humanite | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Le ministre de l’Éducation nationale, qui fait de la réforme des rythmes scolaires le cœur de sa concertation pour la refondation de l'école, a estimé dimanche sur BFMTV que l'année scolaire, qu'il juge trop courte, devrait être allongée pour durer environ 180 jours en primaire.

"Il faut que nous remontions vers 180" jours pour l'école primaire, a-t-il déclaré, alors que les écoliers français ont actuellement 144 jours de classe par an. Le chantier de la reforme des rythmes scolaires est au cœur de la concertation pour la refondation de l'école lancée par Vincent Peillon, en vue d'une loi à l'automne, suivant l'idée que les élèves ont des journées trop longues et une année scolaire trop courte, peu propice aux apprentissages.

Interrogé sur le possible rallongement de la semaine à quatre jours et demi, il a indiqué: "A priori, il serait bon qu'à la rentrée 2013 on ait réglé ce problème". "Majoritairement, les Français ne souhaitent pas" que la demi-journée de cours supplémentaire ait lieu "le samedi matin pour des tas de raisons et donc ce serait sans doute le mercredi matin, même si dans certains endroits certains veulent pouvoir déterminer eux-mêmes", a-t-il indiqué. Il a évoqué la possibilité d'une "souplesse" au niveau d'un département ou d'un établissement. "Je souhaite qu'il y ait quatre jours et demi à la rentrée 2013 et ce sera le mercredi matin", a-t-il ajouté...

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Vincent Peillon annonce 15 jours de vacances à la Toussaint | Humanite

Vincent Peillon annonce 15 jours de vacances à la Toussaint | Humanite | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Pour la réforme très attendue et délicate des rythmes scolaires, Vincent Peillon veut aller vite. Le nouveau ministre de l'Education nationale annonce une première mise en oeuvre concrète : les vacances de la Toussaint dureront deux semaines pleines dès la rentrée prochaine.

"Je ne suis pas hostile à respecter l'avis du Conseil supérieur de l'Education pour le calendrier 2012 et d'instituer deux semaines de vacances à la Toussaint", indique le ministre de l'Education nationale dans un entretien au quotidien l’Est républicain publié jeudi. Les vacances de la Toussaint 2012 commenceront le samedi 27 octobre après la classe et se termineront le dimanche 11 novembre. Initialement, les cours devaient reprendre le jeudi 8 novembre. Le ministre socialiste a suivi l'avis du Conseil supérieur de l'Education, instance consultative réunissant divers acteurs du monde éducatif, qui le 8 juin avait massivement voté une modification du calendrier scolaire 2012-2013 sur proposition de la FCPE, principale fédération de parents d'élèves. "Quand on crée des instances de concertation, il faut rompre avec l'habitude de ne pas tenir compte des avis qu'elles émettent", explique le ministre.....

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Le gouvernement québécois réclame des amendes contre les étudiants grévistes | Humanite

Le gouvernement québécois réclame des amendes contre les étudiants grévistes | Humanite | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Voilà trois mois que les étudiants québécois sont en grève. Leur principale revendication ? Supprimer une forte augmentation des droits de scolarité prévue par le gouvernement. Dans l’espoir de casser ce mouvement de contestation, un projet de "loi spéciale" est actuellement débattu au parlement. Il prévoit de sanctionner les grévistes par de lourdes amendes.

Depuis mi-février, les jeunes sont nombreux à s’ériger contre la politique libérale menée par le premier ministre Jean Charest dans le secteur de l’enseignement supérieur. Son gouvernement entend amplifier la facture à l’entrée des universités. L’addition s’avère salée pour les futurs étudiants. En sept ans, ils devraient payer 1780 dollars de plus que le prix fixé aujourd’hui, soit une augmentation de 82%.

Face à la grogne estudiantine, le pouvoir en place fait la sourde oreille. Sa dernière trouvaille : faire voter une loi pour punir les récalcitrants et mettre un terme à ce mouvement de grève massif. En cas d’adoption, cette mesure serait un coup de rabot sévère sur le droit de grève et la liberté de manifester des jeunes québécois. Si elle était appliquée, les organisateurs de ce mouvement encourraient entre 1000 et 125 000 dollars d’amende....

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Fraudes au bac: les syndicats dénoncent "un tribunal d'exception" | Humanite

Fraudes au bac: les syndicats dénoncent "un tribunal d'exception" | Humanite | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

La quasi-totalité des syndicats d'enseignants ainsi que les lycéens de l'UNL, les parents de la FCPE et les étudiants de l'Unef ont demandé lundi "le retrait" du projet de création d'un conseil de discipline pour les fraudes au bac, y voyant "un tribunal d'exception".

"Non au décret instaurant un tribunal d'exception pour les fraudes au bac ", ont écrit les organisations signataires car, selon elles, "le projet du gouvernement fait de l'arbitraire la règle".

Le communiqué de l’intersyndicale pointe : « Sur le fond, le futur conseil de discipline verrait tous ses membres nommés par le recteur, sans représentation des usagers-étudiants, ni d’élus des personnels. Les décisions qui y seraient prises ne pourraient plus faire l’objet d’une procédure simple d’appel. Les candidats soupçonnés de fraude n’auraient pas accès à une défense équitable. »...

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Rentrée 2012 : Sarkozy manque de classes | Humanite

Rentrée 2012 : Sarkozy manque de classes | Humanite | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

En juin 2011, le chef de l’État avait promis qu’il n’y aurait aucune fermeture de classe dans les écoles primaires à la rentrée 2012. Une promesse qui, selon les syndicats, a déjà du plomb dans l’aile. Explication.

Nicolas Sarkozy encore rattrapé par ses vaines promesses ? En juin 2011, le chef de l’État, bousculé par l’ampleur des mobilisations, s’était engagé à ne procéder à « aucune fermeture de classes » en école primaire à la rentrée 2012. « Le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite continuera, avait-il précisé, mais nous sanctuariserons l’école primaire pour que le nombre de fermetures de classes n’excède pas le nombre d’ouvertures. » Parole tenue sur le premier point : 14 000 postes, dont 5 700 dans le primaire, disparaîtront à la rentrée prochaine. Mais pas sur le second....

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Vidéo: "Dans 20 ans, on regrettera ce qui a été fait dans l'Education ces 5 dernières années" | Humanite

Ils s'appellent Jean-Paul, Claire, Laurence, Arnaud, Thibaud ou Georges. Ils sont profs des écoles, de collège ou de lycée général et technique, en formation ou remplaçant. Ce mardi, ils manifestaient contre les suppressions de postes dans l'Education nationale. Voici pourquoi.

reportage vidéo de 4'43''.

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Éducation : les luttes des classes et de l’égalité sont engagées | Humanite

Éducation : les luttes des classes et de l’égalité sont engagées | Humanite | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Questions pour un changement. Avant la fin de son quinquennat, Nicolas Sarkozy veut accélérer l’évolution d’un système éducatif basé sur la concurrence et l’élitisme. À gauche, PS et Front de gauche travaillent à une nouvelle réforme scolaire.

 

   Au sortir de cinq années de disette budgétaire, l’école s’annonce comme l’un des thèmes centraux de la campagne présidentielle. Pas un des candidats qui n’affirme vouloir en faire une de ses « grandes priorités », sinon La priorité. Asphyxiée par la suppression de 80 000 postes, le saccage de la formation professionnelle des enseignants ou encore la montée d’une gestion managériale au sein des établissements, l’éducation nationale est aujourd’hui en souffrance. Et inquiète. Au fil des sondages, les Français la placent désormais parmi leurs deux ou trois préoccupations principales. Entre gauche et droite, l’école va faire l’objet d’une bataille idéologique très marquée.

En 2007, le candidat Sarkozy avait beaucoup promis : lutte contre l’échec scolaire, mixité sociale, attractivité du métier d’enseignant… Sur tous ces points, la situation a empiré (lire ci-dessous). En même temps que, par touches successives, le gouvernement mettait en place plusieurs réformes très libérales du système éducatif : assouplissement de la carte scolaire, autonomie de gestion de certains établissements, internat « d’excellence »… Le tout enrobé de discours élitistes sur les bienfaits supposés des parcours « individualisés » ou « personnalisés », qui masquent mal leur caractère inégalitaire. Ce virage à l’anglo-saxonne, le probable candidat entend le poursuivre. Et l’accentuer...

 

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Ecole primaire: mobilisation contre les 7500 suppressions de postes en 2012 | Humanite

101 grèves et manifestations durant le premier trimestre, grève nationale le 31 janvier. La riposte contre les 7500 suppressions de postes dans les écoles primaires monte en puissance avec les annonces concomitantes des mobilisations des syndicats, ce jeudi.

La nouvelle saignée imposée par le gouvernement est de taille alors que le ministère de l'Education nationale prévoit dans le même temps 2.490 élèves de plus qu'à la rentrée 2011 (+0,04%): - 9.587 élèves dans les écoles maternelles (trois à six ans) mais + 12.077 dans les écoles élémentaires (du CP au CM2).

"Ces nouvelles coupes claires sont inacceptables (...) La lutte contre l'échec scolaire sera de plus en plus difficile à mener", estime le SNUipp-FSU dans un communiqué....

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