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Education de base: Les établissements clandestins défient le Mindub

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la nouvelle expression!-la nouvelle expression...

 

Sommés de mettre la clé sous le paillasson, plusieurs de ces établissements continuent à recruter des élèves au vu et au su de tout le monde.

Le 31 juillet 2012, le ministre de l’Education de base signait un arrêté interdisant le fonctionnement de plus de 800 écoles primaires basées dans les régions du Centre, du Littoral, du Nord-Ouest, de l’Ouest et du Sud-ouest. Seulement, sur le terrain, cette mesure n’est pas respectée par lesdits établissements. A Bilonguè, quartier situé dans l’arrondissement de Douala 3ème, plusieurs d’entre eux procèdent toujours à des recrutements. « Ça fait près de trois ans que nous fonctionnons, on n’a pas encore obtenu l’acte de déclaration de création et d’ouverture », dévoile la fondatrice de l’un des établissements incriminés. Etablie dans un foyer non loin du collège polyvalent Susanna, cette école n’a ni cours de récréation, ni des toilettes dignes de ce nom. Plus encore, elle abrite dans la même salle la crèche, la petite, la moyenne, et la grande session. Les élèves de la Sil et du CP peuvent également y prendre cours. «Les temps sont de plus en plus difficiles et il n’est guère facile de trouver un emploi» admet une enseignante avant d’ajouter. « Je pense qu’il serait très difficile pour le gouvernement d’y mettre fin car il a laissé faire. ».

A un vol d’oiseau du précédent, se trouve une autre école qui traine le même statut. C’est la crèche bilingue la nourrice. Située en plein cœur du quartier Bilonguè1, cet établissement est dans les locaux du foyer Haut-Nkam. Pire, un instituteur tient à lui seul plusieurs classes. «Pour la rentrée scolaire 2012/2013, nous avons cru bon de créer le cours élémentaire1», juge la fondatrice.

Malgré l’interdiction de Youssouf Hadidja Alim ministre de l’éducation de base, nombre de ces établissements poursuivent les inscriptions. «Ces établissements clandestins sont beaucoup sollicités par les parents », constate un directeur qui justifie cela par le fait «qu’ils ont des taux de scolarités réduites et les parents les privilégient encore qu’ils offrent les mêmes services à moindres coûts»....

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Journal Du Cameroun.com: Education: Faut-il faire sauter les classes aux élèves?

Journal Du Cameroun.com: Education: Faut-il faire sauter les classes aux élèves? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Sur incitations des parents, de nombreux enfants brûlent les étapes scolaires, mais les conseillers d’orientation condamnent cette attitude.

 

L'idée d'un passage anticipé dans la classe supérieure est de plus en plus répandue dans les mœurs camerounaises. Un petit tour dans deux écoles maternelles de la capitale camerounaise, Yaoundé, a permis de faire ce constat. A l’école Les bambins à Biyem-Assi et les Decourtis, à Montée Jouvence, deux maitresses, parlant sous couvert de l’anonymat avouent qu’au moins un élève sur deux a sauté une classe au niveau de la maternelle: «nous avons plusieurs enfants de quatre et cinq ans au Cp. Alors qu’en principe, ils devraient être à la Grande section ou la Sil (..).La plupart du temps, le saut de classes ne répond pas à un besoin de l’enfant mais à une fierté des parents».

Au niveau du secondaire, le phénomène semble un peu rare. Au Lycée d’Elig-Essono et Nkol-Eton, on dit n’enregistrer aucun cas cette année...

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Université de Yaoundé II: Deux groupes d’étudiants sur le pied de guerre

Université de Yaoundé II: Deux groupes d’étudiants sur le pied de guerre | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Alors que le collectif «Sauvons l’Université de Yaoundé II» annonce, pour ce matin, une marche au sein du campus de Soa, un autre groupe dit «légitime» a déjà engagé des manœuvres visant à décrédibiliser la manifestation.
Ce jeudi 28 juin 2012, le campus principal de l’université de Yaoundé II n’est certes pas militarisé comme auraient pu le prévoir certains, mais une «odeur de flics» se fait sentir. Tout a l’air normal en apparence, mais des sources bien introduites au rectorat de cette institution universitaire font état de la présence de forces de l’ordre en tenue civile. «C’est toujours le cas lorsqu’on s’apprête à passer les examens. Des agents de renseignement viennent car c’est un moment sensible dans notre université», souligne-t-elle. Aucune allusion à la marche que le collectif «Sauvons l’université de Yaoundé II», se prépare à organiser ce vendredi 29 juin 2012. Pourtant, une certaine tension couve. Dans le bus qui transporte les étudiants vers leur université, le sujet est sur de nombreuses lèvres. Dans les bureaux, les personnels eux aussi en parlent. Une réceptionniste ne manque d’ailleurs pas de s’emporter à la vue des journalistes. Et au président de l’association des étudiants de la Faculté des sciences juridiques et politiques, Cyrille Siewe Ndjalla, de minimiser : «ils sont libres d’organiser leur marche si celle-ci est autorisée par les autorités compétentes. Cela ne nous préoccupe pas. Nous préparons sereinement les examens de fin du deuxième semestre [qui doivent commencer le 02 juillet, ndlr]»....
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