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L'enseignement dans tous ses états.
Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Au XIXe siècle, l'université d'Heidelberg réservait un endroit spécial aux étudiants: une prison

Au XIXe siècle, l'université d'Heidelberg réservait un endroit spécial aux étudiants: une prison | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les conditions de détention n'étaient pas des plus horribles.

 

Au cours du XIXe siècle, les étudiants turbulents de l'Université d'Heidelberg, en Allemagne, étaient ostracisés dans un lieu insolite: la prison du campus.

Le «studentenkarzer», ou cachot des étudiants, détenait des étudiants de premier cycle coupables de menus larcins, souvent sous l'emprise de l'alcool, comme du tapage, des duels ou des lâchers inopinés de cochons dans la ville.

Les punitions allaient de quelques jours à quelques mois dans la prison, suivant le degré de gravité du délit. Les étudiants devaient continuer à suivre leurs cours durant leur incarcération.

Les conditions de détention n'étaient pas vraiment des plus horribles: les cellules étaient spacieuses et dotées de bureaux et de vrais lits.

Un séjour dans le studentenkarzer est donc vite devenu un rite de passage pour les fortes têtes, qui griffonnaient leur nom et les symboles de leur fraternité étudiante sur les murs. Dans ses dernières années de service, quand les visites extérieures furent autorisées, les détenus y faisaient venir leurs amis et la prison devint un lieu de fêtes.

Après sa fermeture en 1914, le studentenkarzer a été transformé en musée, avec ses graffitis et autres curiosités, ouvert au public.

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Les pays où les études coûtent le plus cher

Les pays où les études coûtent le plus cher | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Un étudiant étranger dépenserait en moyenne six fois plus pour étudier en Australie qu'en Allemagne, selon une étude publiée par HSBC. L'Australie est le pays où les études sont les plus chères pour les étudiants étrangers. Telle est la conclusion d'une enquête publiée, mardi 13 août, par la banque HSBC sur le coût de la vie étudiante dans treize pays (la France ne fait pas partie des pays étudiés). En Australie, le coût des frais universitaires et de la vie quotidienne s'élève en moyenne à plus de 38 000 dollars (28 578 euros) par an pour les étudiants internationaux. Les Etats-Unis sont le deuxième pays où les études sont les plus chères, avec un coût moyen de plus de 35 000 dollars (30 892 euros) par an, devant le Royaume-Uni, qui affiche un total de 30 325 dollars (22 806 euros). Les Emirats arabes unis, le Canada, Singapour et Hongkong figurent également parmi les pays les plus chers. "En moyenne, les frais du quotidien représentent au moins un tiers du coût total et les parents doivent prévoir dans leur budget les voyages pour rentrer à la maison pendant les vacances scolaires. (...) Les subventions publiques diminuant, il est inévitable que le coût des études grimpe partout", commente Malik Sarwar, responsable mondial du développement patrimonial du groupe HSBC...
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L'art cherche sa place à l'école

L'art cherche sa place à l'école | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le gouvernement prépare un plan pour renforcer  des programmes qui reposent encore sur la bonne volonté des enseignants.

 

C'était une (petite) promesse de campagne de François Hollande, nichée dans le point n° 19 du projet socialiste pour 2012. En bons soldats, Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, et Vincent Peillon, ministre de l'Éducation nationale, se sont donc attelés à la tâche: au Conseil des ministres de mercredi, ils présenteront un plan pour le développement de l'enseignement de l'histoire des arts à l'école. L'idée n'est pas d'annoncer une grande révolution, pour laquelle l'argent manquerait, même si 7 millions d'euros devraient être débloqués sur plusieurs années. Mais le gouvernement veut «instaurer un parcours artistique» tout au long de la vie scolaire, intégrant apprentissage de l'histoire des arts, rencontre avec des artistes, visite de musées, diffusion des bonnes pratiques locales et formation des enseignants à la création artistique. Avec un focus sur les zones rurales ou les zones d'éducation prioritaires (ZEP): les premières parce qu'elles sont éloignées des grands théâtres ou musées ; les secondes parce qu'elles ont d'autres priorités que l'apprentissage de la flûte à bec. «Nous ne recherchons pas seulement à provoquer chez les élèves le choc esthétique cher à André Malraux, mais aussi à pousser le principe d'égalité face à l'art et à la culture», explique-t-on au ministère de la Culture.

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Actuellement, l'histoire des arts est l'objet d'un enseignement obligatoire, de l'école primaire au lycée, tandis que le brevet des collèges lui réserve une épreuve orale. Au collège, l'histoire des arts représente désormais un quart du programme d'histoire et la moitié des programmes d'éducation musicale et d'arts plastiques, même si aucun programme spécifique n'a été défini par le ministère. Les arts visuels, les arts plastiques et la musique sont au programme des écoliers - avec des professeurs spécialisés pour les petits Parisiens - et des collégiens. Au lycée, les «enseignements artistiques» (arts plastiques, arts appliqués, musique, mais aussi le cinéma et l'audiovisuel, la danse, le théâtre) sont facultatifs. Ils font l'objet, en classe de seconde, d'un enseignement dit «d'exploration» (1 h 30 hebdomadaire), à choisir parmi une dizaine d'autres thèmes. À l'issue de la seconde, au moment des choix, ces enseignements artistiques ne sont ensuite dispensés que dans la filière littéraire...

 

+ l'enseignement de l'histoire des arts en Allemagne, en Grande-Bretagne et en Italie à partir de ce lien.

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L'éducation coûte moins cher à l'Allemagne qu'à la France

L'éducation coûte moins cher à l'Allemagne qu'à la France | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
INFOGRAPHIE - L'analyse comparée des dépenses publiques pour l'école avec notre voisin outre-Rhin montre que, pour un même résultat, la France pourrait économiser des dizaines de milliards d'euros.

La France fait encore figure de mauvaise élève par rapport à l'Allemagne. Dans son analyse comparative de la dépense publique consacrée à l'éducation nationale*, l'Institut Thomas More, un think-tank européen indépendant, dénonce les coûts du «modèle» français. Si nos voisins allemands ne sont pas vraiment meilleurs que nous en termes de performances du système scolaire -le dernier classement Pisa de l'OCDE positionne l'Allemagne au 20e rang quand la France se classe 22e sur 65 pays étudiés-, ils dépensent l'argent public de manière plus efficiente: pour un budget quasi similaire, l'Allemagne parvient à payer ses enseignants presque 35% de plus qu'en France, alors qu'ils sont plus nombreux (758.728 outre-Rhin contre 708.551 dans l'Hexagone). Pourtant, ils ne travaillent «que» 11% de plus que les nôtres - en termes de temps de travail - et encadrent en moyenne un élève de plus (15 élèves par professeur contre 14 en France).

Où passe donc l'argent public français? «Dans les coûts de structure et d'administration», tranchent Jakob Höber et Caroline Popovici, les auteurs de l'étude, précisant qu'ils «représentent 19,9 milliards d'euros de plus qu'en Allemagne». Outre-Rhin, la moitié des dépenses d'éducation est consacrée à la masse salariale, l'autre à tous les autres coûts liés à l'école. En France, c'est 30% pour les salaires, 70% pour les infrastructures et les papiers administratifs. Il faut dire qu'avec presque 50.000 établissements scolaires en France, contre un peu plus de 28.000 outre-Rhin, les coûts d'entretien, de maintenance et de personnel sont démesurés. Le poste des dépenses administratives représente à lui seul 3,5 milliards d'euros par an, soit presque quatre fois plus qu'en Allemagne.

Autre constat: outre-Rhin, un élève coûte un peu moins de 6000 euros, contre 7000 euros chez nous. «Cela représente un surcoût de 11,1 milliards d'euros par an» pour la France, estime l'Institut Thomas More....

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Etudiants étrangers: les Pays-Bas présentent la facture à l'Allemagne

Etudiants étrangers: les Pays-Bas présentent la facture à l'Allemagne | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Il ne fait  pas bon étudier hors de son pays. Après la Belgique puis la France et sa circulaire Guéant, c’est au tour des Pays-Bas de ne plus vouloir payer les études des étudiants allemands. Amsterdam présente la facture à son voisin.

 

Le gouvernement néerlandais demande à l'Allemagne de payer pour ses étudiants poursuivant leurs études aux Pays-Bas. Ils sont 24 000 dans les universités des Pays-Bas et leur nombre augmente de 14% par an.

Les Pays-Bas accueillent trop d'étudiants étrangers, surtout d'origine allemande, affirme le secrétaire d'état à l'enseignement, Abe Zijlstra. Dans une lettre au parlement, il admoneste les universités trop laxistes envers "l'invasion" allemande et propose de partager le coût des études avec les lander allemands frontaliers dont la majorité des étudiants est originaire.

En toile de fond, c'est l'Europe du savoir qui est remise en cause, aux Pays-Bas comme ailleurs, notamment en France. En 1999, la "Conférence de Bologne" lançait un processus d’harmonisation des niveaux d’enseignement et des diplômes en vue d’un "espace européen de l’enseignement supérieur". Les institutions européennes initient dans la foulée les programmes d’échanges internationaux - Erasmus, Léonardo, etc. - destinés à stimuler la mobilité étudiante. Mais 13 ans plus tard, crise oblige, la mobilité a du plomb dans l'aile : c'est que l'accueil des étudiants étrangers pèse sur les budgets nationaux...

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La justice allemande bannit  la prière à l'école 

Les prières d'un lycéen musulman «troublent l'ordre» scolaire. ...

 

Le tribunal administratif fédéral de Leipzig a refusé mercredi, en dernière instance, à un lycéen musulman le droit de faire sa prière à l'école. Alors âgé de 14 ans, Yunus M. avait commencé à prier entre les cours en 2007 dans une école berlinoise, soucieux de se conformer aux préceptes de l'islam, qui prévoit cinq prières quotidiennes. Son geste avait lancé un débat en Allemagne sur l'opportunité d'autoriser les élèves à prier dans l'enceinte d'une école. Le jugement du tribunal de Leipzig, qui fera jurisprudence, était donc très attendu outre Rhin.

«Un lycéen n'est pas autorisé à faire ses prières à l'école en dehors des heures de cours si cela doit troubler l'ordre au sein de l'établissement», a estimé le tribunal. La prière reste autorisée dans plusieurs États régionaux allemands au sein des cours de religion...

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5 idées venues d'ailleurs pour changer l'école en France

5 idées venues d'ailleurs pour changer l'école en France | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Alors que l'OCDE rétrograde la France dans l'enquête Pisa sur le niveau des élèves de 15 ans, certaines pratiques se révèlent particulièrement efficaces à l'étranger.

 

1 / Mettre les enseignants aguerris dans les classes difficiles2 / Former les enseignants aux meilleures pratiques3/ Des programmes pour les élèves, pas pour les profs4 / Bâtir la confiance en soi5 / Développer l'autonomie des établissements
Via Nelson Ferreira
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ALLEMAGNE • Bonnes résolutions : en 2013, levez le pied !

ALLEMAGNE  • Bonnes résolutions : en 2013, levez le pied ! | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Un beau jour, certains en ont assez d'aligner les heures de travail et des tâches qui n'ont guère de sens à leurs yeux. Ils décident de changer de vie, de boulot, de projet, et de ralentir la cadence.

 

Lorsqu'il en a assez de ses prévisions budgétaires et de ses tableaux Excel, Peter Ferres s'installe dans une salle de son école et écoute le cours.

"Le fait de voir un petit de maternelle écrire son nom pour la première fois ou un collégien comprendre les fonctions linéaires me rend plus heureux que n'importe quelle bonne transaction financière dans mon ancien métier", explique le fondateur et directeur de la Metropolitan School Frankfurt, une école à but non lucratif.

Durant plus de vingt ans, Ferres a travaillé dans une banque d'investissement, conseillé des entreprises pour leurs plans de fusion et monté de grandes opérations boursières. Autant d'activités qui lui donnaient l'impression d'étouffer, d'être à l'écart de la vie réelle. "Je voulais faire quelque chose d'utile pour les gens autour de moi et qui me fasse plaisir", résume-t-il.

Il a toujours aimé enseigner. Enfant, il aidait déjà ses camarades de classe à l'école. A 48 ans, Ferres s'est risqué à prendre un nouveau départ. Il a quitté la banque et suivi une formation à Londres pendant un an, durant laquelle il a commencé à enseigner. Il voulait créer une école internationale en Allemagne. Il a préparé son projet et négocié des crédits auprès des banques.

A l'été 2007, Ferres ouvrait son école à Francfort avec 70 enfants. Aujourd'hui, ils sont 380, et la plupart suivent des cours en anglais.
Le directeur lui-même se charge des cours de physique et de sport. Ferres n'a pas fondamentalement changé de mode de vie, même s'il gagne beaucoup moins qu'auparavant. "Nous n'avions pas un train de vie luxueux donc ma famille n'a pas eu besoin de faire des sacrifices", explique-t-il...

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L'est de l'Allemagne cherche à attirer les étudiants de l'Ouest

L'est de l'Allemagne cherche à attirer les étudiants de l'Ouest | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les universités de l'ex-RDA ont lancé la campagne "Etudier en Extrême-Orient" pour vanter la qualité de leurs enseignements.

 

Avant d'être chancelière, Angela Merkel fut aussi docteur en physique. En 1978, elle recevait son diplôme à l'Université de Leipzig, qui s'appelait alors Université Karl-Marx. Dans la vie de l'établissement fondé en 1409, la République démocratique allemande (1949-1990) fut un épisode bref, comme dans d'autres universités de l'est de l'Allemagne, anciennes et riches en traditions.

Malgré cette parenthèse relativement courte, les effets de la division de l'Allemagne en deux Etats continuent de se faire sentir sur ces établissements. Ils disposent aujourd'hui de bonnes infrastructures et de professeurs reconnus, mais ont un problème majeur : les jeunes issus de l'ex-RDA – leurs étudiants potentiels – manquent à l'appel.

En cause, la baisse de la natalité et le départ des jeunes vers l'Ouest, plus prospère. Pendant longtemps, les universités de l'Est ont aussi eu toutes les difficultés à attirer les étudiants de l'Ouest. Depuis le lancement, il y a trois ans, par les Etats-régions de l'Est d'une vaste campagne de publicité, la tendance s'est inversée et l'intérêt des étudiants de l'ouest de l'Allemagne pour le paysage scientifique de l'Est commence à croître....

 

Le projet "Etudier en Extrême-Orient" devait changer cette image : 44 universités et écoles supérieures spécialisées y ont pris part et le ministère fédéral de l'éducation a mis à disposition 16 millions d'euros sur cinq ans. Depuis 2009, les universités participantes rivalisent de projets : l'université de Halle, en Saxe-Anhalt, a développé un programme permettant de découvrir la ville en 3D ; des étudiants de Leipzig, en Saxe, ont filmé leur périple en Trabant – la voiture emblématique de la RDA, qui profite de la mode rétro – pour venir chercher des bacheliers de l'Ouest.

Ces efforts commencent à porter leurs fruits : entre 2008 et 2011, le pourcentage des bizuts de l'Ouest a augmenté dans tous les Länder de l'Est : la progression la plus spectaculaire est pour la Saxe, où la proportion d'étudiants venus de l'Ouest est passée de 11 % en 2008 à 29 % en 2011. Le pourcentage des "Wessis" souhaitant étudier à l'Est est, lui, passé à 11 %...

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Education : une école française devient allemande

Education : une école française devient allemande | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Pour ces élèves, le bac, ça sera tous les jours! Pas celui qui offre un ticket pour l’enseignement supérieur mais celui qui permet de traverser le Rhin. A la rentrée prochaine, les enfants de l’école primaire bilingue français-allemand située dans le petit village alsacien de Bindernheim (Bas-Rhin) auront, sauf coup de théâtre, classe à 15 km de là, de l’autre côté du fleuve, dans la commune allemande de Kappel-Grafenhausen.
C’est la première fois qu’une école hexagonale prendra ses quartiers en Allemagne. Structure hors contrat (qui n’est donc pas liée à l’Etat) gérée par une association et financée par les collectivités locales, l’école ABCM accueille, dans trois classes de plusieurs niveaux, une cinquantaine d’élèves de la petite section de maternelle au CM 2. Trois quarts sont de nationalité française et un quart allemande....
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Et ailleurs, comment sont accueillis les étudiants étrangers ?

Et ailleurs, comment sont accueillis les étudiants étrangers ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Alors que la France met à la porte les diplômés étrangers, d'autres pays cherchent à les attirer et les garder. Etat des lieux à travers cinq exemples.

En 2009, 3,7 millions de jeunes ont fait leurs études dans un pays qui n'était pas le leur. Ils étaient 800 000 en 1975, rappelle l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) dans une note publiée récemment (pdf ici) Où partent-ils étudier ? Pour la moitié d'entre eux, dans cinq pays: les États-Unis, le Royaume-Uni, l'Australie, l’Allemagne et la France. Suivent le Canada, le Japon, la Russie et l’Espagne.

Au moment où la France ferme ses portes aux étudiants et diplômés étrangers – avec la circulaire du 31 mai et le relèvement des ressources demandées – d'autres pays, comme l'Allemagne, font le chemin inverse. «Dans de nombreux pays, les procédures d'octroi d'un permis de travail ou de séjour sont simplifiées pour les étudiants en mobilité internationale», relève l'OCDE. En moyenne, un quart des étudiants restent dans le pays où ils ont étudié après l'obtention de leur diplôme. Mais certains Etats, tels l'Australie ou le Royaume-Uni, ont récemment modifié leur système de manière à ne garder que les plus qualifiés. Comparatif à travers cinq exemples: l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Australie, les Etats-Unis et le Canada....

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