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L'enseignement dans tous ses états.
Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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C'est classe !: Huit universités dans le rouge et c'est la pagaille

C'est classe !: Huit universités dans le rouge et c'est la pagaille | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Que celui qui connaît les 8 universités passées sous la coupe des recteurs parce qu'elles sont dans le rouge lève la main ! Chacun a sa petite idée mais personne ne sait vraiment. Pas même le ministère de l'Enseignement supérieur...

 

Tout commence le 17 novembre. Le ministère diffuse un communiqué plutôt guilleret où il annonce que "la grande majorité des établissements est en bonne santé financière". Mais, petit détail, on apprend tout de même que 8 ont des problèmes. En déficit pour la seconde année consécutive, conformément à la loi, ce sont les recteurs qui vont arrêter leurs budgets, nous dit-on. Et un "comité des pairs", formé par deux anciens présidents d'université Bertrand Dizambourg et Claude Jameux, va les aider à remonter la pente...

Mais qui sont ces 8 qui cassent ainsi l'ambiance, montrant que tout n'est pas si rose au pays de la LRU ?

Très vite, il apparaît que personne ne sait vraiment. On connaît bien des noms d'universités en difficultés - Limoges, Pau, Nantes, etc. Mais est-ce qu'elles ont bien enregistré deux déficits d'affilée ? Est-ce que parmi ces 8, outres des universités, il n'y aurait pas aussi des grands établissements et des écoles (publiques) ?

Et voilà que mercredi, on ne sait trop pourquoi, le ministère se décide à donner 8 noms: l'UPMC (Université Pierre et Marie Curie), Paris XIII-Villetaneuse, Limoges, l'université de Savoie, Nice-Sophia-Antipolis, Bordeaux III, l'Insa de Rouen et l'ENS Cachan.

Là, ça devient la pagaillle. Les établissements désignés n'ont pas l'air tous au courant. Certains même tombent des nues. D'autres se récrient. Comme Nice-Sophia-Antipolis qui assure être en parfaite santé (financière). Trois heures plus tard d'ailleurs, le ministère rectifie. Exit Nice. Il explique à l'agence AEF, qu'"après reexamen des comptes, l'université n'est pas en déficit en 2010"...

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"L’école n’a pas pour objectif d’imposer un code de bonne conduite à ses élèves"

"L’école n’a pas pour objectif d’imposer un code de bonne conduite à ses élèves" | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L’école publique maternelle et primaire de Ploudalmézeau (Finistère) part en guerre contre les minijupes, les shorts, le maquillage et les talons.

Le règlement intérieur, voté à l’unanimité par le conseil de l’école, instaure un code vestimentaire scrupuleux pour les jeunes filles. Mais, selon l'écrivain Jules Gassot, "on peut lire Voltaire en mini-jupe !"

 

Jules Gassot : Un problème d’éducation entre les parents et les enfants persiste. Si l’école a besoin de se substituer au rôle des parents, ce règlement peut s’avérer nécessaire pour l’établissement.

Il est néanmoins fort dommage que l’école brise la créativité des enfants, tous les matins chacun apprécie de choisir ses vêtements et affirmer son style. C’est l’âge de la découverte. Le maquillage ne me semble pas gênant pour apprendre à lire et à compter. De nos jours, nous observons une phobie ambiante sur tout. Il existe une peur collective sur la sexualité. Au moindre écart, les gens s’alarment. C’est une réaction défensive de l’établissement mais je ne suis pas sûr que cela règle quoique ce soit. Pour régler le sujet, le dialogue s’impose...

 

Les enfants font ça innocemment, je pense que c’est une simple volonté d’imiter les plus grands, sans avoir conscience de leurs actes. C’est de l’amusement d’aller à l’école maquillée et en talon. Je ne pense pas qu’il y est une volonté de séduire l’instituteur derrière ce comportement. On oublie trop souvent la notion du plaisir de découverte des enfants, de tester certaines choses...

 

 

L’école n’a pas pour objectif d’imposer un code de bonne conduite à ses élèves. Elle est là pour les aider à se construire et à s’accomplir. Ce n’est pas à travers un code vestimentaire que l’on peut changer le cerveau de quelqu’un. On peut lire Voltaire en mini-jupe !..

 

 

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Les profs du primaire ne veulent pas de contractuels

Les profs du primaire ne veulent pas de contractuels | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
A Paris, le rectorat veut recourir à des contrats précaires pour palier les absences. Un recul historique, pour les syndicats.

 

«Vous êtes étudiant ? Vous avez une licence ou vous préparez un master ? L'académie de Paris recrute des enseignants contractuels, des vacataires et des assistants de langues pour effectuer des vacations.» Devenues monnaie courante dans le secondaire, les petites annonces «cherche prof» sont en passe de concerner aussi le premier degré. Au grand mécontentement des syndicats de professeurs des écoles, qui organisaient ce mercredi un rassemblement commun (SNUipp-FSU, SNUDI-FO, SE-UNSA, SUD Education) sous les fenêtres du ministère de l'Education à Paris pour s'opposer à ce qu'ils estiment être un «énorme retour en arrière»...

 

Mais entre la réduction des postes, y compris ceux des remplaçants (33 de moins à Paris cette année) et celle de la liste complémentaire du fait de a réforme de la masterisation, le contingent se tarit. Et c'est toute la chaîne qui se grippe. D'où le recours aux contractuels, c'est-à-dire en contrats à durée déterminée, pour boucher les trous qui s'annoncent.Ainsi, fin octobre, 180 étudiants de master 2 n'ayant pas été admis au concours ont reçu un courrier du rectorat leur proposant d'assurer des cours à temps complet «pour une période qui pourrait aller de quelques semaines à quelques mois». 80 ont répondu positivement, précise le rectorat, qui dédramatise en parlant de «petits ajustements» «pour pourvoir à d'éventuels besoins qui pour le moment ne se font pas sentir». Les 600 remplaçants titulaires en poste dans l'académie suffisent, assure-t-on...

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Pour un grand service public de la recherche, de l'enseignement, de la culture et de l'éducation populaire - LeMonde.fr

Pour un grand service public de la recherche, de l'enseignement, de la culture et de l'éducation populaire - LeMonde.fr | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le Monde.fr - Refaire société autrement en mettant chacun en droit et capacité de défendre et promouvoir les droits fondamentaux de chaque être humain.

Par Christian Maurel, sociologue, cofondateur du collectif national Education populaire et transformation sociale.

 

Le débat de la prochaine campagne présidentielle peut-il et doit-il se réduire à une dispute sur la création de 60 000 postes d'enseignants ? Certainement pas. La question des moyens budgétaires est déterminante mais elle ne saurait constituer l'alpha et l'oméga d'une réflexion politique qui entendrait concerner l'ensemble des citoyens sur ce thème central qu'est l'éducation.

Nous plaidons en faveur d'un grand service public – le premier de la nation par ses missions et ses moyens – de la recherche, de l'enseignement, de la culture et de l'éducation populaire. Pour répondre de quels enjeux et pour remplir quelles missions ?

 

Les enjeux majeurs sont au nombre de trois :

- La crise économique, sociale et écologique qui indique que les citoyens doivent reprendre leur destin en main et, pour cela, en avoir la force et les outils ;

- La réduction des inégalités sociales et culturelles qui menacent la cohésion et le vivre ensemble.

- La transformation et le redéploiement d'une démocratie dans laquelle, en l'état actuel de sa pratique et de son fonctionnement institutionnel, le peuple ne se reconnait pas, notamment les jeunes et les couches populaires...

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Le PS et l’éducation : le flou artistique

Dans un entretien accordé au Monde, Vincent Peillon enchaîne formules vagues et phrases toutes faites. Une interview qui ne peut qu’inquiéter les profs… 

Dans cette longue interview, les phrases vaporeuses succèdent aux formules assez floues, donc forcément consensuelles. On y apprend ainsi que « lorsque l’école est affaiblie, c’est la République qui est atteinte ». Mais aussi que le PS a un objectif fort : « « permettre la réussite individuelle et collective des élèves ». Quant à sa méthode pour convaincre les syndicats d’enseignants, elle est très claire : « ni cogestion, ni provocation ». Nous voilà bien avancés…

Régulièrement, Vincent Peillon préfère énoncer le constat de la désastreuse situation de l’école que de dévoiler les contours du programme socialiste. La carte scolaire ? Sa suppression a entrainé une « ségrégation communautaire, sociale et territoriale ». Le sujet est « central »… mais nous ne saurons pas si le PS envisage, ou non, de la rétablir....

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Education | « L’institution scolaire doit rendre des comptes » - Le Républicain Lorrain

Education | « L’institution scolaire doit rendre des comptes » - Le Républicain Lorrain | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le médiateur de l’Éducation nationale est le réceptacle des conflits insolubles. 15  % concernent les relations parents-profs.

 

On constate trois catégories. La première, c’est le problème relationnel qui touche des personnes et non le métier...

La deuxième, c’est lorsque les familles donnent toujours raison à l’enfant...

Troisième catégorie : l’enfant qui est pris dans un conflit de loyauté entre sa famille et l’institution. Il est autant attaché à l’école qu’à sa famille...

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Etudiants américains : un avenir criblé de dettes | Infosud - Tribune des Droits Humains | www.infosud.org

Etudiants américains : un avenir criblé de dettes | Infosud - Tribune des Droits Humains | www.infosud.org | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

18 novembre 11 - Mille milliards de dollars… C’est le montant vertigineux de la dette contractée par les étudiants américains. De quoi imposer à toute une génération de diplômés des décennies d’austérité.

 

L’ économie américaine est à nouveau minée par un problème de dette. Cette fois-ci, ce sont les étudiants qui sont directement visés. D’après la réserve fédérale new-yorkaise, la dette issue des prêts bancaires des universitaires s’élève à mille milliards de dollars en 2010. Un record. Selon le College Board, un groupe d’intérêt des universités, les étudiants empruntent deux fois plus qu’il y a dix ans (taux d’inflation inclus).Une situation qui ne peut que s’aggraver : aux Etats-Unis, la plupart des étudiants doivent financer eux-mêmes leurs études et le coût de l’éducation continue à fortement augmenter. Sans autre choix que de cumuler des crédits pour paradoxalement assurer leur avenir, ils peuvent s’endetter pour plusieurs dizaines de milliers de dollars chaque année.

 

« En moyenne, les dettes d’un diplômé s’élèvent à 25’000 dollars avant de se lancer sur le pire marché de l’emploi de l’histoire », conclut Jake Stillwell...

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L'enseignement catholique, laboratoire de l'éducation nationale

L'enseignement catholique, laboratoire de l'éducation nationale | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Les pratiques de l'enseignement catholique et privé semblent séduire le gouvernement. Pourtant, selon le professeur Philippe Szykulla, les innovations du secteur privé ne doivent pas être adaptées à l'enseignement public. Extraits.

 

L'enseignement catholique prend régulièrement des libertés avec la norme notamment grâce à la particularité de son statut revendiqué dans la loi Debré de 1959, et fait, ou fera, des propositions à l'Éducation Nationale en terme d'organisation des cours. Il est évident que Luc Chatel, le ministre de l'Education s'intéresse de près à cette frange de la population scolaire qui compte tout de même environ 21 % des élèves dans le secondaire...

 

En premier lieu, l'enseignement catholique va prôner la souplesse dans le temps scolaire, c'est à dire l'annualisation de l'horaire des élèves et de leurs enseignants. Pour avoir vu son fonctionnement dans l'enseignement agricole, on connaît les dégâts que cela produit en termes de conditions de travail des enseignants, mais aussi de la motivation des élèves qui pourraient être invités à l'exploration de modules "ludiques" qui plaisent aux familles, demandeuses d'occupation pour leur progéniture...

 

On peut imaginer, ensuite, qu'Éric de Labarre apportera "sa" preuve que l'on peut fonctionner avec des moyens humains en réduction pourvu que la manne financière ne se tarisse pas ! Il suffit de demander aux enseignants de travailler sur plus de séquences réduites à 45 ou 50 minutes, d'imposer des plages de présence obligatoires à ces mêmes enseignants pour pallier l'absence d'un collègue...

 

+ Débat et réactions.

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Chatel juge "possible" de continuer à supprimer des postes dans l'éducation - LeMonde.fr

Chatel juge "possible" de continuer à supprimer des postes dans l'éducation - LeMonde.fr | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le Monde.fr - Pour la première fois, le ministre de l'éducation nationale n'écarte pas de recourir "à un organisme indépendant" pour l'évaluation des élèves. Le PS fustige "une provocation".

 

Le ministre de l'éducation nationale, Luc Chatel, juge "possible" de continuer à réduire le nombre de poste dans l'éducation après 2012, dans un entretien publié jeudi sur le site des Echos, et n'écarte pas pour la première fois de recourir "à un organisme indépendant" pour l'évaluation des élèves...

Le ministre de l'éducation nationale, Luc Chatel, juge "possible" de continuer à réduire le nombre de poste dans l'éducation après 2012, dans un entretien publié jeudi sur le site des Echos, et n'écarte pas pour la première fois de recourir "à un organisme indépendant" pour l'évaluation des élèves...

Dans un rapport de septembre (voir en PDF), le Haut conseil de l'éducation (HCE) avait critiqué les évaluations de CE1 et CM2, voulues par le gouvernement et pilotées depuis 2008 par cette direction, en réclamant de "créer un dispositif nouveau" confié à "une agence indépendante"....

Concernant la réforme de la formation des enseignants, ou "masterisation", critiquée dans de nombreux rapports institutionnels, le ministre dit: "Je crois que nous sommes sur la bonne voie". A la question de savoir s'il fallait revenir en profondeur sur cette réforme, M. Chatel a répondu "non, car en confiant aux universités de former les enseignants au niveau bac+5, la France s'est mise au standard international".

Sur les rythmes scolaires, il affirme que des décisions seraient prises "avant l'élection présidentielle, s'il y a un consensus" et que "sinon, cela sera un très bon sujet de débat"...

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Les acteurs de l’école publique sont verts de rage | Humanite

Les acteurs de l’école publique sont verts de rage | Humanite | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Mobilisation aujourd’hui à Madrid des enseignants et du monde de l’éducation confronté à de terribles coupes budgétaires. Plus de trente organisations sociales et syndicales appellent à manifester dans la capitale.

 

Pour la dixième fois depuis le début de la rentrée, le corps enseignant, les élèves et leurs parents manifesteront leur mécontentement contre les coupes des présidents de région qui ont en charge l’éducation. Ces derniers, prétextant le contrôle des dépenses publiques, ont taillé dans le vif. À Madrid, dans la région de Castille la Mancha, en Galice et Navarre, plus de 15 000 professeurs intérimaires ont été licenciés, dont 3 000 dans la région capitale...

 

« Alors que l’éducation publique devrait être un droit, les politiques l’abandonnent parce qu’en fait, ils ont pour objectif de la privatiser », explique Yolanda. Le mot est lâché. Après le Chili, l’Espagne est le second pays hispanisant qui compte le plus d’élèves de primaire et de secondaire scolarisés dans le privé. « Le modèle d’éducation publique est en danger », estime Marina, enseignante intérimaire et membre de la Plate-forme « Je suis publique. » Or, poursuit-elle, ce système a permis jusqu’à présent de colmater les inégalités sociales, en offrant à tous les élèves, sans distinction, un enseignement de qualité. Mais nous sommes face à un projet libéral qui va générer davantage de conflictualité, qui plus est dans le contexte de crise que nous connaissons. »

Le mécontentement est d’autant plus vif que des fonds publics considérables sont, chaque année, destinés aux fameux collèges concertés (centres privés) dont la plupart affichent leur ultracatholicisme avec l’Opus Dei, les Légionnaires du Christ, etc. Les différentes journées d’actions régionales ou nationales comme le 22 octobre, où 200 000 personnes ont manifesté dans la capitale, ont été délibérément ignorées par les autorités...

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Que penser d'une société qui maltraite ses profs? | Slate

Que penser d'une société qui maltraite ses profs? | Slate | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Depuis cinq ans, on les empêche d’apprendre leur métier, on les empêche de se former, on les empêche de réfléchir, on les empêche d’aider leurs élèves, on les empêche de se concerter, bref, on les empêche de transmettre.

 

La société se décharge sur l’école de tout ce qui peut lui poser problème (une certaine faillite de la famille, des inégalités sociales irréductibles, l’intégration d’une certaine jeunesse en difficulté, pour prendre les exemples les plus évidents), attitude qui a un double avantage: ne pas avoir à se soucier de trouver une solution collective à ces problèmes, et pouvoir accuser le monde éducatif de ses propres échecs pour ensuite, avec les meilleures raisons du monde, s’autoriser à en mépriser les supposés responsables...

 

 Plus profondément, une société qui maltraite ses enseignants est une société qui renonce peu à peu, irrémédiablement, à ses valeurs, à son histoire, à sa culture et, plus dangereusement encore, à son avenir. C’est en ce sens que la suppression de la formation (on peut bien parler de «mastérisation», il faut appeler les choses par leur nom) doit être vue comme un symptôme particulièrement inquiétant.

Outre la difficulté dans laquelle elle place les professeurs débutants, elle brise la chaîne de transmission: on n’apprend plus à transmettre, le savoir ne mérite plus d’être représenté par des experts à qui on aura donné le temps de la réflexion pour trouver le meilleur moyen de le faire vivre et de permettre aux générations futures de se l’approprier.

Nous prenons le risque de devenir une société déracinée de son propre terreau de civilisation, condamnée à péricliter, à mourir d’asphyxie.

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Qui doit noter les profs?

Qui doit noter les profs? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L'Education nationale souhaiterait réformer l'évaluation des professeurs du secondaire. Aujourd'hui reservée aux inspecteurs, elle serait confiée aux directeurs d'établissement. Le projet fâche les syndicats.

 

Une petite révolution dans l'Education nationale. La notation des professeurs de collège et lycée pourrait échapper aux inspecteurs pédagogiques et être attribuée aux directeurs d'établissements. C'est le sens d'un projet d'arrêté du ministère de l'Education nationale, révélé par le site internet Café pédagogique. Si elle est adoptée, la réforme pourrait être mise en place dès la rentrée prochaine.

A l'heure actuelle, les enseignants du secondaire font l'objet d'une double évaluation: les directeurs d'établissement sont chargés de vérifier la partie administrative - telle que la ponctualité ou l'assiduité - et les inspecteurs notent la qualité du travail pédagogique. "Les inspecteurs sont tous agrégés. Ils ont donc une connaissance approfondie de la matière et peuvent évaluer la qualité des cours, les interactions avec les élèves et l'enseignement de la discipline", explique Roger Keime, président du Snia-IPR, le syndicat majoritaire des inspecteurs pédagogiques régionaux.

Le système d'évaluation des professeurs dans la fonction publique - parfois jugé coupé du monde réel - est régulièrement montré du doigt. Mais le corps enseignant dénonce l'aspect managérial de cette mesure. "En adoptant ce système de notation, la mission centrale des professeurs, c'est-à-dire offrir aux élèves un enseignement de qualité, devient périphérique. Les directeurs d'établissements dans le secondaire, sont rarement des professeurs, ils n'ont donc pas une vision aussi transversale que les inspecteurs", assure Patrick Gonthier, porte-parole de l'Unsa-Education...

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Soutien scolaire par l'Education nationale : affichage, bides et poudre aux yeux | Rue89

Soutien scolaire par l'Education nationale : affichage, bides et poudre aux yeux | Rue89 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Le mammouth, au piquet ! Bousculée par le développement du soutien scolaire privé, l'Education nationale multiplie les dispositifs d'accompagnement des élèves depuis 2008.

Stages d'anglais, de remise à niveau, stage passerelles, cours en ligne, tutorat, accompagnement personnalisé… De l'école primaire au lycée, l'offre du public ressemble (sur le papier) à s'y méprendre à celle des entreprises de soutien scolaire...

Deux heures par semaine, tous les lycéens sont censés bénéficier d'un soutien scolaire et d'une aide à l'orientation avec un de leurs professeurs. Le dispositif a débuté à la rentrée 2010 pour les classes de seconde, cette année pour les premières et s'étendra aux classes de terminale à la rentrée 2012.

« L'idée n'est pas inintéressante, mais les moyens ne suivent pas », juge Claire Krepper, secrétaire nationale du syndicat SE-Unsa. Chaque établissement dispose d'une enveloppe globale pour financer les heures d'accompagnement personnalisé, les options et les dédoublements de classes pour les travaux pratiques :

« La dotation globale n'étant pas suffisante pour tout financer, les proviseurs se retrouvent devant un choix cornélien. Ils doivent opérer un arbitrage et optent le plus souvent pour le financement des options et des dédoublements de classe. »...

 

 

« Il vaudrait mieux que l'école fasse son travail plutôt que de trouver des ersatz de solutions. Ça ne sert à rien de rajouter des heures de cours aux élèves, si on ne repense pas les modèles pédagogiques. Le ministre ne regarde pas l'essentiel. »...

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Sorties scolaires : la justice valide l'interdiction des mères voilées | Rue89

Sorties scolaires : la justice valide l'interdiction des mères voilées | Rue89 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Le tribunal administratif de Montreuil a rejeté le recours d'une mère du collectif Mamans toutes égales, contre le règlement d'une école de Seine-Saint-Denis.

 

Une école élémentaire peut exiger dans son règlement intérieur que des mères musulmanes qui accompagnent des enfants lors de sorties scolaires ôtent leur voile ou leur foulard : selon le tribunal administratif de Montreuil (Seine-Saint-Denis), il n'y a en effet rien de contraire à la loi ou aux principes constitutionnels.

Le ministre de l'Education Luc Chatel « a pris acte » de ce jugement rendu mardi, qui s'appuie sur le principe de neutralité du service public de l'éducation. Non sans satisfaction, comme on peut l'imaginer : Chatel avait déjà publiquement soutenu une école de Pantin (93 également) qui avait refusé qu'une femme voilée accompagne une sortie à laquelle participait son fils.

A Montreuil, des mères voilées soutenues par d'autres non-musulmanes

La polémique avait pris de l'ampleur pendant le débat sur l'identité nationale agité par l'UMP au début de l'année. De nombreuses voix s'étaient élevées pour trouver choquant, de la part de l'Education nationale, de se mêler de la tenue vestimentaire des mères d'élèves...

 

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"Les adolescentes ne sont pas des femmes, les adultes ont le devoir de les protéger même malgré elles"

"Les adolescentes ne sont pas des femmes, les adultes ont le devoir de les protéger même malgré elles" | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L’école publique maternelle et primaire de Ploudalmézeau (Finistère) part en guerre contre les minijupes, les shorts, le maquillage et les talons.

Le règlement intérieur, voté à l’unanimité par le conseil de l’école, instaure un code vestimentaire scrupuleux pour les jeunes filles. Mais, selon la féministe Lydia Guirous, "il ne faut pas confondre le combat féministe avec les principes éducatifs et moraux élémentaires que l’on doit donner à nos enfants".

 

Alors oui, en tant que Présidente d’une association féministe, Future, au Féminin, je vous confirme qu’il ne faut pas confondre le combat féministe avec les principes éducatifs et moraux élémentaires que l’on doit donner à nos enfants.

Je l’affirme sans complexe : il est inadmissible de porter des mini-jupes et des talons à l’école primaire et encore moins du maquillage. Il est inadmissible d’avoir ses premiers rapports sexuels à moins de 14 ans dans des lieux publics dans lesquels on n’oserait promener son chien. Il est inadmissible de voir des lycéennes faire des concours de sacs à main à plus de 1000 euros à la sortie de leurs cours. Tous ces exemples semblent des évidences mais personne n’ose les rappeler. Il est en effet plus confortable de se voiler la face derrière la sacro-sainte "liberté individuelle des femmes"...

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Uniforme à l'école : "C'était une bonne méthode, alors gardons la !"

Uniforme à l'école : "C'était une bonne méthode, alors gardons la !" | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Une proposition de loi de l'UMP veut réinstaurer l'uniforme à l'école. A force d'être tournée vers le passé, l'école s'interdit-elle d'avancer ? Aucunement, selon Natacha Polony qui considère que "depuis 30 ans, les méthodes mises en place à l'école sont moins efficaces que les précédentes".

Entretien (réactionnaire? A vous de juger!)

 

Extraits (non critiques):

Dans certains pays d’Europe, qui ne sont pas spécialement rétrogrades (Angleterre, Espagne), l’uniforme est quelque chose de tout à fait classique...

Un uniforme est le signe qu’on est dans un statut, une fonction, une tâche précise. A l’instar de la blouse qui montre qu’on est dans un travail précis. On adapte le vêtement à la tâche et à la fonction. C’est une idée très saine, en ce qu’on sépare les espaces. En dehors de l’école, les enfants exercent leur « liberté vestimentaire » et s’habillent comme ils veulent, mais au sein de la classe, ils portent une tenue spécifique pour signifier que c’est un lieu spécifique. En outre cette tenue a l’avantage de masquer, partiellement parce qu’elles ne disparaîtront jamais, les inégalités sociales ; d’éviter l’obsession de l’apparence qui malheureusement fait des ravages chez les jeunes gens ; de suspendre un peu cette société de consommation qui en train de nous bouffer...

...évoquer le libéralisme comme la liberté de s’habiller comme on veut. Voilà une conception de liberté d’une pauvreté absolue, parce que justement, pour enseigner à des jeunes ce qu’est la liberté, on doit leur faire comprendre qu’ils ne vont pas l’exprimer par une tenue vestimentaire à la mode ! Si vous les habillez tous dans un vêtement commun, c’est par leur pensée, leur culture, leur esprit qu’ils vont se distinguer. La vraie liberté se situe là...

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Inspecteurs d’académie: espèce en voie de disparition?

En confiant l’évaluation pédagogique des enseignants aux chefs d’établissements, le ministère de l’Education Nationale menace le métier des 1 100 inspecteurs d’académie.

 

 

A quoi vont servir les 1 100 inspecteurs d’académie si on les prive, comme le souhaite le ministère de l’Education Nationale, de leur mission d’évaluation des enseignants ? La question fait sourire Robert Prosperini, secrétaire général du Syndicat des Inspecteurs d’Académie. « Effectivement, c’est une bonne question ! », lance-t-il avant de rappeler que le corps de métier qu’il représente a d’autres fonctions que celles de noter les enseignants. Participation à la mise en place des nouveaux programmes et de celle du réseau « ECLAIR » (ex-ZEP) ou formation continue des personnels de l’Education Nationale. « Nous aurons quand même de quoi remplir nos journées », précise le syndicaliste.

Reste que ce projet de réforme menace directement « le cœur de notre métier ». D’abord parce que l’évaluation des profs représente, tout de même, « la grande majorité » de leur travail...

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M. Peillon n’exclut pas « un allègement d’horaires au lycée »

M. Peillon n’exclut pas « un allègement d’horaires au lycée » | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Chargé par François Hollande d’un immense secteur allant de la maternelle à l’université, englobant la jeunesse, la formation professionnelle et la recherche, Vincent Peillon est l’un des hommes forts de la campagne du candidat socialiste à l’élection présidentielle. Il dévoile au Monde le détail du programme esquissé samedi 19 novembre à Strasbourg par M.Hollande.

(Ceci est une version longue de l'entretien paru dans Le Monde daté du 22 novembre 2011). Extrait.

 

La droite s'occupe déjà du temps scolaire, non ?

La droite a réduit à 140 le nombre de jours de classe, contre une moyenne européenne à 180. Pour autant, nous avons les heures-années souvent les plus lourdes pour les élèves. D'où des journées surchargées. Il faut de nouveau réformer. Néanmoins, ce sujet est essentiel car c’est par cette entrée que nous aborderons l’aide individualisée, les programmes, les méthodes.

 

Vous mettez l'accent sur l’enseignement primaire ?

Oui, plus largement en travaillant sur une meilleure continuité des apprentissages tout au long de la scolarité obligatoire et en n'oubliant pas que l’école maternelle a été particulièrement maltraitée ces dernières années. Il faut se redonner les moyens de remonter à plus de 30 % le taux de scolarisation des enfants entre 2 et 3 ans : il était à 34 % il y a dix ans, il est à 13 % aujourd'hui. C’est un des nombreux exemples du saccage de notre école par les gouvernements successifs de la droite. Il nous faut reconstruire : cela nous coûtera effectivement quelques milliers de postes, mais cela répondra aux besoins des enfants de milieux les plus défavorisés. Mais cela ne permettra pas de réduire massivement les 15 % de non lecteurs à la sortie du primaire… Cela y contribuera. Notre école primaire est aujourd'hui celle où le taux d'encadrement est le plus faible des pays de l'OCDE...

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Région | Réunion parents-profs : attendue et parfois tendue - Le Républicain Lorrain

Région | Réunion parents-profs : attendue et parfois tendue - Le Républicain Lorrain | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Pour les élèves, leurs parents et leurs enseignants, c’est souvent le moment charnière de l’année scolaire. Un face à face autant souhaité que craint. Plongée dans les si redoutées, mais parfois salvatrices, rencontres parents-profs.

 

Reportage.

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Ni maquillage, ni talons, ni minijupes pour les écolières de Ploudalmézeau (29) - Faits de - ouest-france.fr

Ni maquillage, ni talons, ni minijupes pour les écolières de Ploudalmézeau (29) - Faits de - ouest-france.fr | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

 À Ploudalmézeau dans le Finistère un établissement a interdit via le conseil d'école les vêtements jugés indécents ou dangereux pour les enfants. Pas si simple...

 

« Nous voulons que les enfants restent des enfants. Habillés avec des vêtements pratiques, adaptés à l’école ! » Édith Quéméneur, adjointe à l’enfance, confirme : « Mini-jupes et talons n’ont pas leur place dans une cour ! » La directrice précise : « Jupes ou shorts ne sont pas interdits. Mais avec un collant opaque ou un legging (caleçon). »Vanessa, mère de quatre filles, dont deux dans l’école, a été choquée. « C’est du sexisme ! Une atteinte à la liberté des femmes ! » Ses filles « sont revenues en pleurs et ont rangé leurs jupes ». Elles mettent parfois du mascara et du gloss : « C’est ma liberté de parent », dit-elle...

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Chronique Éducation: Revue de presse du vendredi 18 novembre 2011

Chronique Éducation: Revue de presse du vendredi 18 novembre 2011 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Revue de press du 18 Novembre.

 

N.B.: certains articles cités sont déjà présents sur ce topic.

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«L'éducation financière dès six ans»

«L'éducation financière dès six ans» | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

ans la crise du système scolaire, on oublie complètement de se pencher sur le manque de culture financière des jeunes enfants du primaire. Pas un mot dans les programmes de CP sur ce qu'est une action, nulle définition des taux d'emprunts… Rien. Dans un contexte économique troublé, alors que la France tremble de perdre son triple A, la Société Générale a sans doute jugé qu'il était temps que les enfants prennent leur part et sortent un peu de l'innocence quant au monde des spreads et des hedge funds...

La Société Générale s'est donc dévouée –sans arrière-pensée– pour combler cet effroyable retard français. «En France il n'existait pas, contrairement au Japon par exemple de site d'éducation à la finance». Voilà qui est fait. Samedi 19 novembre, la banque inaugure un site pour «l'éducation financière des 6 - 11 ans». Et pourquoi pas dès 3 ans? «Avant six ans, les enfants lisent mal et ont des difficultés avec le calcul simple», souligne une responsable. Pour les petits cancres, la société générale a pensé à tout. Une version audio du site permet à ceux qui ne savent pas encore bien lire, d'apprendre d'ores et déjà à compter et gérer leur argent en banque...

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La crise mondiale de l'éducation | Slate

La crise mondiale de l'éducation | Slate | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
La crise de l'éducation dont on parle si peu ces derniers temps est aussi grave que la crise financière qui nous obnubile.

Retour sur un article d'octobre 2009.

Extrait:

 

Alors que l'éducation est en crise dans les pays riches, celle des pays les moins développés est un désastre. Là-bas aussi les budgets nationaux consacrés à l'éducation sont conséquents, sans amélioration qualitative visible. Même les pays qui ont connu de véritables succès dans d'autres domaines ont échoué sur le dossier de l'éducation. Le Chili, l'un des pays en développement qui s'en sort le mieux, a beaucoup investi dans l'éducation sans parvenir à des améliorations significatives au niveau des résultats de ses élèves.

Le grand paradoxe là-dedans, c'est qu'on présente toujours l'«éducation» comme la panacée face à tous les maux qui accablent le monde. De la pauvreté à la violence urbaine, en passant par les guerres et la corruption, on préconise systématiquement l'éducation, encore l'éducation, toujours l'éducation. Dans le monde entier, les candidats à des fonctions politiques, quelles qu'elles soient, promettent de se faire le président (ou le gouverneur ou le maire) «de l'éducation». Cependant, en dépit du consensus sur ce problème, de la priorité et des ressources qu'on lui accorde, la crise de l'éducation dans le monde demeure entière...

 

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Dans les coulisses du marché de l'angoisse scolaire | Rue89

Dans les coulisses du marché de l'angoisse scolaire | Rue89 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

« L'école gratuite ? Ça n'a plus de sens », constate le sociologue de l'éducation François Dubet, à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) :

« Entre les fournitures, les livres, le soutien scolaire, les séjours à l'étranger, le logement... le budget explose. Il faut cesser cette hypocrisie de dire qu'on peut réussir sans mettre la main au portefeuille. »

Près d'un tiers des lycéens et un collégien sur cinq prennent des cours particuliers pour suivre la cadence, ce qui peut greverle budget d'une famille. Au total, le marché approcherait les 2,2 milliards nud'euros en France, selon un rapport remis en mai à la Commission européenne. Certes, le business a toujours existé, mais il se limitait, dans 90% des cas, à de petits cours d'appoints payés au noir. En dix ans,la donne a changé...

 

« L'important ce n'est plus d'être bon, c'est surtout d'être meilleur que les autres », regrette François Dubet. « C'est la conséquence mécanique de la massification de l'enseignement. » Et les parents sont prêts à tout pour forcer le destin de leur progéniture. A commencer par investir à l'année, en plaçant son enfant dans un établissement privé.

Pour la rentrée 2011, 12 000 élèves de plus ont rejoint le clan des 2 millions d'inscrits dans l'enseignement catholique privé. Cette année, faute de place, 30 à 40 000 familles ont été recalées. Au total, le privé accueille 20% des élèves, mais on estime que 40% y feront un passage au cours de leur scolarité....

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Bourses étudiantes : le ministère joue-t-il la montre ?

Bourses étudiantes : le ministère joue-t-il la montre ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les étudiants boursiers s'inquiètent des retards de versement constatés actuellement. Ils pourraient être dus à la mise en place du dixième mois de bourse qui n'aurait pas été budgétisé. Le ministère réfute.

 

Nous sommes le 18 du mois et toujours rien. Beaucoup d'étudiants n'ont pas reçu le versement de leur bourse pour novembre. «Je dois avouer que je commence à désespérer, j'avais l'espoir de pouvoir faire mes courses et de payer un prélèvement qui passe le 28. Si je n'ai pas ma bourse, je risque de dépasser mon autorisation de découvert», s'inquiète Lola dans un message posté sur un forum de discussion le 16 novembre.

Comme elle, de nombreux étudiants de différentes académies (Poitiers, Lyon, Strasbourg, Versailles, Lyon, Nantes...) se retrouvent dans la panade, faisant le pied de grue devant les Crous (les centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires) chargés de verser les bourses, pour au moins obtenir des informations. Certains s'inquiètent en effet que ces retards soient liés à la mise en place du dixième mois de bourse, une vieille promesse de Nicolas Sarkozy, enfin mise en place à la rentrée....

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