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L'enseignement dans tous ses états.
Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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L'éducation coûte moins cher à l'Allemagne qu'à la France

L'éducation coûte moins cher à l'Allemagne qu'à la France | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
INFOGRAPHIE - L'analyse comparée des dépenses publiques pour l'école avec notre voisin outre-Rhin montre que, pour un même résultat, la France pourrait économiser des dizaines de milliards d'euros.

La France fait encore figure de mauvaise élève par rapport à l'Allemagne. Dans son analyse comparative de la dépense publique consacrée à l'éducation nationale*, l'Institut Thomas More, un think-tank européen indépendant, dénonce les coûts du «modèle» français. Si nos voisins allemands ne sont pas vraiment meilleurs que nous en termes de performances du système scolaire -le dernier classement Pisa de l'OCDE positionne l'Allemagne au 20e rang quand la France se classe 22e sur 65 pays étudiés-, ils dépensent l'argent public de manière plus efficiente: pour un budget quasi similaire, l'Allemagne parvient à payer ses enseignants presque 35% de plus qu'en France, alors qu'ils sont plus nombreux (758.728 outre-Rhin contre 708.551 dans l'Hexagone). Pourtant, ils ne travaillent «que» 11% de plus que les nôtres - en termes de temps de travail - et encadrent en moyenne un élève de plus (15 élèves par professeur contre 14 en France).

Où passe donc l'argent public français? «Dans les coûts de structure et d'administration», tranchent Jakob Höber et Caroline Popovici, les auteurs de l'étude, précisant qu'ils «représentent 19,9 milliards d'euros de plus qu'en Allemagne». Outre-Rhin, la moitié des dépenses d'éducation est consacrée à la masse salariale, l'autre à tous les autres coûts liés à l'école. En France, c'est 30% pour les salaires, 70% pour les infrastructures et les papiers administratifs. Il faut dire qu'avec presque 50.000 établissements scolaires en France, contre un peu plus de 28.000 outre-Rhin, les coûts d'entretien, de maintenance et de personnel sont démesurés. Le poste des dépenses administratives représente à lui seul 3,5 milliards d'euros par an, soit presque quatre fois plus qu'en Allemagne.

Autre constat: outre-Rhin, un élève coûte un peu moins de 6000 euros, contre 7000 euros chez nous. «Cela représente un surcoût de 11,1 milliards d'euros par an» pour la France, estime l'Institut Thomas More....

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De la misère (tenace) en milieu étudiant - Idées - France Culture

De la misère (tenace) en milieu étudiant - Idées - France Culture | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

La hausse vertigineuse des frais d'inscription à la fac a provoqué le "Printemps érable" qui a embrasé le Québec... Mais la France n'est pas en reste et la rentrée universitaire 2012-2013 pourrait bien se révéler explosive... ou peut-être implosive ?Exploration de l'augmentation du coût de la vie étudiante et de ses conséquences au quotidien et jusqu'en Amérique... au miroir des situationnistes !

 

Reportage, signé Sophie Bober à l'Université de Provence Aix-Marseille 1.

Et débat avec Camille PEUGNY sociologue, maître de conférence à Paris 8 et Emmanuel ZEMMOUR président de l'Union National des Etudiants de France

Avec la chronique d'Emmanuel Davidenkoff

En partenariat avec L'Etudiant.fr

Et l'interview imaginaire de Chloé Schmitt, auteur de Les Affreux (Albin Michel) et benjamine de la rentrée littéraire...

Invité(s) :
Camille Peugny
Emmanuel Zemmour

 

Durée de l'émission radiophonique: 58 minutes.

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Education de base: Les établissements clandestins défient le Mindub

Education de base: Les établissements clandestins défient le Mindub | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
la nouvelle expression!-la nouvelle expression...

 

Sommés de mettre la clé sous le paillasson, plusieurs de ces établissements continuent à recruter des élèves au vu et au su de tout le monde.

Le 31 juillet 2012, le ministre de l’Education de base signait un arrêté interdisant le fonctionnement de plus de 800 écoles primaires basées dans les régions du Centre, du Littoral, du Nord-Ouest, de l’Ouest et du Sud-ouest. Seulement, sur le terrain, cette mesure n’est pas respectée par lesdits établissements. A Bilonguè, quartier situé dans l’arrondissement de Douala 3ème, plusieurs d’entre eux procèdent toujours à des recrutements. « Ça fait près de trois ans que nous fonctionnons, on n’a pas encore obtenu l’acte de déclaration de création et d’ouverture », dévoile la fondatrice de l’un des établissements incriminés. Etablie dans un foyer non loin du collège polyvalent Susanna, cette école n’a ni cours de récréation, ni des toilettes dignes de ce nom. Plus encore, elle abrite dans la même salle la crèche, la petite, la moyenne, et la grande session. Les élèves de la Sil et du CP peuvent également y prendre cours. «Les temps sont de plus en plus difficiles et il n’est guère facile de trouver un emploi» admet une enseignante avant d’ajouter. « Je pense qu’il serait très difficile pour le gouvernement d’y mettre fin car il a laissé faire. ».

A un vol d’oiseau du précédent, se trouve une autre école qui traine le même statut. C’est la crèche bilingue la nourrice. Située en plein cœur du quartier Bilonguè1, cet établissement est dans les locaux du foyer Haut-Nkam. Pire, un instituteur tient à lui seul plusieurs classes. «Pour la rentrée scolaire 2012/2013, nous avons cru bon de créer le cours élémentaire1», juge la fondatrice.

Malgré l’interdiction de Youssouf Hadidja Alim ministre de l’éducation de base, nombre de ces établissements poursuivent les inscriptions. «Ces établissements clandestins sont beaucoup sollicités par les parents », constate un directeur qui justifie cela par le fait «qu’ils ont des taux de scolarités réduites et les parents les privilégient encore qu’ils offrent les mêmes services à moindres coûts»....

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Le système d'éducation japonais a des effets pervers | Pierre-Olivier Fortin | Élections québécoises

Le système d'éducation japonais a des effets pervers | Pierre-Olivier Fortin | Élections québécoises | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Mais qu'avons-nous tant à envier aux Asiatiques? Ils ont été cités deux fois dans la présente campagne. On se souviendra de la déclaration maladroite de Claude Roy, qui souhaiterait voir «plus d'Asiatiques et moins d'Arabes» immigrer au Québec.

 

Et lundi, c'est le chef caquiste François Legault qui suggérait que les parents et leurs enfants s'inspirent des Asiatiques pour le coeur qu'ils mettent à leurs études.

Valérie Harvey est sociologue. Elle a vécu et étudié plus d'un an au Japon. Lorsqu'elle a entendu François Legault faire en quelque sorte l'éloge des Asiatiques en matière d'éducation, les cheveux lui ont dressé sur la tête. Le système japonais, qu'on peut étendre à la Chine, à Taiwan et à la Corée du Sud, a ses bons côtés. Mais il a aussi d'énormes effets pervers, prévient-elle.

Vrai que la société japonaise met fortement l'accent sur les études. Faute de ressources dans le sol, les cerveaux sont sa principale richesse. Mais, paradoxalement, le Japon investit 50 % moins que le Québec en éducation en proportion de son PIB, rapporte la chercheuse.

Inévitablement, ce sont les parents qui doivent payer la facture. Et les parents seuls, puisqu'il est souvent interdit par les institutions de travailler pendant ses études. Les droits de scolarité y sont extrêmement élevés.«Quand on pense à avoir un enfant, on se dit que ça va coûter tellement cher, alors on va en avoir juste un. Ou pas du tout, parce qu'on n'en aura pas les moyens. L'éducation est un frein à la natalité», conclut-elle dans son étude.

L'éducation au Japon «vaut le prix qu'on paie», a-t-elle noté sur le terrain. Plus chers sont les frais, meilleure est l'éducation. Une meilleure éducation donne aussi un diplôme plus prestigieux.

«Quand vous sortez d'une université qui est très reconnue, les chances sont plus grandes d'entrer sur le marché du travail dans une grande entreprise» et d'y occuper les meilleurs emplois....

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Manifestations étudiantes au Chili : néolibéralisme = éducation chère et pourrie

Manifestations étudiantes au Chili : néolibéralisme = éducation chère et pourrie | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Santiago – Le Chili est en proie à des manifestations étudiantes très importantes depuis plus d'un an.

 Les étudiants universitaires avaient d’ailleurs débrayé pendant plus de sept mois l’an dernier, effectuant de nombreuses occupations et forçant l’annulation ou l’extension des sessions. La grève n’a pas été relancée avec la nouvelle année scolaire, en mars, mais les manifestations continuent à coups de dizaines de milliers de personnes.

 

La plus récente manifestation nationale a eu lieu le 28 juin dernier : entre 100 000 et 150 000 personnes ont défilé le long de l’artère principale de Santiago, selon les estimations. D’autres villes de moindre taille ont aussi vu des attroupements de plusieurs milliers de personnes, selon des médias locaux. Le bilan : plus de 250 arrestations et une vingtaine de policiers blessés.

Il faut dire que les manifestations chiliennes ne sont pas de tout repos. Très tôt, la police a sorti les canons à eau et l’escouade anti-émeute. Après une demi-heure de manifestants qui arrachaient des morceaux de pavé pour les lancer aux policiers, un nouveau camion les a aspergés de gaz lacrymogènes.

L’élément déclencheur fut la constatation que les familles chiliennes dépensent plus en éducation que presque partout ailleurs – parfois jusqu’à 10 000 $ par année – avec des revenus de seulement 16 000 $ par année, en moyenne. Selon l’OCDE, les Chiliens fournissent 75 % du coût total de l’éducation postsecondaire, alors que le gouvernement n’en fournit que 15 % ; en comparaison, l’agence indique que 80 % du financement est public dans la plupart des autres pays et juridictions (y compris au Québec, où il y a présentement un autre grand mouvement de contestation étudiante). En conséquence, environ 40 % des étudiants chiliens ont une dette si importante que les paiements annulent toute augmentation salariale due à l’obtention d’un diplôme universitaire.

Selon la terminologie néolibérale en vigueur, ils ne rentabilisent donc jamais leur investissement en éducation. Alors ils ont commencé à réclamer la gratuité scolaire....

 

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oliviersc's comment, July 30, 2012 8:01 AM
Partagé ici = http://seenthis.net/messages/80608
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Quelques raisons de se méfier du prêt étudiant

Quelques raisons de se méfier du prêt étudiant | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Les personnalités ou courants politiques qui veulent augmenter de manière consistante les droits d’inscription à l’université, à l’image de ce qu’ont fait les conservateurs britanniques et de ce que tentent d'imposer (avec les déboires que l’on sait) les libéraux québécois, se donnent bonne conscience en préconisant le développement du prêt étudiant.Veulent-ils installer un mur de l’argent à l’entrée des études supérieures ? Pas du tout, répondent-ils, en usant de deux arguments : les jeunes issus de familles modestes seraient ou resteraient exonérés en tout ou partie des frais de scolarité et, pour la masse des étudiants, le poids financier des études serait compensé par le développement d’un système de prêts, à rembourser après la fin des études.

Laissons de côté l’exonération pour motif social. Comme dans tout domaine, elle est légitime tout en comportant ses inconvénients : effets de seuil, stigmatisation, procédures bureaucratiques, etc. Et concentrons-nous sur le prêt étudiant, brandi à la fois comme un moyen d’éviter toute sélection par l’argent et comme un facteur de responsabilisation (en résumé : on ne glandouille pas quand on vit sur l’emprunt)...

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“Occupy Graduation”: le ras-le-bol étudiant gagne les Etats-Unis

“Occupy Graduation”: le ras-le-bol étudiant gagne les Etats-Unis | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Etranglée par ses emprunts estudiantins, la jeunesse américaine commence à se mobiliser dans les universités.

Alors que la dette globale des diplômés a dépassé le billion de dollars cette année, “Occupy Graduation” dénonce l’augmentation hallucinante des frais de scolarité, véritable frein pour l’avenir.

Dans l’ombre du « printemps érable », une nouvelle vague de protestation déferle sur les États-Unis. La révolte pacifique des québécois contre l’augmentation de leurs frais de scolarité fait des émules au sein d’une douzaine d’universités américaines. Pas de cris, de panneaux ou de slogans lors des cérémonies. Le principe du mouvement « Occupy Graduation » se veut respectueux du protocole et des élèves non concernés : lors de la remise des diplômes, les étudiants mobilisés arborent sur leurs chapeaux si caractéristiques le montant de leurs emprunts. Certains trainent un boulet de bagnard gonflable symbolisant le poids de la dette qu’ils s’apprêtent à supporter en entrant sur le marché du travail.

 

La contestation née avec “Occupy Graduation” résulte d’une émulation collective, fomentée par les antennes du mouvement “Occupy” (Occupy Wall Street, Occupy Colleges, Occupy Student Debt, Occupy Together). Ce mouvement silencieux a reçu le soutien de Ben Cohen, cofondateur de l’entreprise de crèmes glacées Ben & Jerry’s et défenseur des plus faibles. L’homme d’affaires avait déjà usé de sa notoriété pour donner du poids à « Occupy Wall Street ». Approché pour offrir de faux boulets de bagnard aux diplômés, il n’a pu trouver de fournisseur suffisant. Persévérant, il a donc décidé de les faire fabriquer par son propre bureau et de proposer le pack de dix à 25 dollars sur la toile.....

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Les étudiants surendettés, un enjeu électoral aux USA

Les étudiants surendettés, un enjeu électoral aux USA | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Alors qu'à Montréal, la contestation étudiante se poursuit, le cas américain resurgit. L'endettement moyen d'un jeune diplômé débarquant sur le marché de travail y était de 27.500 dollars en 2011.

 

Lorsqu'elle est sortie de la prestigieuse université NYU de New York en mai 2011, master de développement immobilier en poche, Natalie Wright avait accumulé 133.000 dollars de dettes. À 29 ans, cette jeune fille originaire du Minnesota, à l'ouest des grands lacs, ferait pourtant figure de modèle. Elle a tout de suite décroché un job au Regional Catastrophic Planning Team (RCPT), une agence fédérale de gestion des catastrophes naturelles, mais ses émoluments ne suffisent pas, et de loin, à éponger le solde. «À raison de 900 dollars d'intérêts mensuels, je devrais avoir fini de rembourser d'ici trente ans, lorsque j'aurai à peu près 60 ans», sourit-elle tristement.

Son parcours universitaire n'a rien d'un accident: Natalie pensait sincèrement réussir un beau début de carrière, en se spécialisant dans le développement immobilier en situation d'ur­gence. Mais la crise économique est passée par là....

 

Tous les jeunes diplômés outre-Atlantique n'ont cependant pas eu la chance de décrocher un job aussi vite qu'elle. Le chômage touche aujourd'hui 13,2 % de la classe d'âge 20-24 ans, alors même que l'endettement moyen d'un jeune diplômé débarquant sur le marché de travail était de 27.500 dollars en 2011, soit une augmentation spectaculaire de 5 % par rapport à l'année 2010, lorsque cette moyenne n'était encore que de 24.000 dollars. Les 54 % de jeunes diplômés, moins chanceux que Natalie, qui peinent à décrocher un premier emploi qualifié, n'ont d'autre choix que d'exercer un, voire plusieurs, petits boulots, le premier paiement d'intérêts étant attendu six mois après la graduation ceremony de fin d'études.....

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Education: des écarts de 2000 euros par élève d'une académie à l'autre

Education: des écarts de 2000 euros par élève d'une académie à l'autre | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Selon un document interne au ministère, dont l'Express a eu connaissance, le coût d'un élève varie de près de 2000 euros d'une académie à l'autre.

Après la diffusion du pré-rapport de la Cour des Comptes sur les inégalités territoriales, ces données complètent la photographie, en l'atténuant pour partie.

 

Le coût d'un élève est-il le même si l'on se trouve en Martinique ou dans l'académie de Versailles? Non. Des disparités importantes existent d'une académie à l'autre, en fonction de la taille de l'académie, de ses caractéristiques socio-économiques, de la variation des effectifs, du profil des enseignants qui y exercent... Paris par exemple concentre 25% des classes préparatoires et l'âge moyen des enseignants y est de 42 ans quant il plafonne à 35 ans à Versailles. Ce type de caractéristiques gonflent ainsi l'enveloppe dont dispose cette académie à part. Les données publiées par l'Express, à partir d'un document interne au ministère et non publié, livrent une photographie de ces disparités territoriales.

La dépense par élève (1) est de 6361 euros en moyenne en 2010 pour l'ensemble du territoire. Elle oscille de 5916 euros pour l'académie de Versailles (10% des effectifs, 409 337 élèves) à 7894 euros par élève en Martinique. Pour Paris, ce coût s'élève à 7643 euros - et non 9300 euros comme l'indique la Cour des Comptes-. Dans l'académie de Créteil, une des plus difficiles de France, un élève coûte 6042 euros....

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La mobilisation étudiante est mondiale | André Noël | Éducation

La mobilisation étudiante est mondiale | André Noël | Éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Loin de se limiter au Québec, la mobilisation étudiante contre la hausse des droits de scolarité est mondiale. Depuis plusieurs mois, le mouvement de protestation a donné lieu à des manifestations dans des pays aussi différents que les États-Unis, la Grande-Bretagne, la République tchèque, Taïwan, les Philippines, la Corée du Sud, le Chili et l'Ukraine....

 

«Depuis 1995, 14 des 25 pays dont les données sont publiées ont réformé leur système de droits de scolarité: la plupart de ces réformes ont donné lieu à un accroissement des droits de scolarité moyens dans les établissements d'enseignement tertiaire [les universités]», note l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) dans son dernier rapport sur l'éducation.

Le financement public des universités a diminué dans la majorité des 34 pays membres de l'OCDE. Il est passé de 74 % en 1995 à 67 % en 2008. Une baisse comblée en bonne partie par la hausse des droits de scolarité, ce qui ne se fait pas sans heurts.

Voici un tour d'horizon.

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Des nouvelles de la grève qui se construit dans l'université au Quebec

Des nouvelles de la grève qui se construit dans l'université au Quebec | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le 1er Mars avait lieu la manif' nationale à Québec contre la hausse des frais de scolarité.

L’occasion de revenir rapidement sur le mouvement étudiant en cours depuis deux ans et sur l’étrangeté du contexte de lutte nord-américain pour un regard lyonnais.

 

Face à l’annonce du gou­ver­ne­ment libé­ral d’une aug­men­ta­tion des frais de sco­la­rité à l’uni­ver­sité de 325$ chaque année pour arri­ver à 1625$ de plus en 2017, le mou­ve­ment étudiant prend péni­ble­ment son envol au Québec. Une aug­men­ta­tion de 70% qui s’ajoute à l’aug­men­ta­tion de 30% en vigueur depuis 2007. Contrairement à la pro­pa­gande gou­ver­ne­men­tale, les fonds trans­fé­rés en prêts et bour­ses ne sont des­ti­nés qu’aux per­son­nes déjà éligibles aux prêts et bour­ses. Mêmes parmi ceux-ci, 80% des gens ne rece­vront pas de com­pen­sa­tion pour la hausse. Pour éclairer très briè­ve­ment la situa­tion sociale des étudiants qué­bé­cois : le niveau moyen d’endet­te­ment étudiant est de 13000$ à la fin d’une licence et le tra­vail étudiant est en hausse cons­tante (en moyenne 17h par semaine).

Au Québec, le mou­ve­ment étudiant est lar­ge­ment assu­jetti à la ges­tion des asso­cia­tions étudiantes. Ces struc­tu­res n’ont pas d’équivalent en France, elles jouent le rôle de syn­di­cat et de bureaux des élèves et dis­po­sent d’un mandat de repré­sen­ta­tion des étudiants....

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Enseignement supérieur : une augmentation des frais de scolarité à prévoir "à moyen terme", selon Fitch Ratings

L'agence de notation financière Fitch Ratings vient de rendre public un rapport sur l’enseignement supérieur français. Un document dans lequel cette agence concurrente de Standard & Poor's ou Moody's considère le rapprochement des universités et des grandes écoles comme positif, prévoit une hausse des frais de scolarité à moyen terme ou encore souligne que les moyens de fonctionnement des universités stagnent, voire diminuent. Alors, l'enseignement supérieur français vaut-il un triple A ?

 


Via Collectif PAPERA
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L'université s'interroge sur ses droits d'entrée - LeMonde.fr

L'université s'interroge sur ses droits d'entrée - LeMonde.fr | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le Monde.fr - Les présidents d'université veulent améliorer l'accès des étudiants les plus modestes aux études longues.

 

Le débat vient, une nouvelle fois, rappeler les difficultés financières des universités et les inégalités dans l'accès à l'enseignement supérieur en France. "Pour permettre au plus grand nombre d'accéder aux études longues, l'une des solutions serait de moduler plus significativement les frais d'inscription : beaucoup moins élevés dans le premier cycle licence mais nettement plus chers au niveau master et doctorat", a déclaré au Monde Louis Vogel, président de la Conférence des présidents d'université (CPU), lors du colloque organisé à Marseille du 8 au 10 février. Prudent, M. Vogel précise que "ce n'est pour l'instant qu'une piste de réflexion et que rien n'est tranché" et qu'il faudrait, dans cette hypothèse, que l'Etat revalorise massivement le montant des bourses...

Pourquoi ne pas mettre à contribution les étudiants, comme le font d'autres pays, en considérant non pas leur situation financière actuelle mais future ? Au premier abord, la Suède offre une situation de rêve, avec une scolarité gratuite et donc ouverte à tous, et de généreuses bourses publiques. Le "revers de la médaille", explique Eric Charbonnier, expert à la direction de l'éducation de l'OCDE, ce sont les revenus moins élevés. Dès que le diplômé a un emploi, il verse 50 % de ses revenus en impôts. Bref, il paie sa dette.

D'autres pays ont innové sur la question des droits d'inscription. L'Australie, qui les avait supprimés dans un but d'équité sociale en 1973, les a rétablis pour la même raison en 1989. "Cela peut même être un moyen de régulation de l'emploi : lorsqu'il y a pénurie de main-d'oeuvre dans certains secteurs, on baisse les droits des filières qui y mènent afin d'attirer des candidats", explique M. Charbonnier. Aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, les frais d'inscription sont diversifiés en fonction du rendement du diplôme : "Ils sont plus élevés si les chances de trouver un emploi sont plus grandes."..;

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Rentrée scolaire : l'Etat dépense 63 milliards pour l'éducation

Rentrée scolaire : l'Etat dépense 63 milliards pour l'éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Le budget de l'Education nationale reste le premier budget de l'Etat avec 63 milliards d'euros. Contrairement à une idée reçue, la France est au-dessus de la moyenne des pays de l'OCDE pour les dépenses d'éducation avec 6% de son PIB. 

 

L'Education nationale est l'une des trois priorités budgétaires du gouvernement avec la Sécurité et la Justice.

En cette rentrée scolaire, Vincent Peillon, le ministre de l'Education, est donc l'un des rares membres du gouvernement à voir ses moyens augmenter. Un millier de postes de professeurs des écoles et 280 dans le secondaire ont ainsi été créés en urgence pour septembre. Près de 11 000 autres postes devraient voir le jour en 2013, sans compter les 6000 emplois d'avenir destinés à venir épauler les enseignants l'an prochain.

A la différence des autres ministères non prioritaires, le budget de l'Education nationale ne devrait pas subir le rabotage de 7% imposé par Matignon.

Avec 62,3 milliards d'euros, ce budget reste de loin le premier de l'Etat devant la charge de la dette (46,8 milliards). Sur ce montant, 58 milliards (soit 93%) est consacré à la rémunération des 849 700 enseignants.

La dépense moyenne par élève représente 5730 euros dans le primaire et 9670 euros dans le secondaire. Ces montants ont augmenté respectivement de 76,3% et de 68,2% en trente ans, essentiellement sous l'effet de la hausse des rémunérations des enseignants.

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Rentrée scolaire: les familles à la peine

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Selon la confédération syndicale des familles (CSF), l'augmentation de 25% de l'allocation de rentrée (en moyenne 70 euros supplémentaires) couvre à peine les frais de rentrée des élèves de maternelle et de collège mais pas ceux des lycéens.

 

"En 2011, un cahier avec une couverture en plastique coûtait 1,60€. Cette année le même article est vendu 3,30€ en promo!", déplore Danielle qui achète chaque année les fournitures de son petit-fils. Trois millions de famille vont recevoir dans le courant de la semaine prochaine l'allocation de rentrée scolaire. Une aide précieuse pour la mère de Shanka, 15 ans." Je n'ai pas les 200 euros nécessaires pour acheter les fournitures scolaires. J'espère que l'allocation ne va pas tarder." Son fils entre en septembre en 1ère au lycée Louis Armand de Nogent-sur-Marne (94). Son mari est retraité de la SNCF et gagne 1700 euros par mois."Avec nos deux fils, les fins de mois sont difficiles. J'ai déjà réglé le foyer socio-éducatif, l'assurance scolaire, la cantine et les 350 euros de bus. Au total, la rentrée coûtera 718 euros. Les 388 euros que j'attends couvriront en réalité seulement les frais de transports. Alors que d'autres dépenses interviennent en cours d'année...".

En moyenne, le panier de fournitures coûte 2,51% moins cher en ligne qu'en magasin mais attention! Acheter les copies, les cahiers et les crayons sur Internet requiert une grande vigilance." J'ai choisi un paquet de copies doubles 400 pages. Le prix me semblait intéressant mais je n'en ai reçu que 100!", témoigne Françoise, mère de famille qui finalement préfère aller comparer en magasin. En tout cas, "les familles sont responsables de leurs achats: elles font très attention", constate Marie-Françoise Martin, Présidente de la CSF...

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"L'argent, une source de stress qui vient s'ajouter aux études"

"L'argent, une source de stress qui vient s'ajouter aux études" | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le budget nécessaire pour suivre des études supérieures ne cesse d'augmenter, selon une étude rendue publique par l'UNEF lundi. Des étudiants témoignent.

 

Logement, alimentation, frais de scolarité... le budget nécessaire pour suivre des études supérieures ne cesse d'augmenter. Lundi 20 août, l'UNEF chiffrait même à +3,7 % la hausse du coût de la vie étudiante pour 2012-2013, soit presque le double de l'inflation. A la suite de l'appel à témoignages lancé sur lemonde.fr, de nombreux étudiants nous ont fait part de leurs galères financières : les sorties entre amis limitées, les plats de pâtes obligatoires en fin de mois, les loyers exhorbitants qui grèvent plus de la moitié des budgets... Récits.

 

*Etudier, un luxe, par Clémence, 21 ans, Manche,

Je viens d'obtenir ma licence d'anglais en Irlande, je vais commencer mon master 1 à l'IUFM. Pour faire cette année Erasmus, j'ai travaillé comme femme de ménage au Crous l'année précédente en parallèle à mes études et chaque été, je travaille. Mes parents, instituteurs, m'ont toujours aidé comme ils pouvaient mais le coût de la vie augmentant, ayant un frère et une soeur et n'étant qu'à l'échelon 0 pour les bourses du Crous, il a fallu que je trouve des solutions. Je ne compte pas les nuits passées à faire des insomnies et des crises d'angoisses en pensant à mon avenir financier incertain....

 

*Pas le temps pour un job, par Mounir, 20 ans, Nancy,

Je débute ma troisième année de médecine en septembre et j'appréhende la rentrée. Payer les notes de cours, la carte du bus et les ouvrages de référence hors de prix devient difficile quand le loyer accapare déjà la moitié du budget. On se débrouille alors comme on peut : livres d'occasion, impression des diapositives de cours en groupe et colocation. J'ai la chance d'avoir des parents qui me prennent encore en charge et je ne pense pas pouvoir trouver le temps d'avoir un job en plus de mes études de médecine. C'est le budget sorties qui est systématiquement sacrifié quand les fins de mois s'annoncent difficiles, au risque de saturer. L'argent, c'est une source de stress qui vient s'ajouter à celui des études....

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Le coût de la vie étudiante augmente de 3,7%

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La rentrée universitaire sera plus chère, selon une enquête de l'Unef que révèle en exclusivité RTL. Le coût des étudiants augmente de 3,7%, soit deux fois plus vite que l'inflation (1,9%, selon l'Insee).

Le premier syndicat étudiant met notamment l'accent sur la flambée des loyers liée au logement de petites surfaces : +10,8% à Paris et +2,3% en région. Sans oublier la hausse des frais d'inscription et d'alimentation.

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Erasmus Mundus : qualité et rayonnement de l'enseignement supérieur européen - Erasmus Mundus - Europe Education Formation France

Erasmus Mundus : qualité et rayonnement de l'enseignement supérieur européen - Erasmus Mundus - Europe Education Formation France | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

L'Agence Europe Education Formation France (2E2F) a pour mission de promouvoir des projets européens innovants dans le secteur de l'éducation et de la formation professionnelle.

 

Le programme encourage et soutient la mobilité des personnes et la coopération entre établissements européens et non européens. L'objectif est de promouvoir l'Union européenne comme espace d'excellence académique à l'échelle mondiale, de contribuer au développement durable de l'enseignement supérieur des pays tiers et d'offrir aux étudiants les meilleures perspectives de carrière.

Le programme est doté d'une enveloppe financière de 950 millions d'euros pour 2009-2013.

Pour en savoir plus : consulter la décision du Parlement européen et du Conseil établissant la seconde phase du programme d'action Erasmus Mundus (2009-2013).... 

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Les prêts étudiants font trembler l'Amérique

Les prêts étudiants font trembler l'Amérique | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le chômage met en péril le remboursement des dettes des étudiants, dont le montant dépasse 1000 milliards de dollars. Un risque pour le budget fédéral et les banques.

 

Attention danger. Cinq ans après les subprimes, les banquiers américains ont des sueurs froides lorsqu'ils regardent leurs encours de prêts aux étudiants. Chaque seconde qui passe, la dette accumulée par les jeunes Américains pour financer leurs études augmente de 2854 dollars. Au total, ces prêts dépassent les 1000 milliards de dollars.

Et le volume ne cesse d'augmenter (+ 293 milliards de dollars depuis 2008), alors que les autres formes d'endettement marquent le pas, notamment les crédits immobiliers et la dette sur cartes de crédit. Selon les derniers chiffres de la Réserve fédérale de New York, depuis le pic d'endettement de la fin 2008, le stock de dettes des particuliers a plongé de 1530 milliards de dollars.

Jusqu'en 2007, avant la grande crise économique consécutive aux subprimes, les étudiants trouvaient des emplois sans trop de problème à la sortie de l'université, ce qui leur permettait de rembourser assez facilement leurs emprunts. C'est beaucoup moins vrai aujourd'hui....

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Education. L'Allocation de rentrée scolaire revalorisée de 25 %

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Education. L'Allocation de rentrée scolaire revalorisée de 25 % - C'est officiel ! L'Allocation de rentrée scolaire (ARS) va être revalorisée de 25 %. Trois millions de familles devraient donc en bénéficier.
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Entente entre les étudiants et le gouvernement

Entente entre les étudiants et le gouvernement | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
QUÉBEC - La plus longue grève étudiante de l'histoire du Québec a fini par payer: les étudiants obtiennent une forme de gel de leur facture totale.Le conflit de plus de 80 jours semble se diriger vers une issue, après un blitz de négociations qui aura duré plus de 20 heures, vendredi et samedi. Le gouvernement Charest, qui ne voulait pas geler les droits de scolarité, qui ne voulait pas négocier avec la CLASSE, qui ne voulait pas bonifier son offre, aura finalement sans cesse cédé du terrain. Les étudiants ont même évoqué le gain d'un moratoire pour cette année, ce qui a à la fois irrité et «médusé» la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp....

 

Dans les faits, chaque hausse de droits de scolarité de 127 $ par session prévue par le gouvernement sur sept ans sera compensée par une baisse équivalente des frais institutionnels. Mais cette baisse ne sera possible que si les étudiants démontrent dans un conseil provisoire sur le financement comment réduire les dépenses des universités d'une somme équivalente en gains d'efficacité.

L'offre gouvernementale prévoit également les différents ajustements annoncés au programme de prêts et bourses. Ces ajustements permettront aux familles ayant un revenu inférieur à 60 000$ de bénéficier d'une bourse d'études gouvernementales et aux familles gagnant moins de 100 000$ de bénéficier d'un prêt.....

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ÉTATS-UNIS • Ces prêts étudiants qui étranglent les seniors

ÉTATS-UNIS  • Ces prêts étudiants qui étranglent les seniors | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Un nombre croissant de seniors sont endettés par des prêts étudiants contractés des années plus tôt. Une situation préoccupante due à une situation économique peu florissante, mais aussi au coût des études.

Par Ylan Q. Mui, du Washington Post.

 

Aux Etats-Unis, il n’est pas rare que les chèques de retraite soient saisis à la source, ou que des octogénaires soient harcelés par les créanciers pour des prêts étudiants souscrits voilà plusieurs dizaines d’années. Selon la Réserve fédérale de New York, les Américains de plus de 60 ans sont encore endettés à hauteur de 36 milliards de dollars [27,4 milliards d'euros] au titre de prêts étudiants. Et plus de 10 % de ces créances sont en souffrance.

Le fait que des seniors ploient encore sous le fardeau de leur prêt étudiant met en lumière ce qu’un nombre croissant de juristes, d’économistes et d’experts financiers considèrent comme une grave défaillance de l’enseignement supérieur aux Etats-Unis : les avantages tant vantés du diplôme universitaire sont de plus en plus contrebalancés par l’augmentation des frais de scolarité et la durée des prêts. Des Américains continuent d’être étouffés par leurs premiers prêts étudiants, d’autres sont handicapés par des crédits souscrits pour reprendre des études en cours de carrière. D’autres encore, très nombreux, ont accepté d’être coemprunteurs pour les prêts de leurs enfants et de leurs petits-enfants afin de les aider à faire face à la flambée des frais de scolarité. La récession est venue aggraver le problème, en rendant les emplois bien payés difficiles à décrocher pour les Américains d’un certain âge – comme pour les jeunes dont ils financent les études. Contrairement à d’autres dettes, les prêts étudiants ne sont pas soldés par la faillite personnelle.

Pour bien des seniors, loin de donner accès à une brillante carrière, le diplôme universitaire aura débouché sur une existence marquée par le poids de la dette....

 

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Polytechnique veut faire payer les pantouflards

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Faire la "pantoufle", à l'X, passer dans le privé avant dix ans de service, c'est passer dans le privé avant dix ans de service public... et risquer, désormais, de devoir rembourser ses études.

 

Révolution à Polytechnique. A partir de la promotion 2013, les diplômés qui iront travailler dans le privé rembourseront leur scolarité, soit maximum 45 000 euros. L'école s'y est engagée le 23 mars en signant avec le ministre de la défense, Gérard Longuet, son "contrat d'objectifs et de performance 2012-2016".

La mesure est très symbolique. Alors que le débat sur l'égalité des chances s'enflamme périodiquement, Polytechnique incarne jusqu'à la caricature un modèle endogène d'élitisme républicain. Ses élèves, issus dans leur écrasante majorité de familles de cadres et de professions intellectuelles, y reçoivent une formation gratuite de très haut niveau tout en étant payés (870 euros par mois). Le fait que, après ces études financées par l'Etat, la grande majorité d'entre eux (300 sur les 400 étudiants français) rejoignent le privé apparaît à beaucoup comme une faveur injustifiable.....

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C'est classe !: 26 heures pour les profs: l'embrouille de Sarkozy

C'est classe !: 26 heures pour les profs: l'embrouille de Sarkozy | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Que ce soit faisable ou pas est finalement assez secondaire. L'important est de frapper les esprits et de se montrer offensif. Ainsi pourrait-on résumer l'annonce choc de Nicolas Sarkozy de faire travailler les profs 26 heures par semaine, au lieu de 18, pour 500 euros supplémentaires par mois....

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Actuellement, un prof certifié est rétribué sur la base de 18 heures de cours par semaine. Il fait aussi des heures sups payées en heures supplémentaires défiscalisées. Selon les chiffres de Guy Barbier, l'expert en la matière du syndicat SE-Unsa, la première heure sup est payée annuellement environ 1 420 euros bruts, les suivantes environ 1 200 euros.De plus, à partir de 3 heures sups, le prof touche une prime annuelle de 500 euros. Cela grâce à Nicolas Sarkozy qui a multiplé les heures sups au fur et à mesure qu'il supprimait des postes - aujourd'hui, 1,3 millions d'heures sups sont ainsi consommées chaque année dans l'Education, ce qui relativise les économies faites grâce aux suppressions de postes ...

Enfin, toutes ces heures sups ne sont pas soumises à impôt.

- En face, Nicolas Sarkozy propose, pour 8 heures de travail en plus, 6 000 euros par an - 500 euros mensuels multipliés par douze mois. Et ces sommes sont imposées.

- Conclusion: si le prof est bassement interessé, il ne sera pas preneur. En un peu plus de 4 heures sups aujourd'hui, il gagne plus que ce que propose Sarkozy, déduction faite des impôts...

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Les étudiants manifestent à Montréal

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Des milliers d'étudiants se sont donné rendez-vous, cet après-midi à Montréal, afin de manifester contre les hausses des frais de scolarité, alors que le mouvement de grève touche de nombreuses institutions collégiales et universitaires.

Les étudiants ont choisi comme point de départ le Square Phillips, au centre-ville de Montréal, avant de se déplacer vers la place Émilie-Gamelin, près des rues Berri et Sainte-Catherine. C'est la Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) qui est à l'origine du rassemblement. Les étudiants espèrent ainsi faire plier le gouvernement, même s'ils admettent que Québec n'est pas du tout à l'écoute actuellement...

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