L'enseignement dans tous ses états.
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Un collégien qui tentait de s'immoler par le feu sauvé par des camarades

Un collégien qui tentait de s'immoler par le feu sauvé par des camarades | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Cet élève de 3e s'est aspergé d'essence dans la cour de récréation de son établissement à La Rochelle. L'intervention d'autres collégiens a empêché qu'il ne soit brûlé.

 

Un adolescent de 16 ans, qui a tenté de s’immoler par le feu vendredi dans un collège de La Rochelle, en a été empêché par d’autres élèves et pris en charge médicalement, bien que ne souffrant pas de brûlures, selon une source policière.

Selon les premiers éléments de l’enquête, le jeune homme, élève en classe de 3ème au Collège Albert Camus, se serait en partie aspergé d’un liquide inflammable dans un coin de la cour de récréation, et aurait allumé un briquet.

Ses vêtements ont pris feu au niveau du thorax, mais d’autres élèves sont alors rapidement intervenus, l’un d’entre eux en particulier l’aspergeant d’eau, pour empêcher que le feu ne se propage. Seul son blouson a été en partie brûlé. Le collégien, qui «n’a pas de brûlure corporelle», a été pris en charge par les secours et hospitalisé, a-t-on précisé de source policière...

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Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Un journaliste raconte comment il est devenu prof de maths en 10 minutes - Les Inrocks

Un journaliste raconte comment il est devenu prof de maths en 10 minutes - Les Inrocks | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it


Un manque d’expérience certain, des connaissances bancales, et un entretien raté… Un journaliste d’Envoyé Spécial raconte comment il a réussi à se faire engager comme enseignant contractuel malgré tout. Dans son numéro diffusé le jeudi 3 novembre, l’émission de France 2 s’est intéressée au recrutement des contractuels, ceux qui viennent remplacer les enseignants absents.…


Le journaliste a tout d’abord passé un entretien pour un poste de prof de français à l’académie de Créteil. Il envoie son vrai CV, et se présente “comme un journaliste en reconversion”. Après un entretien costaud sur ses méthodes pour lequel il confie avoir “bien ramé” et des questions d’orthographe et de grammaire sur lesquelles il s’est “complètement planté”, il finit tout de même par être sélectionné. Mais la date d’affectation ne correspond pas avec celle du reportage, il décide alors de re-postuler, mais en mathématiques. “Un domaine où je n’ai vraiment aucune compétence et où je suis très mauvais”, explique-t-il. Une fois encore, il candidate avec son vrai CV, mais cette fois-ci il invente “un faux diplôme de commerce, dans une école qui n’existe pas”. Après un entretien de 11 minutes, où sa seule bonne réponse porte sur le théorème de Pythagore, il est engagé pour enseigner au collège, “en me disant qu’il faudrait quand même réviser un peu pour le lycée”, précise-t-il....

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Au Maroc, un manuel scolaire affirme que la philosophie est « contraire à l’islam »

Au Maroc, un manuel scolaire affirme que la philosophie est « contraire à l’islam » | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Les professeurs de philosophie du royaume sont mobilisés contre une révision de manuels scolaires qui visait pourtant à enseigner un « islam tolérant ».


En découvrant les nouveaux manuels d’éducation islamique, les professeurs de philosophie marocains ont eu un choc. Au chapitre « Philosophie et foi » de « Manar at tarbia al islamiya », un ouvrage d’enseignement religieux destiné aux élèves de première, la philosophie est définie comme « une production de la pensée humaine contraire à l’islam » et « l’essence de la dégénérescence ». Le choc a été d’autant plus important que ce manuel scolaire a été réédité fin octobre 2016 dans le cadre d’une réforme de l’enseignement islamique visant à promouvoir « un islam tolérant ». « Le résultat de cette révision est médiocre, estime Mounir Bensalah, militant du Mouvement démocratique Anfass. C’est encore plus décadent qu’avant ».


« Nous sommes revenus dix siècles en arrière »


Réunis au sein de l’Association marocaine des enseignants de philosophie (AMEP), des professeurs ont organisé des sit-in du 21 au 23 décembre dans plusieurs lycées à travers le royaume pour dénoncer des contenus « diffamatoires », qui nuisent à leur matière, obligatoire au Maroc et enseignée dès la seconde. « Les leçons inculquées dans ce livre vont tuer la liberté de pensée », avertit Aidda Lakhlif, professeur de philosophie dans un lycée d’Assa-Zag (sud) et membre de l’AMEP. « Nous avons cru que la haine de l’Etat envers la philosophie était révolue. Mais nous sommes revenus dix siècles en arrière », regrette l’enseignant.


Le manuel scolaire s’appuie sur les propos d’une grande figure du salafisme du XIIIe siècle, Ibnou As-Salah Ach Chahrazouri, qui aurait décrit la philosophie à l’époque comme « le summum de la démence et de la dépravation », provoquant « l’angoisse et l’errance, l’hérésie et la mécréance ». Faker Korchane, journaliste spécialisé dans les questions religieuses, dénonce ce choix : « Aujourd’hui, dans l’islam sunnite, l’idée d’imitation se développe de plus en plus. Les élèves sont incités à suivre à la lettre des textes très anciens, sans réflexion critique. On crée ainsi des automates qui risquent de développer par la suite un terreau fertile à une pensée exclusiviste et militante. » D’autres passages enseignent aux élèves marocains à faire la distinction entre les sciences religieuses et les sciences profanes, parmi lesquelles les mathématiques, la physique ou les sciences de la vie et de la terre. Un schéma très proche des concepts utilisés dans le courant wahhabite. « Affirmer que les sciences humaines sont contraires à la religion encourage l’obscurantisme, met en garde M. Korchane. Ce passage fait croire aux élèves qu’ils ne peuvent pas être à la fois rationnels et religieux. C’est très dangereux, car cela peut amener à une lecture rigoriste de l’islam, avec tous les risques que ça engendre. ».....

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Les étudiants plus stressés, déprimés et isolés en 2016

Les étudiants plus stressés, déprimés et isolés en 2016 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Une vaste étude menée par l’Observatoire de la vie étudiante montre une fragilisation psychologique croissante des étudiants.


Ils se sentent épuisés, mais rien ne doit les détourner d’une source continue de stress : la réussite. Face à ce premier défi d’envergure à un carrefour de leur vie, ils sont nombreux à se sentir seuls. Voici le flot des étudiants, dont plusieurs centaines de milliers seraient sur la voie de la dépression. C’est ce que relève une étude de l’Observatoire de la vie des étudiants (OVE, sous tutelle du ministère de l’enseignement supérieur), publiée jeudi 8 décembre. Tous les trois ans, l’OVE dresse le portrait de la population étudiante française à travers une vaste enquête. Cette année, l’oservatoire souligne « l’accentuation des fragilités psychologiques » de ces jeunes. En 2013, ils étaient 22 % à reconnaître éprouver un sentiment de solitude. Trois années plus tard, ils sont 28 %...

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Le métier d’enseignant attire toujours, mais pas suffisamment

Le métier d’enseignant attire toujours, mais pas suffisamment | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Il n’y a pas de crise structurelle de recrutement : ce sont des crises localisées mais stratégiques que décrit le Conseil national d’évaluation du système scolaire dans un rapport dévoilé lundi.


La réponse est centrale : c’est sur la création de 60 000 postes – dont 54 000 dans l’éducation nationale – que la gauche, sur le terrain de l’école, a engagé son bilan. Mais entre un gouvernement à la communication triomphaliste qui applaudit, année après année, la hausse du nombre de candidats aux concours, et des parents d’élèves confrontés, au quotidien, à des postes non (ou mal) pourvus, le néophyte s’y perd un peu. C’est que la question ne peut être tranchée d’un oui catégorique ou d’un non rassurant. Voilà en tout cas ce qui ressort de la lecture du volumineux rapport consacré à l’attractivité du métier d’enseignant que devait dévoiler, lundi 7 novembre, le Conseil national d’évaluation du système scolaire (Cnesco). On s’est presque habitué à la sévérité des diagnostics portés par cette instance : sur la mixité sociale, sur l’éducation prioritaire, ses rapports ont bousculé autant les professeurs que les décideurs. Celui dévoilé lundi 7 novembre, sans céder aux sirènes du pessimisme, interroge scientifiquement l’ampleur et les causes d’un recrutement qui, en dépit des réformes engagées, reste problématique, en cette fin de quinquennat, dans certaines académies – à commencer par Créteil et Versailles –, mais aussi dans certaines disciplines. Et non des moindres : les mathématiques, les lettres modernes, l’anglais...

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Rentrée des classes : l’école en première ligne face à la menace terroriste

Rentrée des classes : l’école en première ligne face à la menace terroriste | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Contrôles accrus à l’entrée des établissements, exercices de sécurité, cellules de crise, patrouilles mobiles : le gouvernement veut « une rentrée sous haute protection ».


Qu’il semble loin, le temps où, face à la menace terroriste, le pays assurait ne pas vouloir céder à la peur, pour continuer à vivre « normalement ». Alors que 12 millions d’élèves s’apprêtent à revenir en classe, le 1er septembre, même l’école, longtemps pensée comme un sanctuaire, semble assumer un changement de logique. Le gouvernement veut y voir éclore une « nouvelle culture de la sécurité ». C’est en tout cas le sens des « instructions » sur lesquelles les ministres de l’intérieur, de l’éducation nationale et de l’agriculture – dont dépendent les lycées agricoles – devaient communiquer, mercredi 24 août. Après un été meurtrier et à quelques jours de la rentrée, le gouvernement veut ainsi montrer sa mobilisation à l’endroit des familles et du monde éducatif.

Ce dernier figure parmi les nombreuses cibles désignées par l’organisation Etat islamique (EI) depuis qu’en novembre 2015 la revue de propagande francophone de l’EI, Dar-Al-Islam, a lancé un appel à « combattre » et à « tuer » les professeurs. « La menace n’est ni plus forte ni moins forte, fait-on valoir au cabinet de Najat Vallaud-Belkacem, elle reste tout simplement exceptionnelle. » ...

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Les Inrocks - Quand une institutrice raconte ses 30 ans d'enseignement dans le 9-3

Les Inrocks - Quand une institutrice raconte ses 30 ans d'enseignement dans le 9-3 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it


Véronique Decker, institutrice et directrice d'une école primaire à Bobigny, évoque dans son livre "Trop classe" une vie de luttes et de solidarité pour sauver l'école. Rencontre avec une femme de valeurs.


On peut survivre à trente ans d’enseignement en Seine-Saint-Denis, Véronique Decker en est la preuve. Cette institutrice raconte dans Trop classe (éditions Libertalia) sa longue carrière au sein de ce département de mauvaise réputation. Militante, syndiquée, elle est aussi directrice d’une école primaire à Bobigny qui use de la pédagogie dite Freinet. Une méthode où les élèves apprennent à leur rythme, par “tâtonnement expérimental”, en coopérant. Cette pédagogie a pour objectif de développer la créativité et l’autonomie des enfants. Femme de valeurs, après s’être beaucoup exprimée dans des blogs, elle a voulu avec ce livre pousser un cri d’alarme et exprimer son mécontentement face aux dérives du système. La situation qu’elle dénonce ne se résume pas au 9-3. Ce triste portrait de notre société va bien au-delà du débat éducatif. Depuis plusieurs années, les réformes concernant le système éducatif et scolaire se succèdent. Ce débat passionne toujours autant, pourtant nous avons tendance à croire en la stabilité de nos institutions. L’école publique n’a pas toujours existé et pourrait ne pas survivre à ces bouleversements…...

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Être debout en classe pourrait aider les enfants à apprendre

Être debout en classe pourrait aider les enfants à apprendre | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it


Bouger en classe, c’est bon pour la santé et aussi pour l’attention et la concentration. Les études sont unanimes: il existe un lien entre l’inactivité et les problèmes de santé, dont les maladies cardiaques, le diabète et l’hypertension. Mais la plupart de ces études portent sur des adultes dans un environnement professionnel et soulignent les conséquences néfastes de la position assise sur la santé. D’où la mode des bureaux debout en entreprise. Bouger, c’est bon pour la santé. Ces dernières années, de nombreux chercheurs se sont penchés sur l’utilisation de bureaux debout à l’école (devant lesquels les élèves choisissent de s’asseoir sur un tabouret ou de rester debout) en lieu et place des traditionnels pupitres. Les résultats sont prometteurs mais, jusqu’à présent, les chercheurs ont surtout envisagé ces bureaux comme un moyen de combattre les comportements sédentaires. Différentes études ont démontré que ces «bureaux debout» permettaient de brûler des calories. Mais ils favoriseraient également une meilleure écoute et un comportement plus studieux chez les élèves, selon les enseignants. Ces témoignages sont-ils dignes d’intérêt? Notre équipe du Texas A&M Ergonomics Center a décidé d’enquêter sur les éventuels bénéfices neurocognitifs des bureaux debout pour les élèves. Il s’avère que le fait d’autoriser les enfants à se déplacer dans la classe aide à stimuler leur attention et leur concentration.....

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A quoi ressemble la première année d’études de psychologie ?

A quoi ressemble la première année d’études de psychologie ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Non enseignée au lycée, la psychologie fait partie des filières les plus demandées par les bacheliers. Pour éviter l’erreur d’aiguillage, quatre étudiants en première année de licence racontent leur quotidien et les difficultés qu’ils rencontrent.


Angèle, 19 ans : « J’étais impressionnée par le nombre d’étudiants, nous étions plus de 800 »

Le premier jour, j’ai été impressionnée par le nombre d’étudiants, nous étions plus de 800. Je me suis assise à côté d’une fille, on a bien sympathisé. Mais je ne l’ai jamais revue, même si je l’ai cherchée. On est un peu noyés dans la masse ici !

La première semaine, j’étais complètement perdue : dans les couloirs, les salles portent des numéros qui ne se suivent pas, ce n’est pas évident. Je vis chez mes parents et heureusement, parce que cela me fait moins de choses à gérer. Une première année à l’université, c’est bien suffisant. Plus tard, j’aimerais me spécialiser en neuropsychologie, mais je peux encore changer d’avis : en début d’année, je voulais être criminologue…


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Le concours pour devenir professeur des écoles s’annonce plus sélectif cette année

Le concours pour devenir professeur des écoles s’annonce plus sélectif cette année | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le nombre de postes ouverts au concours externe augmente, mais dans de moindres proportions que le nombre de candidats. Etat des lieux, académie par académie.
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La revue de presse des journaux scolaires et lycéens 2015

La revue de presse des journaux scolaires et lycéens 2015 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Comment finir cette terrible année 2015 par un peu d’espoir ? Peut-être en lisant la désormais traditionnelle Revue de presse des journaux scolaires et lycéens


Via Fidel NAVAMUEL
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Fidel NAVAMUEL's curator insight, December 31, 2015 4:20 AM

L'année 2015 vue à travers le regard des jeunes journalistes de la presse scolaire. #formidable

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Attaques à Paris : les enseignants s’efforcent de gérer le « cours d’après »

Attaques à Paris : les enseignants s’efforcent de gérer le « cours d’après » | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Après les attentats, l’éducation nationale se met en ordre de bataille pour faire face aux questions des quelque 12 millions d’élèves qui reviennent en classe, lundi.

 

« Après les maux, il faudra trouver les mots », résume une enseignante sur son compte Twitter. « Il faudra surtout que ce soit les élèves qui s’expriment même si c’est désordonné », relève un autre. Car qu’ils le reconnaissent ou non, tous s’interrogent sur cette émotion que les élèves, la tête pleine d’images violentes, vont venir déverser en cours et lors de la minute de silence, lundi à midi.

Sur Twitter, un mot-dièse, #educattentats, a très vite rassemblé les conseils et idées, les ressources et documents pour aborder au mieux ce « jour d’après ». On y trouve une séquence sur « c’est quoi le terrorisme », une autre sur « terrorisme et liberté ». D’autres, encore, sur l’éducation aux médias, la distinction entre rumeurs et informations, le complotisme…

Nombreux sont les professeurs à avoir eu envie de mettre en commun le « canevas » de ce que sera leur premier cours, ce lundi. Tel cet instituteur de Lyon qui propose de faire le tour de la question en six points : « observer l’image de Marianne qui pleure », « rapporter les faits », « rassurer », « définir le terrorisme », étudier une citation de Martin Luther King sur la nécessité d’« apprendre à vivre ensemble », « réaliser une œuvre pour dire ce que l’on ressent »...

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Nelly Renard's curator insight, November 16, 2015 12:27 PM

Nombreux sont les professeurs à avoir eu envie de mettre en commun le « canevas » de ce que sera leur premier cours, ce lundi. Tel cet instituteur de Lyon qui propose de faire le tour de la question en six points : « observer l’image de Marianne qui pleure », « rapporter les faits », « rassurer », « définir le terrorisme », étudier une citation de Martin Luther King sur la nécessité d’« apprendre à vivre ensemble », « réaliser une œuvre pour dire ce que l’on ressent »...

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Les logiciels de vie scolaire: l'outil de surveillance de l'Education nationale | Slate.fr

Les logiciels de vie scolaire: l'outil de surveillance de l'Education nationale | Slate.fr | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Bulletins ou cahiers de texte numériques: l'Education nationale se modernise mais ne songe pas que certains de ses outils déresponsabilisent les élèves et laissent libre cours au flicage.

 

Il est déjà bien loin le temps où les professeurs devaient remplir à la main les bulletins trimestriels de leurs élèves… Bombardé enseignant en 2007, j’avoue à regret ne jamais avoir connu l’époque des bulletins manuscrits et des copies carbone, ce qui m’aurait permis de jouer les anciens combattants en salle des profs. Les logiciels de vie scolaire (citons ProNote, VieScolaire.net ou Educ’Horus) fournissent depuis désormais quelques années une assistance clé en main non seulement pour les bulletins, mais également pour la gestion des absences et des retards et du cahier de textes de la classe.

Le cahier de textes de la classe, c'est le «cahier» dans lequel le prof doit détailler pour chaque heure de cours ce qui a été fait pendant la séance (en joignant les documents utilisés) et les devoirs à faire pour la fois suivante, le but étant de permettre aux élèves absents pendant la séance de savoir tout ce qui a été fait pendant qu'il n'était pas là, et de rattraper. Plus pratique en version numérique qu'à l'époque où il était en papier, lourd, et trimballé par les élèves chargés de le porter d'une classe à l'autre, du cours de français au cours de maths, puis d'anglais...

D'ailleurs, le remplissage du cahier de textes est devenu une obligation en 2010: 

«De façon permanente, il doit être à la disposition des élèves et de leurs responsables légaux qui peuvent s'y reporter à tout moment. Il assure la liaison entre les différents utilisateurs. Il permet, en cas d'absence ou de mutation d'un professeur, de ménager une étroite continuité entre l'enseignement du professeur et celui de son suppléant ou de son successeur.»


Soyons honnêtes: le cahier de textes est la bête noire d’une majeure partie des enseignants, moi le premier. Son remplissage est une activité chronophage, de celles qui poussent à la procrastination... sauf que pour servir à quelque chose, il doit se faire de façon quotidienne et exhaustive. Gare à nous si les chefs d’établissements ou les inspecteurs réalisent qu’il est mal ou peu rempli.


Pour autant, les logiciels de vie scolaire ne risquent pas de disparaître: le passage au tout-numérique est une obsession mal contrôlée, et le côté pratique et exhaustif de tels logiciels peut difficilement donner envie de revenir au papier et au stylo; et ce n'est pas aux professeurs qu'ils peuvent nuir le plus: mais aux élèves.....

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Les sciences politiques interdites en Ouzbékistan

Les sciences politiques interdites en Ouzbékistan | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le ministre de l'Education a annoncé l'abolition de l'enseignement de la matière, taxée de «pseudo-science occidentale».

 

«Une pseudo-science occidentale qui ne prend pas en compte le modèle ouzbek» : c’est ainsi que le gouvernement d’Islam Karimov justifie l’interdiction de l’enseignement des sciences politiques dans les universités d’Ouzbékistan. C’est une lettre ouverte d’un groupe de chercheurs ouzbeks sur Facebook qui a donné l’alerte le 29 août, avant que le décret officiel ne soit rendu public. Dans celui-ci, le ministre de l’Education, Alisher Vakhabov, ordonne que les mots «science politique» soient retirés des intitulés de cours, qui devront s’appeler désormais «Théorie et pratique de la construction d’une société démocratique en Ouzbékistan». Le ministre demande aussi aux bibliothèques des universités de verser tous les livres traitant le sujet dans un fonds spécial accessible uniquement sur demande.

 

Vieux dinosaure à la tête du pays du temps même de l’Union soviétique, Islam Karimov a obtenu en mars un quatrième mandat de président à 77 ans, avec 90,39 % des voix, d’autant plus facilement que ses trois adversaires étaient tous issus de partis politiques alliés. Alors que la constitution de ce pays de 30 millions d’habitants ne permet que deux mandats, il dirige le pays depuis un quart de siècle.

Campagnes massives de travail obligatoire dans les champs de coton, stérilisation forcée, absence de médias indépendants, détention arbitraire, torture, sont régulièrement dénoncés par les défenseurs des droits de l’homme. Selon les ONG, au moins 10 000 personnes seraient détenues pour des motifs politiques par le régime de Tachkent. L’Ouzbékistan est considéré comme l’un des régimes les plus corrompus et autoritaires de la planète. Farkhad Tolipov, éminent professeur à l’origine de la lettre ouverte, rappelle que le terme «pseudo-science» était employé par l’Union soviétique dans les années 30 et 40, et incluait déjà la géopolitique.

Laurence DEFRANOUX
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Laïcité : un manuel scolaire pas très orthodoxe

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Un nouvel ouvrage d’enseignement moral et civique confond les lois sur la laïcité et invite à des comparaisons hasardeuses. L’Observatoire de la laïcité s’en est ému.


Les temps sont durs pour les manuels scolaires. Alors qu’ils font peau neuve dans le sillage de la réforme des programmes, les éditeurs semblent naviguer d’une polémique à une autre, amplifiée chaque fois par la caisse de résonance des réseaux sociaux. La dernière en date ne concerne ni la pseudo « théorie du genre » dont ils sont régulièrement accusés de faire la promotion, ni des sites d’extrême droite que leurs auteurs prennent parfois involontairement pour référence, mais un principe sur lequel l’éducation nationale affiche la fermeté : la laïcité


L’ouvrage mis en cause est un nouveau manuel d’histoire-géographie et d’enseignement moral et civique, publié aux éditions Delagrave et utilisé, depuis septembre, en terminale professionnelle. Le chapitre qui a poussé parents et enseignants à saisir l’Observatoire de la laïcité met la barre haut : « Développer Ia conscience éthique, sociale et civique ». C’est aussi autour de cet enjeu que l’éducation nationale avait appelé la communauté éducative à se mobiliser après l’attaque contre Charlie Hebdo, et pressé le pas pour mettre en œuvre, dès 2015, cette « morale laïque » appelée de ses vœux par l’ancien ministre Vincent Peillon. Et pourtant, sur un sujet aussi sensible, les rédacteurs du manuel n’ont eux-mêmes pas l’esprit très clair. Ils ont confondu les lois de 1905 et de 2004 – celles dont on attend, justement, des élèves une connaissance et une appropriation sans failles.....


Reste l’impression d’un bricolage peu profitable aux élèves, sur un sujet qui prête déjà le flanc à toutes les instrumentalisations. « On a même le sentiment que les bourdes dans les manuels se multiplient, analyse, sévère, Christian Chevalier, secrétaire général du syndicat des enseignants de l’UNSA. Dans la course effrénée aux changements de programmes, c’est comme si l’exigence de productivité finissait par l’emporter sur celle de vigilance. »

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Le manque de considération pour les Atsem, cet accroc qui dévalorise l'école

Le manque de considération pour les Atsem, cet accroc qui dévalorise l'école | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Ces professionnelles de l'école maternelle demandent davantage de reconnaissance. Elles sont en grève ce mercredi 14 décembre.


Si vous êtes déjà rentré dans une classe de maternelle, vous avez rencontré des Atsem ou agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles. Mais si cela fait un peu longtemps pour vous, il est utile de rappeler que ce sont des agents qui travaillent dans les écoles auprès des enfants et des enseignantes, surtout dans les petites et moyennes sections. Comme l'explique avec enthousiasme Gaelle Le Notre, porte-parole du collectif Atsem de France, qui exerce cette profession depuis seize ans dans une commune du Var: «Une journée d'Atsem, c'est neuf heures par jour à l'école. Cela commence par l'accueil des enfants le matin. La préparation des ateliers et dans la matinée le passage aux toilettes. Pour organiser les ateliers, on sort le matériel demandé par l'enseignante par exemple les éléments à manipuler pour la numération [apprendre à compter, ndlr] ou le matériel de graphismes. L'instit se met à un atelier, moi à un autre, deux sont en autonomie. Dans mon école, les instits ne font plus trop d'art plastique, mais ce n'est pas comme ça partout, je fais de la poterie, par exemple, du collage, de la peinture en fonction de ce que la maîtresse veut travailler. ...

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Marine Le Pen prône la fin de l’éducation gratuite pour les enfants étrangers - Les Inrocks

Marine Le Pen prône la fin de l’éducation gratuite pour les enfants étrangers - Les Inrocks | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Marine Le Pen a sonné brusquement “la fin de la récréation“, ce 8 décembre, lors d’un petit-déjeuner organisé par l’institut de sondage BVA, à Paris. A cette occasion, elle a en effet affirmé vouloir mettre un terme à la gratuité de l’éducation pour les enfants étrangers en situation irrégulière, et demander une “contribution” pour ceux dont …


“C’est l’honneur de la République que bafoue Marine Le Pen”


Voilà le vrai visage d'un parti politique qui se dit républicain. A bon entendeur.

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Des systèmes scolaires plus efficaces ?

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Aucun système éducatif n’est parfait. Mais certains parviennent mieux
 que les autres à se réformer… Coup de projecteur sur cinq pays
 qui ont su adapter leur école aux défis:
1. Québec : une école en phase avec la société ...
2. Allemagne : la guerre aux inégalités ...............
3. Corée : le volontarisme d'État ...........
4. Pologne : le choix de l'école unique ..........
5. Finlande : une école de la confiance....
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Les illusions de la démocratisation scolaire

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Une scolarisation précoce et une conception élargie de l'éducation sont nécessaires pour espérer réduire les inégalités sociales par le biais de l'école.


Les chercheurs américains des années 1960 qui travaillaient sur la mobilité sociale plaçaient beaucoup d’espoir dans l’école. Les travaux de Blau et Duncan avaient montré que l’école jouait un rôle important dans les mécanismes de reproduction sociale, mais qu’elle pouvait aussi favoriser la réussite individuelle indépendamment de l’origine sociale des élèves. On pouvait donc espérer qu’une politique éducative bien menée contrecarre les effets de la reproduction sociale liée au milieu familial. Ces espoirs ont été en partie déçus. D’après les travaux les plus récents (ceux de Richard Breen et de ses collègues), les inégalités d’éducation en fonction de l’origine sociale se seraient certes réduits sur le long terme (Breen et ses collègues examinent le destin de cohortes nées en 1900 et 1954) mais ce mouvement est lent et relativement modéré. Les inégalités de réussite en fonction du milieu social d’origine restent extrêmement marquées. Cette lenteur du processus de démocratisation peut trouver une explication rationnelle, celle qu’avançait déjà Raymond Boudon dans son fameux livre sur l’inégalité des chances en 1973. Il ne faut pas juger des différences de réussite de manière absolue, mais de manière relative en fonction de la distance que les individus ont à parcourir pour atteindre un point donné de la hiérarchie sociale et scolaire. Plus cette distance est grande (du fait d’un point de départ peu élevé), plus les coûts et les risques pour l’atteindre sont élevés. Les individus et leurs familles évaluent évidemment ces coûts et ces risques à chaque seuil d’orientation et font la balance avec les bénéfices escomptés pour décider de leur orientation et du niveau visé....

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Réforme des rythmes scolaires à la campagne : pas si mal ! - France Inter

Réforme des rythmes scolaires à la campagne : pas si mal ! - France Inter | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Une mission parlementaire a été menée auprès de 1 000 communes, petites communes et communes rurales pour faire un bilan de l'application de la réforme des rythmes scolaires et identifier les points de blocage.


La mission, menée par Françoise Cartron, sénatrice socialiste de Gironde, s'est appuyée sur des auditions, des visites de terrain dans 12 départements, un questionnaire en lignes et des témoignages. La sénatrice Françoise Cartron était partie avec l'idée, idée reçue, que dans les communes rurales l'application de la réforme des rythmes était plus difficile et que les activités étaient de moindre qualité. Il n'en est rien d'après ce rapport. Même s'il pointe aussi les améliorations nécessaires. En milieu rural, entre 75 et 90% des enfants participent aux activités périscolaires et aussi bien les communes que les parents ou les enfants sont globalement satisfaits. Néanmoins le rapport montre que le choix de placer les activités en fin de journée n'est pas judicieux si l'on veut respecter le rythme de l'enfant notamment en maternelle, comme le dit la sénatrice Françoise Catron, auteur de ce rapport.....

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Les Inrocks - Au lycée Bergson, le calme est revenu après les violences policières

Les Inrocks - Au lycée Bergson, le calme est revenu après les violences policières | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

La nouvelle journée de manifestation contre la loi Travail s'est déroulée dans le calme au lycée Bergson malgré le traumatisme des récents événements.


Sous la devanture de la piscine Pailleron, en face du lycée Bergson dans le 19ème arrondissement, une dizaine de journalistes patientent à l’abri de la pluie. A ce même endroit, quelques jours auparavant, les images d’une altercation entre des policiers et des jeunes avaient submergé les réseaux sociaux. Mais ce jeudi, la rue est déserte. Le calme semble être revenu. A l’entrée de l’établissement, une silhouette, isolée sous son parapluie orange, veille. Impassible et lapidaire, le proviseur Patrick Hautin, distille quelques renseignements : les cours sont suspendus mais une salle a été mise à la disposition des professeurs grévistes et des lycéens pour préparer le défilé.


Gwenaël Cau, une élue de la Fédération des Conseils des Parents d’élèves (FCPE), est venue pour anticiper de possibles débordements. Déjà signataire d’une tribune contre les bavures policières dans le Huffington Post, la mère de famille ne dissimule pas ses inquiétudes. ‘’Nous avions peur d’un effet de masse, nous voulions que les lycéens puissent manifester sans la présence de casseurs. ‘’ Car les parents d’élèves ne craignent pas seulement l’attitude des policiers. ‘’Certains actes contre les commissariats ont été revendiqués par des groupes d’ultra, donc des adultes’’, précise la membre de la FCPE en s’indignant que les lycéens puissent être assimilés à des actions dont ils ne sont pas forcément responsables. Une petite dizaine de parents était donc présente pour éviter que les jeunes ‘’se fassent embarqués’’ par des ‘’casseurs’’.....

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Une école vraiment pas comme les autres

Une école vraiment pas comme les autres | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L’école Pajol, mentionnée dans les médias récemment parce que l'un des parents d'élèves a été menacé d'expulsion, est une école ouverte, soudée, qui créé du lien. Une école qui n'a rien avoir avec la plupart de celles qui peuplent le système éducatif français.

 

L'actualité vous déprime, moi aussi: parlons d'une belle histoire. Un fait divers, pas une première, mais qui a eu un écho notable dans la presse locale et nationale: en ce mois de janvier 2015, des parents d’élèves parisiens se sont mobilisés pour un papa sans-papiers placé en centre de rétention, ils ont réussi à obtenir sa remise en liberté et son retour dans sa famille.

Gao Peng est arrivé en France il y a cinq ans. Sa propre mère y était déjà depuis cinq ans. Ils sont sans papiers. L’épouse de Gao Peng est, elle, demandeuse d’asile. Leur petite fille est scolarisée dans leur quartier à l’école polyvalente de la rue Pajol dans le 18ème arrondissement de Paris, vers la Goutte d'or. Madame Gao est enceinte. Le soir du 22 décembre, Monsieur Gao allait chercher du linge. Il a été interpellé, arrêté et placé en centre de rétention. Au retour des vacances de Noël, la nouvelle de l’arrestation s’est répandue dans l’école.

Les parents se sont massivement mobilisés: ils ont occupé l’école tous les soirs (sans perturber les cours) et ont alertés la presse et leur réseau d’amis. J’ai par exemple reçu l’information par trois canaux différents… et puis les papiers sont sortis assez rapidement dans les journaux.

Fin de l’histoire? Peut-être, me suis-je dit, qu’il y a quelque chose de particulier dans cette école, quelque chose qu’on pouvait lire entre les lignes des mails et des articles. Cela méritait d’y voir de plus près.

 

Paris XVIIIème. En passant devant l’école Pajol, un lundi de janvier à 16h20, le promeneur peut prendre le temps de lire les panneaux d’informations publiques: l’un, de l’association RESF (Réseau Education sans frontière), donne des conseils aux sans-papiers. RESF existe depuis 2004, le réseau doit sa naissance à l’indignation suscitée par des cas de parents se faisant arrêter à la sortie des écoles. Ce n’est pas le cas de Monsieur Gao, mais il n’a pas été remis en liberté après examen de son cas et de sa situation familiale. L’autre panneau informe sur sa situation particulière....

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Une fac sur internet pour les réfugiés prépare son arrivée en France

Une fac sur internet pour les réfugiés prépare son arrivée en France | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
En Allemagne, 1.300 personnes ont commencé à prendre des cours grâce à Kiron, une université en ligne gratuite dédiée aux réfugiés. Des étudiants parisiens espèrent répéter ce succès en France.

 

Les deux étudiants espèrent réitérer en France le succès de Kiron University, un projet devenu réalité en Allemagne. Après avoir levé 500.000 euros grâce au financement participatif et noué des partenariats avec des universités et entreprises allemandes, Kiron a accueilli une première promotion de 1.300 réfugiés en octobre 2015. Au terme de deux ans de formation en ligne et d’une troisième année «physique» à l’université, ils obtiendront une licence de commerce, d’architecture, d’ingénierie ou encore d’informatique.

 

«Au début, le projet n’était pas centré sur les réfugiés», raconte Juan David Mendieta, l’un des fondateurs de Kiron en Allemagne. Fin 2014 , il rend visite à son ami Vincent Zimmer, un entrepreneur allemand qui passe quelques mois en Turquie. Ce dernier s’intéresse depuis un moment au «blended learning», ou apprentissage mixte, une méthode éducative basée sur un mélange de cours physiques et en ligne, dans laquelle il voit une chance de réduire drastiquement le coût de l’enseignement supérieur. «Mais à ce moment-là en Turquie la crise des réfugiés devenait alarmante, se souvient Juan David Mendieta, et c’était évident qu’elle allait toucher l’Europe.»...

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Les associations de parents d'élèves sont plus politiques qu'on ne le croit

Les associations de parents d'élèves sont plus politiques qu'on ne le croit | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
FCPE, PEEP, et associations qui se disent «indépendantes»: les représentants des parents d'élèves n'échappent pas toujours aux logiques politisées.

 

Comme chaque début d'année scolaire, les parents d'élèves ont été amenés à voter les 9 et 10 octobre derniers pour leurs représentants. Des représentants qui se rendent aux conseils de classe, échangent avec les directeurs d'écoles ou les chefs d'établissements, les mairies, et défendent les intérêts des quelques 12 millions d'élèves en France, en primaire et secondaire. En regardant de plus près ces parents qui s'engagent à l'école, il y a comme une odeur de politique, même s'ils n'en ont parfois pas la couleur. Alors les parents d'élèves sont-ils plus politisés que ce que l'on croit?

Lorsque vous votez pour les représentants des parents d'élèves (moins d'un parent sur deux le font en primaire, et à peine un quart au collège et lycée), le choix est parfois restreint: quelques candidats sur une liste, parfois non constituée en association. D'autres fois, les fédérations, dont les plus connues sont la FCPE et la PEEP, s'opposent à des associations dites «indépendantes». «Nous leur préférons le terme “non affiliées”», précise Liliana Moyano, présidente de la Fédération des conseils de parents d’élèves. La grande majorité de ces listes revendiquent leur indépendance, voire leur caractère apolitique. Mais que l'on ne s'y méprenne pas: défendre les intérêts des élèves, quels qu'ils soient, touche nécessairement à des questions politiques...

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Le Japon va-t-il vraiment supprimer les sciences humaines à l’université ? - Libération

Le Japon va-t-il vraiment supprimer les sciences humaines à l’université ? - Libération | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le monde académique critique une reprise en main de l'éducation par le pouvoir politique et un chantage au financement.

 

Depuis l’annonce en juin d’une réforme de l’enseignement à l’université, le gouvernement de Shinzo Abe fait face à de vives critiques. Le monde académique ainsi que le patronat fustigent un «anti-intellectualisme», selon les mots de professeurs contactés par Libération, qui critiquent une reprise en main par le pouvoir politique et un chantage au financement.

 

Dans une directive «non contraignante» d’une dizaine de pages en date du 8 juin, le ministre Hakubun Shimomura demande aux présidents des 86 universités nationales publiques de «réfléchir pour orienter les jeunes de 18 ans vers des domaines hautement utiles où la société est en demande».  Ce passage plutôt ambigu, qui s’intègre dans des recommandations générales visant à revoir le fonctionnement des universités afin de les rendre plus globales, plus efficaces et mieux notées dans les classements internationaux, cible les départements de sciences humaines et de formation des enseignants que le ministère de l’Education (MEXT) entend «abolir» ou «démanteler», selon les versions. Dans son plan de refonte, prévu pour durer six ans à partir d’avril 2016, le MEXT entend conditionner les subventions d’Etat à l’avancée des réformes. «Le ministère tient ainsi financièrement les universités, surtout celles qui sont les moins puissantes, au nombre d’une soixantaine environ. A la différence de Tokyo, Kyoto, Sendai ou encore Osaka qui ont de l’argent, de l’aura, elles n’ont pas les moyens de s’opposer à ce projet», analyse Christian Galan, japonologue et professeur des universités à Toulouse Jean-Jaurès...

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Programmes scolaires : toute une histoire - Libération

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Après les vifs débats du printemps, Najat Vallaud-Belkacem, a reçu vendredi une copie remaniée. Trois profs la commentent pour «Libé».

 

Alors, ces nouveaux programmes ? «Ils sont extrêmement riches, cohérents, solides. Et ambitieux, mesdames et messieurs. Je vous parie qu’ils vont résister aux petites polémiques». Michel Lussault, le président du Conseil supérieur des programmes (CSP), a joué plein pot l’autosatisfaction, avec un sens théâtral indéniable. Vendredi matin, il remettait officiellement à la ministre de l’Education nationale la dernière mouture des programmes scolaires (du CP à la troisième), largement remaniée après la polémique du printemps dernier. La première version avait fait sauter au plafond un paquet d’historiens et d’intellectuels, remontés comme des coucous contre les programmes d’histoire du cycle 4 (regroupant les classes de cinquième, quatrième et troisième). L’exercice était donc périlleux : éviter tout départ de feu, au lendemain d’une nouvelle grève d’enseignants contre la réforme du collège (16 % de grévistes selon le ministère, le double selon les syndicats).

Tactique adoptée pour l’occasion : la diversion. La ministre Najat Vallaud-Belkacem est montée au front dès l’aube vendredi (interview radio, tribune dans la presse), pour annoncer la nouveauté du siècle : le retour à la dictée quotidienne pour les élèves du cycle 2 (CP-CE1-CE2), mais aussi des récitations et du calcul mental. Cap sur les fondamentaux donc. «Il faut des entraînements quotidiens pour que le cerveau automatise», a insisté la ministre, se félicitant qu’«enfin», des programmes soient en cohérence avec le socle commun de connaissances et de compétences adopté sous l’ancienne majorité de droite.

«Quand on dit dictée, ce n’est pas forcément à la Bernard Pivot, cela peut simplement consister à écrire une consigne d’exercice d’arts plastiques, par exemple», a tempéré Lussaul, ....

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