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Haïti : l'éducation, priorité d'après-séisme - Éducation / jeunesse - France Info

Haïti : l'éducation, priorité d'après-séisme - Éducation / jeunesse - France Info | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Près de trois ans après le tremblement de terre, Haïti ne jure que par l'école, planche de salut d'un pays où la reconstruction est en panne et la corruption en marche. Mais, le chantier est colossal.

 

Le paysage scolaire n'était déjà pas très riant en Haïti. Selon l'Unicef, environ un tiers des enfants de 6 à 11 ans n'allaient pas à l'école, avant le séisme du 12 janvier 2010. Mais le spectacle des quelque 1.500 écoles effondrées et 3.000 endommagées, a terminé de noircir le tableau. Un choc... et un sursaut. Pour se relever de cette énième catastrophe, le pays se doit de tout miser sur l'école. "C'est la seule chose qu'on va pouvoir laisser à nos enfants : une éducation, confie Elsie, quatre enfants. Moi, je suis prête à tout sacrifier, la bouffe, les chaussures. Je me saigne pour ça !" .

 

L'école ? Les parents, mais aussi le pouvoir haïtien, n'ont que ce mot à la bouche. Sept mois après le tremblement de terre, le ministère de l'Éducation publie un Plan pour la refondation du système éducatif haïtien. Michel Martelly, alors encore simple chanteur, commence à faire campagne sur ce thème. Élu président d'Haïti, il en fait la priorité numéro un de son mandat et lance un programme pour l'Éducation gratuite.

Les frais de scolarité réclamés dans le public sont supprimés, et les écoles privées se voient proposer 90 dollars US par an par enfant accueilli gratuitement. 

"Le montant qu'il donne, ça ne va pas. On est obligé de boycotter", affirme pourtant, la directrice d'une petite école privée de Port-au-Prince. Un moindre mal : certains directeurs peu scrupuleux ont empoché l'argent, sans scolariser un enfant de plus. Rien de très surprenant dans ce pays toujours classé parmi les pays les plus corrompus au monde, selon le dernier rapport de Transparency international. Un autre spot de la radio éducative d'ailleurs a été diffusé pour tenter de parer la fraude....

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Les Inrocks - Le nouveau programme Erasmus+ en 5 chiffres

Les Inrocks - Le nouveau programme Erasmus+ en 5 chiffres | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Si le programme Erasmus est connu dans toute l’Europe, le petit nouveau, "Erasmus+", a beaucoup moins fait parler de lui. Il devrait pourtant entrer en vigueur le 1er janvier 2014. Décryptage de ce nouveau programme en 5 chiffres.

 

On l’a cru un temps en danger, il est finalement renforcé. Le programme Erasmus continuera bien à aider des centaines de milliers d’étudiants à se former à l’étranger, parmi les 33 pays partenaires (les 28 Etats membres de l’Union européenne plus l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège, la Suisse et la Turquie).

Mais par souci de simplification, “Erasmus” va être regroupé avec d’autres programmes d’échange européens sous l’appellation “Erasmus+”. Si le Parlement européen a adopté la proposition le 19 novembre dernier, le Conseil (Etats membre) devrait donner son accord le 11 décembre prochain.

Décryptage du nouvel “Erasmus+” en 5 chiffres.

 

 

• 7 programmes réunis en un

Si le programme garde le nom du fameux philosophe humaniste, il regroupera tous les dispositifs mis en place par l’Union européenne en faveur de la formation des jeunes. “Comme nous ne voulions pas perdre l’étiquette d’Erasmus, nous avons nommé le nouveau programme Erasmus+“, confie Doris Pack, député Parti Populaire Européen (PPE) rapporteur du texte sur Erasmus+.

Sous ce label seront regroupés :

- Erasmus

- Erasmus Mundus, qui permet à des étudiants européens de partir dans des pays non-européens

- Leonardo da Vinci, qui permet à des étudiants d’aller se former professionnellement en tant qu’apprentis à l’étranger

- Comenius, destiné aux élèves de la primaire jusqu’au lycée

- Grundtvig, pour les adultes ayant décidé de reprendre leurs études

- Jeunesse en Action, pour les jeunes de 13 à 30 ans qui souhaitent faire du volontariat à l’étranger

- Un volet sportif (développé ci-dessous)

 

 

• 14,7 milliards d’euros

C’est le budget alloué au programme Erasmus+ pendant les sept prochaines années (2014-2020). Cela équivaut à une augmentation de 40% par rapport aux budgets cumulés alloués aux programmes pour la période précédente, de 2007 à 2013. Le programme Erasmus seul, par exemple, disposait de 3,1 milliards d’euros pour 2007-2013.

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L’université 2.0, avenir de la fac ?

L’université 2.0, avenir de la fac ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Aux Etats-Unis, des centaines de milliers d'étudiants suivent des cours en ligne gratuits. L'enseignement supérieur français se lance dans l'aventure.

 

Au rez-de-chaussée d’un banal silo à voitures, l’endroit n’attire, pour l’instant, l’œil de personne. Ni plaque à l’entrée, ni annonce publique d’une prochaine inauguration. Une nuée de câbleurs et de plaquistes s’affairent dans un total anonymat. Pourtant, sur cette moquette turquoise se joue peut-être l’avenir de l’université du Michigan, l’un des plus prestigieux établissements d’enseignement supérieur publics des Etats-Unis.


Là, en plein cœur du campus fréquenté par 43 000 étudiants, professeurs et techniciens disposeront bientôt d’un laboratoire superbement équipé (cinq studios d’enregistrement, sept salles de montage, une cuisine…) pour concevoir ensemble l’enseignement en ligne de demain. « Diffuser gratuitement le savoir sur toute la planète aux populations qui en sont privées : jamais je n’ai occupé une fonction aussi enthousiasmante ! », s’exclame Timothy O’Bryen, grand ordonnateur du projet, en feignant d'ignorer qu'il prend ainsi parti dans une virulente controverse nationale.


Dans son bureau inondé de soleil de la bibliothèque historique, Terrence McDonald, doyen de la faculté de littérature, sciences et arts pendant dix ans jusqu’en 2013, sourit derrière ses moustaches grisonnantes. « Les MOOCs [acronyme de massive open on-line courses ou “cours en ligne ouverts et massifs”] n’ont aucun rapport avec un enseignement de qualité, mais ils vont plaire énormément aux Français : leur premier résultat est de créer des superstars mondiales de l’université comme ils les aiment tant. Imaginez un MOOC sur Foucault : succès planétaire assuré ! » 

A entendre l’historien, l’idée des cours massifs en ligne a surtout prospéré depuis 2008 dans le contexte de la crise financière qui a violemment touché les universités américaines : effondrement de leurs placements en Bourse, réduction drastique des subventions publiques… Il fallait trouver un remède. Des spécialistes de l’intelligence artificielle de la Silicon Valley ont brandi la panacée : des cours en vidéo mis en ligne gratuitement et s’adressant à des milliers, voire des centaines de milliers d’étudiants.


« Ils ont mis en avant un but très généreux : éduquer le monde entier, se souvient Terrence McDonald. Mais dans notre contexte éducatif de course à la productivité, ils sont d’abord apparus comme de redoutables concurrents promettant de formidables économies d’échelle et mettant en cause l’obsolescence de notre fonctionnement. Aujourd’hui, ils ont échoué à trouver leur modèle économique. Ils vont être réduits à insérer des publicités dans les cours et à vendre les données personnelles des étudiants. Comme Facebook. »...


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«Dans mon lycée, le défi, c'est de retenir les élèves»

«Dans mon lycée, le défi, c'est de retenir les élèves» | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
A Arras, le lycée professionnel Jules-Ferry voit ses indicateurs de performance progresser depuis deux ans, malgré des élèves souvent peu motivés en arrivant.

 

Elle a le sourire. La proviseur Katja Erdmann, pimpante, s’apprête à féliciter son équipe. Elle vient de recevoir les indicateurs des lycées, publiés aujourd’hui par le ministère de l’Education nationale.

 

Les résultats de son lycée professionnel Jules-Ferry, à Arras dans le Pas-de-Calais, montent en flèche depuis deux années. Le taux de réussite au bac est 18 points au dessus du taux attendu pour cet établissement par le ministère. Et parmi les élèves ayant quitté l'établissement l’année dernière, 97% sont repartis le bac en poche. Une belle performance. D’autant que la partie était loin d’être gagnée. «Les élèves viennent rarement parce qu’ils l’ont décidé. Ils arrivent en traînant des pieds souvent. Les filières que nous proposons n’ont pas la cote auprès des jeunes, elles ne plaisent pas.»

Ici, on apprend à réparer les tracteurs, à conduire les machines des usines, à remettre d’aplomb les ascenseurs ou encore entretenir les rails pour la SNCF. «C’est vraiment compliqué de les faire venir, insiste la proviseure, surtout dans la filière de maintenance de matériel agricole. Souvent, c’est la fin d’un rêve pour eux, un échec. Alors une fois qu’ils sont là, on fait tout pour essayer de les retenir.» Katja Erdmann a ses techniques. Elle a élaboré un vrai plan de bataille, qu’elle peaufine rentrée après rentrée.

 

Principe numéro 1, «agir tout de suite. Ne pas attendre, sinon il est trop tard.» Ses profs sont briefés. Dès la rentrée, ils doivent observer avec attention la classe et repérer ce qui ne va pas. Au bout de trois semaines - et non en fin de trimestre comme habituellement - la proviseure réunit un conseil de classe. Enseignants, surveillants, assistante sociale, infirmière, conseillères principales d'éducation... Tous s’attablent pour «faire le point» sur chaque élève. «Beaucoup de choses se repèrent très vite: souci financier pour payer les fournitures, absences non justifiées, problèmes médicaux, familiaux… On essaie de trouver des solutions d’emblée», poursuit la proviseure, au pas de course et sur talons hauts....

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La Cour de Babel / France Inter

La Cour de Babel  / France Inter | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Pascale Clark reçoit Julie Bertuccelli pour son documentaire La Cour de Babel en salle ce mercredi 12 mars. La réalisatrice a suivi pendant un an une classe d'accueil dans un collège. Les élèves y sont irlandais, serbes, tunisiens, chinois pi sénégalais... Ces collégiens sont réunis dans une même classe pour apprendre le français avant de réintégrer un cursus scolaire de collège. Julie Bertuccelli est accompagnée de 3 des élèves de cette classe : Djenabou Conde (originaire de Guinée), Maryam Aboagila (originaire de Libye) et Andromeda Havrincea (originaire de Roumanie).
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Education sexuelle : «Les parents ne sont pas informés»

Education sexuelle : «Les parents ne sont pas informés» | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Après la polémique autour d’un prétendu enseignement de la théorie du genre à l'école, Hélène Romano, psychothérapeute, revient sur les tensions liées à l’éducation sexuelle.

 

Après des SMS qui annonçaient des cours de masturbation en maternelle, des parents ont décidé de ne pas envoyer leurs enfants à l’école. Puis, suite à des rumeurs d’un prétendu enseignement de la théorie du genre, des établissements de banlieue parisienne ont été dépeuplés jusqu’à un tiers de leurs élèves, provoquant la polémique. Hélène Romano, psychothérapeute et chercheuse associée à l’Inserm, vient de publier Ecole, sexe et vidéo (Dunod). Elle tente d’expliquer pourquoi ces tensions autour de l’éducation sont loin d’être nouvelles et analyse les réactions des parents et leurs craintes.

 

Pourquoi est-ce si compliqué de parler de sexualité à l’école ?

Parce que c’est très compliqué de parler de sexualité en général, à l’école comme ailleurs. On peut le voir ne serait-ce qu’au niveau politique avec l’actualité récente. Cela touche à l’intime, à l’éducatif, à la loi, à la transgression, à tout ce qui est fondateur des interdits d’une communauté humaine. Dès qu’on aborde ce sujet, on remet en cause les repères culturels et religieux et on interroge la question de la transgression. Et le curseur est différent d’une société à l’autre, d’une époque à une autre. Ce que l’on remarque, c’est que c’est le plus souvent un paratonnerre, une sorte d’objet expiatoire qui relève un mal-être sociétal. Quand une société se sent insécurisée, l’éducation sexuelle est porteuse de polémique....

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La lutte contre le décrochage scolaire / France Inter

La lutte contre le décrochage scolaire / France Inter | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Chaque année, plus de 150 000 jeunes sortent prématurément du système sans qualification, ni diplôme. Quels sont les signes à repérer ? Quel rôle pour les parents ? Le ministère de l'éducation nationale est-il suffisamment mobilisé ?
Vincent DUBOIS's insight:

Les commentaires des internautes sur l'émission sont plutôt intéressant.

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Les mères pourront rester voilées lors des sorties scolaires

Les mères pourront rester voilées lors des sorties scolaires | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le Conseil d'Etat recommande que les mères accompagnant les sorties scolaires puissent garder leur voile, sauf exception, pour « le maintien de l'ordre public ».
Les mères voilées accompagnant des sorties scolaires ne sont pas soumises, par principe, à la neutralité religieuse, a estimé le Conseil d'Etat lundi 23 décembre. La plus haute juridiction administrative a tout de même rappelé que « les exigences liées au bon fonctionnement du service public de l'éducation peuvent conduire l'autorité compétente, s'agissant des parents qui participent à des déplacements ou des activités scolaires, à recommander de s'abstenir de manifester leur appartenance ou leurs croyances religieuses ». Interrogé par le défenseur des droits sur plusieurs questions relatives à la laïcité et au service public, notamment l'accompagnement de sorties scolaires par des mères voilées, le Conseil d'Etat n'a fait aucune mention explicite, dans son étude, de la circulaire Chatel. Ce texte de l'ancien ministre de l'éducation Luc Chatel, datant de 2011, demande que les mères d'élèves accompagnant les sorties scolaires ne portent pas de signes religieux ostentatoires. Dans sa saisine, le défenseur constatait que, « sur le terrain », les « dispositions prises [variaient] d'un établissement à l'autre ». Dominique Baudis évoquait des « zones d'ombre » dans les textes et souhaitait « pouvoir être en mesure d'apporter des réponses étayées » aux personnes qui l'avaient interrogé. « La présente étude, purement descriptive, n'a [...] pour objet ni de dresser un panorama de la laïcité ni de proposer des évolutions, quelles qu'elles soient, mais de dresser un constat du droit en vigueur », rapelle le Conseil d'Etat dans son étude. Réagissant à la publication de cette étude, le ministère de l'éducation a affirmé que la circulaire Chatel « rest[ait] valable ». Le ministère réaffirme que « le milieu scolaire est un cadre qui doit être particulièrement préservé » et estime, dans un communiqué, que cette circulaire datant de mars 2012 « est mise en œuvre sur le terrain avec intelligence, en privilégiant toujours la voie du dialogue »....
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A l’école des croque-morts, on ne vient pas par hasard - Rue89

A l’école des croque-morts, on ne vient pas par hasard - Rue89 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Désormais obligés de se former, les conseillers funéraires se retrouvent sur les bancs d'écoles spécialisées. Souvent une seconde vie. Rencontres.

 

Dans la salle de classe, il y a un cercueil en bois clair, en position debout. Et une vue sur un petit jardin. Une quinzaine d’élèves écoutent le prof de comptabilité, qui décrit les différents taux de TVA du secteur de la mort. Tous les âges sont représentés, les femmes sont en large majorité.

Florence Fresse, petite rousse rigolote, est la directrice de l’Ecole nationale des métiers du funéraire qui vient de s’installer dans le XXe arrondissement de Paris (voir encadré plus bas) :

« C’est important pour mon programme pédagogique d’être près du cimetière du Père-Lachaise. On emmène les élèves avec un guide officiel et un marbrier. On leur montre tout ce qui est rituel. Certains n’ont jamais vu les petits cailloux laissés sur les tombes israélites. »

Pour compenser les clichés qui circulent sur la profession, elle a bien voulu nous faire rencontrer des candidats au métier de croque-mort.

 

Elle rappelle ce qu’est un conseiller funéraire. Il organise la réception funèbre : les porteurs, le cercueil, le faire-part, le cimetière. C’est un métier qui demande de l’organisation (beaucoup de paperasse administrative), des compétences commerciales et de la psychologie :

« Ce n’est pas comme être vendeur de jeans. On a des responsabilités lourdes, des cas de familles qui se déchirent, des volontés à respecter. »

Pas de pré-requis pour intégrer. Ici, la formation n’est pas axée sur la technique de vente :

« Ce que je veux voir chez les élèves, ce sont des qualités humaines. Trois familles peuvent entrer en pleurs dans la journée. Il faut assumer.

Mon référent, dans le côté humain, c’est Jean-Claude Simon, qui a des petites pompes à Villejuif. Quand une femme a perdu son papa le matin, il commence par lui demander si elle a déjeuné. Je lui dis souvent, pour rire, que je voudrais que ce soit lui qui s’occupe de moi. »

Elle a beaucoup d’élèves de province : plusieurs viennent de Belfort ou de grande banlieue. Et, c’est une surprise, il n’y a qu’un seul « fils de » :

« Les profils changent, les élèves sont beaucoup plus là par choix. »....

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Fusillade dans un lycée aux Etats-Unis : deux blessés, le tireur se suicide

Fusillade dans un lycée aux Etats-Unis : deux blessés, le tireur se suicide | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Près d'un an après la tuerie de Newtown, un homme a ouvert le feu dans un lycée de la banlieue de Denver, à 13 km du lycée de Columbine, où deux étudiants avaient tué douze élèves et un professeur, en 1999. Deux personnes ont été blessées par balle lors d'une fusillade dans le lycée d'Arapahoe, à Centennial, dans la banlieue de Denver, qui compte 2 200 élèves. Selon la police locale, le tireur présumé, un élève de l'établissement, s'est suicidé après avoir ouvert le feu sur ses camarades. « Le suspect a été retrouvé à l'intérieur de l'école, mort. Il s'agit manifestement d'un suicide par arme à feu », a déclaré Grayson Robinson, shérif du comté d'Arapahoe. L'hypothèse d'un second tireur est envisagée par la police, rapporte CNN. D'après des sources médicales, un étudiant – qui serait dans un état critique – a été admis en chirurgie. Le shérif a ajouté que le tireur souhaitait attaquer l'un des professeurs de l'établissement, qui s'est immédiatement enfui lorsque la fusillade a commencé...
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Rythmes scolaires : les pionniers déchantent

Rythmes scolaires : les pionniers déchantent | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Brest, correspondance. Plusieurs syndicats appellent à une journée de mobilisation nationale, ce jeudi, pour réclamer l'assouplissement du décret instituant la nouvelle semaine scolaire dans le primaire, ou son abandon. Premier établissement à expérimenter, avec succès, le retour à 4,5 jours de classe en 2009, l’école Sanquer, à Brest, fustige la nouvelle organisation imposée depuis septembre. Reportage.

L’école Sanquer de Brest a expérimenté la semaine de 4,5 jours dès 2009. Avec des journées de cours raccourcies et une matinée d’école supplémentaire le mercredi, enfants, parents et enseignants y ont tous trouvé leur compte. Pourtant, cette année, dans cette primaire du centre-ville où tout était parfaitement réglé, le nouvel emploi du temps mis en place en septembre passe mal, illustration des difficultés suscitées par cette réforme qui fait l’objet d’un nouvel appel à la grève ce jeudi (lire ci-dessous).

Pour Philippe Le Bian, le directeur, le constat est amer : « Il n’y a eu aucune conclusion tirée de ces quatre ans de test. L’étude chronobiologique commandée n’a pas abouti et c’est inacceptable. La ville a imposé de nouveaux horaires avec des matinées allongées : deux jours longs (8 h 40-16 h 30), deux jours courts (8 h 40-15 h 10) et le mercredi matin. Notre objectif de raccourcir la journée de classe n’est donc plus atteint comme il l’était avant. » Résultat, les élèves sont fatigués, les enseignants ne s’y retrouvent pas et une grande majorité de parents regrettent l’ancien emploi du temps. Adjoint au maire en charge de la politique éducative locale, Marc Sawicki défend le rythme instauré en septembre qui permet, lors des journées courtes, de dégager plus de temps pour proposer des activités périscolaires de qualité. Pour les parents au contraire, cette organisation ne fait qu’augmenter le temps que passent les enfants en collectivité. Yveline Lavanant, en charge des CE2, ajoute : « Le bien-être des élèves a été laissé de côté. Je ne fais pas grève contre les rythmes scolaires mais contre la manière dont Brest a décidé de les appliquer. Pourquoi ne pas avoir simplement repris l’emploi du temps qui a fait ses preuves ces quatre dernières années, avec des journées de classe de 9 heures à 16 h 15, suivies de quarante-cinq minutes d’activités ? »...

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UKRAINE • Les manifestations tournent à la révolution estudiantine

UKRAINE • Les manifestations tournent à la révolution estudiantine | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Suite à la mobilisation proeuropéenne de ces derniers jours, le mouvement de protestation contre le président Ianoukovitch s'organise et se renforce.

Le 29 novembre, deuxième jour du sommet de Vilnius, où le président d'Ukraine Viktor Ianoukovitch s'est rendu malgré sa décision de ne pas signer l'accord d'association avec l'Union européenne (UE), les Ukrainiens qui manifestent depuis une semaine contre cette volte-face ont l'intention de faire une chaîne humaine de 600 km ralliant Kiev à la frontière de l'UE.

"Mais, écrit depuis la capitale ukrainienne la correspondante du quotidien russe Nezavissimaïa Gazeta (NG), cette action symbolique ne mettra pas un point final au mouvement, qui prend progressivement la tournure d'une révolution estudiantine." La jeunesse adopte une position radicale et n'exclut pas que, à compter du 30 novembre, les manifestations réclament la démission du président.

Selon le journal, instituts supérieurs et universités, à travers tout le pays, ont décrété la grève et manifestent dans les rues en colonnes organisées. Des délégations d'étudiants convergent vers la capitale en provenance de toutes les régions. A l'ouest du pays, traditionnellement proeuropéen, les directions universitaires ferment les yeux sur l'absentéisme et la mobilisation des étudiants, tandis qu'à l'est, traditionnellement prorusse, des actions sont intentées pour faire obstacle au mouvement de protestation.
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Les nouveaux rythmes scolaires plaisent aux maires - France Inter

Les nouveaux rythmes scolaires plaisent aux maires - France Inter | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Et si la réforme des rythmes scolaires n'était pas si détestée que ça ? Elle semble en tout cas plaire aux maires qui l'ont déjà appliquée. Selon une enquête de l'Association des maires de France, 80% des communes concernées disent être satisfaites.

 

Cette réforme, qui signe le retour de la semaine à 4,5 jours qui avait été supprimée par la droite en 2008, continue de susciter des interrogations chez certains parents d'élèves et des critiques chez certains enseignants et maires.

Mardi, Jean-Marc Ayrault a annoncé une série de mesures techniques pour faciliter la tâche des maires sans toutefois leur donner satisfaction sur la pérennisation des aides financières.

Selon l'enquête menée par l'AMF dans les quelque 4.000 communes où la réforme est actuellement appliquée, 83 % des villes se disent satisfaites, dont 60 % plutôt satisfaites et 23 % tout à fait satisfaites, de sa mise en oeuvre.

Pour le président de l'AMF, Jacques Pélissard (UMP), ces chiffres sont rassurants... Aussi pour les opposants. Il était l'invité d'Angélique Bouin dans le journal de 18h. Ecoute en cliquant sur le titre de ce topic.


Concernant son financement, 77 % des communes indiquent avoir eu des difficultés à la financer, dont 17 % qui disent n'y être parvenues que très difficilement.

Plus de six communes sur dix estiment dépenser entre 100 euros et 200 euros par élève.

La coopération avec les enseignants s'est quant à elle révélée plus facile dans les zones rurales que dans les communes urbaines où deux tiers des maires font part de difficultés.

A l'exception des villes de 30.000 habitants dans lesquelles 45 % de parents se disent globalement insatisfaits, les parents d'élèves sont plutôt satisfaits de la réforme, avec un taux compris entre 70 et 80%.

L'enquête a été réalisée auprès de 3.852 communes. Plus de 1.100 réponses ont été analysées par l'AMF après vérification de leur représentativité démographique par rapport à l'échantillon de communes interrogées.


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Moisés Paredes, lycéen chilien : « En finir avec l’éducation lucrative »

Moisés Paredes, lycéen chilien : « En finir avec l’éducation lucrative » | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Moisés Paredes, lycéen chilien : « En finir avec l’éducation lucrative »


Alors que les élections sont prévues dimanche 17 novembre au Chili, Moisés Paredes compte bien maintenir la pression. Le 17 octobre, le porte-parole de la coordination nationale des lycées chiliens (Cones), faisait partie du cortège des étudiants en colère. Les manifestations lycéennes se sont multipliées lors du mandat de présidente de la socialiste Michelle Bachelet entre 2006 et 2010. Elles n’ont pas cessé depuis deux ans. Mais pendant vingt ans, le centre gauche n’a rien fait pour réformer l’enseignement. Moisés Paredes et ses camarades veulent en finir avec une éducation lucrative.

Depuis la dictature d’Augusto Pinochet, l’éducation a été privatisée. Les étudiants doivent s’endetter sur dix ou quinze ans, parfois plus, pour pouvoir obtenir un diplôme. Un graal qui n’est pourtant pas toujours si légitime que ça. De nombreux étudiants chiliens ont l’impression d’être considérés comme des clients dans une université régie par la logique du bénéfice, sans forcément fournir une éducation de qualité.

A l’occasion de son passage à Paris, le 6 novembre, en tant qu’ambassadeur d’une chaire pour l’accès à l’éducation supérieure parrainée par l’Unesco au Chili, Moisés Paredes l’a expliqué : « Aujourd’hui, n’importe qui peut ouvrir une école privée au Chili », assure ce fils de pasteur protestant. Selon lui, le secteur éducatif de son pays est fortement infiltré par des investisseurs qui créent des écoles pour les revendre au prix fort. « Il y a une forte inégalité entre les élèves du privé, venant des familles qui ont les moyens de payer des frais d’inscriptions, et les élèves des écoles publiques. » Cette disparité constitue la principale source des inégalités : d’abord sur le plan scolaire, puis sur le plan universitaire, influant ensuite sur l’emploi et donc sur le niveau de vie des citoyens....

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Catherine Wihtol de Wenden : «L'émigration des jeunes diplômés devrait s'intensifier»

Catherine Wihtol de Wenden : «L'émigration des jeunes diplômés devrait s'intensifier» | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
A l’occasion du Forum «Libé» de Rennes consacré au monde de demain, la politologue Catherine Wihtol de Wenden nous a donné son éclairage sur les perspectives migratoires de la France à l’horizon 2030.

 

La France s’inquiète de la fuite de ses cerveaux. Est-ce un phénomène qui risque de s’accentuer ?

Sans doute, s’il n’y a pas de reprise rapide sur le marché de l’emploi français. Il est difficile d’y entrer pour les nouveaux diplômés. Ces jeunes tentent donc leur chance à l’étranger, où en général, l’entrée se fait plus facilement. C’est un détour qui leur permet de booster leur CV. Toutefois, il est inutile d’être dramatique à ce propos : on a davantage à faire à un changement de mentalités qu’à un véritable exil de la jeunesse. Cette génération est née avec l’Europe, à leurs yeux, le marché du travail est européen et ils peuvent vivre dans les pays voisins sans se sentir expatriés.

Voit-on apparaître de nouvelles formes de mobilité ?

On assiste à un mouvement des retraités souhaitant vivre de leur pension au soleil dans des pays où la vie est peu chère. On voit aussi émerger ce qu’on appelle «le ryadisme», une pratique consistant à acheter des vieilles bâtisses dans des pays du Maghreb pour ensuite les louer. Beaucoup de Français partent développer le tourisme à l’étranger.

A l’inverse, va-t-on vers une intensification de l’immigration en France ?

Il y a actuellement 3,5 millions d’étrangers en France, et ce chiffre est resté fixe durant les vingt dernières années. Pourtant les arrivées ont continué, sous forme de regroupement familial, de réfugiés politiques ou de sans-papiers. Mais ce phénomène reste masqué car en parallèle, le flux de migrants est assimilé grâce aux naturalisations et à des retours au pays. Et cela continuera très certainement à l’avenir.

Est-ce que des nouvelles nationalités d’émigrés pourraient arriver dans les prochaines années ?

Traditionnellement, la France a connu des migrations provenant de Pologne, d’Italie, puis d’Afrique noire ainsi que du Maghreb. Cependant, ces dernières années, on a assisté à une diversification de l’immigration. Et cette diversification devrait s’accélérer. On assiste à l’arrivée de Pakistanais, d’Egyptiens ou de Bangladeshis....

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Apprendre à « coder » pour lutter contre le décrochage scolaire

Apprendre à « coder » pour lutter contre le décrochage scolaire | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Plusieurs écoles et entreprises proposent aux « décrocheurs » de se former à l'informatique pour améliorer leurs chances sur le marché de l'emploi.

 

Comment optimiser la formation pour mettre les compétences au service de l'emploi ? Plusieurs écoles, et entreprises proposent aux « décrocheurs », ces étudiants qui quittent le cursus avant d'avoir obtenu leur diplôme, de se former à l'informatique pour améliorer leurs chances d'entrer sur le marché de l'emploi.

Quand Muriel exprime son souhait de vouloir faire de l'informatique, elle est dirigée vers un BEP secrétariat. Comme beaucoup de décrocheurs, la jeune fille a été mal orientée. A 16 ans, après une première année de BEP, elle quitte ses études. Elle enchaîne les petits boulots avant de découvrir une formation en informatique ouverte aux personnes n'ayant pas le BAC : la Web@cadémie, qu'elle intègre. «Suivre cette formation a été pour moi une chance extraordinaire. Je me suis retrouvée développeuse chez Microsoft alors que l'année d'avant j'étais vendeuse dans une animalerie», raconte Muriel, qui travaille aujourd'hui dans une entreprise partenaire de Microsoft.


Sur les vingt-quatre camarades de Muriel, tous ont trouvé un emploi. Le résultat de la première formation de la Web@cadémie, lancée en 2010, est en revanche plus mitigé. « Nous en avons perdu quelques-uns en chemin. Ils avaient besoin de travailler à côté», raconte François-Afif Benthanane, fondateur de la Web@cadémie au sein de l'école d'informatique Epitech. Sur une vingtaine de jeunes, seulement douze ont suivi la formation jusqu'au bout. « Depuis, nous avons cherché un modèle économique», explique celui qui est aussi le président de l'association ZUPdeCO. L'école a désormais des entreprises partenaires : Microsoft, Vente privée, ou encore Orange, financent la formation apportée par Epitech.....

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Les étudiants et leurs « petits boulots » / Revue Regards croisés sur l’économie - Idées - France Culture

Les étudiants et leurs « petits boulots » / Revue Regards croisés sur l’économie - Idées - France Culture | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les emplois étudiants sont-ils, comme on l’entend souvent, une expérience professionnelle formatrice et une initiation aux réalités du monde du travail, ou au contraire une entrave aux études, un apprentissage précoce de la précarité et le reflet des inégalités sociales dans le monde étudiant ? Dans son enquête quantitative et qualitative, Vanessa Pinto semble répondre : « les deux à la fois ». S’il est vrai que certains emplois peuvent constituer un espace de socialisation professionnelle, qu’ils permettent aux étudiants de découvrir la valeur de leurs ressources et de leurs titres ou d’élargir l’espace des possibles, les nombreux entretiens qu’elle a menés dans la partie ethnographique de son enquête montrent que pour une bonne partie d’entre eux, notamment lorsque l’activité n’a que peu de rapport avec la nature des études, comme dans la restauration rapide, la double occupation induit des effets d’« incohérence statutaire, caractérisée par des difficultés d’organisation et des problèmes de définition de soi ». C’est ainsi que sont engendrées ou renforcées les inégalités au sein de la jeunesse étudiante, en particulier dans le rapport au temps et à l’avenir. Le phénomène a une véritable ampleur, il concerne en gros la moitié des étudiants, lesquels déclarent selon une enquête récente de l’Observatoire de la vie étudiante avoir exercé au moins une activité rémunérée en cours d’année universitaire et 58% avoir travaillé au cours de leur dernières vacances d’été. Malgré l’augmentation constante du nombre d’inscrits dans l’enseignement supérieur, passé de 100 000 en 1945 à 2,3 millions aujourd’hui, cette proportion est restée relativement stable. Les chiffres révèlent aussi l’impact des inégalités sociales. Parmi les jeunes âgés de 21 ans, 70% des fils et 80% des filles de cadre sont étudiants, contre 27% des fils et 30% des filles d’ouvriers. Tous âges confondus, l’exercice d’une activité non liée aux études concerne 37% des fils et 41% des filles de cadres, contre 46% des fils et surtout 63% des filles d’ouvriers. Et d’après l’UNEF, le salariat étudiant augmente de 40% le taux d’échec, sans surprise il constituerait la première cause de l’absentéisme en cours et aux examens....
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SES-BANK's curator insight, March 25, 11:30 AM

Intéressante enquête qui confirme qu'en ce domaine rien ne change :  comme par le passé, le statut étudiant à temps complet compatible avec une pleine réussite des études engagées semble réservé aux enfants de cadres...  Je me souviens avoir lu la même chose à la fin des années 80. Qu'as-t-on fait entre temps ?

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Petit précis de recherche d’images à l’intention de Civitas

Petit précis de recherche d’images à l’intention de Civitas
Mauvaise foi ? Lundi 10 février, le site de l'institut Civitas, association catholique intégriste, a publié des clichés d'une enseignante qui semble montrer aux élèves d'une "école publique" française comment se servir d'un sex-toy, allant jusqu'à mimer certaines positions. Très rapidement, le site Debunkers de hoax (page qui démolit intox et rumeurs), spécialisé dans le démontage de rumeurs, pointe la supercherie avant d'être relayé par Le Figaro ou L'Express. Les images ont été prises au Canada et mettent en scène la consultante en sexualité Carlyle Jansen, laquelle enseigne effectivement outre-Atlantique. Face à l'évidence des faits, Civitas avait, semble t-il, fait amende honorable en reconnaissant l'erreur. L'association persistait cependant à vouloir démontrer que ce cours, qui a eu lieu au Canada, confirme la dérive de la moralité des élèves des écoles publiques françaises. Mais surtout, elle justifiait son erreur en soulignant la difficulté de tracer l'origine des images, allant jusqu'à se plaindre de ne pas disposer des "moyens des médias du système" pour vérifier l'origine desdites images. Il est vrai que les "médias du système" sont nombreux à avoir pointé l'erreur de Civitas. Quels sont donc ces fameux moyens – à supposer que le site Debunkers de hoax en ait – dont disposeraient les médias pour retrouver ce que Civitas n'a pas été en mesure de prouver ?....
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Est-il scandaleux d’envoyer les jeunes enseignants dans les collèges difficiles ?

Est-il scandaleux d’envoyer les jeunes enseignants dans les collèges difficiles ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Est-il scandaleux d’envoyer les jeunes enseignants dans les collèges difficiles ?

 

 

Evidemment, de prime abord, il y a quelque chose de particulièrement cruel, affligeant et scandaleux dans le fait d'envoyer (oui, envoyer, les premières affectations sont souvent subies, quand on est néotitulaire, il est rare que l'on ait le choix, travailler dans les établissements les plus durs est davantage une fatalité qu'une vocation) (l'un n'empêche pas l'autre, cependant) les enseignants débutants, sans expérience, dans des collèges où l'enseignement se fait dans des conditions extrêmes (violence, pauvreté, niveau scolaire, situation géographique). Pour beaucoup de professeurs, ces premières années sont particulièrement difficiles. Selon les individus et les caractères, selon les matières et les établissements, c'est plus ou moins marquant, traumatisant, galvanisant, perturbant ou enthousiasmant. Certains sombrent dans la déprime la plus totale, d'autres sont en "brainstorming" permanent, certains ne semblent pas le moins du monde perturbés (ce qui m'a toujours semblé bizarre !) (les gens blasés me gonflent).

On pourrait imaginer que, par égard pour les enseignants débutants, par égard pour les élèves (les enfants des quartiers défavorisés n'ont pas à essuyer les plâtres des débuts dans le métier), par bon sens,  l'on réserve l'éducation prioritaire aux professeurs blanchis sous le harnais. Sur le papier, l'idée est séduisante, logique, juste. Mais...

 

1) Il faudrait trouver des volontaires, ce qui ne va pas être aisé ! On pourrait envisager des carrières avec des allers-retours entre différents types d'établissements mais ne serait-ce pas décourageant pour les enseignants en terme de carrière ?

 

2) Il faudrait s'assurer qu'après avoir fait sa carrière dans des établissements sans problèmes (si, du moins, ça existe !), l'on soit capable d'enseigner dans les collèges vraiment difficiles. Ce n'est pas du tout évident. L'enseignement en ZEP a des particularités que l'on ne retrouve pas ailleurs, cela suppose des capacités et des attentions que l'on n'acquiert pas forcément autre part. Pour ceux qui y ont déjà enseigné, le problème est presque identique. On prend des habitudes bien différentes quand on n'est pas confronté à la difficulté ou à l'adversité quotidiennes. Il y a quantité de choses que l'on oublie, perd de vue (on apprend d'autres choses, cependant, en milieu plus tempéré, on découvre l'école sous de nouvelles perspectives). Bien que j'aie passé plus de dix ans en ZEP, je ne suis pas certaine, si j'y retournais, d'être réellement efficace. Certes, j'ai  maintenant de l'expérience, davantage de maturité et de recul. Mais, comment dire, je crois qu'à la différence du vélo, on oublie vite comment faire, comment on a fait, comment on a tenu, on perd peu à peu ses réflexes.....

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5 idées venues d'ailleurs pour changer l'école en France

5 idées venues d'ailleurs pour changer l'école en France | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Alors que l'OCDE rétrograde la France dans l'enquête Pisa sur le niveau des élèves de 15 ans, certaines pratiques se révèlent particulièrement efficaces à l'étranger.

 

1 / Mettre les enseignants aguerris dans les classes difficiles2 / Former les enseignants aux meilleures pratiques3/ Des programmes pour les élèves, pas pour les profs4 / Bâtir la confiance en soi5 / Développer l'autonomie des établissements
Via Nelson Ferreira
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Comment enseigne-t-on la Première guerre mondiale aux jeunes Français ?

Comment enseigne-t-on la Première guerre mondiale aux jeunes Français ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Via Jean-Michel Crosnier, Leoncio Lopez-Ocon, José Manuel Lara
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Jean-Michel Crosnier's curator insight, December 1, 2013 10:02 AM

Bourrage de crane ou pas ? Oubli de la chronologie ou pas ? Grands hommes ignorés ou magnifiés ? Roman national ou histoire scientifique ? Comment les enseignants français abordent la première guerre mondiale en classe ? Qu'en retiennent les élèves ? Que disent les programmes ?

Dossier réalisé par Jean-Pierre Meyniac et François Jarraud 
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Vincent Peillon temporise sur les classes prépas, accélère sur l'école

Vincent Peillon temporise sur les classes prépas, accélère sur l'école | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le ministre de l'Education nationale affirme ce jeudi ne pas avoir abandonné la remise à plat du métier de professeur dans les classes préparatoires, , mais prendre son temps sur ce sujet. En revanche, il annonce la simplification des tâches administratives pour les directeurs d'école, des décharges pour les enseignants en éducation prioritaire, ou la création de postes de formateurs pour le secondaire...


Vincent Peillon a refuté ce jeudi tout recul sur les classes préparatoires, contrairement aux informations publiées ce matin par le Nouvelobs. Lors de la présentation de premiers arbitrages sur le métier d'enseignant, le ministre de l'Education nationale a répondu "non" à la question de savoir s'il reculait sur ce dossier,  indiquant que les discussions se poursuivaient sur ce sujet comme sur l'essentiel du secondaire.


"Beaucoup de gens ont dit, ont pu croire, ont colporté l'idée qu'il s'agissait de prendre aux classes préparatoires pour donner à l'éducation prioritaire. Ce serait malheureux, d'ailleurs le compte n'y serait pas", a assuré Vincent Peillon. "Non, il y a des groupes de travail, y compris sur les classes préparatoires, qui travaillent à mettre de la transparence, de l'équité, de la justice, de la clarté dans ces métiers", a-t-il insisté. Selon lui, "les inégalités, elles sont au sein même des classes préparatoires, il y a des professeurs qui font 8 heures, d'autres 16 heures, il y a des professeurs qui gagnent 3.000 euros d'autres 9.000". "Donc cette discussion doit se poursuivre et elle continuera."

Satisfait de la poursuite des négociations, le Syndicat national des lycées et collèges (Snalc) a annoncé dans un communiqué qu'il renonçait à appeler les classes préparatoires à la grève le 17 décembre. Lundi, les professeurs des prépas avaient fait grève à 60% selon le ministère, 80% selon leurs syndicats, craignant une possible hausse de leur temps de travail ou baisse de leur rémunération dans le cadre de ces négociations.

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La grande déprime des étudiants français

La grande déprime des étudiants français | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les résultats de l’enquête réalisée par l’Observatoire de la vie étudiante révèlent que plus de la moitié des étudiants se dit stressée, déprimée ou en difficulté financière.
Les jeunes Français sont de plus en plus nombreux, étudiants ou jeunes professionnels, à aller tenter leur chance à l’étranger .Et si les conditions de vie des étudiants français étaient en cause? L’enquête nationale de l’oObservatoire de la vie étudiante sur les conditions de vie des étudiants est publiée ce mardi. Et ses conclusions sont plutôt pessimistes. Les étudiants français vont mal: 53% d’entre eux se sont sentis déprimés et/ou stressés dans la semaine précédant leur réponse à l’enquête. Ils sont également nombreux à devoir faire face à des difficultés financières: 54% des sondés ont déclaré être confrontés à des difficultés de «moyennes à très importantes», qu’ils habitent ou non chez leurs parents. Julie fait partie de ceux là: «J’ai du faire un prêt pour payer mon école, et au quotidien, ce n’est pas la joie. Mes parents me payent mon loyer, ce qui est déjà conséquent à Paris. Pour le quotidien, j’ai 300 euros par mois. Mais une fois retiré les transports, l’électricité, le téléphone… Il ne reste plus grand chose.» Au déjeuner et au dîner, «ce sont souvent des pâtes»! Les étudiants sont un peu moins nombreux qu’en 2010 à travailler: ils ne sont plus que 46% aujourd’hui, contre 50% il y a trois ans. Plus d’un étudiant sur deux déclare le faire par nécessité financière, même si ils sont près de 70% à considérer que cela leur permet également d’acquérir une expérience professionnelle. «En licence, je faisais des stages en parallèle de mes études, car j’avais le temps. J’apprenais beaucoup, et gagnais un peu d’argent. En master, ce n’est plus possible, la charge de travail est beaucoup trop importante» explique Paul, en master à Sciences Po .Parmi les étudiants qui cumulent études et petits boulots, près d’un sur cinq déclare avoir une activité «concurrente ou très concurrente de leurs études», et cette proportion est passé de 16% en 2010 à 19% en 2013. Lorsque le temps manque à ces «cumulards», c’est leur temps d’études qu’ils sacrifient, et non leurs loisirs: activité rémunérée ou non, le temps alloué à la détente avoisine les douze heures par semaine....
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Rapport Pisa sur l’éducation : la France championne… des inégalités scolaires

Rapport Pisa sur l’éducation : la France championne… des inégalités scolaires | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L’OCDE publie mardi matin le rapport Pisa sur l’éducation. Vincent Peillon prédit un recul en maths et une hausse «terrible» des inégalités. Le ministre de l’Education, Vincent Peillon, prédit le pire . Les résultats de l’enquête Pisa (Programme international pour le suivi des acquis des élèves), dirigée par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui sont publiés mardi matin, ne devraient pas être très bons. Lancée en 2000, cette étude sort tous les trois ans et s’est imposée comme la principale évaluation internationale des systèmes éducatifs : 470.000 élèves de 15 ans et 65 pays y avaient participé en 2009. Dans les trois domaines étudiés par Pisa, la France s’était alors classée 21e (compréhension de l’écrit), 22e (mathématiques) et 27e (sciences), loin derrière le trio de tête du classement (Shanghai, Corée du Sud et Finlande). Et elle devrait faire encore moins bien cette année, si l’on en croit le ministre. « La France décroche totalement dans les performances de ses élèves sur dix ans, affirmait Vincent Peillon, le 10 octobre. Sur un certain nombre de compétences, cela devient dramatique. Ce n’est pas seulement la lecture. Ce sont les mathématiques. C’est la confiance des élèves en eux-mêmes. (…) Et en plus, et ça, c’est terrible pour nous tous, c’est le pays dans lequel les inégalités sociales et scolaires s’accroissent le plus. On laisse sur le côté 25 % de notre jeunesse. » Le ministre est bien décidé à utiliser les résultats de Pisa pour justifier ses réformes, alors que « le système scolaire commence à très mal marcher pour une proportion de plus en plus importante d’élèves », de 20 % à 25 % des jeunes étant en difficulté lorsqu’ils entrent au collège. Dans son « Portrait social » publié il y a deux semaines, l’Insee soulignait que les décrocheurs se distinguent des autres élèves par leur origine sociale, rejoignant en cela ce que pointait déjà l’OCDE en 2009. La proportion des enfants de cadres est bien plus faible parmi les décrocheurs que parmi les non-décrocheurs (5 % contre 18 %) et la proportion d’enfants d’ouvriers y est, à l’inverse, plus élevée (48 % contre 31 %). « Les inégalités sont plus fortes qu’ailleurs, c’est le plus grand échec du système français, renchérit Eric Charbonnier, expert à l’OCDE. Et elles démarrent dès la maternelle. » En lecture, en 2009, la France faisait partie des pays où l’écart entre les élèves les plus forts et les plus faibles était le plus important. Et cet écart avait déjà augmenté de 5 % entre 2000 et 2009. Les inégalités valent aussi en mathématiques....
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Diplômés étrangers : «Il y a à nouveau une hausse des refus injustifiés»

Diplômés étrangers : «Il y a à nouveau une hausse des refus injustifiés» | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Depuis la suppression de la circulaire Guéant, les refus de visas de travail aux motifs farfelus, s'étaient arrêtés. Voilà que ça repart, alerte Fatma Chouaieb, du «collectif du 31 mai».

 

Le téléphone a recommencé à sonner. Depuis quelques semaines, de jeunes diplômés étrangers, au parcours sans faute et sortant souvent de grandes écoles ou universités françaises, s’étonnent d’essuyer des refus de visas pour travailler en France.

 

La situation s’était pourtant bien arrangée depuis la suppression en mai 2012 de la fameuse circulaire Guéant du 31 mai 2011, qui avait laissé sur le carreau des centaines de jeunes talents, privés d’autorisation de travail. «Mais depuis quelques semaines, on constate une recrudescence des refus en préfecture, c’est très net», s’inquiète Fatma Chouaieb, la porte-parole du collectif du 31 mai, qui s’était créé à l’époque pour obtenir la suppression de la circulaire. Comment expliquer cette nouvelle vague de refus ? Le ministère de l’Intérieur a-t-il envoyé de nouvelles consignes aux préfectures ? Le collectif s’interroge, et s’apprête à interpeller le gouvernement.

 La situation est-elle semblable à l’automne 2011 quand les premiers effets de la circulaire Guéant commençaient à se faire sentir ?

Heureusement non, nous ne sommes pas du tout dans les mêmes proportions de refus. A l’automne 2011, on avait vraiment lancé l’alerte rouge, le nombre de visas refusés était vraiment très élevé. Et beaucoup de jeunes se retrouvaient pendant des mois et des mois sans réponse de la préfecture. Avec la suppression de la circulaire, les problèmes s’étaient vraiment bien résorbés. On ne recevait plus d’appels à l’aide. Jusqu’à ces dernières semaines. Là, ça recommence. Il y a une vague de refus, c’est net.

 Combien de cas de refus avez-vous enregistrés ?

Pour l’instant, on est encore dans la phase du recensement. Nous n’avons pas encore de chiffres précis, mais j'ai en tête 20 à 30 dossiers. On a ouvert une page Facebook [en septembre 2011, le collectif s’était constitué d’abord via Facebook, ndlr] pour essayer de voir combien de personnes sont concernées. Dès qu’on aura un peu plus de visibilité, on va interpeller les trois ministères concernés, Travail, Intérieur et Enseignement supérieur, pour demander des explications.

 Sur les 20 à 30 dossiers que vous citez, quels sont les motifs de refus ?

Dans la plupart des cas, comme à l’époque de la circulaire Guéant, les agents de préfecture ressortent l’argument du taux de tension dans un bassin d’emploi, en comparant un poste de junior avec un senior. Ça ne tient pas la route. 

 Du coup, vous réactivez le collectif ?

Non, nous n'avons pas cessé d'exister ! Nous avions juste quitté la rue mais nous avons continué à travailler...

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Pour trois enseignants sur quatre, l’entreprise n’est pas assez présente à l’école

Pour trois enseignants sur quatre, l’entreprise n’est pas assez présente à l’école | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

 Selon une enquête parue ce mardi, les enseignants de collège et de lycée ont une bonne opinion de l’entreprise, malgré certains préjugés. A 74 %, ils se disent prêts à faire un stage en entreprise.

 

C’est un quasi plébiscite pour le rapprochement entre école et entreprise qu’ entend pousser le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon . Le « Réseau national des entreprises pour l’égalité des chances dans l’Education nationale » (1) vient de publier un sondage, réalisé par OpinionWay et l’institut « Treize articles », selon lequel 72 % des enseignants du second degré considèrent que l’entreprise a sa place au sein de l’école (voir document ci-dessous). A 71 %, ils affirment même que l’entreprise n’est pas assez présente au sein de l’école. Ils jugent toutefois que cette ouverture de l’école doit se faire au lycée plus qu’au collège. Or, la loi sur la refondation de l’école votée en juillet dernier prévoit la mise en place d’un « parcours » d’orientation et une ouverture au monde de l’entreprise dès la sixième.

 

Au total, les enseignants interrogés sont 76 % à avoir une bonne opinion de l’entreprise. Cette bonne opinion, « qui paraissait impossible il y a trente ans », selon le directeur général adjoint d’OpinionWay, Bruno Jeanbart, est renforcée chez les enseignants les plus jeunes : 79 % des enseignants de moins de 35 ans partagent cet avis, contre 70 % chez les plus de 50 ans. Ce qui ne signifie pas que les enseignants soient prêts à renoncer à leur principe de base, l’école devant selon eux rester le lieu qui forme les citoyens avant de préparer les jeunes au marché du travail.

« On n’a fait qu’une partie du chemin », indique Bruno Jeanbart au regard « des a priori qu’ont les enseignants sur le monde de l’entreprise ». L’entreprise leur apparaît encore comme un environnement hostile. Quand on leur propose de choisir parmi six concepts ceux qui se rapprochent le plus de l’idée qu’ils se font de l’entreprise, ils citent en premier lieu le stress (90 %) devant l’innovation (80 %), l’exploitation (62 %), la discrimination (45 %). L’épanouissement (40 %) et la convivialité (38 %) arrivant en bas de tableau. La plupart des enseignants (74  %) sont cependant prêts à l’idée d’un stage obligatoire en entreprise pour voir de plus près une réalité qu’ils avouent mal connaître....

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