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Scooped by Vincent DUBOIS onto L'enseignement dans tous ses états. |
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Dans une étude portant sur la scolarité des jeunes ruraux, le Centre d’étude et de recherche sur les qualifications (Céreq) met en avant les spécificités de ces zones rurales, par rapport aux secteurs urbains. Concrètement, les jeunes ruraux suivent plus que les citadins des études professionnelles et technologiques courtes. D’où un taux d’étude post bac moins élevé. Première raison : l’environnement socioéconomique.Un jeune a toujours plus tendance à élaborer un projet professionnel en fonction de ce qu’il connaît déjà. Et là, l’influence de la profession des parents joue un rôle prépondérant... Et l’orientation de la politique du gouvernement n’arrange pas les choses. La suppression des 16 000 postes d’enseignants conduit à la fermeture des classes. Et les jeunes ruraux, déjà lésés par une offre éducative dispersée, trinquent le plus. En 2010, après la suppression de la moitié des classes préparatoires aux grandes écoles au lycée Gay-Lussac de Limoges, le professeur Patrick Cueille s’insurgeait dans les colonnes de Marianne : « Un élève de terminale vivant en milieu rural a trois fois moins de chance de faire une prépa qu’un lycéen résidant en ville. Alors si on diminue les effectifs… ». Delete the scoop?
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Rythme scolaire, illettrisme, formation et revalorisation des enseignants, nouvelles réformes, etc. Ces derniers temps, on n’en finit pas d’entendre les maux de l’école primaire, surtout après la publication d’enquêtes internationales qui montrent combien la situation est alarmante en France et nécessite des réformes.
Des études reflet d’un échec
Publié le mardi 11 décembre dernier, le Programme international de recherche en lecture scolaire (PIRLS) est affligeant pour la France. Cette étude est réalisée tous les 5 ans par l’Association internationale pour l’évaluation de la réussite scolaire (IEA) et a mesuré les compétences de lecture de 300 000 élèves de 45 pays, à la fin de leur quatrième année de scolarité obligatoire (niveau CM1).
Dans cette enquête, la France se situe seulement au 29e rang mondial, avec un triste score de 520 points, loin derrière Hong Kong (571 points), la Russie et la Finlande (568 points), qui occupent le haut du classement. L’apprentissage de la lecture en France rencontre clairement des difficultés, en affichant des performances moins bonnes que la Pologne (526 points), l’Australie (571 points) ou la Lituanie (528 points).
Les bases de la lecture sont simplement mal acquises dès l’école primaire. Ce constat ne fait que confirmer ce que révélait déjà la dernière étude de référence PISA (Program for International Students Assessment) de 2009.
Organisée par l’OCDE, cette enquête évaluait les compétences des élèves âgés de 15 ans et montrait que les collégiens, « en grande difficulté de lecture », étaient passés de 15 à 20 % dans notre pays, entre 2000 et 2009.
Vers de grandes réformes ?
Le ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon, a rapidement fait acte de cette nouvelle étude affligeante pour la France, expliquant que « l’enquête PIRLS rappelle plus que jamais l’urgence d’une évolution de l’école et nous oblige aussi à réussir cette refondation de l’école qui est un enjeu majeur pour le pays ».