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Scooped by Vincent DUBOIS onto L'enseignement dans tous ses états. |
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April 24, 4:17 AM
La ministre de l'Éducation, Marie Malavoy, impose de nouvelles compressions de 65,1 millions de dollars aux commissions scolaires qui s'ajoutent aux 150 millions déjà annoncés. Elle les invite entre autres à « revoir l'effort fiscal demandé aux contribuables », ce qui laisse présager des hausses de taxes scolaires.
Marie Malavoy autorise les commissions scolaires à utiliser jusqu'à 32% de leurs surplus pour répondre à sa commande de compressions. Elle répondait pourtant à la Coalition avenir Québec la semaine dernière que « faire fondre les surplus serait d'un simplisme catastrophique »... ... Delete the scoop?
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De nouvelles manifestations ont eu lieu à Montréal, donnant à la ville des airs du printemps 2012.
A la suite du Sommet sur l’enseignement supérieur, qui a eu lieu les 25 et 26 février dernier, le gouvernement Marois a annoncé une indexation des droits de scolarité à hauteur de 3 %, ce qui équivaut à environ 70 dollars canadiens de hausse par an. Cette hausse doit être compensée par une aide financière accrue et une hausse du crédit d'impôt pour les droits de scolarité.
oliviersc's comment,
March 7, 11:16 AM
La question est posée, merci ; j'attends des avis... https://plus.google.com/u/0/114108954249717412482/posts/3mazT5uhqrz
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Augmentation des coûts du transport scolaire, abolition de programmes, dépassement du nombre d'élèves autorisé dans les classes. Les compressions dans le milieu de l'éducation ont un impact direct sur les services aux élèves, dénonce la Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ). Les commissions scolaires ont épongé au cours des dernières années des compressions de 300 millions. Le récent budget présenté par le gouvernement Marois en prévoit 200 millions de plus. ... Delete the scoop?
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Les prochains états généraux de l'éducation sont l'occasion pour les syndicats étudiants québécois de se faire une nouvelle fois entendre. La FEUQ est d'ailleurs déjà sur le pied de guerre. Ce sera le premier temps fort étudiant depuis l'élection de Pauline Marois à la tête du gouvernement québécois ; les états généraux de l'éducation, qui se tiendront prochainement, devraient être l'occasion pour les syndicats étudiants de se faire entendre à nouveau. Et ce n'est pas parce que l'abrogation de la loi 12 et de la hausse des frais de scolarité a été prononcée qu'ils n'ont plus rien à dire, au contraire ! La FEUQ, par exemple, a toute une liste de points à souligner : "Nous avons retenu cinq thèmes que nous croyons qu’il faut aborder si on veut vraiment se pencher sur l’ensemble des enjeux reliés à l’éducation supérieure" précise Martine Desjardins, présidente de la FEUQ. "Le premier est évidemment toute la question du mauvais financement ou du sous-financement des universités". Les autres sont : la gouvernance universitaire, l'enseignement et la recherche, les conditions de vie des étudiants et enfin la question de la contribution financière. Autant de thèmes chers au coeur des étudiants... Delete the scoop?
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Les jeunes préfèrent apprendre en amphi, face au professeur que suivre un cours en ligne. Et se montrent sceptiques devant l’usage des nouvelles technologies en classe, révèle une étude québécoise.
Chaque jour dans les universités ,des milliers de messages s’échangent, des présentations circulent sur les réseaux et les pages web défilent. Ces technologies (Internet ,logiciels, e-mails,…) ont apporté des changements importants dans les méthodes d’enseignement mais également dans les méthodes d’étude. Certains enseignants et étudiants ont complètement abandonné papiers, crayons et cahiers pour ne s’en remettre qu’aux bits et aux octets. Mais surprise, s’ils aiment les nouvelles technoligies, ils préfèrent apprendre à l’ancienne, en amphi. Une étude québécoise aété menée dans le but de connaître l’opinion des universitaires et des étudiants sur l’utilité de ces TIC (Technologies de l’information et de la communication). Quelque 1500 étudiants et 500 enseignants ont répondu aux deux chercheurs de l’Université de Québec à Montréal. Cette nouvelle génération se montre encore attachée au cours en amphi devant un professeur .Les étudiants jugent les cours traditionnels donnés à l’université beaucoup plus instructifs qu’un cours virtuel. Ils préfèrent suivre des cours en classe plutôt qu’à la maison (67 % sont contre). Ils ne sont pas fans non plus des enseignements en ligne, même dans le cadre de l’université (70 % contre) assure l’étude .... Delete the scoop?
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Les fédérations étudiantes se réjouissent de l'annulation de la hausse des droits de scolarité annoncée par la première ministre Pauline Marois, jeudi après-midi.
« Collectivement, on vient d'écrire un chapitre de l'histoire du Québec », a souligné la présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Martine Desjardins. Mme Desjardins a ajouté que le sommet sur l'éducation qui aura lieu au cours des prochains mois permettra non seulement aux étudiants de s'exprimer, mais aussi aux citoyens qui désirent à avoir une voix dans le dossier. « Aujourd'hui, la jeunesse regagne la place qui lui était due. L'éducation redevient une priorité au Québec », a affirmé pour sa part la présidente de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Éliane Laberge. Mme Laberge a par ailleurs accueilli avec satisfaction l'abrogation de la loi 12, anciennement le projet de loi 78 qui encadrait entre autres les manifestations. Selon elle, ce moment décisif représente le triomphe de la justice et de l'équité.... Delete the scoop?
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La très courte victoire du Parti québécois face aux Libéraux aux législatives révèle la division de la société québécoise, souligne le sociologue Eric Pineault.
Le Parti québécois reprend la main dans la province francophone. Cette formation souverainiste de centre gauche a remporté les législatives de mardi. Jean Charest, Premier ministre qui a tenu une ligne dure cette année face aux étudiants mobilisés contre la hausse des frais de scolarité, laisse le poste qu'il occupait depuis 2003 à Pauline Marois. Mais il limite la casse. Avec 54 sièges au Parlement, contre 50 pour les Libéraux, la nouvelle Première ministre, dont le programme de centre gauche était ambitieux, n'aura que très peu de marge de manœuvre, nuance Eric Pineault, professeur au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal.
La victoire du Parti québécois a-t-elle de quoi surprendre ? Ce qui me surprend surtout, c’est que le Parti libéral, arrivé en deuxième position, ait si bien résisté, y compris à Montréal où la mobilisation contre la hausse des frais de scolarité a été la plus dure. A Laval, une banlieue du nord de Montréal plutôt classe moyenne, le vote pour les Libéraux a été massif. Ce sont les parents des manifestants ! Pour les étudiants, il y a un effet de choc. Portés par l'ampleur des manifestations et l'entre-soi des réseaux sociaux, ils pensaient avoir infligé un sérieux coup aux Libéraux. Ce résultat, qui montre qu'une partie de la société québécoise continue à se reconnaître dans le parti libéral, les oblige à une prise de conscience sur la division de la société. Ce qu’ils pensaient être un consensus n’en était pas un. Je crois qu’on a aussi sous-estimé l’impact de la couverture de la mobilisation par la presse traditionnelle de droite, qui présentait les manifestants comme des vandales. Ce message a porté auprès d’une partie de la population. ... Quelle position devrait tenir le Parti québécois sur la hausse des frais de scolarité ? Il devrait, comme il s’y est engagé, abroger la loi 78, [qui limite fortement le droit à manifester, ndlr] et indexer les frais de scolarité sur l’inflation. Mais il n’est pas certain qu’il puisse y arriver, avec deux partis de droite en face au Parlement. Il devra aussi compter avec les recteurs des universités. La hausse des frais enclenchée par les Libéraux se fondait sur deux forces distinctes. D’abord, la volonté d’un changement de culture, d’en finir avec le modèle de la gratuité, du tout social. Mais aussi sur un consensus chez les recteurs des universités québécoises autour de cette source de revenus qui a pour eux l’avantage, par rapport aux autres financements, d'être discrétionnaire. Augmenter les frais leur donne plus d’autonomie dans le management de leurs universités. Ce deuxième aspect du débat reste ouvert, et la lutte, menée jusqu'ici dans la rue, va peut-être se déplacer dans les salons bourgeois... Delete the scoop?
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Au jour 1 de la campagne électorale, le premier ministre Jean Charest voulait faire des élections un référendum sur le conflit étudiant. Le constat, une trentaine de jours plus tard, est que les enjeux en éducation ont été pratiquement absents des débats.
Le fait que la majorité des étudiants et cégépiens en grève a voté pour un retour en classe au cours des dernières semaines, ou à tout le moins une trêve électorale, n'est pas étranger à la situation, croit le politologue Jean-Herman Guay, professeur à l'École de politique appliquée de l'Université de Sherbrooke. «M. Charest a perdu son principal levier qui était d'opposer la loi et l'ordre au chaos et à la rue. Cette thématique lui a échappé parce qu'elle n'a pas fait la manchette», explique-t-il. Quant au financement des universités, à la source de la hausse des droits de scolarité et du mécontentement qui a jeté des milliers d'étudiants dans la rue le printemps dernier, le sujet a été complètement occulté.... ... En 2007-2008, les universités québécoises ont bénéficié de 620 millions de moins que les autres universités canadiennes, rappelle la CREPUQ. Ce sous-financement chronique a été reconnu par l'ensemble des acteurs du milieu. «Même les associations étudiantes le reconnaissaient», affirme M. Zizian. Depuis le début de la crise, le discours s'est modifié. Les étudiants parlent plutôt de «mal financement». L'avenir des universités a été occulté par les manifestations du printemps et la position des étudiants. «C'est malheureux, laisse tomber M. Zizian. Le coût le plus important pour un étudiant aux études, ce n'est pas les droits de scolarité, mais le manque à gagner de ne pas être sur le marché du travail», dit-il en rappelant l'importance d'une formation de qualité.... Delete the scoop?
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Le SPVM est de nouveau intervenu ce mardi matin pour neutraliser des manifestants à l'Université de Montréal. Onze étudiants ont été arrêtés et six sont toujours détenus. Ils pourraient être accusés de voies de fait contre des gardiens de sécurité et des policiers.
Comme hier, des étudiants de l'institution, épaulés par quelques étudiants d'autres écoles, ont érigé des lignes de piquetage devant les salles où devaient être dispensés les cours des huit facultés ayant reconduit la grève en assemblée générale. Un groupe installé à l'entrée d'un cours de cinéma, au pavillon Jean-Brillant, aurait selon la direction de l'Université dérangé la tenue d'un cours de psychologie. «Ça nous a surpris puisque psychologie a voté pour le retour en classe. Il y a eu du grabuge», explique le porte-parole de l'Université de Montréal, Mathieu Filion. Un groupe d'agents a donc fait irruption, pour une deuxième journée consécutive, dans le pavillon. Ils y ont effectué 11 arrestations. Mais cette fois pas en vertu de la loi 12, mais du code criminel.... Delete the scoop?
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En ce début du dernier droit de la campagne électorale 2012, nous pouvons affirmer sans détour que si elle aura été marquée par certains événements et paroles mal placées, elle ne passera pas à l'Histoire comme l'une des plus enlevantes, loin s'en faut. D'accord, François Legault reprend du poil de la bête dans les sondages à la suite de ses performances acceptables lors des débats, Québec Solidaire a eu une visibilité médiatique soudaine grâce à l'excellente et franche prestation de Françoise David au débat à quatre (Mme David, si seulement vous aviez acceptée de changer de comté...), Pauline Marois s'est fait « bardasser » au sujet du Référendum d'Initiative Populaire (comme si c'était facile de récolter 850 000 signatures!) et qui affirme que le Docteur Barrette pourrait avoir de meilleures habitudes de vie, Jean Charest fidèle à lui-même, arrogant et suffisant. Pas de quoi fouetter un chat, en somme.Ce dont ont parle beaucoup, mais uniquement de son absence, c'est l'éducation. Conflit étudiant ? Jamais entendu parler...Ah oui, les gens qui tapent sur des casseroles, plusieurs manifestations de plus de 100 000 personnes avec un 300 000 comme point culminant (le SPVM dirait plutôt 12 345), Gabriel Nadeau-Dubois, une Ministre de l'Éducation sacrifiée pour sauver la face, sa remplaçante empêtrée dans des scandales de permis de garderie, Léo Bureau-Blouin au PQ, des accusations malsaines envers la totalité de la jeunesse québécoise qui éventuellement paiera pour ces mêmes personnes qui l'ont traité de tous les noms, l'émeute de Victoriaville, les blagues de Jean Charest et pourquoi pas, le panda anarchiste contre le « Sergeant Pepper »! Plus de 6 mois d'une contestation sans précédent jetée aux oubliettes, reléguée à l'arrière-plan d'une campagne où le référendum (qui n'est pas pour demain), le rapport Moisan (sérieusement, Jean, tu nous prends pour des valises!), l'embonpoint du Docteur Barrette (on s'en sacre!) et le ménage de Legault (j'espère qu'il songe à cloner Jacques Duchesneau) ont eu une place médiatique de choix.... ... Delete the scoop?
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Depuis le début des élections, l'éducation est un enjeu important au coeur des différents débats. D'entrée de jeu, je trouve que le français est une très belle langue et je me considère comme un privilégié de pouvoir bien la maîtriser.
J'ai souvent rencontré des gens qui n'avaient pas beaucoup d'éducation et qui avaient un français écrit et parler qui était horrible. J'ai également rencontré des étudiants qui avaient beaucoup de difficulté en français. Écoutez les gens parler et vous entendrez souvent des expressions comme : si j'aurais, avez-vous tu et le fameux verbe «jouser». Je ne suis pas fâché du tout contre eux ; je suis triste. Ce texte n'est pas non plus destiné aux professeurs, car ils pratiquent le plus beau et le plus difficile métier au monde. Je crois que le gouvernement ne donne pas les ressources nécessaires aux enseignants. Cela doit certainement avoir un impact sur les étudiants. Comment la ministre de l'Éducation peut-elle m'expliquer que des étudiants de niveau collégial ne maîtrisent pas leur langue maternelle ? Plus que jamais, l'éducation doit être un enjeu présent dans les débats. La réforme scolaire a nui à l'apprentissage de plusieurs étudiants. Le gouvernement a carrément distribué des diplômes à rabais. Le Parti québécois a imposé un système bâclé où personne ne s'y retrouvait. Par après, le gouvernement libéral a improvisé dans ce dossier. Je ne me rappelle plus du nombre de fois où ils ont changé le bulletin. On ne sait plus si on doit parler de connaissances ou bien de compétences. Je crois que le gouvernement doit trouver des moyens de protéger la langue française et cela passe par un meilleur système d'éducation. Au lieu d'investir 240 millions dans des tableaux blancs interactifs, nous devrions investir dans des actions concrètes pour fournir des ressources ou de l'aide aux professeurs.... Delete the scoop?
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Même si plusieurs cégépiens ont décidé de reprendre le chemin des classes, les associations étudiantes refusent de s'avouer vaincues. Plutôt que d'y voir un essoufflement du mouvement, les leaders étudiants parlent plutôt d'un changement de stratégie en vue de l'élection du 4 septembre.
Jusqu'à maintenant, les étudiants de 8 des 14 cégeps en grève ce printemps se sont prononcés pour un retour en classe. Seulement deux collèges ont voté pour la poursuite de la grève. Dans les rangs de la Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE), qui a appelé à la poursuite de la grève, la déception est palpable. «Oui, on aurait aimé que la grève se poursuive, admet sa porte-parole, Jeanne Reynolds. Mais on voit une volonté de poursuivre la mobilisation pour la marche du 22 août, et des votes de grève seront repris après le scrutin.» La CLASSE refuse toutefois d'y voir une démobilisation étudiante. «Oui, plusieurs cégeps retournent en classe, mais il y a encore plusieurs dizaines de milliers d'étudiants qui doivent se prononcer. Il est trop tôt pour juger», affirme Mme Reynolds. Selon la porte-parole, la crainte de perdre la session est la principale raison qui explique le retour en classe jusqu'à maintenant.... Delete the scoop?
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Ce collectif créatif et subversif inspiré par les affiches de Mai 68, constitué d'étudiants en design graphique montréalais, a donné au "printemps érable" une étonnante signature visuelle. Le quotidien La Presse est allé à la rencontre de ces révolutionnaires de l'affiche.
Ils ont un local à eux et au milieu du local, un bocal où nagent des centaines de petits carrés rouge en feutre. Ils ont une mallette remplie de faux billets de 325 millions à l'effigie de Jean Charest [Premier ministre québecois] en souvenir des millions engloutis en pure perte par l'UQAM [université de Montréal] dans le gâchis de l'îlot Voyageur. Ils ont un exemplaire usé et écorné d'Universités inc., le brûlot d'Éric Martin et de Maxime Ouellet portant sur les mythes de la hausse des droits de scolarité. Ils ont une collection complète de salopettes rouges achetées chez Uniformes St-Henri, tachées de peinture et portées fièrement dans les manifs.... Delete the scoop?
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March 11, 9:18 AM
Au Canada dans le cadre d'un visa d'un an, je suis depuis six mois en charge d'un programme avant et après école dans une école de langue française à Toronto (l’Ontario, province d’un pays bilingue, soutient autant l’enseignement anglophone que...
Ce qui m’amène à parler de mon cas et de ma position au sein d’une école. Le système ontarien s’appuyant sur les besoins des enfants pour assurer l’apprentissage de la vie propose aux enfants de venir cinq jours par semaine, à raison de 5h30 par jour (sans les récréations). L’école se terminant aux environs de 15 heures, il faut donc proposer aux enfants un accueil post-scolaire permettant aux parents de continuer à travailler. Des garderies existent ainsi dans pratiquement toutes les écoles. Ceci fonctionne très bien et le gouvernement assure de manière partielle et différenciée la prise en charge financière de ces garderies. Pour ma part, je ne suis pas responsable d’une garderie d’une école, mais d’un programme après-école, un peu entre une école alternative et une garderie. C’est un projet spécifique créé par le Conseil dont je dépends. Il s’agit de proposer aux enfants inscrits de continuer à apprendre par le jeu et le sport.
Cela leur permet de développer des compétences qu’ils ne peuvent parfois pas faire en classe : construire un spectacle ou réaliser un film de l’écriture des textes à la création des décors en passant par la production de supports de publicité, créer un jeu de société sur la ville de Toronto, etc. Ils améliorent leur pratique du français (ce qui n’est pas un mal dans un pays bilingue) et leur estime de soi (ce qui n’est pas sans conséquence sur leur niveau académique). De la même manière, pour la pause de mars (il existe seulement deux vacances ici, deux semaines en décembre et une semaine en mars), je propose aux enfants une semaine d’apprentissage des notions d’alimentation par la découverte de la faune et de la flore.... Delete the scoop?
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Le ministre de l'Enseignement supérieur, Pierre Duchesne, doit clarifier dès maintenant sa position sur le droit de grève des étudiants, selon l'opposition libérale.
Le porte-parole de l'opposition libérale dans le dossier, le député Gerry Sklavounos, tient pour acquis que le ministre Duchesne est favorable à l'idée de reconnaître formellement un droit de grève aux étudiants. À l'heure actuelle, n'étant pas des travailleurs au sens de la loi, les étudiants n'ont pas le droit reconnu de faire la grève. Lors de la crise étudiante, le printemps dernier, les leaders étudiants sont descendus dans la rue en parlant de «grève», tandis que le gouvernement préférait plutôt voir dans leur grogne un «boycott» des cours. L'automne dernier, le ministre Duchesne a ouvert la porte à une reconnaissance du droit de grève étudiant, ce qui théoriquement pourrait paralyser les universités et cégeps. La question doit être abordée au sommet sur l'enseignement supérieur de la fin février à Montréal. «Je demande au ministre s'il maintient toujours sa position de vouloir syndicaliser le mouvement étudiant», a dit M. Sklavounos, en point de presse, mercredi, en marge d'un caucus de deux jours des députés libéraux. Le ministre doit dire publiquement où «il en est rendu dans sa réflexion» à ce propos, a-t-il ajouté. Pour le reste, il estime que toutes les décisions semblent déjà avoir été prises en prévision du sommet sur l'enseignement supérieur qui se tiendra à la fin du mois à Montréal.... Delete the scoop?
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La première rencontre thématique sur l'enseignement supérieur se poursuit vendredi à l'Université Laval, à Québec. Il y est question de la qualité de l'enseignement supérieur.
En ouverture de la première de quatre rencontres préparatoires, jeudi, le ministre de l'Éducation supérieure, Pierre Duchesne, a rappelé aux 150 participants qu'ils devaient être conscients que l'heure était maintenant au dialogue. Cette rencontre et les trois suivantes doivent préparer le terrain pour le Sommet sur l'enseignement supérieur, qui aura lieu en février et qui vise à tourner la page sur le conflit étudiant du printemps dernier. Au coeur du débat : le financement des universités. « Mobilisez-vous, oui, mais d'une autre façon. Il est temps de se parler et de travailler ensemble. La confrontation des idées doit avoir lieu, mais dans le respect, autour d'une table. » — Pierre Duchesne, ministre de l'Éducation supérieure.
Autour de la table, des représentants des associations étudiantes et des universités ainsi que des acteurs de la société civile. Après un printemps chaud comme celui qu'ont connu les Québécois, les différents acteurs du conflit devront mettre de l'eau dans leur vin, a prévenu le ministre Duchesne. « Les Québécois souhaitent que nous nous entendions. Ils ne veulent pas subir de nouveau l'instabilité et le chaos. » Des deux côtés du spectre, les participants sont méfiants et ont de grosses attentes. Les associations étudiantes craignent que les dés soient pipés, puisque le gouvernement Marois s'est déjà prononcé en faveur de l'indexation des frais de scolarité. Du côté des recteurs, on craint que le sous-financement dont seraient victimes les universités, selon eux, soit passé sous silence.... Delete the scoop?
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Le ministre de l'Enseignement supérieur Pierre Duchesne est embarrassé par une lettre qu'il a signée récemment où il recommande de geler les droits de scolarité pendant deux ans. Mercredi matin, à l'Assemblée nationale, le critique libéral Gerry Sklavounos a rendu publique la missive qui lui fait conclure que «les dés sont pipés» avant même que la date du Sommet sur l'enseignement supérieur ne soit arrêtée....
Le ministre Duchesne s'est défendu en plaidant que l'énoncé n'est qu'une «hypothèse de travail». Il a affirmé qu'elle ne regarde que les étudiants de l'extérieur du Québec. La correspondance est adressée au président du Conseil supérieur de l'éducation, Claude Lessard. Elle est datée du 5 octobre. Le ministre y parle «des conditions relatives aux frais de scolarité de tous les étudiants inscrits à l'enseignement universitaire, de même que [...] des montants forfaitaires exigés des étudiants canadiens non-résidents du Québec et des étudiants étrangers». M. Duchesne signale qu'il a «l'intention de recommander un gel des droits de scolarité au niveau de ceux exigés en 2011-2012». Il indique que la contribution exigée des Québécois inscrits dans les institutions du haut savoir devrait demeurer au même niveau pour les années 2012-2013 et 2013-2014. Il en va autrement pour les étudiants canadiens demeurant à l'extérieur de la province : leur contribution forfaitaire grimpera de 7,76 % cette année et l'an prochain, la somme exigée aux étudiants de pays étrangers sera haussée, elle, de 2,77 %, pendant chacune de ces deux années... Delete the scoop?
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Une cinquantaine de manifestants ont marché durant près de deux heures dans les rues du centre-ville pour réclamer la solidarité citoyenne sur la question de la gratuité scolaire.
De 14 h à 16 h, les manifestants ont circulé dans l’ordre, sous une faible présence policière. Le trajet avait été remis aux forces de l’ordre avant le début de la marche. Malgré un court « sit-in » à l’intersection de l’avenue Honoré-Mercier et de la rue Saint-Jean, les manifestants n’ont pratiquement pas nui à la circulation. Escortés par quelques autopatrouilles, ils ont plutôt animé les rues brièvement, attirant plus d’appuis que de complaintes de la part des citoyens, qui semblaient toutefois curieux de les revoir après quelque temps d’absence. À Montréal, environ un millier de personnes ont répondu à l’appel de la CLASSE en participant à la traditionnelle manifestation du 22e jour du mois. Bien que la hausse des droits de scolarité ait été annulée et la loi 12 abrogée par le nouveau gouvernement de Pauline Marois, les ardeurs de certains manifestants n’ont de toute évidence pas été refroidies. « J’ai trois enfants qui veulent aller à l’école et c’est beaucoup trop cher l’université, a déclaré Lisa, une mère de famille qui manifestait en compagnie de ses enfants. Tout le monde devrait pouvoir y aller », a-t-elle poursuivi. Pour plusieurs, cette manifestation, organisée par la CLASSE, visait aussi à souligner la récente victoire du mouvement étudiant. « D’un côté, on est là pour célébrer, et de l’autre, parce qu’on croit à la gratuité scolaire », a indiqué Antoine, un étudiant de l’Université de Montréal (UdeM)... Delete the scoop?
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Trois puissants syndicats d'enseignants de l'Ontario ont déclaré la guerre au gouvernement libéral minoritaire, mardi, après l'adoption d'une loi controversée qui leur retire le droit de grève. Les deux plus importants syndicats, qui regroupent des enseignants du primaire et du secondaire, ont demandé à leurs membres d'exercer des moyens de pression pour dénoncer cette loi, qualifiée de draconienne. Ainsi, la Fédération des enseignants des écoles secondaires de l'Ontario exhorte ses membres à s'abstenir medrcredi de toute activité volontaire, comme l'animation d'équipes sportives. De son côté, la Fédération des enseignants de l'élémentaire de l'Ontario demande à ses membres de refuser de participer à toute réunion les lundis. Ces lundis de protestation ont été baptisés les «McGuinty Mondays», du nom du premier ministre, qui devra maintenant affronter la fureur d'anciens alliés qui l'ont aidé à se maintenir au pouvoir pendant neuf ans. La section ontarienne du Syndicat canadien de la fonction publique, qui représente quelque 55 000 employés de soutien, comme des concierges et des secrétaires, s'oppose lui aussi à la loi. ... Delete the scoop?
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Alors que le Québec élit mardi son nouveau Parlement, les étudiants du "printemps érable" espèrent un taux de participation "historique" des jeunes.
Je ne verrai plus jamais les cours de philo de la même manière", lâche Julien Sirois, 20 ans, étudiant en génie mécanique au Cégep du Vieux-Montréal, l'un des collèges assurant au Québec la transition entre lycée et université. La grève du printemps, lancée pour protester contre l'augmentation des frais d'inscription à l'université, les manifestations, les négociations avortées avec le gouvernement, l'adoption d'une loi limitant le droit de manifester et les concerts populaires de casseroles lui "ont ouvert les yeux sur une autre façon de voir de monde. Comme beaucoup, je suis nettement plus intéressé par la politique et la philosophie". Les questions de justice et de liberté ont trouvé selon lui dans le "printemps érable" un terrain concret de réflexions. Julien Sirois n'est pas un intello. Il rêve de courses automobiles depuis qu'il est petit et passe, depuis trois ans, ses moments de temps libre au collège pour construire des voitures de course en vue de la compétition annuelle américaine Formule SAE, réservée aux projets étudiants. Mais celle de mai 2012, à laquelle il projetait de participer, lui est passée sous le nez : le collège a fermé ses portes en février pour cause de grève et risques de casse. "Tout est tombé à l'eau", regrette le jeune étudiant, qui a repris fin août sa session d'hiver avant d'entrer, en octobre, à l'Ecole de technologie supérieure de Montréal. Avoir raté la compétition de mai l'a "un peu déprimé mais c'était pour une bonne cause". Même si ses parents paient ses études, Julien a voté pour la grève, jugeant "absurde que les étudiants paient pour la mauvaise gestion des finances publiques et des universités" et dénonçant la "marchandisation de l'éducation". Du passage en mai du conflit étudiant à une vraie crise sociale, il dira que "la goutte d'eau a fait déborder le vase" pour ceux qui rêvent d'une "société moins capitaliste et plus socialiste". Le mouvement étudiant a "réveillé les gens et lancé un débat de société alors que les libéraux au pouvoir laissaient pourrir la situation".... Delete the scoop?
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Les étudiants, qui n'ont toujours pas obtenu gain de cause sur la question de la hausse des frais de scolarité, comptent sur les élections législatives du 4 septembre.
Le printemps érable refleurira-t-il cet automne ? Tout dépendra des élections législatives du 4 septembre. Déclenchées de manière anticipée début août par le Premier ministre libéral, Jean Charest, pour tenter de sortir de la crise étudiante, elles pourraient bien lui coûter son poste, qu’il occupe depuis neuf ans. Etonnamment, alors que le conflit s'était emballé mi-février sur le refus de la hausse brutale des frais universitaires, le thème de l'éducation a été peu présent dans la campagne, plutôt focalisée sur l’emploi, la santé, l’indépendance, la corruption. Tout en se gardant de faire de l'élection un référendum pro ou anti-hausse, les organisations étudiantes sont dans l’expectative. «Tout dépendra des annonces du gouvernement élu. Mais quel que soit le vainqueur, le mouvement pourra repartir à tout moment», prévient Jeanne Reynolds, porte-parole de la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (Classe), un syndicat plutôt radical. En attendant le verdict des urnes, le mouvement a marqué le pas en cette fin d'été. Cette semaine, les cours ont repris dans la plupart des universités. Un retour à la fac un peu la mort dans l'âme pour les plus mobilisés. Car le gouvernement Charest n’a rien lâché, hormis un étalement de cette hausse sur sept ans au lieu de cinq (mais une hausse de + 82% à l'arrivée) et des concessions sur le système des prêts étudiants. «A l'évidence, la grève ne nous a pas permis d’atteindre notre objectif final. Pour ceux qui étaient très impliqués au quotidien durant quatre mois, le retour à l’université est un choc, observe Eliane Laberge, présidente de la Fédération étudiante collégiale du Québec (Fecq), qui regroupe 23 associations étudiantes. Mais ce n'est pas la fin du mouvement. Nous verrons quoi faire après le 4 septembre.» Une manifestation est déjà prévue pour le 8 septembre à l’appel des «profs contre la hausse»....
oliviersc's comment,
September 1, 2012 10:09 AM
Et, justement, peut-être élire une femme ? http://seenthis.net/messages/84623
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«Je dois sortir de la salle parce que j'en ai reçu l'ordre de la part des agents de sécurité, sinon je resterais », a expliqué un professeur dérangé par quelques dizaines d'étudiants qui sont entrés dans sa salle en criant et en tapant sur les bureaux. ,... Delete the scoop?
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L’Assemblée des Premières Nation a annoncé mardi que ses membres de partout au pays se réuniront dans la capitale fédérale du 2 au 4 octobre prochains pour participer à l’Assemblée des Chefs sur l’éducation. Cette rencontre d’une durée de trois jours, dit-on, sera l’occasion de discuter de tout ce qui concerne le soutien à apporter à l’éducation des Premières Nations et d’établir des stratégies qui permettront de réaliser des progrès dans divers dossiers, comme les droits issus de traités, les domaines de compétence, le financement et la langue.
Selon le chef national récemment réélu Shawn Atleo, l’éducation est désormais « la priorité absolue » des Premières Nations, l’objectif ultime étant que les diverses communautés autochtones obtiennent le contrôle de leur éducation. « Pour l’avenir, nous devons nous concentrer sur les droits issus de traités en lien avec l’éducation, sur la compétence des Premières Nations en matière d’éducation, sur l’obtention d’un financement juste et équitable ainsi que sur les ressources qui permettent d’assurer l’enseignement linguistique et culturel. Les Premières Nations représentent le segment de la population canadienne le plus jeune et celui qui croît le plus rapidement. Leur avenir et celui du Canada sont étroitement liés », a-t-il déclaré. La décision de tenir cette réunion a été prise par les chefs à l’occasion de la récente assemblée générale annuelle de l’APN. La réunion sera organisée de façon totalement autonome et sans aucune aide gouvernementale, précise-t-on par voie de communiqué.... Delete the scoop?
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Ceux des collèges pré-universitaires ont voté la reprise des cours. La trentaine de facultés toujours en grève s'oriente vers une fin du mouvement. Après six mois de grève, les étudiants québécois ont repris les cours dans le calme. Les élèves des 14 collèges pré-universitaires (Cegep) en grève (sur 48) ont voté la reprise des cours et leur rentrée anticipée s'est déroulée sans heurts, lundi 20 août, rapporte "le Monde". La plupart craignent que la poursuite du mouvement n'entraîne l'annulation de leur session d'hiver, reportée en août. Les étudiants avaient entamé une grève en février dernier pour protester contre une augmentation de 75 % de leurs droits de scolarité. Une trentaine de facultés québécoises restent toujours en grève. Elles doivent se prononcer tout au long de cette semaine. Les premiers votes, lundi et mardi, demandent soit la fin de la grève soit une "trêve", souligne le quotidien. Le mouvement étudiant la Classe (Coalition large de l'association pour une solidarité syndicale étudiante) appelle à une manifestation ce mercredi 22 août, rejoignant la traditionnelle manifestation antigouvernementale du 22 du mois. Le gouvernement libéral du Québec continue de camper sur sa seule et unique proposition présentée en avril : une hausse de 82 % (au lieu de 75 %) étalée sur sept années (au lieu de cinq). Les droits annuels de scolarité s'élèveront ainsi à 3.233 euros en 2019. Selon le Premier ministre Jean Charest, toute concession empêcherait le Québec d'atteindre "un nécessaire retour à l'équilibre budgétaire" " des finances publiques, après le déficit creusé par la crise.... Delete the scoop?
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Près de 2000 professeurs de plus de 30 pays ont signé le «Manifeste des professeur.e.s pour la protection de la démocratie et du droit de protestation étudiants» afin de dénoncer la loi spéciale et de signifier du même coup leur appui aux étudiants.
Le manifeste, qui recueille toujours les signatures, établit le refus des professeurs d’être « un rouage de ce dispositif répressif » et « que le respect du contrat conclu entre un établissement d’enseignement et un.e étudiant.e serve à légitimer la violence que l’État exerce à l’endroit des droits collectifs de nature politique». Peu importe la décision que prendront les étudiants à la rentrée, les signataires de cette déclaration leur rappellent qu’ils se rangeront derrière eux pour les soutenir. « On veut dire aux étudiants que les décisions qu’ils prennent en assemblées générales, elles sont légitimes, a spécifié Paul Dumais, enseignant en mathématiques au Collège de Rosemont et signataire du manifeste. La démocratie étudiante, nous les profs, on lui est solidaires. On ne va pas les encourager à quelque décision que ce soit. On est là pour les appuyer, pour être à leurs côtés. Dans mon collège, par exemple, si les étudiants décident de rentrer en classe, et bien, on rentre en classe et on donne les meilleurs cours qu’on n’a jamais donnés! » Des professeurs provenant d’Afrique du Sud, d’Algérie, du Japon, de Côte-D'Ivoire et de plusieurs autres pays ont signé le manifeste « parce qu’il s’agit maintenant d’un combat universel, a affirmé Stéphane Enjalran, professeur de philosophie à Arras, en France. Partout dans le monde, on assiste à des processus similaires de marchandisation de l’éducation. La lutte des étudiants québécois se trouve à la pointe d’un combat international pour soutenir le financement public de l’éducation. » Delete the scoop?
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Rythme scolaire, illettrisme, formation et revalorisation des enseignants, nouvelles réformes, etc. Ces derniers temps, on n’en finit pas d’entendre les maux de l’école primaire, surtout après la publication d’enquêtes internationales qui montrent combien la situation est alarmante en France et nécessite des réformes.
Des études reflet d’un échec
Publié le mardi 11 décembre dernier, le Programme international de recherche en lecture scolaire (PIRLS) est affligeant pour la France. Cette étude est réalisée tous les 5 ans par l’Association internationale pour l’évaluation de la réussite scolaire (IEA) et a mesuré les compétences de lecture de 300 000 élèves de 45 pays, à la fin de leur quatrième année de scolarité obligatoire (niveau CM1).
Dans cette enquête, la France se situe seulement au 29e rang mondial, avec un triste score de 520 points, loin derrière Hong Kong (571 points), la Russie et la Finlande (568 points), qui occupent le haut du classement. L’apprentissage de la lecture en France rencontre clairement des difficultés, en affichant des performances moins bonnes que la Pologne (526 points), l’Australie (571 points) ou la Lituanie (528 points).
Les bases de la lecture sont simplement mal acquises dès l’école primaire. Ce constat ne fait que confirmer ce que révélait déjà la dernière étude de référence PISA (Program for International Students Assessment) de 2009.
Organisée par l’OCDE, cette enquête évaluait les compétences des élèves âgés de 15 ans et montrait que les collégiens, « en grande difficulté de lecture », étaient passés de 15 à 20 % dans notre pays, entre 2000 et 2009.
Vers de grandes réformes ?
Le ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon, a rapidement fait acte de cette nouvelle étude affligeante pour la France, expliquant que « l’enquête PIRLS rappelle plus que jamais l’urgence d’une évolution de l’école et nous oblige aussi à réussir cette refondation de l’école qui est un enjeu majeur pour le pays ».