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Journée de mobilisation contre le décrochage scolaire

Journée de mobilisation contre le décrochage scolaire | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Ce 19 septembre, l'AFEV consacre sa cinquième journée du refus de l'échec scolaire à ceux qui abandonnent l'école sans aucun diplôme.

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l'Association de la Fondation Etudiante pour la Ville (AFEV) consacre au décrochage sa 5e journée annuelle du refus de l’échec scolaire. "François Hollande a promis pendant sa campagne de le diminuer de moitié en cinq ans, explique le directeur de l’association Christophe Paris, et nous avons décidé d’apporter notre contribution à cet engagement". La journée du 19 septembre est organisée autour d’un grand débat public à Paris, à la Maison des Associations de Solidarité de 14h à 18h (http://www.refusechecscolaire.org).L’association, crée en 1991, s’emploie à rapprocher des jeunesses qui ne se croisent pas d’habitude, en proposant à des étudiants de faire du soutien scolaire dans les quartiers pauvres, partout en France. Cette année, 7.000 jeunes adultes prennent ainsi en charge 7.000 enfants en difficulté, à raison d’une heure ou deux par semaine. La démarche est validée par leurs universités.

L’AFEV tape dans le mille. La semaine dernière, déjà, dans "Regards sur l’éducation 2012", l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) avait pointé les mauvais résultats de la France en matière de taux de scolarisation des 15-19 ans, qui a baissé depuis 15 ans.Chaque année, environ 140 000 jeunes abandonnent l’école sans diplôme, et 71% de ces jeunes déscolarisés sont chômeurs ou inactifs, contre 57% en moyenne dans les pays de l’OCDE (chiffres de 2010).

 

L’AFEV, forte de son ancrage dans les cités, a enquêté auprès de ces décrocheurs (disponible aussi sur http://www.refusechecscolaire.org). D’où il ressort que la troisième et encore plus la seconde sont les classes de tous les dangers. Que ceux qui ont lâché l’école se sont sentis très seuls pendant cette période de rupture. Près de la moitié d'entre eux considèrent qu’ils n’ont reçu alors aucun soutien de l’institution. Ils racontent que leur motivation s’est progressivement effilochée, au gré des mauvaises notes, sans que rien ne vienne enrayer cette spirale de l’échec et du dégoût de soi. Et s’ils arrivent à reprendre pied, plus tard, c’est à cause d’une rencontre avec un adulte qui leur redonne confiance. Autant de pistes de travail pour François Hollande.

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Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Quelles pédagogies alternatives sont enseignées en France ?

Quelles pédagogies alternatives sont enseignées en France ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Bien que minoritaires, des établissements proposant des pédagogies plus tournées vers l'individu existent en France aussi bien dans l'enseignement privé que dans le public.

 

La formation pédagogique est au cœur des préoccupations des enseignants. C'est une des leçons à tirer du rapport de l'Organisation de coopération et de développement économique sur l'éducation paru le 9 septembre, qui révèle que 40 % des enseignants français s'estiment « très peu préparés » au volet pédagogique de leur métier, soit la proportion la plus élevée parmi les 34 pays participant à l'enquête.

Les récents coups d'éclat de certains professeurs en rupture avec l'éducation nationale, comme la démission de l'« institutrice révolutionnaire » Céline Alvarez, qui a renoncé à expérimenter ses croisements entre pédagogie Montessori et sciences cognitives au sein de l'école publique, laissent également à penser qu'une demande en pédagogie innovante est en train de se dessiner parmi les enseignants.

Minoritaires dans l'offre éducative française, des établissements proposant des méthodes plus tournées vers l'individu existent pourtant aussi bien dans l'enseignement privé que dans le public. La plupart se réfèrent au courant de l'éducation nouvelle, qui prône un apprentissage à partir du réel et du libre choix des activités. Tour d'horizon non exhaustif des différentes pédagogies innovantes en France.....

 

Parmi les écoles non confessionnelles les plus connues, on retrouve les écoles dites « Montessori », du nom de la pédagogue italienne Maria Montessori, qui a développé une méthode issue de l'éducation nouvelle dans les années 1900....

 

Autre pédagogie reconnue, la méthode dite « Steiner-Waldorf », développée par l'Allemand Rudolf Steiner dans les années 1900. L'ouverture sur le monde est au centre de la pensée de l'Allemand, avec notamment l'apprentissage de deux langues vivantes dès le cours préparatoire, ainsi que des stages en milieu agricole, industriel et social à la fin du secondaire, afin que les adolescents découvrent la réalité de tous ces milieux....

 

l existe également des établissements accueillant des équipes enseignantes unies autour du même projet pédagogique. Une douzaine de ces lycées et collèges expérimentaux se regroupent au sein de la Fédération des établissements scolaires publics innovants(Fespi), certains se concentrant plus spécifiquement sur les élèves « décrocheurs ».

Les projets pédagogiques sont différents, allant de l'école Vitruve (20e arrondissement de Paris) au lycée autogéré de Paris (15e arrondissement). « Très globalement, la Fespi se réfère à ce qu'on appelle la philosophie de l'éducation nouvelle, qui prend en compte différents principes de base dont, par exemple, la confiance, le pari optimiste de l'éducation, la prise en compte des rythmes individuels, la diversité des modes d'entrée dans les apprentissages, des rapports de coopération, etc. », explique Loan Simon-Hourlier, présidente de la Fespi.

Parmi les principaux courants de l'éducation nouvelle pratiqués en France, on retrouve avant tout la méthode Freinet, mise au point par le Français Célestin Freinet dans les années 1920....

 

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Les universités qui font le mieux réussir leurs étudiants

Les universités qui font le mieux réussir leurs étudiants | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Le secrétariat d'Etat à l'Enseignement supérieur et à la recherche maintient la pression sur les universités pour qu'elles accompagnent mieux leurs étudiants : il publie, pour la deuxième année consécutive, leur taux de réussite par établissement.

 

 

Les résultats ne sont, dans l'ensemble, pas fameux : 40 % des étudiants passent directement en deuxième année, même s'ils changent de cursus, mais 25 % redoublent et près de 30 % quittent l'université sur un échec. Ils ne sont que 27 % à obtenir leur licence en trois ans mais 40 % en quatre ans. Le taux de succès en trois ans varie beaucoup selon la série du baccalauréat obtenu : il est de 35 % avec un bac scientifique ou économique, de 30,3 % avec un bac littéraire, de 9 % avec un bac technologique et 3 % avec un bac professionnel. Une autre variable influe significativement : le retard scolaire. Les bacheliers à l'heure ou en avance ont 36 % de chances de décrocher la licence en trois ans, mais 9 % s'ils accusent un retard de plus d'un an. Ceux qui n'ont pas le bac, soit 5,5 % d'une promotion, ne se débrouillent pas si mal, puisque 21 % la décrochent en trois ans et 29,5 %, en quatre ans.

 

 

D'une université à l'autre, les chances de réussite ne sont pas les mêmes et le ministère a à cœur de tenir compte du public qu'elles accueillent et de corriger ses taux bruts en fonction de plusieurs critères : le sexe, puisque les filles réussissent mieux que les garçons ; les séries du baccalauréat et l'âge auquel il a été obtenu ; l'origine socio-professionnelle…

La différence entre taux brut et taux corrigé donne « la valeur ajoutée », qui mesure les efforts pédagogiques de l'établissement. Parmi les différents indicateurs publiés cette année et qui concernent la promotion inscrite en 2012-2013, nous avons choisi le taux de passage de 1re en 2e année de licence (voir le tableau ci-dessous). Et c'est un petit établissement, pas même une université, le centre Champollion d'Albi, qui s'arroge la 1re place après avoir été 4e, en 2011. L'université d'économie-gestion de Clermont-Ferrand arrive deuxième, après avoir été première, suivie de l'université d'Angers. Le podium accueille donc plutôt de petits établissements, ce qui va un peu à l'encontre du mouvement de fusion et de regroupement encouragé par le ministère....

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Tour du monde de la rentrée des classes

Tour du monde de la rentrée des classes | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
C'est la rentrée des classes en France. Mais au Japon ? En Norvège ? Quel rythme scolaire suivent les écoliers allemands ? Autant de questions auxquelles le tour du monde de la rentrée répond.
Vincent DUBOIS's insight:

Durée de la vidéo: 4'19''.

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La rentrée des profs ressemble à celle des élèves: des angoisses et des jugements hâtifs

La rentrée des profs ressemble à celle des élèves: des angoisses et des jugements hâtifs | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
L'un de nos chroniqueurs, professeur de maths dans un lycée, raconte comment il a préparé sa rentrée et les erreurs à ne pas commettre les premiers jours.

 

Quand j’étais gamin, je pensais que mes profs n’avaient pas de vie en dehors de l’école. Qu’ils étaient juste profs. Je ne pouvais pas les imaginer en train d’aller au cinéma, de faire du sport, de jouer avec leurs enfants (pour cela il aurait déjà fallu qu’ils fassent des enfants, beurk). Mes camarades semblaient partager ce point de vue hyper paradoxal: faire cours ne nécessitait aucun travail préparatoire, mais être prof voulait dire l'être vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

En rejoignant à mon tour les rangs de l’Éducation nationale, j’ai réalisé que personne ne me demanderait de faire vœu de chasteté ou de renoncer à boire de la Guinness. J’allais être prof 18 heures par semaine (plus les heures supplémentaires, les réunions et le boulot à la maison); le reste du temps, je serais juste moi.

Ayant exercé en collège pendant une demi-douzaine d’années, j’ai pu constater que la croyance sur la non-humanité de l’enseignant a la dent dure, en particulier chez les plus jeunes. J’ai croisé plus d’une fois des élèves stupéfaits de me voir promener l’un de mes enfants en poussette ou écouter de la musique avec un casque (rendez-vous compte: avec un casque). J’ai pourtant l’air d’un type normal, qui porte des jeans et des t-shirts pas repassés. Mais rien n’y fait: fin juin début juillet, quand sonne l’heure des vacances d’été, je sais que beaucoup d’entre eux imaginent que je vais passer deux mois enfermé dans l’armoire de ma salle de classe, comme l’écorché de la salle de biologie, avant d’en ressortir comme si de rien n’était aux premiers jours de septembre.

Les vacances, c'est les vacances

Il est temps de dévoiler un secret qui va bouleverser plus d’un élève: à quelques détails près, les profs sont des gens comme les autres. Dans les jours qui précèdent les grandes vacances, ils prennent des bonnes résolutions pour l’année suivante. Puis beaucoup s’emploient à procrastiner, encore et encore, jusqu’à ce que les derniers jours d’août se fassent inévitables....

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Au XIXe siècle, l'université d'Heidelberg réservait un endroit spécial aux étudiants: une prison

Au XIXe siècle, l'université d'Heidelberg réservait un endroit spécial aux étudiants: une prison | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les conditions de détention n'étaient pas des plus horribles.

 

Au cours du XIXe siècle, les étudiants turbulents de l'Université d'Heidelberg, en Allemagne, étaient ostracisés dans un lieu insolite: la prison du campus.

Le «studentenkarzer», ou cachot des étudiants, détenait des étudiants de premier cycle coupables de menus larcins, souvent sous l'emprise de l'alcool, comme du tapage, des duels ou des lâchers inopinés de cochons dans la ville.

Les punitions allaient de quelques jours à quelques mois dans la prison, suivant le degré de gravité du délit. Les étudiants devaient continuer à suivre leurs cours durant leur incarcération.

Les conditions de détention n'étaient pas vraiment des plus horribles: les cellules étaient spacieuses et dotées de bureaux et de vrais lits.

Un séjour dans le studentenkarzer est donc vite devenu un rite de passage pour les fortes têtes, qui griffonnaient leur nom et les symboles de leur fraternité étudiante sur les murs. Dans ses dernières années de service, quand les visites extérieures furent autorisées, les détenus y faisaient venir leurs amis et la prison devint un lieu de fêtes.

Après sa fermeture en 1914, le studentenkarzer a été transformé en musée, avec ses graffitis et autres curiosités, ouvert au public.

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Vous voulez lutter contre la violence à l'école? Emmenez un bébé dans la classe

Vous voulez lutter contre la violence à l'école? Emmenez un bébé dans la classe | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Les Canadiens ont une stratégie unique pour limiter la violence et le harcèlement à l’école: faire venir des bébés dans les classes.

Depuis 1996, le programme Roots of Empathy (Racines de l’Empathie) introduit des nourrissons dans les écoles primaires et les collèges. Assis par terre en cercle, les élèves observent, l’œil attendri, les bambins qui pleurent, bavent, rient et rampent. Plusieurs études ont montré que ces sessions permettaient de réduire les comportements agressifs chez les élèves, avec des effets qui durent jusqu'à trois ans après.

Un parent bénévole amène son petit une fois par mois pendant neuf mois, et les cours sont animées par un enseignant spécialisé.

Au début, le bébé a entre deux et quatre mois, et à chaque session, les élèves suivent son développement jusqu'à un an environ. La rencontre avec le bébé (qui porte un t-shirt sur lequel est écrit «petit prof») est suivie d’une session plus scolaire, avec lecture de textes et écriture d’histoires inspirées par le nourrisson.

Lors de ces cours, les enfants décrivent les émotions du bébé, le dessinent, posent des questions aux parents et chantent des comptines. L’idée est que la présence de ce bébé qui ne juge personne (et ne voit pas les hiérarchies sociales) a un effet calmant et libérateur.

Après avoir parlé des émotions du bébé, les élèves apprennent à nommer leurs propres émotions, et à développer leur capacité à se mettre à la place des autres pour imaginer ce qu’ils ressentent.

Si le bébé pleure, les élèves ont immédiatement envie de l’aider. Ensuite, ils auront une discussion sur ce qui les rend eux-mêmes tristes, et sur les circonstances dans lesquelles ils pleurent. Au fil de la séance, ils parleront aussi de comment réagir lorsqu’un de leurs camarades est en larmes.

Selon les organisateurs, cette sorte de thérapie de groupe impulsée par le bébé favorise les comportements altruistes....

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Les enseignants deux fois plus insultés que les autres

Les enseignants deux fois plus insultés que les autres | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
12% du personnel (chefs d'établissement et professeurs) s'est plaint de violence morale sur un an selon une étude de l'Insee.

 

Etre prof n’est pas de tout repos. Une étude de l’Insee, publiée ce jeudi, révèle que les métiers de l’Education nationale sont deux fois plus touchés par les menaces et insultes que les autres professions. En effet, une personne sur dix s’est plainte de violence morale au cours de l’année précédant l’étude. Ce qui représente 12 % du personnel de l’Education nationale contre 7 % en moyenne pour les autres emplois.

Pour Pascale Breuil, la chef de l’unité des études démographiques et sociales de l’Insee, ces chiffres doivent faire l’objet «d’une préoccupation particulière» car c’est bien leur profession qui les expose à ces violences. «Quand on est en contact avec le public, on est de fait plus soumis aux insultes et aux menaces», explique-t-elle.

 

Les chefs d’établissement et les conseillers d’orientation les plus concernés. 23,4 % des chefs d’établissement et des conseillers d’éducation ont admis avoir été victimes de menaces ou d’insultes l’année précédant l’étude contre 16,7 % des enseignants en collèges et lycées, et 11,6 % des professeurs des écoles.

 

Les élèves plus violents au supérieur, les parents en primaire. Dans les collèges et lycées, ce sont les élèves qui sont à l’origine des menaces et des insultes dans 3 cas sur 4. Dans les écoles, les enseignants sont la cible des parents dans 7 cas sur 10....

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Les enseignants français peu valorisés et en mal de formation

Les enseignants français peu valorisés et en mal de formation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Une enquête de l'OCDE sur les conditions de travail et d’apprentissage des enseignants propose des pistes de réforme du système éducatif français.

 

Seulement 5% des enseignants français estiment que leur métier est valorisé par la société. C’est l’un des résultats les plus inquiétants de l’enquête Talis dévoilée ce mercredi par l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), qui interroge sur les conditions de travail et d’apprentissage des enseignants dans 34 pays. Parmi les 107 000 enseignants interrogés, 3 002 professeurs et 204 directeurs de collèges français se sont prêtés au jeu entre février et juin 2013, mettant en exergue les faiblesses du système éducatif actuel, à savoir la formation et l’évaluation des professeurs.

 

«Deux tiers des enseignants interrogés estiment que leur métier n’est pas reconnu comme il devrait l’être», expose Eric Charbonnier, l’expert choisi par l’OCDE pour présenter ce rapport. En France, ils ne sont que 5% à penser que leur travail est valorisé par la société. Ce qui nous place en avant-dernière position, juste devant la République slovaque et loin derrière la moyenne de l’OCDE, qui est de 31%...

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City Of Words's comment, June 25, 11:35 PM
c"est évident. Il y a un trop grand gap entre la mission historique philosophique de l'école et sa société qui désormais la .. consomme;
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Bien choisir ses enseignements d'exploration en seconde

Bien choisir ses enseignements d'exploration en seconde | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Quels enseignements d'exploration choisir ? A quoi correspondent-ils concrètement ? Sont-ils déterminants pour le reste de la scolarité ? Ces questions, Elisabeth Poinat, conseillère d'orientation-psychologue au centre d'information et d'orientation (CIO) Médiacom de Paris, les a entendues assez fréquemment ces derniers temps. A l'approche du dernier conseil de classe de l'année, il est temps pour les élèves de troisième qui se dirigent vers une seconde générale ou technologique de faire leurs vœux définitifs et de choisir leurs deux enseignements dits « d'exploration ». Deux cours d'1 h 30 par semaine chacun, devenus obligatoires en 2010 avec l'entrée en vigueur de la réforme du lycée du ministre de l'éducation nationale d'alors, Luc Chatel. Au menu de la première option, les lycéens doivent obligatoirement choisir une discipline économique. Soit « sciences économiques et sociales » (SES), soit « principes fondamentaux de l'économie et de la gestion » (PFEG). Les deux matières abordent les mêmes thèmes, à savoir les grandes problématiques économiques contemporaines telles que la consommation ou le fonctionnement des entreprises. Seules l'approche et les méthodes d'apprentissage diffèrent. En SES, les élèves analyseront ces questions de société sous l'angle économique et sociologique. Alors qu'en PFEG, ils aborderont plutôt des faits d'actualité par le biais du droit et de la gestion. Une première option qui reste assez générale, donc, et peu variée. Le deuxième enseignement, à l'inverse, est plus divers et plus concret. L'offre va de la biotechnologie aux activités artistiques en passant par une troisième langue vivante ou une langue régionale. Au total, douze matières que les lycées peuvent proposer. Souvent, ils n'en dispensent que cinq ou six. A côté des deux disciplines économiques, les plus fréquentes sont : « méthodes et pratiques scientifiques » (MPS), « littérature et société », « arts », « sciences de l'ingénieur » et « sciences et laboratoire » ou une troisième langue....
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Télécours Formation's curator insight, June 10, 10:54 AM

Le journal "Le Monde" s'est penché sur le délicat choix d'enseignements d'exploration ben classe de Seconde...

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Les Inrocks - Les campus américains mis en cause pour leur traitement des victimes de viol

Les Inrocks - Les campus américains mis en cause pour leur traitement des victimes de viol | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Des graffiti listant les "violeurs du campus" sont apparus cette semaine dans la prestigieuse université de Columbia, accusée de tenir à sa réputation plus qu'à la sécurité de ses élèves.
Rarement des graffitis auront causé autant de polémiques que ceux découverts, mercredi 7 mai, dans les toilettes des filles de trois bâtiments du campus de la prestigieuse université américaine de Columbia, et celui, voisin, du college pour femmes de Barnard. Sous les inscriptions de “violeurs du campus” ou “responsables d’agressions sexuelles sur le campus”, des listes de jeunes étudiants à Columbia. Des listes similaires ont aussi été retrouvées sur des flyers. La direction du campus a promptement fait effacer les inscriptions, mais les responsables de cette dénonciation publique n’ont pas été identifiés. Si les médias et les journaux étudiants de Columbia, qui ont révélé l’affaire, ont plutôt condamné la méthode, cet épisode est la dernière manifestation d’un problème manifeste lié au traitement des victimes de viol dans l’établissement, et dans les facs américaines en général. 55 d’entre elles font actuellement l’objet de plaintes auprès du gouvernement américain de la part d’étudiants, accusées de ne pas respecter les consignes du ministère de l’Éducation des États-Unis qui demandait, en 2011, plus de sévérité pour punir le harcèlement et les agressions sexuelles. C’est le cas, depuis le mois d’avril, de Columbia et Barnard, après une plainte déposée par 23 étudiants. Aux États-Unis, les étudiants peuvent choisir entre porter plainte pour viol auprès de la police ou de l’administration de leur campus, qui juge alors l’affaire en interne. Les sanctions peuvent aller d’un simple avertissement à l’expulsion de l’élève mis en cause (comparativement, la justice de l’Etat de New York peut punir un viol d’une peine de prison allant jusqu’à 25 ans). Une solution prisée par certaines étudiantes interrogées par une journaliste de The Blue and White, un des journaux du campus de Columbia. Réticentes à l’idée d’envoyer un camarade en prison, ou échaudées par la mauvaise réputation de la police, elles s’imaginaient qu’elles seraient mieux entendues au sein d’un justice de proximité comme celle de Columbia...
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oliviersc's comment, May 18, 8:40 AM
Si ce n'est pas un hoax, c'est à ne pas ignorer : https://plus.google.com/u/0/114108954249717412482/posts/XDXo7bNmBhD
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Les étudiants français au Québec inquiets pour leur porte-monnaie

Les étudiants français au Québec inquiets pour leur porte-monnaie | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
2 440 personnes ont signé une pétition contre l'augmentation des frais de scolarité des étudiants français, qui passeraient de 1 500 à 4 200 euros annuels.

 

S’endetter plus ou rentrer en France sans diplôme ? Les étudiants français au Québec sont des centaines à se poser cette question depuis quelques semaines. A l’origine de leurs inquiétudes, l’une des propositions faite par le nouveau Premier ministre du Québec, Philippe Couillard, durant sa campagne, ainsi que le budget présenté par l’ancien gouvernement, en février. Chacun prévoit une augmentation des frais de scolarité des étudiants français installés au Québec. Des frais qui pourraient tripler.

Depuis l’annonce de cette proposition dans le budget 2014-2015, une pétition a été lancée sur Internet. Ce vendredi, ils étaient 2 440 à y avoir apposé leur signature. Parmi eux, Margaud Castadère-Ayçoberry, étudiante en journalisme international à l’université de Laval. Comme pour la majorité des étudiants français de la Belle Province, son portefeuille ne pourra supporter une augmentation de plusieurs milliers d’euros par an. «Je compte rester au Québec, je compte y travailler. Mais je devrais arrêter ma scolarité si la loi passe», explique-t-elle. A 23 ans, elle a encore une année d’études à faire au Canada, où elle est arrivée il y a quatre ans. Comme elle, Camille Joyau, étudiante en première année de cinéma, ne compte pas quitter le Québec. Mais «si cette augmentation devient effective avant la fin de mon parcours, explique-t-elle, je serais sans doute obligée de rentrer.» A Montréal, ses études sont beaucoup moins chères qu’en France, où les écoles spécialisées sont souvent privées. Mais c’est surtout une culture et un mode de vie qu’elle est venue chercher au Québec, celles de l’Amérique du Nord.

C’est aussi le cas de Maxime Larnouhet, étudiant en Master à HEC Montréal. En décembre, ses études seront terminées. Il y a peu de chances que ses frais de scolarité augmentent d’ici là. Pourtant, il a lui aussi signé cette pétition. «Pour ceux qui se sont déjà engagés dans des études ici, c’est un coup dur. Certains ont fait des prêts. Si les frais augmentent, ils ne pourront pas continuer, et ne seront pas pour autant diplômés», explique ce jeune homme de 22 ans. «J’ai signé cette pétition jeudi parce que j’ai eu la chance de profiter de cet accord bilatéral, et je tiens à ce que les prochains étudiants aient la même chance que moi. Je ne serais pas venu si j’avais dû payer ce prix.»...

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Catherine Wihtol de Wenden : «L'émigration des jeunes diplômés devrait s'intensifier»

Catherine Wihtol de Wenden : «L'émigration des jeunes diplômés devrait s'intensifier» | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
A l’occasion du Forum «Libé» de Rennes consacré au monde de demain, la politologue Catherine Wihtol de Wenden nous a donné son éclairage sur les perspectives migratoires de la France à l’horizon 2030.

 

La France s’inquiète de la fuite de ses cerveaux. Est-ce un phénomène qui risque de s’accentuer ?

Sans doute, s’il n’y a pas de reprise rapide sur le marché de l’emploi français. Il est difficile d’y entrer pour les nouveaux diplômés. Ces jeunes tentent donc leur chance à l’étranger, où en général, l’entrée se fait plus facilement. C’est un détour qui leur permet de booster leur CV. Toutefois, il est inutile d’être dramatique à ce propos : on a davantage à faire à un changement de mentalités qu’à un véritable exil de la jeunesse. Cette génération est née avec l’Europe, à leurs yeux, le marché du travail est européen et ils peuvent vivre dans les pays voisins sans se sentir expatriés.

Voit-on apparaître de nouvelles formes de mobilité ?

On assiste à un mouvement des retraités souhaitant vivre de leur pension au soleil dans des pays où la vie est peu chère. On voit aussi émerger ce qu’on appelle «le ryadisme», une pratique consistant à acheter des vieilles bâtisses dans des pays du Maghreb pour ensuite les louer. Beaucoup de Français partent développer le tourisme à l’étranger.

A l’inverse, va-t-on vers une intensification de l’immigration en France ?

Il y a actuellement 3,5 millions d’étrangers en France, et ce chiffre est resté fixe durant les vingt dernières années. Pourtant les arrivées ont continué, sous forme de regroupement familial, de réfugiés politiques ou de sans-papiers. Mais ce phénomène reste masqué car en parallèle, le flux de migrants est assimilé grâce aux naturalisations et à des retours au pays. Et cela continuera très certainement à l’avenir.

Est-ce que des nouvelles nationalités d’émigrés pourraient arriver dans les prochaines années ?

Traditionnellement, la France a connu des migrations provenant de Pologne, d’Italie, puis d’Afrique noire ainsi que du Maghreb. Cependant, ces dernières années, on a assisté à une diversification de l’immigration. Et cette diversification devrait s’accélérer. On assiste à l’arrivée de Pakistanais, d’Egyptiens ou de Bangladeshis....

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Apprendre à « coder » pour lutter contre le décrochage scolaire

Apprendre à « coder » pour lutter contre le décrochage scolaire | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Plusieurs écoles et entreprises proposent aux « décrocheurs » de se former à l'informatique pour améliorer leurs chances sur le marché de l'emploi.

 

Comment optimiser la formation pour mettre les compétences au service de l'emploi ? Plusieurs écoles, et entreprises proposent aux « décrocheurs », ces étudiants qui quittent le cursus avant d'avoir obtenu leur diplôme, de se former à l'informatique pour améliorer leurs chances d'entrer sur le marché de l'emploi.

Quand Muriel exprime son souhait de vouloir faire de l'informatique, elle est dirigée vers un BEP secrétariat. Comme beaucoup de décrocheurs, la jeune fille a été mal orientée. A 16 ans, après une première année de BEP, elle quitte ses études. Elle enchaîne les petits boulots avant de découvrir une formation en informatique ouverte aux personnes n'ayant pas le BAC : la Web@cadémie, qu'elle intègre. «Suivre cette formation a été pour moi une chance extraordinaire. Je me suis retrouvée développeuse chez Microsoft alors que l'année d'avant j'étais vendeuse dans une animalerie», raconte Muriel, qui travaille aujourd'hui dans une entreprise partenaire de Microsoft.


Sur les vingt-quatre camarades de Muriel, tous ont trouvé un emploi. Le résultat de la première formation de la Web@cadémie, lancée en 2010, est en revanche plus mitigé. « Nous en avons perdu quelques-uns en chemin. Ils avaient besoin de travailler à côté», raconte François-Afif Benthanane, fondateur de la Web@cadémie au sein de l'école d'informatique Epitech. Sur une vingtaine de jeunes, seulement douze ont suivi la formation jusqu'au bout. « Depuis, nous avons cherché un modèle économique», explique celui qui est aussi le président de l'association ZUPdeCO. L'école a désormais des entreprises partenaires : Microsoft, Vente privée, ou encore Orange, financent la formation apportée par Epitech.....

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Les étudiants hongkongais sèchent les cours au nom de la démocratie

Les étudiants hongkongais sèchent les cours au nom de la démocratie | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Plusieurs milliers d'étudiants sont en grève pour protester contre la décision de Pékin de limiter le suffrage universel dans l'ancienne colonie britannique. Environ 13 000 étudiants d'universités diverses, vêtus de T-shirts blancs, la couleur du deuil en Chine, se sont rassemblés lundi sur le campus de l'Université chinoise de Hong Kong plutôt que d'aller en cours.

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Un lycée en guerre contre l'échec scolaire - Information - France Culture

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A Gennevilliers, en région parisienne, le lycée Galilée vient de généraliser à toutes les classes de seconde un dispositif de lutte contre l'échec scolaire qui repose sur une nouvelle organisation des enseignements, de l'évaluation, de l'emploi du temps et, dans une moindre mesure, de la vie scolaire.
La réussite de cette expérimentation a été rendue possible grâce à l'implication et l'adhésion de l'équipe pédagogique qui a exceptionnellement reçu carte blanche pour améliorer les résultats scolaires dans un établissement classé en « ZEP »....

 

 

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« En France, l'enseignement n'est pas pertinent »

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Andreas Schleicher, directeur de l'éducation de l'OCDE, juge qu'en France plus qu'ailleurs, on n'enseigne pas suffisamment ce qui sera utile pour réussir sa vie.

 

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L'enseignement n'est pas pertinent en France. On y est en décalage. Le monde moderne se moque bien de ce que vous savez. Il s'intéresse à ce que vous savez en faire. Il a besoin de gens créatifs, capables de croiser les sujets quand l'école française fait encore trop réciter des leçons. En France plus qu'ailleurs, on n'enseigne pas suffisamment ce qui sera pertinent pour réussir sa vie !

 

Les pays asiatiques, premiers dans les classements, enseignent aussi beaucoup de « par cœur », non ?

On se protège par des stéréotypes sur l'école asiatique. Allez dans une classe japonaise. Le professeur sait optimiser le temps qu'il passe avec chaque élève dans une classe et mobiliser chacun d'eux. Avoir 40 élèves ne lui pose pas problème ; il les met en activité. En Chine, c'est de plus en plus la même chose. Les enseignants sont formés à la gestion de classe, bien mieux qu'en France.

 

Pourquoi ne parvient-on pas à la même chose en France ?

J'ai rencontré beaucoup d'enseignants formidables, très investis. Mais le système ne leur facilite pas le travail. En France, les maîtres ne collaborent pas. Ils ne se perçoivent pas comme membres d'une communauté professionnelle. L'institution les traite comme des exécutants qui sont là pour faire passer un programme. Ils sont comme à l'usine, font leur travail dans leur coin. S'ils étaient à Shanghaï, on viendrait tous les jours dans leur classe leur donner des conseils. A Singapour, ils auraient 100 heures annuelles de formation...

 

Vous seriez ministre, vous commenceriez par quoi ?

Déjà, la formation initiale est trop académique. Il y aurait plus de pratique, ce ne serait que meilleur… même s'il faut reconnaître que les réformes vont fort heureusement dans ce sens. Mais le vrai défi est de changer le quotidien des enseignants, les rendre acteurs de leur métier, arrêter de les considérer comme s'ils étaient des ouvriers. Ça changera l'attrait du métier. Aujourd'hui, même si vous payiez mieux les professeurs, vous ne les attireriez pas. Qui a encore envie d'être un exécutant ?

 

Vous proposez de leur fixer des objectifs… et d'en finir avec des programmes très précis ?

Exactement. Avec un point à ne pas oublier, puisque la France est en pleine réécriture de son socle commun de connaissances, de compétences et de culture : il faut se fixer un idéal élevé. La Suède et la Finlande ont deux écoles assez proches. A une limite près : la Finlande a défini des standards qui disent ce qu'est l'excellence ; la Suède s'est contentée de rappeler le minimum à acquérir par tous. En termes de résultats, la Finlande arrive bien devant la Suède, car chaque enseignant, chaque famille sait ce qu'est l'excellence et tend dans cette direction. C'est important pour les enfants des familles les moins favorisées pour qui l'école est la seule chance....

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Le blues des profs à la veille d'une rentrée sans ministre

Le blues des profs à la veille d'une rentrée sans ministre | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le départ de Benoît Hamon au bout de seulement cinq mois et à une semaine de la reprise rend amers une partie des 900 000 enseignants.

 

Six jours pour devenir ministre de l’éducation nationale… C’est la métamorphose que va devoir opérer le nominé du jour, celui que le sort et l’alchimie étrange des compositions de gouvernement enverra Rue de Grenelle. Une gageure, même à l’époque des stages de rentrée hyper-performants. La classe politique a eu beau tenter de rassurer les parents des 12 millions d’élèves qui feront leur rentrée mardi, la situation actuelle – un ministre quittant son poste à une semaine de la rentrée – reste inédite et à hauts risques.

Le sortant, Benoît Hamon a taché de tranquilliser les esprits lors de son intervention dans le journal du 20 Heures de France 2, lundi 25, assurant que « la rentrée (avait) été bien préparée ». « Heureusement, a-t-il ajouté, elle ne se prépare pas en une semaine. » Mardi matin, Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’Etat aux relations avec le parlement du premier gouvernement Valls, a ajouté de son côté que « la France n' (était) pas dirigée par un ministre ». « La rentrée se passera parfaitement », a-t-il promis.

 

Une rentrée scolaire commence en effet à se préparer 11 mois avant le jour J. Cette cuisine s’accélère entre janvier et la date de publication de la circulaire de rentrée au mois de mai. S’il donne le cap politique, le ministre s’en remet beaucoup à ses recteurs, chacun en charge d’une académie, pour l’application des directives.

Ces derniers s’appuient eux-mêmes sur leurs équipes de chefs d’établissements. Ce sont eux les véritables artisans d’une rentrée scolaire réussie. Ce sont eux qui une semaine avant la rentrée savent alerter sur les enseignants qui manqueront devant une classe. Une « rentrée techniquement réussie », selon la formule consacrée, assure que chaque élève a un maître face à lui le 2 septembre et la plupart de ses enseignants dans le secondaire. Et ce n’est pas le ministre qui recompte les affectations ou élimine les doublons à la veille de la rentrée !

Difficile pour autant d’estimer qu’on se passe aisément d’un ministre de l’éducation nationale une semaine avant la rentrée. Des textes réglementaires attendent de partir à la signature… Ils doivent être publiés avant la rentrée… et le « grand débutant » devra être bon acteur pour organiser la très médiatique conférence de rentrée le 1er septembre…

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Classement de Shanghaï : les universités françaises maintiennent leur rang

Classement de Shanghaï : les universités françaises maintiennent leur rang | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les Etats-Unis confirment leur suprématie sur le classement des universités. L'édition 2014 compte 21 établissements français, un de plus qu'en 2013.

 

La France adore les classements, à la sortie des grandes écoles comme à l'internat de médecine, mais pas celui de Shanghaï. Chaque 15 août depuis 2003, celui-ci dresse le palmarès des 500 premières universités, sur les 17 000 que compte la planète, mais les universitaires français estiment qu'il ne rend pas justice au potentiel de recherche du pays.

L'édition 2014 réaffirme la suprématie des Etats-Unis, qui occupent seize des vingt premières places, avec en tête l'indétrônable quatuor Harvard – Stanford – Massachusetts Institute of Technology – Berkeley. Dans le top 20, les seules universités non américaines sont britanniques (Cambridge, 5e ; Oxford, 10e ; University College of London, 20e) et suisse (Institut fédéral de technologie de Zurich, 19e place, une de mieux par rapport à 2013). La Suisse se distingue d'ailleurs par la présence de cinq de ses universités dans le top 100, contre quatre l'an passé.

LA PREMIÈRE UNIVERSITÉ FRANÇAISE AU 35E RANG

La France, elle, compte 21 établissements dans ce classement des 500 premières universités mondiales, une de plus qu'en 2013. La première université française, Pierre-et-Marie-Curie (UPMC), a grappillé deux places en un an. Mais elle n'arrive qu'au 35e rang, creusant l'écart avec sa rivale, Orsay-Paris-Sud, légèrement rétrogradée, elle, de la 39e à la 42e place. L'Ecole normale supérieure de Paris, qui a formé pratiquement tous nos médaillés Fields à l'exception de celui de cette année, le Franco-Brésilien Artur Avila, arrive à la 67e place, quatre de mieux qu'en 2013....

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Universities of America - Campus, fraternité et excellence / France Inter

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Philippe Collin et Xavier Mauduit retournent à l'université en s'intéressant aux campus américains. Ils reçoivent le documentariste Frederick Wiseman et la sociologue Stéphanie Grousset-Charrière.

 

Frederick Wiseman vient de sortir son 38ème film At Berkeley. Il a planté sa caméra durant un semestre entier sur le campus de cette université qui, depuis les années 60 et les grandes luttes étudiantes contre la guerre du Viet Nam et pour les droits civiques, a conservé une liberté de pensée et une culture politique à part aux Etats-Unis, tout en cultivant l’excellence de l’enseignement.

 

Stéphanie Grousset-Charrière est l'auteur d'un ouvrage anthropologique et sociologique : "La face cachée de Harvard - La socialisation des élites dans les sociétés secrètes étudiantes" (La documentation française).

Photo page d'accueil : Université de Berkeley © Ted Streshinsky-CORBIS

Vincent DUBOIS's insight:

Durée de l'émission: 55 minutes

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Les plus belles perles du bac 2014

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Le pragmatique : « Se connaître soi-même nécessite une bonne connaissance de soi. »


Le poète : « Notre liberté de choix peut se fracasser devant l'arc-en-ciel de nos émotions. »


Le nutritionniste : « Pour vivre dans la joie et l'allée graisse, il faut faire des sacrifices. »


Le physicien : « Mao Zedong a envoyé un ultime atome à ses opposants. »


Le pharmacien : « Au fil des années, la méfiance des européens fait qu'il sont devenus antisceptiques. »


Le pédagogue : « Le but du texte c'était d'arriver au fédéralisme : pour l'expliquer de façon simple, on prend chaque président des pays et on lui dit : "C'est fini, tu commandes plus !" »


Le prudent : « Au départ, c'est Christophe Colomb qui a découvert la Chine, juste avant de découvrir les indiens. On pense que Vasco de Gama y est peut être passé, mais on a aucune certitude. »


L'approximatif : « On peut presque comparer la Chine à la France, sauf au niveau de la taille, de sa puissance financière, du nombre d'habitants et de la langue. »


Le grec : « Ce poème comprend beaucoup de comparaisons et d'amphores. »

L'insensible : « Devant de tels vers, on ressent une émotion comprise entre le néant intégral à l'incompréhension. »


Et notre préféré dit tout haut ce que certains pensent tout bas : « Amis lecteurs, les thèmes abordés par les poètes ne sont pas toujours sérieux et graves : ils sont parfois chiant aussi ! »

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La reconnaissance d'un suicide lié au travail, fait rare à l'Education nationale

La reconnaissance d'un suicide lié au travail, fait rare à l'Education nationale | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le ministère a qualifié d'«imputables au service» les suicides de deux enseignants, l'un à Marseille en 2013, l'autre à Caen en 2012. Des décisions rares qui suivent une procédure très codifiée.
A deux reprises, le ministère de l’Education nationale vient de reconnaître que le suicide d’un enseignant était lié à ses conditions de travail. A Marseille, un professeur en lycée technologique avait mis fin à ses jours le 1er septembre 2013, expliquant dans une lettre que le métier «ne lui était plus acceptable en conscience». A Caen, c’est un enseignant en primaire qui s’était suicidé à son domicile le jour de la rentrée, le 4 septembre 2012. S’agit-il d’une première ? Non. Selon le ministère de l’Education, depuis 2010, 5 cas de suicides ont déjà officiellement été reconnus comme «imputables au service», c’est-à-dire comme des accidents de travail, à l’issue d’une procédure très codifiée. Ces chiffres ayant été communiqués le 5 juin, il faut a priori rajouter la décision de Marseille rendue publique plus tard. L’Education nationale a par ailleurs enregistré durant l’année scolaire 2011-2012 13 suicides – de membres du personnel, pas seulement de professeurs –, dont 4 sur le lieu de travail. En 2012-2013, ce chiffre est monté à 16, dont 4 sur le lieu de travail. En 2013-2014, il était encore de 16, tous perpétrés à l’extérieur des établissements...
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Pour recruter des enseignants, l’Europe a des idées

Pour recruter des enseignants, l’Europe a des idées | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Revaloriser les salaires, favoriser la formation continue ou améliorer l'image des profs dans les médias figurent parmi les pistes proposées par Bruxelles.

 

L’Europe manque d'enseignants. Partant de ce constat, la Commission européenne a réalisé une  étude menée dans 32 pays – les 28 pays de l'Union ainsi que l'Islande, la Norvège, la Turquie et le Lichtenstein – pour mieux cerner les raisons du manque d’attractivité de ce métier et dresser une liste de recommandations pour y remédier. Dans son rapport intitulé Comment rendre le métier d’enseignant plus attractif publié fin mai, l’Union européenne souligne que le vieillissement de la population risque d'accentuer cette pénurie dans plusieurs pays comme l'Allemagne, la Suède ou encore l'Italie.

La mauvaise image de la profession et les bas salaires expliquent en grande partie la désertion du métier. C'est ce que relève l'étude, qui s'est appuyée, pour parvenir à ses conclusions, sur un sondage, réalisée par Bruxelles auprès de plus de 80 000 professeurs, étudiants, formateurs et chefs d'établissement de 31 pays européens. En France, à titre d'exemple, la moitié des postes mis au dernier concours de mathématiques n’ont pas été pourvus. 

En outre, si la plupart des sondés répondent qu'ils ont choisi ce métier par vocation, un enseignant sur trois envisage de changer de profession. En France, ils sont même plus de 60% à rêver d'une reconversion.Un projet que seule une minorité d'entre eux mettra probablement à exécution, faute d'y être aidés. Développer les reconversions est par conséquent l'une des nombreuses propositions émises par la Commission pour rendre le métier plus attractif....

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Lourde pénurie de profs au Capes de maths

Lourde pénurie de profs au Capes de maths | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
A peine plus de la moitié des places ouvertes ont été pourvues lors du concours. La crise des vocations touche également les lettres classiques.
La moitié des postes de professeur de mathématiques n’ont pas été pourvus lors de la séance exceptionnelle 2014 du concours externe du Capes, selon les chiffres officiels disponibles mardi sur le site Publinet. Le précédent ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, avait décidé d’intercaler une session exceptionnelle des concours des professeurs entre les sessions annuelles 2013 et 2014 pour relancer le recrutement des enseignants. L’objectif était à la fois de remplacer les départs à la retraite et de pourvoir progressivement les 54 000 créations de postes programmées sur le quinquennat dans l’éducation, après 80 000 suppressions sous la droite. Les résultats commencent à être publiés sur Internet, par discipline et par concours. Pour le Capes de mathématiques, l’une des disciplines dites «déficitaires» depuis plusieurs années, 793 candidats ont été admis en liste principale, soit moitié moins que le nombre des postes à pourvoir (1 592). A noter que sur les 4 583 inscrits au Capes de maths, seulement 2 529 se sont effectivement présentés aux épreuves. Pour le Capes externe de lettres classiques, il y a presque deux fois moins d’admissibles (156) que de postes à pourvoir (300). Le nombre des admis, c’est-à-dire ayant réussi les oraux, n’est pas encore connu. Plusieurs raisons expliquent la crise du recrutement des professeurs, dont la réforme de la formation de 2010, ou «masterisation», qui a relevé au master (Bac+5) le niveau requis pour être enseignant. Or, le vivier des étudiants en master est beaucoup moins important qu’en licence. Pour les mathématiques, la baisse est plus ancienne, reflet d’un marché du travail qui sollicite et rémunère davantage les scientifiques. Par ailleurs, l’attractivité du métier a souffert de salaires considérés comme trop bas, pour des diplômés à Bac+5, et de la suppression, sous la droite, de la formation initiale des enseignants, sous la droite; elle a été rétablie par Vincent Peillon dans les Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation (Espé) qui ont ouvert à la rentrée 2013.
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Bac: une préparation en ligne et gratuite! - Var-Matin

Bac: une préparation en ligne et gratuite! - Var-Matin | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Bac: une préparation en ligne et gratuite!
Var-Matin
Il sera ouvert aux enseignants comme aux élèves, pour récupérer des cours ou déposer des devoirs. » En clair, offrir aux lycées un espace numérique de travail (ENT).
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L’université 2.0, avenir de la fac ?

L’université 2.0, avenir de la fac ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Aux Etats-Unis, des centaines de milliers d'étudiants suivent des cours en ligne gratuits. L'enseignement supérieur français se lance dans l'aventure.

 

Au rez-de-chaussée d’un banal silo à voitures, l’endroit n’attire, pour l’instant, l’œil de personne. Ni plaque à l’entrée, ni annonce publique d’une prochaine inauguration. Une nuée de câbleurs et de plaquistes s’affairent dans un total anonymat. Pourtant, sur cette moquette turquoise se joue peut-être l’avenir de l’université du Michigan, l’un des plus prestigieux établissements d’enseignement supérieur publics des Etats-Unis.


Là, en plein cœur du campus fréquenté par 43 000 étudiants, professeurs et techniciens disposeront bientôt d’un laboratoire superbement équipé (cinq studios d’enregistrement, sept salles de montage, une cuisine…) pour concevoir ensemble l’enseignement en ligne de demain. « Diffuser gratuitement le savoir sur toute la planète aux populations qui en sont privées : jamais je n’ai occupé une fonction aussi enthousiasmante ! », s’exclame Timothy O’Bryen, grand ordonnateur du projet, en feignant d'ignorer qu'il prend ainsi parti dans une virulente controverse nationale.


Dans son bureau inondé de soleil de la bibliothèque historique, Terrence McDonald, doyen de la faculté de littérature, sciences et arts pendant dix ans jusqu’en 2013, sourit derrière ses moustaches grisonnantes. « Les MOOCs [acronyme de massive open on-line courses ou “cours en ligne ouverts et massifs”] n’ont aucun rapport avec un enseignement de qualité, mais ils vont plaire énormément aux Français : leur premier résultat est de créer des superstars mondiales de l’université comme ils les aiment tant. Imaginez un MOOC sur Foucault : succès planétaire assuré ! » 

A entendre l’historien, l’idée des cours massifs en ligne a surtout prospéré depuis 2008 dans le contexte de la crise financière qui a violemment touché les universités américaines : effondrement de leurs placements en Bourse, réduction drastique des subventions publiques… Il fallait trouver un remède. Des spécialistes de l’intelligence artificielle de la Silicon Valley ont brandi la panacée : des cours en vidéo mis en ligne gratuitement et s’adressant à des milliers, voire des centaines de milliers d’étudiants.


« Ils ont mis en avant un but très généreux : éduquer le monde entier, se souvient Terrence McDonald. Mais dans notre contexte éducatif de course à la productivité, ils sont d’abord apparus comme de redoutables concurrents promettant de formidables économies d’échelle et mettant en cause l’obsolescence de notre fonctionnement. Aujourd’hui, ils ont échoué à trouver leur modèle économique. Ils vont être réduits à insérer des publicités dans les cours et à vendre les données personnelles des étudiants. Comme Facebook. »...


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