L'enseignement dans tous ses états.
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Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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A quoi ressemble la première année d’études de psychologie ?

A quoi ressemble la première année d’études de psychologie ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Non enseignée au lycée, la psychologie fait partie des filières les plus demandées par les bacheliers. Pour éviter l’erreur d’aiguillage, quatre étudiants en première année de licence racontent leur quotidien et les difficultés qu’ils rencontrent.


Angèle, 19 ans : « J’étais impressionnée par le nombre d’étudiants, nous étions plus de 800 »

Le premier jour, j’ai été impressionnée par le nombre d’étudiants, nous étions plus de 800. Je me suis assise à côté d’une fille, on a bien sympathisé. Mais je ne l’ai jamais revue, même si je l’ai cherchée. On est un peu noyés dans la masse ici !

La première semaine, j’étais complètement perdue : dans les couloirs, les salles portent des numéros qui ne se suivent pas, ce n’est pas évident. Je vis chez mes parents et heureusement, parce que cela me fait moins de choses à gérer. Une première année à l’université, c’est bien suffisant. Plus tard, j’aimerais me spécialiser en neuropsychologie, mais je peux encore changer d’avis : en début d’année, je voulais être criminologue…


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Le Japon va-t-il vraiment supprimer les sciences humaines à l’université ? - Libération

Le Japon va-t-il vraiment supprimer les sciences humaines à l’université ? - Libération | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le monde académique critique une reprise en main de l'éducation par le pouvoir politique et un chantage au financement.

 

Depuis l’annonce en juin d’une réforme de l’enseignement à l’université, le gouvernement de Shinzo Abe fait face à de vives critiques. Le monde académique ainsi que le patronat fustigent un «anti-intellectualisme», selon les mots de professeurs contactés par Libération, qui critiquent une reprise en main par le pouvoir politique et un chantage au financement.

 

Dans une directive «non contraignante» d’une dizaine de pages en date du 8 juin, le ministre Hakubun Shimomura demande aux présidents des 86 universités nationales publiques de «réfléchir pour orienter les jeunes de 18 ans vers des domaines hautement utiles où la société est en demande».  Ce passage plutôt ambigu, qui s’intègre dans des recommandations générales visant à revoir le fonctionnement des universités afin de les rendre plus globales, plus efficaces et mieux notées dans les classements internationaux, cible les départements de sciences humaines et de formation des enseignants que le ministère de l’Education (MEXT) entend «abolir» ou «démanteler», selon les versions. Dans son plan de refonte, prévu pour durer six ans à partir d’avril 2016, le MEXT entend conditionner les subventions d’Etat à l’avancée des réformes. «Le ministère tient ainsi financièrement les universités, surtout celles qui sont les moins puissantes, au nombre d’une soixantaine environ. A la différence de Tokyo, Kyoto, Sendai ou encore Osaka qui ont de l’argent, de l’aura, elles n’ont pas les moyens de s’opposer à ce projet», analyse Christian Galan, japonologue et professeur des universités à Toulouse Jean-Jaurès...

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Les universités californiennes permettent aux futurs étudiants de choisir entre six identités de genre

Les universités californiennes permettent aux futurs étudiants de choisir entre six identités de genre | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les personnes qui envoient leurs dossiers de candidature dans les universités publiques de Californie auront un vaste éventail de choix à la place du traditionnel homme ou femme.

 

À partir de cet automne, les personnes qui envoient leurs dossiers de candidature dans les universités publiques de Californie auront un vaste éventail de choix à la place du traditionnel homme ou femme. Les six identités de genre disponibles incluent homme, femme, transgenre homme, transgenre femme, queer ou différent, rapporte le Los Angeles Times.

Le transgenre homme («trans male» en version originale) est né avec un sexe féminin mais a une identité de genre masculine, et c'est l'inverse pour le transgenre femme («trans female»). Pour l'identité queer, l'université précise «gender queer/gender non-conforming», soit «les personnes qui refusent de se conformer au genre assigné à la naissance et au système sexe/genre normatifs imposé par l’environnement social et culturel», comme l'expliquait Marie-Hélène Bourcier sur Slate.fr. Et pour ceux qui ne se sentent représentés par aucuns de ces termes, reste l'option «différent».....

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Le Québec réprime son deuxième printemps

Le Québec réprime son deuxième printemps | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le mouvement de protestation parti d’une université de Montréal prend de l’ampleur.

 

 

Le Québec serait-il le théâtre d’un nouveau printemps érable ? Il semblerait que oui, au vu des manifestations qui se succèdent depuis mercredi et qui ne sont pas sans rappeler celles de 2012 (les étudiants protestaient déjà contre les réductions budgétaires du gouvernement). Entre 200 et 300 personnes ont défilé jeudi dans les rues du centre-ville de Montréal, et une centaine d’autres dans l’Université du Québec à Montréal (Uqam). Les étudiants ont commencé avec une marche silencieuse le matin, puis ont appelé à la «levée des cours» tout au long de la journée.

Ce mouvement prend de l’ampleur. Ses dirigeants annonçaient vendredi sur Twitter : «Le quart des étudiant(e)s de l’Uqam sont en grève générale illimitée.» En soutien, des étudiants du campus de Laval ont occupé la tour du rectorat, selon le compte @Printemps2015, qui regroupe un ensemble de comités de mobilisation contre l’austérité et les hydrocarbures.

 

 

Expulsion. Au cœur de la contestation figure la mise en place d’une injonction ordonnée par la Cour suprême qui vise à empêcher les étudiants de perturber le bon déroulement des cours. «Je suppose qu’ils ont voulu défier l’injonction et poursuivre la levée des cours», estime la directrice générale du Syndicat des employées et employés de l’Uqam (Seuqam), Thérèse Fillion. «L’origine de la contestation, c’est bien sûr l’austérité. Mais ces derniers jours, ce sont plutôt l’injonction et les menaces d’expulsion des élèves qui les poussent à manifester», explique Gabriel Boileau, secrétaire général de l’Association étudiante de l’Ecole des sciences et de la gestion (AEESG) de l’Uqam.

La première cible de la contestation est le recteur de l’Uqam, Robert Proulx, qui a réclamé l’injonction au nom des non-grévistes et permis l’entrée de la police sur le campus. L’Association facultative étudiante des sciences humaines (Afesh) appelait ainsi à la «démission du recteur» et à «la fin des expulsions [et] des interventions du SPVM», la police de Montréal....

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Les étudiants hongkongais sèchent les cours au nom de la démocratie

Les étudiants hongkongais sèchent les cours au nom de la démocratie | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Plusieurs milliers d'étudiants sont en grève pour protester contre la décision de Pékin de limiter le suffrage universel dans l'ancienne colonie britannique. Environ 13 000 étudiants d'universités diverses, vêtus de T-shirts blancs, la couleur du deuil en Chine, se sont rassemblés lundi sur le campus de l'Université chinoise de Hong Kong plutôt que d'aller en cours.

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Au XIXe siècle, l'université d'Heidelberg réservait un endroit spécial aux étudiants: une prison

Au XIXe siècle, l'université d'Heidelberg réservait un endroit spécial aux étudiants: une prison | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les conditions de détention n'étaient pas des plus horribles.

 

Au cours du XIXe siècle, les étudiants turbulents de l'Université d'Heidelberg, en Allemagne, étaient ostracisés dans un lieu insolite: la prison du campus.

Le «studentenkarzer», ou cachot des étudiants, détenait des étudiants de premier cycle coupables de menus larcins, souvent sous l'emprise de l'alcool, comme du tapage, des duels ou des lâchers inopinés de cochons dans la ville.

Les punitions allaient de quelques jours à quelques mois dans la prison, suivant le degré de gravité du délit. Les étudiants devaient continuer à suivre leurs cours durant leur incarcération.

Les conditions de détention n'étaient pas vraiment des plus horribles: les cellules étaient spacieuses et dotées de bureaux et de vrais lits.

Un séjour dans le studentenkarzer est donc vite devenu un rite de passage pour les fortes têtes, qui griffonnaient leur nom et les symboles de leur fraternité étudiante sur les murs. Dans ses dernières années de service, quand les visites extérieures furent autorisées, les détenus y faisaient venir leurs amis et la prison devint un lieu de fêtes.

Après sa fermeture en 1914, le studentenkarzer a été transformé en musée, avec ses graffitis et autres curiosités, ouvert au public.

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Les Inrocks - Les campus américains mis en cause pour leur traitement des victimes de viol

Les Inrocks - Les campus américains mis en cause pour leur traitement des victimes de viol | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Des graffiti listant les "violeurs du campus" sont apparus cette semaine dans la prestigieuse université de Columbia, accusée de tenir à sa réputation plus qu'à la sécurité de ses élèves.
Rarement des graffitis auront causé autant de polémiques que ceux découverts, mercredi 7 mai, dans les toilettes des filles de trois bâtiments du campus de la prestigieuse université américaine de Columbia, et celui, voisin, du college pour femmes de Barnard. Sous les inscriptions de “violeurs du campus” ou “responsables d’agressions sexuelles sur le campus”, des listes de jeunes étudiants à Columbia. Des listes similaires ont aussi été retrouvées sur des flyers. La direction du campus a promptement fait effacer les inscriptions, mais les responsables de cette dénonciation publique n’ont pas été identifiés. Si les médias et les journaux étudiants de Columbia, qui ont révélé l’affaire, ont plutôt condamné la méthode, cet épisode est la dernière manifestation d’un problème manifeste lié au traitement des victimes de viol dans l’établissement, et dans les facs américaines en général. 55 d’entre elles font actuellement l’objet de plaintes auprès du gouvernement américain de la part d’étudiants, accusées de ne pas respecter les consignes du ministère de l’Éducation des États-Unis qui demandait, en 2011, plus de sévérité pour punir le harcèlement et les agressions sexuelles. C’est le cas, depuis le mois d’avril, de Columbia et Barnard, après une plainte déposée par 23 étudiants. Aux États-Unis, les étudiants peuvent choisir entre porter plainte pour viol auprès de la police ou de l’administration de leur campus, qui juge alors l’affaire en interne. Les sanctions peuvent aller d’un simple avertissement à l’expulsion de l’élève mis en cause (comparativement, la justice de l’Etat de New York peut punir un viol d’une peine de prison allant jusqu’à 25 ans). Une solution prisée par certaines étudiantes interrogées par une journaliste de The Blue and White, un des journaux du campus de Columbia. Réticentes à l’idée d’envoyer un camarade en prison, ou échaudées par la mauvaise réputation de la police, elles s’imaginaient qu’elles seraient mieux entendues au sein d’un justice de proximité comme celle de Columbia...
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oliviersc's comment, May 18, 2014 11:40 AM
Si ce n'est pas un hoax, c'est à ne pas ignorer : https://plus.google.com/u/0/114108954249717412482/posts/XDXo7bNmBhD
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L’université 2.0, avenir de la fac ?

L’université 2.0, avenir de la fac ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Aux Etats-Unis, des centaines de milliers d'étudiants suivent des cours en ligne gratuits. L'enseignement supérieur français se lance dans l'aventure.

 

Au rez-de-chaussée d’un banal silo à voitures, l’endroit n’attire, pour l’instant, l’œil de personne. Ni plaque à l’entrée, ni annonce publique d’une prochaine inauguration. Une nuée de câbleurs et de plaquistes s’affairent dans un total anonymat. Pourtant, sur cette moquette turquoise se joue peut-être l’avenir de l’université du Michigan, l’un des plus prestigieux établissements d’enseignement supérieur publics des Etats-Unis.


Là, en plein cœur du campus fréquenté par 43 000 étudiants, professeurs et techniciens disposeront bientôt d’un laboratoire superbement équipé (cinq studios d’enregistrement, sept salles de montage, une cuisine…) pour concevoir ensemble l’enseignement en ligne de demain. « Diffuser gratuitement le savoir sur toute la planète aux populations qui en sont privées : jamais je n’ai occupé une fonction aussi enthousiasmante ! », s’exclame Timothy O’Bryen, grand ordonnateur du projet, en feignant d'ignorer qu'il prend ainsi parti dans une virulente controverse nationale.


Dans son bureau inondé de soleil de la bibliothèque historique, Terrence McDonald, doyen de la faculté de littérature, sciences et arts pendant dix ans jusqu’en 2013, sourit derrière ses moustaches grisonnantes. « Les MOOCs [acronyme de massive open on-line courses ou “cours en ligne ouverts et massifs”] n’ont aucun rapport avec un enseignement de qualité, mais ils vont plaire énormément aux Français : leur premier résultat est de créer des superstars mondiales de l’université comme ils les aiment tant. Imaginez un MOOC sur Foucault : succès planétaire assuré ! » 

A entendre l’historien, l’idée des cours massifs en ligne a surtout prospéré depuis 2008 dans le contexte de la crise financière qui a violemment touché les universités américaines : effondrement de leurs placements en Bourse, réduction drastique des subventions publiques… Il fallait trouver un remède. Des spécialistes de l’intelligence artificielle de la Silicon Valley ont brandi la panacée : des cours en vidéo mis en ligne gratuitement et s’adressant à des milliers, voire des centaines de milliers d’étudiants.


« Ils ont mis en avant un but très généreux : éduquer le monde entier, se souvient Terrence McDonald. Mais dans notre contexte éducatif de course à la productivité, ils sont d’abord apparus comme de redoutables concurrents promettant de formidables économies d’échelle et mettant en cause l’obsolescence de notre fonctionnement. Aujourd’hui, ils ont échoué à trouver leur modèle économique. Ils vont être réduits à insérer des publicités dans les cours et à vendre les données personnelles des étudiants. Comme Facebook. »...


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Les Inrocks - Le nouveau programme Erasmus+ en 5 chiffres

Les Inrocks - Le nouveau programme Erasmus+ en 5 chiffres | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Si le programme Erasmus est connu dans toute l’Europe, le petit nouveau, "Erasmus+", a beaucoup moins fait parler de lui. Il devrait pourtant entrer en vigueur le 1er janvier 2014. Décryptage de ce nouveau programme en 5 chiffres.

 

On l’a cru un temps en danger, il est finalement renforcé. Le programme Erasmus continuera bien à aider des centaines de milliers d’étudiants à se former à l’étranger, parmi les 33 pays partenaires (les 28 Etats membres de l’Union européenne plus l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège, la Suisse et la Turquie).

Mais par souci de simplification, “Erasmus” va être regroupé avec d’autres programmes d’échange européens sous l’appellation “Erasmus+”. Si le Parlement européen a adopté la proposition le 19 novembre dernier, le Conseil (Etats membre) devrait donner son accord le 11 décembre prochain.

Décryptage du nouvel “Erasmus+” en 5 chiffres.

 

 

• 7 programmes réunis en un

Si le programme garde le nom du fameux philosophe humaniste, il regroupera tous les dispositifs mis en place par l’Union européenne en faveur de la formation des jeunes. “Comme nous ne voulions pas perdre l’étiquette d’Erasmus, nous avons nommé le nouveau programme Erasmus+“, confie Doris Pack, député Parti Populaire Européen (PPE) rapporteur du texte sur Erasmus+.

Sous ce label seront regroupés :

- Erasmus

- Erasmus Mundus, qui permet à des étudiants européens de partir dans des pays non-européens

- Leonardo da Vinci, qui permet à des étudiants d’aller se former professionnellement en tant qu’apprentis à l’étranger

- Comenius, destiné aux élèves de la primaire jusqu’au lycée

- Grundtvig, pour les adultes ayant décidé de reprendre leurs études

- Jeunesse en Action, pour les jeunes de 13 à 30 ans qui souhaitent faire du volontariat à l’étranger

- Un volet sportif (développé ci-dessous)

 

 

• 14,7 milliards d’euros

C’est le budget alloué au programme Erasmus+ pendant les sept prochaines années (2014-2020). Cela équivaut à une augmentation de 40% par rapport aux budgets cumulés alloués aux programmes pour la période précédente, de 2007 à 2013. Le programme Erasmus seul, par exemple, disposait de 3,1 milliards d’euros pour 2007-2013.

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Diplômés étrangers : «Il y a à nouveau une hausse des refus injustifiés»

Diplômés étrangers : «Il y a à nouveau une hausse des refus injustifiés» | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Depuis la suppression de la circulaire Guéant, les refus de visas de travail aux motifs farfelus, s'étaient arrêtés. Voilà que ça repart, alerte Fatma Chouaieb, du «collectif du 31 mai».

 

Le téléphone a recommencé à sonner. Depuis quelques semaines, de jeunes diplômés étrangers, au parcours sans faute et sortant souvent de grandes écoles ou universités françaises, s’étonnent d’essuyer des refus de visas pour travailler en France.

 

La situation s’était pourtant bien arrangée depuis la suppression en mai 2012 de la fameuse circulaire Guéant du 31 mai 2011, qui avait laissé sur le carreau des centaines de jeunes talents, privés d’autorisation de travail. «Mais depuis quelques semaines, on constate une recrudescence des refus en préfecture, c’est très net», s’inquiète Fatma Chouaieb, la porte-parole du collectif du 31 mai, qui s’était créé à l’époque pour obtenir la suppression de la circulaire. Comment expliquer cette nouvelle vague de refus ? Le ministère de l’Intérieur a-t-il envoyé de nouvelles consignes aux préfectures ? Le collectif s’interroge, et s’apprête à interpeller le gouvernement.

 La situation est-elle semblable à l’automne 2011 quand les premiers effets de la circulaire Guéant commençaient à se faire sentir ?

Heureusement non, nous ne sommes pas du tout dans les mêmes proportions de refus. A l’automne 2011, on avait vraiment lancé l’alerte rouge, le nombre de visas refusés était vraiment très élevé. Et beaucoup de jeunes se retrouvaient pendant des mois et des mois sans réponse de la préfecture. Avec la suppression de la circulaire, les problèmes s’étaient vraiment bien résorbés. On ne recevait plus d’appels à l’aide. Jusqu’à ces dernières semaines. Là, ça recommence. Il y a une vague de refus, c’est net.

 Combien de cas de refus avez-vous enregistrés ?

Pour l’instant, on est encore dans la phase du recensement. Nous n’avons pas encore de chiffres précis, mais j'ai en tête 20 à 30 dossiers. On a ouvert une page Facebook [en septembre 2011, le collectif s’était constitué d’abord via Facebook, ndlr] pour essayer de voir combien de personnes sont concernées. Dès qu’on aura un peu plus de visibilité, on va interpeller les trois ministères concernés, Travail, Intérieur et Enseignement supérieur, pour demander des explications.

 Sur les 20 à 30 dossiers que vous citez, quels sont les motifs de refus ?

Dans la plupart des cas, comme à l’époque de la circulaire Guéant, les agents de préfecture ressortent l’argument du taux de tension dans un bassin d’emploi, en comparant un poste de junior avec un senior. Ça ne tient pas la route. 

 Du coup, vous réactivez le collectif ?

Non, nous n'avons pas cessé d'exister ! Nous avions juste quitté la rue mais nous avons continué à travailler...

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BULGARIE • Pourquoi nous devons protester avec les étudiants

BULGARIE • Pourquoi nous devons protester avec les étudiants | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Depuis le 26 octobre, les étudiants ont rejoint le mouvement de protestation contre le Premier ministre Plamen Orecharski en occupant plusieurs bâtiments de l'université de Sofia.

Un de leurs enseignants, un ancien des grandes manifestations de 1997, leur rend hommage.

 

L'esprit de la révolte estudiantine vit toujours ! Pendant le rude hiver de 1997, se sont les étudiants de l'université de Sofia qui étaient à la pointe de la contestation contre le gouvernement socialiste [ex-communiste] de Jan Videnov qui avait conduit le pays au bord du précipice. Jour après jour, des cohortes de jeunes sillonnaient les rues de Sofia, recueillant les applaudissements des passants en criant : "Nous sommes les étudiants, nous n'avons pas peur !".

Ce sont bien eux, les étudiants, qui écrivaient alors l'ordre du jour moral de toute une société exactement comme ils le font de nouveau aujourd'hui. Ceux qui ont vingt ans aujourd'hui, jettent – sans peur et sans hésitation – leur pavé dans la mare de l'indifférence et du cynisme général. La génération de 1997 ce reconnaît dans ce mouvement. Et c’est pour cela que ceux qui, parmi les étudiants et leurs professeurs, ont fait la révolution de 1997 sont de nouveau là. Faites un petit tour dans la cour du rectorat de l'université et vous verrez pas mal de visages connus de cet mémorable hiver de 1997.



Aujourd'hui, je me retrouve dans les rangs des professeurs et je puise mon énergie dans le courage et la dignité civique de mes étudiants. L'autre soir, lors du meeting spontané devant l'université nous étions là nous aussi et nous nous sommes souvenus de cette soirée du 4 février 1997. Nous étions alors tous réunis sur les escaliers de la fac, enivrés par la nouvelle de la démission du gouvernement. Se rebellant contre la misère, l'absence de perspectives et la peur, nous avions obtenu une victoire. Nos dirigeants actuels n'ont peut-être pas ce courage, mais pour toute personne censée leur chute est inéluctable.

La plupart des arguments utilisés par les détracteurs des étudiants, relayés par des médias serviles au statu quo, aujourd'hui sont les mêmes qu'en 1997. "Vous êtes une infime minorité" ; "vous servez des intérêts de l'ombre" ; "vous faites de la politique, alors que vous êtes censés étudier"… Le pays entier sombrait dans l'hyperinflation et dans une crise abyssale, mais pour certains il était plus important de réussir ses examens !...

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Le coût des études encore en hausse

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Selon les deux principales associations étudiantes, la rentrée universitaire et les dépenses sur l'année vont encore augmenter pour l'année à venir. Le coût de la rentrée universitaire et celui de la vie étudiante sur l’ensemble de l’année grimpent encore en 2013-2014, selon des enquêtes distinctes publiées lundi par les deux principales organisations étudiantes. Sur l’année, le coût de la vie étudiante augmente de 1,6%, soit 1,5 fois l’inflation, selon l’Unef, première organisation étudiante, en raison de la hausse de dépenses liées au logement comme l’électricité et l’assurance habitation, mais aussi de l’augmentation des frais obligatoires (frais d’inscription à l’université, tickets de restauration universitaire, cotisation à la Sécurité sociale étudiante...) qui ont progressé de 1,6% cette année et de 35% sur les dix dernières années. Il faudra ainsi compter entre 10 500 et 15 500 euros pour financer une année d’études hors domicile parental, alors qu’il devient de plus en plus difficile pour les étudiants de faire appel à la solidarité familiale sur fond de crise, pointe l’Unef. D’où un recours au salariat pour plus de la moitié des étudiants, qui obère leurs chances de réussite, tandis que certains renoncent à des soins médicaux. Pour le seul mois de septembre, le coût de la rentrée affiche une hausse de 2% à 2 481,73 euros, selon la Fage, deuxième organisation étudiante. «Le mois de septembre sera une nouvelle fois synonyme de sacrifices et de difficultés financières» pour les étudiants et leurs familles, pointe dans un communiqué le président de la Fage, Julien Blanchet. Et la hausse des dépenses liées aux études conduit «de plus en plus de jeunes issus des classes sociales les plus populaires à rester à la porte de l’université», regrette-t-il. «Le diplôme reste un rempart contre le chômage, mais encore faut-il y avoir accès». La refonte du système des bourses étudiantes annoncée cet été par le gouvernement permettra à 5% des étudiants de voir leur coût de la vie diminuer cette année, relève l’Unef, mais pour les 75% étudiants non boursiers, la hausse du coût de la vie attteint 1,9%. Parmi les postes de dépenses qui posent particulièrement problème, les deux organisations citent le logement et en appellent au gouvernement...
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Les pays où les études coûtent le plus cher

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Un étudiant étranger dépenserait en moyenne six fois plus pour étudier en Australie qu'en Allemagne, selon une étude publiée par HSBC. L'Australie est le pays où les études sont les plus chères pour les étudiants étrangers. Telle est la conclusion d'une enquête publiée, mardi 13 août, par la banque HSBC sur le coût de la vie étudiante dans treize pays (la France ne fait pas partie des pays étudiés). En Australie, le coût des frais universitaires et de la vie quotidienne s'élève en moyenne à plus de 38 000 dollars (28 578 euros) par an pour les étudiants internationaux. Les Etats-Unis sont le deuxième pays où les études sont les plus chères, avec un coût moyen de plus de 35 000 dollars (30 892 euros) par an, devant le Royaume-Uni, qui affiche un total de 30 325 dollars (22 806 euros). Les Emirats arabes unis, le Canada, Singapour et Hongkong figurent également parmi les pays les plus chers. "En moyenne, les frais du quotidien représentent au moins un tiers du coût total et les parents doivent prévoir dans leur budget les voyages pour rentrer à la maison pendant les vacances scolaires. (...) Les subventions publiques diminuant, il est inévitable que le coût des études grimpe partout", commente Malik Sarwar, responsable mondial du développement patrimonial du groupe HSBC...
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Une fac sur internet pour les réfugiés prépare son arrivée en France

Une fac sur internet pour les réfugiés prépare son arrivée en France | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
En Allemagne, 1.300 personnes ont commencé à prendre des cours grâce à Kiron, une université en ligne gratuite dédiée aux réfugiés. Des étudiants parisiens espèrent répéter ce succès en France.

 

Les deux étudiants espèrent réitérer en France le succès de Kiron University, un projet devenu réalité en Allemagne. Après avoir levé 500.000 euros grâce au financement participatif et noué des partenariats avec des universités et entreprises allemandes, Kiron a accueilli une première promotion de 1.300 réfugiés en octobre 2015. Au terme de deux ans de formation en ligne et d’une troisième année «physique» à l’université, ils obtiendront une licence de commerce, d’architecture, d’ingénierie ou encore d’informatique.

 

«Au début, le projet n’était pas centré sur les réfugiés», raconte Juan David Mendieta, l’un des fondateurs de Kiron en Allemagne. Fin 2014 , il rend visite à son ami Vincent Zimmer, un entrepreneur allemand qui passe quelques mois en Turquie. Ce dernier s’intéresse depuis un moment au «blended learning», ou apprentissage mixte, une méthode éducative basée sur un mélange de cours physiques et en ligne, dans laquelle il voit une chance de réduire drastiquement le coût de l’enseignement supérieur. «Mais à ce moment-là en Turquie la crise des réfugiés devenait alarmante, se souvient Juan David Mendieta, et c’était évident qu’elle allait toucher l’Europe.»...

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Des milliers de bacheliers n'ont toujours pas de place en fac

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A quelques semaines de la rentrée universitaire 7500 bacheliers attendent encore une place. Le ministère de l’Éducation promet que tout sera réglé d’ici septembre.

 

L’angoisse. A quelques semaines de la rentrée, plus de 7500 bacheliers n’ont toujours reçu aucune proposition de place à l’université. Ils étaient pourtant inscrits sur Admission post-bac (APB). La plate-forme d’orientation est le passage obligé pour poursuivre des études universitaires. A chacune des trois phases du processus, ils ont croisé les doigts. Mais au 12 août, toujours rien, ils ne connaissent ni le lieu, ni la filière qu’ils étudieront.

Thierry Mandon a assuré que «chaque cas individuel sera traité». Dans un entretien accordé au journal Les Échos le 5 août, le secrétaire d’État chargé de l’Enseignement supérieur précisait que le problème n’a rien de nouveau et existe «depuis deux ou trois ans et tend à se développer».

Les espoirs de ces laissés pour compte reposent maintenant sur la quatrième phase d’acceptation ouverte jusqu’au 15 septembre. Au-delà de cette date, Thierry Mandon et Najat Vallaud-Belkacem rappellent que «tout jeune qui n’aura reçu aucune proposition sera pris en charge par le rectorat de son académie et recevra une proposition d’admission au sein de son académie, conformément à la loi», selon un communiqué du ministère de l’Éducation nationale transmis ce mercredi....

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Texas : le port d’armes bientôt autorisé sur les campus ?

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Si le projet de loi défendu par la majorité républicaine est adopté par le gouverneur du Texas, Greg Abbott - ce qui n’est plus qu’une question de temps, selon le "New York Times" -, les armes seront autorisées sur les campus de l'Etat dès 2016.

Les élèves et le personnel des universités pourront ainsi porter une arme au sein de l’université, dans les salles de classe comme dans les dortoirs. La seule restriction exige de "dissimuler" l’arme.

Les défenseurs de la loi affirment que les campus seront "plus sûrs" puisque les propriétaires d’armes à feu en règle pourront désormais se défendre et sauver des vies en cas de fusillade, comme celle survenue à Virginia Tech en 2007.

L’argument peine à convaincre de nombreux étudiants, qui jugent cette mesure "irresponsable et inutile". Certains professeurs s’inquiètent notamment à l’idée de se trouver seuls dans leurs bureaux au moment d’annoncer à un étudiant potentiellement armé qu’il est défaillant…

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Pourquoi Paris attire les étudiants internationaux

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Paris est à nouveau distinguée pour son attractivité auprès des étudiants internationaux. Elle se classe en troisième position pour ce public clé, selon une vaste étude publiée jeudi 27 novembre, qui compare les performances de 44 métropoles du monde entier pour attirer et retenir les talents.

La qualité des universités, la qualité et le coût de la vie pour les étudiants ont été pris en compte, comme dans l'étude britannique QS parue deux jours auparavant, qui sacrait Paris meilleure ville étudiante au monde. Mais cette nouvelle étude réalisée par EY (Ernst & Young) et Paris Ile-de France capitale se distingue en comparant aussi les opportunités d'emploi offertes aux étudiants. 

Paris arrive deuxième, peu après Londres, pour le nombre d'universités distinguées par les classements internationaux (classement de Shanghaï et classement Times Higher Education) et le nombre d'étudiants internationaux : 96 782 recensés en 2013.

« Les écoles d'ingénieurs et l'enseignement scientifique sont très appréciés, et certaines se sont bien diversifiées, mais il y a une  difficulté à intégrer le management aux cursus dans les autres secteurs, ce que d'autres pays font très bien », relève Marc Lhermitte, associé chez EY et auteur de l'étude.


La capitale française se distingue aussi sur la vie étudiante, son rayonnement pour les étudiants francophones et le coût des études. En revanche, les perspectives de carrière pourraient y être meilleures. « Paris et l'Ile-de-France offrent une très grande concentration de sièges de grands groupes dans les secteurs économiques traditionnels. Moins sur les filières innovantes et émergentes, telles les nouvelles technologies et la santé, analyse Marc Lhermitte. La force de la métropole est donc plus historique que dynamique ».

L'auteur de l'étude balaie aussi le cliché souvent évoqué d'une « fuite des cerveaux » hors de France :

« Quand on analyse objectivement la situation, on constate que la fuite des cerveaux est largement fantasmée. ...

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Les universités qui font le mieux réussir leurs étudiants

Les universités qui font le mieux réussir leurs étudiants | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Le secrétariat d'Etat à l'Enseignement supérieur et à la recherche maintient la pression sur les universités pour qu'elles accompagnent mieux leurs étudiants : il publie, pour la deuxième année consécutive, leur taux de réussite par établissement.

 

 

Les résultats ne sont, dans l'ensemble, pas fameux : 40 % des étudiants passent directement en deuxième année, même s'ils changent de cursus, mais 25 % redoublent et près de 30 % quittent l'université sur un échec. Ils ne sont que 27 % à obtenir leur licence en trois ans mais 40 % en quatre ans. Le taux de succès en trois ans varie beaucoup selon la série du baccalauréat obtenu : il est de 35 % avec un bac scientifique ou économique, de 30,3 % avec un bac littéraire, de 9 % avec un bac technologique et 3 % avec un bac professionnel. Une autre variable influe significativement : le retard scolaire. Les bacheliers à l'heure ou en avance ont 36 % de chances de décrocher la licence en trois ans, mais 9 % s'ils accusent un retard de plus d'un an. Ceux qui n'ont pas le bac, soit 5,5 % d'une promotion, ne se débrouillent pas si mal, puisque 21 % la décrochent en trois ans et 29,5 %, en quatre ans.

 

 

D'une université à l'autre, les chances de réussite ne sont pas les mêmes et le ministère a à cœur de tenir compte du public qu'elles accueillent et de corriger ses taux bruts en fonction de plusieurs critères : le sexe, puisque les filles réussissent mieux que les garçons ; les séries du baccalauréat et l'âge auquel il a été obtenu ; l'origine socio-professionnelle…

La différence entre taux brut et taux corrigé donne « la valeur ajoutée », qui mesure les efforts pédagogiques de l'établissement. Parmi les différents indicateurs publiés cette année et qui concernent la promotion inscrite en 2012-2013, nous avons choisi le taux de passage de 1re en 2e année de licence (voir le tableau ci-dessous). Et c'est un petit établissement, pas même une université, le centre Champollion d'Albi, qui s'arroge la 1re place après avoir été 4e, en 2011. L'université d'économie-gestion de Clermont-Ferrand arrive deuxième, après avoir été première, suivie de l'université d'Angers. Le podium accueille donc plutôt de petits établissements, ce qui va un peu à l'encontre du mouvement de fusion et de regroupement encouragé par le ministère....

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Classement de Shanghaï : les universités françaises maintiennent leur rang

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Les Etats-Unis confirment leur suprématie sur le classement des universités. L'édition 2014 compte 21 établissements français, un de plus qu'en 2013.

 

La France adore les classements, à la sortie des grandes écoles comme à l'internat de médecine, mais pas celui de Shanghaï. Chaque 15 août depuis 2003, celui-ci dresse le palmarès des 500 premières universités, sur les 17 000 que compte la planète, mais les universitaires français estiment qu'il ne rend pas justice au potentiel de recherche du pays.

L'édition 2014 réaffirme la suprématie des Etats-Unis, qui occupent seize des vingt premières places, avec en tête l'indétrônable quatuor Harvard – Stanford – Massachusetts Institute of Technology – Berkeley. Dans le top 20, les seules universités non américaines sont britanniques (Cambridge, 5e ; Oxford, 10e ; University College of London, 20e) et suisse (Institut fédéral de technologie de Zurich, 19e place, une de mieux par rapport à 2013). La Suisse se distingue d'ailleurs par la présence de cinq de ses universités dans le top 100, contre quatre l'an passé.

LA PREMIÈRE UNIVERSITÉ FRANÇAISE AU 35E RANG

La France, elle, compte 21 établissements dans ce classement des 500 premières universités mondiales, une de plus qu'en 2013. La première université française, Pierre-et-Marie-Curie (UPMC), a grappillé deux places en un an. Mais elle n'arrive qu'au 35e rang, creusant l'écart avec sa rivale, Orsay-Paris-Sud, légèrement rétrogradée, elle, de la 39e à la 42e place. L'Ecole normale supérieure de Paris, qui a formé pratiquement tous nos médaillés Fields à l'exception de celui de cette année, le Franco-Brésilien Artur Avila, arrive à la 67e place, quatre de mieux qu'en 2013....

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Les étudiants français au Québec inquiets pour leur porte-monnaie

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2 440 personnes ont signé une pétition contre l'augmentation des frais de scolarité des étudiants français, qui passeraient de 1 500 à 4 200 euros annuels.

 

S’endetter plus ou rentrer en France sans diplôme ? Les étudiants français au Québec sont des centaines à se poser cette question depuis quelques semaines. A l’origine de leurs inquiétudes, l’une des propositions faite par le nouveau Premier ministre du Québec, Philippe Couillard, durant sa campagne, ainsi que le budget présenté par l’ancien gouvernement, en février. Chacun prévoit une augmentation des frais de scolarité des étudiants français installés au Québec. Des frais qui pourraient tripler.

Depuis l’annonce de cette proposition dans le budget 2014-2015, une pétition a été lancée sur Internet. Ce vendredi, ils étaient 2 440 à y avoir apposé leur signature. Parmi eux, Margaud Castadère-Ayçoberry, étudiante en journalisme international à l’université de Laval. Comme pour la majorité des étudiants français de la Belle Province, son portefeuille ne pourra supporter une augmentation de plusieurs milliers d’euros par an. «Je compte rester au Québec, je compte y travailler. Mais je devrais arrêter ma scolarité si la loi passe», explique-t-elle. A 23 ans, elle a encore une année d’études à faire au Canada, où elle est arrivée il y a quatre ans. Comme elle, Camille Joyau, étudiante en première année de cinéma, ne compte pas quitter le Québec. Mais «si cette augmentation devient effective avant la fin de mon parcours, explique-t-elle, je serais sans doute obligée de rentrer.» A Montréal, ses études sont beaucoup moins chères qu’en France, où les écoles spécialisées sont souvent privées. Mais c’est surtout une culture et un mode de vie qu’elle est venue chercher au Québec, celles de l’Amérique du Nord.

C’est aussi le cas de Maxime Larnouhet, étudiant en Master à HEC Montréal. En décembre, ses études seront terminées. Il y a peu de chances que ses frais de scolarité augmentent d’ici là. Pourtant, il a lui aussi signé cette pétition. «Pour ceux qui se sont déjà engagés dans des études ici, c’est un coup dur. Certains ont fait des prêts. Si les frais augmentent, ils ne pourront pas continuer, et ne seront pas pour autant diplômés», explique ce jeune homme de 22 ans. «J’ai signé cette pétition jeudi parce que j’ai eu la chance de profiter de cet accord bilatéral, et je tiens à ce que les prochains étudiants aient la même chance que moi. Je ne serais pas venu si j’avais dû payer ce prix.»...

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La grande déprime des étudiants français

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Les résultats de l’enquête réalisée par l’Observatoire de la vie étudiante révèlent que plus de la moitié des étudiants se dit stressée, déprimée ou en difficulté financière.
Les jeunes Français sont de plus en plus nombreux, étudiants ou jeunes professionnels, à aller tenter leur chance à l’étranger .Et si les conditions de vie des étudiants français étaient en cause? L’enquête nationale de l’oObservatoire de la vie étudiante sur les conditions de vie des étudiants est publiée ce mardi. Et ses conclusions sont plutôt pessimistes. Les étudiants français vont mal: 53% d’entre eux se sont sentis déprimés et/ou stressés dans la semaine précédant leur réponse à l’enquête. Ils sont également nombreux à devoir faire face à des difficultés financières: 54% des sondés ont déclaré être confrontés à des difficultés de «moyennes à très importantes», qu’ils habitent ou non chez leurs parents. Julie fait partie de ceux là: «J’ai du faire un prêt pour payer mon école, et au quotidien, ce n’est pas la joie. Mes parents me payent mon loyer, ce qui est déjà conséquent à Paris. Pour le quotidien, j’ai 300 euros par mois. Mais une fois retiré les transports, l’électricité, le téléphone… Il ne reste plus grand chose.» Au déjeuner et au dîner, «ce sont souvent des pâtes»! Les étudiants sont un peu moins nombreux qu’en 2010 à travailler: ils ne sont plus que 46% aujourd’hui, contre 50% il y a trois ans. Plus d’un étudiant sur deux déclare le faire par nécessité financière, même si ils sont près de 70% à considérer que cela leur permet également d’acquérir une expérience professionnelle. «En licence, je faisais des stages en parallèle de mes études, car j’avais le temps. J’apprenais beaucoup, et gagnais un peu d’argent. En master, ce n’est plus possible, la charge de travail est beaucoup trop importante» explique Paul, en master à Sciences Po .Parmi les étudiants qui cumulent études et petits boulots, près d’un sur cinq déclare avoir une activité «concurrente ou très concurrente de leurs études», et cette proportion est passé de 16% en 2010 à 19% en 2013. Lorsque le temps manque à ces «cumulards», c’est leur temps d’études qu’ils sacrifient, et non leurs loisirs: activité rémunérée ou non, le temps alloué à la détente avoisine les douze heures par semaine....
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UKRAINE • Les manifestations tournent à la révolution estudiantine

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Suite à la mobilisation proeuropéenne de ces derniers jours, le mouvement de protestation contre le président Ianoukovitch s'organise et se renforce.

Le 29 novembre, deuxième jour du sommet de Vilnius, où le président d'Ukraine Viktor Ianoukovitch s'est rendu malgré sa décision de ne pas signer l'accord d'association avec l'Union européenne (UE), les Ukrainiens qui manifestent depuis une semaine contre cette volte-face ont l'intention de faire une chaîne humaine de 600 km ralliant Kiev à la frontière de l'UE.

"Mais, écrit depuis la capitale ukrainienne la correspondante du quotidien russe Nezavissimaïa Gazeta (NG), cette action symbolique ne mettra pas un point final au mouvement, qui prend progressivement la tournure d'une révolution estudiantine." La jeunesse adopte une position radicale et n'exclut pas que, à compter du 30 novembre, les manifestations réclament la démission du président.

Selon le journal, instituts supérieurs et universités, à travers tout le pays, ont décrété la grève et manifestent dans les rues en colonnes organisées. Des délégations d'étudiants convergent vers la capitale en provenance de toutes les régions. A l'ouest du pays, traditionnellement proeuropéen, les directions universitaires ferment les yeux sur l'absentéisme et la mobilisation des étudiants, tandis qu'à l'est, traditionnellement prorusse, des actions sont intentées pour faire obstacle au mouvement de protestation.
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Moisés Paredes, lycéen chilien : « En finir avec l’éducation lucrative »

Moisés Paredes, lycéen chilien : « En finir avec l’éducation lucrative » | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Moisés Paredes, lycéen chilien : « En finir avec l’éducation lucrative »


Alors que les élections sont prévues dimanche 17 novembre au Chili, Moisés Paredes compte bien maintenir la pression. Le 17 octobre, le porte-parole de la coordination nationale des lycées chiliens (Cones), faisait partie du cortège des étudiants en colère. Les manifestations lycéennes se sont multipliées lors du mandat de présidente de la socialiste Michelle Bachelet entre 2006 et 2010. Elles n’ont pas cessé depuis deux ans. Mais pendant vingt ans, le centre gauche n’a rien fait pour réformer l’enseignement. Moisés Paredes et ses camarades veulent en finir avec une éducation lucrative.

Depuis la dictature d’Augusto Pinochet, l’éducation a été privatisée. Les étudiants doivent s’endetter sur dix ou quinze ans, parfois plus, pour pouvoir obtenir un diplôme. Un graal qui n’est pourtant pas toujours si légitime que ça. De nombreux étudiants chiliens ont l’impression d’être considérés comme des clients dans une université régie par la logique du bénéfice, sans forcément fournir une éducation de qualité.

A l’occasion de son passage à Paris, le 6 novembre, en tant qu’ambassadeur d’une chaire pour l’accès à l’éducation supérieure parrainée par l’Unesco au Chili, Moisés Paredes l’a expliqué : « Aujourd’hui, n’importe qui peut ouvrir une école privée au Chili », assure ce fils de pasteur protestant. Selon lui, le secteur éducatif de son pays est fortement infiltré par des investisseurs qui créent des écoles pour les revendre au prix fort. « Il y a une forte inégalité entre les élèves du privé, venant des familles qui ont les moyens de payer des frais d’inscriptions, et les élèves des écoles publiques. » Cette disparité constitue la principale source des inégalités : d’abord sur le plan scolaire, puis sur le plan universitaire, influant ensuite sur l’emploi et donc sur le niveau de vie des citoyens....

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Les Inrocks - L'étrange vague de suicides dans les universités chinoises

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Victimes des pressions sociales et familiales, de plus en plus de jeunes Chinois se suicident pendant leur scolarité. Et le phénomène s'amplifie d'année en année.

 

Attention, danger de mort. Au City College of Dongguan University of Technology, les étudiants sont prévenus : poser un premier pied à l’université, c’est encourir le risque de craquer, disjoncter et se tuer. Un risque contre lequel l’établissement s’est protégé dès le mois de septembre en demandant à ses nouveaux étudiants de signer une clause de “non-suicide”, inscrite dans un “accord de gestion et d’autodiscipline”. Légal, ce contrat permet à l’université de se décharger de toute responsabilité juridique et financière en cas de suicide. Pour les employés de l’université, rien d’alarmant, il s’agirait d’un “simple code de conduite dans les dortoirs”. Bien moins sereine, Maman Li, dont le fils est en première année, confie au Times : “Je pense que ce genre d’accord est injuste. (…) L’école devrait fournir des services de conseil aux étudiants au lieu de se dédouaner de ses responsabilités.”

Pour Rémi, 23 ans, tout juste rentré de cinq années d’études à l’université de Hainan, rien d’étonnant : “Tous les ans dans ma fac, il y avait une histoire glauque de suicide. Il y en a qui craquent et déconnectent total.” Etranglés par la pression, les étudiants seraient de plus en plus nombreux à passer à l’acte. Dès 2010, tianya.cn, l’un des blogs chinois les plus populaires, tient le décompte : “31 janvier, 14 h, une fille de 21 ans s’est pendue dans son lit avec une serviette, a laissé une note de suicide, problèmes émotionnels (…), 2 mars, université de Hong Kong, jeune homme, 23 ans, retrouvé pendu dans un bâtiment de Hoi Yuen (…), 28 mars, université forestière de Nanjing, une étudiante retrouvée pendue dans le dortoir pour filles, stress…” De page en page, les cas désespérés se succèdent.


Dès la naissance, chaque Chinois est lancé dans une course effrénée à la performance. Bousculé par sa “tiger mum”, ces mères-tigresses qui misent tout sur leur enfant – une restriction démographique imposée à partir de 1979 par la politique de l’enfant unique –, il travaille nuit et jour. Xhang, un graphiste venu en France pour intégrer les Beaux-Arts, raconte : “La Chine, c’est pas la France, vraiment pas. Ici, l’école est très facile. En Chine, on a beaucoup de travail, beaucoup de devoirs. On travaille tout le temps, tous les jours, tous les soirs, sans aucun moment de répit.”

Et à partir de 13 ans, il faut être le premier de la classe pour espérer intégrer une université. En commençant par obtenir l’équivalent du baccalauréat, infiniment plus difficile qu’en Europe. Les amis chinois de Rémi, jusqu’à 18 ans, ne “font que préparer le bac, en travaillant les maths et encore les maths. Une fois qu’ils l’ont obtenu, ils ont perdu le contact avec la réalité. En France, à 19 ans, t’es un adulte, là-bas, pas du tout. A l’université, il y en a qui lâchent, perdus et seuls, sans pouvoir jamais rien dire à leur famille. Impossible de reconnaître un échec.” Un manque de communication qui oppresse et stresse....

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ROYAUME-UNI • Etudier, un pari financier risqué

ROYAUME-UNI • Etudier, un pari financier risqué | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Cet été, comme chaque année, une nouvelle génération d'étudiants se prépare à entrer à l'université. Mais de nouveaux frais de scolarité élevés confrontent les jeunes Britanniques à des dettes que beaucoup ne pourront jamais rembourser.

Cette année, sur un million de jeunes Britanniques de 18 ans, un tiers va se lancer dans un gigantesque pari financier. Et ils le feront dans une ignorance brumeuse, pleine de naïveté. Beaucoup n'auront d'ailleurs même pas conscience de faire un pari. Si certains en récolteront d'énormes profits, d'autres devront en assumer les conséquences pendant la majeure partie de leur vie professionnelle.

Depuis l'année dernière, les étudiants doivent prendre en charge la totalité des coûts de leurs études universitaires, depuis les droits d'inscription jusqu'aux frais quotidiens. Ce qui représente des sommes astronomiques. Dans la grande majorité des universités, les frais de scolarité s'élèvent à 9 000 livres [10 501 euros. Le triplement des frais de scolarité, voté par le gouvernement Cameron en 2010, a pris effet à la rentrée 2012]. Les étudiants peuvent en outre emprunter 5 500 livres [6 418 euros] à l'Etat pour vivre, mais ce prêt ne suffit pas à payer le coût d'un loyer, des livres, des transports et de la nourriture, qui peut représenter le double.

50 000 euros de dettes en sortant de l'université

Cette année, les étudiants de premier cycle sortiront de l'université en devant autour de 43 500 livres à l'Etat [soit 50 748 euros. Un système de prêts gouvernementaux est disponible pour tous les étudiants du Royaume-Uni]. A cela s'ajouteront pour certains des dettes privées considérables. Ceux que les parents ne peuvent aider et qui n'arrivent pas à gagner suffisamment d'argent avec des petits boulots devront s'adresser à des banques pour emprunter encore plus. Et cette armée de diplômés quittera l'université en croulant sous une dette bien plus lourde qu'aucune autre génération auparavant.

Les autorités répondent, avec une grande banalité, que les études universitaires ont toujours une grande valeur. Elles nous disent que ces coûts sont justifiés par le fait que les diplômés d'universités ont de meilleurs salaires que ceux qui ne possèdent qu'un diplôme de fin d'études secondaires ou a fortiori un brevet des collèges. Et le gouvernement répète à loisir ce chiffre : en moyenne sur une vie, ceux qui détiennent un diplôme universitaire gagnent 100 000 livres [116 776 euros] de plus que les autres. Le jeu en vaut donc la chandelle.

Mais l'étude en question a 11 ans, et elle repose sur des données datant d'une époque où les diplômés étaient plus rares et plus recherchés par les employeurs qu'aujourd'hui. Il y a trente ans, sur dix jeunes qui quittaient l'école, seul un allait à l'université. Aujourd'hui, ils sont près de la moitié à le faire...

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