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L'enseignement dans tous ses états.
Actualités, perspectives, débats... autour du monde de l'éducation et de l'enseignement.
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Les 5 statistiques positives de l’école française

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Les 5 statistiques positives de l’école française

 

Le système éducatif français est souvent stigmatisé sur ses faiblesses et je veux bien reconnaitre que ce blog contribue à cette tendance sur la base des comparaisons internationales. Il ne faut pas non plus se voiler la face, les problèmes en France sont bien réels. Cependant, j’aimerais à travers cet article regarder les choses sous un angle résolument plus optimiste et attirer votre attention sur 5 statistiques où la France s’en sort particulièrement bien dans les comparaisons internationales par rapport à ses voisins de l’OCDE.

1ère statistique positive : la France a une école maternelle ouverte au plus grand nombre et financée principalement par des fonds publics.

La France fait partie des quelques pays de l’OCDE où la quasi majorité des enfants est déjà scolarisée à l’âge de 3 ans. C’est en Belgique, en Espagne, en France, en Islande, en Italie, en Norvège et en Suède que les taux de préscolarisation sont les plus élevés à l’âge de 3 ans : plus de 90 % des enfants de cet âge y sont préscolarisés.

Similairement, selon la moyenne calculée tous pays de l’OCDE confondus, plus de trois quarts des enfants de quatre ans (79 %) sont préscolarisés. À cet âge, le taux de préscolarisation est de quasi 100% en France alors qu’il est inférieur à 60 % en Australie, au Brésil, au Canada, en Finlande, en Grèce, en Indonésie, en Pologne, en Suisse et en Turquie...

 

De plus, le financement est essentiellement public en France, ce qui est un gage solide d’équité sociale. Les fonds privés représentent en moyenne 18 % du financement des écoles maternelles dans l’OCDE contre seulement 6% en France. A titre indicatif, les fonds privés représentent plus de 25 % en Allemagne, en Argentine et en Autriche, et même plus de  48 % du financement total en Australie, en Corée et au Japon.

Avoir une école maternelle bien structurée et qui accueille les enfants le plus tôt possible est un atout. Surtout lorsque l’on sait que les élèves âgés de 15 ans qui ont été préscolarisés ont obtenu de meilleurs scores aux épreuves PISA que ceux qui ne l’ont pas été, même après contrôle de leur milieu socio-économique,

2ème statistique positive : les enseignants du primaire et secondaire sont en moyenne plus jeunes en France que dans de nombreux pays européens et de l’OCDE.

Contrairement à l’idée reçue, les enseignants français sont plus jeunes que dans la plupart des pays de l’OCDE (et notamment européens). En moyenne, dans les pays de l’OCDE, 42 % des enseignants du primaire ont moins de 40 ans (contre 49 % en France). Dans l’enseignement secondaire, en France et dans seulement 13 autres des 32 pays de l’OCDE ou des autres pays du G20, 39 % au moins des enseignants en poste dans l’enseignement secondaire ont moins de 40 ans (voir le graphique D5.1 ci-dessous extrait de regards sur l’éducation)...

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Baccalauréat 2013 : taux de réussite record à 86,8 %

Baccalauréat 2013 : taux de réussite record à 86,8 % | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Ce taux de réussite est supérieur au taux de réussite quasi définitif de 86 % publié en juillet 2009, après les oraux de rattrapage et avant la session de remplacement de septembre.
Le taux de réussite quasi définitif au baccalauréat 2013 s'est hissé à un niveau record de 86,8 %, gagnant 2,4 points sur un an, selon les chiffres officiels publiés jeudi 11 juillet. Ce taux de réussite est supérieur au taux de réussite quasi définitif de 86 % publié en juillet 2009, après les oraux de rattrapage et avant la session de remplacement de septembre. Le taux de réussite au bac général 2013 s'élève à 91,9 % (+ 2,3 points). Au bac technologique, il atteint 86,4% (+ 3,2 points). Au bac professionnel, il se stabilise à 78,5 % (+ 0,3 point), après une chute de plus de 6 points en 2012. Le taux de réussite au bac pro avait reculé pendant trois sessions consécutives – 2012, 2011 et 2010 –, après un niveau historiquement haut en 2009. Une baisse qui pourrait en partie être expliquée par la réforme de la voie professionnelle qui a réduit la préparation de ce bac de quatre à trois ans...
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L'éducation protège contre la crise, la fumée et l'obésité

Les titulaires de diplômes de l'enseignement supérieur sont moins touchés par le chômage en période de crise, selon un rapport de l'OCDE dévoilé mardi. Ce constat vaut aussi pour la Suisse.

 

Les diplômés du supérieur fument par ailleurs moins et sont moins susceptibles de devenir obèses.

De 2008 à 2011, "l'écart en termes d'emploi entre les jeunes, qui ont un bon niveau d'instruction, et ceux, qui ont abandonné tôt leurs études, n'a cessé de se creuser pendant la crise", souligne le 21e rapport "Regards sur l'éducation" de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Le taux de chômage des diplômés du supérieur a progressé sur cette période de 0,8 % en Suisse, contre 1,5 % en moyenne dans l'OCDE. L'augmentation est plus importante pour les personnes qui n'ont pas atteint le secondaire supérieur. Elle atteint le double en Suisse (1,6 %) et plus de 2,5 fois dans l'OCDE (3,8 %).

 

La Suisse partage avec l'Islande, la Norvège et la Suède le plus fort taux d'activité de la population (83 %). Et sa population active est davantage diplômée du supérieur que dans la moyenne de l'OCDE (35 % des 25-64 ans contre 32 %).

L'organisation a passé au crible une trentaine d'indicateurs (salaires des professeurs ou encore taille des classes) dans les pays membres de l'organisation ainsi qu'en Afrique du Sud, Arabie saoudite, Argentine, au Brésil, en Chine, Inde, Indonésie et Russie.

"Aujourd'hui, il est plus important que jamais de quitter l'école avec un bon niveau de qualification", a déclaré le secrétaire général de l'OCDE Angel Gurria. Il enjoint les pouvoirs publics à "axer leurs efforts sur les mesures en faveur des jeunes", notamment "moins qualifiés, les plus exposés au risque de bas salaire".
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A deux mois du bac, les lycéens s'affolent... à peine

A deux mois du bac, les lycéens s'affolent... à peine | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Selon un sondage Ipsos la MAIF/Le Monde/RTL, 73 % des adolescents estiment le bac indispensable, quand ce n'est l'avis "que" de 59 % des parents et de 52 % des enseignants.

 

A deux mois du bac, les lycéens oscillent entre "t'inquiète, je gère", et... "je stresse à mort". Bien que le taux de réussite au baccalauréat général soit de 89 % en 2012, qu'un élève sur deux y ait même décroché une mention, les adolescents se disent stressés (65 %), selon le sondage réalisé par Ipsos pour la MAIF/Le Monde/RTL et en même temps... confiants (68 %). La sacralisation du bac est évidemment pour quelque chose dans le trac qu'il occasionne d'autant que des trois publics interrogés, les lycéens sont ceux qui y attachent le plus de valeur ; 73 % l'estiment indispensable quand ce n'est l'avis "que" de 59 % des parents et de 52 % des enseignants.

"Il peut sembler a priori paradoxal, d'être à la fois stressé et confiant, observe Brice Teinturier, le directeur général délégué d'Ipsos, pourtant les adolescents connaissent la raison de cet état et l'expliquent simplement. Ils commencent à réviser très tard en étant conscients que la première condition de leur réussite au bac reste un travail régulier et anticipé (84 %).....


En fait, cette procrastination a peut-être d'autres causes que la légendaire paresse adolescente. Un petit détour par les travaux de la neurologue Sarah-Jane Blakemore, du University College of London, montre que le cerveau de ces grands adolescents n'est pas encore à maturité à 17 ou 18 ans. La capacité à planifier, et plus largement le rapport au temps trouve son siège dans le cortex préfrontal dans un espace qui arrivera à maturité lorsque le jeune aura une position stable dans la société. Alors rien d'étonnant que pour un quart des élèves, une échéance à deux mois soit jugée encore... lointaine ! De quoi donner des sueurs froides aux 66 % de profs qui trouvent déjà que leurs élèves s'y prennent "trop tard"."

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Les écoles d'ingénieurs n'attirent pas assez les jeunes

Les écoles d'ingénieurs n'attirent pas assez les jeunes | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Les inscriptions ont augmenté de 2,2 % en un an.Les universités développent des écoles internes.

 

Les écoles d'ingénieurs séduisent, mais encore trop peu. Les inscriptions dans ces établissements ont augmenté de 2,2 % sur l'année académique 2011-2012 par rapport à la précédente. Au total, avec 878 élèves ingénieurs de plus, ces écoles ont attiré 40.162 étudiants. « On est loin des 10.000 ingénieurs nécessaires par an. L'augmentation de 2,2 % ne suffit pas à satisfaire les besoins de l'économie française, souligne le président de la Conférence des directeurs des écoles françaises d'ingénieurs (CDEFI) Christian Lerminiaux, qui a diffusé ces chiffres ce week-end. D'autant qu'il faut penser dès aujourd'hui aux départs en retraite qui vont être conséquents dans dix ans. »

Derrière cette hausse globale de 2,2 %, ce sont les écoles publiques qui ont enregistré la plus forte hausse. Mais toutes ne sont pas logées à la même enseigne. Celles qui tirent le mieux leur épingle du jeu (hausse de 2,5%) sont les écoles qui dépendent du ministère de l'Enseignement supérieur, devant les écoles publiques rattachées à d'autres ministères (+1,7 %) et les écoles privées (+2 %).

A la CDEFI, on explique les résultats par l'augmentation de la création d'écoles internes aux universités, qui accroissent le vivier d'élèves ingénieurs. ...

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Les données mondiales sur l'éducation en 2012

Les données mondiales sur l'éducation en 2012 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Selon le rapport de L'UNESCO 2012 regroupant les données mondiales sur l'éducation on a noté moins de redoublements mais un taux d'abandons scolaires qui reste important. Il est urgent de s'attaquer au nombre élevé d'enfants qui redoublent et qui quittent l'école avant d'avoir achevé leurs études primaires ou un premier cycle de l'enseignement secondaire, révèle la dernière édition du Recueil de données mondiales sur l'éducation. De nouvelles données de l'Institut de statistique de l'UNESCO (ISU) montrent qu'environ 32,2 millions d'élèves du primaire ont redoublé en 2010, et que 31,2 millions d'élèves ont quitté l'école et n'y retourneront peut-être jamais.

 

Intitulé Opportunities Lost: The Impact of Grade Repetition and Early School Leaving, le Recueil présente un large éventail de données et d'indicateurs de l'ISU permettant de mieux identifier les millions d'enfants qui passent entre les mailles du filet des systèmes éducatifs et qui quittent l'école, souvent sans même savoir lire ou écrire. Le rapport est assorti d'un outil interactif qui permet aux utilisateurs de visualiser en ligne les taux de redoublement et d'abandon dans la région et le pays de leur choix.

Trois régions ont des taux d'abandon dans le primaire particulièrement élevés:

- L'Afrique subsaharienne où 42% des élèves quittent l'école précocement, un élève sur six quittant l'école avant la deuxième année de scolarisation ;

- L'Asie du Sud et de l'Ouest, où 33 élèves qui commencent l'école primaire sur 100, abandonnent avant d'avoir atteint la dernière année d'études primaires ;

- L'Amérique latine et les Caraïbes, où 17 % des élèves quittent l'école avant d'avoir achevé leurs études primaires (pour de plus amples détails, voir les résumés par régions).

Pour plus d'information voir http://www.uis.unesco.org/education/pag ... anguage=FR

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OM : rate ton bac d'abord

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Voilà une stat qui fait mal : 0 %.  Ce serait le taux de réussite au baccalauréat des jeunes du centre de formation de l'OM. Selon La Provence, sur 14 Olympiens qui ont passé l'épreuve,aucun n'aurait décroché le fameux sésame. Momar Bangoura et Julien Fabri, qui passaient lundi l’épreuve de rattrapage, auraient échoué, rapporte le quotidien régional. Le premier a d'ailleurs révélé sur son compte Twitter qu'il lui avait manqué sept points pour passer. ...

 

Un chiffre réfuté sur RMC par Henri Stambouli, le directeur du centre de formation de Marseille. "Deux jeunes ont réussi le bac, on tenait à le rectifier", a-t-il fait savoir. Ce qui maintiendrait malgré tout le bilan à un maigre 14 % de réussite. Il n'y a pas que sur les terrains que les temps sont durs du côté de la Canebière. "Ce qui nous déçoit, c’est la façon dont c’est exploité. Les gens ne connaissent pas les tenants et les aboutissants de tout ça", a ajouté Stambouli...

 

Or, la comparaison n'est pas flatteuse. La palme revient ainsi à Nancy qui peut se targuer d'un taux de réussite de 100 %, dont 70 % avec mention. Rennes frôle également la perfection avec 10 reçus sur 11. Un peu en retrait, Montpellier limite la casse puisque le champion de France enregistre 11 succès sur 17 candidats (les six autres passaient les rattrapages lundi, ndlr). Enfin, on notera que le jeune défenseur de Saint-Etienne Kurt Zouma a passé avec succès l'étape du repêchage...

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Après l'école obligatoire un Vaudois sur cinq passe par une passerelle

Après l'école obligatoire un Vaudois sur cinq passe par une passerelle | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
En 1978, 27% des jeunes entraient au gymnase après l’école obligatoire. En 2010, cette part s’élève à 38%.

 

Après l’école obligatoire, le passage au gymnase ou à l’apprentissage n’est plus automatique. Dans le canton de Vaud, un jeune sur cinq passe par un dixième année ou par une autre passerelle. Cette proportion a quadruplé en vingt ans.

L’enquête «Choix 2010», publiée vendredi par Statistique Vaud, a recensé les projets de formation ou professionnels de 7598 jeunes achevant leur scolarité obligatoire dans le canton en été 2010. Ces élèves étaient âgés en moyenne de 16,5 ans, 27% étaient d’origine étrangère. Neuf jeunes sur dix ont effectué l’entier de leur scolarité en français.

Réalisée périodiquement depuis 1978, cette étude permet de mesurer l’évolution des choix de formation. Premier constat: les études au gymnase se sont démocratisées en trente ans. En 1978, 27% des jeunes entraient au gymnase après l’école obligatoire. En 2010, cette part s’élève à 38%....

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Dissimulées ou retardées, les données sur l’école sont jugées peu fiables - LeMonde.fr

Dissimulées ou retardées, les données sur l’école sont jugées peu fiables - LeMonde.fr | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le Monde.fr - Le ministère de l'éducation est soupçonné de ne laisser filtrer que les statistiques favorables à son bilan.

 

Quel est vraiment le niveau des élèves français? A entendre le ministre lire les résultats des évaluations des élèves en CE1 et en CM2, il serait en progression. A lire les résultats internationaux, il serait plutôt en baisse…

Deux nouvelles enquêtes, l'une comparant le niveau de maîtrise de la langue entre 2003 et de 2009, l'autre entre 1997 et 2007, montrent que les lacunes des plus faibles se sont aggravées. Mais ces deux travaux attendaient dans les tiroirs du ministère de l'éducation depuis le mois de juin. C'est l'Insee qui, le 16 novembre, les a divulgués dans son Portrait social. Le jour de la parution de l'ouvrage, les statisticiens de la direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) ont été priés de ne pas commenter ces résultats qui ne suivaient pas la "bonne" courbe.

Dix jours plus tard, le cabinet de Luc Chatel publie l'une des enquêtes. La seconde qui compare le niveau des élèves entre 1997 et 2007 est toujours au fond d'un tiroir: "Ce qui s'est passé là est assez symptomatique. Nos enquêtes sont bienvenues lorsqu'elles accompagnent la communication du ministre. Sinon, elles attendent, rappelle un chercheur, sous couvert d'anonymat. Et plus encore si elles montrent une baisse de niveau."

Comme tous les travaux ne collent pas au plan communication, les informations fournies au grand public sur l'école se réduisent comme peau de chagrin. Les "Notes d'information" en sont le meilleur exemple. "J'en publiais une cinquantaine par an", se souvient Claude Thélot qui, sept ans durant, a été à la tête de cette direction et développé la place de la statistique sur le sujet....

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De 2003 à 2011 dans l’éducation : 14,4% de postes en moins | Humanite

De 2003 à 2011 dans l’éducation : 14,4% de postes en moins | Humanite | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

Les commissions des Finances et de l’Education du Sénat, dans leurs rapports respectifs sur le budget 2012 de l’Education nationale, ont sévèrement critiqué la politique menée, mettant en avant que le ministère avait perdu 165437 postes, soit 14,4% des effectifs.

Les crédits de l'enseignement scolaire pour 2012 devaient être examinés jeudi soir en séance au Sénat, et la majorité de gauche devait voter contre. Dans son rapport, la commission des Finances évoque "une logique d'affichage qui ne permet pas de lutter efficacement contre l'échec scolaire", "une gestion des ressources humaines qui a échoué à revaloriser le métier d'enseignant", "des élèves trop nombreux par classe et un taux d'encadrement médiocre"....

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Des statisticiens accusent l’éducation nationale de faire de la rétention d'information - LeMonde.fr

Des statisticiens accusent l’éducation nationale de faire de la rétention d'information - LeMonde.fr | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le Monde.fr - Interstat, un collectif qui réunit les syndicats de l'Insee et de services de statistiques ministériels, remettent en cause l'indépendance et la valeur des statistiques publiées par le ministère.

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En cause, la réorganisation des services de statistiques publiques. Les chercheurs affirment que les données utilisées par le ministère de l'éducation ne sont plus produites par un organisme "indépendant du pouvoir" mais par la direction pédagogique du ministère, qui publierait des résultats faussés. "La publication des résultats moins flatteurs d'opérations conduites en parallèle par la DEPP [direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance, un service public de statistiques] n'est pas autorisée, ce qui est plus inquiétant encore", souligne le communiqué.

Au-delà de la défense de leur mission de service public, les statisticiens estiment que cette situation fausse le débat sur le destin de l'éducation nationale. "Les citoyens doivent pouvoir s'informer en toute indépendance et ne pas être tributaires de la propagande, quelle que soit son origine", concluent-ils.

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Education : Seul 1 Sénégalais sur 2 sait lire et écrire

Education : Seul 1 Sénégalais sur 2 sait lire et écrire | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Selon l’enquête de suivi de la pauvreté au Sénégal réalisée en 2011 par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie, le taux d’alphabétisation des adultes de 15 ans et plus est estimé à 52,1 %. S’agissant de la scolarisation au primaire, les taux net et brut atteignent respectivement 59,6 % et 79,8 %. Cependant, seul un Sénégalais sur deux sait lire et écrire dans une langue quelconque. Cette enquête note que seul un Sénégalais sur deux (52,1 % de la population) déclare savoir lire et écrire dans une langue quelconque. Pourtant, l’alphabétisation bénéficie, depuis longtemps, de programmes spéciaux et son taux a nettement évolué au Sénégal en 10 ans. En effet, à l’échelle nationale, l’enquête de l’Ansd relève que le taux s’établissait à 37,8 % en 2001-2002 et à 52,1 % en 2011. Cette tendance haussière se confirme en milieu urbain et rural où l’on remarque une nette amélioration. A Dakar urbain, le taux d’alphabétisation est passé de 58,3 % en 2001- 2002 à 68,8 % en 2011. Dans les autres villes, il est passé de 51,9 % à 61,8 % entre 2001 à 2011. En milieu rural où il était à 23,3 % en 2001-2002, il a atteint 38,9 % en 2011. Une analyse régionale permet de constater que les populations de Dakar (68,6 %), de Ziguinchor (65 %), de Thiès (53,8 %) et Saint-Louis (53,2 %) sont les plus alphabétisées. En revanche, les régions de Matam (28,4 %), Diourbel (35,1 %), Kédougou (35,0 %) et Tambacounda (35,0 %) se signalent avec les taux les plus bas....
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Les systèmes d'éducation au Canada produisent de bons résultats, selon l'OCDE | Radio-Canada.ca

Les systèmes d'éducation au Canada produisent de bons résultats, selon l'OCDE | Radio-Canada.ca | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Un rapport de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) souligne que le Canada fait partie des pays les mieux instruits au monde.

 

Selon ce rapport annuel publié mardi, plus de la moitié des adultes au Canada détiennent un diplôme d'études collégiales ou un grade universitaire, ce qui représente la proportion la plus élevée parmi les pays de l'OCDE.

Au total, 27 % des Canadiens ont un titre universitaire, contre 23 % en moyenne dans l'OCDE. Et le Canada compte la proportion la plus élevée de diplômés d'études collégiales, soit 25 %.

Pour la présidente du Conseil des ministres de l'Éducation du Canada, Ramona Jennex, le Canada a de bonnes raisons d'être fier de sa réussite sur le plan éducatif . Mme Jennex, qui est la ministre de l'Éducation et du Développement de la petite enfance de la Nouvelle-Écosse, prévient cependant que la situation dans le monde est en train d'évoluer. Elle juge indispensable qu'un nombre toujours plus grand de citoyens profitent d'une éducation et d'une formation de niveau avancé.

Au cours des dernières années, les données du rapport Regards sur l'éducation ont montré les avantages d'un diplôme postsecondaire quand la conjoncture économique est délicate. On estime que le titulaire d'un diplôme collégial ou d'un grade universitaire peut réaliser des revenus plus importants durant toute la vie, mais également minimiser les problèmes de chômage.

Un nouvel indicateur de l'OCDE sur les retombées sociales de l'éducation fait par ailleurs une corrélation entre les études tertiaires et l'hygiène de vie. En effet, les individus titulaires d'un diplôme d'études collégiales ou universitaires sont nettement moins susceptibles de fumer que ceux n'ayant fait que des études secondaires partielles; et ils courent également moins de risques de souffrir d'obésité....

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Emploi des jeunes diplômés des grandes écoles: c’est loin d’être encore la crise

Emploi des jeunes diplômés des grandes écoles: c’est loin d’être encore la crise | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Emploi des jeunes diplômés des grandes écoles: c’est loin d’être encore la crise

 

Comme chaque année la Conférence des Grandes écoles vient de publier son enquête sur l’insertion des jeunes diplômés. «Si le taux d’emploi net est en baisse (81,5% sur l’ensemble des diplômés contre 84,9% sur l’année 2012) on est loin de l’effondrement que certains annonçaient», se félicite Bernard Ramanantsoa, directeur général d’HEC et responsable à la CGE de ce qu’on appelle la commission «aval» en charge de l’insertion des jeunes diplômés...

 

C’est l’indicateur le plus spectaculaire : presque 16 % des diplômés des grande écoles en 2012 s’expatrient pour leur premier emploi. Un taux qui monte à 23% chez les managers (et même 27% chez les hommes) contre 18% en 2012. «On ne peut pas parler de fuite des cerveaux. Sans occulter totalement les problèmes économiques en France, si les étudiants veulent de plus en plus aller à l’étranger c’est d’abord parce qu’ils savent qu’une expérience internationale est essentielle à leur CV. Maintenant il va falloir regarder s’ils reviennent bien en France dans quatre ou cinq ans comme c’était le cas jusque-là», commente Bernard Ramanantsoa, fier de constater le bon accueil que font aux jeunes diplômés des grandes écoles les entreprises du monde entier. D’autant que cette expatriation est rentable: le salaire moyen (primes comprises) atteint les 49 100€ (48 200€ pour les managers et 49 000€ pour les ingénieurs), soit 11 000€ de plus qu’en restant en France....

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plerudulier's comment, June 23, 2013 2:38 AM
Ce n'est pas la crise au sens où les grandes écoles trouvent encore des débouchés mais 1 - c'est en baisse (de 84 à 81, c'est assez net) 2 - ils partent à l'étranger. Ce n'est effectivement pas la crise mais c'est une crise très sérieuse. Il faudrait quoi en plus pour déclarer que tout va vraiment très mal?
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Les personnels des collèges et lycées ZEP deux fois plus exposés à la violence

Les personnels des collèges et lycées ZEP deux fois plus exposés à la violence | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Le ministère de l'éducation rend public, mardi 26 février, la première enquête nationale sur la perception du climat scolaire par les personnels exerçant dans le second degré.

Près d'un personnel sur trois exerçant en collège et lycée songe souvent, ou très souvent, à quitter le métier. Autant estiment la violence présente dans leur établissement. Et plus d'un tiers encore ont une perception négative de leurs relations avec leur direction.

Ces données sont tirées de l'enquête de "victimation" dans le second degré rendue publique par le ministère de l'éducation nationale, mardi 26 février. Portant sur un échantillon de 18 100 répondants – des enseignants mais aussi des chefs d'établissement, des conseillers principaux d'éducation, des surveillants... –, cette étude a voulu recueillir, au niveau national, la perception des personnels de collège et de lycée du climat scolaire et les atteintes dont ils peuvent souffrir. C'est aussi la première "copie" remise par Eric Debarbieux depuis qu'il a été nommé, à la mi-septembre 2012, délégué ministériel chargé de la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire.

Une enquête choc ? "N'exagérons rien, elle ne dévoile pas des horreurs", nuance M. Debarbieux. "Certaines données sont plutôt rassurantes au vu de ce qu'a pu laisser penser, ces derniers mois, la surmédiatisation de faits divers en milieu scolaire", ajoute ce professeur d'université. Il est vrai que l'année scolaire 2012-2013 avait plutôt mal commencé, avec une série d'agressions d'enseignants – à Bordeaux, Poitiers et Amiens. Mais rien, dans l'enquête Debarbieux, ne vient corroborer cette impression d'une "série noire". Au contraire, on y apprend que 70 % des personnels du secondaire ont une perception positive du climat scolaire. Plus de 8 sur 10 se sentent respectés par leurs élèves, et 9 sur 10 s'estiment en sécurité dans leur établissement.

"Les violences physiques sont rares, ce qui n'enlève rien à leur gravité", explique M. Debarbieux : un peu plus de 5 % des répondants disent avoir été bousculés violemment depuis septembre, 0,9 % avoir été frappés, 0,3 % agressés avec une arme. "Les actes graves ne sont pas aussi répandus que l'on pourrait le croire."...

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Plusieurs choses que vous ignorez sûrement sur Erasmus - Rue89

Plusieurs choses que vous ignorez sûrement sur Erasmus - Rue89 | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Erasmus est sauvé. La "success story" de l'Union européenne était menacée : "Erasmus est à court d’argent", reconnaissait début octobre le porte-parole du commissaire européen au Budget.

 

Le programme européen d’échange d’étudiants et de professeurs allait-il disparaître en raison des coupes budgétaires imposées par de nombreux pays de l’Union ?

Finalement non. Lors de sa plénière de décembre, le Parlement européen a soutenu l’accord de six milliards d’euros destiné à couvrir les factures en suspens ainsi que le budget 2013, sauvant ainsi un programme vieux de 25 ans. La première année, à peine plus de 3 000 étudiants en avaient profité ; ils sont 270 000 aujourd’hui. En 25 ans, plus de deux millions de jeunes issus de 33 pays ont ainsi pu étudier à l’étranger.

Un programme pour tous ? Qui favorise l’intégration européenne ? Et qui marche vraiment bien ? Pas si sûr...

 

1.L’anglais plus que la fiesta au soleil.L’Espagne est le premier pays d’accueil et d’origine des étudiants Erasmus. Soit. Mais la France et l’Allemagne suivent. L’Hexagone arrive en deuxième position : environ 30 000 étrangers y séjournent cette année, et le même nombre d’étudiants le quitte pour parfaire ses connaissances hors des frontières.... 2.Portugal, Danemark et Suède à la mode

 Erasmus stagne en France. Entre 2005 et 2009, les arrivées ont cru de 2,8% seulement, et les départs d’un petit 8,6%.

Le Portugal, le Danemark et la Suède deviennent en revanche des destinations de plus en plus prisées ; entre 2005 et 2009, le Portugal a vu ses séjours Erasmus augmenter de 45%.

Encore plus flagrant : le nombre d’étudiants turcs en mobilité Erasmus augmente très rapidement. Ils étaient moins de 3 000 en 2005, pour passer la barre des 8 000 en 2010 – une augmentation de 180%.

 

3.Trop cher pour plaire à tous

 Le programme devait concerner 10% des étudiants, rappellent les auteurs d’une étude du Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Céreq) sur le sujet. L’objectif est loin d’être atteint...

 

4.L’étudiant Erasmus : une femme de 23,5 ans

Pour l’année académique 2009-2010, l’âge moyen des étudiants Erasmus était de 23,5 ans.

Et l’étudiant était une étudiante : 62% des Erasmus sont des femmes, soit une part légèrement supérieure à celle des femmes dans la population étudiante globale....

 

5.Pas très branchés sciences dures

Ce sont enfin les étudiants issus de l’enseignement supérieur universitaire qui se déplacent plus que ceux issus des filières professionnalisantes, selon les mêmes études. Et ils se penchent en priorité sur les sciences sociales, les affaires ou le droit, voire les sciences humaines ou les arts. Les disciplines scientifiques restent boudées....

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Education : la France est-elle une bonne élève ?

Education : la France est-elle une bonne élève ? | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Dépenses moindres en maternelle et en primaire, réussite dans la moyenne et scolarisation en berne : tous les chiffres du rapport de l'OCDE ont été dévoilés, mardi 11 septembre.

De nombreux graphiques à découvrir à partir de ce lien.

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Des "déchiffreurs de l'éducation"pour lutter contre la " désinformation"

Des "déchiffreurs de l'éducation"pour lutter contre la " désinformation" | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
Un collectif de statisticiens, de syndicats, d'associations et d'universitaires s'engage à diffuser des données "scientifiquement fondées" sur l'école.

 

Publications bloquées, statistiques "discutables voire mensongères", chiffres détournés au service de la communication politique... C'est sur ce constat partagé de "désinformation" que s'est officiellement constitué, mardi 3 avril, le "collectif des déchiffreurs de l'éducation".

A l'origine de l'initiative, on trouve des professionnels de la statistique publique comme Jean-Claude Emin, ancien sous-directeur à la direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) du ministère de l'éducation nationale, et Daniel Blondet, ancien chargé d'études à la direction générale de l'enseignement scolaire (DGESCO). Autour d'eux se sont rassemblés des syndicats (FSU, UNSA, CGT, SUD, SGEN-CFDT), les parents d'élèves de la FCPE, des universitaires et des associations (le CRAP-Cahiers pédagogiques, la Ligue de l'enseignement...). Leur ambition : publier, sur leur blog www.lesdechiffreurs.com, des données "scientifiquement fondées" et promouvoir ainsi un "débat public de qualité" sur l'éducation....

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Rémi Drt's curator insight, May 16, 2013 5:48 AM

Article du Monde, sur la mise en place du blog les-dechiffreurs.com, blogs de données bien fondées sur l'éducation . En effet, ces administrateurs contestent le trop grand nombre de statistiques "mensongères" sur Internet.

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Grève, bataille de chiffres et mensonges dans l'Education nationale

Le ministère de l'Education nationale a publié très tôt dans la matinée du 15 décembre une "estimation provisoire" des taux de participation à la grève: 11,18 % dans le premier degré, 16,43 % dans le second degré. Les deux chiffres après la virgule donnent une impression de solidité du résultat.C'est comique quand on sait comment ces chiffres sont obtenus.

Pour le 1er degré, l'inspecteur appelle chaque école de sa circonscription et demande au directeur combien il compte de grévistes. Encore faut-il qu'il ait pu joindre le directeur, parfois débordé quand ses collègues n'accueillent pas les enfants, à moins qu'il (elle) fasse grève... On assiste donc à quelques "extrapolations", dont l'impact est difficile à estimer, mais n'est pas négligeable. Mais c'est surtout pour le second degré que la méthode employée est, par nature, mensongère. Le chef d'établissement constate combien il lui manque d'enseignants à 8 heures, et dès qu'il a fait le tour de son bahut, il appelle l'inspecteur d'académie. Problème, seuls 60% environ des profs ont cours à 8h. Imaginons un lycée de 100 profs, 60 ont cours à 8h. Il y a 30 grévistes. Pour le ministère, il y a 30 % de grévistes, là où il faudrait compter 50 % (+60%)...

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La FCPE critique la non publication de statistiques dans l'éducation

La FCPE critique la non publication de statistiques dans l'éducation | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it
PARIS (AFP) - La FCPE, première fédération de parents d'élèves, a critiqué, dans une lettre au ministre de l'Education nationale Luc Chatel, "la non publication d'éléments statistiques et d'évaluation du système éducatif depuis de longs mois", jugeant cela négatif pour le "débat public".Dans cette lettre du 18 novembre dont l'AFP a eu copie, la FCPE "s'étonne" de la non publication de nombreux travaux de la Depp (direction de l'évaluation et des statistiques du ministère) et "des deux inspections générales" de l'Education nationale.
Elle déplore aussi que la Dgesco (direction de l'enseignement scolaire) évalue les élèves de primaire, car elle se retrouve ainsi "juge et partie puisqu'elle contribue à évaluer ses propres politiques", alors qu'existent des études de la Depp "plus objectives et fiables - mais moins positives"....
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Education : Un élève sur cinq a du mal à écrire en sixième - France - TF1 News

Education : Un élève sur cinq a du mal à écrire en sixième - France - TF1 News | L'enseignement dans tous ses états. | Scoop.it

La question d'une possible baisse du niveau des élèves est un serpent de mer de l'Education nationale. Mais dans son "Portrait social" 2011, l'Insee avance des chiffres alarmants : le nombre d'élèves français ayant des difficultés à manier la langue et l'écrit progresse.

 

Lire, écrire, compter : ces bases de l'éducation devraient être maîtrisées par tous les élèves entrant en sixième. C'est pourtant de moins en moins le cas. Dans son Portrait social 2011 de la France, rendu public mercredi, l'Insee note que la proportion d'élèves en difficulté "face à l'écrit" a augmenté depuis une dizaine d'années en France et concerne aujourd'hui "près d'un élève sur cinq en début de 6e". Il s'agit là, note l'institut, d'un "fait saillant" et "commun à nombre des évaluations" sur le niveau des élèves.

Ce sont surtout les élèves les plus en difficulté qui expliquent cette progression. Les résultats montrent une "stabilité" concernant les élèves "moyens", alors que la proportion des plus faibles augmente et que leurs difficultés "s'aggravent". "La maîtrise des mécanismes de base de la lecture est stable, mais les compétences langagières (orthographe, vocabulaire, syntaxe) sont en baisse, ce qui explique l'aggravation des difficultés de compréhension des textes écrits des élèves les plus faibles", ajoute l'Insee.

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